Mondial de l’automobile 2018 : Les constructeurs généralistes

Mondial de l’automobile 2018 : Les constructeurs généralistes

Même si de nombreux constructeurs étaient absents du Mondial de l’auto, ceux présents ne sont pas venus les mains vides. Des SUV, de la voiture Hybride et quelques sportives, les nouveautés étaient nombreuses sur les stands des constructeurs !

Seat Tarraco

Pour présenter son dernier né, Seat a choisi de ne pas s’installer à l ‘intérieur d’un hall mais à l’extérieur, à l’entrée du Parc des Expositions. Après les Arona et Ateca, Seat complète sa gamme SUV avec le Tarraco. Basé sur la plateforme MQB, il permet d’accueillir 7 personnes, mais les places du dernier rang seront à réserver aux enfants. Avec 4,74 m il promet un volume de chargement conséquent de 760 L en version 5 places (700L en 7 places). De quoi partir en vacances sereinement. Le conducteur a droit à des compteurs numériques et une tablette tactile de 8 pouces. Sous le capot, deux moteurs essence et deux diesel sont disponibles en attendant une version hybride rechargeable qui arrivera ultérieurement. Le Tarraco inaugure le style des futures Seat. Sans chambouler totalement le look actuel de la marque espagnol, on note tout de même quelques évolutions comme par exemple la calandre hexagonale au nouveau relief. Si la signature lumineuse à LED reste parfaitement identifiable à l’avant, le hayon adopte un nouveau bandeau lumineux à la mode. Les tours de roues et les bas de caisse sont en plastique noir pour renforcer le coté robuste de l’engin. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Seat Tarraco, nous vous en parlions déjà ici.

Skoda Kodiaq RS

Cousin du Tarraco, le Skoda Kodiaq se dote d’une inédite déclinaison RS. Le style se veut plus agressif avec des pare-chocs redessinés, des échappements chromés et des jantes de 20 pouces. Il abrite sous son capot un 2.0 TDI bi turbo de 240 ch et 500 Nm de couple qui se voit associé à une transmission intégrale et à la boite DSG7. les performances sont convaincantes puisqu’il accélère de 0 à 100 km/h en 7 secondes et pointe à 220 km/h. Avant sa présentation officiel, il s’était déjà attaqué au Nürburgring et revendique le titre du SUV 7 places le plus rapide de l’enfer vert (il faut dire qu’il est aussi le seul à avoir fait tenter le coup). Le poste de conduite à droit à des compteur numérique et le traitemetn de l’habitacle se veut plus sportif que les autres Kodiaq : sièges sport avec appui-tête intégrés, sellerie en alcantara aux surpiqures rouge en encore pédalier en aluminium. Si vous souhaitez un Kodiaq haut de gamme, vous avez désormais le choix entre le baroudeur Scout, le luxueux Laurin & Klement ou se sportif RS.

La teinte « Bleu Racing » est inédite

Suzuki Jimny

Plus efficace sur les pistes et chemins que sur la route, le tout nouveau Jimny est la star du stand Suzuki. Le look de cette quatrième génération est modernisé juste comme il faut pour ne pas choquer les adeptes de ce 4×4 poids plume. Capot plat, et pare prise verticale sont toujours de la partie tandis que la calandre à barrettes adopte le noir. L’arrière se distingue toujours par sa roue de secours en sac à dos obligeant l’adoption d’une porte en lieu et place d’un hayon. On perd en praticité ce que l’on gagne en style. Le coffre est assez grand lorsque les sièges arrières sont repliés mais ridiculement petit en position quatre places. L’habitacle adopte un écran tactile mais se distingue surtout par sa simplicité et c’est tant mieux. Ici pas de chichi, on est la pour l’aventure. En témoigne le petit levier situé entre les deux sièges avant qui permet de passer de deux à quatre roues motrices. Le Suzuki Jimny est paré pour parcourir nos sentiers forestiers pour les nombreuses années à venir !

Peugeot 3008 Hybrid4

Très attendu, le Peugeot 3008 Hybrid 4 arrive avec 4 roues motrices et 300 ch. Pour arriver à ce résultat, Peugeot a reprogrammé le 1.6 PureTech à 200 ch qui s’adjoint les services de deux moteurs électriques. Le premier est couplé à la boite de vitesse EAT8 quand le second est installé sur le train arrière, modifié pour l’occasion. Si l’on pouvait craindre une diminution de la taille du coffre il n’en ai rien, les 520L sont conservés. Cependant on perd le logement pour la roue de secours, qui n’est pas disponible, et la banquette rabattable ne forme plus un plancher parfaitement plat. Dommage mais l’habitabilité globale est tout de même préservée. Le moteur électrique entrainant les roues arrière permet de se passer d’arbre de transmission, laissant ainsi le plancher plat aux places arrière. Pour l’instant ce Peugeot 3008 est le seul du groupe PSA à bénéficier des 300 ch et de la transmission intégrale, les C5 Aircross et Peugeot 508 ne bénéficiant « que » de 225 ch et de deux roues motrices.

Peugeot 508 SW

À propos de la 508, Peugeot profite du Mondial de Paris pour révéler la déclinaison break, pardon SW, de sa berline. Comme ses concurrentes allemandes, le volume de chargement n’est pas sa priorité et misera davantage sur sa plastique avantageuse, en témoigne la lunette arrière fortement inclinée. Les feux LED avec le bandeaux noir sont repris de la berline, une première sur les break Peugeot. Avec 4,78 m, le SW ne grandit que de 3 cm au bénéfice du coffre qui affiche 530L. La hauteur augmente elle de 2 cm, ce dont profiteront les passagers arrière. Les commandes sont déjà ouvertes depuis le 2 octobre mais uniquement sur internet et en version First Edition suréquipée. Cette dernière est cependant limitée à 420 exemplaires. La 508 SW calquera par la suite son catalogue sur la gamme de la berline en exigeant un surcoût de 1300 €. Tout comme le 3008, les 508 berline et SW auront aussi droit à une version hybride mais avec seulement 225 ch et en version deux roues motrice. La transmission intégrale restant le privilège du SUV.

Renault Mégane RS Trophy

Si on vous a déjà parlé de la déclinaison Trophy de la Mégane IV RS sur Abcmoteur, sa présentation officielle était impatiemment attendue par les adeptes de sorties circuit. Si extérieurement (lame avant siglée « Trophy », nouvelles jantes 19 pouces…) ou intérieurement (sièges baquets Recaro en option qui permettent d’abaisser la position de conduite de 20 mm) les différences avec la version de base sont minimes, il en va différemment là où ça ne se voit pas.  Le 1,8 turbo passe à 300 ch, soit 20 équidés supplémentaires, et le couple gagne 20 Nm pour atteindre les 400 Nm, voir même 420 Nm avec la boite EDC. Le châssis Cup à différentiel autobloquant est livré d’office. Petite différence tout de même, les amortisseurs sont affermis de 25% et les ressorts de 30%. Quant à la barre antiroulis, elle voit son diamètre augmenter de 10%. Les disques de frein peuvent aussi devenir bi-matière, promesse d’une meilleure endurance. Bien évidemment, les quatre roues directrice 4Control sont toujours d’actualité.

Hyundai i30 N Fastback

Nous connaissions déjà les i30 N et i30 Fastback, nous découvrons maintenant la i30 N Fastback. La version « berlinifiée » de la i30 adopte le N synonyme de sport chez Hyundai. Elle reprend le 2.0 T-GDi décliné en 250 et 275 ch. En France, seule la déclinaison la plus puissante sera disponible. Le couple maximal de 353 Nm peut même passer à 378 Nm grâce à un overboost ponctuel.  Les 100 km/h sont atteints en 6,1 secondes et la vitesse maxi est de 250 km/h. Comme les lignes droites c’est bien mais que les virages, c’est mieux, un différentiel mécanique à glissement limité permet d’améliorer la motricité en sortie de courbe. Le kit carrosserie est à l’avenant avec calandre sportive, pare-chocs plus agressifs, bas de caisse et becquet noir et double sortie d’échappement encadrant un diffuseur. Au centre de celui-ci, on trouve un feu antibrouillard à la manière des F1 ! L’intérieur est plus timide avec seulement un logo N sur le volant, un levier de vitesse spécifique ou encore quelques touches de rouge dispersées dans l’habitacle.

 

 

 

Essai nouvelle Seat Ibiza : bien plus qu’une citadine

Essai nouvelle Seat Ibiza : bien plus qu’une citadine

Pour la cinquième génération de sa citadine Ibiza, Seat met les petits plats dans les grands. Après l’Ateca et la dernière génération de Leon, l’Ibiza est le troisième acteur de la plus grande offensive produit que la marque ait jamais connue. Il faut dire que les chiffres parlent d’eux-mêmes : le constructeur espagnol revendique 130 millions d’euros de bénéfice sur le premier semestre 2017, soit quasi autant que l’entièreté de l’année précédente, qui affichait 142 millions. C’est simplement la deuxième plus grosse croissance sur le marché automobile français pour l’année en cours. En conséquence, les ingénieurs ont redoublé d’efforts pour perpétuer la croissance et proposer une Ibiza plus aboutie que jamais.

Nouvelle ibiza : Toujours plus d’agressivité

 

Arrière Seat Ibiza 2017

La ligne de la nouvelle citadine ibérique ne manque pas de caractère. Lignes tendues et marquées ne laissent que peu de place aux rondeurs. Un style musclé qui aura plu aux juges, puisque la Seat a remporté cette année le prix Red Dot Award qui récompense le design de produit. L’Ibiza cinquième génération paraît grande, mais elle revendique pourtant la même taille de celle qu’elle remplace, avec une longueur de 4,06 m. Les portes à faux très courts participent au dynamisme de la silhouette ce qui se traduit visuellement par une voiture bien campée sur ses roues, rejetées aux quatre coins du châssis.

Phare LED Ibiza 2017

Feu arrière Ibiza 2017

Quatre niveaux de finitions sont disponibles (Référence, Style, Xcellence et FR) mais seul le dernier sort vraiment du lot en proposant encore plus d’agressivité avec un diffuseur flanqué de deux sorties d’échappement factices, d’une grille de calandre légèrement différente ainsi que de jantes de 17 ou 18 pouces. Sur une citadine, ça commence à faire ! La FR reçoit également de série des optiques Full LED à l’avant et à l’arrière, avec une belle signature lumineuse en forme de triangle. L’Ibiza 2017 est bien dans l’air du temps, ce qui l’aidera à atteindre sa cible, à savoir un public jeune et dynamique. L’acheteur Seat est en effet presque 10 ans plus jeune que l’âge moyen du segment d’après une étude de la marque.

Essai Seat Ibiza FR 2017

Essai Ibiza Xcellence

 

Fournie en équipement

 

Intérieur Ibiza 2017

A l’intérieur, la présentation est agréable à l’œil. La finition est bonne, les ajustements précis, rien ne craque ou paraît incongru. Le tout respire le sérieux, sans surprise pour une marque dans le giron du groupe Volkswagen. Sur la console centrale trône un écran tactile de 8 pouces de très belle facture (de série sur Xcellence et FR). Il est réactif et couplé à un système multimédia assez intuitif. Le GPS est très classique dans sa présentation et ne dispose pas de fonctions pourtant utiles comme le fait de détailler les changements de direction quand on arrive à une intersection.

GPS Seat Ibiza 2017

Console centrale Seat Ibiza

Le niveau de finition Xcellence propose pour sa part beaucoup d’équipement de série : climatisation automatique bizone, feux et essuie-glaces automatiques, régulateur de vitesse, radar de recul, vitres arrières automatiques, système Full Link entièrement compatible avec Mirror Link, Android Auto et Apple CarPlay… Des équipements qui étaient il y a quelques années l’apanage de la catégorie supérieure et qui se retrouvent aujourd’hui dans une citadine. Et c’est sans compter sur des options comme le chargement à induction ou le régulateur de vitesse adaptatif jusqu’à 210 km/h directement repris de la compacte Leon.

Nouveau compteur Ibiza

Volant Ibiza Xcellence

Premium l’Ibiza ? Non, les plastiques durs foisonnent et rappellent que l’on est à bord d’une voiture intermédiaire. Ce sera le rôle de la prochaine Polo de relever la qualité perçue un cran au-dessus. Reste que l’espace à bord est généreux, merci la nouvelle plateforme MQB A0 du groupe VAG que l’Ibiza est la première à étrenner. Le coffre affiche une capacité de 355 litres (quatre valises cabines rentrent sans problème), nettement au-dessus de la majorité des concurrentes qui s’en tiennent à environ 300 litres. Une Leon cinq portes, bien plus grande, se contente de 380 litres par exemple.

Pour les friands de technologie ou ceux qui souhaitent monter en gamme sans exploser le budget, Seat propose des packs d’équipements bien sentis suivant les niveaux de finition. La Style peut par exemple recevoir un Pack Confort comprenant l’aide au stationnement arrière, les vitres arrière surteintées, l’écran multimédia 8 pouces et l’accoudoir central avant pour 690 € soit une remise de 35 % par rapport au prix des options prises individuellement.

Places arrière ibiza 2017

Sièges Ibiza FR 2017

Les Xcellence et FR peuvent recevoir en option des sièges en similicuir et alcantara au très bon maintien.

 

Un régal sur la route

 

Test conduite Ibiza FR 2017

Malgré les bons points récoltés à l’extérieur et à l’intérieur, c’est véritablement au volant que l’Ibiza cinquième génération se révèle. C’est le nord de la Corse que Seat avait choisi pour nous laisser nous faire une idée des capacités de sa citadine. Autant dire tout de suite que cette dernière s’est montrée bien au-dessus de nos attentes. Confortable même avec des jantes de gros diamètre (sans atteindre l’amortissement d’une Citroën C3, autrement plus souple en suspension), rassurante et agréable à emmener, elle est une compagne de route idéale quel que soit le type de tracé emprunté. Le rayon de braquage s’est montré suffisant dans les rues étroites de Calvi, mais les périples extra-urbains peuvent être envisagés tout aussi sereinement tant l’Ibiza se montre capable.

Test route Ibiza Xcellence

La Corse regorge de petites routes sinueuses au revêtement parfois défoncé, ce qui nous a permis d’exploiter le châssis dans des conditions loin d’être idéales. Ce dernier à toujours fait le job et ne rend pas les armes quand le rythme s’accélère. A ce petit jeu, c’est bien évidemment la FR et son châssis surbaissé doté d’un amortissement légèrement raffermi qui est la plus enthousiasmante à emmener. Elle se joue des courbes et en redemande sans broncher, tout en restant largement assez confortable au quotidien. Elle n’est pas destinée à la grosse attaque, mais elle représente un très bon compromis pour qui cherche une voiture capable de donner le sourire une fois le centre des villes quitté.

Seat Ibiza Xcellence 2017

Au chapitre motorisation, nous avions accès à trois niveaux de puissance, tous en essence : le 3-cylindres 1.0 turbo EcoTSI en 95 et 115 ch qui devraient concentrer le gros des ventes, ainsi que le 4-cylindres 1.5 TSI Evo de 150 ch réservé à la FR, tous en boîte manuelle. Si le 95 sera suffisant dans la plupart des situations, il s’avoue un peu à la peine quand le relief se montre changeant. Le 115 ch est vraiment le plus adapté à l’Ibiza. Vif et alerte, il est parfait pour emmener les 1.164 kgs de la citadine et les vibrations, tare des moteurs trois cylindres, sont globalement bien maitrisés. Le 150 ch sera plutôt pour ceux qui recherchent la performance à tout prix, mais il ne distille pas forcément un meilleur agrément. Il marche fort, mais les montées en régime ne sont pas excitantes outre-mesure et le son reste désespérément banal.

Profil Ibiza FR

Au chapitre consommation, le 115 n’aura aucun mal à descendre en dessous des 7 litres sur parcours mixte, quand le 150 se situera pour sa part entre 7 et 8 litres. En revanche quand on tape dedans, pas de miracle pour les deux : nous avons largement dépassé les 13 litres à l’attaque des cols de l’Ile de Beauté. Un 4-cylindre atmosphérique de 75 ch est disponible en entrée de gamme mais ne peut soutenir la comparaison avec les 1.0, plus adaptés.

Un bloc diesel 1.6 TDI sera aussi prochainement disponible au catalogue, en 80, 95 et 115 ch. Une boîte DSG à double embrayage et 7 rapports est disponible avec les puissances intermédiaires, 115 ch essence et 95 ch diesel, mais nous n’avons pas pu l’essayer. La boîte 6 manuelle des 115 et 150 essence est en revanche précise, bien guidée et verrouille correctement les rapports. L’étagement est un peu long pour de la conduite sportive, mais les économies de carburant sont à ce prix.

Profil Ibiza Xcellence

Le freinage était à la hauteur durant l’essai, mais encore une fois l’Ibiza n’est pas une sportive pure et dure qui pourra enchaîner des heures de conduite soutenue. Une hypothétique variante Cupra pourrait bien voir le jour histoire d’aller chasser sur les terres des Renault Clio R.S. et consorts, mais rien d’officiel n’a encore été annoncé.

Bilan de l’essai de l’Ibiza 2017

 

Conclusion essai Ibiza 2017

La Seat Ibiza millésime 2017 est une vraie bonne surprise. En proposant une voiture aussi aboutie et complète, la marque espagnole confirme son intention de conquérir l’Europe et la France, marché difficile pour les marques étrangères, surtout dans les segments inférieurs.

Face à la concurrence, l’Ibiza s’en sort surtout par son équipement de série et ses capacités routières qui la placent d’office dans le haut du panier. Avec quatre finitions, plusieurs niveaux de puissance, plusieurs boites et quelques options, tout le monde ou presque pourra se concocter une version qui lui convient. L’Ibiza démarre à un prix plancher de 13.860 € avec le moteur essence de 75 ch et des équipements comme le freinage d’urgence, l’aide au démarrage en côte ou encore un système multimédia avec écran 5 pouces monochrome, prise USB pour smartphone et auxiliaire pour la musique.

Pour 1.705 € de plus, la Style ajoute entre autres le régulateur de vitesse, une connexion Bluetooth, des jantes de 15 pouces et les vitres arrière électriques.

A 18.550 €, l’Xcellence est proposée à minima avec le 1.0 TSI 95 et embarque la clim automatique, le système multimédia 8 pouces, les rétroviseurs dégivrants, ainsi qu’une planche de bord personnalisable couleur Cappuccino, qui match la sellerie et la teinte extérieure éponyme. Il faudra toutefois piocher dans les options pour des jantes plus grandes que 15 pouces, alors que la concurrence propose généralement au moins du 16 de série ce niveau de finition.

Tout en haut, la FR offre des sièges plus enveloppants, un châssis sport, des phares Full LED, le GPS ainsi que le Seat Drive Profile, un sélecteur de mode de conduite qui influe principalement sur la réponse de l’accélérateur et la vitesse de passage des rapports quand il est couplé à la boîte DSG.

Au final, l’Ibiza est une très bonne voiture, bien née et agréable au quotidien. Dommage que la marque Seat ne soit pas encore tout à fait considérée comme une alternative viable par les acheteurs en France, car les produits qu’elle propose pourraient en étonner plus d’un.

Seat et Skoda pourraient-ils fusionner ?

Seat et Skoda pourraient-ils fusionner ?

Voilà 25 ans que Skoda fait partie du groupe Volkswagen. Le contrat unissant le Tchèque et l’Allemand a été signé le 28 mars 1991, et l’accord est entré en vigueur le 16 avril de la même année.

Dans un communiqué publié à l’occasion des célébrations de ce quart de siècle, Skoda n’hésite pas à parler de l’une des fusions « les plus réussies dans l’histoire de l’automobile ». Et nous n’allons pas le contredire. En 25 ans, Skoda est passé du statut de petit constructeur régional à celui de marque mondiale, de moins de 200.000 ventes par an à plus d’un million.

Skoda vend deux fois plus que Seat !

Précisément, 1.055.500 voitures ont été vendues par la firme dans le monde en 2015. Une jolie performance, même si les grands généralistes restent loin devant. Skoda s’en sort très bien avec une gamme plutôt réduite (7 lignes de produits) et son avenir s’annonce radieux.

Seat : Skoda

La raison principale ? Une offensive en vue sur le marché des SUV, où Skoda est encore discret. Trop décalé, le Yéti n’a pas pu ratisser large. Les choses évolueront dès la fin d’année avec le lancement d’un grand 4×4 familial, proche du concept Vision S.

Le bilan de Skoda est impressionnant quand on le compare à celui de Seat, autre généraliste du groupe Volkswagen. En 2015, l’Espagnol était tout content de dépasser à nouveau la barre des 400.000 ventes ! Quand on sait que Seat a fait partie du groupe Volkswagen avant Skoda, dès 1986, le gouffre qui sépare les deux cousins peut paraître incompréhensible.

Un positionnement clair et malin pour le tchèque

Alors que la courbe des ventes de Skoda monte crescendo depuis 20 ans, celle de Seat varie au gré des lancements entre 300.000 et 500.000 ventes. Skoda a pris le dessus à partir de 2005, avec seulement trois modèles dans sa gamme quand Seat en avait le double !

25 ans Skoda Volkswagen

Sans surprise, le petit en pleine croissance a été choyé, profitant d’un atout clé : un positionnement très intelligent, avec des voitures au rapport prix/prestations imbattable. Skoda a vite su se forger une image de marque à part avec des éléments clés : habitabilité, astuces pratiques, tarifs canons. Ajoutez à cela l’image rassurante de Volkswagen et le pack était parfait. Surtout, Skoda avait, et a toujours, de sacrées ambassadeurs : ses clients, qui font un bon bouche à oreille.

En face, Seat faisait pâle figure. Pourtant, l’Espagnol avait fait parler de lui en se relançant avec une génération de nouveaux produits dessinés par l’emblématique designer Walter da Silva. Mais après une Leon 2 réussie, et l’arrivée en 2008 d’une jolie Ibiza 4, Seat a souffert de l’incroyable montée en puissance de Skoda.

Seat à l’abandon pendant plusieurs années

Volkswagen a voulu tirer profit de la notoriété grandissante du Tchèque, véritable outil de conquête, délaissant un Seat qui n’avait rien de neuf à apporter. Skoda semblait bénéficier de toutes les attentions de la maison mère, et du budget qui va avec, pendant que l’Espagnol passait pour l’enfant abandonné.

L’ibérique a alors enchaîné les bricolages hasardeux (la nouvelle berline Toledo était un monospace Altea à coffre) et les rebadgages. Le summum a été atteint avec l’Exeo, une vieille A4 restylée ! Seat faisait vraiment figure de parent pauvre du groupe Volkswagen.

Seat Exeo

Mais en 2012, plein d’ambitions et de nouveau sous les bonnes grâces de VW, Seat s’est une nouvelle fois relancé, avec une toute nouvelle Leon (lire notre essai), très bien accueillie, et qui se vend bien. Pourtant, et alors que l’Espagnol s’apprête à lancer son premier vrai SUV qui devrait booster ses immatriculations, l’avenir de la firme reste incertain.

Relancées… et rapprochées

Seat et Skoda commencent vraiment à se gêner. Comme la dernière Leon le prouve, l’Espagnol propose en quelque sorte des Volkswagen rhabillées. Les prestations de la compacte sont quasi similaires à celles de la Golf (lire notre essai), la ligne est flatteuse, mais le prix est inférieur de quelques milliers d’euros, image de marque oblige.

Le souci est que les Skoda sont en train de devenir la même chose, comme l’a démontré la nouvelle Superb. Alors qu’il y avait toujours un retard technologique chez le Tchèque, assumé pour limiter les prix, celui-ci a proposé en 2015 une routière qui reprenait quasiment tous les équipements de la dernière Passat ! Il ne fait aussi aucun doute que le prochain SUV familial du tchèque sera moins cher que le Tiguan 7 places que VW prépare, avec pourtant des moteurs identiques et des équipements à peu de chose près semblables.

Gamme Skoda

Le positionnement de Seat et Skoda devient similaire. Et il en est de même niveau design. Très influencé par la maison mère VW, Seat et Skoda dessinent leurs autos avec une règle. Jusqu’il y a peu, les designers espagnols avaient un peu l’avantage. Il n’y a ainsi pas photo entre une Leon et une Rapid Spaceback !

Mimétisme esthétique

Les stylistes tchèques avaient un peu de mal côté élégance, mais ils ont fait de gros progrès comme en témoigne encore une fois la Superb. Vient alors le problème d’une sacrée ressemblance. Preuve en est avec l’Ateca, le dernier né de Seat. Il suffirait de peu de changements pour transformer ce SUV en Skoda. De là à imaginer qu’un rebadgage est dans les cartons…

Alors, se dirige-t-on vers deux marques qui feraient front commun, à l’heure où les constructeurs maximisent les économies d’échelle ? Encore plus quand Volkswagen, qui va perdre énormément d’argent avec le scandale lié aux émissions polluantes, doit faire des coupes budgétaires ?

Seat Ateca - 8

S’il n’est pas prévu de voir Seat disparaître au profit de Skoda, l’Espagnol et le Tchèque pourraient s’assembler pour couvrir avec ce qui leur reste de leur image de marque le public le plus large possible. A produit quasiment identique, les plus jeunes iraient du côté de l’Ateca, pendant que les plus âgés se tourneraient vers l’équivalent Skoda. Les deux firmes garderaient leurs particularités dans des domaines où elles sont légitimes  (les sportives chez Seat, les grandes berlines pour Skoda) et les zones géographiques où elles sont le mieux implantées.

Seat Ateca : mieux vaut tard…

Seat Ateca : mieux vaut tard…

Il y a neuf ans, la tendance était déjà aux SUV compacts. Nissan avait fait sensation avec le Qashqai, Ford et Volkswagen avaient vite dégainé les Kuga et Tiguan. Seat de son côté s’était contenté d’un concept, le Tribu, une manière de montrer qu’il n’était pas prêt mais qu’il avait compris les attentes du client.

Un immense trou dans la gamme

Généralement, après un prototype, une voiture de série arrive un, deux ou trois ans après. Mais jusqu’à aujourd’hui, toujours rien dans la gamme de l’Espagnol. Entre temps, le marché du SUV n’a cessé de grossir, représentant en 2015 en Europe une vente sur quatre ! Seat se privait donc d’une part dans un gâteau de plus en plus gros.

Une nouveauté Seat qui n'est pas un rebadgage !

Une nouveauté Seat qui n’est pas un rebadgage !

L’ibérique en était conscient et on se doute que dans les bureaux de direction, on aurait rêvé d’un autre scénario. La firme a souffert de sa concurrence frontale avec Skoda, que la maison mère Volkswagen a clairement privilégié ces dernières années.

Mais les choses s’arrangent enfin ! Seat dévoile en 2016 son premier vrai SUV de série. Est-ce trop tard ? Non, car comme on l’a dit plus haut, les ventes de ce genre de véhicules sont au beau fixe et Seat n’aura aucun mal à attirer des clients, d’autant qu’il peut être conforté par le succès de sa Leon.

Rien d’original

D’ailleurs, l’Espagnol n’a pas pris de risque. L’Ateca est une Leon 4×4 ! Cela est un peu dommage dans le sens où il n’a pas sa propre personnalité face à la compacte. Les designers auraient notamment pu se fouler pour proposer un regard inédit !

Comme la Leon, l’Ateca est dessiné à la règle. Le souci est qu’on pourrait facilement en faire une Skoda. On se demande quand même de l’intérêt d’avoir plusieurs marques dans un même groupe qui ne cherchent pas à davantage se différentier. Si au final, l’Ateca n’est pas désagréable, il reste fort convenu et Seat aurait pu oser quelque chose de plus sportif.

Seat Ateca - 9 Seat Ateca - 8

A bord, la ressemblance avec la Leon est encore plus évidente, puisque la planche de bord est quasiment identique ! Une technique qui devient courante de nos jours, les constructeurs cherchant à faire des économies d’échelle. Ceux qui ont une Leon remarqueront une différence au niveau du levier de vitesses : la console est légèrement étirée pour y glisser un frein de parking électrique et la molette gérant la transmission intégrale. L’Ateca peut être doté d’un chargeur de smartphone par induction.

Cinq moteurs

Long de 4,36 mètres, l’Ateca est l’un des plus petits SUV compacts. Il est ainsi 12 centimètres plus court que le nouveau Tiguan, ce qui évitera une confrontation trop directe avec le cousin. Cela permettra aussi à Seat de lancer un grand frère long d’environ 4,60 mètres. Le volume du coffre est de 510 litres sur les versions « traction » tandis que les 4×4 annoncent une capacité de 485 litres.

Seat Ateca - 7

Seat Ateca - 2

La logique de groupe est respectée techniquement, puisqu’on retrouve la plate-forme MQB. Côté mécaniques, cinq choix sont possibles. Pour l’essence, il y a le petit 1.0 TSI 115 ch et le 1.4 TSI 150 ch. Côté diesel, les 2.0 TDI 150 et 190 ch sont accompagnés du plus accessible 1.6 TDI 115 ch.

Les modèles du groupe Volkswagen trichant sur le diesel

Les modèles du groupe Volkswagen trichant sur le diesel

De quelques centaines de milliers de voitures du groupe Volkswagen trichant sur les émissions polluantes, la firme allemande a rapidement avoué que le nombre est en réalité considérablement plus important : 11 millions ! Cette affaire ne se limite donc plus aux Etats-Unis. Elle s’étend désormais à l’Europe et par conséquent à la France. L’occasion pour Abcmoteur de vous indiquer quels sont les modèles des différentes marques (Volkswagen, Audi, Skoda et Seat) potentiellement touchés par ce logiciel manipulant les niveaux de dioxyde d’azote (NOx) des diesel.

La liste des 66 modèles qui seraient impactés par le « scandale Volkswagen »

Si vous avez acheté une auto du groupe Volkswagen entre 2008 et 2015, il est malheureusement fort probable que vous soyez concerné par ces motorisations diesel trichant sur la pollution. Il s’agit de TDI Common Rail trois et quatre-cylindres d’une cylindrée de 1,2 l, 1,6 l et 2,0 l répondant à la norme anti-pollution Euro 5. Ils sont connus sous les types EA189 et EA288. Les propriétaires ayant choisi un moteur essence ne sont pour l’instant pas touchés.

Volkswagen Golf Skoda Fabia Seat Leon SC Audi A6

Volkswagen (23 modèles) :

Polo, Golf, Golf SW, Golf Plus, Golf Cabriolet, Jetta, Passat, Passat SW, Passat CC, Tiguan, New Beetle, New Beetle Cabriolet, Eos, CC, Touran, Sharan, Caddy, Caddy Maxi, Cady Camper, Caravelle, T5, California, Scirocco.

Audi (19 modèles) :

A1, A1 Sportback, A3, A3 Sportback, A3 Berline, A3 Cabriolet, A4, A4 Avant, A4 Cabriolet, A4 Allroad, A5 Sportback, A5 Coupé, A5 Cabriolet, A6, A6 Avant, TT Coupé, TT Roadster, Q3, Q5.

Skoda (10 modèles) :

Fabia, Fabia Combi, Octavia, Octavia Combi, Roomster, Roomster Scout, Rapid, Superb, Superb Combi, Yeti.

Seat (14 modèles) :

Ibiza, Ibiza SC, Ibiza ST, Leon, Leon FR, Leon SC, Leon ST, Exeo, Exeo ST, Altea, Altea XL, Altea Freetrack, Toledo, Alhambra.

Bien entendu, il se peut que d’autres modèles soient ajoutés à la liste. D’autres constructeurs pourraient également être accusés de fausser les émissions de leurs véhicules… En outre, on ne sait pas encore si en France les voitures seront rappelées pour retirer le système de triche semble-t-il fourni par Bosch.

Seat Leon Cross Sport Concept : la Cupra des chemins

Seat Leon Cross Sport Concept : la Cupra des chemins

Vous vous êtes déjà surpris à vouloir utiliser votre compacte sportive en dehors du bitume ? Non ? Nous non plus. Qu’à cela ne tienne, Seat nous prend au dépourvu à Francfort et présente un concept de baroudeur basé sur la Seat Leon SC Cupra.

Orange Ultra

Seat Leon Cross Sport Concept 5

Seat Leon Cross Sport Concept 2

Prenez une Leon SC, rehaussez-la et ajoutez-lui des renforts sur les ailes et les pare-chocs : vous obtenez la Leon Cross Sport Concept. Les traits originaux de la compacte ibérique ne sont que très peu modifiés, aussi l’habitué n’en perdra pas ses repères. On note tout de même un sabot de protection intégré au bouclier arrière, ainsi que quatre sorties d’échappement. Impossible en tout cas de passer inaperçu avec la peinture Orange Ultra !

Seat Leon Cross Sport Concept 4

Seat Leon Cross Sport Concept Int 1

Seat Leon Cross Sport Concept Int 2

Une teinte que l’on retrouve également à l’intérieur, qui pour sa part est virtuellement identique à la Leon Cupra. Le système multimédia est compatible avec tous les smartphones récents et embarque le Connect App qui permet de télécharger des applications pour personnaliser l’interface.

Haldex

Histoire de marquer le coup, Seat remet une petite louche de chevaux au 4-cylindres 2.0 TSI de la Cupra et le fait passer de 290 à 300 chevaux dans la Cross Sport Concept, quand le couple gagne 30 Nm pour atteindre 380. Le 0 à 100 km/h serait alors de seulement 4,9 secondes, sachant que la Cupra en réclame 5,7.

Seat Leon Cross Sport Concept 1

Si les performances sont à mettre au compte de la boîte DSG, la transmission intégrale Haldex joue également un rôle prépondérant. De simple traction, la Leon Cross Sport peut passer à quatre roues motrices quand les conditions de motricité se dégradent.

Seat Leon Cross Sport Concept 3

Même si la Seat Leon Cross Sport n’est qu’une étude destinée à explorer les possibilités offertes par la plateforme MQB du groupe Volkswagen, elle n’en demeure pas moins une alternative alléchante à la catégorie des compactes sportives dont elle dérive. Elle pourrait tout à fait s’intégrer à la gamme Leon et faire de l’œil à ceux qui ne cherchent pas le dixième de seconde sur circuit.

Seat Leon Cross Sport Concept 7

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français et les marques premium allemandes, place aux autres firmes germaniques et aux filiales du groupe VW.

Volkswagen : enfin un nouveau Tiguan

Voilà qui peut paraître étonnant. Numéro 1 en Allemagne, Volkswagen est attendu au tournant à Francfort. Pourtant, la firme de Wolfsburg se fait plutôt discrète médiatiquement. Mais que l’on se rassure : il y aura bien un événement sur le gigantesque stand de VW. Ce sera la présentation de la seconde génération du SUV compact Tiguan, qui prendra la relève d’un modèle qui vient de fêter ses huit ans ! Le nouveau venu devrait avoir un style plus dynamique, bien que très anguleux.

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

> Lire : Le futur Volkswagen Tiguan aura un style plus anguleux

Une autre nouveauté sera aussi exposée : la version de série de la Golf GTI Clubsport, dotée d’un bloc de 265 ch. De son côté, le Sportsvan gagne une finition R-Line. Et… c’est tout ? Pour l’instant oui, rien d’autre n’est annoncé. Même si le Tiguan II est un morceau de choix, le menu VW semble light. On espère donc être surpris le jour J !

Volkswagen Golf GTI Clubsport - 11

> Lire : Volkswagen Golf GTI Clubsport : anniversaire musclé

Opel : en mode Astra

Une star chez la firme au blitz : la toute nouvelle Astra… même si celle-ci semble déjà bien connue, car dévoilée depuis le 1er juin et disponible à la commande depuis quelques semaines. Opel mise gros sur cette nouvelle compacte.

L’Allemand a enfin écouté les clients et pris en compte tous les reproches faits à l’encontre de l’actuelle Astra. La génération K sera ainsi plus habitable tout en étant moins encombrante, plus légère et donc plus dynamique ou encore plus pratique avec une ergonomie améliorée.

Nouvelle Opel Astra 2016 - 10

> Lire : La nouvelle Opel Astra est déjà officielle !

Le stand Opel aura donc pour thème l’Astra. Car en plus de la berline, la marque au blitz dévoilera déjà la version break Sports Tourer. Et pourquoi pas une surprise à la clé, comme la version GSi qui rivalisera avec les GT de Peugeot et Renault.

Opel-Astra-V-Sports-Tourer-3-4 arriere> Lire : Opel Astra : au tour du break

Smart : avant-goût de l’été 2016

Un an après son apparition, la troisième génération de la Fortwo perd son toit à Francfort ! La version Cabrio dotée d’une petite capote en toile qui englobe la lunette sera dans les concessions à partir de février 2016. Smart fera-t-il coup double avec la déclinaison Brabus ?

smart fortwo cabrio 2015

> Lire : Smart Fortwo Cabrio : l’été en hiver

Seat : un peu de sport

Pour l’instant, le programme Seat s’annonce light… mais satisfera les amateurs de sport. La compacte Leon Cupra vient ainsi d’être revue avec à la clé une puissance portée de 280 à 290 ch. De son côté, la petite sœur Ibiza Cupra est légèrement restylée et troque son bloc 1.4 180 ch contre un 1.8 192 ch. Il ne semble pas prévu de découvrir la semaine prochaine le SUV compact tant attendu.

Seat Ibiza Cupra 2015 - 7

> Lire : Un nouveau moteur pour la Seat Ibiza Cupra

Skoda : calme plat

Après avoir enchainé les nouveautés, avec le renouvellement des Fabia et Superb, Skoda semble faire une pause à Francfort. La marque tchèque dévoilera quelques nouveautés dans la gamme de sa routière, dont une version écolo Greenline et un pack esthétique SportLine. Le nouveau break pourrait être montré en version baroudeur Scout. La présentation du Roomster II, qui ne sera rien de plus qu’un Volkswagen Caddy revu, semble avoir été repoussée à la fin d’année.

Skoda Superb SportLine

La Skoda Superb SportLine

Ford : le plein de SUV

La marque bat pavillon américain mais sa division allemande en a fait une marque très européenne. Pour l’instant, le programme de Ford est assez flou. Il semblerait que l’ovale bleu vienne à Francfort avec un Kuga restylé, doté d’une face avant inspirée par le grand frère Edge qui s’apprête enfin à rejoindre les concessions du Vieux Continent. Les sportifs redécouvriront avec plaisir les Focus RS et GT. Ford est souvent adepte de la surprise de dernière minute, donc on restera aux aguets !

Un nouveau moteur pour la Seat Ibiza Cupra

Un nouveau moteur pour la Seat Ibiza Cupra

En mai dernier, Seat a dévoilé au Salon de Barcelone une « nouvelle » Ibiza. Mais ce n’était rien d’autre qu’un petit lifting de la quatrième génération, née en 2008 et déjà revue en 2012. Une version n’avait pas été concernée par ce rafraîchissement : la Cupra. C’est aujourd’hui chose faite, à l’approche du Salon de Francfort.

Finition améliorée

Personnellement, j’ai beau chercher, je ne vois pas ce qui a pu changer à l’extérieur. Basée sur la version 3 portes de l’Ibiza, la Cupra se reconnait à son immense bouche trapézoïdale, ses quatre fentes d’aération sous la calandre ou encore sa sortie d’échappement centrale. La signature lumineuse à diodes est de série.

C'est sous le capot que ça bouge, avec un nouveau 1.8 TSI et une boîte manuelle.

C’est sous le capot que ça bouge, avec un nouveau 1.8 TSI et une boîte manuelle.

Il y a plus à dire sur l’habitacle. La partie supérieure de la planche de bord adopte un nouveau matériau souple, qui fait progresser la qualité de finition. On remarque la présence de nouvelles commandes de climatisation et d’un ensemble d’info-divertissement revu. La connectivité est mise à jour avec le « Full Link », qui comprend Apple Car Play et Android Auto. Ces dispositifs permettent de profiter directement sur l’écran de l’auto des fonctions de votre téléphone. Pour les utilisateurs d’iPhone, Siri fonctionne également.

192 ch au lieu de 180

Mais le changement le plus important se trouve sous le capot. Comme la Volkswagen Polo GTI l’année dernière, l’Ibiza Cupra abandonne le bloc 1.4 TSI 180 pour un 1.8 TSI à double injection (directe et indirecte) de 192 ch. Le couple fait un bon en avant, passant de 250 à 320 Nm. Il est disponible dès 1.450 tr/min.

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Ces gains améliorent légèrement les performances, avec un 0 à 100 km/h réalisé en 6,7 secondes au lieu de 6,9 secondes. La vitesse maxi est de 235 km/h. L’Ibiza Cupra est désormais proposée avec un « Drive Profil », qui permet à l’auto de « s’adapter aux souhaits de conduite du conducteur », avec deux modes (Sport ou Confort) qui agissent sur la suspension et la direction. Enfin dernière nouveauté : en configuration standard, l’auto est dotée d’une boîte manuelle. La DSG était auparavant de série. Elle reste proposée, mais en option donc.

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La Seat Leon résiste aux balles

La Seat Leon résiste aux balles

Devenir le véhicule de la police se mérite ! La Seat Leon qui va équiper la police italienne a subi de nombreux tests pour vérifier sa capacité à tenir le choc dans les conditions les plus difficiles.

La Leon se fait maltraiter avant de servir la police

Jusqu’à présent, les forces de l’ordre transalpines roulaient en Alfa Romeo 159, mais sa remplaçante tardant à arriver (lire : Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !), il a fallu opter pour une ibérique ! C’est donc une Seat Leon 2,0 l TDI 150 ch qui déplacera les unités. Cette dernière a été sérieusement préparée pour résister à des situations tendues telles qu’une fusillade, le lancé de gros projectiles, … Le pare-brise épais de 2,2 cm ne casse pas malgré que plusieurs balles ont été tirées à 1 400 km/h. Les portes renforcées encaissent des munitions de type 44 et 357 Magnum…

Seat Leon III police Seat Leon police pare-brise balle

Seat Leon police impact balle Seat Leon police fusil

Les amélioration reçues par la compacte ne s’arrêtent pas là. Des pneus et une suspension spécifiques lui sont attribués afin d’accroître la sécurité des occupants. L’espace arrière est cloisonné du reste de l’habitacle. Des courses-poursuites atteignant parfois 200 km/h et 30 000 km de roulage ont été réalisés pendant lequel le véhicule s’arrêtait uniquement pour remplir son réservoir (agrandi) et changer de conducteur.

Après le visionnage de cette vidéo, vous ne regarderez plus du même œil les voitures de la « polizia » !

> Lire aussi : Nouvelle Seat Leon ST : 1ère prise en main du break espagnol

Bientôt des Cupra TDI chez Seat ?

Bientôt des Cupra TDI chez Seat ?

Depuis l’apparition de la première Volkswagen Golf GTD au début des années 1980, le diesel « sportif » a fait du chemin. Seat serait d’ailleurs bien tenté de s’aventurer sur ce marché en dotant ses Cupra de moteurs diesel !…

Le 2,0 l TDI en ligne de mire

D’après les propos recueillis au salon de Barcelone par Autocar auprès de Jürgen Stackmann, président de Seat, la marque espagnole voudrait étendre sa gamme Cupra. De quelle façon ? En introduisant des motorisations diesel !

La dernière Seat Ibiza Cupra qui n'a pas encore été restylée, contrairement aux autres versions

La dernière Seat Ibiza Cupra qui n’a pas encore été restylée, contrairement aux autres versions

Les Ibiza Cupra et Leon Cupra seraient concernées. La première se contente jusqu’à maintenant de 105 ch en diesel et de 180 ch en essence avec la version Cupra (sans doute bientôt 192 ch avec le bloc de la nouvelle Polo GTI). Elle irait probablement se positionner à un niveau de puissance équivalent à celui de la Mini Cooper SD (voir notre essai) forte de 170 ch.

Pour la seconde, aujourd’hui elle dispose tout de même de 184 ch en diesel et de 280 ch en essence avec la version Cupra. Demain, elle pourrait utiliser le 2,0 TDI biturbo inauguré sur la Passat VIII. Ce quatre-cylindres développe rien de moins que 240 ch et… 500 Nm de couple ! La transmission intégrale devient donc obligatoire afin que les pneus avant ne partent pas en fumée au moindre démarrage un tant soit peu dynamique !

Pour M. Stackmann, le défi qui reste à relever pour ces Ibiza Cupra TDI et Leon Cupra TDI, c’est de réussir à les proposer à des tarifs qui demeurent abordables.

A noter qu’il a également évoqué que le futur SUV de la marque annoncé par le concept 20V20 pourrait également être proposé en Cupra et qu’il sera à défaut au moins en finition FR.

A suivre.

Crédit photo : lud68

Seat Ibiza : du nouveau, surtout sous le capot

Seat Ibiza : du nouveau, surtout sous le capot

L’Ibiza quatrième du nom fait de la résistance. Alors qu’on espérait l’arrivée d’ici l’année prochaine d’un tout nouveau modèle, Seat a décidé d’allonger la durée de vie de la version actuelle. La marque espagnole préfère donner la priorité à la mise au point de son premier vrai SUV compact, inspiré du concept 20V20. L’Ibiza IV passe donc une seconde fois sur le billard, après une première refonte en 2012.

Si, si, c'est une image de la "nouvelle" Ibiza. Mais les changements les plus importants sont à bord et sous le capot.

Si, si, c’est une image de la « nouvelle » Ibiza. Mais les changements les plus importants sont à bord et sous le capot.

Présentation en progrès

Seat s’est concentré sur les aspects où l’auto était le plus à la traîne par rapport à ses concurrentes, bien souvent plus jeunes. Le design n’en fait pas partie. Jugeant, à raison, que l’Ibiza est encore séduisante d’un point de vue esthétique, la firme catalane n’a pas modifié le look de sa citadine. Seuls l’intérieur des optiques et les jantes ont été redessinées. Les retouches concernent évidemment toutes les carrosseries : 3 portes SC, 5 portes et break ST.

La planche de bord a été davantage revue, même si cela ne saute pas vraiment aux yeux. Mais en regardant de plus près, on constate que l’élément supérieur a été modifié et que toutes les commandes de la console centrale sont inédites, avec des formes plus anguleuses. L’effet recherché ? Faire monter en gamme la présentation et la finition, deux points sur lesquels l’Ibiza était loin de faire référence.

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Des packs de couleur

Autre nouveauté de ce cru 2015 : de la couleur ! L’auto cède à la mode de la personnalisation avec des packs colorés. Ils font varier plusieurs éléments : contour de calandre, rétroviseurs, insert sur le volant, cerclages des aérateurs, sièges… Voilà qui met un peu de gaieté.

L’équipement progresse aussi avec deux nouveaux systèmes de sécurité : le freinage d’urgence autonome en ville et la détection de somnolence. Côté confort, les systèmes multimédia ont été mis à jour. L’Ibiza peut recevoir la fonction Mirror Link, qui permet d’avoir sur l’écran de la voiture des applications de son téléphone.

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Beaucoup de nouveaux moteurs

Mais le plus important se trouve sous le capot. La gamme de motorisations de l’Ibiza a été revue en profondeur. L’offre diesel est ainsi 100 % nouvelle. L’espagnole adopte le nouveau bloc 3 cylindres 1.4 TDI, vu sur la Volkswagen Polo, décliné en trois niveaux de puissance : 75, 90 et 105 ch. Pour l’essence, l’entrée et le milieu de gamme sont aussi mis à jour avec le trois cylindres 1.0 TSI. La version de base atmosphérique développe 75 ch. Au-dessus, les version à turbo développent 95 et 110 ch.

Les TDI 90 et TSI 110 ch seront proposés avec une boîte DSG double embrayage. Le 1.4 TSI 150 ch est reconduit. Il est toujours doté de la fonction de coupure de deux cylindres lors des charges partielles, pour faire quelques petites économies de carburant. Les trains roulants et la direction ont été revus par les ingénieurs, avec de nouveaux réglages pour les ressorts, amortisseurs et barres stabilisatrices.

La « nouvelle » Ibiza vient d’être présentée en première mondiale au Salon de Barcelone. Elle devrait rapidement arriver dans les concessions.

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Seat Alhambra : mise à jour discrète pour le monospace

Seat Alhambra : mise à jour discrète pour le monospace

Seat présente son grand monospace comme une nouvelle génération. Dans les faits, il s’agit plutôt d’une mise à jour que d’un véritable nouveau modèle. Voici les points sur lesquelles il progresse.

« Subtilement retravaillé »

C’est en ces termes que Seat qualifie le design du nouvel Alhambra. Une tournure habile tant les modifications esthétiques sont en effet… subtiles. L’avant gagne des phares au dessin plus agressif (les blocs optiques restent sensiblement identiques) et la calandre se pare désormais de deux baguettes horizontales contre plusieurs lamelles verticales sur l’actuelle. Le logo est également nouveau et plus épuré.

Seat Alhambra 2015 Seat Alhambra 2015-2 Seat Alhambra 2015-3

L’arrière se contente de feux à la signature LED spécifique. Enfin, de nouvelles jantes complètent le tableau. Autant dire qu’il faudra un œil exercé pour repérer du premier coup l’Alhambra version 2015 ! Selon Jürgen Stackmann, président de Seat, le monospace a connu un record des ventes en 2014. Pas étonnant que le constructeur ibérique souhaite donc rester le plus conservateur possible avec cette nouvelle génération, afin de réitérer l’exploit.

L’intérieur profite de quelques changements mineurs, à commencer par l’introduction du démarrage sans clé et par le système multimédia Seat Easy Connect de dernière génération. Doté d’un écran tactile haute résolution et de composants plus puissants, il est censé être nettement plus réactif que son prédécesseur. La console centrale voit quant à elle sa présentation changée en partie basse. Dernière nouveauté visible, le volant est directement repris de la compacte Leon.

interieur Seat Alhambra 2015 volant Seat Alhambra 2015

Mêmes blocs

Les moteurs de l’Alhambra 2015 sont les mêmes que ceux de l’actuel, mais se plient aux normes anti-pollution Euro6. Au passage, les diesel 2.0 TDI passent de 140 à 150 chevaux, et de 177 à 184 chevaux. Le 1.4 TSI, seul essence disponible, reste inchangé et délivre toujours 150 chevaux. Pour garantir une consommation maîtrisée, les acheteurs pourront profiter de la boîte DSG à double embrayage quelle que soit la motorisation choisie.

Seat Alhambra 2015-4

Bonne surprise, le contrôle adaptatif du châssis DCC fait son apparition. Couplé au Seat Drive Profile, il permet d’adapter l’amortissement en fonction du mode sélectionné : Normal, Confort ou Sport. La sécurité n’est pas en reste et un système anti-multicolisitions est désormais de la partie. Concrètement, il freine la voiture après qu’un premier choc ait été détecté de manière à éviter que cette dernière ne percute autre chose. Un indicateur d’angles morts vient également s’ajouter au tableau.

retro Seat Alhambra 2015 Seat Alhambra 2015-5

Le nouveau Seat Alhambra sera disponible à la commande dès le mois de mai, et les premières livraisons sont attendues pour cet été.

Genève 2015 : Seat présente un concept de SUV dynamique

Genève 2015 : Seat présente un concept de SUV dynamique

Le constructeur ibérique propose sa vision de ce qu’est un SUV « coupé quatre portes » avec l’étude de style 20V20 (prononcez « veinte-veinte »). Au-delà du coup de pub, il préfigure également la direction vers laquelle le design Seat va évoluer.

Sculptural

Généralement avec les concepts-car, la démesure est de mise. Ici, on est surpris de se trouver en face d’un SUV qui dispose certes d’énormes jantes de 20 pouces et de traits tirés, mais l’ensemble est homogène et ne verse pas dans le style « manga » où tout est accentué. L’agressivité qui se dégage du 20V20 fait beaucoup penser à la Leon Cupra.

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La face avant se compose de la même manière : la calandre est plutôt petite, mais le pare-choc accueille une prise d’air béante et les phares optent pour une forme triangulaire. La ressemblance est encore plus frappante de profil, puisque les nervures des deux carrosseries sont virtuellement identiques. On retrouve ainsi une ligne partant du phare et courant le long de la portière avant, des bas de caisses prononcés et un décrochement à l’arrière qui vient se terminer au dessus de feu. L’arrière est la partie la plus inédite, avec ses feux ultra agressifs et ses sorties d’échappement rectangulaires. En bref, Seat cultive une image dynamique. Ce concept de SUV aurait tout à fait sa place dans la gamme.

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L’intérieur joue la carte de la simplicité et du raffinement technologique. L’écran est grand, peu de boutons sont présents et la console centrale flottante est très épurée (son dessin singe celui des… Porsche, Macan et Panamera en particulier). Pas très fantaisiste, néanmoins résolument sérieux et moderne. Avantage du statut de concept, on peut faire ce que l’on veut en termes d’aménagement. Il en résulte le choix de sièges indépendants à l’arrière plus un strapontin, pour un résultat visuel franchement plaisant.

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A la carte

Le 20V20 a été pensé pour pouvoir s’adapter avec tous les types de motorisation du groupe VAG. Ainsi il pourrait recevoir des moteurs TDI, TSI, mais aussi plug-in hybrides. La transmission est intégrale et la puissance est transférée via une boîte de vitesses DSG.

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Vu que c’est un concept, aucun prix ni chiffre n’a été communiqué quant à ce Seat 20V20. Peut-être le constructeur souhaite-t-il sonder le public avant une éventuelle production ?

Tour d’horizon du Salon de Bruxelles 2015

Tour d’horizon du Salon de Bruxelles 2015

Alors que le Salon de Bruxelles – qui a fermé ses portes dimanche dernier – était surtout l’occasion de découvrir le nouvel Audi Q7 en première européenne, ce n’était bien évidemment pas la seule attraction de cet événement ! Malgré sa petite taille, ce salon regroupe un bon nombre de constructeurs, en y présentant tout de même quelques premières européennes et même mondiales. Citons par exemple dans le premier cas, la Mini Cooper S John Cooper Works qui va titiller l’Audi S1 avec ses 231 ch (voir notre essai), les méchants BMW X5 M et X6 M, la Mercedes CLA Shooting Brake, l’Audi Q3 restylé, la Jaguar F-Type AWD ou encore la Mazda 2. En première mondiale, nous pouvions retrouver la toute récente Seat Léon ST Cupra, la Hyundai i30 Turbo, ou encore les Audi A1 et Citroën C4 restylées. Nous avons pu apercevoir certaines d’entre elles lors de notre rapide tour d’horizon, malheureusement pas toutes…

avant BMW X6 M vue 3-4 avant BMW X6 M aile arriere BMW X6 M vue profil Mercedes CLA Shooting Brake poupe Mercedes CLA Shooting Brake avant Mercedes CLA 45 Shooting Brake arriere Mercedes CLA A 45 Shooting Brake avant Jaguar F-Type

Par ailleurs, nous avons pu retrouver plusieurs nouveautés dévoilées en octobre au Mondial de l’Automobile de Paris, avec notamment la Jaguar XE, les Peugeot 208 GTi 30th (voir notre essai) et 308 GT (voir notre essai), le Renault Espace V, la Fiat 500X, etc…

avant Jaguar XE S Fiat 500X

Néanmoins, le Salon de Bruxelles n’aurait pas la même saveur s’il n’avait pas ces petits traits caractéristiques étonnants. Salon des « Utilitaires Légers, Véhicules de Loisirs et Motos », motards comme artisans pourront trouver leur bonheur, chose rare sur un salon automobile. De quoi même trouver une… ambulance sur le stand Renault ! Mercedes n’hésite pas alors à montrer des Vito en peinture flashy bleu mat, quand Volkswagen, Peugeot-Citroën et Ford consacrent une belle partie de leurs stands à ces utilitaires légers.

Triumph Speed Triple Renault Master Renault Trafic ambulance

Autre belle surprise, nous avons pu nous rendre à l’exposition temporaire Dream Cars regroupant plus de 40 voitures d’exception ! Et cela, s’il vous plait, sans oublier les plus récentes ! Nous pouvions alors retrouver les toutes dernières Lotus Exige LF1, McLaren 650S MSO (McLaren Special Operations), Mercedes-Maybach Classe S, Mercedes-AMG GT S, Nissan GT-R Nismo, Noble M600 Convertible en première mondiale – qui présente de faux airs de Porsche 911 Targa et de Lotus Exige S… Une petite note exclusive était à noter du côté de Ferrari avec la F12 Berlinetta « Tour de France 64 », spéciale commande au service de personnalisation de la marque « Ferrari Tailor Made » du concessionnaire bruxellois Francorchamps Motors Brussels en hommage à la victoire du Tour de France d’une 250 GTO de même configuration en 1964. Audi et Porsche virent leurs gammes très bien représentées par une RS7 Sportback, une R8 LMX (dotée de feux laser pour rappel), ainsi que la R18 e-tron du Mans, quand Porsche proposait une 911 GT3, une 911 Targa, un Cayman GTS, un Macan Diesel ainsi qu’une 918 Spyder, tout de même. De quoi être stupéfait de la voir ici, sans pudeur, alors qu’elle était bien cachée, pour quelques privilégiés, au Mondial…

avant Lotus Exige LF1 vue 3-4 avant Lotus Exige LF1 vue 3-4 arriere Lotus Exige LF1 arriere Lotus Exige LF1 McLaren 650S MSO optique McLaren 650S MSO arriere McLaren 650S MSO jante McLaren 650S MSO interieur McLaren 650S MSO vue 3-4 arriere Mercedes-Maybach Classe S avant Mercesdes-AMG GT S optique Mercesdes-AMG GT S Mercesdes-AMG GT S interieur Mercesdes-AMG GT S vue 3-4 arriere Mercesdes-AMG GT S arriere Mercesdes-AMG GT S Nissan GT-R Nismo aile avant Nissan GT-R Nismo aile arriere Nissan GT-R Nismo vue 3-4 arriere Nissan GT-R Nismo arriere Nissan GT-R Nismo feu arriere Nissan GT-R Nismo vue 3-4 avant Noble M600 Convertible arriere Noble M600 Convertible Ferrari F12 Berlinetta Tour de France 64 vue 3-4 arriere F12 Berlinetta Tour de France 64 interieur Ferrari F12 Berlinetta Tour de France 64 Audi R18 e-tron Mans avant Porsche 911 GT3 jante Porsche 911 GT3 arriere Porsche 911 GT3 aileron Porsche 911 GT3 avant Porsche Cayman GTS arriere Porsche Cayman GTS

Voici donc un petit échantillon de toutes ces petites merveilles réunies dans cette exposition !

Enfin, pour les plus aventuriers, un complexe de franchissement 4×4 était installé aux abords du Salon quand les motards pouvaient aussi profiter d’animations dédiées.

devers Jeep Grand Cherokee

Au final, et à l’heure où certains salons sont contraints d’annuler des éditions, nous ne pouvons que nous réjouir de voir exister des petits salons comme celui-ci, sachant que sa fréquentation était en hausse de 12,76 % par rapport à la dernière édition de 2013, avec 434 465 visiteurs ! Donc non, clamons-le haut et fort, et dans la continuité des bons résultats du Mondial de l’Automobile, la passion automobile est toujours bien présente !

salon Bruxelles 2015

Seat Leon ST Cupra : un break sportif ultra-compétitif ?

Seat Leon ST Cupra : un break sportif ultra-compétitif ?

D’ores et déjà disponible en 3 et 5 portes, voilà que la Leon Cupra se décline en break. Une surprise qui n’en est pas vraiment une, après que Volkswagen ait décidé de proposer sa Golf R en break Variant.

Une rigueur toute germanique

Design sobre, agressivité exacerbée par des lignes tendues et des angles vifs, la dernière génération de Leon transpire son influence germanique. Et ce n’est pas la ST Cupra qui va renier sa filiation à la maison mère Volkswagen !

Seat Leon ST Cupra

vue 3-4 arriere Leon ST Cupra

vue dessus Leon ST Cupra

L’ibérique conserve toutefois une identité propre et reprend les codes stylistiques de ses sœurs coupé et berline. La calandre nid d’abeille est toujours là, le pare-choc avant est toujours très enveloppant et le bouclier arrière est rigoureusement identique aux deux autres versions. C’est bien simple : si vous prenez la Leon Cupra 5 portes et le break et que vous les mettez de face côte à côte, il sera bien difficile de dire qui est qui ! Seules les proportions légèrement plus grandes pourraient trahir celle qui revendique une capacité de chargement allant jusqu’à 1470 litres.

profil Seat Leon ST Cupra

Entre la carrosserie suggestive, les phares full LED et les jantes de 18 ou 19 pouces, on salue l’effort de Seat qui ose proposer une voiture à vocation initialement utilitaire avec une image forte.

jante Leon ST Cupra

L’intérieur se calque également sur celui des coupé et berline. On y retrouve un volant à méplat, un système d’infodivertissement doté d’un écran tactile de 5,8 pouces, des sièges sport en alcantara (des baquets en cuir noir sont disponibles en option) et un éclairage d’ambiance.

seuil porte Leon ST Cupra

De la puissance à revendre

Sous le capot prend désormais place le connu 4-cylindres 2.0 TSI en deux niveaux de puissance, 265 et 280 chevaux. Le couple s’établit dans les deux cas à 350 Nm et est disponible sur une large plage allant de 1700 à 5600 tr/min. La transmission est confiée à une boite manuelle à 6 vitesses ou bien à la DSG en option, cette dernière étant pilotable via des palettes au volant en mode manuel. Le 0 à 100 réclame pour sa part entre 6,0 et 6,2 s selon les versions et la consommation se limite à 6,7 litres aux 100 kilomètres.

gamme Seat Leon Cupra

gamme Leon Cupra

Les liaisons au sol ont été particulièrement soignées pour conférer au break ST un comportement dynamique de premier ordre. Un différentiel autobloquant piloté électroniquement prend place sur le train avant pour maximiser la traction, la direction adopte une démultiplication variable et le châssis dispose du système DCC (Dynamic Chassis Control) qui adapte l’amortissement en fonction de l’état de la route. En outre, le Cupra Drive Profile permet au conducteur de sélectionner trois modes (Confort, Sport et Cupra) qui agissent sur la dureté de l’amortissement, la vitesse des passages de rapports de la boîte DSG et la réponse à l’accélérateur.

Leon ST Cupra circuit

attaque Leon Cupra break

Notez que le pack Sub’8 (littéralement en dessous de 8, faisant référence au temps nécessaire, en minutes, à la Leon Cupra 3 portes pour boucler un tour du Nürburgring) comprenant des étriers de frein Brembo plus grands, des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 et des jantes spécifiques de 19 pouces est disponible en option.

Seat Leon ST Cupra circuit

logo Leon ST Cupra 280

On devrait retrouver la Seat Leon ST Cupra au salon de l’auto de Genève en mars prochain, où l’on en saura plus sur ses tarifs.

Seat Leon X-PERIENCE : la baroudeuse espagnole

Seat Leon X-PERIENCE : la baroudeuse espagnole

La marque espagnole Seat enrichit son catalogue d’une version baroudeur, conçue à partir de la Leon ST (voir notre essai) et dans le même esprit que l’Audi TT Offroad. Dotée d’une transmission intégrale, cette nouvelle mouture peut se permettre de sortir des routes traditionnelles pour tâter de la terre et partir pour l’aventure.

Seat Leon X Perience

vue 3-4 ar Seat Leon X Perience

A l’instar de Skoda et sa future Octavia Scout (prévue à l’automne 2014 et pour un prix de départ fixé à 32 000€), Seat prévoit la commercialisation d’une version 4X4 de sa Leon. Cette « X-PERIENCE » reprend la plateforme MQB du groupe Volkswagen, et la transmission intégrale de la Golf 4 Motion.

toit panoramique Seat Leon X Perience

Esthétiquement, la voiture sera équipée de jantes 17 ou 18 pouces. Elle sera rehaussée de 15mm et recevra des boucliers spécifiques noirs à revêtement d’aluminium (imitation). Rails de toit, nouveau bouclier avant intégrant de larges prises d’air, sorties d’échappement chromées, bouclier arrière avec là encore un insert type aluminium, protections de passages de roues, extensions au niveau des ailes, la « X-PERIENCE » adopte un look résolument baroudeur, au même titre que la Volkswagen Passat Alltrack.

jante 18p Seat Leon x perience

bouclier ar Seat Leon x perience

A l’intérieur, les sièges peuvent recevoir en option un revêtement de suédine, d’Alcantara ou de cuir noir ou marron. L’ambiance respire le luxe et la sportivité. Les seuils de portes sont logotypés « X-PERIENCE », et le volant en cuir, ainsi que les fauteuils et le pommeau de levier de vitesse sont surpiqués de tissu orange.

habitacle Seat Leon X Perience

interieur Seat Leon X Perience

volant Seat Leon x perience

La transmission est celle de la Golf 4 Motion, ce qui laisse présager du meilleur, avec une répartition du couple jusqu’à 50% sur les roues arrière si nécessaire. En haut de gamme, la voiture recevra sous son capot le bloc 2.0 TDI développant 184 chevaux avec double embrayage DSG. En dessous, le 2.0 TDI en 150 chevaux sera également disponible, et le 1.6 TDI de 110 chevaux. Les consommations annoncées sont de 4.9l et 4.8l aux 100 km pour le moteur 1.6 TDI.

dsg 4drive Seat Leon x perience

baguette de porte Seat Leon x perience

Pour l’équipement, cette nouvelle version sera équipée de série des feux à LEDS, du régulateur de vitesse, du freinage automatique d’urgence, ABS, ESP et du système multimédia Easy Connect, sans oublier le blocage de différentiel électronique XDS.

La Seat Leon X-PERIENCE en vidéo

Galerie photo

Les images de la nouvelle Seat Leon Cupra Performance Pack

Les images de la nouvelle Seat Leon Cupra Performance Pack

Les acheteurs de la Seat Leon Cupra 2014 pourront se vanter de conduire la traction la plus rapide sur le Nürburgring, mais il faut savoir que c’est une version un peu spéciale qui a établi ce record.

Un Leon Cupra avec pack Performance

En effet, le pilote espagnol Jordi Gené qui a mis 10 s à la Renault Megane RS Trophy roulait à bord d’une Leon Cupra, plus performante, encore non dévoilée au public. Il s’agit d’un pack Performance apportant des freins Brembo, un kit carrosserie couleur orange avec des aérations au dessin revu, un nouveau jonc de calandre de la même teinte tout comme pour les coques de rétroviseur et aussi des jantes alliage de 19 pouces spécifiques.

Dès la sortie de la nouvelle Leon Cupra, Seat propose une version Performance basée sur le moteur à 280 ch et 350 Nm

Dès la sortie de la nouvelle Leon Cupra, Seat propose une version Performance basée sur le moteur de 280 ch et 350 Nm

Sorte de version "R", elle n'apporte pas de modification au moteur

Sorte de version « R », le Pack Performance n’apporte pas de modification au moteur

A cela, il faut ajouter une monte pneumatique semi-slick homologuée pour la route : des Michelin Pilot Sport Cup 2. Au final, on obtient une auto plus acidulée et mieux préparée pour la piste, une bonne nouvelles pour les amateurs de circuit. Espérons tout de même que d’autres modifications aient été apportées…

Pour quand et à quel prix ?

La commercialisation de la Leon Cupra Performance Pack devrait intervenir au plus tôt lors de l’été prochain ou au second semestre 2014.

Reste à savoir si c'est que la SC (trois-portes) qui profitera de ces éléments distinctifs

Reste à savoir si ce n’est que la SC (trois-portes) qui profitera de ces éléments distinctifs

Leon Cupra Nurburgring

Le prix estimé en trois-portes (la marque ne précise pas si la version cinq-portes est concernée) se situe entre 32 645 et 33 145 € avec la boîte manuelle à six vitesses, soit un surcoût compris entre 1 000 et 1 500 €.

Record du Nürburgring : la Seat Leon Cupra le dépasse de 10 s !

Record du Nürburgring : la Seat Leon Cupra le dépasse de 10 s !

Depuis la présentation officielle et même avant, Seat lassait entendre que la traction la plus puissante de l’histoire de la marque allait mettre fin au record de sa rivale, la Renault Megane RS Trophy. En effet, cette dernière détenait depuis 2011 le record du tour le plus rapide pour une traction sur le fameux Nürburgring.

Joli coup de la part de Seat qui peut lancer sa Leon Cupra en fanfare !

Joli coup de la part de Seat qui peut lancer sa Leon Cupra en fanfare !

Une Espagnole sous la barre des 8 minutes !

La Française au losange bouclait le tour en 8 min 07 s 97 il y a trois ans et en 2014 elle doit céder sa place à la Seat Leon SC pack Performance de 280 ch et 350 Nm de couple améliorant le temps de 10 s à 7 min 58 s 44.

Quelques précisions sur la configuration de la sportive à ce moment-là : la climatisation est retirée (gain de poids) et les roues reçoivent des pneus semi-slicks (Michelin Pilot Sport Cup 2) homologués pour la route. La boîte manuelle à six vitesses a été utilisée.

La course au record n’est pas terminée…

Toutefois, l’Ibérique pourrait détenir la première place sur Ring que très peu de temps comparativement à la Megane RS Trophy, puisque Honda s’active avec sa Civic Type R (voir aussi l’impressionnant concept de Genève) pour être le plus rapide sur le tracé allemande, Opel a présenté son Astra OPC Extreme destinée à une petite série et une Megane RS-R plus musclée et radicale sera de la partie d’ici la fin de l’année !

Il va y avoir du sport ces prochains mois !…

La vidéo du nouveau chrono de référence

Concentration maximale pour le pilote, ça file vite !