Quelle déception ! Je ne sais pas vous, mais moi j’espérais plus de changements pour la 208. Je m’attendais à ce qu’elle adopte la nouvelle calandre Peugeot, plus fine et avec logo intégré. Il n’en est rien. Je crois d’ailleurs assister à un curieux retour en arrière : l’ouverture dans le bouclier n’a pas été rétrécie, c’est tout le contraire. Voilà qui me fait penser à l’époque des Peugeot à la bouche carnassière.
Le lifting est léger. A l’extérieur, seul le bouclier a été redessiné. Il intègre une nouvelle bouche à effet 3D.
Le lion reste sur le capot et, preuve qu’au final le constructeur français n’a pas beaucoup investi dans ce restylage, les optiques ont un contour inchangé. Elles gagnent tout de même un nouvel habillage bi-ton. Les antibrouillards sont placés dans de nouveaux éléments noirs intégrant une virgule chromée, comme sur la grande sœur 508. A l’arrière, seul le décor des feux a été revu, avec une signature lumineuse à trois griffes.
Un lifting light, d’autant plus étonnant que la 208 est à la peine. Si elle se vend bien, la Clio reste loin devant en France et en Europe. D’ailleurs, sur le Vieux Continent, pendant que toutes ses grandes rivales progressaient l’année dernière, la 208 reculait de 9 %.
Dans l’habitacle, pas grand chose à signaler. Ce n’est pas un problème : la planche de bord de l’auto reste séduisante et bien finie. Il devrait même y avoir des progrès à ce niveau avec un bandeau thermogainé au nouveau grain. Le concept du petit volant associé à une instrumentation haut perchée a été conservé. Niveau équipement, la 208 reçoit deux nouveautés : la caméra de recul et l’Active City Brake, un système de freinage automatique d’urgence en ville qui fonctionne jusqu’à 30 km/h (inauguré par la DS 3 l’année dernière).
Il y a davantage à dire du côté des moteurs, surtout avec les diesel. Toute l’offre gazole a été revue, avec l’arrivée du 1.6 BlueHDi. Celui-ci est désormais disponible en trois niveaux de puissance : 75, 100 et 120 ch. Le Stop and Start est livré d’office. La plus économique des 208 diesel consomme selon Peugeot 3 l/100 km en cycle mixte, soit des rejets de CO2 de 79 g/km, un record ! Du côté de l’essence, on retrouve les PureTech 1.0 68 ch et 1.2 82 ch. Ils sont rejoints par un 1.2 turbo de 110 ch, qui peut être associé à une boîte automatique 6 rapports.
Pas de nouveauté technique pour la GTi. Mais la version anniversaire « 30th », lancée sous forme de série spéciale l’année dernière (voir notre essai), rejoint durablement le catalogue sous l’appellation GTi by Peugeot Sport. Les caractéristiques sont inchangées : assiette abaissée, freins avant Brembo, différentiel à glissement limité Torsen, peinture noire et rouge avec la coupe franche…).
La gamme est complétée par une finition à l’aspect sportif, la GT Line, proposée en 3 et 5 portes avec le PureTech 120 ch et les BlueHDi 100 et 120 ch. La GT Line reçoit des attributs spécifiques à l’extérieur (calandre au marquage rouge, jantes 17 pouces diamantées, rétroviseurs noirs, canule échappement chromée…) et à l’intérieur (volant sport, pédalier aluminium, surpiqûres rouges…).
Actuellement, l’actualité concernant la Peugeot 308 est monopolisée par sa nouvelle version GT que nous avons pu essayer. Cependant, le Lion ne compte pas s’arrêter là en proposant un nombre grandissant de canassons sous la capot de sa 308…
Bien plus virulente qu’une 308 GT
En effet, comme le préfigurait le concept 308 R datant de Francfort 2013, la compacte sochalienne aura le droit à une version particulièrement épicée portant la lettre « R » ou voire même deux si une GTi, qui serait placée entre la GT et la R, est également commercialisée. Le doute n’est plus permis comme en témoignent les photos diffusées par L’Automobile Magazine montrant ce qui ressemble bien à une Peugeot 308 R en vadrouille et ce, sans aucun camouflage !
Selon le chanceux photographe, les deux orifices circulaires de la 308 R sont sonores comme il se doit !
Voies élargies, pneus XXL… et surtout une double sortie d’échappement séparée de gros diamètre ! Voilà un attribut qui ne trompe et qui paraît directement piqué au RCZ R (voir notre essai) ? Pour le reste, ce mulet servant au développement de la sportive ne dévoile pas d’autres éléments. Dans sa forme définitive, l’auto arborera très certainement un kit carrosserie davantage suggestif.
Enfin, au chapitre mécanique, ce sera sans doute à partir du 1,6 l THP de 270 ch équipant le coupé nommé plus haut que Peugeot Sport travaillera afin de gagner encore quelques équidés. Avec environ 280 ch attendus, le rapport cylindrée/puissance de ce bloc sera d’autant plus exceptionnel !
En face, les rivales ne manqueront pas avec entre autres les Renault Megane RS, Ford Focus RS, Seat Leon Cupra, Volkswagen Golf R ou encore l’Honda Civic Type R !… Rendez-vous en fin d’année pour la découvrir. Il y a de forte qu’elle soit révélée officiellement au salon de Francfort en septembre prochain. A moins que ce soit pour très bientôt, soit Genève (du 5 au 15 mars) ?
Chaque année a lieu à Paris l’exposition « Concept Cars et design automobile » durant le Festival Automobile International. Cette édition 2015 (du 28 janvier au 1er février) mettait encore une fois à l’honneur les plus belles créations du design automobile. Ces voitures d’exception sont installées sur une grande surface de 3 000 m2 située au sein de l’Hôtel National des Invalides (7ème arrondissement).
L’exposition Concept Cars ou la Fashion Week de l’Automobile
Lors de ces cinq jours, les visiteurs peuvent admirer une très sympathique sélection d’autos, avec en prime cette année une première mondiale : la Renault Alpine Vision Gran Turismo réservée au jeu vidéo éponyme dont un teasing avait été lâché vendredi 23 janvier. Une preuve que ce mini-salon prend une certaine ampleur…
Abcmoteur vous emmène faire un petit tour de ces œuvres d’art qu’il était possible de contempler…
Disponible en berline depuis septembre 2013 et en break depuis janvier 2014, la Peugeot 308 rencontre un large succès avec près de 300 000 unités écoulées. Ses nombreuses qualités et titres reçus n’y sont bien évidemment pas étrangers. L’année 2015 signe l’arrivée de nouvelles motorisations plus pêchues afin de poursuivre la montée en gamme initiée par la première génération de la 308 lancée en 2007.
Ainsi, un diesel 2,0 l BlueHDi de 180 ch avec une boîte automatique EAT6 et un essence 1,6 l THP de 205 ch avec une boîte manuelle à 6 rapports sont proposés. C’est ce dernier bloc inédit que nous avons testé autour de Lisbonne, au Portugal, afin de se faire un premier aperçu du sigle « GT » revendiqué par le Lion.
La Peugeot la plus élégante du moment ?
Déjà très réussie esthétiquement parlant, la Peugeot 308 GT gagne des attributs plus racés dans cette version GT tout en conservant son allure discrète. Des badges reprenant ces deux lettres sont appliqués sur la proue, les ailes avant et la poupe.
Ces modifications se remarquent sur la face avant avec le lion migrant du capot vers le centre de la calandre chromée. Les ouïes situées aux extrémités du bouclier remplacent les anti-brouillards, tandis que les clignotants qui les surplombent sont désormais à led et à affichage dynamique.
Le profil profite de grandes jantes de 18 pouces, de bas de caisse plus marqués et d’une assiette abaissée afin de donner plus de carrure à la Française mesurant 4,25 m de long, 1,80 m de large et 1,44 m de haut. L’influence germanique est palpable sous cet angle et certains n’hésiteront pas à la comparer à la Volkswagen Golf (voir notre essai) au style tout de même moins dynamique et encore plus statutaire.
L’arrière est sans doute la partie la mieux dessinée et possédant le plus de caractère – l’avant mériterait d’être moins banal, en dépit du petit décroché sur les optiques entièrement à led. L’inclinaison du hayon, les feux venant s’accrocher à la carrosserie comme deux griffes et le becquet de toit rendent la poupe plaisante à regarder, ce qui n’est pas souvent le cas sur les compactes actuelles où les designers semblent avoir accordé moins d’importance à cette face de la voiture. Le bouclier noir et les deux sorties d’échappement rectangulaires – malheureusement factices ! – viennent affirmer le look de la 308 GT.
La teinte Bleu Magnetic (+ 630 €) est exclusive aux finitions GT et GT Line
Un intérieur visant le segment des premiums
Dès lors que l’on pénètre à l’intérieur de la Sochalienne, une impression de qualité s’en dégage. Un point à souligner, car ce n’est pas le cas de la majorité des autos produites par des constructeurs généralistes. Bien entendu, la GT obtient une finition spécifique qui contribue à rendre ce premier contact positif.
Ici, la présentation est plus originale qu’à l’extérieure, notamment grâce à une console centrale très épurée dont le nombre de boutons à été réduit au minimum. La plupart des réglages s’effectuent depuis l’écran tactile. Celui-ci est suffisamment grand et s’affiche dans une définition correcte. Néanmoins, il se montre pas toujours réactif, illisible face aux rayons du soleil et rébarbatif pour atteindre de simples fonctions.
Dans le but de rappeler la tendance dynamique de la 308 GT, Peugeot a placé de nombreuses surpiqûres rouges un peu partout dans l’habitacle. On les retrouve sur le petit volant à méplat portant l’inscription « GT » emprunté à la 208 GTi (voir notre essai), les sièges enveloppants en cuir club nappa noir (+ 1 600 €), les contre-portes, la planche de bord, le soufflet du levier de vitesse, … Le pédalier en aluminium – enfin joli, contrairement à celui de la petite sœur citée précédemment ! –, le pommeau dans le même matériau et le fond à damiers des compteurs complètent la panoplie.
La taille des chiffres des compteurs est un peu trop petite pour être lisibles en un coup d’œil. L’écran couleur, au centre, permet aussi d’afficher la vitesse
Dans cet univers bien pensé et fini au traitement sportif ne virant pas dans le caricatural, les plus tatillons reprocheront uniquement l’aspect un peu trop bas de gamme de certains plastiques et le toucher un peu « toc » des poignées de porte intérieures.
Le volume de coffre est généreux avec 420 dm3
En quoi son appellation « GT » se ressent derrière le volant ?
Abcmoteur ayant opté pour la version essence de cette 308 GT promettant davantage de dynamisme, il est donc temps de mettre le contact !
Après la bonne surprise concernant la qualité de finition, la Peugeot continue de marquer des points avec une position de conduite très agréable. Bien installé, on fait très rapidement plus qu’un avec cette auto se maniant très facilement les deux mains posées sur le petit volant. Les commandes sont douces, c’est dans une grande sérénité que l’on effectue les premiers kilomètres.
La conduite se fait en silence tant la mécanique est discrète et l’insonorisation bien travaillée. La direction précise, le poids contenu (1 200 kg) et le punch du 1,6 THP développant 205 ch (à 6 000 tr/min) et 285 Nm de couple (de 1 750 à 4 500 tr/min) incitent à tenir un bon rythme. Le 0 à 100 km/h est dans la moyenne avec 7,5 s demandées. Cependant, la linéarité du moteur associée à une boîte longue stoppent quelque peu l’envie de profiter de l’excellent comportement routier. En utilisant des ressorts et des barres antiroulis plus raides, des pneus Michelin Pilot Sport 3 (en 225/40 R18) et un système de freinage plus conséquent (330 mm à l’avant et 268 mm à l’arrière) la 308 GT s’en donne pourtant les moyens.
Le bouton « Sport » du Driver Sport Pack (de série) placé sur le tunnel de transmission à côté du bouton « Start » et du frein de parking électrique devrait permettre de résoudre ce manque de caractère ? Oui, il offre un direction plus ferme et une réponse à l’accélérateur plus immédiate, ainsi qu’une sonorité moteur nettement plus présente. Seulement, cette dernière vient d’un générateur de son passant par les haut-parleurs. Le résultat est amusant un court instant, puis le bruit devient rapidement agaçant. Le problème étant qu’il n’est pas désactivable, hormis en déconnectant le mode Sport…
Par conséquent, c’est sans la brusquer que la 308 GT s’apprécie le plus. La commande de boîte n’accroche pas, les pédales sont progressives et le couple permet de reprendre à bas régime sans contraindre le quatre-cylindres turbo. En outre, il est fort dommage que la suspension sport soit si dure. Une 208 GTi qui est équipée en 17 pouces serait-elle plus confortable ?
Enfin, au chapitre de la consommation, la Peugeot 308 GT revendique une moyenne théorique de 5,6 l/100 km, soit 130 g de CO2/km, ce qui la place parmi les bons élèves de sa catégorie (une Seat Leon 1,8 l TSi 180 ch boit 5,9 l et rejette 137 g). Néanmoins, la réalité indique 7 l en restant sage et plus de 9 l dès que l’on commence à jouer. L’amplitude est donc importante.
Que faut-il en retenir ?
Les plus
Les moins
– petit volant et direction précise
– châssis agile
– qualité de finition
– confort de suspension
– caractère moteur
– bruit artificiel non désactivable en mode Sport
Ford Focus ST (250 ch) – 31 200 € (dont 2 200 € de malus)
Kia Cee’d GT (204 ch) – 31 690 € (dont 2 200 € de malus)
Le grand écart
Au terme de cet essai, la Lionne séduit toujours par un design sobre et élégant, un intérieur réussi à la finition presque premium et un comportement efficace bien secondé par le petit volant relié à une direction faisant référence. Les regrets vont à l’encontre de la suspension trop dure – dont la 308 aurait pu se passer – et le moteur efficace, mais à qui il manque ce petit quelque chose pour enjouer le conducteur. Le générateur de son ne rattrapant la situation.
En définitive, on serait tenté de vous conseiller de vous rabattre sur le 1,6 THP de 155 ch moins onéreux et livré avec une suspension plus souple formant un meilleur compromis, mais cette motorisation n’est plus disponible ! Désormais un énorme espace sépare le 1,2 l PureTech de 130 ch du 1,6 l THP de 205 ch. Espérons que la nouvelle version à 165 ch disponible sur la DS 3 (voir notre essai) sera introduite.
Vendue à partir de 30 450 €, la Peugeot 308 GT n’est pas bradée. Elle est équipée de feux led AV/AR, de vitres surteintées, de jantes alu 18 pouces, de l’accès et du démarrage mains libres, de la climatisation bi-zone, du frein de stationnement électrique, des radars de recul AV/AR, de l’écran tactile comprenant la navigation, … Cela étant, ses concurrentes ne font pas mieux à cause du malus écologie dont la Peugeot se dispense. A noter que la GT est également disponible en SW (break) pour 31 550 € (+ 950 € et + 150 € de malus). Les personnes d’abord intéressées par le look pourront opter pour la finition GT Line (reprenant l’esthétique de la GT) disponible sur des moteurs moins puissants.
La vidéo de l’essai
Présentation extérieure/intérieure et un petit peu de roulage :
Aujourd’hui, le Motor Bike Expo qui est un salon consacré aux motos fermera ses portes. On vous parle de cet événement, car c’est à cette occasion que Peugeot a dévoilé un RCZ R modifiée en collaboration avec le constructeur italien de motos Bimoto et le résultat transfigure le coupé tricolore !
La plus Italienne des Peugeot !
Recouverte de rouge et de blanc avec le drapeau italien sur les ailes arrière et un toit, des arches et des rétroviseurs en noir, le RCZ R a une sacrée allure ! Les jantes sont, elles aussi, noires, mais avec un liseré rouge, tandis que l’on retrouve à différents endroits l’inscription « Bimota » (pare-brise, bas de caisse, …).
L’intérieur n’est pas oublié avec de multiples touches de rouge et de l’Alcantara à profusion. Deux GoPro sont installées afin de filmer l’avant et l’arrière. On pense à un usage en particulier sur circuit. D’ailleurs, la banquette arrière a été remplacée au profit de deux rangements à destinations des casques ! Chose assez surprenante, un GPS Tomtom en 7 pouces prend place sur la planche de bord du côté passager…
34 chevaux supplémentaires
Côté mécanique, une nouvelle valve de turbo fait son entrée, la cartographie moteur a été revisitée pour plus de puissance et l’échappement est revu. La conséquence de ces changements est d’offrir au RCZ R équipé du 1,6 l THP 270 ch (voir notre essai), un surplus de 34 ch, soit 304 ch au total ! Peugeot et Bimota ont également pris soin de diminuer la hauteur de caisse de 10 mm et d’améliorer le freinage avec de nouveaux freins avant à 4 pistons dotés de disques de 380 mm.
Souvenez-vous, nous l’avions essayée en avril dernier ! Nous avions alors trouvé la partenaire idéale pour les petites routes exigeantes de Bourgogne, avec un moteur performant, un châssis très efficace et un amortissement de qualité. Le bonheur ? Pas tout à fait… Il manquait à cette voiture ce petit grain de folie capable de déclencher un grand sourire à tout amateur de voiture sportive ! De qui parlons-nous ? De la Peugeot 208 GTi bien sûr !
En collaboration avec Peugeot Sport, la marque au lion a revu sa copie à l’occasion des 30 ans de sa culte héritière, la 205 GTi. Alors, plus épicée cette 208 GTi 30th ou simple coup marketing ?
Vous la trouvez toujours trop sage ?!
On a beaucoup reproché à la 208 GTi d’être trop sage, tant dynamiquement qu’esthétiquement… Il convient alors de rappeler que la 208 s’est simplement adaptée à son époque et que la 205 en son temps n’était pas non plus délurée ! Aussi, elle adoptait une allure de sportive discrète, sans négliger son niveau d’équipement. Avec cette 208 GTi 30th, Peugeot assume pleinement la sportivité !
Ainsi, tous les éléments chromés « chics » sont ici traités noir mat. Citons l’entourage de calandre, les enjoliveurs d’antibrouillards, les coques de rétroviseurs et l’entourage inférieur des vitres. En s’inspirant de sa délurée cousine DS 3 Racing (voir notre essai), les bas de caisse et élargisseurs d’aile perdent la couleur carrosserie de la GTi pour du noir mat également, et la lionne adopte apparemment la double sortie d’échappement de sa cousine.
Si l’on regarde plus précisément, on note que la voiture est bien plus assise sur la route avec des roues qui affirment leur présence… Pas de mystère, les voies sont élargies ! Notons que Peugeot a dû apposer des déflecteurs en plastique sur les passages de roues arrière, pour passer les normes ! La voiture adopte de superbes jantes noir mat 18’’ reprenant sur une marque rouge le nom du modèle, qui se retrouve aussi sur les inserts de custode, rappel de la 205 GTi. Impossible de manquer à l’avant les étriers de frein rouges Peugeot Sport de 323 mm de diamètre ! Il va y avoir du sport, impossible d’en douter désormais, non ?
Pour parachever le tout, Peugeot a osé sortir la « coupe franche » présentée sur les concepts Onyx, 308 R, Exalt et Quartz. Elle présente ici un noir mat texturé à l’avant et un rouge verni à l’arrière, en option à 1 100 €. On aura sinon le choix avec un Blanc Perle nacré ou un Rouge Rubi métallisé.
Maintien renforcé
Dans l’habitacle, là-encore, Peugeot semble être allé piocher du côté de la DS 3 Racing avec des baquets siglés Peugeot Sport très comparables, gages d’un meilleur maintien. Ils sont ici en alcantara, TEP et tissu noir et teintés de rouge.
Peugeot a sinon eu la bonne idée d’abandonner sur cette version le plutôt clinquant dégradé rouge et noir brillant des aérateurs et poignées intérieurs pour un noir brillant traversé d’une fine rayure rouge.
Nous retrouvons sinon une plaque témoin de la série limitée du modèle à côté du rétroviseur. L’habitacle est sinon toujours agréable, moderne par l’écran tactile et bien fini avec une qualité de matériaux honorable et des surpiqûres rouges du plus bel effet.
Plus efficace et joueuse, que rêver de mieux ?
Peugeot Sport s’est donc penché sur la 208 GTi : en découlent nombre de modifications, tant côté châssis, que côté moteur. L’assiette a été abaissée de 10 mm, les voies élargies de 22 mm à l’avant et de 16 mm à l’arrière. Le 1.6 THP a été mis à jour pour Euro 6 (il adopte le Stop&Start) et grimpe à 208 ch à 6 000 tr/min pour un couple maximal de 300 Nm à 3 000 tr/min (contre 200 ch et 275 Nm).
La petite dévergondée reprend aussi la boite manuelle à 6 rapports à l’étagement plus court et le différentiel à glissement limité (DGL) Torsen de la première création Peugeot-Peugeot Sport, la RCZ R (voir notre essai). Direction et amortissement ont également été raffermis. Voilà pour la théorie.
En pratique, Peugeot France a eu la brillante idée d’emmener des 208 GTi standard pour permettre la comparaison entre les deux versions. Nous embarquons alors pour quelques tours avec la GTi « chic » que nous connaissons bien.
Elle nous remontre alors ses caractéristiques bien connues : un moteur déjà très performant et coupleux, une direction douce mais informative, un bon châssis, et un train avant accrocheur capable d’une bonne motricité. Attention toutefois, quand on augmente le rythme sur la piste, chaque freinage dégressif déclenche très vite l’AFU (Assistance au Freinage d’Urgence) en allumant les feux de détresse, ce qui chatouille l’ABS. De plus, le train avant commence à céder au sous-virage et aux pertes de motricité, tandis que le train arrière refuse d’aider à tourner, même ESP déconnecté. Une bonne base donc, mais qui laisse un peu sur notre faim en attaque.
C’est donc impatients que nous embarquons dans la version « upgradée » GTi 30th ! Tout de suite, la sonorité de l’échappement donne l’ambiance quand la direction est clairement plus ferme !
On accélère progressivement la cadence, et premier étonnement : alors que la GTi standard élargissait doucement la trajectoire, celle-ci suit nos désirs avec précision, refusant en grande partie le sous-virage ! En entrée de virage, la combinaison train arrière raffermi et anti-dévers reculé rend la voiture bien plus agile de l’arrière-train, non sans nous surprendre au freinage (!), ce qui fait déjà tourner la voiture. Le frein se révèle être plus progressif et efficace (pédale plus ferme, disques avant de 323mm, étriers Brembo à 4 pistons fixes).
En sortie de virage, le DGL permet une excellente motricité et une bien meilleure directivité, en freinant la roue intérieure qui patine et redistribuant le couple sur la roue extérieure. La direction plus ferme et informative resserre encore le lien que l’on a avec la voiture. On exécute nos trajectoires au scalpel grâce aussi au choix de pneus Michelin Pilot Super Sport, avec quelques remontées de couple typiques d’un DGL Torsen, dispositif qui travaille ici beaucoup !
Côté moteur, le gain de couple plus que le gain de puissance et la boite plus courte, nous permettent de repartir bien plus vite des épingles, un régal ! On enchaîne alors les tours avec beaucoup de plaisir ! En action, le moteur se fait donc plus sonore, même si on aimerait entendre une voix plus mélodieuse.
Seul bémol à mon goût à ce cocktail bien plus épicé, la boite de vitesses. Si elle doit être très correcte au quotidien, elle manque d’un peu de précision sur la piste. Elle accroche souvent au passage de la 3ème notamment, dommage. Même si des progrès ont été effectués dans le groupe PSA, on n’a pas encore atteint la qualité des boîtes mécaniques du groupe VAG !
Pour finir la démonstration du talent des ingénieurs Peugeot et Peugeot Sport, Grégory Guilvert nous a offert de redoutables baptêmes sur la piste ! Il court en Blackpain Endurance Series et GT Tour sur Audi R8 LMS. Le pilote a également offert son expertise à Peugeot Sport pour les 208 T16 Pikes Peak rien que ça ! , RCZ R et 208 GTi 30th notamment sur la piste de Dreux, tiens donc… Difficile de croire qu’une « petite 208 strictement homologuée route » puisse avoir de telles vitesses de passage en courbe et une telle motricité ! Bluffant !
Vidéo de l’essai
Tour du propriétaire, roulage et baptême sur le circuit de Dreux !
Un anniversaire renaissance du sport dans la gamme Peugeot ?
Alors que la 208 GTi pouvait paraître trop bourgeoise, cette version GTi 30th remet le sport en avant ! Plus précise et joueuse, elle semble grimper tout en haut de la catégorie ! Suffisant pour titiller le concurrent au Losange ?! Sûrement ! La guerre serait-elle à nouveau déclarée ?!
En tout cas, cette belle journée était teintée de grands sourires, tant des essayeurs comblés que des équipes Peugeot et Peugeot Sport, fières de leur travail, et il y a de quoi !
La 208 GTi 30th devait être limitée à 500 exemplaires, le seuil a été relevé à 800 depuis l’accueil favorable du Mondial de l’Auto ! Il serait pourtant assez logique de voir cohabiter ces deux versions de 208 GTi dans la gamme. Nous verrons peut-être arriver toutes ces évolutions techniques sur une 208 R un peu plus puissante ?? Nous n’avons bien sûr pas pu dégoter plus d’informations, mais les grands sourires laissent à penser que le sport automobile est de retour chez Peugeot (et se retrouvera bientôt sur les 308 GT, GTi et R ?) ; ce n’est pas Carlos Tavares, passionné de sport auto, qui va contrer cela !!
Nous avions déjà fait connaissance avec le Peugeot 2008 DKR, mais dans cette peinture noire, il n’était pas dans sa livrée définitive qu’il portera lors des courses de rallye-raid se déroulant en Argentine en début d’année prochaine.
Un toit blanc pour limiter la chaleur
Ses peintures de guerre sont donc majoritairement constituées de bleu (Red Bull), de rouge (Total) et de blanc comme en témoignent les images officielles ci-dessous. Ce dernier coloris étant un plus pour les pilotes, car situé sur le toit il diminue l’effet du soleil. Stéphane Peterhansel, membre de l’équipage, précise qu’il a « déjà roulé avec un toit noir et cela fait une vraie différence ! ». Pour son coéquipier Cyril Despres, la voiture « paraît plus agressive comme ça ! »
Clin d’œil sympathique pour l’un des sponsor !…
Une course qui s’annonce soutenue
Ces dernier mois, le Peugeot 2008 DKR a avalé des milliers de kilomètres sur les dunes du Maroc. Bruno Famin, directeur de Peugeot Sport, déclare que « Les essais que nous avons menés nous ont confortés dans nos choix techniques ». Par là, il faut comprendre que le choix des seules deux roues motrices et le V6 diesel (plus de détails) a convaincu, alors que les concurrents optent pour du 4×4. Carlos Sainz, expert en mise au point, précise : « L’équipe a préparé une voiture très spéciale, novatrice, qui offre une véritable polyvalence pour affronter les différents types de terrains que nous sommes susceptibles de rencontrer. Le concept fonctionne bien. A l’issue de nos tests, nous savons que nous pouvons aller très vite même si, comme pour toute voiture de course dans sa première année d’existence, il est difficile d’être sûr à 100 % de sa fiabilité ».
A noter que dès le 20 novembre prochain les camions d’assistance remplis de matériel et de pièces détachées seront chargées sur un bateau à destination de l’Argentine, tandis que les trois voitures de course partiront par avion à la mi-décembre. Un ultime séance d’essai sera réalisée au préalable début décembre et toujours au Maroc.
Nous sommes à 48 jours du départ, la première étape du Dakar 2015 se tiendra le 4 janvier prochain. Mini qui a déjà obtenu trois succès dans cette discipline pour être le rival numéro un du lion !
Le Mondial de l’Automobile de Paris a ouvert ses portes depuis le week-end dernier et parmi les marques tricolores, c’est bien Peugeot qui propose le plus de nouveautés avec, entre autres, les 308 GT et Quartz Concept en première mondiale. Le lion en profite également pour mettre en avant sa plateforme « PEUGEOT News » lancée depuis le 25 septembre regroupant l’ensemble des actualités de la marque. Actuellement, on peut par exemple en apprendre davantage sur les hôtes et hôtesses qui seront présents sur le stand pendant les deux semaines de salon.
Peugeot Quartz Concept
Depuis le retour de Peugeot au Dakar, les véhicules surélevés se multiplient. Après le 2008 DKR, voici donc le concept-car Quartz ! Chaussé de jantes en 23 pouces, ce SUV coupé affiche un style très agressif en accord avec sa motorisation hybride de… 500 ch ! Il pourrait annoncer les lignes du futur 3008 selon les dires de certains…
Le principal reproche fait à la 208 GTi (voir notre essai) est son manque de piquant… Peugeot a donc saisi l’occasion du trentième anniversaire de la 205 GTi pour sortir une version plus radicale de sa bombinette : la 208 GTi 30th ! Au programme ? Des modifications esthétiques pour la rendre plus virile, des jantes 18 pouces (au lieu de 17), une nouvelle sortie d’échappement et surtout de réglages châssis inédits avec des voies élargies. En bonus, le moteur gagne 8 ch pour atteindre au total… 208 ch !
Nous vous en avions parlé à plusieurs reprises, voici enfin la 308 GT ! Proposée en berline et en break, la Sochalienne reçoit plusieurs modifications pour affuter son dynamisme déjà connu pour être au top de sa catégorie. Ainsi, le châssis est remanié, le freinage est amélioré et surtout deux nouveaux moteurs font leur apparition : le 1,6 l THP 205 ch et le 2,0 l BlueHDI 180 ch. Le prix de départ est situé légèrement au-dessus de 30 000 €.
En 1987, le film publicitaire de la Peugeot 205 GTi avait marqué les esprits avec son lot de cascades sans effets spéciaux. Trente ans après la sortie de la bombinette tricolore, la 208 GTi 30th retente le coup avec une vidéo qui donne le sourire !
Un spot déluré en hommage à la 205 GTi
Quelques secondes sont reprises à la pub de la 205 GTi se faisant larguer par parachute, puis la 208 GTi 30th entre en scène ! C’est dans un rythme trépidant que le petite sportive de 208 chevaux se fait poursuivre par un hélicoptère de combat lourdement armé. Emettant le bruit d’une voiture de rallye, la Peugeot esquive sur la glace les missiles de son ennemi.
Si bien évidemment la réalisation est entièrement en 3D, l’ensemble est pour le moins réussi. Certains diront que cela ne vaut pas l’original, d’autres diront que c’est une autre époque…
Dévoilées récemment, les dynamiques 308 GT berline et SW présentent désormais leurs tarifs. La berline sera alors disponible dès 30 450 € en 1.6 e-THP BVM6 205 ch et 33 700 € avec le diesel 2.0 BlueHDi EAT6 180 ch. Le break SW s’échangera lui contre 31 400 € en essence et 34 560 € en diesel. Des tarifs inférieurs de 3 000 € en moyenne à ceux des Volkswagen Golf GTI et GTD (respectivement plus puissantes de 4 et 15 ch), les principales cibles.
Rappelons qu’outre un design plus dynamique (boucliers, calandre, jantes 18’’, double sortie d’échappement…) la voiture verra son comportement renforcé par de nouveaux amortisseurs, davantage de raideur sur les deux trains, une assiette rabaissée, ainsi que des pneus Michelin Pilot Sport 3 et des freins de dimensions majorées (330 mm à l’avant et à l’arrière 268 mm pour la berline, contre 290 mm pour la SW).
Elle recevra dans l’habitacle une sellerie en tissu et alcantara habillant des sièges sport, un pédalier et des seuils de porte en aluminium, un volant en cuir et une planche de bord surpiqués de rouge, ainsi que des compteurs spécifiques.
La prise des commandes est ouverte en France depuis le 12 septembre 2014, mais nous ne verrons pas les 308 GT berline et SW avant respectivement janvier et février 2015. Patience !
Le prochain Mondial de l’Automobile ouvrira la ronde des présentations de concept-car avec Peugeot et ce qui s’annonce comme le remplaçant du 3008 ! Le concept Peugeot Quartz.
Après le succès du 2008 et de la compacte 308, la marque au lion continue sur sa lancée en annonçant l’arrivée de la 408 GT, la 608 en remplacement de la grande berline 607 et enfin le 6008, gros SUV qui viendra chasser sur les terres des Q5 et BMW X3 d’ici 2017.
Fort de ses 620 000 unités écoulées depuis son lancement en 2009, le 3008 évoluera sur le plan du design, de la technologie et des motorisations. Présenté dans une robe tricolore noire/grise/rouge avec des seuils de porte rouges, et une calandre pixelisée dans la même teinte, ce concept Quartz affirmera la nouvelle volonté de Carlos Tavares de vouloir trancher de façon nette le design entre la marque aux chevrons et Peugeot !
Si vous avez l’occasion de vous rendre sur le Mondial de l’Automobile entre le 4 et le 19 octobre prochain, vous constaterez par vous-même que le look du Quartz est beaucoup plus viril, dynamique voire même sportif. Le modèle présenté disposera de jantes de 23 pouces, qu’il faudra oublier dans la version de série, mais il devrait conserver l’identité globale du véhicule : phares affinés, calandre flanquée d’un lion en son centre, pavillon de toit affiné et fuyant sur l’arrière, rétroviseurs designs, 5 places (contre 4 sur le concept), capot long et arrière ramassée, voilà ce que devrait être la nouvelle signature de la marque en matière de SUV.
Autre nouveauté : la motorisation hybride qui sur cette future version deviendra rechargeable. C’est le bloc 4 cylindres essence 1.6 THP développant 270 chevaux qui équipera la belle, couplé à 2 moteurs électriques de 115 chevaux pour un total de 500 chevaux !
Un style plus affirmé dans la gamme SUV Peugeot, distinctif de Citroën et au look beaucoup plus dynamique, voilà ce que devrait être le futur 3008, à découvrir sur le stand Peugeot dès le 4 octobre prochain.
Arrivée à mi-carrière après trois années de service, la routière 508 s’est offerte un restylage qui a été dévoilé au mois de juin dernier à Londres, en Angleterre. Peugeot a pris les choses au sérieux, puisque le regard de sa berline et de son break ont été revus en profondeur, tout comme la poupe (uniquement la berline). Petit tour des nouveautés et deux vidéos pour découvrir la Sochalienne en action.
Un restylage complet pour la berline
La calandre, les optiques entièrement à LED et les boucliers sont inédits pour cette 508 restylée qui gagne par conséquent un visage plus moderne et retrouve le lion au centre de la gille chromée cachant le radiateur. Les feux de jour sont déportés plus bas et forment comme deux crosses.
Le profil reste inchangé, mais l’arrière de la berline perd sa barrette chromée sur la malle pour un aspect plus épuré et ses feux sont aussi modifiés. Ils présentent toujours ces griffes rappelant le lion.
Le plein de nouveautés et des prix en hausse
Côté moteurs, on note l’arrivée du 1,6 THP de 165 ch en essence et du 2,0 l BlueHDi de 150 ch en diesel. Le haut du panier demeure représenté par le 2,2 l HDi fort de 200 ch et la version hybride (diesel-électricité) de même puissance.
Par ailleurs, les tarifs de la Peugeot 508 sont en légère en hausse en raison d’équipements supplémentaires (écran tactile, caméra de recul, détecteur d’angle mort, …). L’entrée de gamme débute à 24 750 € en essence, soit un surcoût de 350 € par rapport à avant. Pour en savoir plus sur les équipements, finitions, moteurs et prix, nous vous recommandons notre article dédié à ce sujet.
La Française est commercialisée depuis le 10 septembre et elle est d’ores et déjà disponible en concessions.
Lundi dernier, Peugeot levait le voile sur la 308 GT. La marque de Sochaux a donc donné naissance comme prévu à une nouvelle version plus musclée de la 308 (voir notre essai). Après avoir découvert ses caractéristiques – mais pas encore ses tarifs –, une première vidéo mettant en scène la compacte a été diffusée…
Le retour du lion sur la calandre !
Cela ne fait aucun doute, le stand de Peugeot au Mondial de l’Automobile de Paris (4 – 19 octobre) sera bondé comme à chaque édition du salon. Quel est le programme pour 2014 ? Un concept-car Exalt partiellement revu après une première apparition à Pékin, une version de la 208 ne consommant que 2,0 l/100 km et surtout « l’inédite » 308 GT !
Cette dernière sera proposée aussi bien en berline 5 portes qu’en break et cela avec deux motorisations différentes. Le client aura donc le choix entre un quatre-cylindres turbo essence 1,6 l THP de 205 ch réalisant le 0 à 100 km/h en 7,5 s ou un quatre-cylindres turbo diesel 2,0 l BlueHDi développant 180 ch et marié pour le coup obligatoirement – et malheureusement – avec une boîte auto.
Les Peugeot 308 GT et 308 SW GT en vidéo
Sans plus attendre, voici le film publicitaire de la 308 GT !
N’en déplaise à certains, pour sa nouvelle 308, Peugeot s’est inspiré de la Golf (voir notre essai), reine des ventes en Europe depuis de nombreuses années. L’influence stylistique est évidente, avec un design très sobre et de solides volumes. Le développement de la gamme de moteurs de la française fait aussi penser à celui de l’Allemande. Comme la Golf, la 308 (voir notre essai) est ainsi d’abord proposée en version sportive light GT essence ou diesel avant une déclinaison musclée R. La première s’opposera au duo GTI/GTD (voir notre essai), tandis que la seconde aura pour cible la plus dévergondée des Golf… aussi nommée R.
Avec la version GT, on a le choix : essence ou diesel, berline cinq portes ou break.
THP 205 ch ou HDI 180 ch
Avant de détailler les changements esthétiques, regardons ce que la GT peut cacher sous son capot, car c’est bien ce qui nous intéresse le plus ! La variante essence hérite de l’incontournable 1.6 THP qui développe cette fois 205 ch. Ce bloc est associé à une boîte manuelle 6 rapports et propose un couple maxi de 285 Nm, disponible dès 1.750 tr/min. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 7,5 secondes. La consommation est de 5,6 l/100 km. L’auto rejette 130 g/km de C02.
Le modèle diesel reçoit le récent 2.0 BlueHDI de 180 ch, au fort couple maxi de 400 Nm. Mauvaise nouvelle : il est uniquement associé à la boîte automatique 6 rapports EAT, qui est loin d’être parfaite. Peugeot préfère taire le score sur le 0 à 100. Avec ce bloc, la conso tombe à 4 l/100 km et les rejets de C02 sont de 103 g/km.
Berline ou break
Les ingénieurs ont revu les réglages des trains roulants. Le freinage a aussi été modifié. Les disques avant ont un diamètre de 330 mm. Ils sont pincés par un étrier flottant au piston de 600 mm. A l’arrière, les disques ont un diamètre de 268 mm sur la berline et 290 mm sur le break. Car oui, la GT sera aussi proposée en carrosserie SW. L’ESP déconnectable est de série.
La GT est dotée d’office du Driver Sport Pack, qui agit sur différents paramètres : sonorité du moteur amplifiée, direction plus ferme, pédale d’accélérateur plus réactive… Le DSP est aussi synonyme de palettes au volant pour le diesel.
Sportive discrète
Comme la majorité des sportives Peugeot, la 308 GT mise sur la discrétion d’un point de vue esthétique. Les retouches stylistiques sont rares, mais de bon goût. On remarque la nouvelle calandre qui accueille le lion, comme sur la 508 restylée. Dans le bouclier, les prises d’air latérales sont désormais laquées noir et intègrent des clignotants à affichage dynamique. Au niveau du profil, on remarque de nouveaux bas de caisse, des rétroviseurs noirs ou d’inédites jantes 18 pouces chaussées de pneumatiques Michelin Pilot Sport 3. A l’arrière, on note une double sortie d’échappement.
A bord, pas de révolution non plus. Les changements se font par petites touches, avec par exemple un pédalier en aluminium, des surpiqûres rouges ou une instrumentation avec un motif noir à damier.
Peugeot n’a pas encore donné les prix des 308 GT qui seront dévoilées en première mondiale au Salon de Paris.
Présenté au mois d’avril dernier en première mondiale au salon de Pékin, le concept-car Peugeot Exalt fait son retour à Paris pour annoncer très certainement un futur modèle : la 408 GT. Pour l’occasion, quelques modifications extérieures et intérieures ont été réalisées pour la berline 4 portes aux airs de coupé…
A Paris, l’Exalt a la fibre écolo
Pour son deuxième passage dans un salon, l’étude de style Peugeot troque quelques uns de ses matériaux. Le but est semble-t-il de donner un peu moins une impression d’exubérance et surtout de jouer davantage la carte écolo.
Ainsi, dès le premier coup d’œil ceux qui se souvenait de l’Exalt remarqueront que cette version remaniée possède toujours deux teintes pour la carrosserie, mais la partie arrière en peau de requin n’est plus rouge. En devenant grise, il devient plus aisé de jauger les proportions de cette berline très racée (1,31 m de haut). L’autre modification extérieure, concerne les bas caisse. Ces derniers ne sont plus en fibre de carbone comme à Pékin, mais en fibre de basalte qui est un composite naturel.
A l’intérieur, l’ébène d’Asie cède sa place à du papier journal recyclé « Newspaper Wood ». Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’usage de ce matériau offre un rendu final impeccable, très loin de l’aspect recyclé que l’on pourrait attendre…
Une motorisation hybride de plus de 300 chevaux…
A ce chapitre, Peugeot conserve sa motorisation essence-électricité. C’est le quatre-cylindres turbo essence 1,6 THP du coupé RCZ R (voir notre essai) qui officie. Il développe 270 ch auxquels les 70 ch du bloc électrique viennent s’ajouter pour une puissance totale de 340 ch ! De quoi concurrencer sa rivale désignée qu’est la Mercedes CLA…
Bientôt la production en série ?
Si la marque au lion rapplique avec son Exalt, ce n’est pas un hasard. Beaucoup de rumeurs y voient l’arrivée d’une berline élancée chez le constructeur. « 408 GT » conviendrait parfaitement.
Sa commercialisation potentielle est attendue pour 2016…
En la regardant rapidement, on se douterait presque pas que cette 308 rouge est en fait un prototype de développement pour la 308 GTi (ou « GT », selon ce qui sera retenu). Après l’avoir plus minutieusement observée, on s’aperçoit que la future compacte sportive au lion se distingue sur quelques points de la 308 classique.
La future Peugeot 308 GTi en test (crédit : Worldcarfans)
Tout d’abord, l’élément le plus visible est cette double sortie d’échappement de part et d’autre du bouclier arrière annonçant la couleur. De plus, la suspension a été raccourcie, sur certaines images on peut voir la Peugeot avec des jantes exclusives de 19 pouces et le système de freinage est plus conséquent. Malheureusement, rien d’autre n’est visible et l’intérieur demeure secret.
Quid de la puissance sous le capot ?
Sur ce sujet également, deux pronostics s’affrontent : ceux affirmant l’arrivée d’une 308 GT tablent sur 200 à 220 ch et ceux prédisant une 308 GTi lui attribuent aux alentours des 250 ch. Une chose est sûre, c’est bien le quatre-cylindres 1,6 THP turbo du coupé RCZ R (voir notre essai) qui sera utilisé.
Il y a de grandes chances que ce soit au Mondial de l’Automobile de Paris que Peugeot dévoile son auto, de nouvelles informations devraient donc apparaître très prochainement. Sa commercialisation débuterait certainement en 2015.
Après avoir passé neuf années sur le marché et écoulé 820 000 exemplaires de Peugeot 107, la petite lionne tire sa révérence pour laisser place à la nouvelle Peugeot 108.
Cette année est marquée par une abondance de nouveautés sur le segment des mini-citadines avec la Peugeot 108 partageant la même base que ses cousines Citroën C1 et Toyota Aygo (voir notre essai), mais aussi la plus grande rivale de la lionne, la Renault Twingo qui sortira au début de l’automne 2014.
Proposant deux moteurs (1.0 VTI 68 ch et 1.2 PureTech 82 ch), quatre finitions (Access, Active, Allure et Féline), sept personnalisations (on la retrouve sur la carrosserie, planche de bord, tapis de sol et clé), trois ambiances et trois couleurs de toiles, la Peugeot 108 joue clairement la carte de l’ultra personnalisable.
Saura-t-elle faire mieux que la Peugeot 107 tout en devenant une mini-citadine chic ? Réponse sur les routes de la région parisienne…
Un nouveau regard
On retrouve la nouvelle calandre chromée de Peugeot avec le nom de la marque écrit en toutes lettres et le logo de la marque qui trône au milieu du capot. Cette calandre qui est désormais utilisée sur les nouveaux modèles de la marque sochalienne (308, 508, 2008) donne au modèle un aspect luxueux.
Les feux quasi identiques à la nouvelle 308 (voir notre essai) donnent à cette nouvelle 108 un regard plus affirmé.
Quant aux feux de jours à leds, ils sont de série quel que soit le niveau de finition.
A l’arrière, le noir de la lunette combiné au rouge de la carrosserie est d’un point de vue stylistique, une bonne combinaison.
Les feux arrière plus travaillés combinés aux multiples touches de chrome (poignées de portes, rétroviseurs) donnent à la plus petite des Peugeot un aspect extérieur très chic.
Intérieur en progrès et technologie innovante
Nous pénétrons à bord et nous sommes surpris par les matériaux qui font meilleure impression (surtout à partir de la finition Allure). Certes, les plastiques ne sont pas haut de gamme et certains sont encore durs au toucher, mais les progrès sont notables. Les différentes personnalisations que l’on peut retrouver sur la planche de bord ou sur les tapis de sol ainsi que les plastiques laqués présents sur le volant, pommeau de vitesse et console centrale participent à la montée en gamme de cette 108. Attention tout de même à la poussière due aux plastiques laqués…
L’une des nouveautés sur cette Peugeot est le Mirror Screen, ce dispositif permet de retranscrire l’écran de son téléphone sur l’écran tactile de sept pouces. Le Mirror Screen et l’écran tactile sont disponibles en option sur la finition Active et de série à partir de la finition Allure.
Cette fonctionnalité à l’avantage d’empêcher au conducteur de consulter son portable en conduisant, l’écran tactile étant placé à la hauteur du conducteur pour éviter de quitter la route des yeux et ainsi suivre une navigation GPS ou bien même envoyer/recevoir des sms.
Disponible sur les finitions Active et Allure, le toit ouvrant électrique (ouverture en une dizaine de secondes) de grande dimension (76 x 80 cm) apporte luminosité et soleil dans l’habitacle. L’utilisation de la toile permet à la 108 découvrable de faire le même poids que celle sans toit ouvrant.
Pas encore une familiale
La Peugeot 108 est proposé en 3 ou 5 portes tout en gardant la même longueur de 3,47 m.
A l’arrière, on est serré au niveau des jambes, à privilégier plutôt pour des petits trajets ou avec des enfants. Bon point, la hauteur de toit est bonne pour les passagers de grande taille tandis que la largeur suffit pour les deux occupants.
Le coffre n’est pas le point fort de la petite lionne avec un volume de 196 litres, on peut tout de même caser deux sacs de voyage. Celui-ci peut s’agrandir en rabattant la banquette en deux parties, le plancher n’est pas totalement plat, mais on obtient 780 litres.
Une mini-citadine polyvalente, surtout en 82 ch
Deux moteurs sont proposés :
le 1.0 VTI 68 ch déjà disponible sur la 107. Ce bloc peut être accouplé à une boite 5 vitesses manuelle ou automatique.
le tout nouveau 1.2 PureTech 82 ch disponible seulement en boite manuelle 5 vitesses.
Ces deux blocs sont équipés de 3 cylindres ce qui leurs donnent une sonorité particulière qui pourrait plaire à un bon nombre de personnes.
Le moteur de 68 ch suffira en ville, mais sera un peu léger pour une utilisation extra-urbaine. Il manque de puissance, ce qui oblige de rétrograder quand il faut le solliciter. La boite de vitesse est très agréable à manier, les débattements sont très courts, ce qui fait penser tout de suite aux boites de vitesse utilisée en compétition automobile !
La vraie surprise vient du 1.2 PureTech de 82 ch. Pas beaucoup plus puissant sur le papier par rapport au petit 68 ch, il apporte un vrai plus. Ce moteur est suffisamment puissant pour une utilisation sur autoroute et satisfera les utilisateurs faisant de la ville, mais aussi des voies rapides.
Son poids relativement faible (865 kg pour la 3 portes et 940 kg pour la 5 portes) associé au 82 ch lui permet de faire de bonnes relances. Pour ce qui est des performances/consommation, le 0 à 100 km/h est effectué en 11 s et boit en moyenne 6 litres pour le 82 ch. Le plus petit moteur atteint les 100 km/h en 14,6 s et la consommation atteint une moyenne de 5,5 litres.
Les sièges en tissus ou en cuir (1 200 euros sur Allure ou de série sur Féline) procurent un bon maintien dans les virages ainsi qu’un confort satisfaisant, un bon point pour une auto à partir de 10 150 euros.
L’insonorisation progresse par rapport à sa devancière, mais les bruits d’air restent présents sans pour autant être envahissants. On regrette tout de fois des tremblements sur les démarrages surtout en 68 ch.
Elle fera sa place en ville
Partageant la même base que la Citroën C1 et la Toyota Aygo, la Peugeot 108 est la plus chère des trois, mais c’est celle qui propose le plus d’équipements.
La petite sochalienne est une voiture intéressante pour les utilisateurs recherchant un véhicule de faible gabarit avec une utilisation urbaine, mais aussi extra-urbaine grâce à un moteur (1.2 PureTech 82 ch) suffisamment puissant et performant.
Sa montée en gamme avec des matériaux de meilleures qualités, sa nouvelle technologie avec le Mirror Screen et son innovation avec son toit ouvrant un bon choix.
Le tout pour environ 14 000 euros !
Carlos Tavares, arrivé récemment à la tête du groupe PSA Peugeot Citroën, avait annoncé son souhait de réduire considérablement le nombre de modèles disponibles au catalogue pour les deux marques. En passant donc de 45 à 26 modèles, on craignait le pire pour les modèles de niches tels que le coupé RCZ (voir notre essai)…
Son remplacement confirmé !
Heureusement, les journalistes néerlandais d’Autovisie ont consulté Maxime Piacat, patron de Peugeot, qui a déclaré qu’ils préparent « la seconde génération » de la sportive. Une très bonne nouvelle !
Le coupé Peugeot RCZ est apparu en 2010, puis il a été restylé en 2012
Reste maintenant à savoir ce que nous réserve le lion pour la prochaine génération de son coupé 2+2…
Cure d’allègement en vue
Le premier changement de de taille pour le futur RCZ, ce sera le fait qu’il ne sera plus sur la plateforme de l’ancienne 308, mais de la dernière, soit la plateforme modulaire EMP2 de la 308 II (voir notre essai). Cela lui permettra de réduire son poids de 70 kilos environ, de profiter d’un meilleur dynamisme, de moins polluer et d’avoir accès aux dernières technologies du constructeur.
Des moteurs essence et diesel plus puissants
Sous le capot, on ne sait pas encore si le 1,6 l THP de 270 ch gagnera quelques canassons, mais pour les blocs moins puissants des évolutions seront là en essence, comme en diesel.
Pour les amateurs de sans plomb, le 1,6 THP 155 passera à 165 ch et le 1,6 l THP 200 passera à 208 ch grâce au moteur inauguré par la 208 GTi 30th. Côté mazout, les BlueHDi feront leur entrée. On peut donc compter sur deux niveaux de puissance en 2,0 l BlueHDi : 150 et 180 ch.
Un concept-car pour l’annoncer ?
Pour contempler la Française, il faudra encore patienter, car sa commercialisation n’est pas attendue avant 2015 ou 2016. Une première apparition pourrait se faire sous le forme d’une étude de style au salon de Genève (Suisse) au début de l’année prochaine…
Le lancement commercial de la Peugeot 508 restylée se fera le 10 septembre 2014. Le carnet de commandes est d’ores et déjà ouvert, nous vous donnons les tarifs détaillés au cas où vous envisageriez de changer de voiture pour la rentrée.
Une gamme et des versions identiques, avec cinq niveaux de finition qui ne bougent pas ; Access en entrée de gamme, Active, Allure, GT et le haut du panier : Féline. Une nouveauté tout de même : les motorisations avec l’arrivée de 2 nouveaux blocs sous le capot de la nouvelle 508 :
Le moteur 1.6 THP 165 chevaux, qui vient remplacer le bloc 1.6 THP 155 chevaux.
Le moteur 2.0 BlueHDI 150 chevaux.
Les prix s’échelonnent de 24 750€ pour l’entrée de gamme équipée du moteur 1.6 VTI de 120 chevaux en finition Access, à 40 700€ pour le modèle 2.2 HDI 200 BVA en finition GT. L’entrée de gamme augmente de 150€, Peugeot justifie cette hausse par l’arrivée de feux de jour à LED et du contrôle de pression des pneumatiques, la finition Active sera facturée quant à elle 400€ de plus en raison d’un nouveau système multimédia (écran tactile de 7 pouces, clé 3G, streaming, connexion tablettes, téléphones…), mais la hausse la plus forte se fait sur les finitions haut de gamme Féline et GT qui augmentent de 900€ (1150€ en version SW). Elles reçoivent en plus de l’ancienne version : des feux à LED, la surveillance des angles morts et une caméra de recul.
Tarifs de la nouvelle Peugeot 508 restylée
Type de moteur
Moteur
Finition
Prix
essence
1.6 VTI 120 ch
Access
24 750 €
1.6 THP 165 ch
Active
29 250 €
Allure
31 900 €
1.6 THP EAT6 165 ch
Allure
33 400 €
Féline
37 100 €
diesel
1.6 e-HDi 115 ch
Access
27 000 €
Active
29 250 €
1.6 e-HDi ETG 115 ch
Access
27 700 €
Active
29 950 €
Allure
32 600 €
Féline
36 300 €
2.0 l HDi 140 ch
Active
30 550 €
Allure
33 200 €
2.0 l BlueHDi 150 ch
Active
31 750 €
Allure
34 400 €
Féline
38 100 €
2.0 HDi BVA 160 ch
Allure
35 200 €
Féline
38 900 €
2.0 BlueHDi EAT6 180 ch
Allure
36 700 €
Féline
40 400 €
2.2 HDi BVA 200 ch
GT
40 700 €
Equipements de la nouvelle Peugeot 508 en fonction des versions
Access : 6 airbags, ESP, climatisation manuelle, banquette arrière rabattable, feux de jour à LED, aide au démarrage en côte, accoudoir central avant, contrôle de la pression des pneus, 4 vitres électriques, autoradio CD, port USB, régulateur de vitesse, rétroviseurs électriques et dégivrants, verrouillage centralisé. La version SW est équipée en sus de barres de toit, cache-bagages et essuie-glace arrière.
Active : La version Active est équipée de tous les éléments de l’Access plus : les radars de recul, une climatisation automatique bizone, des jantes en alliage de 16 pouces, des rétroviseurs rabattables électriquement, d’un système multimédia avec écran tactile 7 pouces, d’un lecteur CD/radio 8 HP et le siège conducteur avec réglages électriques.
Allure : La version Allure est équipée de tous les éléments de la version Active plus : l’ouverture et le démarrage sans clé, un affichage tête haute, un frein de stationnement électrique, des jantes en alliage de 17 pouces, une sellerie mi- cuir, le système de navigation GPS, le système d’assistance/sécurité Peugeot Connect SOS, antibrouillards à LED, sur-tapis avant et arrière et un volant gainé de cuir. La version SW reçoit en plus un toit panoramique et des vitres et lunette arrière sur-teintées.
GT : La version GT reçoit tous les éléments de la version Allure plus une caméra de recul, des jantes en alliage de 18 pouces, des sièges sport chauffants, des projecteurs full-LED, une double sortie d’échappement, une calandre spéciale noir laqué et le système de surveillance des angles morts.
Féline : La version Féline reçoit tous les éléments de la version GT plus une climatisation automatique quatre zones, des sièges en cuir et des stores pare-soleil latéraux. La version SW est dotée d’une ouverture de coffre électrique.
Peugeot semble définitivement réconcilié avec le sport automobile. Sa gamme de voitures particulières comporte de nouveau des « vrais » modèles musclés, comme la 208 GTI (voir notre essai) ou la RCZ R (voir notre essai). Surtout, la marque a retrouvé le goût de la compétition. Remarquez, elle ne l’avait pas vraiment perdu depuis l’arrêt du programme d’endurance. C’est le budget qui coinçait ! Le lion a donc décidé de s’engager différemment : il ne souhaite plus participer à des championnats annuels, coûteux. Il veut privilégier des événements plus ponctuels mais renommés. Il y a eu par exemple la victoire de Sebastien Loeb à Piles Peak en 2013 avec une 208 très spéciale. Et le prochain défi de la marque est de taille : remporter de nouveau le Dakar !
Peugeot Sport a débuté la mise au point en conditions réelles de la 2008 DKR, qui tentera de gagner le Dakar en janvier 2015.
340 ch, 800 Nm de couple
Peugeot a officialisé son retour sur le plus célèbre des rallye-raid en mars. Un mois plus tard, le lion a dévoilé le look de l’engin imaginé pour cette course, nommé 2008 DKR. Mais à l’époque, les informations techniques s’étaient faites rares. On avait tout de même appris un élément très important : le 2008 DRK n’a que deux roues motrices ! Peugeot a pesé le pour et le contre de l’option transmission intégrale… et ne l’a donc finalement pas retenue.
Aujourd’hui, la marque française détaille un peu plus la fiche technique. Et on découvre enfin ce qu’abrite la carrosserie en carbone ! En position centrale arrière, on trouve un V6 diesel bi-turbo de 340 ch. Ce bloc développe un couple de 800 Nm ! Il est envoyé aux roues arrière via une boîte de vitesses séquentielle à 6 rapports. La vitesse maxi du 2008 DKR est de 200 km/h.
Auto très compacte
Si Peugeot a fait le choix audacieux de la propulsion, c’est parce que le règlement des deux roues motrices donne quelques libertés très intéressantes par rapport aux quatre roues motrices. Pour commencer, l’auto est autorisée à embarquer un poids nettement inférieur. Ensuite, elle a le droit à des roues plus grandes. Le DKR est doté de roues de 37 pouces ! Enfin, le débattement des suspensions est bien plus généreux : 460 mm au lieu de 250 mm. C’est un bel avantage pour améliorer la capacité de franchissement et l’absorption des obstacles. Il y a deux ressorts et deux amortisseurs par roue.
Le 2008 DKR a un gabarit très compact, il ne mesure que 4,10 mètres de longueur. Il est d’ailleurs un peu plus court que le modèle de série auquel il emprunte son nom et quelques éléments de style… mais dont au final il est visuellement très éloigné. Il est vrai que la hauteur n’est plus du tout la même : l’auto mesure ici 1,91 mètre ! La petite taille du DKR a d’ailleurs été un défi pour les ingénieurs de Peugeot Sport. Loger au cœur de la structure tubulaire en acier tous les organes indispensables aurait été un casse tête !
Jusqu’à présent monopolisé par la Clio RS, le segment des petites sportives tricolores s’est nettement enrichi avec l’apparition en 2011 de la DS3 Racing de Citroën et de la Peugeot 208 GTi en 2013, soit la même année que la quatrième génération de la Clio RS.
Ces trois petites bombinettes promettent toutes de procurer du plaisir à leur conducteur et pourtant chacune de ces trois Françaises a une personnalité différente et des choix techniques qui divergent. Au terme de cet essai comparatif, nous tenterons de mieux cerner le visage de ces autos affichant autour des 200 chevaux.
Entre tape-à-l’œil et discrétion
Pour séduire l’acheteur potentiel, nos trois concurrentes misent chacune sur un registre différent. Celle qui impressionne le plus est sans conteste la DS3 Racing Gold Mat avec sa peinture noire mate, ainsi que sa calandre, ses jantes de 18 pouces et son toit de couleur dorée. Ses feux de jour à LED en position verticale, différents inserts en carbone et une double sortie d’échappement située dans le diffuseur arrière assoient également son caractère bien trempé et son apparence se rapprochant du tuning. L’aspect chic n’est pas oublié avec des feux stop à effet 3D portant l’inscription « DS » sur les extrémités.
Dans cette livrée jaune Sirius, la Clio RS fait également tourner les regards. Sa calandre proéminente accueillant un losange de taille « XXL » et la lame F1 de couleur grise donnent le ton en dépit d’un capot très plat. De profil, le bas de caisse est très marqué par un renfoncement et les poignées de porte arrière dissimulées dans les montants donnent l’impression d’avoir un coupé sous les yeux. La poupe – sans doute la partie la plus réussie – affiche un esprit très racé avec des optiques horizontales légèrement inclinées vers le centre du hayon, un becquet de toit et surtout un magnifique diffuseur gris enveloppant les deux sorties d’échappement rectangulaires. Une vraie allure de pistarde !
Chez le lion, la 208 GTi joue la carte de la discrétion et encore davantage dans cette livraison Blanc Banquise. Pour se différencier des autres 208 moins puissantes, la GTi se pare d’une calandre dont la partie inférieure est peinte en rouge avec une grille d’aération parsemée de petites barrettes chromées et de blocs optiques spécifiques avec feux de jour et clignotants à LED. Des jantes de 17 pouces logées dans des passages de roue élargis, des jupes latérales, un becquet de toit, une sortie d’échappement trapézoïdale et quelques logos « GTi » disséminés sur la carrosserie complètent la panoplie. Sans doute la plus élégante de ce comparatif, mais aussi celle qui se remarquera le moins…
Une Clio RS moins à cheval sur la finition
A bord, la DS3 Racing continue d’en mettre plein les yeux avec deux beaux et imposants sièges baquets siglés de « Citroën Racing » au niveau de l’appuie-tête. Deuxième élément se remarquant immédiatement, la planche bord est de couleur « gold » avec sur la partie droite des inscriptions en hommage aux victoires de Sébastien Loeb. Dommage que le matériau plastique sonne creux. Le pédalier alu, le petit pommeau de vitesse et le volant trois branches, ainsi que la console centrale (ces deux derniers étant recouverts de carbone) viennent renforcer cette ambiance sportive.
En ce qui concerne la Clio RS, l’habitacle est bien moins cossu et luxueux. Ici, pas de chichis sur les plastiques utilisés : ils sont tous durs ! Pour revendiquer ses gènes de bombinette, Renault Sport lui a parsemé l’intérieur de multiples touches oranges sur le volant trois branches (point milieu et partie inférieure), le cerclage des aérateurs, les surpiqures, le levier de vitesse, les poignées de porte ou encore les tapis de sol… Le pédalier alu, les grandes palettes derrière le volant, les ceintures rouges et l’autocollant « Renault Sport » sur la planche de bord parachèvent le tout. Il est dommage de devoir se contenter simples sièges en tissu pas vraiment valorisants (cuir en option) quand la génération précédente proposait des baquets Reacro en option.
Tout comme à l’extérieur, Peugeot continue d’éviter de tomber dans l’exubérance pour l’intérieur de sa 208 GTi. L’ensemble des éléments composant le poste de conduite semble comme miniaturisé avec de petits compteurs pour le tableau de bord, un levier de vitesse raccourci et surtout un volant sport de taille réduite. Quelques inserts rouges sont présents ici et là comme sur les aérateurs centraux au-dessus de la console centrale en noir laqué et sur les sièges enveloppants faisant un clin d’œil à la mythique 205 GTi avec un motif similaire. L’ensemble jouit d’une bonne qualité de finition, le seul bémol étant le dégradé du noir au rouge peu heureux sur les aérateurs et les poignées de porte.
De la route à la piste
Au-delà des apparences, c’est bien derrière le volant que l’on attend au tournant ces trois petites citadines dévergondées. Voici notre ressenti après avoir crapahuté sur départementales et limé les pneus sur circuit !
Des sportives vivables au quotidien ?
Premier point déterminant pour apprécier au quotidien son auto, c’est la position de conduite. Sur nos trois modèles, elle est agréable. La Citroën a l’avantage de maintenir idéalement avec ses baquets, la Peugeot a un petit volant agréable à manier, mais qui peut aussi gêner la visibilité des compteurs. La Renault ne présente elle pas de point marquant en position de conduite. En outre, question ergonomie la Clio RS se distingue avec son système R-Link qui paraît comme bien plus simple que ceux de ses rivales PSA et présente en plus des fonctionnalités propres au R.S. Monitor afin d’en savoir plus sur la pression du turbo, le couple moteur, la température de certains éléments, etc… La 208 GTi déçoit quant à elle avec son écran tactile récent pas toujours réactif et trop peu intuitif. La DS3 Racing est dotée d’un écran couleur classique certes daté, mais moins compliqué à manipuler.
Ces trois Françaises ne rechignent pas à se plier à un usage urbain comme à parcourir de nombreux kilomètres. En ville, c’est la 208 GTi qui profite de la meilleure visibilité arrière, tandis que la Clio RS sera reposante avec sa boîte robotisée à double embrayage EDC dont le passage des rapports se font à peine sentir. La DS3 Racing aux commandes plus viriles et à l’amortissement plus ferme sera un peu moins confortable. Une fois sur le réseau secondaire, chacune de ces voitures donnent envie de se prendre pour un pilote. Leurs directions sont d’un bon niveau avec une mention spéciale pour la 208 GTi très précise, mais un tantinet trop légère, notamment à basse vitesse. La DS3 Racing profite d’un volant un peu plus ferme, mais un peu plus avare en informations et la Clio RS demande un peu plus de temps pour être apprivoisée à cause d’une direction un peu collante à basse vitesse.
Au chapitre moteur, les trois blocs sont des 1,6 l turbocompressés d’une puissance de 200 ch, mis à part pour les chevrons profitant de 2 chevaux supplémentaires. Très policé, le moteur 1,6 THP (275 Nm dès 1 700 tr/min) de la GTi déçoit un peu, malgré une explosion vers les 3 500 tours/min. On est un peu sur sa faim, bien que l’efficacité soit au rendez-vous. Dotée aussi du 1,6 THP (275 Nm dès 2 000 tr/min), la Racing reçoit un plus gros turbo. Ainsi, le tempérament plus musclé de la mécanique procure davantage de sensations derrière son volant en dépit d’une motricité perfectible. Enfin, pour la RS la boite robotisée à double embrayage rend plus difficile la comparaison pour l’allonge moteur, mais le moteur en provenance de chez Nissan délivre pleinement ses 200 ch (240 Nm dès 1 750 tr/min) et ne manque pas de souffle à tous les régimes. D’autre part, toutes les trois profitent d’une bonne insonorisation, si ce n’est que le bourdonnement de la 208 GTi à vitesse stabilisée pourra agacer.
Par ailleurs, problème récurrent des récents blocs downsizés (turbo + réduction de la cylindrée), la consommation de carburant peut varier du simple au double. Elle est ainsi de 6 – 7 l/100 km en roulant calmement, comme de 10 l de moyenne avec le pied plus lourd. Seule la Clio RS semble boire un brin de plus, mais son ordinateur de bord qui se montre farfelu sur ce point rend difficile le suivi de conso.
Plutôt efficace ou joueur ?
Si tous les possesseurs de véhicules survitaminés ne s’aventurent pas sur circuit – cependant, on vous le recommande à plus d’un titre ! –, c’est le lieu de prédilection d’une sportive ! Nous nous sommes donc rendus sur le tracé de la Ferté Gaucher (coordonnées en fin d’article), sur la section rapide de 2 km plus précisément, pour connaître un peu mieux nos trois « bolides »…
Premier constat sur la ligne droite, nos trois voitures accélèrent de manière comparable, bien que la 208 GTi soit légèrement en tête grâce à son poids moindre (1 160 kg). Dès que le rythme s’accélère et que les virages s’enchaînent, le train avant de la DS3 Racing se montre un peu brouillon au freinage et en entrée de virage, un problème que ne rencontrent pas les deux autres modèles du comparatif totalement rivés au sol avec un très bon grip en courbe pour la Clio. Néanmoins, les tours de circuit s’accumulant, on se prend à jouer de plus en plus du comportement de la Citroën qui, une fois l’ESP désactivé, ne se refuse pas de belles glisses du train arrière. Chez Renault, avec l’option châssis Cup (+ 600 €) la dérive est possible, un exercice sur lequel la Peugeot se montre moins douée. Le tempérament sous-vireur reste toutefois présent pour ces trois autos en dépit d’un caractère plus fun…
La boîte de vitesse de la 208 GTi est plus facile à mener et tolérante que la DS3 Racing à la boîte un peu accrocheuse et à l’embrayage très court permettant toutefois de moins perdre de temps au passage d’un rapport. La Clio RS et sa boîte auto EDC fonctionnent assez bien, mais l’électronique se montre de temps à autre débordée par les événements. La DS possède l’étagement le plus long, ce qui se révèle handicapant sur la piste.
Lors de nos différents tests, le freinage de nos bombinettes a bien résisté. Toutes les trois offrent du mordant, en particulier pour la DS3 Racing et la Clio RS. Au terme de cette journée sur piste, la consommation moyenne de carburant s’est élevée autour des 14 à 16 l/100 km.
Vidéo de l’essai comparatif
Après une brève présentation extérieure et intérieure, embarquez pour plusieurs tours de circuit à bord des Citroën DS3 Racing, Renault Clio et Peugeot 208 GTi !
Les performances en chiffres
Trêve de discours, laissons parler les chiffres !
Modèle
Citroën DS3 Racing
Peugeot 208 GTi
Renault Clio RS
Fiche technique constructeur
Moteur
4-cyl en ligne 1 598 cm3 turbo
4-cyl en ligne 1 598 cm3 turbo
4-cyl en ligne 1 618 cm3 turbo
Puissance maxi
202 ch à 6 000 tr/min
200 ch à 5 800 tr/min
200 ch à 6 000 tr/min
Couple maxi
275 Nm de 2 000 à 4 500 tr/min
275 Nm de 1 700 à 4 500 tr/min
240 Nm de 1 750 à 5 600 tr/min
Pneus
215/40/18
205/45/17
205/40/18
Freins
AV : Disques ventilés 323 mm étriers fixes 4 pistons
AR : Disques pleins 249 mm étriers flottants 4 pistons
AV : Disques ventilés 302 mm étriers flottants mono piston
AR : Disques pleins 249 mm étriers fixes mono piston
AV : Disques ventilés 320 mm étriers flottants mono piston
AR : Disques pleins 260 mm étriers flottants mono piston
Dimensions
L : 3,96 m / l : 1,72 m / h : 1,44 m
L : 3,96 m / l : 1,74 m / h : 1,46 m
L : 4,09 m / l : 1,73 m / h : 1,43 m
Empattement
2,45 m
2,54 m
2,59 m
Voies AV/AR
1,47 m/1,47 m
1,48 m/1,49 m
1,50 m/1,50 m
Poids
1 165 kg
1 160 kg
1 204 kg
Poids/puissance
5,83 kg/ch
5,80 kg/ch
6,02 kg/ch
Consommation
Cycle mixte : 6,4 l aux 100 km
Cycle mixte : 5,9 l aux 100 km
Cycle mixte : 6,3 l aux 100 km
CO2
149 g
139 g
144 g
Performances annoncées
Vitesse maxi
228 km/h
230 km/h
230 km/h
400 m DA
14,7 s
15,0 s
14,6 s
1 000 m DA
26,5 s
26,9 s
27,1 s
0 à 100 km/h
6,5 s
6,8 s
6,7 s
80 à 120 km/h
4,0 s
4,2 s
4,2 s
130 à 0 km/h
65,2 m
64,3 m
61,0 m
A prendre avec des pincettes tout de même, les valeurs officielles étant souvent légèrement optimistes…
« Après avoir eu le volant des trois voitures, si la Clio R.S. se veut ludique avec sa boîte auto et la Peugeot très docile, c’est finalement la DS3 Racing – certes, très tape-à-l’œil – qui m’a le plus séduit avec son comportement viril et sa sonorité travaillée. En tant qu’amateur d’autos brutes de décoffrage, c’est donc la plus radicale des trois qui m’a donné le plus de plaisir derrière son volant que ce soit au quotidien sur route ou à l’attaque sur piste. Seul son prix très élevé me ferait réfléchir… »
« Entre une DS3 Racing combinant un sacré look, un certain caractère que le train avant ne digère pas toujours et un tarif épicé, et une Clio IV R.S. performante et efficace mais trop « virtuelle », la 208 GTI présente un bon compromis. Très à l’aise au quotidien, elle est scotchée à la route et relance fort quand on augmente le rythme. Toutefois, pour plus de sensations, la Ford Fiesta ST semblerait plus indiquée… »
« Comme j’utiliserais une petite sportive comme voiture de tout les jours, j’opterais pour la Renault Clio IV RS. Ces voitures sont des sportives, mais doivent avant tout rester polyvalentes et sur ce point, c’est la Clio IV RS qui s’en sort le mieux. Sa boite auto est douce au quotidien et soulage énormément lors des embouteillages très présents en région parisienne ! Cependant, la mauvaise présentation de son intérieur pourrait me refroidir en comparaison de ses autres concurrentes mieux finies.
La 208 GTI propose une présentation trop discrète et la DS3 Racing un tarif très élevé. Elles me conviennent moins. »
Trois citadines de 200 ch répondant à tous les profils d’acheteur… ou presque
Au terme de cet essai comparatif à la fois sur route et sur circuit, nous avons pu constater que finalement chacune de ces petites sportives possède un caractère allant plutôt de paire avec leur plastique. Ainsi, la Citroën DS3 Racing, très exubérante, assure le spectacle sur la piste ; la Renault Clio RS, faisant allusion au monde de la course, possède bien ces gènes de pistarde une fois les quatre pneus sur piste, tandis que la Peugeot 208 GTi, plus discrète, ne fait pas de fioritures, mais se montre redoutablement efficace face au chrono.
Si nous devions mettre un profil type d’acheteur sur chacune de ces autos, nous conseillerons la 208 GTi (25 000 €) pour celui à la recherche d’un bon compromis entre confort, efficacité et prix. La Clio RS (25 490 €) a l’avantage d’être disponible en cinq portes. Elle gagne donc en polyvalence grâce à ses deux ouvrants supplémentaires, ses équipements nombreux, mais aussi à sa boîte auto et ses différents modes de conduite, tout en ne faisait pas exploser la note nonobstant une finition en retrait. Enfin, la DS3 Racing Gold Mat (32 490 €) séduira les amateurs de conduite virile avec son caractère moteur plus marqué et agréablement souligné par l’échappement. Malheureusement, sa présentation extérieure et intérieure faisant appel à des pièces en carbone se paie chère, puisqu’elle est vendue à peu près 7 000 € de plus que ses concurrentes.
Voilà trente ans que la griffe « GTi » est apparue chez Peugeot avec 205 GTi. Pour fêter dignement cet anniversaire, le lion a levé le voile sur la nouvelle 208 GTi 30th à l’occasion du Festival de Goodwood qui se déroule en Angleterre.
Enfin de la gueule !
Le reproche qui est régulièrement fait à la Peugeot 208 GTi (voir notre essai) est d’avoir une allure trop sage se différenciant pas assez des 208 moins puissantes. Avec cette version 30ème anniversaire, la critique n’est plus possible, puisque la marque sochalienne a sérieusement virilisé son modèle ! Jugez plutôt…
La Peugeot 208 GTi à l’allure timide, c’est terminé ! Cette 208 GTi 30th a maintenant une vraie gueule !
Dans le détail, on note une peinture bicolore avec les trois-quarts de la voiture en noir mat et la partie arrière en rouge faisant penser à la 308 R. Les chromes présents jusqu’alors sur la calandre, le cerclage des antibrouillards, la ligne de caisse, les coques de rétroviseurs, … disparaissent. Les jantes 17 pouces cèdent leur place à de nouvelles roues inédites de 18 pouces accueillant des étriers de frein rouges. A l’arrière, la sortie d’échappement troque sa forme trapézoïdale pour deux classiques tubes circulaires collant mieux avec l’esprit davantage dévergondé de la lionne. On espère qu’au passage la sonorité sera plus réussie.
Pour ceux que cette teinte rebuterait, les Blanc Perle Nacré et Rouge Ruby seront également disponibles
Malheureusement, du côté de l’habitacle, pour le moment encore aucune image n’est disponible. On sait simplement que des baquets en alcantara avec surpiqûres rouges seront de la partie et qu’une plaque numérotée sera apposée sur le ciel de toit. Reste à savoir si Peugeot fera le même coup que Citroën avec la DS3 Racing (voir notre essai) qui devait elle-aussi être vendue à un nombre limité d’exemplaires…
Une version plus radicale…
La bonne surprise, c’est que les changements ne se limitent pas à la carrosserie. En effet, les équipes de Peugeot Sport se sont attardées sur la 208 GTi 30th pour la rendre encore plus efficace. Pour cela, la préparation du châssis a été améliorée avec notamment une assiette diminuée de 10 mm, des voies élargies de 22 mm à l’avant et de 16 mm à l’arrière (soit respectivement 1 502 mm et 1 503 mm) et une géométrie des trains redéfinie. Des pneus Michelin Pilot Super Sport en 205/40 ZR 18 seront montés sur les jantes plus larges de 0,5 pouce.
Le tempérament du correcteur de trajectoire (ESP) a été revu, tandis que les freins à disque avant de 302 mm cèdent leurs étriers à mono piston flottant pour des disques de 323 mm de diamètre et 28 mm d’épaisseur avec étriers Brembo fixes à quatre pistons. La suspension et la direction ont été modifiés. De quoi faire monter la température des gommes plus rapidement et accroître les sensations à son volant !
… mais aussi plus puissante et écolo
En sus de ces réglages et améliorations, la 208 30th gagne un moteur avec quelques chevaux supplémentaires et du couple !… Les ingénieurs se sont « amusés » à atteindre les 208 ch du 1,6 l THP (contre 200 ch auparavant) en référence au patronyme de la sportive. Le couple moteur progresse de 275 Nm à 300 Nm, soit un gain de 25 Nm. Ce moteur turbo essence en profite également pour passer à la norme anti-pollution Euro VI et adopter un stop & start, ce qui lui permet de ne rejeter plus que 125 g de CO2/km au lieu de 139 g à l’origine. Le malus écologique passe donc de 150 à 0 euros.
Grâce à un différentiel à glissement limité Torsen et à une boîte manuelle à 6 rapports à l’étagement spécifique tous deux partagés avec le coupé RCZ R (voir notre essai), la virulente 208 GTi 30th passe le 0 à 100 km/h en seulement 6,5 s (– 0,3 s) et le 1 000 m départ arrêté en 26,5 s (– 0,4 s). De quoi donner des idées à sa rivale la Renault Clio RS (voir notre essai) pour l’instant à 200 ch, à moins qu’une version Gordini soit prévue…
Commercialisation cette année
Pour contempler la Française, il faudra patienter jusqu’au Mondial de Paris se tenant du 4 au 19 octobre. La Peugeot 208 GTi de 208 chevaux n’a pas encore communiqué son prix – une inflation de 3 000 à 4 000 € est plausible, soit 28 000 à 29 000 € –, mais sa date de sortie sera fixée pour le courant du mois de novembre prochain.
3 ans après le lancement de la 508 (voir notre essai), remplaçante à la fois de la familiale 407 et de la routière 607, Peugeot réalise un lifting de sa berline avec l’arrivée de l’été.
Dure tâche que de remplacer la robuste 407 et la confortable 607. C’est pourtant avec brio que la 508 s’est assise entre les deux chaises de ses devancières, pour occuper les 2 segments de marché, et affirmer par la même un positionnement plus haut de gamme chez la firme de Sochaux, positionnement confirmé et perduré avec la sortie de la toute nouvelle 308 (voir notre essai).
La nouvelle 508 vient d’être dévoilée ce matin à Londres (pourquoi pas Paris ?…). On pourra également la découvrir sur les prochains salons de Moscou du 27 août au 7 septembre 2014, et sur le Chengdu Motor Show (en Chine) du 29 août au 7 septembre 2014. Quant à son pays d’origine, c’est seulement au Mondial de Paris que la belle sera présentée, à partir du 4 octobre 2014.
Premier gros changement : l’éclairage. Tous les feux sont désormais à LED sur la 508. Le lion fait son retour sur la calandre, le bouclier arrière a été redessiné, ainsi que les feux, et une nouvelle face avant fait son apparition, une calandre plus droite, des touches de chrome, des lignes verticales de feux à LED, et des feux différents en fonction des versions berline/SW ou RHX à transmission intégrale.
370 000 exemplaires de la version actuelle se sont écoulés en un peu plus de 3 ans, un segment D difficile et particulier que Peugeot ne veut pas lâcher, malgré le développement des ventes sur le segment des Suv. Fabriquée dans l’usine de Rennes-La-Janais, comme la précédente, la nouvelle 508 sera également produite en chine, dans l’usine locale de Wuhan. La chine, qui représente une zone très importante pour Peugeot puisque 36% des ventes mondiales de la 508 sont réalisées dans ce pays.
A l’intérieur du véhicule, un écran de 7 pouces fait son apparition, mais on ne note pas de gros changements, mis à part l’épuration du tableau de bord, à l’instar de celui de la nouvelle 308. Comme l’indique la publicité, on gomme les comodos, pour laisser place à la sobriété. Comme la plupart des fabricants maintenant, la connectique a été privilégiée, avec un écran qui devient tactile, un système multimédia Peugeot Connect, incluant comme pour le nouveau C4 Picasso le logiciel Coyote, et toutes les informations liées à l’état du trafic, la météo, les parkings etc. …
Au niveau de l’équipement, et comme sur le C4 Picasso, la caméra de recul fait son apparition de série, ainsi que la surveillance des angles morts dans les rétroviseurs. La motorisation évolue également avec l’apparition de nouveaux blocs Diesel 150 et 180 cv (boîte manuelle 6 rapports ou automatique 6 rapports) et un bloc essence 1.6 THP de 165 chevaux, ne rejetant que 129 gr de CO2/km (111 gr/km pour le 2.0l de 180 cv).
Le lancement de la nouvelle 508 se fera le 10 septembre 2014 en Europe, et le 2 janvier 2015 en Chine. Nous vous reparlerons des prix ultérieurement.
Comme nous vous en parlions en début d’année, la venue d’une Peugeot 308 plus dynamique – avant l’arrivée de la méchante 308 R ! – aura lieu cette année. Encore une fois, c’est l’illustrateur Cavalino qui s’est attelé à reproduire ce à quoi pourrait ressembler cette tant attendue 308 GT. Le résultat semble bien proche de ce que l’on devrait retrouver en série…
Un kit carrosserie assez discret pour la 308 GT
Gaetan Demoulin, directeur de la communication produit Peugeot, a confirmé la présence de la 308 GT au salon automobile parisien au mois d’octobre prochain : « La GT sera révélée à Paris », en ajoutant que le style extérieur et le dessin de l’habitacle seront spécifiques. On pourra notamment reconnaître les 308 GT berline et 308 GT SW grâce à un bouclier avant plus racé, ainsi qu’à leur double sortie d’échappement.
Conformément aux photos espions circulant sur la toile, on aperçoit ici des bouches d’aérations plus proéminentes pour cette 308 GT – (crédit : Cavalino pour BlogAutomobile)
Reste à savoir si le lion migrera au centre de calandre comme le veut cette image ou si Peugeot attendra le restylage pour procéder à ce changement. En outre, la hauteur de caisse devrait être légèrement diminuée avec un amortissement plus ferme, les jantes seront de 17 ou 18 pouces, les jupes latérales un peu plus larges, … A l’intérieur, on peut s’attendre à des sièges plus enveloppants, un volant sport trois branches, quelques surpiqûres, …
Un essence et un diesel plus puissants
Pour rappel, aujourd’hui les motorisations des 308 berline (voir notre essai) et 308 SW (voir notre essai) s’étendent de 82 ch (1,2 l VTi) à 155 ch avec le 1,6 l THP. Les grandes ambitions de Peugeot pour son modèle passent, entre autres, par l’ajout de moteurs plus puissants sous le capot de la 308.
Les deux prochains blocs qui viendront prendre place sous le capot de la 308 GT sont deux quatre-cylindres turbocompressés essence et diesel. Le premier sera un 1,6 l THP fort de 200 ch et 275 Nm de couple repris à la 208 GTi (voir notre essai). Le 0 à 100 km/h devrait tourner autour des 7 secondes. Pour le mazout, la 308 GT aura le droit au récent 2,0 BlueHDi 180 retravaillé. Il serait porté à 185 ch, tandis que le couple demeurera fixé à 400 Nm.
Une boîte de vitesse manuelle à six rapports sera couplée au THP et au BlueHDi.
Pour en savoir plus (commercialisation, tarifs…), vous pouvez aussi consulter cet article sur la 308 GT.
Des rumeurs font de plus en plus état d’une future berline chez Peugeot. Si la 508 (voir notre essai) s’intercalant entre les 407 et 607, laisse une place vacante pour un modèle très haut de gamme, il semble que le constructeur franc-comtois soit davantage intéressé – pour le moment – par la commercialisation future d’une berline à l’allure de coupé.
Des gènes tirés de l’Exalt
Le concept-car Exalt présenté il y a un mois au salon de Pékin donnait le ton avec des lignes sculptées et épurées, ainsi qu’une hauteur de toit réduite (1,31 m). Depuis, la supposée venue d’une berline coupé au sein de la gamme au lion est encore plus forte. L’hebdomadaire Auto Plus qui annonçait l’arrivée d’un tel modèle dès le mois de janvier dernier rempile avec son dernier numéro (n° 1 340) du 9 mai où il y détaille sur deux pleines pages la « 408 GT de série » ou encore nommée sur la couverture du journal comme « la version définitive ».
La future Peugeot 408 GT imaginée par Auto Plus. Reposant sur la plateforme EMP2 de la 308 (voir notre essai), elle sera dynamique et équipée de technologies dernier cri
Cette illustration – qui n’est pas une image officielle, tout comme le patronyme « 408 GT » n’est pas confirmé – nous montre ce que serait l’élégante auto découlant de l’étude de style Exalt. Ici, le design très sportif est assagi. Les éléments non transposables en série sont supprimés ou remplacés (rétroviseurs effilés, poignées de porte invisible, …). La longueur (4,70 m) serait identique, les optiques sont toujours partiellement scindées en deux, les plis sur le profil sont plus communs, tandis que la poupe est nettement apaisée (voir page 22 – 23) avec un bouclier proéminent.
Pour aller concurrencer la Mercedes CLA ?
Avec cette berline coupé plutôt relativement exclusive, Peugeot viendra se positionner en challenger de la Mercedes CLA (à partir de 29 000 €) dotée d’un look très viril. La 408 GT sera armée de blocs puissants en diesel et surtout en essence. Pour le mazout, nous pourrions retrouver en haut le nouveau 2,0 l BlueHDi de 180 ch, alors que pour les amateurs de sans plomb pourront compter sur le 1,6 l THP de la RCZ R (voir notre essai). Fort de ses 270 ch, il viendra jouer les trouble-fête ! En outre, une motorisation hybride dépassant les 300 ch ne serait pas non plus à exclure !…
Cette berline coupé verra-t-elle le jour et quand ?
Si aucun spyshot n’a encore été diffusé et que la direction n’a rien indiqué à ce sujet, la Peugeot 408 GT semble bien dans les cartons de la firme sochalienne. Une date de sortie située en 2016 et un prix d’entrée démarrant aux alentours des 26 000 – 28 000 € semblent probables.
GTI, ou «Grand Tourisme Injection ». Trois lettres assurément mythiques, lancées par la Volkswagen Golf du même nom en 1976. Les ingrédients ? Légèreté, simplicité, plaisir de conduite et polyvalence. Une recette réinterprétée avec brio par Peugeot en 1984 sur son « Sacré Numéro » de 205. Après un retour en demi-teinte sur la 308 en 2010, les trois lettres sont revenues sur la 208 en 2013.
Elle se veut alors la digne héritière de la 205, deux modèles qui ont eu la mission de redresser une marque en détresse. Après l’essai de Vincent au Col de Vence, Abcmoteur a eu envie de redécouvrir la petite bombinette du Lion, notamment au quotidien. Alors, mérite-t-elle de porter ce blason ?
Une cote de popularité au sommet
Un oncle nostalgique de sa 205 GTi, un propriétaire de parking souterrain, un distributeur Peugeot, vous connaissez forcément quelqu’un qui a côtoyé un jour ou l’autre le mythe GTi à la française. Ici, GTi ne rime pas avec clinquant, cette 208 un peu spéciale ne veut pas se la jouer vulgaire.
Vous retrouverez alors le logo – modernisé – joliment mis en scène sur les montants de custode arrière, pour mieux rappeler son ancêtre. On la distinguera aussi par une calandre à damiers chromés et lame inférieure rouge , de superbes optiques à guide de lumière, clignotants et feux de jours à Leds, des jantes 17’ – ici bicolores –, des étriers de frein rouges, un discret aileron et une jupe arrière noire qui accueille une double sortie d’échappement trapézoïdale.
Les bas de caisse et élargisseurs d’ailes finissent alors de sculpter la 208 avec ses superbes renflements de caisse traduisant l’allègement (3 portes uniquement). Ceux qui trouvent la 208 trop discrète seront comblés, mais les amateurs de « bling-bling » iront voir ailleurs. Une bonne dose d’élégance saupoudrée de quelques notes de sportivité, l’équipe Abcmoteur est séduite !
En rouge et noir…
Non, nous n’irons pas plus loin dans les paroles de la bien connue chanson de Jeanne Mas… Seulement, en ouvrant la porte de la voiture, vous constaterez le mariage constant de ces deux couleurs. D’un goût un peu limite sur les enjoliveurs de poignées de porte et d’aérateurs centraux en dégradé, les sièges tissu-cuir bénéficient pleinement de cette union.
Le rouge « GTi » se retrouve aussi dans l’entourage des compteurs, sur le volant et la boite de vitesses, et comble du chic, sur les ceintures et les surpiqûres parcourant planche de bord et sièges.
Les sièges, ici chauffants, offrent un bon maintien
Une fois installé au volant, nous retrouvons le concept « i-cockpit » cher à la marque depuis quelques années. Compteurs placés en hauteur, petit volant ici siglé GTi, à jante épaisse en cuir pleine fleur et méplat, cette architecture de conduite a ses adeptes et ses détracteurs… Dans mon cas, j’ai l’habitude de conduire assis bas et le volant assez bas également : aucun problème de vision des compteurs.
A l’arrière, l’espace réservé aux occupants est correct, même si la garde au toit peut être un peu juste sur cette version 3 portes
Avec ses 285 L, le coffre est dans la moyenne haute de la catégorie
Un intérieur bien dessiné, rehaussé par le pédalier en alu, et où trône l’écran tactile – nous sommes bien en 2014. Se côtoient des matériaux de qualité honorable (cuir, aluminium, TEP sur la planche de bord) : une ambiance « sport-chic » qui s’accorde alors à l’impression que donnait le design extérieur du véhicule. La voiture semble alors complète et cohérente. Qu’en est-t-il au volant ?
30 ans après, la descendante a-t-elle toujours l’esprit GTI au volant ?
Un coup de clé et le quatre-cylindres 1.6 THP 200 se réveille d’une agréable note grave. Vous avez alors la confirmation d’être au volant d’une 208 pas banale.
Dès les premiers tours de roues, « l’i-cockpit » fait merveille : ce petit volant est alors très souple en manœuvres, semble peu démultiplié et donne une réelle sensation d’agilité, idéale en ville. La boite mécanique dont l’esthétique levier est agréable à prendre en main se révèle pour le coup un peu accrocheuse, alors qu’elle révèle un bon guidage, des débattements assez courts et des verrouillages francs, dommage !
En conditions urbaines, le moteur est doux comme un agneau, reprend avec beaucoup de souplesse dès le ralenti tandis que l’embrayage est de bonne composition – ce qui est un grand progrès chez PSA, où la notion de progressivité était inexistante… Tout juste nous donne-t-il quelques à-coups au lâcher de pied dans les bouchons.
Nous nous retrouvons finalement avec une voiture assez confortable, très agile et maniable, en somme peut-être déjà trop aseptisée pour une GTi ? Tout juste l’entourage rouge des compteurs vous fait de l’œil, la sonorité moteur se fait un peu plus présente qu’à l’accoutumée – ouvrez les fenêtres et tendez l’oreille vers l’échappement aux bas régimes – et la suspension un peu ferme nous indiquent en filigrane le tempérament de l’engin.
Dynamique et agile, la 208 GTI plante ses griffes dans le bitume
Aux premiers virages rencontrés, notre petite bombinette retrouve avec bonheur son terrain de jeu favori. Le moteur, discret jusque-là, fait preuve d’un souffle étonnant à mi-régime (0 à 100 km/h en 6,8 s). Il n’est alors pas trop linéaire et présente plusieurs « paliers de réveil » : à 1 800 tr/min (couple maximum de 275 Nm à 1 700 tr/min), à 2 800 tr/min et à 3 800 tr/min où il respire pleinement, s’essoufflant gentiment à 6 000 tr/min (puissance maximum de 200 ch atteinte à 5 800 tr/min). Finalement, le tempérament moteur se rapproche alors discrètement d’un diesel… On cherche alors davantage le couple que la puissance, un sacré avantage en usage courant, mais qui peut-être frustrant lorsque l’on veut jouer avec les hauts-régimes et la zone rouge à 6 500 tr/min. Une remarque typique de cette récente génération de moteurs essence downsizés (association turbo-cylindrée moindre). Les « youngtimers » pourront remercier la chasse au CO2 et la réduction de la consommation !
Bon, un moteur c’est bien, un châssis c’est mieux ! Or, nous sommes chez Peugeot, le grand spécialiste… Autant dire que le châssis répond au doigt et à l’œil ; regardez la « corde » du virage, d’un léger angle de ce petit volant, la voiture répond sans délai, en parfaite précision du geste. Un bonheur. Ainsi, une fois la ville derrière nous, la direction se raffermit idéalement et ne présente aucune zone morte au niveau du point milieu. De par le siège et le volant, vous faites vraiment corps avec la voiture et ressentez tous les défauts de la route, ce qui inspire une grande sérénité de conduite. Son train avant est d’une précision chirurgicale, gage d’excellents grip et motricité – même sous la pluie – et s’associe à un train arrière très stable.
La voiture se veut alors agile et efficace, mais pas joueuse comme l’était son ancêtre (si vous avez une 205 GTi à présenter à l’équipe Abcmoteur, n’hésitez pas !). Les limites du châssis ne seront pas détectables sur route ouverte… Une stabilité rassurante sur les petites routes à relief de Bourgogne avalées à bon rythme – le train arrière se révélant moyennement suspendu à haute vitesse, et devenant un peu « flou », défaut partagé par les 208 et 308 classiques. Le freinage se veut lui parfait : il présente un très bon mordant, un bon ressenti à la pédale et une endurance qui n’aura pas été prise en défaut.
Connectée, certes…
Après la conduite active, laissons-nous emmener tranquillement sur autoroute… Le moment idéal pour analyser l’infotainment de l’auto ! En premier lieu, le système tactile SMEG ne bénéficie hélas pas des raccourcis des 308 et C4 Picasso : dommage, il est quelque peu fouillis ; et des opérations simples comme appareiller son téléphone en Bluetooth se révèlent compliquées ! De même, la connexion en USB n’est pas irréprochable, de nombreuses coupures interviennent et nous avons eu deux bugs du système en cinq jours ! Comme un iPhone ? Oui, le bonheur des nouvelles technologies…
Le GPS est pour sa part simple et efficace et le rappel des instructions de navigation sur l’ordinateur de bord entre les compteurs est séduisant et pratique au quotidien.
Le système audio de série présente une qualité sonore acceptable, sans plus. Notons tout de même la géniale fonction de répartition sonore « conducteur seul » : les six haut-parleurs travailleront alors de concert pour vous améliorer sensiblement votre écoute. N’hésitez cependant pas à vous offrir le système Hi-Fi JBL pour 410 €. Notons enfin la possibilité « Black Panel » empruntée à Citroën permettant de varier l’intensité lumineuse de tous les affichages de bord jusqu’à ne garder uniquement les compteurs, utile sur autoroute de nuit. Les feux de croisement révèlent alors une efficacité moyenne, alors que les feux de route sont puissants. Petit agacement du quotidien : seule la vitre conducteur a une remontée séquentielle, vous devrez restez appuyé pour la vitre passager. Une économie de bout de chandelle…
Dans GTi, il y a Grand Tourisme.
Sur ce long ruban autoroutier, la voiture est un véritable « rail » ; l’absence, citée plus haut, de zone morte dans la direction se fait apprécier. Les 200 ch associés à une boite très bien étagée (3 100 tr/min à 130) permettent bien sûr des reprises expéditives. Tout juste pourra-t-on reprocher un bourdonnement de l’échappement trop présent à faible accélération constante, notamment lorsque le régulateur de vitesse cherche à maintenir la vitesse dans une côte autoroutière. Ici, le moteur n’a pas à forcer son talent et pourtant il est presque aussi bruyant que si ses ressources étaient pleinement utilisées. Dommage pour une voiture qui se veut – aussi – polyvalente. Des bruits de roulement se font aussi un peu trop entendre, signe d’une insonorisation mise à mal par la réduction de poids (1 160 kg pour la 208 GTi) appliquée à la gamme 208 : les versions diesel sont les premières à en souffrir !
Parlons-en de cette sonorité moteur. Elle est donc trop présente en faible accélération mais pas assez en pleine accélération ! Le moteur n’a en tout cas rien de mélodieux, ce qui est bien dommage vu la sonorité agréable du THP d’origine de 125 (sur la 308 jusqu’à il y a peu) ou 155 ch. Ici, le moteur semble avoir été rendu « bruyant » pour se rapprocher de l’image GTi et rendre la voiture plus vivante ? Dommage (bis) que Peugeot ait alors le « THP boosté » le moins mélodieux du groupe… Il est associé sur les Citroën DS5 et Peugeot RCZ à un synthétiseur de bruit Sound System qui marche à merveille, mais la 208 n’avait pas assez de place dans le compartiment moteur pour l’installer. La cousine DS3 Racing bénéficie alors d’un réel travail sur l’échappement qui vit et respire en s’inspirant des Mini Cooper S/JCW ! (NB : même base moteur en 175 et 218 ch). Peugeot a également réussi à rendre sportive la sonorité de leur nouveau 3 cylindres e-THP avec le Driver Sport Pack sur la 308, ils en sont donc capables ! Ici, le moteur délivre ses plus belles notes graves entre… 1 000 et 2 000 tr/min… comme pour faire remarquer à vos amis que vous roulez dans une « vraie GTI » lorsque vous manœuvrez sur un parking ! Nous nous consolerons finalement lorsque, en pleine accélération, moteur et échappement chaud, nous entendons le léger bruit de sangsue du turbo et la soupape de décharge du turbo au lever de pied.
Parlons consommation : nous avons pu descendre jusqu’à 6,1 l/100 km en consommation mixte (ville/autoroute) et conduite coulée, pour grimper à 13 l/100 km en conduite active sur petites routes. Une consommation mixte globale de 8 l/100 km sans trop se priver des 200 ch a été constatée. La voiture est homologuée pour 5,8 l en consommation mixte.
Une GTi ancrée dans son époque
Cette 208 GTI se situe alors comme la plus homogène des petites GTI. Elle garde ainsi un certain caractère (moteur vivant, boite mécanique agréable, excellent châssis) pour un confort satisfaisant, un bon compromis « sport-chic » et une consommation globalement raisonnable.
Qui aurait cru il y a 30 ans (anniversaire de la 205 GTI cette année) consommer 6 l/100 km avec un moteur essence de 200 chevaux ?! Le progrès se situe là, au détriment de la joie de vivre du comportement de la 205. La 208 est alors bien ancrée dans son époque, une époque moins folle, où radars, bonus-malus et sécurité routière font le haut de l’affiche. Un excellent « package » « Origine France Garantie », vendu 25 000 € (+ 500 € de malus).
Sur le marché depuis trois ans, comme nous vous en parlions début avril la Peugeot 508 restylée pointe le bout de son nez avec ici la toute première photo volée !
La 508 restylée surprise dans une usine chinoise
Sur ce cliché espion, on peut remarquer l’évolution importante que subit la 508 2014. Calandre, logo, optiques et boucliers sont nouveaux. Ils offrent un nouveau visage à la berline de Sochaux.
La Peugeot 508 restylée pourrait bien être le premier modèle de la firme au lion à recevoir – de nouveau – le logo au milieu de la calandre
Si ce genre photo prise qui n’est pas de grande qualité n’est pas la meilleure façon de se faire un avis sur le restylage d’une auto, ici on peut déjà émettre quelques critiques. Certes, certains verront une inspiration venant du récent concept-car Exalt, mais quelques points légèrement disgracieux déçoivent. On pense notamment à l’imposant pare-choc noir situé en-dessous de la calandre et aux phares semblant déborder des ailes de la voiture.
En parallèle, il ne faut pas oublier que ce n’est sans doute pas la finition la plus haut de gamme et donc la plus valorisante que nous avons sous les yeux. De plus, cet exemplaire surpris à l’usine DPCA en Chine ne garantit pas que nous auront le même dessin en Europe, même si cela est fort probable.
A noter que le break profitera lui aussi de cette mise à jour et que la poupe de ces deux déclinaisons devraient également être mises à jour, mais de façon moins marquée. L’évolution de la forme des feux est quasiment acquise et d’autres éléments comme le bouclier ou l’emplacement de la plaque d’immatriculation pourraient être amenés à être modifiés.
Du nouveau pour les équipements et moteurs
Ce facelift est l’occasion pour la plus grande des Peugeot actuelle de revoir son équipement et ses finitions (voir image ci-dessous). Ainsi, à bord le système multimédia à écran tactile SEMG+ fait son entrée en remplaçant le désuet WIP Nav+. La surveillance des angles morts et une caméras de recul seront proposés selon la finition.
Du côté de l’offre moteur, des nouveautés font également leur apparition. On remarque une offre diesel fournie, puisque quatre niveaux de puissance sont proposés :
A retrouver en concession en fin d’année
Une présentation officielle dans le courant du mois de juillet prochain est envisagée. La Peugeot 508 berline et SW restylées seront à découvrir au Mondial de Paris au mois d’octobre à la fin de l’année, tandis que sa mise en vente sera effectuée dans la foulée.
Chez PSA Peugeot Citroën, le sport est de nouveau aux avant-postes comme en témoigne le plan quinquennal « Back in the Race » de Carlos Tavares, P-DG du groupe. Un état d’esprit qui se traduit par la participation à des épreuves de course automobile comme le Dakar 2015, mais aussi par la multiplication de modèles musclés au sein de la gamme du lion notamment.
Des sportives en nombre chez Peugeot !
Le coupé RCZ R (voir notre essai) a lancé le mouvement chez Peugeot qui prévoiraient de mettre sur le marché une 308 et un 2008 coupé dévergondés. Pour la compacte, c’est le concept-car 308 R qui a nous a mis au parfum lors du salon de Francfort, tandis que pour la trois portes, c’est le 2008 DKR qui servira de source d’inspiration. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle !
Voici la Peugeot 308 R imaginée de série, nettement plus agressive que dans sa version classique – (crédit : Bekim Ajvazi pour Abcmoteur)
Une orientation que Xavier Peugeot, directeur produit de la marque, confirme en expliquant que le constructeur cherche à renforcer son image de premium. Par conséquent, il y aura de plus en plus d’opportunités pour des projets « fer-de-lance », dont des sportives.
Par ailleurs, les Anglais d’Autocar nous apprennent que la 308 R est actuellement en cours de développement par Peugeot Sport. Le moteur sera le quatre-cylindres 1,6 THP turbo de 270 ch et 330 Nm de couple, la châssis sera rigidifié tout comme les suspensions, le système de freinage revu, … afin de gagner en efficacité. Le 0 à 100 km/h ira chatouiller les 6 s, voire légèrement moins. La Vmax bridée électroniquement atteindra les 250 km/h.
Objectif : le record du tour au Nürburgring
La Nordschleife (boucle nord) du Nürburgring devenant un passage obligé pour toute compacte sportive d’environ 250 ch, la 308 R et ses 270 équidés sous le capot se mesurera très certainement aux stars de la catégorie que sont les Renault Megane RS (voir notre essai) et Seat Leon Cupra, sans oublier la future Honda Civic Type R (encore sous la forme de concept) en embuscade.
Commercialisation pas si lointaine
Sa date de sortie se situera dans le courant de l’année 2015. Une première mondiale au salon de Genève au mois de mars prochain n’est pas impossible !…
La salon de Pékin qui a refermé ses portes le 29 avril dernier vient de franchir un nouveau record de fréquentation avec 852 000 curieux (il devient le 3ème salon auto le plus visité derrière Francfort et Paris). Ce succès, on le doit en grande partie aux constructeurs venus avec une multitudes de nouveautés sur leur stand. Peugeot en a notamment profité pour présenter sa nouvelle 408, entièrement renouvelée.
La Peugeot 408 à coffre est vendue dans des pays émergents comme la Chine, la Russie, le Brésil, la Malaisie, …
Des airs de 308
Fini l’allure de 407 re-carrossée, cette seconde génération basée sur la plateforme EMP2 utilisée par les dernières Peugeot 308 et Citroën C4 Picasso revoit complètement son design. Le tout en s’inspirant grandement cette fois-ci de la récente… 308 (voir notre essai) ! L’allure générale est beaucoup plus moderne, élégante, mais aussi très statutaire, encore plus que la version à hayon que nous connaissons.
On note aussi le retour du lion au centre de la calandre et des feux arrière débordant sur les ailes faisant penser à la nouvelle 308 SW (voir notre essai) et également dans une moindre mesure à la Mercedes Classe E W212 phase 1. La double sortie d’échappement gauche/droite participe à donner un peu de caractère à l’auto
Stop & start au programme
Pour motoriser son modèle – visant le cadre dynamique chinois, trentenaire et urbain selon la marque –, le client aura le choix entre trois moteurs essence. Deux atmosphériques que sont les 1,6 l de 112 ch et 1,8 l de 141 ch, ainsi que le 1,6 l THP turbo développant 165 ch pour l’occasion. A noter que ce dernier bloc profite du système de coupure du moteur à l’arrêt (stop & start).
Assemblée en Chine par la joint-venture Dongfeng-PSA, la Peugeot 408 devrait arriver sur le marché au mois de juillet 2014. La commercialisation de la voiture dans l’hexagone n’est pas prévue.
Après le succès de la 308 et son titre de voiture de l’année (« Car of the year 2014 »), Peugeot surfe sur cette réussite pour présenter la version break (308 SW) six mois après la berline.
Peugeot ne le cache pas, c’est bien la Volkswagen Golf 7 SW que la marque au lion souhaite concurrencer.
Avec des prix oscillants entre 22 350 euros et 33 000 euros, la Française se place directement au niveau des tarifs de l’Allemande.
Trois moteurs essence (110, 130 et 155 ch) et quatre moteurs diesel (92, 115, 120, et 150 ch) sont proposés dans quatre finitions (Access, Active, Allure et Féline pour la plus dotée).
Nous avons pu essayer le 1.2 e-THP 130 essence et le 2.0 Blue-HDI 150 diesel dans leur finition Féline.
La Peugeot 308 SW va-t-elle devenir une référence dans les breaks ? Verdict sur les routes du Nord de la France à proximité du Touquet …
Quels changements par rapport à la berline ?
Esthétiquement, le profil change puisque ce break s’allonge de 33 cm et son empattement grandit de 11 cm privilégiant l’habitabilité. Plus racée grâce à un arrière plongeant et une surface vitrée (cerclée de chrome, selon la finition) diminuée à l’arrière, cette 308 SW soigne son style.
La poupe subit également des modifications avec une vitre arrière très inclinée donnant moins l’effet d’un break et des feux redessinés.
La face avant quant à elle ne change pas et garde ses optiques avec feux leds intégrés (sauf finitions Access et Active).
De nombreuses couleurs de carrosserie sont disponibles mais le rouge rubis nous a énormément plu en mettant en valeur ce break.
I-Cockpit au centre des commandes
La planche de bord et les matériaux de qualité sont repris de la 308. On retrouve le I-Cockpit avec l’objectif de réduire au maximum la présence de boutons. Seul le réglage du volume du son ou bien le régulateur/limiteur de vitesse sont encore apparents sur la planche de bord.
Tout le reste (Navigation, radio, climatisation, téléphone, …) est intégré dans le grand écran tactile de 9,7 pouces. Ce dernier est bien placé et à portée de main pour permettre au conducteur de ne pas quitter la route des yeux. Dommage que le menu regroupant les applications (station-service, Coyote, parking, …) soit aussi lent. Lors de notre essai, il a fallu attendre environ 30 secs avant d’accéder au menu d’applications puis de nombreuses secondes pour naviguer dans le menu.
Caractéristique des 208 (voir notre essai) et 308 (voir notre essai), le petit volant est également de la partie sur cette Peugeot 308 SW. Celui-ci apporte une meilleure maniabilité qu’un volant classique, un réel avantage et plus particulièrement en ville. Cependant, la partie haute du volant se retrouve souvent au milieu des compteurs. Il faut donc relever le siège ou bien descendre le volant afin d’avoir la vue sur les compteurs complètement dégagée.
Grand espace et coffre gigantesque
La Peugeot 308 SW mesure 4,58 m de long, un allongement qui profite à l’espace intérieur.
L’habitabilité est bonne avec un espace aux jambes très important et une garde au toit qui conviendra pour les grands passagers. Seule la largeur sera un peu juste pour trois adultes ou bien avec plusieurs sièges enfants.
Le toit vitré panoramique de 1,69 m2 apporte un gain en luminosité plus qu’appréciable, ce dernier surplombe l’ensemble des passagers et est occultable via une commande électrique.
Le coffre est tout simplement le deuxième plus grand de sa catégorie avec 610 litres (la Honda Civic Tourer offre 624 litres), un gain de 35 litres par rapport à l’ancienne génération de 308 SW. Le système Magic Flat permet de rabattre les sièges en seulement deux manipulations. Sièges rabattus, on obtient un plancher plat et un volume de coffre de 1 660 litres.
A noter qu’il est prévu un filet fixé sur les rails et un logement de chaque côté du coffre pour des objets fragiles par exemple.
Driver Sport Pack : une sonorité plus rauque
En appuyant sur le bouton sport situé sur la console centrale, le Driver Sport Pack s’enclenche et modifie de nombreux paramètres :
la direction devient plus ferme
la boite de vitesses ainsi que la pédale d’accélérateur deviennent plus réactives
les compteurs et compte-tours virent au rouge et nous avons accès à la pression du turbo, de l’accélérateur et du couple
via les hauts parleurs, la sonorité devient plus présente dans l’habitacle mais surtout plus rauque. Le son est très bien retranscrit et c’est sans doute le point le plus important aux yeux des amateurs de conduite sportive.
Pour son lancement, le Driver Sport Pack est disponible sur les motorisations 1.2l e-THP 130 et 2.0l Blue-HDI 150 en boite de vitesse mécanique.
Un réel plaisir de conduite
Fidèle à la réputation des françaises, la 308 SW a une tenue de route irréprochable. Toujours plus sceptique avec un break qui a un comportement plus pataud, Peugeot nous démontre le contraire. Les sensations que cette lionne nous procure sont plus proches d’une berline plutôt que d’un break. Par ailleurs, les sièges – pas particulièrement enveloppant – procurent un bon maintien et sont assez confortables au quotidien.
Avec un poids compris entre 1 180 et 1 420 kg, la réduction de poids (140 kg) a été importante et favorise le dynamisme de l’auto. Elle peut même se prévaloir d’être la plus légère de son segment !
En ville, le park Assist est une aide au stationnement qui permet de se garer en bataille ou en créneau. Il suffit d’enclencher la marche arrière et de donner une impulsion sur la pédale d’accélérateur et la voiture fait le reste ! Un vrai plus pour les « as du stationnement »…
Nous avons pu essayer un moteur diesel et un moteur essence.
Le 2.0 Blue-HDI 150 équipé d’une boite auto sur notre modèle d’essai n’est pas un foudre de guerre. La boite, étagée pour diminuer la consommation et les émissions de CO2, dégrade les performances ainsi que les relances. Les 150 ch ne se ressentent pas sous le pied, ce qui diminue les sensations de conduite.
En revanche, la boite auto est d’une grande efficacité quand on ne sollicite pas trop le moteur. Les passages de rapport sont rapides et sans à-coup, hormis à faible vitesse entre la première et la deuxième.
De par sa faible consommation (entre 6,5 et 7 l) et son agrément au quotidien – on oublie les performances –, cette boite automatique EAT6 associée au 150 ch diesel progresse par rapport à la boite robotisée qui équipait les 308 jusqu’à aujourd’hui.
Très bonne surprise, le nouveau moteur essence trois-cylindres 1.2 e-THP 130 apporte un agrément / performances excellent.
Moins puissant que notre modèle diesel, notre motorisation essence accompagnée de sa boite manuelle six vitesses offre un compromis entre sportivité et douceur de conduite. Son appétit reste modéré avec moins de 7,5l au 100 km et c’est pour nous le moteur le plus polyvalent au quotidien.
En outre, la bonne insonorisation permet d’oublier ces deux moteurs par ailleurs très silencieux.
Un modèle incontournable
Longtemps délaissé par les utilisateurs reprochant au break une ligne fade, Peugeot veut conquérir ce segment et compte bien sur cette nouvelle 308 SW pour le démontrer.
Elégante, habitable, fonctionnelle et dotée d’une très bonne tenue de route proche d’une berline, le nouveau break de la marque au lion est une réussite.
La 308 berline est déjà un succès et sa déclinaison break a les atouts pour l’être également.
Saura-t-elle devenir une référence dans son segment ? C’est bien probable…
Vidéo de l’essai
Avec notamment la comparaison entre le Driver Sport Pack activé/désactivé :
Lancé il y a tout juste un an (le 26 avril 2013 précisément), le 2008 est un véritable succès pour la marque Peugeot. Avec 100 000 exemplaires sortis des chaînes de production, le plus grand rival du Renault Captur prépare déjà certainement secrètement son restylage attendu à l’horizon 2016, soit à mi-carrière du modèle.
Une illustration inspirée par la version « Dakar » du 2008
Avec la présentation récente du 2008 DKR qui participera au Dakar 2015, le dessinateur Cavalino a imaginé ce à quoi ressemblerait le 2008 restylé tout en s’inspirant de l’imposant baroudeur. On retrouve notamment des optiques plus effilées à LED, les nouvelles lamelles noires pour la calandre et le lion migrant du capot vers la grille.
Voici ce à quoi pourrait ressembler le Peugeot 2008 restylé… A découvrir d’ici 2015/2016 – (crédit : Cavalino pour BlogAutomobile)
L’ensemble est réussi et donne un caractère un peu plus agressif à l’auto. La présentation du facelift n’est pas encore pour tout de suite et d’ici là, il se peut que le design du constructeur évolue encore.
Les 4 et 17 janvier prochains se déroulera le rallye raid le plus célèbre au monde. Un date très proche donc. Le Peugeot 2008 DKR avec son design impressionnant et bestial annonce la couleur. Avec ses quatre gros pneus Michelin de 37 pouces (soit 94 cm !), on y voit des ressemblances avec le 2008 de série et la 205 T16 victorieuse en 1987. La garde au sol est très haute, la « bouche » au niveau de l’aile arrière est soulignée par une peinture rouge, tandis que les optiques avant et arrière reprennent les codes stylistiques de la maison, à savoir le décroché sur les phares et les trois griffes sur les feux stop.
Pour dessiner le 2008 DKR, le bureau de style s’est associé au bureau d’études de Peugeot Sport
Un moteur secret et deux roues motrices !
Malheureusement, on ne sait pas encore quelle mécanique ira motoriser cet engin que l’on retrouvera sur les pistes dès l’année prochaine. Retrouvera-t-on le même moteur que la 208 T16vainqueur à Pikes Peak 2013 ? Les 875 ch pourraient être recyclés…
C’est une vraie réussite !
Toujours est-il qu’à la surprise générale, Peugeot Sport a indiqué que le 2008 DKR sera équipé de seulement deux roues motrices. L’absence de transmission intégrale a été mûrement réfléchie. Carlos Sainz, l’un des deux pilotes, explique avec les termes suivants : « La philosophie de la 2008 DKR est vraiment radicale avec beaucoup de nouvelles idées. Elle ne ressemble à aucune autre voiture deux roues motrices. Elle est vraiment très compacte et c’est un point très intéressant. Après avoir disputé mes deux derniers Dakar avec des deux roues motrices, je suis convaincu qu’il est possible de gagner le Dakar avec ce choix technique. Bien sûr, cela implique de concevoir une voiture très spéciale qui puisse se montrer aussi à l’aise sur tous les types de terrains. Je suis certain que Peugeot Sport a le savoir-faire pour y parvenir et pour déployer la technologie et le travail nécessaire. Cela s’annonce comme un défi technique unique et stimulant pour toute l’équipe« .
Parfois, on a l’impression que Peugeot fait de la politique. Entre les promesses et les actes, il y a souvent un monde. Depuis l’arrivée de Gilles Vidal à la tête du style, les jolis concepts s’enchaînent, mais dans la réalité, rares sont les Peugeot qui nous font rêver. La dernière réalisation importante du lion est la seconde génération de 308 (voir notre essai), une copie de Golf (voir notre essai) qui n’attire pas les regards dans la rue.
Chez Peugeot, on se défend en expliquant que les produits de la marque misent de nos jours sur une sage élégance, loin des formes exubérantes des années 2000. On comprend l’argument, d’autant que cette vision du design fait un peu partie de l’ADN de la marque. Mais il est aisé de proposer des produits qui restent sobres et qui paradoxalement en mettent aussi plein la vue, comme le coupé 406. Le concept-car SR1, qui avait posé en janvier 2010 les bases du nouveau style Peugeot, y arrivait très bien d’ailleurs. Pourquoi alors en série, Peugeot n’a pas encore un tel modèle dans sa gamme ?
Remplaçante de la 508 ?
On peut plus justement se poser la question suivante : pourquoi Peugeot ne propose pas le bon modèle ? Dans des catégories comme les citadines, les compactes et les crossovers, la marque a plutôt une offre convaincante à défaut d’être affriolante. Mais pourquoi s’entête t-elle à proposer une 508 (voir notre essai) sans âme sur un segment boudé depuis des années ? Pourquoi Peugeot ne cherche pas à jouer la carte de la différence chez les berlines avec un modèle… « sexy » ? Heureusement, les choses pourraient peut-être enfin changer.
Peugeot semble cette fois décidé à « réinventer » sa berline. En clair, en plus ou à la place de la 508, le français prépare un coupé quatre portes, d’une taille comparable à la Mercedes CLA. Le modèle devrait être prêt d’ici 2016 et devrait être assez proche de ce concept Exalt. Enfin, on l’espère, car cette étude de style est de toute beauté et ce serait la frustration de trop si elle débouche sur rien. L’Exalt mesure 4,70 mètres de longueur, c’est 9 centimètres de moins que la 508, mais 1 centimètre de plus que la nouvelle Mercedes Classe C. Une taille comparable donc à la berline allemande. En revanche, l’Exalt est bien plus basse avec seulement 1,31 mètre de hauteur.
Calandre inédite
Ce concept fait (un peu) évoluer le design Peugeot. On retrouve tout de même les bases mises en place par Vidal : carrosserie cintrée pour suggérer la légèreté, insert de tôle dans les optiques affinées, signature lumineuse en griffes à l’arrière. Mais l’Exalt adopte une inédite calandre, plus verticale, qui intègre le logo. Celle-ci pourrait d’ailleurs être visible sur la 508 restylée en fin d’année. Comme l’Onyx, l’Exalt joue sur le contraste entre deux matières à l’extérieur. La carrosserie en acier brut est ainsi recouverte à l’arrière d’un original textile rouge inspiré de la peau des requins, utilisé notamment à l’intérieur des pipe-lines pour favoriser l’écoulement des hydrocarbures. Ici, l’idée est d’améliorer l’aérodynamique.
A l’intérieur aussi, Peugeot s’est fait plaisir au niveau des matériaux. De nombreux éléments du mobilier sont réalisés en bois. Les sièges baquet sont recouverts de textile chiné. La marque au lion souhaite faire du premium « responsable », autrement dit plus écologique. Par exemple, les cuirs choisis sont vieillis naturellement, sans recours à des produits chimiques et Peugeot n’a pas voulu cacher leurs imperfections. Côté architecture, on retrouve comme sur la 308 le concept de i-Cockpit, avec un petit volant et une instrumentation numérique placée au dessus. Le nombre de boutons est réduit au minimum. On aperçoit juste neuf « Toggle Switches », des touches inspirées de l’univers du piano qui servent de raccourcis vers des fonctions choisies par le conducteur.
Hybride de 340 ch
Dans le prolongement de la console centrale, deux écrans tactiles escamotables émergent de la planche de bord. L’écran supérieur donne accès aux fonctions de l’ordinateur de bord, du système HiFi et de la navigation. Le second écran présente un bandeau visible de façon permanente pour piloter la climatisation automatique et le système Pure Blue, qui traite l’air à bord. A l’arrêt, lorsque le véhicule est vide, le Pure Blue purifie les surfaces de l’habitacle par diffusion de bactéricides et fongicides. Dès que le véhicule est en mouvement, un filtre actif traite l’air avant son entrée dans l’habitacle en éliminant les composés organiques volatiles et les particules fines.
L’Exalt est dotée d’une motorisation hybride rechargeable qui annonce une puissance cumulée de 340 ch. Celle-ci est basée sur un bloc essence 1.6 THP de 270 ch du coupé RCZ R (voir notre essai), associé à une boîte automatique à 6 rapports.
Chez Peugeot, on a commis une petite bourde aujourd’hui. C’est un mail dévoilant – en partie –, le concept-car Exalt qui a levé le voile sur cette voiture mystère basée sur l’Onyx dont une image teasing avait été lâchée à la fin du mois de janvier dernier. La présentation officielle doit avoir lieu le 10 avril, soit dans trois jours.
Un concept pour annoncer une future grande berline ?
Voici donc cette berline quatre-portes au style très élancé. Pour la proue, on remarque une calandre proéminente et inclinée vers l’avant, un bouclier très agressif avec de grosses entrées d’air sur les extrémités. Les optiques de phares reçoivent ce petit décroché – marque de fabrique du nouveau style Peugeot – qui est ici très marqué.
Suite à son erreur, Peugeot a rapidement réagi en publiant cette image de l’Exalt sur son compte Twitter
Le capot est légèrement creusé de part et d’autre, tout comme les flancs. Le teinte de l’Exalt Concept est bicolore avec du gris sur toute la carrosserie, de l’acier brut, à l’exception de la poupe de couleur rouge, du textile efficient appelé le « Skark Skin » inspiré de la structure de la peau de requin, dont on ne peut voir qu’une partie pour le moment.
L’habitacle, encore non visible, devrait être très raffiné à la lecture du communiqué nous indiquant que « Le confort acoustique remarquable permet de découvrir les matériaux – textile chiné, cuir patiné, acier brut, ébène –… ». Le fameux i-Cockpit (présent sur les 208 et 308) est de la partie et également une lumière d’ambiance, un purificateur d’air Pure Blue…
En somme, c’est dans un univers luxueux que le conducteur prend place et cela pourrait être une façon d’amener la remplaçante de la 607, soit la 608 ?
Une motorisation hybride sous le capot
Pour le moteur équipant l’Exalt, Peugeot nous informe qu’il s’agit d’une motorisation hybride essence-électrique. Ce système HYbrid4 développe la bagatelle de 340 chevaux ! On se demande quel bloc thermique a été utilisé pour arriver à de tels chiffres, serait-ce encore le 1,6 l THP récemment boosté à 300 ch pour la DS 5LS R ?
Commercialisée depuis mars 2012, la Peugeot 208 (voir notre essai) se vend bien, tout comme ses différentes variantes (la sportive GTI (voir notre essai) et le crossover 2008). La marque ne compte donc pas s’arrêter en si bon chemin. D’après le site internet Caradisiac, une version cabriolet est bien en train d’être développée pour une mise sur le marché prochaine.
Une capote en toile
Après des 206 CC et 207 CC avec toit en dur, Peugeot va une nouvelle fois retourner vers les fondamentaux en dotant sa future 208 CC d’un toit en toile tout comme l’était la 205 cabriolet. Ce choix présente de nombreux atouts. La conception est plus simple et moins coûteuse, l’embonpoint de l’auto sur la balance est beaucoup moins élevé et la ligne du modèle est sauvegardée sans avoir une poupe trop lourde. Cela a aussi l’avantage de moins gréver l’habitabilité aux places arrière et le volume de coffre.
En version découvrable, la Peugeot 208 augmente encore son capital de séduction
Par ailleurs, avec les progrès actuel, ce type d’architecture est nettement plus rigide que pouvait être les découvrables par le passé. On sait également que la 208 cab’ bénéficiera d’une capote motorisée et que l’on pourra l’actionner depuis l’extérieur de la voiture à l’aide de la télécommande.
Bientôt une 208 GTI cheveux au vent !
Si l’on savait déjà que ce serait un toit souple qui allait être retenu pour une déclinaison cabriolet de la 208, la surprise vient du fait que la version GTI affichant 200 chevaux va en outre en bénéficier !
Seul modèle sur le segment des petits cabriolets – la Nissan Micra et Opel Tigra cab ayant été arrêtées –, la 208 CC devrait trouver facilement ses acquéreurs
Ainsi, le constructeur proposera une palettes de motorisations assez large. En diesel, le client aura le choix entre le 1,6 l e-HDi 92 et 115 ch, tandis qu’en essence le choix sera composé du 1,2 l e-VTi 82 ch, du 1,6 VTi 120 ch, du 1,6 l THP 155 et 200 ch attendu avec un 0 à 100 km/h légèrement inférieur ou égal à 7 s.
Commercialisation et prix de la lionne
Ce coupé-cabriolet 2+2 places d’environ 4 mètres de long devrait se montrer au salon de Francfort au mois de septembre 2015 pour une date de sortie annoncée avant 2016. Du côté des tarifs, le prix de base démarrerait aux alentours de 19 000 euros.
Les rumeurs apparues l’été dernier vient d’être vérifiées, puisque Peugeot Sport vient de confirmer son retour Dakar pour l’édition 2015 !
Un retour après 25 ans d’absence
Victorieux quatre fois de suite (1987, 1988, 1989 et 1990) avec les 205 et 405 T16 conduites par Ari Vatanen et Juha Kankkunen, Peugeot recolle avec le milieu des sports mécaniques. Alors qu’il abandonnait l’endurance il y a deux ans et que l’année passée il signait un chrono impressionnant à Pikes Peak avec Sébastien Loeb, voilà qu’il présentera trois voitures au Dakar 2015 !
La Peugeot 205 Turbo 16 1987
Peugeot 405 Turbo 16 1990
Maxime Picat, à la tête du constructeur, nous explique que ce « programme s’inscrit sur plusieurs années » tout en comprenant d’autres épreuves en rallye-raid. Il ajoute aussi : « Nous retournons au Dakar avec des ambitions et nous allons de nouveau monter une équipe avec tous les talents et les compétences nécessaires. Notre démarche est de réunir ces éléments pour l’année prochaine. Nous nous dirigeons vers une stratégie de plus long terme sur le Dakar que sur Pikes Peak. Nous serons présents plusieurs années. Nous savons que c’est une compétition très difficile mais nous viserons néanmoins la victoire dès la première année en 2015« .
Une Peugeot 2008 DKR pour l’Amérique du Sud !
Pour gagner, le lion sera présent avec un 2008 DKR qui sera dérivé du crossover que nous connaissons actuellement. Les pilotes seront Carlos Sainz, double champion du monde des rallyes en 1990 et 1992 et engagé sept fois sur le Dakar où il gagne en 2013 sur le Volkswagen Touareg. Le deuxième est Cyril Despres, il a remporté cinq fois le Dakar moto en quatorze participations. Le Français Stéphane Peterhansel, expérimenté sur les pistes en auto (cinq victoires) comme à moto (six victoires), sera également de la partie.
L’engin n’est pas encore complètement dévoilé, mais laisse déjà apparaître sa silhouette…
De bons éléments donc, qui devraient se montrer redoutables. A suivre !
La Peugeot 108 2014 a été le première des triplettes à se montrer, mais elle dégaine ses tarifs en deuxième position après sa cousine la Citroën C1. La petite de Sochaux affiche également un prix d’entrée faiblement supérieur à sa rivale aux chevrons. Explications.
Pour 2014, la 107 laisse place à une 108 faisant un bon en avant en matière de design et de qualité perçue. Toutefois, elle sera toujours accessible à partir de 10 150 € (soit 200 € de plus que la C1) avec l’essence atmosphérique 1,0 l VTi de 68 ch en finition Access. Voici ci-dessous les principaux équipements et tarifs de la lionne.
La dotation d’entrée gamme…
Tout comme le reste de la gamme du félin, la 108 reprend les appellations classiques de la marque pour désigner les finitions qui sont au nombre de quatre : Access, Active, Allure et Féline.
La présentation de l’habitacle est en net progrès
Pour dotation la plus dépouillée, l’Access, la Peugeot offre la direction assistée (contrairement à la C1), des jantes en tôle de 14″, les feux de jour à LED, la banquette arrière rabattable d’un seul tenant, l’aide au démarrage en côte et le capteur de sous-gonflage.
… et en haut de gamme
Le plus haut de gamme, la Féline, débute à 15 500 € avec l’essence 1,2 l VTi et propose la climatisation automatique, l’allumage automatique des feux, des contours de vitres latérales chromées, des seuils de portes et un pommeau de levier de vitesse en aluminium, des vitres arrières surteintées, la sellerie cuir avec sièges chauffants à l’avant et même l’accès et le démarrage mains-libres !
Elle enlève le toit !
Une version découvrable est en outre de la partie pour profiter de la ville cheveux au vent. Baptisée « TOP ! », cette dernière est déclinée seulement en Active (en sus contours de vitres latérales chromées et un toit en toile noir) et Allure (en sus les vitres arrières surteintées).
La version à toit amovible de la 108 la rend plus désirable
La gamme complète (motorisations, finitions et tarifs)
Peugeot 108 à toit fixe
108 berline trois-portes
Version
Prix
VTi 68 BVM Access
10 150 €
VTi 68 BVM Active
11 250 €
VTi 82 BVM Active
11 900 €
e-VTi 68 BVM Allure
13 650 € (– 150 €*)
VTi 82 Allure
13 900 €
VTi 82 Féline
15 550 €
*bonus écologique
108 berline cinq-portes
Version
Prix
VTi 68 BVM Access
10 650 €
VTi 68 BVM Active
11 750 €
VTi 68 ETG Active
12 400 €
VTi 82 BVM Active
12 400 €
e-VTi 68 BVM Allure
14 150 € (– 150 €*)
VTi 68 ETG Allure
14 400 €
VTi 82 BVM Allure
14 400 €
VTi 82 BVM Féline
16 050 €
*bonus écologique
Peugeot 108 découvrable
108 TOP ! trois-portes
Version
Prix
VTi 68 BVM Active
12 450 €
VTi 82 BVM Active
13 100 €
VTi 82 BVM Allure
15 100 €
VTi 82 BVM Allure ADML**
15 410 €
** Accès et démarrage mains-libres
108 TOP ! cinq-portes
Version
Prix
VTi 68 BVM Active
12 950 €
VTi 68 ETG Active
13 600 €
VTi 82 BVM Active
13 600 €
VTi 68 ETG Allure
15 600 €
VTi 82 BVM Allure
15 600 €
VTi 82 BVM Allure ADML**
15 910 €
** Accès et démarrage mains-libres
La nouvelle Peugeot 108 peut être dès à présent commandée et elle fera son entrée en concession au mois de juin prochain.
L’apparition de la nouvelle génération de radars embarqués a quelque peu éclipsé l’ancienne génération qui est, elle, toujours bien en service ! Une bonne partie des dernières voitures achetées est constituée par des Peugeot 207 phase II 5 portes de couleur foncée repérables avec souvent un becquet au-dessus de la lunette arrière.
Très difficile à repérer, ces voitures banalisée dressent des dizaines de PV en quelques heures de fonctionnement…
Pas facile à détecter, ces radars embarqués se positionnent souvent sur les trottoirs, les terre-pleins centraux ou encore à des intersections et carrefour passant de 90 à 70 km/h par exemple. Ils peuvent mesurer votre vitesse pour une portée allant jusqu’à 30 à 50 mètres.
(Vidéo de la chaîne ZeKinkin du site minicoyote.free.fr)
Pour mettre fin à ce racket (que vous pouvez contester !), voici la liste mise à jour des plaques d’immatriculation des ces fameuses 207 traqueuses d’automobilistes considérés comme des vaches à lait !
Le tableau des immat’ !
Voici donc des informations sur les 207 à radar embarqué (elles semblent toutes commencer par un « B » !), si vous avez des photos ou des informations sur les 207 du tableau ou sur celles qui n’y sont pas, dites-le nous en commentaire !
Les Peugeot 207 radar embarqué en France depuis 2011
Département
Numéro d’immatriculation – Description
Photo
Ain (01)
Peugeot 207 5 portes gris clair utilisé par la CRS autoroutière Rhône-Alpes/Auvergne (dep 01, 42 et 69)
L’Aisne (02)
Peugeot 207 5 portes gris clair –
L’Allier (03) x 2
Peugeot 207 5 portes noir – utilisé par la Gendarmerie
BC-???-??
Peugeot 207 5 portes gris foncé –
Alpes-Maritimes (06) x 3
Peugeot 207 5 portes gris clair –
Peugeot 207 5 portes – utilisé par la Police de Cannes
Ardèche (07) x 3
Peugeot 207 5 portes gris – utilisé par
BC – 5.. – ZC
Peugeot 207 5 portes – utilisé par
Ardennes (08) x 2
Peugeot 207 5 portes grise –
Peugeot 207 5 portes grise –
Ariège (09)
Peugeot 207 5 portes bleu clair – utilisé par la BMO de Foix
Aube (10) x 4
Peugeot 207 5 portes noir – utilisé par la Gendarmerie d’Estissac
Peugeot 207 5 portes noire –
Peugeot 207 5 portes grise –
Peugeot 207 5 portes grise – utilisée par la Gendarmerie
Bouches-du-Rhône (13) x 3
Peugeot 207 5 portes noire – utilisé par la Gendarmerie de Carnoux
Peugeot 207 5 portes bleu clair – utilisé par la Gendarmerie
Peugeot 207 5 portes noire – utilisé par la Police de Vanne
Peugeot 207 5 portes gris foncé –
Moselle (57) x 3
Peugeot 207 5 portes gris clair – utilisé à Thionville en ville et sur la portion d’autoroute A31 (dans les 2 sens) par le CRS autoroutier / Police UMZ de Metz
Peugeot 207 5 portes gris clair – stationne à Metz et est utilisé par la Police
Peugeot 207 5 portes gris foncé – utilisé par la Gendarmerie
Nord (59) x 3
Peugeot 207 5 portes gris – utilisé par la police de Maubeuge
Peugeot 207 5 portes gris – utilisé par la Police de Lille
Peugeot 207 5 portes noir – utilisé par
Oise (60) x 3
Peugeot 207 5 portes – utilisé par la Gendarmerie
Peugeot 207 5 portes gris clair – utilisé par
Peugeot 207 5 portes grise
Pas-de-Calais (62) x 5
Peugeot 207 5 portes gris – utilisé par la Gendarmerie de Saint-Pol-sur-Ternoise
Peugeot 207 5 portes gris –utilisé par la Gendarmerie de Frévent
Les Renault Twingo 3 et Peugeot 108 se sont présentées officiellement, et voici déjà que l’on parle de déclinaisons sportives, en particulier pour le modèle au losange. Toutefois, pour le lion, cette possibilité ne semble pas totalement impossible étant donné la nouvelle orientation de son auto qui n’est plus une mini-citadine low-cost.
Une Twingo 3 RS de 160 ch
Parmi les concepts annonçant l’arrivée de la nouvelle Twingo 2014, il y avait la Twin’Run et ses 340 ch issus d’un V6 de 3,5 l. Cette étude sportive nous laisse croire que Renault ne se contentera pas d’une citadine pour parcourir les villes. D’autant plus que les roues motrices sont placées à l’arrière (propulsion) tout comme bloc moteur, des prédisposition pour sortir une Twingo RS !
Dotée d’un châssis travaillé aux petits oignions par Renault Sport, cette potentielle Twingo RS ferait un malheur ! La proue sera plus agressive avec un bouclier revu
Basé sur le concept Twin’Run, ce photoshop d’Auto Express montre une Twingo RS en trois portes, mais ce devrait être la version 5 portes qui sera privilégiée comme sa grande sœur la Clio 4 RS
La future Twingo RS serait toujours basés sur le trois-cylindres des versions moins puissantes, mais ici la suralimentation du bloc – et d’autres ajustements – de seulement 0,9 l permettrait d’atteindre quelques 160 ch pour une auto sous la barre de la tonne ! Elle serait produite aux côtés de la nouvelle Alpine, dans l’usine de Dieppe. La Fiat 500 Abarth et ses 180 ch n’a qu’à bien se tenir !
150 ch pour la 108 GTI ?
Du côté de Sochaux, on réfléchit également sérieusement à développer une version plus musclée de la 108. Cette voiture n’est plus là pour présenter un modèle peu cher et sans grandes ambitions. Cette génération remplaçant la 107 est fondée sur de grands espoirs de Peugeot.
Voici la Peugeot 108 GTI. Elle se dote d’une garde au sol diminuée, de jantes d’un gros diamètre avec étriers de frein rouges, de montants et rétroviseurs en noir mat tout comme le toit (crédits : X-Tomi Design)
Comme sa rivale au losange, elle emploie des trois-cylindres essence et affiche un poids plume. Pour la future 108 GTI, ce sera aussi un trois-cylindres, à la différence qu’il sera collé à un turbo contrairement aux blocs atmosphériques VTi actuels. Appelé « EB Turbo PureTech », ce nouveau moteur suralimenté sera un 1,2 l e-THP à découvrir dès mars sous le capot de la nouvelle 308 (voir notre essai) en 110 et 130 ch. La 108 GTI devrait en profiter, mais remanié à au moins 140 ou 150 ch.
Deux concurrentes directes de Peugeot et Renault qui font leurs débuts en public dans le même Salon, c’est déjà arrivé. Le dernier exemple en date est récent : en mars 2013, les crossovers 2008 et Captur étaient dévoilés en première mondiale à Genève. Mais que les photos officielles de deux rivales sortent le même jour, c’est un cas unique. Quelques heures après les premiers clichés de la Twingo 3, la marque au lion révèle tous les secrets de sa 108 ! Vue que la date de la révélation de la Renault était connue, on a bien compris que Peugeot a voulu perturber le lancement de la Twingo.
Véritable montée en gamme
D’autant que si Renault a juste montré l’extérieur de sa voiture et n’a pas été très bavard, préférant attendre Genève pour dévoiler entièrement l’auto, Peugeot détaille tout ce qu’il faut savoir sur la remplaçante de la 108. Et il y a beaucoup de choses à retenir tellement la nouvelle venue est différente de sa devancière. On a l’impression d’avoir fait un sacré bond dans le temps ! Il est vrai que la 107 avait été construite à l’économie et avait du mal à cacher son côté cheap. La 108 hérite déjà pour commencer d’un design plus élégant. Dans la mesure où elle reprend les derniers codes esthétiques de Peugeot, elle a un petit côté 308 (voir notre essai) écrasée !
La face avant adopte une calandre flottante qui semble taillée dans la masse, des projecteurs remontant le long du capot à l’habillage soigné (avec notamment un guide de lumière à LED) ou encore des crosses chromées autour des antibrouillards qui englobent des feux de jour. De profil, on remarque un petit enjoliveur noir qui prolonge visuellement le dessin du vitrage dans les ailes avant. Les porte-à-faux sont réduits au maximum. La longueur prend 4 centimètres, mais reste sous la barre des 3,50 mètres (3,47 pour être précis). A l’arrière, les feux montrent une forme classique mais ils ont droit à la signature lumineuse à trois griffes. Le hayon est toujours composé d’un seul élément vitré.
Une déclinaison plein air
Surprise, la 108 sera proposée en version découvrable. La déclinaison Top sera équipée d’un grand toit en toile, qui se commande électriquement. Trois couleurs sont proposées pour la capote : noir, gris ou violet. Pour Peugeot, c’est une première étape dans la personnalisation de la 108. Vous risquez de perdre du temps dans les concessions. Vous pourrez en effet choisir parmi sept thèmes, des packs qui comprennent stickers extérieurs et intérieurs, coques de rétroviseurs, tapis de sol et coque de clé. Mais ce n’est pas tout : trois ambiances pour l’habitacle seront aussi au programme, pour faire varier les décors de planche de bord et de console centrale. Ceux qui choisiront la carrosserie 3 portes pourront aussi opter pour une peinture bicolore (deux choix uniquement : violet/gris et blanc/cuivre).
Equipements de grande
La 108 impressionne aussi par la liste de ses équipements. Elle a le droit à des technologies qui n’existent même pas en option sur la 208 (voir notre essai). On pense ainsi au démarrage et à l’accès mains libres, à la caméra de recul et au dispositif Mirror Screen qui permet de piloter son téléphone depuis l’écran tactile 7 pouces de la voiture ! La 108 peut aussi recevoir une sellerie cuir et une climatisation automatique. La présentation intérieure fait un bond en avant. L’instrumentation est solidaire de la colonne de direction, qui peut se régler en hauteur. Côté rangements, on trouve une boîte à gants fermée qui peut recevoir des bouteilles d’1 litre. Le coffre annonce une capacité de 196 litres avec le kit anticrevaison (16 litres de moins avec la roue de secours). On peut rabattre facilement les dossiers 50/50 de la banquette arrière avec des tirettes.
Deux moteurs sont au programme, uniquement des essences VTi : 1.0 68 ch et 1.2 82 ch. Le moins puissant est disponible avec une boîte robotisée 5 rapports et un Stop and Start. Grâce à son petit gabarit, la 108 sera la reine de la ville (rayon de braquage de 4,80 mètres). Avec son poids contenu (dès 840 kg), l’auto ne devrait pas être trop à la peine sur route. L’aide au démarrage en pente est de série. Les grands-mères en 108 feront peut-être moins ronfler la mécanique !
Après la Renault Twingo 2014, voici le tour de la Peugeot 108. La citadine au lion se dévoile un peu plus par l’intermédiaire du site internet autofilou où l’on peut voir la poupe en plus de la proue en meilleure qualité.
A l’image de la Twingo 3, la 108 se dote d’un toit ouvrant en toile. On peut aussi voir une partie de l’intérieur où la planche de bord semble reprendre la teinte carrosserie et quelques stickers de décoration…
L’ensemble paraît mieux fini et soigné, le prix deviendra plus huppé sans aucun doute. On sent très nettement l’influence des petites autos chics au design attachant qui envahissent les villes. Les feux arrière sont immédiatement identifiables au crédit de la firme sochalienne et se rapprochent de ceux de la 208 (voir notre essai) avec les fameuses griffes.
Tout comme sa rivale au losange, la nouvelle Peugeot 108 fera place à la personnalisation et aux couleurs pimpantes
Les informations officielles seront connues d’ici la matinée. A suivre très rapidement.
Le salon de Genève sera un moment très important pour Renault qui dévoilera au grand jour sa troisième génération de mini-citadine : la Twingo 3. Peugeot est aussi dans le coup avec la nouvelle 108. Il semblerait d’ailleurs que ce dernier a avancé sa présentation pour la faire en même temps que celle de son rival au losange.
Les Renault Twingo et Peugeot 108 en couverture d’Auto Bild
Comme à son habitude, le web aura encore cassé les plans de la communication des marques autos puisque depuis quelques instants les deux petites voitures tricolores sont visibles sur la toile grâce à une capture d’écran réalisée sur le magazine Auto Bild qui sera en vente demain (voir aussi, le futur monospace BMW Série 2 GT !).
Les Renault Twingo 3 5 portes et Peugeot 108 2 3 portes qui semblent sous leur forme définitive !
On reconnait bien ici la nouvelle Twingo avec ses airs de Twin’Run. Son allure correspondant aux divers spyshots aperçus ces derniers temps. Du côté de la 108, les camouflages laissaient voir moins de chose, mais l’image que nous avons ci-dessus est très certainement officielle. On retrouve aussi les derniers codes stylistiques du lion avec notamment la calandre flottante et le décroché au niveau des optiques de phare. En revanche, on attendait pas une teinte bicolore, des possibilités de personnalisation sont donc à prévoir pour la Sochalienne !
A suivre très bientôt avec leurs présentations officielles respectives.
>> Voir la présentation officielle de la Twingo et la 108
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