Essai : à bord des Alfa Romeo Stelvio Sprint et Giulia Veloce 2020

Essai : à bord des Alfa Romeo Stelvio Sprint et Giulia Veloce 2020

Pas vraiment différents ni tout à fait les mêmes, les deux modèles phares d’Alfa Romeo profitent de quelques améliorations pour 2020, avant un vrai restylage qui n’arrivera pas avant quelques mois. L’occasion de se replonger dans l’univers du constructeur italien, qui cultive sa différence par rapport à la concurrence.

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Berline ou SUV, vous aurez remarqué au premier coup d’œil que la carrosserie ne bouge pas d’un iota. Tout juste, si vous connaissez le catalogue d’options par cœur et que vous êtes un fan de la première heure, pourrez-vous repérer de nouvelles jantes et quelques couleurs inédites, pour peu que vous ayez la chance de croiser la bonne configuration sur la route. Pour 2020, pas question de parler de facelift, donc, mais l’on ne s’en plaint pas. Pourquoi ? Parce que la Giulia sortie en 2016 et le Stelvio en 2017 restent, encore aujourd’hui, deux modèles au charme indéniable, dont le trait est radicalement différent de ce qui se fait sur le marché. La calandre emblématique donne le ton, les galbes sont généreux, les proportions bien étudiées… Même en Italie où nous a convié Alfa Romeo pour cet essai, les passants se retournent fréquemment sur nos deux montures. Mention spéciale pour la peinture Noir Vulcano métalisée de la Giulia, aussi belle que difficile à photographier tant les reflets changent en fonction de la lumière.

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Bienvenue à bord

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Si l’extérieur de change pas, l’intérieur évolue sur plusieurs points, à commencer par la qualité perçue. Les matériaux choisis sont plus qualitatifs, les ajustements sont assez bon, et l’ensemble respire le sérieux sans devenir austère, comme pourrait l’être une production allemande. Certes, Alfa Romeo n’est pas encore au niveau de trio premium Audi-BMW-Mercedes en termes de finition, mais voyager à bord est agréable dans le Stelvio comme dans la Giulia. Les deux profitent en outre d’une mise à jour technologique et se parent d’un tout nouveau système d’infodivertissement. L’écran de la console centrale est désormais tactile, mais la molette de contrôle située sur le tunnel centrale reste de la partie. Un bon point pour l’ergonomie, surtout que la molette profite d’une construction plus solide et qualitative qu’auparavant. Naviguer dans les menus est aisé grâce à une interface totalement repensée, qui singe un peu celle d’un smartphone, avec des widgets personnalisables. Bon point, la compatibilité Android Auto et Apple CarPlay est de la partie.

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Essai Alfa Stelvio Giulia 2020

Pour ce changement de millésime, Alfa en profite également pour doter ses autos de nouvelles aides à la conduite. On trouve par exemple un assistant de vigilance conducteur pour détecter tout signe de fatigue, un détecteur d’angle mort ou encore un dispositif de reconnaissance des panneaux. Ce dernier va de paire avec un nouveau régulateur de vitesse intelligent, capable de définir la vitesse du régulateur en fonction de la limitation de la route. Si l’on y ajoute une fonction embouteillage qui permet de gérer la voiture jusqu’à l’arrêt complet et un assistant de maintien dans la file, on obtient des modèles capables de gérer la conduite autonome de niveau 2. Si les actions sur le volant et les freins ne sont pas les plus fines que nous ayons pu tester, elles n’ont rien de caricatural ni de violentes. De quoi nous faire passer l’envie de les conduire ? Hors de question !

Deux ambiances différentes

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Une italienne s’apprécie avant tout au volant, et malgré le peu de distance couverte à bord de chaque modèle (environ 250 km en tout), nous avons au moins eu une première impression à vous communiquer. Côté Stelvio, c’est la rigueur qui prime. Le SUV paraît même ferme au premier abord, malgré la suspension adaptative Alfa Active Suspension (AAS) qui permet de switcher entre différentes lois d’amortissement. Il n’est pas franchement inconfortable, mais la fermeté globale fait que l’on relève quelques remontés sensibles dans l’habitacle, qui viennent perturber un peu le confort générale. Difficile de prendre l’italien en défaut quand la route tourne en revanche, avec des mouvements de caisse convenablement maîtrisés et une précision de conduite agréable pour un SUV plutôt haut perché. Rien de particulier à signaler sur le 2.2 diesel de 190 ch qui officie sous le capot du Stelvio, si ce n’est que celui-ci est trop bruyant en phase d’accélération. Les performances sont correctes et la puissance est tout indiquée.

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Changement de registre à bord de la Giulia Veloce, équipée cette fois du bloc essence 2.0 de 280 ch. Sensiblement plus pêchu que le diesel, c’est un régale de souplesse à l’utilisation, surtout qu’il est secondé par la même boîte auto 8 vitesses. Cette dernière est réactive mais un peu lente dans ses passages de rapports, une sensation gommée lorsque l’on utilise les superbes palettes en métal fixées sur la colonne de direction. Sans être explosif ni particulièrement démonstratif, l’ensemble moteur-boîte parvient à donner du rythme à la Giulia, qui brille par une agilité enviable dans la catégorie. Pas de quoi la prendre pour une vraie sportive toutefois, la faute à un châssis ce coup-ci trop lâche, malgré la présence de l’option AAS. Si la berline s’affaisse un peu trop sur ses appuis et arrive parfois en butée de suspension sur les compressions rapides, elle se montre plus conciliante que le SUV avec ses occupants.

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A l’italienne

Bien qu’imparfaites, nos deux Alfa du jour n’en restent pas moins des autos attachantes, que l’on a envie de prendre le temps de détailler. Ce premier contact aura permis de découvrir des modèles aguicheurs, performants et décalés, qui jouent sur leur physique pour se faire une petite place au soleil. Un vrai comportement à l’italienne, qui leur sied à ravir. Les prix des versions 2020 ne sont pas encore dévoilés, mais sachez que la Giulia Veloce 280 ch 2019 s’échange à partir de 58 500 €, quand le Stelvio 190 ch diesel Q4 (transmission intégrale) réclame 54 500 € en version Sport Edition, proche de notre finition Sprint qui arrivera bientôt dans la gamme.

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Merci à l’ami Ugo Missana pour l’aide sur les photos.

Alfa Romeo présentera une série limitée NRING pour ses Giulia et Stelvio Quadrifoglio à Genève

Alfa Romeo présentera une série limitée NRING pour ses Giulia et Stelvio Quadrifoglio à Genève

En hommage à l’histoire victorieuse d’Alfa Roméo en compétition au Nürburgring dès les années 30, mais aussi aux records de la piste dans leur catégorie respective, le constructeur italien proposera une version limitée NRING de sa berline et de son SUV sportifs. Pour rappel, la Giulia détient le record actuel du ring pour les berlines avec un chrono de 7 minutes 32, alors que le Stelvio possède la palme du SUV le plus rapide sur ce tracé avec un temps de 7 minutes et 51.7 secondes. Des performances détonantes obtenues grâce à une motorisation V6 2.9 bi-turbo de 510 chevaux pour 600 Nm de couple, une aérodynamique travaillée et des comportements de véritables pistardes. De quoi abattre le 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes.

Disponibles en 108 exemplaires par modèle -réservés aux clients fidèles de la marque-, les Giulia et Stelvio Quadrifoglio NRING conservent leurs spécifications techniques (puissance, couple, Vmax) mais se parent d’appendices esthétiques spécifiques. Vous retrouverez une part importante de carbone dans la planche de bord, qui sera par ailleurs dotée d’une plaque numérotée sur chaque auto produite. Les sièges baquet signés Sparco, le pommeau de commande de la boîte automatique d’origine Mopar ainsi qu’un volant alcantara (avec lui aussi des inserts carbone) seront dédiés à cette édition limitée. D’extérieur, la teinte spécifique est accompagnée d’éléments carbone (y compris le toit pour la Giulia), de jantes dévoilant des freins carbone-céramique ainsi que des vitres sur-teintées pour accroître la sportivité. Les deux modèles seront exposés sur le stand Alfa Roméo au salon de l’automobile de Genève.

  

Egalement présentes sur le stand Alfa Roméo à Genève, vous pourrez découvrir une version exclusive de la Giulia 4-cylindres essence de 280 chevaux baptisée Veloce Ti, ainsi que deux versions limitées du coupé 4C appelées « Competizione » et « Italia » (108 exemplaires de chaque également). Voilà qui promet, à défaut de découvrir un nouveau modèle.

Premier duel : L’Alfa Romeo Giulia face à la BMW Série 3

Premier duel : L’Alfa Romeo Giulia face à la BMW Série 3

Sergio Marchionne, l’emblématique et controversé PDG du groupe Fiat, l’a souvent répété : la nouvelle berline d’Alfa Romeo sera au niveau des concurrentes allemandes, pour être une alternative crédible (ce qui explique les nombreux retards…). Chez les familiales premiums, la reine incontestée est la BMW Série 3. C’est donc elle que nous avons choisi pour une première confrontation virtuelle.

Design

Le Salon de Genève a été l’occasion de découvrir la Giulia dans sa configuration « normale » (lire : Alfa Romeo Giulia : voici la version classique), c’est-à-dire débarrassée des appendices sportifs de la Quadrifoglio Verde. Sans surprise, la tenue de la Giulia apparaît de suite beaucoup plus classique… et a relancé de plus belle les débats sur le design de la voiture.

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BMW Serie 3 - 1

La Giulia est loin de faire l’unanimité, ce qui est fort dommage pour une Alfa. Il y a ceux qui défendent son apparence sage et ceux qui la trouvent d’une grande banalité, avec des airs de déjà-vu. Si la face avant est très italienne, avec la traditionnelle calandre en V, l’arrière est plus germanique.

Le profil évoque aussi… la Série 3. De son côté, l’allemande commence à accuser le poids des ans, le restylage ayant été très léger l’année dernière. Elle a beau être une BMW, la 3 n’est d’ailleurs pas la plus réussie des familiales, avec son lourd regard avant.

Avantage : comme d’habitude, aucun, chacun ses goûts !

Présentation intérieure

C’est incontestable : par rapport à la 159, il y a de gros progrès en matière de présentation intérieure. Mais là-aussi, il y a trop d’éléments qui font penser à d’autres marques. Selon l’endroit où se posent les yeux, on peut songer à Mazda ou Audi.

Qu’importe, le résultat est assez séduisant avec une planche de bord au design soigné et à l’apparence sportive. Le conducteur a face à lui une instrumentation avec deux gros fûts, dont la casquette se prolonge au-dessus d’un grand écran central, légèrement orienté vers le conducteur… comme sur la Série 3.

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Alfa Romeo exposait à Genève des modèles à l’ambiance très différente : sportif avec du 100 % noir ou plus chaleureux avec une planche de bord bicolore, une sellerie cuir beige et des habillages d’aspect bois. La Giulia séduira autant les amateurs de classicisme très… germanique, ou les inconditionnels d’une ambiance plus baroque, très italienne.

La Série 3 soutient largement la comparaison, étant elle-même capable de se plier aux goûts les plus variés. Sa planche de bord est typiquement BMW, avec instrumentation simplifiée sur fond noir, console orientée vers le conducteur… L’ensemble a un aspect plus lourd.

Avantage : égalité

Equipements

Sur ce point, la Giulia n’innove pas vraiment. Sa liste d’équipements comporte des technologies aujourd’hui bien connues : alerte de collision frontale avec freinage d’urgence autonome, alerte de franchissement de ligne, surveillance d’angle mort, connectivité avec smartphone Apple ou Androïd, sélecteur de modes de conduite DNA…

La Série 3, dont la conception remonte à 2012, ne fait pas vraiment mieux. L’Italienne et l’Allemande souffrent en revanche de la comparaison avec la nouvelle Audi A4 (lire notre essai), bourrée de friandises technos plus ou moins utiles. La bavaroise devra attendre sa refonte dans deux ans pour se mettre à niveau.

Avantage : égalité

Gamme de motorisations

Sergio Marchionne voulait que la Giulia frappe fort pour souligner le retour d’Alfa Romeo au plus haut niveau. C’est pourquoi l’auto a d’abord été montrée en version hyper-sportive Quadrifoglio. Celle-ci est dotée d’un V6 2.9 biturbo développé avec Ferrari, délivrant la bagatelle de 510 ch et un couple supérieur à 600 Nm. Le 0 à 100 km/h serait réalisé en 3,9 secondes. En face, BMW propose une M3 avec six cylindres 431 ch (couple 550 Nm), qui passe de 0 à 100 km/h au mieux en 4,1 secondes.

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A Genève, la Giulia a dévoilé ses moteurs classiques. Et là-aussi, Alfa Romeo souhaite repartir de zéro. Sa berline inaugure trois blocs inédits. En essence, il y a un 2.0 tout alu de 200 ch, couplé à une boîte automatique 8 rapports. Pour le diesel, un nouveau 2.2, également tout alu, est décliné en deux niveaux de puissance : 150 et 180 ch, avec au choix boîte manuelle 6 rapports ou automatique 8 rapports.

Alfa Romeo n’a pas indiqué si d’autres blocs seront de la partie. BMW garde donc un certain avantage pour l’instant, puisque la Série 3 couvre un large éventail de puissance. Côté sans-plomb, il y a ainsi la 316i de 136 ch, la 320i de 184 ch, la 330i de 252 ch et la 340i de 326 ch. Pour le gazole, il y a la 316d de 116 ch, la 318d de 150 ch, la 320d de 190 ch, la 325d de 218 ch, la 330d de 258 ch et la 335d de 313 ch ! Sans oublier la nouvelle offre hybride rechargeable !

Avantage : BMW

Verdict : plus serré qu’on ne le pense

Sur le papier, il n’y a qu’un domaine où l’Alfa Romeo est à la traine, c’est l’offre moteurs. Et encore, l’Italienne débute juste sa carrière, avec en plus des blocs cœurs de gamme inédits prêts à répondre à la majorité des besoins. Pour le reste, elle soutient donc la comparaison avec une BMW qui commence il est vrai à prendre des rides.

L’Allemande a cependant déjà fait toutes ses preuves sur la route, ce qui est loin d’être le cas de l’Alfa, dont la commercialisation est un feuilleton à rebondissements. Sûre d’elle et retardée pour officiellement être au top, la Giulia sait que rien ne lui sera pardonnée une fois sur le macadam.

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Alfa Romeo Giulia : voici la version classique

Alfa Romeo Giulia : voici la version classique

Nouvel épisode dans l’interminable feuilleton Giulia. Alfa Romeo est venu à Genève avec la version « classique » de sa nouvelle familiale. L’Italien avait en effet fonctionné à l’envers en dévoilant en premier la variante hyper-sportive Quadrifoglio.

Une manière d’attirer l’attention et d’envoyer un message clair aux Allemands : Alfa Romeo est de retour aux affaires et ne compte pas faire de la figuration. Sauf que cela s’est passé au mois de juin 2015 ! Depuis, toujours pas de Giulia dans les concessions.

Le plein de nouveaux moteurs

Si une date précise d’arrivée dans les showrooms n’est pas encore connue, la firme italienne a annoncé à Genève que les carnets de commandes seront ouverts le 15 avril. La gamme de lancement a été détaillée.

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En-dessous de la QV équipée d’un V6 2.9 biturbo de 510 ch, Alfa propose un tout nouveau 2.0 TBi de 200 ch. Le couple maxi est de 330 Nm. Ce bloc est associé à une nouvelle boîte automatique 8 rapports. Du côté du diesel, on trouve un nouveau bloc 2.2 JTDm, entièrement en aluminium. Il est décliné en deux puissances : 150 et 180 ch. Il y a le choix entre transmission mécanique 6 rapports ou automatique 8 rapports.

Trois finitions

La gamme comportera trois niveaux de finitions : Giulia, Super et Quadrifoglio. La version de base est dotée en série du freinage d’urgence automatique avec reconnaissance des piétons, de l’alerte de franchissement de ligne blanche, des jantes de 16 pouces, de la climatisation automatique bizone ou encore du sélecteur de mode de conduite DNA. 13 couleurs de carrosserie seront disponibles et 18 harmonies intérieures.

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Le style de la version normale est sans surprise. Il s’agit d’une Quadrifoglio à laquelle on a enlevé tous les petits appendices aérodynamiques. Cela donne une voiture d’une grande simplicité esthétique. Certains aimeront ce côté sobre, d’autres trouveront la Giulia encore plus banale et passe-partout.

Les tarifs ne sont pas encore connus, mis à part celui de la sportive QV : 79.000 €… et 94.170 € pour la série limitée de lancement suréquipée.

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Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

C’est la saison des restylages. Après la Peugeot 2008, la Volkswagen Up et la Bentley Mulsanne, deux compactes viennent de se repoudrer le nez avant le Salon de Genève. Et dans les deux cas, le lifting est très léger.

Voilà qui peut paraître étonnant. Les Giulietta et V40 ont pris des rides et un bon remodelage aurait été bienvenu pour relancer leur carrière. Mais Alfa Romeo et Volvo ont préféré ne pas trop dépenser pour des modèles qui ne sont pas si loin de la fin de vie.

V40 : nouvelle signature lumineuse…

C’est sur la V40 que les changements se remarquent le plus. Pourtant, peu d’éléments sont revus. Mais la suédoise adopte une nouvelle signature lumineuse, en forme de marteau de Thor, semblable à celle de la nouvelle gamme « 90 », qui se reconnaît au premier coup d’œil. La calandre intègre le nouveau logo de la firme. La gamme des jantes est revue tout comme la palette de coloris, qui intègre cinq nouvelles teintes.

Volvo V40 Momentum, Inscription, Cross Country and R-design Location Volvo V40 T4 Momentum Location 3/4 Front Volvo V40 T4 Momentum Location 7/8 Rear

Pour l’habitacle, Volvo indique la présence d’une nouvelle sellerie nommée City Weave, d’un volant bicolore (en option), d’un pavillon de toit anthracite (en option) et de nouveaux décors de planche de bord. Rien de neuf dans la liste des équipements, si ce n’est… la mise à jour de l’application « Volvo On Call » pour les smartphones. Rien de bien passionnant donc.

La gamme de moteurs ne bouge pas. Pas de souci pour cela, Volvo n’avait pas attendu le restylage pour mettre à jour l’offre de blocs. A noter que les retouches de calandre et de signature lumineuse concernent également les versions R-Design et Cross Country.

Giulietta : nouveaux logos…

Du côté d’Alfa Romeo, c’est une nouvelle fois la déception. Il faut vraiment se concentrer pour voir ce qui est inédit sur la Giulietta cru 2016… alors que des prototypes lourdement camouflés ont circulé tout l’hiver.

Il faut donc se contenter d’une nouvelle grille de calandre (pour renforcer le lien avec la Giulia), d’un masque noir pour les optiques, de nouveaux logos et d’une lame de couleur dans le bouclier avant. A l’intérieur, rien de neuf. La planche de bord avait été légèrement revue lors d’un premier lifting en 2013. La connectivité est améliorée avec notamment une application smartphone Uconnect Live, qui permet l’accès à la musique en streeming, à la navigation TomTom ou encore aux réseaux sociaux.

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Comme pour la Volvo, l’Alfa ne bouleverse pas ses mécaniques après l’avoir fait régulièrement depuis sa naissance. Seule nouveauté : le bloc diesel 1.6 Multijet 120 ch est désormais disponible avec la boîte double embrayage TCT, jusqu’alors réservé au gros bloc 175 ch.

La gamme est réorganisée autour de quatre finitions : Giulietta, Super, Lusso et Veloce. Cette dernière remplace la Quadrifoglio Verde. Le bloc d’entrée de gamme essence 105 ch passe à la trappe. Le modèle de base est désormais le 1.4 T-Jet 120 ch, facturé 21.690 € (malus de 500 €). La commercialisation en France est fixée au 11 mars.

Des voitures de WRC… totalement improbables !

Des voitures de WRC… totalement improbables !

Les fans de rallye trouvent le mois de janvier particulièrement long. C’est normal, puisque c’est le 21 janvier prochain que la saison 2016 du WRC s’ouvrira ! Pour patienter, voici quelques illustrations de voitures de rallye complètement insolites…

Des modèles que l’on ne verra sans doute jamais arpenter les spéciales

Le site internet Carwow a eu une idée loufoque : prendre des voitures de tourisme pour les transformer en voitures de rallye ! Il en découle une série de dessins très bien réalisés allant de la berline à la limousine en passant par le coupé.

L'Alfa Romeo Giulia parée pour du pilotage sur tous les terrains ! A noter qu'elle a aussi été imaginée en voiture de DTM

L’Alfa Romeo Giulia parée pour du pilotage sur tous les terrains ! A noter qu’elle a aussi été imaginée en voiture de DTM

La Mercedes Classe S est sans doute l’exemple le plus amusant ! Ce n’est pas du tout le genre d’auto prédisposée à aller labourer les spéciales. De quoi nous rappeler la 300SEL de 1971 ?

Mercedes-Classe S rallye

L’Alpine de rallye basée sur le concept Célébration est particulièrement séduisante. On rêve déjà de la voir inscrite au WRC ! Histoire de réitérer le succès de l’originale qui a gagné le Monte-Carlo en 1971 et 1973 ?

Alpine Celebration rallye

L’Audi TT qui gagne une rampe de phares, des passages de roue élargis et une aileron est également une réussite ! Un bon prétendant pour prendre la relève de l’Audi Quattro qui a remporté le titre constructeur du championnat du monde des rallyes de 1982 et 1984 ?

Audi-TT rallye

Malheureusement, toutes ces voitures resteront virtuelles, à l’exception peut-être de Alpine ? Qui sait…

Et vous, quel modèle imaginez-vous sur les spéciales ?

Essai Alfa Romeo 4C Spider : la cerise sur le gâteau ?

Essai Alfa Romeo 4C Spider : la cerise sur le gâteau ?

Chez Abcmoteur, on avait déjà pu faire connaissance avec l’Alfa Romeo 4C en 2014. Depuis, la petite italienne a perdu son toit en dur pour une capote souple… soit une bonne excuse pour en reprendre son volant !

essai Alfa Romeo 4C Spider

Appelé 4C Spider, ce cabriolet léger en-dessous de la tonne affiche 240 ch grâce à son quatre-cylindres turbocompressé. Un cocktail qui m’avait littéralement séduit sur le Coupé au point qu’à peine deux mois plus tard je mettais les pieds dans le light en acquérant une Lotus Elise 111R. Voici donc un essai que j’attendais impatiemment. Je vous laisse le découvrir ci-après avec en fin d’article une vidéo commentée !

Nouvelle carte de séduction pour l’Italienne

Malgré sa taille de guêpe, la 4C fait toujours son effet ! Posée au ras du sol et plutôt large (1,86 m) pour sa longueur (3,98 m) et sa hauteur (1,18 m) réduites, cette deux places me plaît toujours autant. Ses belles courbes et son style épuré en font une arme de séduction…

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La 4C Spider reçoit de série ces projecteurs bi-xénon plus consensuels et élégants. Les bi-led au dessin arachnéen qui vont très bien au Coupé restent disponibles

Prenez un capot traversé de deux nervures en forme de « V » rejoignant la calandre et deux optiques en amande à placer aux extrémités et vous obtenez une proue totalement craquante. Le profil se montre plus musclé grâce au pli courant de l’entrée d’air jusque sur la porte. L’aile arrière rebondie dégage quant à elle un sentiment de robustesse. Les plus observateurs remarqueront la présence d’une ouïe inédite (en option) placée devant la roue arrière gauche : elle est là pour refroidir la boîte de vitesse, notamment pour satisfaire les normes américaines, un marché qui attend avec impatience cette déclinaison découvrable.

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Cet angle permet aussi de voir le toit découvert de la 4C Spider. Il s’agit au final d’un petit espace entre le pare-brise et la lunette arrière qui reste fixe. De cette façon Alfa Romeo a pu minimiser les différences de structure avec le Coupé. On note un entourage de pare-brise en fibre de carbone et un arceau central de sécurité en aluminium. En se positionnant en face des deux feux stop récupérés auprès de la MiTo (lire notre essai), on découvre le nouveau capot moteur galbé et aéré par endroits. Voilà qui la rapproche d’une Elise…

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La ligne demeure superbe ! Un toit en dur sera bientôt au catalogue

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La 4C Spider fait un (petit) effort sur la présentation

D’ailleurs, en descendant à bord, l’Italienne peut se vanter d’être plus facile d’accès que mon Anglaise. La présentation intérieure est aussi d’un meilleur niveau – et en progrès par rapport au coupé avec de multiples inserts en cuir et carbone –, même si l’ambiance est clairement dépouillée et sportive. J’apprécie toujours autant de pouvoir observer la monocoque en carbone apparente réalisée à la main, quelle classe !

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La sangle faisant office de poignée de porte apporte une petite touche de raffinement. Néanmoins, les différents plastiques sont durs et pas flatteurs

Les sièges baquets en cuir et microfibre, dont la structure est renforcée en fibre de carbone, sont bien dessinés. Leur finesse offre un confort relatif, tout comme le maintien pour les petits gabarits pourrait être amélioré. Petite nouveauté : le passager a le droit à un siège réglable contrairement au Coupé. Toutefois, c’est bien vers le conducteur que l’attention est dirigée. Derrière le volant à méplat qui mériterait d’être un peu plus petit et fin, j’ai un pédalier en aluminium emprunté au monde de la compétition. La console centrale orientée vers moi semble datée en accueillant un petit autoradio Alpine (Bluetooth et reconnaissance vocale) et une climatisation manuelle, soit tout l’opposé du tableau de bord entièrement digital !

Alfa Romeo 4C Spider volant

Pour clôturer ce tour du propriétaire, sachez que la place à bord est comptée. Il n’y a pas de boîte à gants. En échange, vous avez le droit à un petit rangement entre les deux dossiers… et un porte-gobelets à utiliser de préférence à faible allure ! Pour le coffre, il faut s’en tenir aux 110 dm3 disponibles à côté du moteur en position centrale. Une fois la capote rangée à l’intérieur, l’espace restant permet par exemple d’y loger deux sacs à dos.

Elle décoiffe !

Cela étant, on ne s’intéresse avant tout à la 4C Spider pour les sensations qu’elle est capable de délivrer grâce à son poids plume. Pour apprendre à la connaître, rien de tel qu’un parcours routier avec pour finir un peu de circuit. Direction donc l’Oise (60) en région Picardie, et plus précisément les alentours de Mortefontaine !

Redécouvrir la conduite et la route

Nous y voilà, c’est le moment de réveiller la mécanique. Pour cela, point de bouton « start », Alfa Romeo reste fidèle à la clef classique qu’il faut tourner pour mettre le contact. Les deux sorties d’échappement Racing (la marque Akrapovic sera disponible prochainement) ne font pas dans la discrétion, la sonorité est libérée pour notre plus grand plaisir ! Pour faire avancer la bête, il faut appuyer sur le bouton « 1 » situé sur le tunnel de transmission. Comme chez Ferrari, le levier traditionnel est remplacé par des boutons à actionner (1, N, R et A/M). De quoi gagner de place… et du poids.

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La garde au sol réduite fait inévitablement frotter sur les ralentisseurs… pas toujours réglementaires !

La première impression qui frappe, c’est la rigidité de l’ensemble. La 4C Spider a beau avoir perdu son toit, elle pourrait être faite d’une seule pièce tant le châssis en aluminium transmet toutes les informations qu’il reçoit. Dans le baquet, le confort est correct, bien que le pack Racing comprenant notamment le châssis Sport (ressorts, suspensions et des barres anti-roulis raffermies) et des jantes de 18 pouces à l’avant et de 19 pouces à l’arrière le réduit logiquement.

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Avec 80 % du couple disponible dès 1 700 tr/min, le moteur que l’on trouve aussi sur la Giulietta QV (lire notre essai) a un sacré répondant !

Bien sûr l’appel du pied droit se fait sentir ! Toutefois, les départementales étroites et encore humides de l’itinéraire incitent à la vigilance, d’autant plus que l’auto est particulièrement vive que ce soit pour changer de direction ou à l’accélération. Etre au volant d’une 4C Spider pourrait laisser croire qu’il s’agit d’un cabriolet que l’on conduit le coude sur la portière. Détrompez-vous, elle lit la route en totalité. Telle une petite sauterelle, elle vous emmènera d’un bord à un autre de la chaussée si vous ne vous montrez pas un minimum impliqué dans votre conduite.

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Attention aux premiers freinages. Selon l’état de la route, la belle peut faire un écart

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Contrairement à mon Elise, la capote limite très largement les infiltrations d’air. Décapoté, il est préférable de fermer les vitres en-dehors de la ville pour limiter les remous

A côté de cela, la transmission à double embrayage TCT se fait oublier pour la conduite de tous les jours. Il faut dire que j’ai commencé crescendo avec le D.N.A. Ces trois lettres désignent le système de sélection de mode de conduite chez Alfa Romeo agissant sur la réponse moteur, la transmission et sur le différentiel électronique Alfa Q2 ou le contrôle de stabilité (ESC). Au départ de Mortefontaine, j’ai donc enclenché le sélecteur sur « a » pour « all weather ». Une fois sur un bitume sec, le mode « n » pour « natural » change la voiture. Les prises de vitesse étaient déjà percutantes, elles deviennent maintenant foudroyantes ! Dans un bruit rauque remplacé par un sifflement à haut régime, les 240 ch (à 6 000 tr/min) et 350 Nm de couple (de 2 200 à 4 250 tr/min) du quatre-cylindres 1,75 l turbo m’enfoncent dans le baquet. En relâchant les gaz, je sens mon corps « retomber » du siège…

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Prévoir de longues escapades n’est pas impossible. A un rythme tranquille, le réservoir de 40 litres se videra de 8 litres de sans plomb tous les 100 km

Autant vous dire qu’à l’issue d’une heure dans cette petite barquette, j’en ressors un peu secoué. L’insonorisation est quasi-inexistante au point que l’on se demande si les portes sont bien fermées. Il faut dire que la formule est nettement plus radicale que mon Elise qui n’a pourtant déjà rien d’une limousine !

Exigeante en piste !

Si l’Alfa Romeo 4C Spider n’a pas besoin d’atteindre ses 257 km/h en pointe pour vous faire frissonner, le circuit demeure son terrain prédilection. Pour cela, la marque au Biscione nous propose d’aller mettre en température les pneus développés spécifiquement pour son modèle par Pirelli : des P Zero AR Racing. Le routier du CERAM que nous connaissons bien sur Abcmoteur (voir notre prise en main de la Jaguar F-Type R Coupé AWD) est intéressant, car il permet de reproduire un roulage dynamique sur route ouverte, sans en avoir les contraintes (limitations de vitesse, trajectoires, …).

Alfa Romeo 4C Spider circuit-2

Voici la nouvelle teinte jaune Prototipo ! Les jantes noires sont toutes indiquées pour obtenir une configuration irrésistible !

Alfa Romeo 4C Spider circuit-4

Alfa Romeo 4C Spider circuit-8

Accompagné d’un moniteur (voir la vidéo en fin d’article), je m’élance donc sur le tracé qui est aujourd’hui particulièrement piégeux à cause de parties partiellement mouillées et de la présence de feuilles mortes. Grâce aux aides qui veillent au grain et à ma certaine retenue, je peux enchaîner les courbes à plus de 100 km/h sans ressentir la moindre difficulté de la part de la voiture et absorber une compression à 140 km/h le tout dans un vacarme assourdissant ! La boîte TCT répond bien aux impulsions données aux palettes en mode manuel, le mode de conduite « dynamic » ou « race » permettant d’améliorer le temps de passage d’un rapport de 25 % (environ 130 millisecondes).

Alfa Romeo 4C Spider circuit-11 Alfa Romeo 4C Spider CERAM

Au départ, je pensais pouvoir dompter la belle italienne grâce à mon expérience avec l’Elise. En réalité, le caractère latin de ma monture est bien plus difficile à appréhender. La direction sans assistance demande plus de fermeté et la pédale de frein n’offre pas le même ressenti qu’une pédale habituelle. Ici, c’est la pression que l’on exerce qui détermine la puissance à laquelle les étriers vont pincer les disques autoventilés percés (305 mm avec des étriers 4 pistons Brembo à l’avant, 292 mm à l’arrière). La course de quelques centimètres ne sera d’aucune aide. Les 940 kg à sec (+ 45 kg par rapport au Coupé) offrent une efficacité redoutable à la 4C Spider qui d’ailleurs conserve son 0 à 100 km/h en 4,5 s. Seul le coefficient aérodynamique se détériore légèrement à 0,35 (au lieu de 0,34).

Alfa Romeo 4C Spider circuit-13

Je n’ai pas remarqué de différence de comportement entre le Coupé et le Spider. Le freinage est toujours très efficace

Alfa Romeo 4C Spider circuit-16

Il est dommage que ce 1,75 TBI ne s’autorise pas à monter beaucoup plus au-dessus des 6 000 tr/min

Par conséquent, acquérir une Alfa Romeo 4C Spider est l’assurance de ne pas avoir fait le tour du sujet après quelques mois à encaisser des « g ». Il faudra pendre le temps de la découvrir pour pouvoir en tirer le meilleur. Et cela, de moins en moins d’autos peuvent le revendiquer tant n’importe quelle sportive actuelle peut être conduite à un rythme élevé sans avoir une petite goutte de sueur sur le front…

Alfa Romeo 4C Spider circuit-10

A noter que l’échappement standard est déjà satisfaisant et conviendra à ceux recherchant un peu de discrétion

Ce qu’il faut en retenir

Les plusLes moins
– une séductrice redoutable
– le poids et les sensations de conduite
– la rigidité et les aptitudes sur circuit
– l’exclusivité
– le surcoût du cabriolet
– la direction perfectible et l’ergonomie du volant
– l’insonorisation
– le caractère moteur
– la présentation intérieure
Modèle essayéPrix (hors options)
logo alfa romeoAlfa Romeo 4C Spider73 000 €
Modèles concurrentsPrix (hors options)
logo LotusElise S Club Racer Festival Lotus Montlhery juillet 2015Lotus Elise S 220 ch – 48 010 €
logo-porschenouvelle Porsche-Boxster-GTSPorsche Boxster GTS PDK 330 ch – 77 156 €
logo Alpineprofil Alpine Celebration 24 H du Mans 2015Alpine estimée entre 250 et 300 ch – Environ 50 000 €, sortie en 2017

L’essai vidéo

C’est dans un format « long » que je vous propose de vous « imprégner » de la 4C Spider que j’ai conduite à la fois sur route et sur circuit :

Son prix est-il vraiment déraisonnable ?

Si les belles lignes et les sensations distillées par l’Alfa Romeo 4C Spider peuvent faire oublier ses points faibles tels que sa direction ou les matériaux de la planche de bord, au moment passer commande son tarif de 73 000 € (près de 10 000 € de plus que le Coupé) peut faire grandement hésiter. A quoi bon ajouter plus de 20 000 € par rapport à une Lotus Elise S ou se priver d’un Porsche Boxster GTS doté d’un six-cylindres à plat et offrant le choix de sa transmission ?

Alfa Romeo 4C Spider circuit-5

Certains vous répondront dans ce cas c’est la passion qui prend le dessus sur la raison, toutefois le Biscione a quelques arguments à faire valoir. Parmi ces trois autos, elle est la seule à utiliser une monocoque en carbone (tout comme pour l’entourage de pare-brise). Une technologie pointue réservée à certaines supercars ô combien plus onéreuses. De plus, sa diffusion très limitée (1 000 exemplaires/an) fait d’elle la plus exclusive du lot. En outre, sa décote en occasion devrait être mesurée à l’image du Coupé et son coût d’entretien inférieur au Boxster.

Pour les demandeurs de puissance supplémentaire, les responsables d’Alfa Romeo m’ont indiqué que rien ne serait confirmé à l’heure actuelle, même si l’arrivée d’une 4C QV n’est pas exclue…

Fiche technique Alfa Romeo 4C Spider 1750 TBI 240 ch Standard Edition

Informations générales
CommercialisationEté 2015
PaysItalie
Carburant/énergieessence
Prix du neuf73 000 €
Mécanique
Cylindréequatre-cylindres 1,75 l turbo
Puissance240 ch à 6 000 tours/min
Couple350 Nm à 2 200 tours/min, jusqu’à 4 250 tours/min
Transmissionarrière (propulsion)
Performances
Vitesse max257 km/h
0 à 100 km/h4,5 s
Consommationcycle mixte : 6,9 l aux 100 km
Rejets de CO2161 g/km
Poids et mesures
Poids à vide940 kg
DimensionsL : 3,99 m / l : 1,86 m / h : 1,18 m
Réservoir40 litres
Volume de coffre110 litres
Pneumatique AV/AR205/45 R17 – 235/40 R18

Equipements Alfa Romeo 4C Spider

> En série :

  • Aide au démarrage en côte
  • Climatisation manuelle
  • Combiné de bord digital TFT
  • Jantes alliage 17 pouces à l’avant et 18 pouces à l’arrière
  • Projecteurs avant bi-xénon
  • Radio Bluetooth Alpine
  • Différentiel électronique Q2
  • Sièges Sport en tissu noir/surpiqûres rouges
  • Rétroviseurs extérieurs électriques

> En option sur notre modèle d’essai :

  • Pack Racing (châssis Sport, pot d’échappement Racing, pneus AR Racing, jantes 18 pouces à l’avant et 19 pouces à l’arrière, volant Sport en cuir avec inserts en microfibre et surpiqûres rouges) : 4 050 €
  • Etriers de frein rouges : 325 €
  • Prise d’air carbone : 1 140 €
  • Radar de recul : gratuit
  • Peinture rouge Alfa : 670 €
  • Planche de bord cuir : 885 €
  • Régulateur de vitesse : gratuit
Une belle italienne prête à enlever le haut sur Abcmoteur

Une belle italienne prête à enlever le haut sur Abcmoteur

Sans le faire exprès, j’avais été cachotier avec vous dans le dernier coup d’œil dans le rétroviseur d’Abcmoteur. En effet, je ne vous avais pas fait part de l’arrivée d’une petite turinoise sur le blog !

La 4C a déjà une histoire avec Abcmoteur

Il y a un peu plus d’un an, le test de la 4C Coupé dans le sud ouest de la France avait été une révélation pour moi par rapport aux voitures légères. Ce n’est pas un hasard si moins de deux mois plus tard une Lotus Elise 111R rentrait dans mon garage. 😉 Ainsi, reprendre le volant de l’Italienne, mais cette fois-ci découverte, m’a réellement rendu impatient !

Petit aperçu de ce qui vous attend !

Petit aperçu de ce qui vous attend !

Après un an dans le « light is right », comment vais-je redécouvrir la 4C ? Mes souvenirs sur le Coupé sont-ils encore exacts, quelle différence avec le Spider ?

Rendez-vous sous peu sur Abcmoteur pour découvrir l’essai détaillé illustré de photos et d’une vidéo commentée pour avoir mon ressenti à chaud.

A très bientôt chers passionnés !

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Nous avons tous connu dans nos vies la fameuse sensation de « déjà vécu » : un moment qu’on a l’impression d’avoir déjà connu à l’identique. Je ne l’ai pas rencontré lors de ma visite de Francfort, mais en revanche sur de nombreux stands, j’ai eu des impressions de déjà vu !

Plusieurs nouveautés dévoilées lors du show allemand m’ont fait penser à d’autres véhicules, bien souvent de futurs rivaux. Heureusement, on est loin du clonage façon constructeurs chinois. Ici, les comparaisons se font pour quelques éléments de design à l’extérieur ou à l’intérieur. Petit inventaire de ces similitudes.

Mercedes GLC

Il n’est pas question ici de pointer les mimétismes avec des véhicules de la même famille. Si certains s’agacent de voir les constructeurs user de la photocopieuse au sein de leur gamme, la pratique est tout à fait compréhensible : elle donne de la cohérence à un ensemble de modèles arborant le même logo. On ne reprochera donc pas au GLC de n’être qu’une Classe C break relevée !

Mais le nouveau SUV compact de Mercedes, qui pousse vers la sortie le peu gracieux GLK, nous fait songer de profil à un autre véhicule, concurrent : l’Audi Q5. La ressemblance se situe au niveau du vitrage latéral, avec une troisième vitre qui forme une pointe semblable. La bande de carrosserie autour de la lunette est également proche. Volontaire ?

Mercedes GLC - Audi Q5

Alfa Romeo Giulia

La nouvelle berline d’Alfa, on peut presque la résumer par « j’aime ou je déteste », même si je vous conseille vivement de la voir en réel avant de vous faire un avis définitif. Lors de la publication des premières photos officielles, de nombreux internautes ont pointé les ressemblances avec différentes autos. De profil, l’allure générale fait fortement penser à celle qui sera la cible numéro 1 de l’italienne : la BMW Série 3.

Au niveau de l’arrière, les feux renvoient à plusieurs véhicules : la Kia Optima pour le côté étiré dans les ailes ou la nouvelle Skoda Superb au niveau de la découpe vers la malle. Plus flatteur, le bouclier de cette version Quadrifoglio a de faux airs de Maserati.

La planche de bord n’échappe pas aux comparaisons. Pour elle, c’est Audi qui revient plusieurs fois en tête, avec par exemple un volant qui intègre un bouton de démarrage comme sur la nouvelle R8. Les commandes au niveau du levier de vitesses font également fortement penser aux productions des anneaux.

Alfa Giulia

Kia Optima

De même qu’on ne reproche pas au GLC de ressembler fortement à sa sœur Classe C, on ne critiquera par Kia d’avoir dessiné une nouvelle Optima très proche de sa devancière. Le mimétisme est tel que beaucoup s’y perdent. En revanche, à bord, les designers de la firme coréenne se sont inspirés d’une autre marque.

Les habitués l’auront deviné : cette nouvelle Optima fait furieusement penser la BMW Série 5. Et ce n’est pas seulement le dessin orienté de la console centrale qui peut être pointé du doigt : la forme des commandes est également très bavaroise ! Autre véhicule qui nous vient à l’esprit : la Mazda 6.

Kia Optima BMW Série 5

Infiniti Q30

La marque coréenne attend énormément de sa première compacte, qui doit enfin faire décoller les ventes de la firme en Europe. La Q30 est dérivée de la Mercedes Classe A… et partage beaucoup de pièces visibles à l’intérieur. En revanche, l’extérieur est 100 % inédit, avec les codes de style Infiniti : custode en forme de virgule, large calandre aux contours en arc de cercle…

Mais de ¾ avant, la Q30 ressemble fortement à la Mazda 3. Points de ressemblance : les ailes fortement galbées avec une nervure qui plonge dans les portières ou encore les optiques étirées le long du capot reliées à la calandre par du chrome.

Infiniti Q30 Mazda 3

Renault Mégane

La nouvelle Mégane ressemble d’abord… à sa grande sœur Talisman, et pour Renault, c’est entièrement voulu. L’idée est de faire monter en gamme la voiture. Mais sous certains aspects, l’auto fait aussi songer à d’autres véhicules. De 3/4 arrière, elle a un petit côté Seat Leon.

La forme du vitrage latéral évoque aussi, avec une deuxième vitre qui remonte, le Mercedes GLA. Autre auto qui nous vient à l’esprit avec cet effet de style, bien moins glamour : la première Toyota Auris !

Renault Mégane GLC Auris

L’Alfa Romeo Giulia QV livre ses prix

L’Alfa Romeo Giulia QV livre ses prix

Dans le milieu des berlines sportives, tous les regards sont actuellement braqués sur l’Alfa Romeo Giulia QV. La publication de ses tarifs va permettre aux intéressés de préparer leur chéquier dès lors que les commandes seront ouvertes…

Une Italienne possédant des arguments

Pour cela, il faudra patienter jusqu’au troisième trimestre 2015. C’est à ce moment-là qu’il sera possible de signer pour devenir propriétaire de ce qui marque sans doute le retour de la firme au Biscione. La Giulia QV affichant 510 ch et 600 Nm de couple grâce à son V6 2,9 l turbo demande la somme de 79 000 €. Un tarif plutôt attractif lorsque l’on sait qu’une BMW M3 de 431 ch réclame 81 500 € et une Mercedes-AMG C 63 S, pour le coup aussi puissante que l’Italienne, 97 650 €…

La Giulia consomme en moyenne 11,7 l/100 km et rejette 198 g/km de CO2

La Giulia consomme en moyenne 11,7 l/100 km et rejette 198 g/km de CO2

Alfa Romeo Giulia QV dynamique-2

Une version de lancement plus exclusive et typée circuit (94 000 €) sera en vente sur le web. Allégée, cette Giulia sera notamment équipée de freins carbo-céramique et de sièges Sparco ultra-légers en carbone

Bien entendu, la quantité de canassons bouillonnant sous un capot n’est pas l’unique critère d’achat. La Giulia QV a aussi son 0 à 100 km/h (3,9 s) et sa vitesse de pointe (307 km/h) à faire valoir, son poids contenu aidant (1 524 kg, répartition à 50/50). De bons chiffres qui lui ont permis de décrocher un joli chrono sur le redoutable Nürburgring : 7 min 39. Un temps égal à une Ferrari 430 Scuderia et meilleur que ses rivales directes de chez BMW, Audi et Mercedes.

La qualité de finition intérieure de l'Alfa sera regardée de près lorsque qu'Abcmoteur en prendra son volant !

La qualité de finition intérieure de l’Alfa sera regardée de près lorsque qu’Abcmoteur en prendra son volant !

Alfa Romeo Giulia QV ordinateur bord

Il reste à essayer la bête pour se rendre compte du travail d’Alfa Romeo qui semble bien déterminé à s’imposer en nouvelle référence sur le segment. Un élément perturbateur pour la suprématie germanique qui se trouve sans doute un peu surprise devant la percée de l’Italien qui est allé, rappelons-le, se fournir chez rien de moins que Ferrari afin de concevoir son moteur…

Pour patienter, voici quelques images du bolide aux grandes ambitions… Il faudra aussi qu’Alfa Romeo ne tarde pas trop à dévoiler les versions moins musclées – et plus accessibles ! – de son auto.

L’Alfa Romeo 8C vous transporte dans le temps

L’Alfa Romeo 8C vous transporte dans le temps

Produite et vendue de façon limitée, l’Alfa Romeo 8C Competizione (2007 – 2010) est un coupé d’exception possédant les charmes propres à une Italienne et plus particulièrement à une Alfa Romeo. Voici mon récit après avoir pu en prendre son volant sur circuit un – trop – court instant.

L’ensorceleuse

Il y a un peu plus d’un an de cela, j’étais très heureux de pouvoir partager avec vous, lecteurs d’Abcmoteur, l’essai de la petite 4C. Une expérience inédite pour moi qui n’était en réalité pas la seule, puisqu’une 8C m’attendait également pour quelques tours de piste !…

Alfa Romeo 8C Competizione noire Alfa Romeo 8C Competizione profil

Une occasion unique de piloter – avec beaucoup de retenue ! – cette auto superbement dessinée qui en impose avant son 1,89 m de large. Son long capot avant participe aussi à cette impression d’avoir un gabarit conséquent, alors qu’en réalité la longueur est raisonnable avec 4,38 m.

Alfa Romeo 8C Competizione jante

Le cote en occasion dépasse les 200 000 €, alors que le tarif en neuf, déjà élevé, était de 162 000 €

Le cote en occasion dépasse les 200 000 €, alors que le tarif en neuf, déjà élevé, était de 162 000 €

Dès les premiers tours de roues, le V8 4,7 l atmosphérique de 450 ch et 470 Nm de couple remplit l’habitacle avec une sonorité semblant provenir d’une voiture ancienne. A chaque rétrogradage, l’échappement crépite comme si que des flammes jaillissaient ! Le circuit de Nogaro est très glissant à cause de la pluie, il va donc falloir doser l’accélérateur avec précision… mais quel plaisir d’écouter cette mélodie changeante jusqu’au rupteur placé à 7 500 tr/min ! Certes, le poids de la belle (1 585 kg) se ressent dans les parties les plus sinueuses et le temps de passage d’un rapport de la boîte séquentielle à 6 vitesse paraît long. Néanmoins, cette GT vaut indéniablement le tour par son siège conducteur afin d’être transporté dans le temps… une véritable ensorceleuse.

Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro-2

En ligne droite, les 200 km/h sont atteints avec facilité (Vmax : 292 km/h)

En ligne droite, les 200 km/h sont atteints avec facilité (Vmax : 292 km/h)

Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro-4

La chaussée mouillée ne permet malheureusement pas de passer toute la puissance au sol (0 à 100 km/h : 4,2 s)

Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro-5 Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro-6 Alfa Romeo 8C Competizione Nogaro-7

Pour savourer au maximum ce bijou produit à 500 exemplaires uniquement (et 500 autres de plus en Spider), voici deux vidéos de ce moment magique.

Quelques prises de vues depuis l’extérieur, ainsi qu’un tour avec le moniteur :

La vidéo embarquée de votre serviteur qui se régale… avec une belle vue sur les bagages qui étaient disponibles en option :

Je ne me lasserai jamais d’écouter le chant de ce V8, une vraie symphonie !

Salon de Francfort 2015 : le programme des Anglais et Italiens

Salon de Francfort 2015 : le programme des Anglais et Italiens

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français, le premium allemand ou encore les Allemands, Espagnols et Tchèques généralistes, fin de notre périple européen avec les Italiens et Anglais.

Bentley

Evénement pour la firme britannique. Bentley viendra à Francfort avec son tout premier SUV. Dévoilé il y a quelques jours, le Bentayga est doté d’un W12 6.0 de 608 ch, ce qui en fait le 4×4 de série le plus puissant et le plus rapide au monde. C’est aussi le tout-terrain le plus luxueux et sans aucun doute le plus cher ! Voilà qui promet un beau duel avec son compatriote Range Rover.

Bentley Bentayga - 2> Lire : Bentley Bentayga : shocking ?

Jaguar

Autre marque britannique qui exposera en Allemagne son premier SUV : Jaguar. Mais le modèle du félin, nommé F-Pace, sera nettement plus abordable… et plus compact. Il rivalisera avec les Audi Q5 et Mercedes GLC. Pour l’instant, une seule image officielle de l’auto a été publiée. Pour en voir davantage et surtout connaître les informations techniques, il faudra attendre l’ouverture du Salon à la presse. Le F-Pace, qui comme son nom l’indique, s’inspire de la F-Type (lire notre essai), sera commercialisé courant 2016.

Jaguar-F-Pace profil

Land Rover

Pour le moment, c’est silence radio du côté de Land Rover. La marque n’a encore annoncé aucune nouveauté. Pourtant, elle en a bien une dans les tuyaux : la déclinaison cabriolet de l’Evoque, « teasée » officiellement dès le Salon de Genève ! Land Rover attend t-il l’ouverture du Salon pour le dévoiler… ou le réserve-t-il à un Salon plus ensoleillé, celui de Los Angeles (fin novembre) ?

Range-Rover-Evoque-Cabriolet> Lire : Le Range Rover Evoque perd la tête

Mini

Si Mini appartient au groupe BMW, son cœur est toujours britannique. Le Salon de Francfort 2015 marquera le début d’une nouvelle ère pour Mini avec la présentation du plus grand véhicule de son histoire, le Clubman III. Ce modèle est désormais un grand break à six portes, mesurant 4,25 mètres de long. Objectif de la marque : détourner des clients des compactes premium.

Mini-Clubman-II-3

> Lire : La Mini Clubman change de formule

Rolls Royce

Les firmes britanniques sont en forme à Francfort. Rolls Royce dévoilera lui aussi un nouveau modèle, ce qui lui arrive rarement compte tenu de sa petite gamme. Il exposera en première mondiale la Dawn, qui n’est autre que la version cabriolet de la Wraith. Une découvrable ultra luxueuse, que la marque décrit comme le modèle cheveux dans le vent le plus confortable du marché.

Rolls Royce Dawn - 11> Lire : Rolls Royce Dawn : une autre dimension

Alfa Romeo

Pour une fois, c’est Alfa Romeo qui va présenter au sein du groupe Fiat quelque chose de 100 % nouveau à Francfort. Et c’est même un sacré morceau, puisqu’il s’agit de la berline Giulia, qui marque le renouveau d’Alfa. Pour l’instant, seule la version sportive QV de 510 ch a été montrée. On espère donc découvrir le jour J le reste de la gamme, pour voir à quoi ressemble l’auto sans un kit carrosserie.

Alfa Romeo Giulia QV profil

> Lire : Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !

Ferrari

Avec Ferrari, pas de temps à perdre. Le coupé 488 a été dévoilé en mars au Salon de Genève, voici à Francfort la variante Spider ! Comme pour la 458, qui a servi de base, l’auto est dotée d’un toit rigide rétractable. Dans les entrailles, le nouveau V8 biturbo de 670 ch. Certains espèrent découvrir aussi la variante épicée de la 599, qui pourrait se nommer GTO. Mais Ferrari n’est pas vraiment du genre à dévoiler deux nouveautés dans le même Salon.

Ferrari 488 Spider - 6

> Lire : La Ferrari 488 ôte son toit

Fiat

Fiat va sûrement mettre en avant à Francfort sa « nouvelle » 500. Mais celle-ci a été présentée début juillet et est même visible depuis un mois et demi dans les concessions. Il y aura donc un fort air de déjà vu. Aucun inédit n’est annoncé pour l’instant, et s’il y en a, ils devraient tourner autour de la 500 ! De son côté, le 124 Spider devrait être montrée fin novembre à Los Angeles. Reste la division sportive Abarth, qui pourrait elle aussi exposer sa 500 mise à jour et pourquoi pas la version épicée de la 500 X.

Nouvelle Fiat 500 - 10> Lire : La Fiat 500 se remaquille

Lamborghini

L’info a été confirmée il y a quelques jours : la firme au taureau viendra à Francfort avec la variante Spyder de son Huracan. L’actu est donc très « aérée » pour Lamborghini, car cette présentation fera suite à la révélation de l’Aventador SV Spyder ! L’Huracan sans toit arrivera sur le marché près de deux ans après le coupé. Ceux qui sont intéressés devraient déjà réserver leur auto, car les délais de livraison vont vite exploser.

Lancia

Triste événement sur le stand de la marque italienne. Celle-ci devrait présenter à Francfort sa dernière nouveauté : l’Ypsilon restylée. La citadine chic italienne adopte une nouvelle calandre et un nouveau bouclier avant. Elle met aussi sa connectivité à jour.

Lancia-Ypsilon restylee 3-4 avant

Maserati

Aucun programme pour Maserati. La marque va-t-elle créer la surprise au dernier moment en révélant son premier SUV ?

Alfa Romeo prépare une MiTo restylée à la sauce Giulia !

Alfa Romeo prépare une MiTo restylée à la sauce Giulia !

Depuis sa commercialisation en septembre 2008, l’Alfa Romeo MiTo n’a pas séduit les foules et pourrait finir sa carrière discrètement. Pourtant, le restylage le plus important de son existence va être présenté ! Abcmoteur vous livre un premier aperçu de la citadine…

La MiTo n’a pas dit son dernier mot

Pour voir apparaître la MiTo dans le top 100 des voitures les plus vendues en France, il faut remonter à 2012. Elle était positionnée à la 97ème place avec 3 700 unités écoulées. On pourrait donc la croire abandonnée. A la surprise générale, le site internet Quattroruote a pu repérer un prototype recouvert de bâches tentant de dissimuler la future MiTo restylée ! Votre serviteur a imaginé ce à quoi pourrait ressembler l’Italienne suite à ces modifications se portant sur la face avant et semblant directement inspirées par la nouvelle Giulia.

L'Alfa Romeo MiTo QV restylée pourrait fortement s'approcher de cette illustration

L’Alfa Romeo MiTo QV restylée pourrait fortement s’approcher de cette illustration

Les plus observateurs auront repéré la nouvelle calandre nettement plus imposante, tout comme les grilles d’aération au maillage davantage espacé. Des nouveautés qui offrent un coup de jeune à la plus petite des Alfa Romeo. Les optiques et le reste de la carrosserie n’ont pas l’air d’avoir été revus.

La plus grande refonte esthétique de la MiTo sera officialisée prochainement, peut-être dès 2015 au salon de Francfort ?

La plus grande refonte esthétique de la MiTo sera officialisée prochainement, peut-être dès 2015 au salon de Francfort ?

L’Alfa Romeo MiTo suivrait ainsi le même chemin que la Fiat 500 (lire : La Fiat 500 se remaquille) qui sont deux autos âgées, mais dont la durée de vie est prolongée par un restylage. La suite nous apprendra si de l’argent a également été investi pour revoir l’habitacle…

Pour rappel, la MiTo ne sera pas remplacée par une nouvelle génération et sera définitivement arrêtée une fois son cycle de vie terminé.

> Lire aussi : La nouvelle Alfa Romeo MiTo QV 170 ch TCT à l’essai

L’Alfa Romeo Giulia en DTM ?

L’Alfa Romeo Giulia en DTM ?

En présentant sa nouvelle Giulia le 24 juin dernier, Alfa Romeo a voulu impressionner en dévoilant uniquement la version QV de 510 ch pour marquer les esprits et son retour. La marque pourrait-elle aller jusqu’à revenir en compétition, en DTM par exemple ?

Clin d’œil à la 155 TI

Il y a un peu plus de vingt ans, le pilote italien Nicola Larini gagnait la saison 1993 au volant de son Alfa Romeo 155 TI. Depuis, le constructeur a quitté la discipline, mais l’illustrateur de talent X-Tomi a voulu réinterpréter la fameuse livrée de compétition Martini Racing sur la Giulia qu’il a transformé en coupé par la même occasion.

Alfa Romeo Giulia DTM vue profil

Le rendu est plus qu’attrayant ! La hauteur de caisse diminuée, le kit carrosserie, l’aileron arrière et les flammes sortant de l’échappement font que l’on aimerait beaucoup voir arriver cette Alfa Romeo Giulia DTM dans la réalité. Pour le moment, le Biscione n’a rien indiqué sur ce sujet, il faudra donc prendre son mal en patience… Actuellement, ce sont Audi, BMW et Mercedes qui s’affrontent avec leurs RS 5, M4 et AMG C-Coupé.

Pour se rendre un peu mieux compte de la face avant et arrière, voici deux images supplémentaires cette fois-ci signées par Renxo93 :

Alfa Romeo Giulia DTM vue avant Alfa Romeo Giulia DTM vue arriere

> Découvrez aussi notre reportage sur le DTM 2015 avec Audi.

Le futur SUV Alfa Romeo dans la lignée de la Giulia ?

Le futur SUV Alfa Romeo dans la lignée de la Giulia ?

Présentée le 24 juin dernier, l’Alfa Romeo Giulia n’est pas le seul modèle prévu dans le plan de relance de la marque italienne. D’ici un an et demi, nous devrions découvrir un SUV du gabarit d’un BMW X3 (lire notre essai) dont voici les premières informations, ainsi qu’une illustration…

Un mélange de Giulia… et de Jaguar !

Dès le premier coup d’œil, cette image réalisée par Theophilus Chin rappelle la berline récemment dévoilée. Ce n’est pas réellement surprenant, puisque l’illustrateur a repris la face avant de cette dernière. En outre, les plus observateurs auront remarqué les traits de carrosserie d’un autre modèle ne portant pas de Biscione sur sa calandre…

La calandre en triangle, les optiques très étirées et la grande bouche d'aération ont été reprises à la Giulia. Une lame de protection a été ajoutée pour le côté baroudeur

La calandre en triangle, les optiques très étirées et la grande bouche d’aération ont été reprises à la Giulia. Une lame de protection a été ajoutée pour le côté baroudeur

Le concept C-X17 de Jaguar est l’auto qui a servi à obtenir les flancs du futur SUV Alfa Romeo ! Le mariage est plutôt convaincant à défaut d’obtenir un design moins lourd. L’Anglais a été vu dernièrement partiellement camouflé dans sa version de série pendant le Tour de France. Appelé « F-Pace », ce SUV compact devrait apparaître cette année.

La première Alfa Romeo haute sur pattes verrait le jour fin 2016. Elle serait disponible en propulsion et en transmission intégrale avec des motorisations quatre-cylindres en essence et diesel. 2017 serait l’année de l’officialisation d’une berline porte-drapeau pour le constructeur. Les nouveautés vont donc s’enchaîner chez l’Italien !

A suivre…

L’Alfa Romeo Giulia QV capable d’atteindre plus de 320 km/h ?

L’Alfa Romeo Giulia QV capable d’atteindre plus de 320 km/h ?

Si Alfa Romeo a fini par lever officiellement le voile sur sa nouvelle Giulia (lire : Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !), tout n’est pas terminé pour la berline qui s’est faite surprendre en cours de test non loin du circuit du Nürburgring, en Allemagne. Une fuite interne a aussi commenté une partie de la fiche technique. L’occasion d’en apprendre davantage sur l’Italienne…

Alfa Romeo n’a pas encore tout dévoilé de sa berline sportive…

Avec la Giulia, Alfa Romeo annonce son retour. La marque au Biscione veut frapper fort. C’est notamment pour cela que pour le moment seule la version la plus radicale baptisée « QV » a été montrée au public. Elle affiche 510 ch grâce à son V6 3,0 l développé avec Ferrari qui promet d’émettre une jolie symphonie.

Alfa Romeo Giulia QV 3-4 avant

Le constructeur a indiqué que sa propulsion sera capable d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,9 s à l’aide de sa boîte manuelle à 6 rapports, mais qu’en est-il de la vitesse maximale atteinte par le V6 biturbo ? Selon alVolante.it, qui a pu se renseigner grâce à quelqu’un travaillant chez Alfa Romeo, la Giulia QV bloquerait son tachymètre à… 321 km/h ! Ce chiffre aurait été atteint sur l’anneau de vitesse du circuit de Nardo, en Italie.

En se passant de bride électronique, l'Alfa Giulia QV ridiculise les BMW M3 et Mercedes-AMG C 63 bloquant respectivement à 280 et 290 km/h en prenant l'option adéquat

En se passant de bride électronique, l’Alfa Giulia QV ridiculise les BMW M3 et Mercedes-AMG C 63 bloquant respectivement à 280 et 290 km/h en prenant l’option adéquat

A ce stade, rien n’est encore officiel. De toutes façons, il semble bien que la Giulia QV n’a pas encore terminé ses séances de tortures, puisqu’elle a été surprise camouflée sur route ouverte. La mise au point n’est donc pas finie et doit être encore peaufinée.

Alfa Romeo Giulia QV prototype

Alfa Romeo prend donc soin de soigner chaque détail de sa nouvelle berline espérée pour faire une entrée fracassante sur son segment. Il faut savoir qu’elle a été conçue en seulement 2 ans et demi !

A suivre sur Abcmoteur

Crédit image : YouTube

L’Alfa Romeo Giulia laisse exprimer son V6 biturbo !

L’Alfa Romeo Giulia laisse exprimer son V6 biturbo !

Mercredi dernier, vous découvriez sur Abcmoteur la toute nouvelle Alfa Romeo Giulia sensée marquer le retour de la marque italienne (lire : Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !). Pour le moment, c’est uniquement la version la plus puissante qui a été dévoilée avec pas moins de 510 ch… Quid d’une démonstration à un rythme soutenu ?

La Giulia donne le ton !

Pour se faire une première idée, le constructeur vient de diffuser une courte vidéo mettant en scène sa berline équipée du V6 3,0 l biturbo essence d’origine Ferrari. On peut bien entendu entendre la mécanique chanter – à vous de nous dire ce que vous pensez de la sonorité –, tandis que le train arrière n’hésite pas effectuer quelques glissades.

Avec une telle puissance, l'Alfa Romeo Giulia QV pourra se mesurer à la Mercedes-AMG C 63 S développant elle aussi 510 ch !

Avec une telle puissance, l’Alfa Romeo Giulia QV pourra se mesurer à la Mercedes-AMG C 63 S développant elle aussi 510 ch !

Il faudra attendre les premiers essais pour savoir si oui ou non cette propulsion se révèle joueuse. Alfa Romeo a indiqué que la Giulia possède la direction la plus directe de son segment, ce qui est plutôt de bon augure !…

Crédit image : vidéo YouTube

Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !

Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !

Enfin. Avec Alfa Romeo, ce mot prend tout son sens, depuis le temps que cette auto était promise. Voilà plusieurs années qu’elle était attendue (presque comme le Messie), la marque enchainant les reports. Mais lorsqu’une voiture se fait trop désirer, les réactions à sa découverte sont sévères. Et la Giulia n’échappe pas à la règle.

Design décevant

Les avis sur les réseaux sociaux ont d’abord été très négatifs. Mais il est de bon ton de juger à tête reposée… et davantage en regardant la voiture en situation réelle. C’est pour cela que nous éviterons d’être excessif, même si nous sommes plutôt déçus par le look de cette auto. Une nouvelle Alfa ne doit pas faire débat, elle est obligée de plaire au premier regard. Cela avait fonctionné pour la 4C (lire notre essai).

Très attendue (trop ?), la Giulia vient enfin d'être dévoilée à Milan. Alors, vous aimez ?

Très attendue (trop ?), la Giulia vient enfin d’être dévoilée à Milan. Alors, vous aimez ?

Si le profil est plutôt joli, avec seulement deux glaces latérales, la face avant nous fait tiquer. Mais d’où sortent ces immenses projecteurs, très lourds ? Pour donner un côté racé à un modèle, il est de bon ton de faire dans la finesse ! Le côté très vertical de la poupe, avec une calandre en V droite, n’est pas des plus flatteurs non plus. Les plus observateurs auront noté la présence d’un logo inédit, au design simplifié.

Du sport pour commencer

A l’arrière, les formes sont moins critiquables. La poupe n’est pas disgracieuse. Mais ce qui pose problème, c’est le trop grand nombre de ressemblances pour les feux. Leurs formes font penser à celles de beaucoup d’autres autos, comme la Kia Optima ou la Skoda Superb !

Alfa Romeo Giulia - 3 Alfa Romeo Giulia - 5

Pour marquer les esprits, Alfa Romeo a levé le voile sur la Giulia sportive, la Quadrifoglio Verde. Celle-ci est ainsi dotée d’un kit carrosserie spécifique, comme on peut le constater au niveau des bas de caisse ou du diffuseur avec quatre sorties d’échappement. Peut-être que les versions plus sages nous conviendrons mieux !

Cœur de Ferrari

Alfa Romeo se rattrape avec la fiche technique. La déclinaison QV est dotée d’un six cylindres turbo essence de 510 ch, mis au point avec Ferrari. En clair, la Giulia débute sa carrière avec une puissance largement supérieure à celle de la BMW M3 (431 ch) ! Le 0 à 100 km/h est annoncé en 3,9 secondes. Pour faire des économies de carburant, il y a une fonction de désactivation des cylindres. Des blocs bien plus modestes seront évidemment proposés… mais pas question d’en parler pour l’instant.

Alfa Romeo Giulia - 2 Alfa Romeo Giulia - 4

La Giulia repose sur une nouvelle plate-forme, propulsion. Les sensations de conduite sont très prometteuses, avec un poids contenu (Alfa indique un rapport poids/puissance de 3 kg/ch) grâce notamment à l’utilisation de la fibre de carbone pour le toit et le capot, et une répartition des masses parfaite (50/50). La direction est annoncée très directe ! La Giulia reçoit une inédite suspension avant « à double bras oscillants avec colonne de direction semi-virtuelle » qui « maintient l’appui du bras de suspension en courbe de façon constante grâce à une empreinte au sol toujours optimale et en mesure de supporter des accélérations latérales élevées ».

Aucun droit à l’erreur…

La nouvelle Giulia, dévoilée à l’occasion des 105 ans de la marque, sera lancée d’ici début 2016. Alfa Romeo le sait, l’auto est obligée de réussir. De son succès dépend la survie de la marque, très mal en point après une sacrée traversée du désert. La Giulia devra séduire aux quatre coins de la planète, Alfa espérant beaucoup des Etats-Unis et de la Chine.

Alfa Romeo Giulia - 1