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Alors que le salon de Pékin se tiendra du 20 au 29 avril prochain, Peugeot commence déjà à teaser sur un concept-car qu’il présentera à l’occasion.
Pour cette étude qui est pour le moment cachée derrière un voile blanc, la marque au lion indique qu’elle sera dans la même lignée que le concept Onyx vu au Mondial de l’auto 2012. Longue de 4,73 m et haute de seulement 1,31 m, cette Peugeot mystère semble confirmer les dernière rumeurs comme quoi le constructeur songe à produire un coupé 4 portes au « style athlétique et raffiné », selon le communiqué. Elle annoncerait aussi de nouvelles orientations stylistiques pour les modèles à venir.

Cette Peugeot sera sans doute commercialisée ultérieurement. Un 408 GT/508 GT en forme de coupé 4 portes pour concurrencer la CLA de Mercedes ?
On apprend également que les 4 passagers pouvant être accueillis à bord pourront loger leurs bagages respectifs dans le coffre de l’auto. Une façon de dire que si le design est mis en avant, l’habitabilité et les côtés pratiques ne seront pas oubliés. On peut donc penser que ce concept-car ne restera pas dans les salons, mais qu’il aura par la suite une descendance en série…
Pour en savoir plus, rendez-vous au Festival International Automobile aux Invalides (29 janvier – 2 février), à Paris. A cette occasion, d’autres indices sur ce concept seront lâchés…
Le segment des petits crossovers urbains est en pleine ébullition, ce sera sans doute eux qui auront les faveurs des clients pour l’année 2014. Alors que les Renault Captur et Peugeot 2008 se talonnent en termes de ventes, le Sochalien dévoile une série limitée. Avec le 2008 Urban Cross, la marque au lion quitte son air sérieux pour devenir plus jovial – comme l’est davantage le losange – en ajoutant des stickers avec des couleurs flashy.
Cette livrée spéciale basée sur la finition Allure permet d’obtenir un 2008 un peu plus exclusif et personnalisé avec des accessoires spécifiques à l’extérieur comme à l’intérieur.
Pour l’extérieur, on note une teinte carrosserie Blanc Banquise avec des stickers de bas de caisse, des barres de toit et coques de rétroviseur assorties, des jantes alu de 17 pouces bicolore (noir brillant/gris) modèle Eridan et des vitres arrière et lunette surteintées.
Du côté de l’habitacle, une sellerie en TEP et Maille Oxford noir Mistral, un système de navigation avec écran tactile de 7 pouces, une clef 3G « Peugeot Connect », une deuxième prise USB et des surtapis assortis au coloris des stickers sont présents.
Malheureusement, pour la partie mécanique, le client devra se contenter uniquement du diesel et du 1,6 l e-HDi développant 92 ch à 4 000 tr/min pour 230 Nm de couple à partir de 1 750 tr/min. Les performances ne sont pas affolantes, mais conviennent pour un usage urbain : le 0 à 100 km/h est réalisé en 11,5 secondes, tandis que la vitesse maxi s’établit à 181 km/h. La consommation annoncée en cycle mixte est de 4,0 l/100 km pour 103 grammes de CO2 rejetés au kilomètre. Une boîte manuelle à 5 rapports s’occupera de transmettre la puissance aux roues avant.
Enfin, on retiendra que Peugeot ajoute au 2008 Urban Cross le Grip Control permettant de s’aventurer en-dehors des routes bitumées. La motricité en profite réellement, bien que ce crossover ne soit pas un 4×4. De plus, il est chaussé de pneus Mud and Snow qui lui offrent une meilleure accroche lors de conditions précaires. Un roue de secours temporaire est également de la partie.
Déjà disponible en concessions, le seul prix proposé pour le 2008 Urban Cross est 22 800 € (+ 3 700 € par rapport à la finition Allure).
La gamme de la marque au lion se renouvelle et ne se ressemble pas toujours. Ainsi, la petite 208 (voir notre essai) qui a remplacé sa grande sœur la 207 n’aura malheureusement pas le droit au coupé-cabriolet. Pour la 308 II (voir notre essai), nous avons récemment découvert le break alors que sa venue n’était pas sûre à 100 %. Qu’en sera-t-il pour le cabriolet ?

Voici une illustration de la future Peugeot 308 CC, c’est plutôt séduisant. Reste à savoir si le toit sera en dur ou une capote en toile… (crédits : Theophilus)
Alors qu’une berline tricorps est en préparation, il ne semble pas y avoir d’habituelles photos volées présentant le cabriolet en toit dur de Peugeot. La reconduction ou l’abandon de cette déclinaison n’a pas encore fait l’objet d’une déclaration officielle, mais il serait tout de même étonnant que le constructeur ne propose plus aucun CC à la vente alors qu’il dominait le segment sur le marché français !
La commercialisation, si elle a lieu, devrait intervenir en 2015 avec une palette de motorisations réduite et privilégiant les blocs les plus puissants.
A suivre…
Il y a un an, la marque au lion organisait une exposition au Musée de l’Aventure Peugeot de Sochaux pour les 30 ans de la 205 que l’on surnomme « sacré numéro ». Pour 2014, c’est l’anniversaire d‘une petite bombinette qui a marqué son histoire : la Peugeot 205 GTI !
A cette occasion, le club GTIPowers s’invite au Musée de l’Aventure Peugeot. Créé il y a dix ans et devenu un club il y a un an, cette association de passionnés de la petite sportive tricolore transportera ses participants à venir découvrir tous les versions mythiques de la 205 GTI : 3 portes, cabriolet, 205 T16, … Ainsi que le reste du musée. Ils sont déjà plus de 60 participants à être inscrits à cette fête avec au programme : visite du musée, repas, surprises, discussions et rencontres des membres du club, pièce montée. Sans oublier la convivialité et la bonne humeur de tous. Rejoignez-nous. 😉
Nous nous feront un plaisir de partager leurs photos une fois l’événement terminé.
Chez Peugeot, les modèles sportifs reviennent en force (208 GTI, 208 R, RCZ R, 308 R, …) et ce n’est pas l’arrivée de Carlos Tavares chez PSA qui va inverser la tendance, bien au contraire ! Une bonne nouvelle donc pour les amateurs du genre. Dernière information en date : la nouvelle Peugeot 308 II (voir notre essai) va profiter d’une version GT ou GTI, GT étant l’appellation la plus probable.
Actuellement, les moteurs les plus puissants sur la compacte sochalienne sont le 1,6 l THP 155 ch en essence et le 2,0 l HDI 150 ch en diesel. Un peu juste pour se faire une image, notamment par rapport à la Volkswagen Golf VII (voir notre essai) culminant à 300 ch dans sa version R et qui propose des blocs intermédiaires à 184, 220 et 230 ch (voir notre essai sur circuit).

Voici une illustration de la future Peugeot 308 GTI 2014 qui prendrait plutôt le sigle GT
On remarque un bouclier avant redessiné pour être plus agressif, des jantes de gros diamètre, un aileron au-dessus de la lunette arrière et sans doute une calandre spécifique

La poupe recevra une double sortie d’échappement et un diffuseur. L’ensemble demeure assez discret, mais ravira les acheteurs cherchant une Peugeot 308 avec un peu plus de caractère
Pour remédier à cette carence en motorisations, la firme au lion va sortir deux nouveaux niveaux de puissance sur sa 308 : un 1,6 l THP 200 ch – ou 220 ch selon certaines rumeurs – en essence (déjà présent sur le coupé RCZ) et un 2,0 l BlueHDI 180 ch en diesel (présent sur la 508 et la Citroën DS5). La 308 berline, comme la 308 SW (break) récemment dévoilée profiteront de ces deux moteurs. Cette dernière ira concurrencer la Renault Megane Estate GT (220 ch) notamment.

Même topo pour la 308 SW ! Le break compact se parera aussi des ces petits éléments spécifiques qui lui donnent encore plus d’allure, vivement la présentation officielle !
Par ailleurs, Peugeot Sport devrait avoir son mot à dire sur le châssis déjà applaudi aujourd’hui par les essayeurs. Il serait plus orienté sport afin de combler les adeptes de conduite dynamique et de routes sinueuses. Le système de freinage sera amélioré pour être plus endurant et performant, tout comme sur la suspension qui sera plus dure, tandis que la hauteur de caisse sera abaissée.
Des personnes bien informées indiquent que la date de sortie des 308 GT & 308 SW GT se fera dans le courant du mois de septembre 2014, soit juste un an après l’apparition de la 308 mk2.
Quant aux tarifs, ils devraient être semblables entre l’essence et le diesel (la différence de puissance compensant) et le niveau d’équipement sera supérieur à la finition Feline. On estime un prix d’entrée à 32 000 € avec un surcoût de 1 000 € pour la SW GT.
A suivre !
Crédits iconographiques : Cavalino
Après le creux des années 2000, la sportivité revient en force dans l’automobile, notamment avec Peugeot. Sochaux avait lancé en 2010 son coupé RCZ, écoulé à tout de même 55 000 unités.

Dans les grandes lignes, le design du RCZ ne change pas beaucoup en devenant « R ».
Seul un œil averti décèlera les différences.
Après la 208 GTi et un aperçu de la 308 R, cet automne a été présenté le RCZ dans sa version R.
Méchante version marquant un écart avec le modèle « civil » et affichant clairement ses intentions : aller gambader sur les terres de ses concurrentes, pour la plupart allemandes, le coupé de la marque aux anneaux en tête !

La carrière de la RCZ a débutée en 2010, et celle-ci fait déjà l’objet d’une coupe monomarque sur circuit.
Niveau design, un regain d’agressivité est à noter avec l’adoption d’un bouclier avant spécifique, les fonds de phare se foncent, un aileron fait son apparition (mais pas l’unanimité) en apportant 15 Kg supplémentaire d’appui sur le train arrière, un diffuseur et les jantes gagnent en diamètre (19″). Quatre coloris sont disponibles sur le nuancier, les arches de pavillon se teintent de noir mat du plus bel effet, quelle que soit la couleur choisie.

Les très jolies jantes Speedline de 19″ couplées à des Goodyear Eagle F1 en 235/40 s’avère
bluffant d’efficacité et passent parfaitement la puissante au sol.
A noter, les étriers Peugeot Sport & les bols de freins en alu, participant pour beaucoup à l’allégement des masses.

Sous cet angle, on remarque bien le noir mat des arches de pavillon.
Notre modèle d’essai étant noir Perla Nera, le contraste fait son effet.

Ici, la bête faisant refroidir la mécanique entre 2 arbres, on peut noter l’aileron,
fixe cette fois et le diffuseur arrière à double sortie d’échappement.
L’intérieur se pare de magnifiques sièges « baquets » bi-matières estampillés « R », la planche de bord se gaine de TechnoTep imitant le cuir et là aussi, court une surpiqure rouge. On retrouve des inserts sur le volant, le pommeau ou la console centrale. Voilà tout pour le sport, le reste étant sensiblement identique à la série standard…

L’intérieur ne se veut pas des plus sportifs, heureusement les superbes baquets très enveloppants rehausse le tout.
Abordons maintenant le vif du sujet, le moteur !
Passant à 270 ch et perdant pas moins de 17 Kg sur la version RCZ la plus légère (THP 200 ch), le rapport poids puissance fait un bon considérable en tombant à 4,7 Kg/ch ! On est bien dans le sport, le doute n’est plus possible. Le couple grimpe lui à 330 Nm sur une plage allant de 1 900 à 5 500 tr/min.
Les nouvelles technologies permettent de garder la base du THP 1.6 et d’en tirer un rendement exceptionnel, la puissance spécifique étant remarquable, avec 170 ch/L ! Soit un des meilleurs au monde pour une voiture de série et un record dans la catégorie.

Le Col de Vence, réputé pour son tracé mêlant portions rapides et morceaux plus techniques, aura été le théâtre des essais mis en place par Peugeot.
PS a fait appel à Mahle Motorsport pour les pistons forgés, lesquels sont refroidis par deux gicleurs, système inédit, les bielles bénéficient de coussinets à revêtement polymère spécifique, utilisés ici en 1ère mondiale (!), le turbo est un twin-scroll, le collecteur d’échappement offre un dessin spécifique inspiré de la compétition et le bloc moteur reçoit un traitement thermique afin de renforcer sa robustesse.

Le 1.6 THP développant pour l’occasion 270 ch ! L’équipe Peugeot sport a fait du bon boulot.
Notez la tôle de protection du collecteur d’échappement « chromée ».
Les consommations pourtant sont bien contenues avec des chiffres annoncés défiant toute concurrence, surtout à ce niveau de performances.
Les émissions de CO2 sont par conséquent limitées, elles, à 145 gr/km.

Nos lecteurs assidus auront reconnus le village de Gréolières, déjà aperçu lors de l’essai de la 208 GTi.
Côté comportement, la réputation de la marque au lion n’est plus à faire. Développée par le département Peugeot Sport, l’auto bénéficie d’un châssis pointu faisant des merveilles. Car gardons à l’idée qu’ici, la motricité reste en traction. Et ça motrice correctement, et très bien même. C’est qu’il faut les faire passer les 270 bourrins sur les roues avant… Mission accomplie ! Et proprement. La tenue de route est exemplaire, la voiture se place au doigt et à l’œil à un train d’enfer et le parcours serpentant dans l’arrière pays vençois et grassois nous l’a démontré avec brio. L’introduction d’un différentiel mécanique Torsen y est certainement pour beaucoup.

Le comportement de la RCZ R est très sain et facile à prendre en main, les appuis sont francs et sécurisants.
La direction est un poil légère, mais suffisamment directe.
En effet, nulle aide électronique ici, seulement du bon vieux système mécanique, fiable et efficace.
Sur le papier, rien de bien moderne, mais sur l’asphalte, les faits sont là !
Et c’est là que l’on se dit que les ingénieurs et pilotes du département Sport ont bien œuvré.
Chapeau les gars !

Le profil rappelle d’aucun dirait, sa concurrente directe, sur laquelle le style serait « pompé ». Ce n’est pas notre avis.
Côté performance, le freinage est efficace et endurant, preuve en est, après la montée
et la descente du Col de Vence et la fumée qui émane des plaquettes avant, aucune différence ne s’est fait sentir.
La R est donc la nouvelle balle française sur qui il faudra à présent compter dans le monde des petits coupés sportifs « abordables » pour le commun des mortels, dans tous les sens du terme. Facile à prendre en main qui pour à un minimum d’expérience, saine et équilibrée, elle sait s’adapter à toutes les mains et tous types de routes. Bien que plus à l’aise sur circuit que dans une spéciale de rallye, elle distille tout de même beaucoup de plaisir sur tracé sinueux.
Peugeot nous livre ici l’automobile la plus puissante de la marque jamais produite.
Comme quoi, si seulement la législation nationale en vigueur laissait un peu plus de liberté, tant aux constructeurs, qu’aux usagers, gageons que le parc automobile français aurait toute autre allure !

La RCZ R, s’inscrit définitivement comme une concurrente féroce et une sportive fort honorable dans son segment.
Il faudra désormais composer avec elle !
Moteur 4 cylindres transversal 2 ACT à chaîne 1 598 cm3
Pression Turbo : 1,5 bar
Puissance max. : 270 ch. (199 kW) à 6 000 tr/min
Couple max : 330 Nm de 1 900 à 5 500 tr/min
Rapport volumétrique : 9,2 : 1
Accélération : 0-100 km/h 5,9 sec.
1 000m DA : 25,4 sec.
Vitesse max. : 250 Km/h (limitée électroniquement)
Freins : Disques ventilés flottants et étriers fixes 4 pistons 380×32 mm
Arrière Disques et étriers flottants 290×12 mm mono-piston 38mm
Rapport poids/puissance : 6,43 kg/kw (poids à sec)
Répartition du poids : 830 kg avant, 450 kg arrière
Boite manuelle 6 rapports – MCM R renforcée
Long. 4 294 mm
Larg. 2 107 mm (rétros dépliés)
Haut. 1 352 mm
Poids en ordre de marche (pleins faits de tous les fluides) : 1 280 kg
Cx : 0,33
Réservoir : 55 litres.
Consommation : Autoroute : 5,1 l/100km – Urbaine : 8,4 l/100km – Mixte : 6,3/100km
Roues : Jantes alliage 9 J 19
Pneumatiques : Goodyear Eagle F1 Asymmetric 2 – 235/40 R19
Après la présentation officielle au début du mois de janvier de la Peugeot 308 SW II, la marque nous en dit plus les tarifs, moteurs et finitions qui seront associés à sa 308 allongée de 33 centimètres.
Avec un volume de chargement de 610 litres, la Sochalienne se place juste derrière la reine du segment : l’Honda Civic et ses 624 litres. Malgré ce bon chiffre, la marque au lion ne surfacture pas sa déclinaison break. Avec un diesel démarrant à 22 350 euros et un essence commençant à 22 750 euros, les prix se situent dans la moyenne. Le surcoût par rapport à la berline (voir notre essai) se limite à 900 euros, ce qui est raisonnable.
Les quatre niveaux de finition sont proposés (Access, Active, Allure et Feline). La seule différence est qu’ici le trois-cylindres 1,2 l VTi de 82 ch ne sera pas vendu, une décision logique dans le sens où la 308 SW est amenée est à être chargée, ce bloc étant trop léger pour emmener l’auto correctement. Par ailleurs, la boîte auto en option contre 1 200 euros est exclusivement réservée au diesel BlueHDI 2,0 l 150 ch. Enfin, l’essence e-THP 1,2 l 110 ch fera son entrée qu’au second semestre 2014 – la 308 SW 2014 étant commercialisée au printemps.
| Type de moteur | Moteur | Finition | Prix |
| essence |
1,2 l e-THP 110 ch | Active | 22 750 € |
| Allure | 24 850 € | ||
| 1,2 l e-THP 130 ch | Allure | 25 950 € | |
| Feline | 28 250 € | ||
| 1,6 l THP 155 ch | Allure | 26 650 € | |
| Feline | 28 950 € | ||
| diesel | 1,6 l HDI 92 ch | Access | 22 350 € |
| Active | 24 050 € | ||
| Allure | 26 150 € | ||
| 1,6 l e-HDI 115 ch | Active | 25 400 € | |
| Allure | 27 500 € | ||
| Feline | 29 800 € | ||
| 2,0 l BlueHDI 150 ch | Allure | 29 500 € | |
| Feline | 31 800 € |
Commercialisée depuis le début 2011, la Peugeot 508 (voir notre essai) voit ses ventes fléchir sur l’année 2013 (de l’ordre de – 15 %) alors qu’elle est la numéro un de son segment en France (à l’étranger les ventes sont plus difficiles) devant ses rivales que sont les Citroën C5, Renault Laguna, BMW Série 3, … Bonne nouvelle, l’année 2014 sera l’occasion pour la firme au lion de présenter sa berline haut de gamme restylée. Explications.
Si la voiture sera remaniée pour ses déclinaisons berline, break (SW) et RXH, il ne faut pas non plus s’attendre à un grand bouleversement. Les retouches se concentreront sur la proue – inspirée par la nouvelle 308 – et pour le reste cela se manifestera plus discrètement.

Voici un aperçu de ce que pourrait être la nouvelle Peugeot 508 restylée pour 2014
On remarque les optiques avant full LED avec un décroché comme sur les 2008 et 308. En revanche, le logo sur la grille de la calandre semble peu probable (il sera sur le capot), car pas en accord avec les derniers codes stylistiques de la marque exception faite de la 308 R (crédits : Cavalino)

Une proposition pour la 508 phase 2. Ici les phares et antibrouillards sont encore très inspirés par la 308 II (crédits : RM.Design)
Certains parient sur une poupe plus sportive, avec notamment l’intégration de la plaque d’immatriculation sur la malle. La finition GT et ses quelques attributs spécifiques (double sortie d’échappement droite gauche…) pourrait aussi être améliorée.
L’intérieur profitera également d’une petite mise à niveau. La caméra de recul couplée à l’écran de navigation fera son entrée (l’écran tactile disponible sur les derniers modèles ne semble pas prévu). Et quelques autres équipements seront sans doute ajoutés. Les jantes, selleries et teintes devraient être revues.
Les changements importants auront lieu sur la gamme diesel. L’arrivée de la norme Euro 6 oblige les constructeurs à proposer des mazouts rejetant des émissions de Nox inférieures (le CO2 et la consommation sont en baisse), PSA répond donc par le BlueHDi. Disponible dans sa version 2,0 l 150 et 180 ch (d’autres modèles du groupe profiteront d’une 1,6 l BlueHDi), ce moteur équipant la finition haut de gamme GT signera la fin du 2,2 l HDI de 204 ch.
Au final, la palette des motorisations devrait s’étalonner de 115 à 200 ch (2 essence, 3 diesel et 1 hybride rechargeable) :
| Type de moteur | Moteur | Puissance |
| essence |
1,6 l 16V VTi | 120 ch |
| 1,6 l THP | 155 ch | |
| diesel | 1,6 l e-HDi | 115 ch |
| 2,0 l BlueHDi | 150 ch | |
| 2,0 l BlueHDi | 180 ch | |
| hybride diesel | 2,0 l HDi (163 ch) + moteur électrique (37 ch) | 200 ch |
Le communiqué officiel de la Peugeot 508 restylée sera diffusé probablement au cours de l’été ou à la rentrée 2014 étant donné que celle qui fait office de vaisseau amiral pour le constructeur sera présente au Mondial de l’auto 2014.
Sa date de sortie sera connue dans la foulée (sans doute octobre 2014) et son prix devrait légèrement augmenter avec une offre débutant à près de 24 500 €.
A suivre dans les mois à venir avec d’éventuelles photos volées… La 508 II étant attendue avec la C5 III pour 2017 ou 2018.

La deuxième génération de 308 SW gagne 8 cm en longueur, pour un total de 4,58 mètres. Cela commence à faire un peu beaucoup, non ?
Il fut un temps où les constructeurs faisaient les difficiles en refusant d’entrer dans telle ou telle catégorie car celle-ci ne correspondait pas à leur image. Aux débuts des années 2000, Peugeot ne voulait pas entendre parler des monospaces compacts, qui étaient devenus la nouvelle coqueluche des familles, car ils n’étaient pas assez dynamiques au goût du lion. La marque de Sochaux avait choisi d’attirer les ménages avec une déclinaison break à sept places de la 307 SW. Et l’idée a séduit. Elle a été logiquement reconduite avec la 308.
Mais les temps ont bien changé. De nos jours, il est devenu impensable pour un grand constructeur d’éviter ouvertement un segment populaire. Quand on voit que même BMW prépare un monospace pour 2014, on se dit que Peugeot aurait été idiot en ne proposant pas un rival du Scénic. Heureusement, il a réagit en 2009 avec le 5008, frère technique du crossover 3008 qui lui attire… les lassés du monospace. Au milieu de tout cela, une 308 SW 7 places n’a plus eu beaucoup d’intérêt. Pas étonnant donc que Peugeot revienne à une architecture intérieure classique pour la nouvelle génération.

L’effet sac à dos n’est pas trop prononcé. Peugeot semble avoir rajouté quelques centimètres à l’empattement.
On oublie donc les occupants en plus dans le coffre et la deuxième rangée est une classique banquette. Peugeot annonce que la nouvelle venue se veut plus élégante et plus dynamique. Ce n’est pas faux (on pouvait d’ailleurs faire difficilement pire)… mais on attendait mieux en réalité. La nouvelle SW s’allonge de 33 centimètres par rapport à la berline et annonce un coffre gigantesque de 610 dm3. Mais à quoi cela sert-il ? Qui achète un break compact pour son volume de chargement ? On ne déménage pas tous les dimanches ! Pourquoi Peugeot n’a t-il pas tenté de dessiner un petit break de chasse sexy à partir de la 308. Evidemment, la capacité aurait été sacrifiée mais franchement cela n’aurait pas gêné grand monde.
Ou alors, il faut voir plus large. Avec un tel véhicule, Peugeot veut faire les yeux doux à une clientèle bien précise : les entreprises, qui représentent une part non négligeable du marché français. Ce qui explique que cette lionne fasse dans le grand volume avec une silhouette classique, aux faux airs de 508 SW, avec des feux arrière horizontaux, qui partent des ailes pour déborder sur le hayon. Mais ceux de la 308 se reconnaissent à leur forme en boomerang, accentuée par une partie centrale blanche. Pour tenter de dynamiser un peu l’ensemble, la vitre de custode se termine en pointe et quelques nervures parcourent la carrosserie.

La modularité est simple mais efficace. On retrouve une banquette arrière qui se rabat en 1/3-2/3, formant un plancher plat.
La modularité est simple, avec des dossiers qui se replient sur les assises, formant un plancher parfaitement plat. L’opération peut s’effectuer depuis le coffre avec des petites tirettes. La zone de chargement montre des formes régulières. En revanche, Peugeot n’a apparemment pas multiplié les astuces. Pour l’instant, il ne s’est pas montré très bavard sur cette auto il faut le reconnaître, mais aucun détail pratique n’est évoqué, pas même un dossier de siège passager rabattable pour transporter de longs objets. On devrait en savoir plus d’ici le Salon de Genève. On aperçoit le toit en verre panoramique, marque de fabrique des SW.

Les optiques au niveau de la poupe sont immenses ! Elles reprennent la forme en boomerang très en vogue chez Peugeot.
On retrouve sous la carrosserie la nouvelle plate-forme modulaire EMP2, gage d’allégement. Peugeot promet un poids moyen en baisse de 140 kg. La gamme de motorisations n’a pas été détaillée, elle devrait être proche de celle de la berline avec enfin l’arrivée des nouveaux blocs essence turbo 1.2 THP de 110 et 130 ch. Peugeot annonce quand même déjà une version Blue HDi ne rejetant que 85 g/km de C02. Elle bénéficiera donc en 2014 d’un bonus de 150 euros. La SW sera fabriquée à Sochaux. Sa date de commercialisation est attendue dans le courant du printemps, tandis que le surcoût par rapport à la berline devrait s’établir autour de 1 500 €. Le prix d’entrée devrait se situer en périphérie des 23 000 €.
>> Les tarifs de la 308 SW 2014 sont désormais connus !
Pour la deuxième génération de la 308, Peugeot a entièrement renouvelé sa compacte qu’il veut placer en tant que référence sur le marché européen.
Les lignes de la voiture sont sobres et dynamiques. L’ensemble de la carrosserie est bien dessinée tout en en évoquant une certaine légèreté. Pour l’habitacle, la finition en hausse se ressent. On est surpris par Peugeot ! Le dessin inédit des siège est réussi et la planche de bord respire la qualité. La marque a choisi d’épurer un maximum la console centrale avec un minimum de boutons qui accentue la sensation d’espace. C’est un écran tactile de 9,7 pouces qui regroupe l’essentiel des fonctionnalités : navigation, ordinateur de bord, climatisation, … Du côté du poste de conduite, des éléments sont repris à la petite 208 comme son volant de faible diamètre. L’avantage, c’est qu’ici l’instrumentation est mieux intégrée et la plupart des passagers trouvent leur position sans souci.
La 308 II fait également des progrès en terme de performances et d’efficience. Son châssis procure beaucoup de plaisir au conducteur. La diminution des masses lui faisant gagner 140 kg sur la balance par rapport à sa devancière n’y est pas étranger. C’est un avantage à motorisation équivalente et pour les consommations. Ainsi, la version la moins polluante démarre avec seulement 82 g/km de CO2.
Ce sont douze fans qui ont remporté un concours et quatre blogueurs qui ont pu essayer dernièrement la nouvelle Peugeot 308 (voir notre essai) dans la capitale dont voici une vidéo :
Si vous aussi, vous souhaitez l’essayer, c’est par ici.
Article sponsorisé
Agée de neuf ans, la triplette de mini-citadines PSA et Toyota lancée en juin 2005 commence à faire figure de « mamies » sur le marché français. Que les intéressés se rassurent, la relève ne va plus tarder pour ces modèles citadins peu chers. Les trois marques sont en plein tests de leurs futures autos qui devraient faire leur apparition au salon de Genève qui se tiendra au mois de mars prochain.
Pour cette deuxième génération des Citroën C1, Peugeot 108 et Toyota Aygo, les mensurations de ces trois voitures vont bondir et varier selon que l’on choisisse une version à trois ou cinq portes. Quinze centimètres vont être gagnés pour atteindre 3,60 m et avec les cinq ouvrants la longueur augmentera encore un peu. Pour rappel, aujourd’hui les deux versions sont identiques en terme de gabarit.
Un gain d’espace qui sera salué par ceux possédant les actuelles C1, 107 et Aygo au coffre minuscule (139 l) et qui devrait également profiter à l’habitabilité.
Autre axe d’amélioration : la finition. Si il ne faut pas s’attendre à des intérieurs exempts de tout reproches, un bon en avant sera réalisé pour la planche de bord notamment (perdra-t-elle son aspect « jouet » ?). Des possibilités de personnalisation permettront d’égayer l’habitacle.

Le volume de coffre passerait à 180 l. On remarque l’abandon des feux verticaux pour PSA. L’ouverture du coffre intègrera la carrosserie, alors qu’aujourd’hui il s’agit la vitre arrière uniquement
Par ailleurs, ces petites ne sont pas épargnées par la technologie qui envahie toujours plus nos voitures avec très certainement un écran tactile situé sur la console centrale (en option ou en série sur la finition haute). On parle aussi de limiteur de vitesse et même d’une caméra de recul !
Au chapitre des motorisations, l’offre se simplifie avec uniquement des blocs essence (logique pour une petite citadine) d’origine PSA. On retrouvera les trois-cylindres 1,0 l e-VTi de 68 ch et sans doute le 1,2 l e-VTi de 82 ch.
Enfin, pour ce qui est des prix, ils sont annoncés comme stables, soit aux alentours des 10 000 € hors offres spéciales ou séries limitées.
La commercialisation est attendue pour juin 2014 (la date précise sera communiquée ultérieurement) et le lieu de production est l’usine TPCA localisée en République Tchèque. La principale concurrente sera la Renault Twingo 3.
Depuis le début de la crise économique internationale, PSA Peugeot Citroën souffre de sa trop grande dépendance au marché européen et de son offre peu adaptée, jusqu’à présent, aux attentes des clients chinois. Le groupe s’est alors lancé dans de vastes chantiers pour tenter de survivre.
En 2009, Renault et PSA bénéficient d’un prêt de la part de l’Etat à hauteur de 6,5 milliards d’euro sous réserve que les constructeurs s’engagent à maintenir l’emploi. Un an plus tard, PSA annonce la fermeture d’un centre de logistique (Melun-Sénart) et rembourse une partie du prêt par anticipation avant de le solder complètement (tout comme Renault) en 2011.
En 2011, un document est mis à disposition du grand public par les syndicats: il fait état de la fermeture du site d’Aulnay, aussitôt démentie par la direction. La situation ne s’améliore guère pour le groupe et en mars 2012, PSA annonce, à la surprise générale, une prise de participation de 7% par General Motors. Quelques mois plus tard, le sort d’Aulnay sera condamné à la fermeture.
Dans le cas où le groupe se trouverait dans une situation désespérée, il y a fort à parier que l’Etat interviendrait en dernier recours pour limiter les dégâts (fermetures supplémentaires d’usine, licenciements secs).
L’entrée de GM au capital de PSA reste une surprise. L’américain est en effet en difficulté sur ce marché avec sa marque principale (Opel / Vauxhall) dont la part s’effrite continuellement en Europe (de plus de 10% en 2001 à environ 6,5% en 2013). De plus, Chevrolet (qui ne sera plus commercialisée en Europe en 2016) peine à percer (1,2% de parts de marché).
Dans ces conditions, il semblait improbable que l’alliance de deux blessés puisse donner naissance à deux champions. De fait, si les deux partenaires évoquaient des projets de développement en commun ainsi qu’une centrale d’achat commune, les différents égos ont vite trouvé des terrains de mésentente qui ont fait perdre de précieux mois.
Après deux ans et demi d’alliance, General Motors vient de se retirer complètement du capital de Peugeot. Les deux ex-partenaires se seront tout de même accordés pour la production de certains véhicules en commun : le futur Opel Zafira sera produit dans l’usine Peugeot de Sochaux tandis que la future C3 Picasso sera assemblé à Saragosse dans l’usine Opel. Enfin, au rayon utilitaire, le futur Opel Combo fera cause commune avec le Peugeot Partner et le Citroën Berlingo.
Au total, la synergie entre les deux groupes ne se portera plus qu’à 1,2 milliard d’euros d’ici 2018 au lieu de 2 milliards prévus initialement.
PSA avait su, dans le passé, passer des accords stratégiques avec d’autres constructeurs tels que BMW (moteurs essence et diesel 1,6l) et Ford (moteurs diesel 2,0l, 2,2l et V6 2,7l). Ces partenariats étaient alors jugés indispensables pour assurer la survie de PSA Peugeot Citroën. Ils ne connaîtront pas de futur pourtant.
D’autre part, PSA et BMW avaient créé une joint-venture dans le but de développer des technologies hybrides. BMW a finalement racheté les parts de PSA et s’est alors allié avec Toyota.
Enfin, le rapprochement avec Mitsubishi a échoué, faute d’accord financier entre les 2 parties. PSA rebadge actuellement la i-MiEV (voiture électrique) ainsi que l’ASX. Suite à l’intervention de GM et l’accord qu’a signé Mitsubishi avec l’Alliance Renault-Nissan, la iOn et la C0 ne devrait pas avoir de descendance dans l’immédiat. Peugeot se retrouvera donc sans véhicule électrique pour préparer le futur.
Les rumeurs les plus récentes font état d’une prise de participation de Dongfeng, constructeur chinois et allié historique du groupe français en Chine. Toutefois, ces plans pourraient bien être contrecarrés une fois de plus par l’Alliance Renault-Nissan : Renault vient en effet d’officialiser la création d’une co-entreprise avec Dongfeng pour produire dès 2016 des véhicules sur le sol chinois (capacité initiale : 150.000 véhicules par an).
Si le constructeur chinois venait à réellement investir dans PSA, ce ne serait pas la première qu’un tel partenariat prend forme : Ford a revendu Volvo en 2010 et depuis, le constructeur suédois a multiplié les investissements (nouveaux modèles – V40, nouvelle plateforme – SPA, nouvelle génération de moteurs essence et diesel) et surtout, il a su garder son identité.
Si l’arrivée de Dongfeng au capital de PSA venait à échouer, PSA pourrait se voir contraindre de revendre les parts qu’il détient de l’équipementier Faurecia (plus de 57%) pour disposer d’argent frais, comme il l’a fait récemment avec le transporteur Gefco.
La manœuvre s’avèrerait rentable sur le court terme mais pourrait s’avérer très hasardeuse sur le long terme, Faurecia réalisant près de la moitié du chiffre d’affaires de la branche automobile du constructeur et ayant contribué à limiter les pertes du groupe ces dernières années.

Ce n’est pas une rumeur : l’information a été officialisée par le patron de la marque. Mais il n’a rien dit sur la technique !
Peugeot est définitivement réconcilié avec les modèles sportifs. Après avoir passé de longues années sans un vrai véhicule musclé dans sa gamme, la firme au lion a commercialisé en 2013 deux produits orientés performances : la 208 GTI et la RCZ R. Et bonne nouvelle, la firme de Sochaux ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Les GTI et R vont se multiplier dans les mois à venir. Logique : quand les bons moteurs existent, il est rentable de les utiliser au maximum.
Lors du dernier Salon de Francfort, Peugeot nous a mis l’eau à la bouche avec la 308 R. Ce n’était qu’un concept, mais il n’y a aucun doute : une version de série va arriver en 2014. Et une autre R est d’ores et déjà annoncée ! La 208 va aussi avoir le droit à sa variante bodybuildée.
L’information a été confirmée par le patron de la marque en personne, Maxime Picat, lors d’une interview donnée au site Web « Automotive News ». L’homme n’a pas souhaité en dire plus en revanche sur la date de présentation… et surtout sur la technique.
Le mystère reste donc entier sur ce qui va se cacher sous le capot de cette petite bombe. Peugeot osera t-il monter le nouveau 1.6 THP de 270 ch ? Si oui, la 208 deviendrait alors la citadine la plus puissante du marché, devant l’A1 Quattro et ses 256 ch. Mais reste à savoir si le train avant de l’auto peut encaisser le couple de 330 Nm.
La solution la plus probable reste l’utilisation d’une version plus musclée du 1.6 litre de la GTI, qui développe pour l’instant 200 ch. La puissance pourrait être relevée vers 230 ch. Autre inconnue : le différentiel à glissement limité Torsen de la RCZ R sera t-il aussi repris ?
Cette 208 R pourrait rendre hommage à la victoire de Sébastien Loeb à la course de côte de Pikes Peak. Le pilote alsacien avait explosé en juin dernier le record de la montée au volant d’une version très spéciale de l’auto. En tout cas, la Peugeot sait déjà qu’elle aura une rivale de choix en face d’elle : Renault développe actuellement une version plus épicée de la Clio RS, qui devrait reprendre l’appellation Gordini.
Alors que les ventes automobiles pour l’année 2013 sont globalement en baisse, le groupe PSA accuse le coup, + de 10% de chute !
C’est une compacte allemande bien connue qui caracole en tête des ventes, tous segments confondus. La 308, elle, n’apparait même plus dans le top 10.
Et c’est justement cette concurrente que la nouvelle 308 vise en proposant une alternative. Entrera-t-elle dans le classement comme un chien dans un jeu de quille ? Décryptage.
Issue d’une longue lignée de berlines familiales populaires (de la 304 à la 307), aux volumes de ventes impressionnants, la 308 1ère génération a subi une baisse de régime concernant les unités écoulées ces derniers mois. Peugeot entend bien redresser la barre en présentant aujourd’hui ce tout nouveau modèle.

Les entrailles de la bête !
La 308 2ème du nom repart d’une plate-forme totalement inédite, contrairement à sa devancière,
« simple » évolution de la 307 précédente.
La firme au lion continuant le renouvellement de sa gamme, aujourd’hui c’est la 308 qui a droit à la nouvelle sauce Montbéliarde, figurant le segment C, soit le plus gros volume de vente en Europe.
Peugeot, fidèle à sa ligne directrice, poursuit le développement de son concept intérieur avec cette fois une nouveauté, la disparition des boutons de la planche de bord, au profit d’un écran tactile. Planche de bord où nous retrouvons les désormais célèbres compteurs visée haute et le petit volant ovoïde. L’écran tactile intuitif de 9,7″ (!) rassemble toutes les fonctions (aides à la conduite, navigation, multimédia, climatisation, téléphonie, paramètres véhicules, etc…).

La planche de bord est épurée et seuls subsistent quelques boutons (warning, fermeture centralisée, dégivrage, etc…)
Notez le compte-tours inversé à droite.
L’ensemble présente bien et la qualité de fabrication est au rendez-vous. Le design, tout en étant sobre et élégant, se pare de chrome apportant une touche de raffinement. Les sièges sont confortables et offrent un bon maintien, la position de conduite est excellente. Les places arrières sont raisonnables, à condition de ne pas dépasser les 1,90m, le volume disponible ayant plutôt été assigné au coffre, qui s’avère immense (420 dm3/470 L), soit un des plus grand de sa catégorie.
A noter également, le toit en verre « Cielo » qui voit sa surface augmenter, passant ainsi de 1,23 à 1,44m².

La nouvelle 308 tranche totalement avec l’ancienne mouture, arborant le dernier courant stylistique de la marque.
A l’extérieur, le look reste sage et joue la carte du politiquement correct. Pas de chichi, pas de fioritures, pas d’exubérances. La face avant affiche fièrement sa calandre flottante tandis que l’arrière se voit flanqué des incontournables feux « boomerang » à 3 griffes.
De profil, la 308 reste dans la simplicité et conserve les gênes de son ancêtre.
Les motorisations essayées sont les diesels 92 et 115 ch et l’essence 155 ch.
Le petit diesel se montre très vigoureux et ne baisse pas les bras quand le relief apparait. Le poids contenu aidant (seulement 1 090 kg, devenant la plus légère de la catégorie) les relances sont très bonnes et cette version n’a pas à rougir.
Le 115 s’en sort évidemment mieux, et est plébiscité pour les portions d’autoroutes.
La notoriété des diesels de la marque n’est plus à faire et Peugeot le prouve encore une fois.

Ici le diesel 92ch en finition Allure.
Le gris Aluminium métallisé lui donne un côté classe, mais sobre et discret.
Le 1.6 THP, déjà essayé sur la 208 XY, avait déjà fait preuve d’un dynamisme certain. La 308 pesant seulement 75 kg de plus, les reprises sont toujours au rendez-vous.
Un moteur ne rechignant pas à monter dans les tours et repartissant bien la puissance et le couple sur une belle plage d’utilisation.
Au printemps 2014, de nouvelles motorisations feront leur apparition, notamment des versions BlueHDi, affichant des consommations et Co2 record (3,1 l & 82 gr/100 !), grâce à l’utilisation de la technologie SCR. Côté essence, un inédit 3 cylindres 1.2 THP qui annonce bien des promesses disponible en 110 & 130 ch !
Attendues également, des boites de vitesses automatiques à 6 rapports nouvelle génération.
Sur la route, Peugeot, fidèle à sa réputation, propose encore une fois, une voiture alliant un confort remarquable et une tenue de route excellente. La réduction du poids permet de gagner en agilité, en consommation évidemment, et par conséquent, point important aujourd’hui, la baisse du co2. Les versions diesel sont, ce qu’on appellera communément, de « bonnes bagnoles ».
La version dotée du 155ch, n’est pas a proprement parlé une sportive, mais même en haussant le rythme en mode « attaque » (et on a attaqué !!) elle ne bronche pas et donne du plaisir.
De manière générale, la maniabilité est améliorée par un rayon de braquage diminué (10,4m entre trottoirs) facilitant les manœuvres particulièrement les demi-tours ou les créneaux.
Le parcours sélectif emprunté sur les routes des Vosges et d’Alsace (dont quelques portions sont au menu du Rallye de France), était un terrain d’essai de 1er choix et a permis d’exploiter pleinement le potentiel de ce moteur à caractère sportif.
A noter en outre l’arrivée de nouvelles technologies, comme le freinage d’urgence automatique (dont vous trouverez la simulation dans la vidéo), la caméra de recul, le capteur angle-mort ou encore l’aide au démarrage en côte et les phares full LED, et des spécificités comme le frein à main électrique ou le compte-tours inversé. Déroutant les premiers mètres, mais finalement on s’y fait très vite.

Alliant une gamme de moteurs efficaces, un comportement routier rassurant et
un raffinement à la française, la 308 séduira assurément les foules.
En conclusion, Peugeot fait un pas en avant et propose un très bon véhicule qui pourra jouer aux avants-postes et revenir dans la course, le podium étant facilement à sa portée ! La qualité se germanise un peu plus, tout en gardant un confort à la française et une tenue de route optimale. Le prix d’entrée est fixé à 17 800 €.
Tout est réuni pour en faire un best-seller et faire remonter les courbes de vente !
Et cerise sur le gâteau, la 308 sera produite en France, dans l’usine de Sochaux. Elle entamera ensuite une carrière internationale, à commencer par la Chine où une usine a été construite par Peugeot.
Diesels
Moteurs 1.6 HDI « 92 » & 1.6 e-HDI « 115 » 1 560 cm3
Puissance max. : 92 ch. (68 kW) à 4 000 tr/min – 115 ch. (85 kW) à 4 000 tr/min
Couple max : 230 Nm à 1 750 tr/min – 270 Nm à 1 750 tr/min
Boite manuelle 5 rapports BE4/5 O – 6 rapports MCM G
Essence
Moteur 1.6 THP « 155 » 1 598 cm3
Puissance max. : 155 ch. (115 kW) à 6 000 tr/min
Couple max : 240 Nm à 1 400 tr/min
Accélération : 0-100 km/h 7,3 sec.
1 000m DA : 28.2 sec.
Vitesse max. : entre 210 & 215 Km/h suivant les pneumatiques*
Boite manuelle 6 rapports – MCM H
Long. 4 253 mm
Larg. 2 043 mm (rétros dépliés)
Haut. 1 457 mm
Poids en ordre de marche (pleins faits de tous les fluides) : 1 090 (D « 92 »), 1 160 (D « 115 »), 1 165 kg (E « 155 »)
Réservoir : 53 litres.
Pneumatiques : Pas moins de 3 tailles minimum sont proposées.
Consommation : En fonction des tailles et types de pneus choisis.
*Un choix est possible entre 3 types de gommes : Basse, Très basse ou Ultra basse résistance au roulement.

Le 3008, c’est le succès surprise de Peugeot avec plus d’un demi-million d’exemplaires vendus. Les changements ne concernent donc que l’avant.
Le 3008 n’est pas moche, il n’a pas un physique facile ! Ce qui ne l’a pas empêché de bien se vendre jusqu’à maintenant. Et même très bien, puisque l’auto a été un véritable carton commercial, avec plus de 500 000 exemplaires écoulés depuis sa naissance en mars 2009 jusqu’à la fin juin 2013, soit un score 50 % supérieur aux objectifs de départ !
Mais Peugeot était conscient que le 3008 aurait encore pu faire mieux avec un faciès moins disgracieux. Il tente donc de corriger le tir avec le restylage de mi-carrière de l’auto, histoire d’attirer ceux qui ont toujours trouvé l’auto… moche. Comme souvent lors des liftings, c’est la face avant qui change le plus. Celle-ci gagne en légèreté, avec une calandre moins grossière.

Au programme : nouveau dessin pour la base des optiques, lion posé sur la carrosserie, nouvelle grille de calandre…
On oublie l’habillage en coupe-frites. A la place, on a des baguettes horizontales et un cerclage chromé. Les parties noires autour des antibrouillards sont moins imposantes. Le 3008 reprend les derniers codes esthétiques de Peugeot, comme le décroché de carrosserie dans les optiques, le logo directement apposé sur la carrosserie ou encore la signature lumineuse en forme de griffes dans les feux arrière. C’est d’ailleurs l’une des seules modifications bien visibles au niveau de la poupe.

A bord, un seul changement : un habillage inédit pour la console centrale, réalisé au laser. Dans la réalité, ce n’est pas top.
Preuve que le problème du 3008 était surtout sa face grimaçante, Peugeot a à peine retouché l’habitacle. Il n’y en avait pas besoin. Car le 3008 doit beaucoup son succès à la forme très sportive de son tableau de bord, qui a séduit les papas en mal de sensations. La marque a juste changé l’habillage de la console centrale, avec un gravage au laser.

Le monospace compact 7 places de Peugeot est lui aussi revu. Il adopte un nouveau bouclier avant une grande bouche. Les chromes se font plus discrets.
Le constructeur de Sochaux s’est aussi logiquement penché sur le grand frère du 3008, le 5008. Et le monospace conserve une face avant spécifique (même si le capot et les phares sont communs). Curieusement, le 5008 adopte une grande bouche au centre du bouclier alors qu’il était le seul modèle de la marque a avoir eu la chance d’y échapper et que depuis l’arrivée de la 308 II, elle n’est plus vraiment à la mode. Pour les prises d’air complémentaires, Peugeot s’est d’ailleurs inspiré de sa nouvelle compacte, avec par exemple des joncs chromés en forme de C autour des antibrouillards.
Comme pour le 3008, le 5008 n’évolue pas beaucoup ailleurs. A l’arrière, un œil exercé remarquera surtout la nouvelle position du monogramme de la marque, sous le logo. A bord, on retrouve la même déco pour la console centrale. Le 5008 a quand même droit à de nouveaux habillages, mais rien de bien bouleversant.
Côté équipements, deux petites nouveautés pour les deux frères. Une caméra de recul fait son apparition et l’affichage tête-haute voit son ergonomie améliorée grâce à l’utilisation d’une couleur par fonction : blanc pour la vitesse instantanée, orange pour le limiteur, vert pour le régulateur et rouge pour le Distance Alert.

Dans les deux modèles, une caméra de recul fait son apparition. Pratique pour les manœuvres de stationnement.
Sous le capot, on retrouve de part et d’autre les mêmes moteurs : 1.6 VTi 120 ch, 1.6 THP 155 ch, 1.6 HDI 115 ch et 2.0 HDI 150 ch boîte manuelle ou 163 ch boîte automatique. Seule nouveauté : une version 163 ch du 1.6 THP. Le 3008 reste le seul proposé en version hybride diesel (HYbrid4 200 ch).
Arrivée dans les concessions d’ici novembre.
Après la présentation de la RCZ R de série le mois dernier à Goodwood, Peugeot s’auto-félicitait en sortant le modèle le plus puissant de son histoire. 270 chevaux chez le lion, voilà un moment qu’une telle puissance était rêvée et nécessaire pour que la marque gagne en crédibilité.
A partir de ce moment-là, on espérait qu’une un peu plus extravagante 308 GTI de nouvelle génération voit le jour avec donc plus de piment et de plastique que l’actuelle… et c’est maintenant réalité avec la Peugeot 308 R Concept que voici !

Attendue sans trop d’espoir, voici un concept de la Peugeot 308 R signé Thomas Rohm qui pourrait bien préfigurer un modèle de série si l’accueil du public est favorable

Cette 308 R basée sur une 308 classique est travaillée afin d’obtenir un design agressif et de meilleures performances. On notera la teinte bicolore (comme le concept-car Onyx) inhabituelle qui est déroutante

Sous le capot, on retrouve la même motorisation que celle du coupé RCZ R, c’est-à-dire un 1,6 l THP offrant 270 ch et 330 Nm (145 g CO2/km). Le 0 à 100 est très certainement proche des 6 s. Une boîte manuelle 6 rapports et un différentiel Torsen à glissement limité sont mis à disposition du conducteur

Au chapitre des modifications, qui sont dans l’ensemble de bon goût, on note l’insertion d’une rampe de LED sur les optiques de phare avant, un capot bosselé, une nouvelle bouche d’aération (les antibrouillards disparaissent) et de nouveaux boucliers sport en carbone pour cette 308 R

Comme toute bonne sportive, la nouvelle 308 R se dote de voies élargies (+ 30 mm) et de ressorts plus courts (abaissement de 26 mm), tandis que les jantes 19 pouces reçoivent des disques Alcon de gros diamètre (380 mm AV et 330 mm AR) avec des étriers flottants à 4 pistons.Les deux sorties d’échappement séparées sont également de la partie tout comme les extracteurs (factices) marqués par des stries
A découvrir en chair et en os dès septembre au salon de l’auto de Francfort. Cette potentielle rivale de la VW Golf R a 70 % de chance d’être commercialisée en concessions selon Abcmoteur, on croise les doigts !
La durée de vie normale d’une batterie de voiture se situe aux alentours des cinq ans. Seul son emploi fera varier la date de son remplacement, à savoir la température, le nombre de recharges, l’utilisation régulière, … Et quand le moment vient de la changer, il est toujours bon de savoir le faire soi-même pour éviter de la main-d’œuvre facturée en garage (environ 30 €).
Voici donc un tutoriel simple des premiers signes de faiblesse de l’accumulateur aux vérifications à faire une fois le montage effectué.
Lorsqu’une batterie est en fin de vie, vous pouvez constater les phénomènes suivants :
Il va donc falloir se procurer une nouvelle batterie, pour cela on fera attention à bien choisir la bonne avec :
Pour connaître ces valeurs, il suffit de regarder les valeurs inscrites sur la batterie usagée ou alors de se tourner vers la rue technique, un garage..
Pour le choix du magasin, Norauto présente l’avantage d’avoir un choix assez fourni et de récupérer l’ancienne batterie (obligation pour les professionnels depuis 2001) tout en offrant un bon d’achat de 10 € et une vérification gratuite sur laquelle nous reviendrons ci-après. Appréciable.
Si la procédure peut sembler enfantine, cela demande tout de même quelques explications que voici avec la marche à suivre détaillée :
Première étape : ouvrir le capot de la 1007 grâce à la trappe située sous le volant.
Ensuite, il faut retirer le cache batterie :

On commence par tirer doucement et légèrement vers soi et vers le haut sur la partie devant nous. La deuxième partie s’enlève en tirant vers le haut tout en faisant des gestes vers l’avant et vers l’arrière pour sortir le plastique de ses crans
Il s’agit maintenant de retirer les deux câbles reliés à la batterie :

La batterie Varta d’origine sur la Peugeot 1007 essence a tenu sept ans (il s’agit ci-dessus d’une neuve) !

Commencer par la masse de couleur noire (borne moins) qui demande une clef de 8 pour desserrer l’anneau qui retient la batterie afin d’éviter tout court-circuit

Et voilà ! Il se peut qu’il y ait un peu de graisse électrique (évitant la corrosion et la présence de sulfate)

Les câbles de votre batterie sont détachés, mais cette dernière est encore prisonnière dans son emplacement
La batterie est presque libérée, il faut maintenant réaliser encore quelques manipulations avant de l’extraire.

a) rester appuyé sur la languette longeant la batterie sur le côté droit
b) tirer la batterie vers le haut, elle est très lourde et la batterie Varta d’origine ne propose pas de poignée pour faciliter l’opération
c) si les étapes précédentes ne sont pas concluantes, retirer ce bloc rectangulaire qui longe la batterie sur la gauche pour dégager de l’espace et faire basculer la batterie avant de l’extraire
Vous avez réussi ! Il faut maintenant faire les étapes inverses en prenant soin de brancher cette fois-ci la borne positive puis négative.
Pour garder l’esprit tranquille, Norauto propose gratuitement de vérifier le bon fonctionnement de la batterie après qu’elle ait été posée. A ne pas oublier !
Apprenez également comment entretenir votre batterie et ajouter un interrupteur pour lutter contre le vol.
Partagez vous aussi votre expérience à ce sujet via les commentaires ci-dessous !
Présentée sous la forme d’un concept-car au dernier salon de l’auto de Paris, la plus puissante des RCZ – la RCZ R – est enfin connue dans ses formes définitives à la veille du Festival de vitesse de Goodwood qui a lieu chaque année au Royaume-Uni depuis 1993.

L’attente est là pour la nouvelle Peugeot RCZ R ! Dans cette livrée rouge équipée d’arceaux de toit de couleur noire mat, le coupé fera son effet auprès du public de Goodwood !

La RCZR est la Peugeot la plus puissante de l’histoire. Avec son 1,6 l THP développant 270 ch et secondé par une boîte manuelle six, le lion abat le 0 à 100 km/h en 5,9 s

Dotée d’un design spécifique, cette version R reçoit une double sortie d’échappement séparée, des jantes 19 pouces inédites, un aileron arrière, une garde au sol abaissée de 10 mm, … Au chapitre mécanique, on note l’arrivée d’un différentiel à glissement limité Torsen et les freins avant reçoivent des disques d’un plus grand diamètre (380 mm)

L’habitacle évolue avec des sièges baquet recouvert de cuir et d’alcantara, quelques surpiqures rouges sur la planche de bord…

Malgré son R, cette Peugeot se distingue au niveau de ses émissions de CO2 avec seulement 145 g rejetés par km parcouru. Une économie de 17 kg a été réalisée sur la carrosserie et les pièces du moteur par rapport à une RCZ normale
Peugeot vient de communiquer officiellement le tarif de son coupé sportif et la note est plutôt salée. En effet pour acquérir la RCZ R, il faudra débourser 42 900 €. Sa commercialisation en concessions interviendra en fin d’année.
A titre de comparaison la concurrence propose :
| Modèle | Performances | Prix (+ malus) |
| Renault Megane RS 2,0 l 16V 265 ch |
Vmax : 245 km/h 0 à 100 km : 6,0 s |
31 950 € 174 g/CO2 km (+ 1 500 €) |
| Volkswagen Scirocco R 2,0 l TSI 265 ch | Vmax : 250 km/h 0 à 100 km : 6,0 s |
37 990 € 189 g/CO2 km (+ 3 000 €) |
| Audi TT S 2,0 l TFSI 272 ch quattro | Vmax : km/h 0 à 100 km : s |
51 700 € 184 g/CO2 km (+ 2 600 €) |
| Porsche Cayman 2,7 l 275 ch | Vmax : 266 km/h 0 à 100 km : 5,7 s |
52 527 € 192 g/CO2 km (+ 5 000 €) |
Peut-être que la 308 R profitant du même moteur permettra de profiter d’une Peugeot préparée par Peugeot Sport à moindre prix…
| Informations générales |
|
| Commercialisation | 2013 |
| Pays | France |
| Carburant/énergie | Essence |
| Prix du neuf | 42 900 € |
| Mécanique | |
| Cylindrée | quatre-cylindres 1,6 l turbo |
| Puissance | 270 ch à 6 000 tours/min |
| Couple | 330 Nm à 1 900 tours/min, jusqu’à 5 500 tours/min |
| Transmission | avant (traction) |
| Performances | |
| Vitesse max | bridée électroniquement à 250 km/h |
| 0 à 100 km/h | 5,9 s |
| Consommation | cycle mixte : 6,3 l aux 100 km |
| Rejets de CO2 | 149 g/km |
| Autonomie | non communiquée |
| Poids et mesures | |
| Poids à vide | 1 280 kg |
| Dimensions | L : 4,29 m / l : 1,96 m / h : 1,35 m |
| Réservoir | 55 litres |
| Volume de coffre | 321 à 639 litres |
| Pneumatique AV/AR | 235/40 R19 – 235/40 R19 |
Pour moins les fortunés, la RCZ reprogrammée et modifiée esthétiquement par Arlen Ness est à considérer.
Dernière mise à jour : jeudi 12 septembre 2013
Trente ans après celle qui sauva la firme au lion d’un drame annoncé, Peugeot réitère aujourd’hui en ranimant la flamme « GTi ».
Sera-t-elle à la hauteur de LA légende ?
C’est ce que nous allons tenter de découvrir lors de cet essai.
Mais tout d’abord penchons nous sur le cas XY.

L’occasion était également de présenter la version XY, destinée à une clientèle plutôt urbaine-chic, dans un lieu ad-hoc, un club huppé situé sur la Promenade des Anglais !
Pour le côté chic et luxe, la XY tient bien son rôle. Une finition exclusive, des coloris inédits et une pléthore d’équipements, sont les arguments mis en avant sur cette gamme, destinée à une clientèle plutôt urbaine et fashion, à majorité féminine. Mais les hommes modernes apprécieront. Le 1.6, ici développant tout de même 155ch et 260 Nm de couple, est amplement suffisant pour emporter les seulement 1 090 kg de l’ensemble.

La XY séduira sans nul doute le plus grand nombre des citadins qui veulent se démarquer,
de par ses couleurs ultra-modernes, ses équipements flatteurs et son style contemporain.
La finition exemplaire de cette XY se veut véritablement l’alter-ego de la GTi, en version « classe ».
6 coloris au choix (5 sur le marché français), la calandre mêle chrome et noir glossy, le lettrage prend une teinte féminine, les jantes Mercure 17″ bi-tons, l’intérieur s’habille de tissu en adéquation avec l’idée générale, les compteurs s’entourent de filet violet, la planche de bord se couvre de cuir surpiqué, le tout apportant un charme raffiné.
A noter, que comme la GTi, la XY sera seulement disponible en carrosserie 3 portes.
Sur l’asphalte, elle respire la sécurité, offrant un comportement digne de ce nom.
Ne serait-elle pas en définitive une version GTi au féminin ? Tout du moins dans sa version 155ch.

Admirez ce “Purple Night” à la peinture pailletée du meilleur effet.
Il fera certainement fureur sur la Côte d’Azur.
Configurable à souhait, la XY, tout comme la GTi, dispose d’un logiciel dédié en ligne sur le site Peugeot.
A vous de jouer et créez la vôtre !
Moteur 4 cylindres transversal 2 ACT à chaîne 1 598 cm3
Puissance max. : 156 ch. (115 kW) à 6 000 tr/min
Couple max : 260 Nm à 1 400 tr/min
Accélération : 0-100 km/h 7,3 sec.
1 000m DA : 28.2 sec.
Vitesse max. : 215 Km/h
Boite manuelle 6 rapports – MC6 B
Long. 3 962 mm
Larg. 2 004 mm (rétros dépliés)
Haut. 1 460 mm
Poids en ordre de marche (pleins faits de tous les fluides) : 1 090 kg
Cx : 0,34
Réservoir : 50 litres.
Consommation : Autoroute : 4,5 l/100km – Urbaine : 7,9 l/100km – Mixte : 5,8/100km
Pneumatiques : 205/45 R17
Après un rapide briefing matinal, nous apportant nombres d’informations à savoir, données techniques et découverte du parcours, nous frétillons d’impatience à l’idée de rejoindre le parking bien garni.

Le maitre de cérémonie nous présentant la vedette du jour, ainsi que le parcours de premier choix
que nous allons emprunter à son volant, avec une surprise à la clé !
A la première approche, visuellement l’effet est là, bien que plus discrète que son aïeule. Extérieurement, la calandre, à effet damier, est soulignée d’une fine lèvre rouge, le fond de lettrage se colore, le sigle GTi également. Des bas de caisse habillent l’ensemble et un aileron discret prend place en haut du hayon, le tout rehaussé sur des jantes 17″, sont les signes extérieurs de puissance.
Des touches de chrome terminent l’ensemble, apportant un côté plus clinquant que sportif. On s’éloigne du prestigieux label.

Avec l’accastillage spécifique GTi, la lionne semble prête à bondir !
Ici dans le Col de Vence au petit matin, à l’heure où l’aurore darde ses rayons d’argent à travers les écharpes de brume.
Sur le papier, l’évolution continue. Par rapport à la 207 RC, la GTi se raccourcit de 7cm et les voies sont élargies (+10 mm), adoptant ainsi des tours d’ailes accentuées, pour une posture plus râblée, gagne 90 kg et 25 ch pour un rapport poids/puissance plus avantageux, + 35 Nm de couple, indéniablement les qualités sont plus dynamiques encore. Les perfs s’en ressentent : Le 0 à 100 est donné pour 6,8 sec, soit 1 de moins que sa devancière, le 1 000m DA en 26,9 (-1,6 sec) et une V max de 230 km/h.

La calandre à effet damier et le lettrage coloré en rouge participe à rendre la face avant plus sportive.
A l’arrière, l’aileron massif donne le ton.

Les optiques avants spécifiques participent à la signature du nouveau style Peugeot.
A gauche la GTi, à droite la XY. Notez le petit damier dans l’angle supérieur.
A l’intérieur, l’ambiance s’est embourgeoisé. On est loin de l’esprit spartiate de la 205 en son temps, sportive pure et dure. Le compteur entouré d’un fin liseré lumineux, les touches de rouge ci et là sont bien présentes et dans l’air du temps, les poignées de portes et le tableau de bord présentent un dégradé de rouge fantaisie, le pommeau est serti d’incrustations rouge, le volant comprend un repère milieu, un insert GTi et même le fond des « trous-trous » du cuir sont eux aussi colorés (!). Les sièges enveloppants bi-tons, bi-matières, au confort satisfaisant, arbore quant à eux, un filet en surpiqure qui court tout du long.
L’ambiance est bien moins timide que l’aspect extérieur. Après tout, c’est ici que le pilote passe le plus clair de son temps.

L’intérieur n’est pas des plus sportifs et quasi identique aux versions “classiques”, si ce n’est les touches de couleur et le trio pédalier/pommeau/volant spécifiques.
La position de conduite est très bonne et permet d’appréhender un long voyage dans un confort certain. Le levier de vitesse tombe bien sous la main et son toucher agréable. Le maniement général est précis et rassurant.
Installons nous à bord. Le contact est mis. 3, 2, 1… Vroum ! Le 1.6 thp 200 vrombit, le son est feutré et trop contenu, la sonorité étouffée. Ah on est bien loin du ronronnement caractéristique du 1600 XU des années 80 !
Nous partons à l’assaut du Col de Vence, route très appréciée et bien connue des pilotes amateurs du coin.

Rencontre au sommet au sortir du Col de Vence…
Un étalon circonspect face à un troupeau de 200 canassons.
Les premiers tours de roues se montrent agréables et l’amortissement, bien que ferme (en partie grâce aux tiges d’amortisseurs 2mm plus épaisses et aux ressorts 20% plus durs) filtre très bien les imperfections de la chaussée. Tout est là, question de compromis. La firme sochalienne l’a voulu ainsi, une sportive au confort contemporain.

Un petite pause s’impose pour pouvoir laisser refroidir les mécaniques.
Ici, dans sa livrée “Bleu Virtuel”, surplombant le village perché de Gréolières.
Le châssis s’annonce réactif et agile, la direction précise, avec une DA électrique spécifique et le freinage efficace, les étriers mono-piston (57 mm) pinçant des disques Galfer de 302 mm.

Prenant cette fois la pose devant le Château de Hautes Gréolières.
En Gris Shark et Noir Perla Nera, équipées des jantes Carbone.
Le moteur dit « Prince », développé en étroite collaboration entre PSA et BMW, vient d’être élu Moteur International de l’Année 2013 dans la catégorie 1 400/1 800 ! Il s’agit très précisément du 1 600 THP 200 ch qui équipe notre modèle, connu aussi sous le nom de code, plus barbare, de EP6 CDTX.
Côté technique, il est suralimenté par un turbo « twin-scroll », équipé d’une admission directe bien sûr, des 2 arbres à cames à calage variable et d’une inédite loi de levée de soupapes d’admission variable également, en continu !
Toutes ces avancées, permettent d’établir une consommation mixte, revendiquée par Peugeot, à seulement 5,9 l/100 et des rejets en Co2 de seulement 139 gr !

On est là aussi, très loin de son aïeule avec son collecteur d’admission caractéristique, reconnaissable entre 1 000 !
Ici on a 200 ch, faut que ça se sache. (sic)
Le comportement routier se veut rassurant et équilibré, car les ingénieurs l’ont travaillé pour être le plus neutre possible. Néanmoins, on est loin de la sportivité qui a fait la renommée de son ascendante. Le politiquement correct a-t-il encore frappé ?

La montée en puissance exige l’implantation d’un aileron destiné à canaliser les flux d’air et apporter appui sur le train arrière.
Le train arrière (rigidifié et élargi de 20 mm) est peu joueur, l’auto rivée au sol. Il faut la pousser dans ses derniers retranchements pour un peu retrouver les sensations de la 205 et enrouler les virages serrés dans un ballet majestueux du popotin. L’ESP est quant à lui déconnectable. Ouf !

Enrouler les épingles fait partie de ses compétences sur son terrain de jeu favori.
Avec l’aide du “câble” pourquoi pas ? Sûrement !
Ceci dit, elle est beaucoup moins sectaire que la « 05 » et permet un usage quotidien sans aucun soucis, de part son maniement et du fait des consommations relativement contenues grâce aux technologies actuelles.
Cependant, lorsque le rythme s’accélère, il vaut mieux prendre une carte fidélité chez le pompiste du coin, car, promis, vous ne viendrez plus chez lui par hasard et le service à café* tant désiré par « Maman » sera à vous en quelques semaines seulement.
* Certainement, seuls les plus de 25 ans comprendront.

A la période de l’essai, les températures n’étaient pas bien élevées et la neige encore présente par endroits.
Néanmoins, cela a permis de tester l’accroche des Michelin Pilot Exalto 2 sur le mouillé. Ça tient !
Peugeot a fait les choses en grand pour cet essai, nous permettant de découvrir et d’exploiter tout le potentiel de la nouvelle lionne enragée, sur les premiers kilomètres d’une des spéciales mythiques du Monte-Carlo notamment, le Col de Bleine, fermé pour l’occasion. De plus, Gilles Panizzi himself, nous honora de sa présence pour un baptême de haut niveau.

Nous voici au départ de la spéciale du Col de Bleine, en exclusivité !
Notez le toit vitré qui apporte luminosité au sein de l’habitacle.

Le moteur tourne au ralenti, chacun notre tour nous patientons, prêts à lâcher la bride des 200 bourrins
qui montent en température sous le capot. Au signal de l’homme en jaune… BANZAÏ !!!

Peugeot a-t-il atteint le point de non-retour et joue son va-tout avec cette version sportive,
pour sauver les meubles d’une crise compliquée et voir en un avenir moins sombre ?
En résumé, Peugeot nous a concocté une auto polyvalente, aux suspensions fermes mais confortables, sûre et joueuse si on sait l’utiliser, convaincante et efficace, mais manque de saveur. A l’appellation « GTi » on s’attend à un plat épicé, au goût exotique, qui pétille, ici on reste un peu sur notre faim en terme de piment.
Vous pouvez également découvrir l’essai d’Arnaud qui a eu la 208 GTi pendant plusieurs jours au quotidien.
Moteur 4 cylindres transversal 2 ACT à chaîne 1 598 cm3
Pression max. Turbo : 1,2 bar
Puissance max. : 200 ch. (147 kW) à 5 800 tr/min – Coupure d’injection : 6 800 tr/min
Couple max : 275 Nm à partir de 1 700 tr/min
Rapport volumétrique : 10,5 : 1
Accélération : 0-100 km/h 6,8 sec.
1 000m DA : 26.9 sec.
Vitesse max. : 230 Km/h
Freins : Avant Disques ventilés à étrier flottant 302×26mm mono-piston 57mm
Arrière Disques à étrier flottant 249×9mm mono-piston 38mm
Rapport poids/puissance : 7,9 kg/kw (poids à sec)
Répartition du poids : 735 kg avant, 425 kg arrière
Boite manuelle 6 rapports – MC6 A
Long. 3 962 mm
Larg. 2 004 mm (rétros dépliés)
Haut. 1 460 mm
Poids en ordre de marche (pleins faits de tous les fluides) : 1 160 kg
Cx : 0,34
Réservoir : 50 litres.
Consommation : Autoroute : 4,7 l/100km – Urbaine : 8,2 l/100km – Mixte : 5,9/100km
Roues : Jantes alliage 7 J17″ 4-20
Pneumatiques : Michelin Pilot Exalto 2 – 205/45 R17 88V
En exclusivité, nous avons le privilège de vous présenter un des tous nouveaux personnages de la série française « Section de Recherche », fraichement installée à Nice pour la saison 8, et qui paraitra sur nos écrans à partir de mars 2014.
Elle était tant attendue, la voici enfin. Redbull vient donc de diffuser dans sa totalité la caméra embarquée de la course de Sébastien Loeb. Le Français qui quitte progressivement le WRC (Citroën vient d’annoncer son arrivée en WTCC pour 2014 avec Loeb) fait déjà des merveilles pour sa première course de côte en remportant le 30 juin dernier le nouveau record pour Pikes Peak 2013.
Dans cette vidéo de 9 min 10, on peut voir et apprendre beaucoup de choses de ce moment court, mais très intense. Tout d’abord, le film permet de se rendre compte du tracé. Avec ses 156 virages et ses 1 436 m de dénivelé (départ à 2 865 m et arrivée à 4 301 m), il demande une très grande concentration.
Par ailleurs, les différentes prises de vue (vue intérieure, vue depuis le capot, vue dégagée, vue depuis la roue avant droite, …) et le rythme cardiaque qui est affiché par moment permettent de s’immerger quelques instants dans la peau du pilote qui s’élance vers les nuages…
Et avez-vous remarqué ce qu’il se passe à la 48ème seconde ?
Mise à jour : 3 juillet 2013
Sur votre cher blog Abcmoteur, un certain nombre d’informations sur la course de côte de Pikes Peak ont été livrées comme le résumé de la course de Loeb et la caméra embarquée de son exploit, mais il manquait une belle sélection de photos pour se remémorer et graver cet événement pour le pilote français qui se remet de ses émotions.
Espérons que l’année prochaine le rendez-vous soit le même pour Peugeot Sport et Sébastien Loeb ! Il nous réservera sans doute d’autres d’autres surprises d’ici-là comme en WTCC ?…
En attendant, voici la vidéo de la caméra embarquée de la totalité de la course de Loeb.
Source iconographique : page Facebook Sébastien Loeb Racing
Alors que le Tour de France peut être visionné en HD et sous tous les angles, la couverture live de Pikes Peak 2013 assurée par Red Bull a déçu les fans du genre (à cause de conflits de droits d’image avec Peugeot Sport). Une vue lointaine d’hélicoptère où l’on voit la Peugeot 208 T16 de Loeb se faufiler entre les arbres, ce n’est pas admissible en 2013 ! Heureusement, le magazine Option Auto diffuse ce jour les premières images vidéo dignes de ce nom :
Quelques captures de ce moment magique où notre Loeb national est passé sous la barre des 9 minutes… un moment historique pour cette course de côte qui existe depuis 1916 :
Une vidéo trop courte malheureusement… vivement la suite !
Le lion a rugit aux Etats-Unis ce week-end ! Alors que la dernière victoire de Peugeot à la célèbre course de côte Pikes Peak remontait à 1989, le constructeur français et le talentueux Sébastien Loeb ont réalisé un nouvel exploit !
Qui ne soupçonnait pas Loeb et Peugeot Sport d’affoler le chrono pour cette 91ème édition de Pikes Peak International Hill Climb située comme toujours dans le Colorado ? Mais de là à battre le record qui appartenait depuis un an au Néo-Zélandais Rhys Millen avec 1 min 30 d’avance, c’est tout simplement énorme !
L’équipage tricolore termine donc cette montée vers les nuages en 8 min 13 s 878 (contre 9 min 46 sec 164) dans la catégorie Unlimited (aucune contrainte réglementaire) avec une Peugeot 208 T16 de 875 ch pour 875 kg permettant d’atteindre le 0 à 100 kmh en… 1,8 seconde !! La vitesse moyenne sur le parcours, qui débuta à 17 h 30 heure française, s’élève à 140,771 km/h.
Voici la vidéo de la remarquable performance de Loeb qui a « eu de bonnes sensations » (on veut bien le croire !) et qui « étai[t] à la limite presque partout » selon ses propos :
Mise à jour : 3 juillet 2013
Ces derniers temps, le segment des compactes a été très animé par la Volkswagen Golf qui en est à sa septième génération. Cependant, cette dernière va devoir faire face à une rivale de taille : la nouvelle Peugeot 308 2013.

Fini la calandre exubérante, la nouvelle Peugeot 308 2013 renoue avec un classicisme pas désagréable à l’œil
Inutile de le dire tant cela est évident, la 308 actuelle ne possède pas des lignes très heureuses même si le restylage a un peu effacé les dérives avec notamment un bouche d’aération un peu plus contenue. Ce design étant dépassé, la nouvelle 308 (qui est donc le premier modèle de l’histoire Peugeot à garder son numéro !) fait table rase tout en s’inspirant des traits déjà vus sur la 208.
Il s’agit donc d’une nouvelle génération complètement repensée qui repose sur la plateforme EMP2 lui permettant de profiter de bien des avantages. En effet, alors que que la compacte sochalienne perd trois centimètres en longueur pour atteindre les 4,25 mètres (soit autant que la Golf 7) et un cm en hauteur (1,46 m), son volume de coffre progresse pour atteindre 470 litres, ce qui la place 90 litres devant sa rivale allemande !
L’autre bénéfice, c’est son poids sur la balance qui est en forte baisse (de 140 kg en moyenne). Cela est dû à sa nouvelle configuration technique, mais aussi à l’usage d’aluminium pour le capot et les ailes avant.
Si le poids baisse, c’est aussi grâce à l’allègement des blocs. Ces derniers sont moins lourds et d’une cylindrée inférieure tout en conservant leur puissance. La palette des motorisations serait composée des moteurs suivants :
| Type de moteur | Moteur | Puissance |
| diesel | 1,6 l e-HDI (stop & start) | 92 ch |
| 1,6 l e-HDI (stop & start) | 115 ch | |
| 2,0 l HDI | 150 ch | |
| Prévu pour 2014 | 180 ch | |
| essence |
1,2 l VTi (3-cylindres) | 82 ch |
| 1,2 l VTi (3-cylindres) | 110 ch | |
| 1,2 l VTi (3-cylindres) | 130 ch | |
| 1,6 l THP | 155 ch | |
| 1,6 l THP | 200 ch |
A noter que la version à 85 g de CO2 par km correspondant au plus petit mazout (autant qu’une Golf BlueMotion) sera équipée de la boîte robotisée ETG6 et profitera d’un bonus écologique de 550 €.

L’intérieur de la 308 2013 reprend des éléments de la 208 (comme le volant) tout en apportant une innovation conséquente sur la console centrale complètement épurée

Les compteurs du tableau de bord reçoivent un dessin soigné, tandis que le compte-tour se distingue par son sens inversé (zone rouge à gauche)
A l’opposé, on peut se demander si le lion va à nouveau apposer le sigle « GTI » sur sa 308 Mk2 tant la version actuelle a été décriée… mais lorsqu’on voit l’entrain du constructeur avec la 208 GTI, tout n’est pas perdu…
La commercialisation interviendra à l’autonome prochain, tandis que l’auto sera présentée au salon de Francfort (du 10 au 22 septembre 2013). Il reste encore la question épineuse des tarifs qui n’ont pas été communiqués. Un prix d’entrée aux alentours des 18 000 € semble plausible. La bonne nouvelle pour l’emploi, c’est que les exemplaires à destination de l’Europe seront produits depuis l’usine de Sochaux.
Affaire à suivre…
Mise à jour : 16 mai 2013
Peugeot a dévoilé la 208 T16 dans un teaser vidéo, et elle sera donc conduite par Sébastien Loeb, notre nonuple champion du monde de rallye.
Comme écrit dans un précédent article, cette 208 sera utilisé pour le Pikes Peak, une course de côte située au Colorado, aux États-Unis, dans la catégorie « Unlimited » pour les véhicules développant plus de 1000ch.
Peugeot est encore discret sur les caractéristiques du moteur de la voiture, mais nous pouvons vous dire que la carrosserie est presque entièrement faite de fibre de carbone, qu’elle disposera d’un énorme aileron à l’avant, comme à l’arrière, que son moteur sera central, avec 4 roues motrices.
Sébastien Loeb conduira cette 208 T16 dans un siège baquet en fibre de carbone, un harnais à 8 points, positionné au centre de l’habitacle, comme une McLaren F1, ainsi qu’un arceau de sécurité complet.
Le programme 2013 pour la 208 T16 pour le Pikes Peak :
• 25 juin (5 h 30 – 8 h 30) : séance d’essais officielle
• 26 juin (5 h 30 – 9 h 00) : séance d’essais officielle.
• 27 juin (5 h 30 – 9 h 00) : séance d’essais officielle.
• 28 juin (5 h 30 – 9 h 00) : séance d’essais officielle.
• 30 juin (8 h 00) : début de la course.
En 1988, Ari Vatanen au volant de sa Peugeot 405 T16, gagnait pour la première fois, la mythique Pikes Peak, une course de côte réputée très intense du fait de la physionomie du tracé.
Sans oublier l’oxygène se raréfiant lors de l’ascension, et les changements de climat.
Commencez la course à 18°C au soleil, et terminez la par 0°C au sommet.
Cet été, le 30 Juin, après une absence de 25 ans, «La course vers les nuages» accueille une troisième fois le constructeur au lion, au volant d’une 208 T16, qui sera sans doute une version bodybuildée de l’actuelle 208 R5, avec un imposant aileron arrière, signature de la course pour coller ce monstre a la route.
Peugeot n’a également pas choisi n’importe quel pilote. Citroën a prêté ponctuellement son pilote phare de rallye, Sébastien Loeb, pour cette compétition.
Coté sponsors, Total, Red Bull et Michelin seront de la partie. Peugeot veut garantir sa victoire en s’entourant des meilleurs.
A noter que depuis 2012, le tracé est entièrement goudronné, la sécurité est accrue, mais l’intensité est toujours présente, puisque le tracé est avalé de nos jours en 9 minutes contre 11 à l’époque !
Depuis quelques temps, l’actualité concernant la RCZ devient plus fournie. Après son restylage fort réussi et l’annonce d’une version RCZ-R culminant à 260 ch, le constructeur a profité du salon Motor Bike Expo (à Vérone, en Italie) pour dévoiler la RCZ Arlen Ness. Oui, le grand spécialiste américain de la personnalisation des Harley (également fabricant de Hot Rods et choppers) s’est attaqué à donner un peu plus de caractère au coupé français dont voici les images :

Dans cette livrée orange, la Peugeot RCZ Arlen Ness Edition revoit son cahier des charges avec notamment des ajouts de cuir (!) sur la carrosserie, des jantes 19 pouces Technical, étriers de freins rouges, le pack Vision, des coques de rétro noires, …

Point très intéressant, Arlen Ness a fait appel au spécialiste italien de l’échappement sport moto, Termignoni, pour équiper la RCZ. Reste à savoir s’il s’agit que du silencieux (le plus probable) ou de la ligne complète !… A écouter d’urgence !

Le cuir se retrouve à différents endroits comme sur le capot, sur la coffre ou les arches du toit. Il faut savoir que la RCZ Arlen Ness abrite le 1,6 l THP 155 reprogrammé à 200 chevaux ! Sans doute pour obtenir plus de caractère qu’avec le THP 200 proposé par Peugeot

Les sièges reçoivent un dessin en damier assez original. Ils se doivent de bien maintenir ses occupants, car Arlen Ness a équipé le coupé de freins Brembo de 365 mm x 29 mm pour plus de mordant, tandis que les suspensions sont troquées contre des amortisseurs réglables Ohlins
Dommage que cette édition soit limitée et réservée à nos seuls voisins italiens, mais avec un de recherches un modèle vendu en France pourrait arriver à un rendu similaire tout en se passant du cuir extérieur qui n’est pas voué à un durée de vie éternelle.
Aucune date de commercialisation, ni de tarifs ont été communiqués, mais sur ces derniers on peut tabler sur un prix d’au moins 35 000 €.
Aujourd’hui, pour se procurer un véhicule thermique, il est impossible de penser sans batterie. Le père de ce concept, Toyota et sa Prius, en sont bien la preuve. Seulement, si cette technologie est sans cesse plus performante et moins coûteuse, la batterie reste quand même sujette à plusieurs défauts : longévité, poids du dispositif, place perdue, … A ces problématiques, PSA pense avoir trouvé la solution avec une technologie appelée « Hybrid Air ». Il s’agit de sa passer complètement de batterie en la remplacent par un stockage d’air ou de gaz. Voici comment fonctionne l’hybride à air comprimé :

Lors d’un freinage l’énergie est récupérée à l’aide d’une pompe hydraulique qui vient comprimer de l’azote dans deux bombonnes en y envoyant de l’huile. Pour redistribuer cette énergie, c’est un moteur hydraulique (qui remplace les moteurs électriques sur une voiture hybride classique) qui va entraîner l’auto. La Citroën C3 avec laquelle a été présenté ce système réduisait sa consommation en ville de 4,5 à 3 l/100 km, tandis que les émissions de CO2 chutaient à 70 g/km. Des chiffres à vérifier dans les faits
C’est en collaboration avec l’équipementier Bosch que cette technologie a été développée. Philipe Varin, PDG de PSA, annonce qu’un premier modèle sera présenté au salon de Genève prochain, tandis que la première commercialisation d’une Peugeot ou d’une Citroën équipée de ce système devrait intervenir pour 2016 pour un prix aux alentours de 20 000 €. Actuellement, le groupe ne vend pas d’auto hybride en-dessous de 30 000 €.
Une affaire à suivre dans laquelle l’Etat via le commissaire Général à l’investissement (CGI) soutiendrait la société crée pour l’occasion, Technoboost, en y ayant investi une minorité de blocage dès le début du projet.
Le voici enfin le Peugeot 2008 ! Il faut dire que le constructeur avait pris le temps de tester la réaction du public avec de multiples concepts-car. Dès 2010 avec le HR1, puis en avec l’Urban Crossover Concept et le 2008 Concept présentés respectivement aux salon de Pékin et de Paris en 2012.

Sous cet angle, les avertis reconnaîtront sans difficulté les traits de la 208 (phare, capot, …) sur lequel le 2008 reprend de nombreux éléments
A qui est donc destiné ce SUV compact (4,16 m de longueur pour 1,74 m de largeur) qui se désigne comme un petit véhicule taillé pour la ville ?

De profil, le 2008 exhibe ses jantes imposantes atténuées par les bâtons plus foncés qui (heureusement !) ne cèdent pas à la laque que l’on retrouve partout

Avec cette inclinaison, on pense au 3008 bien que le 2008 s’en démarque bien. Les automobilistes habitant en ville apprécieront l’imposant et prédominant pare-choc en plastique
En regardant le 2008, on remarque ces lignes travaillées et sexy, très tendances en somme. Les feux avant gardent leur petit crochet comme sur les concepts, les feux arrière restent atypiques et font allusions aux griffes du lion…
Une clientèle jeune est donc ciblée, tout comme le Nissan Juke qui devient un concurrent de choix (tout comme l’était le Qashqai lors de la sortie du 3008).
Si le Peugeot 2008 proposera une panoplie sans fin d’équipement de série, comme en option (régulateur-limiteur de vitesse, ESP, ABS, AFU, REF, aide au stationnement avant et arrière, rétroviseurs extérieurs électriques et rabattables, système Hi-Fi JBL…) dont une grande partie seront repris à la 208 dont sa plateforme en est dérivée, on s’étonne de quelques manquements.
En effet, si l’absence d’une version quatre roues motrices (Grip Control à la place) peut se comprendre car le 2008 n’a de tout-terrain que la garde au sol, il est dommage qu’aucune version hybride ne soit prévue. La technologie Hybrid4 (déjà présente sur le 3008 et la 508 RXH) aurait été très bien dans ce rôle.

Comme le montre l’image, le Peugeot 2008 sera équipé de jantes alu 17 pouces chaussées de pneus Michelin en 205/50/R17
Au final, il faudra se contenter des blocs déjà vu sous le capot de la 208 allant de 82 à 120 ch pour les essence, et de 68 à 115 ch pour ceux qui veulent carburer au gasoile.
| Type de moteur | Moteur | Puissance | CO2 |
| essence |
1,2 l e-VTi 12V | 82 ch | 99 g/km |
| 1,2 e-THP | 110 ch | 104 g/km | |
| 1,6 l VTi 12V | 120 ch | 135 g/km | |
| 1,2 l e-THP | 130 ch | 109 g/km | |
| diesel | 1,4 l 8V HDi | 68 ch | 104 g/km |
| 1,6 l 8V e-HDi | 92 ch | 98 g/km | |
| 1,6 l 8V e-HDi | 115 ch | 106 g/km |
Le 1,2 litre essence est un trois-cylindres, le 1,6 litre de 120 ch bénéficiera d’une boîte manuelle à cinq rapports alors que le 1,6 8V e-HDi 115 ch une boîte six pour tracter les un petit peu plus d’une tonne de l’engin. Les trois moteurs diesel profitent du système micro-hybride Stop & Start (sauf 1,4 l).
La dernière question, celle qui fâche, c’est le prix du 2008. A ce niveau-là, il devrait pas y avoir de surprises, puisque les estimations lui donnent un tarif à 16 000 € pour l’entrée de gamme. Un chiffre très proche de son rival japonais.

Venant mordre les flancs, les feux arrière du 2008 seront sa signature lumineuse sur les routes de nuit
Quant à la date de sortie, rien n’a encore été précisé par la marque, mais elle devrait se faire au plus tôt fin mars 2013. La production étant assurée depuis les usines de Mulhouse, Wuhan en Chine et Porto Real au Brésil.
A découvrir au salon de Genève très certainement.
Mise à jour le 19 février 2013
Nous avons été témoins ces dernières semaines d’une rumeur selon laquelle l’Algérie pourrait entrer dans le capital du constructeur automobile Peugeot, après qu’un article sur latribune.fr ait été publié. Celui-ci affirmant que l’envoyé spécial pour les relations économiques entre la France et l’Algérie, Jean-Pierre Raffarin avait abordé le sujet durant sa visite à Alger. Jean-Pierre Raffarin ayant rapidement démenti cette information sur Twitter :
Info ou intox, là n’est pas la question. Comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu.
Alors pourquoi parle-t-on aujourd’hui d’une entrée des investisseurs algériens dans le capital de PSA ? Comment l’Algérie pourrait aider (sauver ?) PSA ?
Le constructeur français Peugeot est frappé de plein fouet par la crise. Il s’est affaibli financièrement en perdant 200 millions d’euros entre 2011 et 2012. Et il espère réduire les pertes encaissées sur le marché français.
L’Algérie qui a vu son marché automobile augmenter de 46% l’année dernière, attire déjà les convoitises des concurrents. Renault ayant déjà signé un accord d’ouverture d’usine dans le pays.
Avec un accès direct au marché automobile Algérien, PSA pourrait donc profiter de son dynamisme pour parfaire et poursuivre sa stratégie de montée en gamme et de se développer à l’international.
Qui se souvient encore de la 607 coupé ? Une étude qui est restée en-dehors de toute commercialisation lorsque M. Walter était aux commandes du design Peugeot. Et pourtant, ce dernier peut s’estimer visionnaire et satisfait, car la marque compte bien produire un coupé au sein de sa gamme d’ici quelques années. Le segment des berlines statuaires se réinvente encore une fois !

Sur la base modifiée d’une 308 ou d’une 508, le coupé 4 portes Peugeot pourra accueillir jusqu’à quatre occupants. Elle ira se frotter aux Mercedes CLA et Audi A3 SportLimousine avec son allure très élancée qui pourrait s’inspirer du très réussi concept-car SR1
Les incertitudes pour ce modèle, ayant pour nom de code « R85 » en interne, sont assez nombreuses. La première, c’est son appellation commerciale. D’une longueur de 4,60 mètres, le coupé serait 20 cm plus court qu’une 508. Il paraît donc ne pas être un remplaçant potentiel. « 508 » est donc exclu. « 501 » est également suggéré, mais le « 1 » est réservé aux autos low-cost du constructeur. Le chiffre le plus logique serait donc « 408 » pour ce coupé 4 portes dont la date de sortie se situerait en 2015.
Au chapitre des motorisations, les blocs ne sont pas encore connus, mais la presse n’hésite pas à prédire des moteurs essence et diesel dépassant les 240 chevaux avec hybridation possible. Le prix d’appel ne devrait pas être en-dessous des 30 000 €.
Certains avancent même l’idée d’une version découvrable, de quoi donner une suite à la 407 CC Macarena d’Heuliez !
L’origine de la marque Peugeot remonte en 1734 avec l’établissement d’un moulin à grains, qui sera convertie soixante-seize ans plus tard, en fonderie d’acier, la famille Peugeot.
Ce n’est qu’en 1889 qu’ Armand Peugeot développa la 1ère automobile familiale : un tricycle à vapeur appelé le Serpollet-Peugeot. Un an après, la famille Peugeot s’orienta vers le développement d’un nouveau véhicule à quatre roues, le Type 2, équipé d’un moteur Daimler à gazoline. De ses collaborations, Peugeot a su multiplier les innovations dans le domaine de l’automobile tel que l’utilisation d’un volant ou encore de pneumatiques.
La première voiture de série ne sera produite qu’en 1929, sous la déclinaison de Peugeot 201. Elle est un véritable succès et servira comme modèle d’appellation pour les futures voitures de la firme. Cinq ans plus tard, les Peugeot 401 et 601 Eclipse sont les premières coupés-cabriolets du marché dotées d’un toit rétractable conçu par le styliste Georges Paulin. D’autres modèles suivront telles que la 203 ou la 404 cabriolet. En 1984, les Peugeot 205 et 205 GTI permettront à l’entreprise d’étendre leurs activités sur le plan internationales, notamment au Brésil.
Peugeot accorde également de l’importance à l’environnement : la Peugeot 208, sortie en 2012, possède un tableau de bord tactile et des émissions de CO2 réduites. La Peugeot iOn, commercialisée en 2010, est 100% électrique.
En 2012, la firme Peugeot (avec Citroën) occupe toujours la place des meilleures voitures vendues en France. Trouver des pièces détachées n’est donc pas difficile. Toutefois, en se rendant sur des sites tels que www.piecesauto24.com, on bénéficie d’une expertise à toute épreuve, pour tous les modèles de la marque. Les pièces vendues sont aux prix les plus compétitifs du marché. N’hésitez pas à passer un coup de fil (du lundi au vendredi, de 8h à 19h) !
La génération suivante de la Peugeot 308, sera bien nommée « 308 ». L’appellation de la remplaçante étant maintenant connue et figée, voyons ce que réservent les dernières informations à propos de ce modèle star de la marque au lion.

Plus dynamique avec une hauteur de toit réduite, la 308 2 2013 veut retrouver son allure plus élancée qu’avait jadis la 306
Tout d’abord, on sait que la 308 II (projet T9) évoluera profondément et qu’elle prendra le chemin de la nouvelle 208. Pourquoi ? Premiers éléments similaires : les dimensions et mesures. En effet, la 308 2013 (ou 2014) sera plus courte que sa devancière et son poids sur la balance sera également en baisse. Un passage obligé au regard de la taille de la voiture au fil des renouvellements. Les exigences en matière de pollution ont fait le reste. Et c’est sans compter sur le nouveau malus 2013 particulièrement sévère !

Sous cet angle, on peut reconnaître les feux de la 208 et par endroit on pourrait croire que l’on aperçoit un peu de ce qui ressemblerait à la Ford Focus…
Par ailleurs, au niveau des motorisations qui seront proposées lors de sa sortie, on devrait rester dans des blocs déjà vus. On retrouvera donc les diesel 1,6 l et 2,0 l ainsi que les essence habituels avec le trois-cylindres 1,2 l notamment. Là où elle se différenciera, c’est avec son système Hybrid4 (diesel électrique) inauguré sur le 3008. Pour plus amples détails à ce chapitre, cliquez ici.
Des informations à vérifier prochainement, et si tout se déroule comme prévu, la nouvelle Peugeot 308 pourrait se découvrir à l’occasion du salon de Francfort au mois de septembre prochain.
Peugeot est au départ, une entreprise familiale qui produit à l’origine des moulins de table. L’entreprise française s’oriente alors en 1891 vers le monde de l’automobile. En 1976 l’entreprise a racheter à l’entreprise Michelin la marque Citroen est devient donc l’entreprise PSA Peugeot-Citroen dont le siège social historique se situe dans la ville de Sochaux-Montbéliard.
Série 1 :
– 201 :
– 301 :
– 401 :
– 601 :
Série 2 :
– 202 :
– 302 :
– 402 :
– 802 :
Série 3 :
– 203 :
– 403 :
Série 4 :
– 104 :
– 204 :
– 304 :
– 404 :
– 504 :
– 604 :
Série 5 :
– 205 :
– 305 :
– 405 :
– 505 :
– 605 :
– 905 :
Série 6 :
– 106 :
– 206 :
– 306 :
– 406 :
– 806 :
Série 7 :
– 107 :
– 1007 :
– 207 :
– 307 :
– 407 :
– 4007 :
– 607 :
– 807 :
Série 8 :
– 208 :
– 308 :
– 3008 :
– 408 :
– 4008 :
– 508 :
– 5008 :
– 908 :
Série 9 :
– 309 :
En 1988, le musée de l’Aventure Peugeot est fondé par la famille Peugeot sur son site industriel historique de Sochaux en Franche-Comté avec plus de 100 000 visiteurs par an, 450 véhicules dont une centaine d’exposés, 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine d’exposés, 3 000 objets estampillés à la marque, 45 000 m² d’exposition dont 10 000 m² ouverts au public et plus de 5 km d’archives.
Après les 206 CC et 207 CC avec un toit en dur qui ont popularisé les petits coupés cabriolets, Peugeot est en réflexion sur la future 208 CC. Sera-t-elle dotée d’un toit en dur comme les deux modèles la précédant ou d’une capote en toile ?
La question se pose. En effet, avec une capote en toile la marque au lion pourrait profiter de plusieurs avantages comme un poids plus contenu, une meilleure habitabilité aux places arrière et un volume de coffre plus important.

La capote souple de la Peugeot 208 CC devrait lui permettre d’alléger sa ligne. Réponse au Mondial de l’auto de Paris en 2014 !
Seulement, on imagine que ce choix serait assez rude pour les fidèles du genre. Surtout lorsqu’on est urbain, une capote en toile semble plus difficile à entretenir et moins sécurisante…
Par ailleurs, d’après les informations qui circulent, la Peugeot 208 cabriolet mesurerait 4,05 m de long en reprenant la base de la 208 trois portes. Sa date de sortie devrait intervenir en 2015, une commercialisation en 2014 serait possible uniquement si le constructeur met les bouchées doubles tout en sachant que la prise de décision de produire l’auto interviendra en 2013.
Côté tarifs, il faut s’attendre à un prix du neuf pour la 208 CC démarrant aux alentours de 19 000 €.
A la recherche de plaisir de conduite à bord d’un coupé sportif de quatre places, mais sans dépenser une fortune ? Les modèles ne sont pas de légions. Toutefois, deux constructeurs se sont récemment lancés sur ce créneau : Peugeot avec la 308 RC-Z et Toyota avec la GT-86 (sœur jumelle de la Subaru BRZ). Voyons qu’est-ce qui distingue ces deux autos et pourquoi faut-il choisir l’une plutôt que l’autre.
Tout d’abord, lorsqu’on regarde les deux voitures, on ne peut pas dire qu’elles manquent de caractère ! La large bouche d’aération et le toit incurvé de la RCZ, les deux énormes sorties d’échappement et les phares aiguisés de la GT86, … Elles ont chacune leurs particularités.
Au final, la plus excentrique et radicale, c’est sans doute la Japonaise qui semble plus se rapprocher de l’esprit sportif que bourgeois à l’image de la Française. Ces considérations stylistiques étant avant tout subjectives.
? AVANTAGE GT-86
Si vue de l’extérieur, ces deux sportives peuvent paraître similaires, au chapitre technique bien des éléments les différencient, à commencer par la partie moteur.

La partie arrière de la RC-Z est de toute beauté. Elle consomme 6,7 litres en cycle mixte avec un poids de 1 297 kilos. Le 0 à 100 km/h est atteint en 7,5 secondes
En effet, alors que la 308 RCZ est dotée d’un 1,6 l THP 200 ch suralimenté (fruit de la collaboration avec BMW), la GT86 opte pour un bloc atmosphérique : un 2,0 l boxer de 200 ch lui aussi. Là où l’écart se creuse, c’est au niveau de la plage d’utilisation de ces moteurs. Autant le Peugeot avec ses 275 Nm de couple pousse dès 1 700 tours/min, la Toyota atteint, quant à elle, son couple maxi à 6 400 tours/min (contre 5 500 tours/min pour sa rivale).

La partie arrière de la GT-86 a de l’allure. Elle consomme 7,8 litres en cycle mixte avec un poids de 1 200 kilos. Le 0 à 100 km/h est atteint en 7,6 secondes
Il s’agit donc de deux philosophies. L’asiatique demandera d’être cravachée (son pont long n’aidant pas), tandis que l’européenne sera plus souple. L’une n’est pas meilleure que l’autre, c’est simplement deux caractères différents. Une chose est sûre, le conducteur à la recherche de sensations préfèrera certainement la GT-86 car en plus d’avoir une partie mécanique plus caractérielle, elle est une propulsion !
? AVANTAGE GT-86
Après avoir fait le tours des spécificités techniques, attardons sur les tarifs de ces deux petits bolides. Malgré un nombre de chevaux équivalents sur le papier, les deux modèles sont vendus neufs à 2 100 € d’écart. La Toyota GT-86 2,0 litres Coupé est à 29 900 € (+ 1 600 € pour la boîte auto) et la Peugeot 308 RC-Z 1,6 litre THP 200 à 32 000 €. Mais avec le malus écologique, les prix passe respectivement à 31 200 € (+ 1 300 €) et 32 500 € (+ 500 €). La Toy’ est donc la plus touchée par la taxe carbonne ce qui logique à la vue de sa cylindrée non suralimentée.
Par ailleurs, la Peugeot a à son avantage d’être commercialisée depuis plus longtemps. De ce fait, on peut la trouver en occasion à des prix plus doux et la négociation du prix du neuf avec le commercial sera plus facile que pour sa concurrente qui n’a pas un an de présence sur le marché.
? EGALITE
Récapitulatif des forts et des points faibles des deux voitures :
En conclusion, ce sont deux très bons coupés quatre places qui visent un profil de client très légèrement différent. Les plus jeunes à la recherche de plus de sensations préfèreront sans doute la Toyota, et les plus âgés cherchant plus d’agrément, la Peugeot.
Lors de sa sortie en 2009, le Peugeot 3008 avait quelque peu dérouté. Avec un style assez spécial et le fait que ce soit le premier modèle au lion sur le segment des crossover laissait perplexe. Le Nissan Qashqai avait-il à s’inquiéter ? La réponse est oui, le 3008 a été immédiatement un succès pour demeurer encore aujourd’hui dans le top 10 des ventes du marché français et le numéro un de sa catégorie. Il est donc temps de penser au restylage s’il veut garder sa splendeur…

Nouvelle calandre, du chrome en plus, le nouveau Peugeot 3008 adopte un style plus haut de gamme. Les optiques avant courent toujours aussi loin sur les ailes
Si la photo volée ci-dessus ne prouve d’aucune façon qu’il s’agira de la version restylée du 3008 pour la France, c’est en tous cas le modèle que pourront acheter les chinois d’ici peu.

En ce qui concerne la partie arrière du 3008 restylé les changements sont plus minimes. On notera simplement que le dessin des feux a été revu. Cela semble un peu chargé…
En effet, Peugeot produira le 3008 sur le sol chinois et n’importera plus d’exemplaires comme c’est le cas aujourd’hui. Il est à noter que les clients auront le choix entre deux motorisations : le 1,6 litre turbo et le 2,0 litres atmosphérique avec une boîte manuelle à 5 ou 6 rapports.
Affaire à suivre lors du démarrage du mondial de Paris le 27 septembre pour découvrir le 3008 phase 2 2013.
Voilà maintenant quatre mois que la Peugeot 208 est sur le marché, il serait donc bon de faire le point sur sa performance commerciale étant donné que de nombreux essais ont pu permettre aux potentiels acheteurs de se décider.

La récente Peugeot 208 semble prendre le chemin de la réussite avec un certain succès en France, mais rencontre un peu plus de difficultés à l’étranger
En tête des ventes françaises, la petite citadine au lion peut redonner le sourire à PSA qui ne traverse pas une bonne passe. La 208 a enregistré plus de 42 500 commandes et elle s’arroge la première place pour les véhicules vendus aux particuliers pour le mois de juillet 2012 (la 2ème place en tant que VP).
Au niveau mondial, on obtient un total de 72 200 exemplaires, et tous les pays ne l’ont pas encore en concession. C’est sans compter sur l’offre moteur essence qui s’est enrichie des 3 cylindres 1.2l VTi 82 ch (EB2) et 4 cylindres 1.6l THP 155 ch (EP6CDT). Pour le moment, la 208 est en tête des diesel depuis juin.
Pour rappel, Peugeot a annoncé un objectif de 265 000 exemplaires pour cette année avec 250 000 unités en Europe dont 91 000 pour l’hexagone.
Le salon de l’auto de Paris à la rentrée sera l’occasion de mettre le jour sur la version GTI, un nouveau trois-cylindres 1,0 l VTI 68 ch (EB0) et de voir la réaction du marché avec l’apparition de sa grande rivale : la Renault Clio 4.
Malgré ses 29 ans pour les premières unités produites, la Peugeot 205 a toujours ses fans qui n’en démordent pas ! La communauté GTIPowers entretient les liens entre passionnés et organise les plus gros rassemblements de l’Est de la petite citadine dans sa version sportive, la GTI.
Avec un forum qui ne désemplit pas (le nombre d’inscrits a été multiplié par deux depuis l’interview du site sur Abcmoteur), GTIPowers propose différents services à ses internautes tels qu’une boutique où l’on y trouve de nombreux vêtements (homme et femme), des accessoires et de nouveaux goodies sont ajoutés régulièrement. Il est aussi proposé une refabrication du monogramme GTI ainsi que des conseils pour entretenir les voitures.
Et comme Noël c’est encore un peu loin et qu’on est en pleines vacances, l’équipe fait un petit cadeau en passant les articles de la boutique à prix coûtant !
Depuis l’interview, Abcmoteur et GTIPowers.com n’ont pas manqué de garder contact. Entre passionnés d’automobile, on garde toujours un œil dans le rétro ! :p Dernièrement, ils me proposaient de m’offrir un t-shirt et il m’est alors venu l’idée de le faire gagner grâce à un petit concours !
Pour tenter de gagner le lot, il suffit de raconter son premier jour au volant de sa 205 en postant un commentaire. Avec par exemple votre première impression, sur quelles routes vous vous trouviez, … à vous de nous le raconter grâce au formulaire en bas de cette page ! La meilleure histoire sera sélectionnée pour gagner le t-shirt !
Pour participer au concours, voici les conditions à suivre : poster un commentaire de votre premier jour au volant de votre 205 en renseignant correctement votre nom et votre e-mail (valide pour vous contacter !).
Pour cela, suivez en un clic Abcmoteur sur les différents réseaux sociaux :
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Bonne chance à tous ! On a hâte de vous lire !
La joint-venture créée par le constructeur allemand et PSA concernant le développement commun de technologies hybrides n’aura pas tenu longtemps, pas plus d’un an pour être précis. De cette collaboration devait naître les futurs systèmes hybrides des deux marques. Une porte-parole de BMW l’a confirmé dans une interview au Bloomberg News.

Finalement, le courant ne passera pas entre la marque allemande et française. BMW a préféré Toyota, tandis que PSA se rapproche de GM
En 2011, BMW et PSA se sont associés pour créer la BMW Peugeot Citroën Electrification, une société commune basée dans les deux pays. La France avait été retenue pour produire le système hybride qui aurait quant à lui été développé à Munich, au siège de BMW. Les deux marques souhaitaient collaborer sur le développement commun de nouveaux systèmes hybrides.
Mais depuis 2011, les choses entre les deux partenaires ont changées. Alors que BMW continu de voir ses ventes grimper à deux chiffres, Peugeot et Citroën font difficilement face aux baisses de leurs ventes en Europe. De plus, il semblerait que le partenariat signé entre PSA et GM n’aurait pas arrangé les choses.
BMW s’est lui rapproché de Toyota, pour développer des technologies hybrides et des batteries en commun. La marque allemande choisie ici la sécurité en sachant que Toyota est certainement le constructeur le plus expérimenté dans les technologies hybrides avec notamment sa Prius.
Il semblerait, toujours d’après la porte-parole de BMW, que le constructeur bavarois souhaite reprendre l’ensemble des activités de cette société commune. La production serait rapatriée à Munich et les employés de PSA travaillant au sein du siège de BMW se verraient proposer de rester sous contrat BMW. Au chapitre de l’emploi, ce sont donc aux alentours de 500 personnes qui seraient touchées par ce divorce. La bonne nouvelle, c’est que les deux constructeurs ont confirmé que leur collaboration qui a lieu sur les petits moteurs thermiques reste d’actualité.
Sur le marché automobile français, le segment des citadines est essentiellement dominé par les marques tricolores et plus particulièrement par deux modèles chez Renault et Peugeot. A chaque nouvelle génération, le match recommence. Aujourd’hui, c’est entre la Clio et la 208 que va se jouer le duel. Laquelle des deux part favorite ? D’un côté la Sochalienne a l’avantage d’avoir été commercialisée la première, et celle de Boulogne-Billancourt qui arrive plusieurs mois plus tard. Elle a donc pu observer la lionne.
Tout d’abord, si l’on regarde les deux autos, elles ont un premier point commun, c’est d’avoir complètement révolutionné leur design. La 208 tire un trait sur les lignes lancées par la 206 tandis que la Clio 4 s’approprie la nouvelle identité du losange et n’a plus grand chose à voir avec sa devancière.
Le résultat est très positif d’un côté, comme de l’autre. La Peugeot retrouve son élégance qu’elle avait perdu avec la grosse 207, tandis que la nouvelle Clio rompt avec le style peu entraînant de la génération précédente. La poupe de cette dernière s’avère très réussie avec une calandre imposante permettant à l’auto d’être bien « assise ».
? EGALITE
Là encore, les prises de position sont de nature subjectives avec notamment le design des planches de bord. Autant la Peugeot joue la carte de la petite citadine fun avec son petit volant, sa console centrale originale et des compteurs audacieux situés en hauteur, autant la Renault reprend de nombreux éléments chez la Zoé pour un résultat qui souhaite flatter l’œil avec de nombreuses surfaces recouvertes de laque noire.
Au niveau de l’habilité, la 208 perd neuf centimètres de long sans perdre en habilité et sa future concurrente gagne encore quelques centimètres tout en perdant sa version trois portes. Elle pourra gagner sans difficulté ce chapitre.
? AVANTAGE CLIO
Dans ce domaine, les deux constructeurs ont opté pour deux stratégies différentes. Le lion a préféré faire évoluer les motorisations déjà existantes sur la 207 en introduisant un trois-cylindres essence pour l’entrée de gamme. A l’opposé, le losange s’offre trois moteurs essence totalement inédits et donc (normalement) plus performants et écologiques. Les blocs diesel sont, quant à eux, déclinés à partir du très connu 1,5 l dCi.
? AVANTAGE CLIO
Actuellement, une Peugeot 208 1.0 VTi 68 BVM5 Access (3p.) est vendue 11 950 €. Pour comparer ce qui est comparable, il faut ajouter 600 € et se retrouver avec la version 5 portes. Ce qui donne un positionnement tarifaire agressif.
Dans le segment des citadines, le facteur prix joue un rôle important. Ainsi, Renault ne pourra pas trop s’écarter des tarifs de la 208 sous peine d’avoir une performance commerciale de son modèle en-dessous des objectifs de vente.
Cela étant, la Clio IV pourra difficilement atteindre les prix fixés par la 208 car elle est dépourvue de version trois portes et qu’elle devrait répercuter la finition de l’intérieur qui semble de très bonne facture.
? AVANTAGE PEUGEOT
Récapitulatif des forts et des points faibles des deux voitures :
Evidemment, il sera plus facile d’avoir un avis sur la Clio IV une fois qu’elle sera sortie, mais pour le moment on dirait bien que cette dernière aura l’avantage.
A suivre !
Le 22 juin un communiqué de la direction démentait tout départ de son PDG Philippe Varin, mais comme dit le proverbe, il n’y a pas de fumée sans feu. Alors, pourquoi une telle rumeur ? Pourtant, l’arrivée en 2009 de Philippe Varin à la tête de l’entreprise était une volonté du directoire qui avait au passage poussé Christian Streiff vers la sortie.

Philippe Varin va-t-il vraiment quitter le groupe après trois ans ? Les conséquences ne seraient pas anodines
Ces rumeurs de départ sont peut-être la conséquence de résultats décevants. Les chantiers mis en œuvre pour relancer les deux marques Peugeot et Citroën n’ayant pas encore porté leurs fruits. Tout d’abord, sa production mondiale est inférieure aux objectifs (- 440 000 véhicules), puis le groupe perd des parts de marché malgré le renouvellement de ses modèles et de sa montée en gamme. Par ailleurs, le groupe a investit près de 3,5 milliards d’euros en recherche et développement sans que cela ne permette au constructeur de repasser les comptes dans le vert.
Pour faire des économies et récupérer du cash-flow, le groupe a d’abord supprimé 6 000 postes en Europe, vendu son siège à la Grande Armée et le groupe Citer. Il s’apprête aussi à vendre Gefco. De plus, PSA s’est allié avec GM qui est rentré dans son capital à hauteur de 7 %. Pourtant, malgré toutes ces opérations, les actions de PSA ont perdu 50 % de leur valeur.
D’après des proches de Philippe Varin, l’alliance avec GM aurait créé des tensions en interne, des tensions qui seraient nées du fait de la remise en question de certains projets, sans parler du futur des coopérations en cours comme celle avec BMW (par ailleurs BMW a annoncer vouloir rencontrer les dirigeants de PSA pour discuter de l’avenir de cette coopération). De plus, la création de plateforme commune avec GM et donc Opel pose des interrogations quant à l’affectation d’usines des futures voitures. Opel ayant huit sites de production et PSA 12 en Europe.
Débarquer celui qui a négocié l’alliance avec GM et qui a défini la stratégie à long terme du groupe sonnerait comme un désaveu. Mais voilà, en ces temps de crise où le navire tangue, le moment ne semble guère propice pour faire tomber des têtes. Mais comme je vous l’ai dit en introduction, il n’y a pas de fumée sans feu !