Mondial de l’automobile 2018 : Le premium à l’honneur

Mondial de l’automobile 2018 : Le premium à l’honneur

Abcmoteur était bien évidemment au Mondial cette année. Jalil, Jean-Baptiste et Julien ont parcouru pour vous le parc des expositions de la Porte de Versailles en long en large et en travers afin de vous ramener quelques clichés des modèles intéressants. Le mieux est encore de vous y rendre et d’admirer les autos par vous-même, mais si vous souhaitez préparer votre visite au mieux, suivez les guides !

Pour ce Mondial de Paris, les constructeurs allemands ont mis le paquet ! Audi, BMW et Mercedes sont venus les valises chargées de premières mondiales. Et il y en aura pour tout les goûts que ce soit le futur en électrique, des citadines, du SUV, de la sportive et même un monospace compact, le premium occupe tous les créneaux .

Mercedes EQC

Mercedes rentre de plein pieds dans le monde de l’électrique avec l’EQC : son premier SUV totalement dédié à cette technologie. Empruntant sa plateforme au GLC, l’empattement de 2,87 m est identique mais la longueur totale augmente de 10 cm pour atteindre 4,76 m. Le look est assez proche de son frère GLC mais il s’en distingue par une face avant et arrière propre. La calandre et le Logo sont proprement immenses amenant un design assez massif. L’arrière est plus léger avec un bandeau lumineux courant sur le hayon et reliant les feux entre eux.

Techniquement, l’EQC embarque une batterie de 80 Kwh promettant 450 km d’autonomie sur l’ancien cycle NEDC. Ce chiffre est à comparer aux 470 km du Jaguar I-Pace…réalisé sous le protocole plus réaliste WLTP ! Dans la vraie vie, on peut probablement plus miser sur 300-350 km réels. Les moteurs (un sur chaque essieu permettant quatre roues motrices) développent la puissance maximale de 408 ch. Mais le plus impressionnant, comme toujours sur les véhicules électriques, est le couple de 765 Nm disponible immédiatement. Si la vitesse de pointe est limitée à 180 km/h, 5,1 secondes suffisent pour atteindre les 100 km/h. Vous voulez en savoir plus ? N’hésitez pas à aller voir l’article que nous lui avons consacré.

 

Mercedes GLE

On reste chez Mercedes avec une autre nouveauté SUV mais cette fois avec un renouvellement d’un modèle bien connu puisque’il s’agit du GLE. La précédente génération ne datait que de 2015 mais était juste un gros restylage de l’ancien ML. Cette fois il s’agit cette fois d’une véritable nouveauté ! À l’intérieur, la planche de bord s’inspire fortement de la Classe A avec ses deux écrans géants trônant derrière le volant et se prolongeant en son centre.  Les boutons ont quasiment disparu, restent ceux contrôlant la climatisation (bonne idée) ou encore ceux entourant le pavé tactile situé entre le conducteur et son passager.

À l’extérieur le look se met à la page sans déstabiliser les habitués du gros SUV. La calandre en trapèze et les feux arrière s’inspirant du CLS permettent au GLE de s’inclure dans la nouvelle identité visuelle de Mercedes. De profil, on retrouve la séparation caractéristique du modèle entre le vitrage latéral et la custode, toujours reliée à la lunette arrière.

Pour l’instant seul le GLE 450 4Matic aux 6 cylindres essence de 367 ch  est disponible. Le catalogue devrait rapidement s’étoffer en essence comme en diesel et même en Hybride. Retrouvez toute les infos sur le nouveau GLE dans notre article qui lui est spécialement dédié.

Mercedes A 35 AMG

On vous a déjà parlé de ce modèle attendu impatiemment par tous les fans de Mercedes et de compacts sportives, la A 35 AMG fait sa première apparition publique au Mondial de Paris. Située juste en dessous de la sportive A45 AMG, elle bénéficie du 4 cylindres 2.0 Turbo dont la puissance est abaissée à 306 ch et le couple à 400 Nm associé à la boite de vitesses double embrayage à 7 rapports. La transmission intégrale 4Matic est toujours de mise, celle-ci privilégiant nettement la traction (de 100% à 50/50). Le 0 à 100 km/h ne demande que 4,7 secondes. En option, il est possible d’équiper l’A 35 du « Track Pack AMG », à savoir un enregistreur de données. Les utilisateurs sur circuit pourront ainsi connaitre leurs temps, accélération et vitesse sur leurs tracés favoris.

Mercedes Classe B

La marque à l’étoile croit encore au monospace compact et présente ici à Paris un Classe B tout nouveau tout beau. Sa planche de bord s’inspire fortement de sa petite soeur Classe A avec son double écran sans casquette. La dalle centrale est, comme tous les modèles bénéficiant de cet agencement, enfin tactile. Il ne supprime pourtant pas la molette de sélection et le touchpad, toujours placés entre les sièges et permettant de naviguer dans les différents menus plus facilement en conduisant. L’assistant vocal de Mercedes est aussi de la partie. Efficace, il simplifie la vie à bord. En option il est possible de s’équiper de la conduite semi autonome ou de la vison tête haute.

L’empattement augmente de 3 cm, ce qui devrait bénéficier aux jambes des passagers arrière. La banquette coulissante sera toujours en option, dommage pour un monospace à vocation familiale. Cette dernière coulisse sur 14 cm et permet de faire varier le volume du coffre de 455 à 705 L. À son lancement, sa gamme de moteur se veut d’ores et déjà complète. En essence le 1,3 Turbo d’origine Renault est décliné de 136 ch à 163 ch. En diesel le 1,5,  lui aussi Renault, disposera de puissance allant de 122 à 156 ch. Un 2.0 Mercedes sera lui aussi disponible en 190 ch (contre 177 ch auparavant). Toutes ces motorisations seront, dans un premier temps, obligatoirement attelées à une boite automatique.

Audi e-tron

Comme Mercedes, Audi présente son SUV électrique Porte de Versailles. Comme le Mercedes EQC, il possède un moteur par essieu lui permettant de bénéficier de quatre roues motrices. Leur puissance cumulée de 407 ch et le couple de 664 Nm permet à ce grand véhicule (4,90 m) de passer de 0 à 100 km/h en 5,7 secondes. L’autonomie est annoncée sur cycle WLTP à 400 km grâce à  la batterie de 95 Kwh. Si cette grande capacité permet de rouler longtemps, le temps passer brancher à une prise pour la recharger risque lui aussi d’être plus long. Audi annonce cependant une charge complète en seulement 30 min sur un chargeur rapide de 150 W. Problème, ces bornes n’existent pas encore en France…

Grâce à son look l’e-tron est immédiatement identifiable comme faisant partie de la grande famille Audi. Seule différence, la calandre fermée (pas besoin de refroidir la mécanique) et les phares au décroché plus marqué que sur les autres modèles de la marque. Petite révolution, il sera possible, en option, d’abandonner les rétroviseurs classiques pour de petites caméras dont l’image sera affichée sur des écrans OLED au sein de l’habitacle. Toutes les infos sur le e-tron juste là.

Audi A1 / Q3 / SQ2

Chez Audi, les petites se renouvellent ou ajoutent des versions à leurs catalogues. On commence avec la toute nouvelle A1. Ce qui frappe au premier regard c’est son look qui devient extrêmement agressif.  Les angles sont saillants, les pare-chocs impressionnants, la calandre est proéminente et se trouve surplombée par trois trous horizontaux comme sur…l’Audi Quattro. L’héritage est d’autant plus marqué qu’une A1 sur le stand possède de très belles jantes blanches associées à une peinture rouge. Si le sport est présent à l’extérieur, l’intérieur impressionne tout autant. Un grand écran tactile pouvant atteindre 10,1 pouces trône au centre de la planche de bord plus massive qu’auparavant. Il est complété par le virtual cockpit remplaçant les compteurs. Avec sa longueur augmentée de 8 cm, elle se place désormais dans la moyenne de la catégorie, et comme ses concurrentes, elle ne sera disponible qu’en cinq portes.

Victime d’une crise de croissance encore plus impressionnante le nouveau Q3 gagne 10 cm, dont 8 pour l’empattement. Concurrent direct du BMW X1, il est désormais 5 cm plus long que ce dernier. Le look évolue dans la même veine que l’A1 avec plus d’agressivité de la face avant quand l’arrière reste assez sobre. Une nouvelle signature lumineuse des feux affiche plus de modernité et les sorties d’échappement disparaissent totalement derrière le pare-choc. L’habitacle est accueillant pour toute la famille avec même une banquette coulissante sur 15 cm  et rabattables 40/20/40. La modularité ferait-elle son apparition chez les anneaux ? Coté conducteurs, la planche de bord impressionne avec le virtual cockpit et la dalle tactile placée à portée de main.

Entre l’A1 et le Q3 se trouve le Q2. Le SUV urbain récupère le 2,0 Turbo des Audi S3 et Golf R de 300 ch et 400 Nm de couple. La transmission intégrale s’impose, tout comme la boite de vitesse S-Tronic; par rapport à un Q2 classique les trains roulant sont revus, la garde au sol s’abaisse de 2 cm et les disques de frein voient leurs tailles augmenter : 340 mm pour l’avant et 310 mm à l’arrière. Les performances sont à l’avenant : la vitesse de pointe est limitée à 250 km/h alors que les 100 km/h sont dépassés au bout de 4,8 secondes. Le design change mais ne vire pas à la provocation. les boucliers sont plus imposants, les jantes passent à 19, voir 20 pouces et 4 sorties d’échappement sont de la partie. L’habitacle se singularise par divers monogrammes disséminés ici et là ou encore des placages rouges sur la planche de bord.

BMW Série 3

Chez BMW, la série 3 est un modèle historique âgé de plus de 40 ans, la renouveler n’a donc rien d’anodin pour la marque à l’hélice. C’est donc à Paris que BMW a décidé de lever le voile sur sa berline. Et le moins que le puisse dire c’est que l’on n’est pas déçu. Même si les fondamentaux de son style (long capot, porte-à-faux avant court) sont bien là, le changement avec la génération précédente est visible. À l’avant, les phares touchent franchement le double haricot qui ne cesse de s’agrandir. Et ces même phares et adoptent une encoche typique de… Peugeot !  C’est maintenant les Allemands qui commencent à copier les Françaises. À l’arrière, les feux s’affinent encore et abandonnent définitivement la forme de « L » qui ne cessait de s’aplatir au fil des générations et s’inspirent de ceux d’une Lexus. Le coffre remonte légèrement pour former un béquet et donner plus de dynamisme à la malle dans un effet très réussi. Au final, même si quelques détails semblent influencés par la concurrence, le design de cette Série 3 est réellement réussi et donne envie de la voir dans la circulation.

Lorsque l’on pénètre à l’intérieur, on a vraiment l’impression d’arriver en terrain connu, bien que la planche de bord ait été totalement repensée. Un écran remplace les traditionnels compteurs à aiguilles tandis que l’écran central devient, enfin, tactile. Il peut même se commander par geste (ce qui n’est pas toujours le plus évident) comme les plus grandes 5 et 7. La molette iDdrive ne disparaît pourtant pas encore de la console centrale et servira toujours à naviguer dans les différents menus ou encore à saisir une adresse grâce à son touchpad intégré. La planche de bord en profite pour se débarrasser de nombre de boutons et ainsi paraître moins massive que par le passé. Il ne nous reste plus qu’a tester cette Série 3, 7 ème génération sur la route. Et c’est peut être bien là que la nouvelle familiale de BMW pourra faire la différence avec une concurrence de plus en plus aiguisée.

BMW X5

Apparu dès le début des années 2000, le X5 passe aujourd’hui à une toute nouvelle génération. Il gagne 3 cm en longueur mais surtout 7 cm de plus en largeur. Cette allure plus massive est renforcé notamment par des naseaux de taille conséquente ! A l’arrière, les sorties d’échappement adopte le même gigantisme tandis que les feux deviennent horizontaux.

L’habitacle se veut spacieux et adapté à la famille avec de la place pour tout le monde et leurs bagages grâce au coffre de 645 L. La console centrale, légèrement orientée vers le conducteur se modernise mais ne fait pas sa révolution. Si les compteurs sont remplacés par une dalle de 12,3 pouces, la molette iDrive est toujours présente. Basé sur la plateforme des Série 5 et 7, le X5 bénéficie des dernières technologies d’aide à la conduite. On peut citer par exemple le mode semi-autonome dans les embouteillages ou le stationnement 100% automatique pouvant se gérer depuis la clé tactile. Mais un élément inédit fait son apparition avec le « Reversing Assistant » qui permet à la voiture de reculer toute seule ! Elle reprend le trajet effectué juste avant en marche avant. Pratique pour sortir d’une rue étroite en cul de sac. Mais attention, cela n’est possible que sur un maximum de 80 m.

Si le X5 sera toujours plus utilisé sur la route par ses propriétaires, où il sera très à l’aise notamment aidé par ses 4 roues directrices, il pourra aussi bénéficier d’un pack off-road le dotant d’une suspension pneumatique lui permettant de faire varier sa hauteur de caisse de 80 mm. Pour se sortir de toutes les situations le SUV bavarois comptera tout d’abord sur un moteur essence (40i) de 340 ch et deux diesel de 265 et 400 ch (30d et M50d).

BMW Z4

Déjà dévoilé en Californie à l’occasion du concours d’élégance de Pebble Beach, le Mondial est l’occasion pour BMW de dévoiler l’ensemble des motorisations de son roadster. L’accès à l’univers Z4 se fera par la version sDrive20i : Il s’agit d’un 4 cylindres 2,0 Biturbo de 197 ch. Le 0 à 100 km/h prendra seulement 6,6 secondes et la vitesse max plafonne à 240 km/h. Ensuite vient la version  sDrive30i avec le même moteur développant cette fois 258 ch. Les performances font un bond en avant avec cette fois une pointe à 250 km/h alors que les 100 km/h sont atteints en 5,4 secondes. La plus puissante déclinaison sera donc la M40i : 6 cylindres 3,0 Biturbo, 340 ch, 4,6 secondes pour le 0 à 100 km/h et une vitesse limité à 250 km/h. Même si il n’y aura pas de véritable version M (la demande ne serait pas assez forte), le Z4 sera optimisé pour offrir au conducteur une expérience de conduite sportive. il nous tarde de l’essayer.

DS3 Crossback

DS mise beaucoup sur le segment en vogue des SUV. Après le DS7 lancé l’année dernière , c’est au tour de la DS3 Crossback de faire son apparition. Après une carrière de près de 10 ans, la petite DS3 n’est donc pas renouvelée directement mais cède sa place à une carrosserie à la mode. Avec une taille de 4,12 m, ce DS3 Crossback n’a pas de réelle concurrence : le vieillissant Nissan Juke ne joue pas la carte du luxe et l’Audi Q2 est plus long de 7 cm. Avec un gabarit aussi réduit, l’habitabilité ne sera pas le point fort du DS3 Crossback. On accède aux places arrière par une petite porte, mais surtout, le design à la ceinture de caisse très haute ne laisse que peu de place pour les surfaces vitrées. Si vous êtes à tendance claustrophobe, passez votre chemin ! Le coffre suit la même logique avec seulement 350 L. À défaut d’être votre meilleur ami pour les déménagements, le SUV urbain de DS aura au moins le mérite de vous faire remarquer lors de vos déplacements quotidiens. Certains adorent, d’autres détestent mais il a au moins le mérite de ne pas laisser indifférent. Le look est particulièrement soigné et les détails étudiés, à l’image de ses poignées de portes rétractables (dont il va falloir surveiller la tenue dans le temps). La face avant est marquée par une calandre « audiesque » ainsi que par une signature LED au dessin travaillé et des phares expressifs marqués par une découpe de capot originale. L’arrière est plus classique et dans la veine du DS7 avec des feux horizontaux reliés par une barre chromée. Suivant les versions, les échappements seront soit imposants, soit totalement absents.

L’habitacle est lui aussi atypique mais dans les traces initiées par son grand frère DS7. Le losange est la forme géométrique la plus présente : des boutons tactiles de la planche de bord à la sellerie cuir en passant par les aérateurs. Si le look ne ressemble en rien à la concurrence germanique, la finition en revanche s’en inspire fortement avec un très haut niveau de réalisation. Souhaitant rentrer de plein pied dans l’univers premium, ce DS3 Crossback fait le plein de technologie : Projecteurs Matrix LED Vision pour rouler en plein phare sans éblouir les autres, conduite semi-autonome DS Drive Assist mais aussi possibilité de déverrouiller et démarrer sa voiture par Bluetooth.

En plus des traditionnelles motorisations essence (de 100 à 155 ch) et diesel (100 et 130 ch) prévues dès le lancement début 2019, une version électrique fera son apparition. Baptisé E-Tense, du nom d’un précédent concept-car, ce DS Crossback sera capable de parcourir 300 km selon le cycle WLTP avant de devoir recharger sa batterie de 50 Kwh. Si le prix de cette déclinaison électrique n’est pas encore connu, nous savons en revanche qu’il faudra compter un minimum de 23 500 € pour l’entrée de gamme. La série limitée  « La Première », disponible au lancement,en revanche, ne s’échange pas à moins de 39 000 €. Résolument premium cette DS3 Crossback.

Retour en images sur le salon de Genève 2018

Retour en images sur le salon de Genève 2018

Alors que le salon international de Genève a fermé ses portes le 18 Mars dernier, on fait le bilan et on revient sur les modèles les plus marquants qui ont fait cette 88e édition.

 

Tout d’abords, les chiffres : avec 660 000 visiteurs, le salon suisse a vu sa fréquentation baisser de 4,5% par rapport à l’an dernier (690 000 visiteurs en 2017). Les organisateurs expliquent cela par le climat ambiant autophobe aussi bien en Suisse que dans le reste de l’Europe. Mais malgré cela, le bilan est plutôt positif. André Hefti, directeur général du salon, déclare que ‘’30 % des visiteurs ont entre 15 et 29 ans’’. Ce qui signifie que l’intérêt pour l’automobile génération le plus jeune (et futurs acheteurs) est toujours bien présent.

Pour les chanceux qui ont pu faire le déplacement, le plaisir était en revanche au rendez-vous, car avec 30 000 personnes en moins, la circulation dans les allées était plus aisée et les nouveautés plus faciles à admirer !

On refait le point sur ce qu’il ne fallait pas manquer !

 

Les Supercars font le Show :

Porsche a présenté la version RS de sa dernière 911 GT3 Quand Ferrari a dévoilé la 488 Pista, ultime déclinaison de sa berlinette V8. Bien que la philosophie de ces deux bolides soit la même (circuit circuit circuit !) la recette employée diffère.

 

La Porsche garde son traditionnel Flat 6, obligatoirement associé à une boite PDK. Le 4,0 est poussé à 520 ch sans l’aide d’aucune assistance respiratoire. Question look, la discrétion n’est pas de mise avec un large aileron fixe et de multiples écopes chargées de refroidir mécanique est frein. La vitesse max est de 312 km/h et il suffit de 3,2 s pour atteindre les 100 km/h depuis l’arrêt.

La nouvelle Porsche 911 GT3 RS était l’objet de toutes les attentions à Genève.

Chez Ferrari, pas d’aile imposante pour la 488 Pista mais un spoiler arrière en ‘’queue d’around’’ ainsi qu’une aérodynamique active très poussée, comme toujours chez Ferrari. Alors que le poids chute de 90 kg, on retrouve le V8 de 3.9 biturbo de la 488 ‘’standard’’ mais il qui grimpe ici à 720 ch (comme une certaine McLaren…). Les performances annoncées sont impressionnantes, le 0 à 100 est abattu en 2,85 s (la précision est importante pour Ferrari quand on sait qu’une Mclaren 720S annonce 2,9 s pour le même exercice) et elle pointe à 340 km/h en vitesse maximal.

Ferrari 488 Pista.

Chez le cousin Italien Lamborghini, l’attraction principale était l’Huracán Performante qui enlève le haut pour devenir Spyder. Le moteur est le même que le coupé à savoir le fabuleux V10 de 640 ch. Avec l’ablation du toit, l’aérodynamique ALA a été revu pour toujours plus d ‘efficacité. Le 0 à 100 km/h ne prend que 0,2 s supplémentaire qu’avec la version fermée. Mais on ne peut pas dire qu’avec ses 3,1 secondes, la version cabriolet se traîne. La vitesse max de 325 km/h elle, ne bouge pas.

Pour profiter des 640 ch du V10 de la version Performante au grand air !

 

Aston Martin est en plein renouveau. Après les DB11 coupé et cabriolet, pardon Volante, c’est au tour de la petit Vantage de faire peau neuve. Bien qu’elle reprenne le même V8 AMG de 4,0 et 510 ch que ça grande sœur DB11, la philosophie est totalement différente. En effet, la DB11 se veut plus Grand Tourisme tandis que la Vantage est résolument tourne vers le sport, le vrai. En témoigne cette impressionnante calandre prête à avaler l’asphalte, ou encore le diffuseur qui n’est pas là pour faire de la figuration.

Nouvelle Vantage. Agressive !

 

LES ULTIMES :

McLaren ajoute une nouvelle Ultimate Series à sa gamme. Après la P1 de 2012, 2018 voit arriver la Senna. Un nom évocateur pour tous les amateurs de sport automobile. Motorisée par un V8 4,0 biturbo  de 800 ch et 800 Nm de couple, il permet à la Senna de pointer à 100 km/h en seulement 2,8s et à 200 km/h en…6,8 s !

Un nom évocateur pour la McLaren Senna.

La version réservée à la piste GTR était aussi présentée sous forme de concept sur le stand. Les performances de cette dernière n’ont pas encore été dévoilées, mais le PDG de McLaren Automotive, Mike Lewitt, annonce quelle sera, hors F1, la McLaren la plus rapide sur circuit !

Sachez que seulement 500 exemplaires de la Senna seront produits, ce qui et toujours plus que les 75 exemplaires de la version GTR !

La Mclaren Senna GTR, pour l’instant encore à l’état de concept.

 

Toujours 1500 ch pour pour le W16 de la Chiron Sport.

En 2016, le salon de Genève voyait arriver la Bugatti Chiron. 2 ans plus tard, le même salon accueil cette fois une nouvelle version de la bête de Molsheim : la Chiron Sport.

Pas d’augmentation de puissance pour le W16 (qui possède déjà 1500 ch tout de même) mais une réduction du poids de…18 kg. Cet ‘’exploit’’ est notamment rendu possible grâce à de nouveaux bras d’essuie-glace entièrement en carbone, ce qui représente tout de même une exclusivité mondiale. Le style voit apparaître des jantes au dessin inédit ainsi que 4 sorties d’échappement pour affirmer le côté sportif de cette série spéciale. Pour mériter son patronyme, différents réglages son modifiés (amortisseurs, différentiel arrière…) afin d’augmenter la réactivité de ce dragster. Quant au prix, il augmente de 265 000 € par rapport à une Chiron ‘’de base’’.

Les 4 sorties d’échappement sont un des signes distinctif qui permet de différencier une Chiron Sport d’une version  »classique ».

 

 

LES STARS :

 

Une des grandes stars de ce salon de Genève 2018, ce fut la Peugeot 508. La grande berline du lion fait sa révolution en ciblant ouvertement les coupés 4 portes allemands en général, mais surtout l’Audi A5 Sportback. Pour l’occasion, on voit apparaître pour la première fois un hayon sur une berline Peugeot. Une véritable changement après des générations de berline à coffre !

Le lion sur le stand Peugeot était une attractions à part entière de ce salon de Genève.

Le style reprend les nouveaux gimmicks de Peugeot, notamment cette bande noire reliant les feux à l’arrière. A l’avant, la 508 adopte deux ‘’crocs’’ lumineux. On aime ou l’on n’aime pas mais ça a au moins le mérite de ne pas passer inaperçu. L’intérieur reprend les fondamentaux du I-cockpit des 3008 et 5008 avec un écran remplaçant les compteurs, placé au-dessus du petit volant ainsi qu’un grand écran tactile central avec des touches ‘’piano’’ permettant un accès rapide aux principale fonctions d’infodivertissment. La gamme de motorisation culmine pour l’instant avec le 1,6 de 225 ch mais devrait voir apparaître un hybride de 220 ch en 2019 ainsi que l’adoption probable du bloc de la 308 GTI et ses 270ch pour une version plus musclée.

Le monogramme  »508 » au dessus du lion est un hommage direct à la 504 qui fête cette année ses 50 ans.

Le bandeau noir entre les feux : Un élément que l’on devrait retrouver sur toutes les futures Peugeot.

 

Un autre véhicule que l’on va prochainement voir en nombre sur nos routes, c’est la nouvelle Classe A de Mercedes. Après la révolution de la précédente génération, pas question de tout chambouler à nouveaux. Le style évolue donc en douceur en s’inspirant du tout dernier CLS notamment du coté de la face avant avec des phares plus aiguisés ! Mais le plus grand changement est à l’intérieur avec deux grands écrans, dont celui disposé au centre devient enfin tactile. Mais même sans les mains il est possible de piloter certaine fonctions de la voiture puisqu’un assistant vocal, à l’image de Siri ou de Google Home, fait son apparition.

Beaucoup de monde se presse autour de la nouvelle Classe A de Mercedes.

Le nouveau Mercedes G 63 AMG. Inutile donc indispensable !

Le stand Mercedes était bien garni puisqu’en plus de la Classe A, se trouvait plusieurs versions AMG inédites. Le tout nouveau Classe G y dévoilait sa démoniaque variante 63 AMG au V8 de 585 ch tandis que la Classe C montrait le dernier restylage de sa version intermédiaire 43 AMG, qui passe pour l’occasion de 367 à 390 ch. Mais la firme d’Affalterbach a surtout présenté sa toute première berline : l’AMG GT 4 portes. Avec son design élancé et son hayon (qui en fait en réalité une 5 portes) elle s’apprête à se lancer à l’assaut de la Porsche Panamera.  Disposant de 3 moteurs, l’AMG GT 4 portes ne fera pas dans la demi-mesure. L’entrée de gamme sera assurée par un 6 cylindres en ligne de 435 ch avant de passer aux versions 63 et 63 S avec le V8 biturbo de 4l de respectivement 585 et 639 ch.

Une nouvelle concurrente pour la Porsche Panamera

LES CONCEPTS :

 

Les salons automobiles sont aussi l’occasion pour les constructeurs de montrer leurs savoir-faire à travers des concepts toujours plus originaux et innovants.

Après la Symbioz présentée fin 2017 à Francfort, qui préfigurait le futur de la voiture personnelle selon Renault, le constructeur au losange à dévoilé à Genève son concept EZ-GO. Ce Taxi du futur se commande via une application et peut transporter jusqu’à 6 personnes de manière totalement autonome à une vitesse maximal de 50 km/h. L’accès se fait via un large ouvrant permettant une montée et une descente facilitées pour les personnes à mobilité réduite.

Renault EZ-GO : le taxi du futur selon Renault

Plus proche de nous, la Porsche Mission E Cross Turismo. Derrière ce nom à rallonge se cache une Mission E, la futur berline totalement électrique du constructeur Allemand, en version break surélevé. Et comme on est chez Porsche, pas question de se limiter à 50 km/h. Avec ses deux moteurs (un sur chaque essieu) pour un total de 600 ch, la mission E Cross Turismo accélère de 0 à 100 km/ en 3,2 s et atteint les 250 km/h. L’autonomie annoncée est de 500 km et, grâce à des bornes de recharge rapide de 800 V, on pourrait récupérer 80% de la charge totale en seulement 15 min ce qui permettrait de parcourir 400 km. L’intérieur se veut moderne et technologique avec très peu de boutons physiques mais 4 écrans, dont 3 tactiles. La technologie eye-tracking permet d’afficher les informations nécessaires d’un simple coup d’œil. Enfin, petit gadget, un drone peut sortir du coffre à l’arrêt et filmer la voiture lors de vos road-trip.

L’avenir de la Mission E et d’éventuelles déclinaisons se précise chez Porsche.

 

N’hésitez pas à aller voir la galerie photo ci-dessous avec les nombreux artisans automobiles présent au salon de Genève : Pagani, RUF ou encore Hennessey, ils y sont tous !

Essai Mercedes Classe C Coupé : que cache-t-elle sous sa belle robe ?

Essai Mercedes Classe C Coupé : que cache-t-elle sous sa belle robe ?

Mercedes n’a pas chômé pour multiplier les déclinaisons de la quatrième génération de sa Classe C dévoilée en 2013 (berline, break, coupé puis cabriolet). Attardons-nous pour cet essai sur l’une des carrosseries qui se veut la plus séduisante : le coupé.

essai Mercedes Classe C Coupe C205

Après avoir pris pour la première fois le volant d’une Mercedes en essayant l’été dernier la CLA Shooting Brake, je vous embarque ici à Toulouse pour tester la Classe C Coupé en diesel et en essence. J’ai pu avoir les clefs de différentes configurations afin d’obtenir un premier aperçu relativement varié de l’auto que je vous invite à découvrir dans la suite…

L’élégance d’une Classe S

En l’espace de quelques années, la marque étoilée a renouvelé sa gamme tout en introduisant un style doté de lignes plus arrondies. La Classe C Coupé en est un bon exemple tant son prédécesseur exhibait une plastique anguleuse. Ici, tout est une question de courbes pour un résultat franchement attrayant et élégant qui s’accorde bien avec l’image de Mercedes.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive 3-4 avant-7

Le principal problème de ce modèle – pour ceux qui le considèrent ainsi – est la proximité de son dessin avec la nettement plus luxueuse et imposante Classe S coupé. Le designers de Stuttgart font fonctionner la photocopieuse au point qu’il devienne difficile pour le non initié de distinguer une Classe C, d’une E et d’une S. Cela étant, les passants ne restent pas indifférents à la calandre à diamants traversée d’une barrette soutenant une étoile largement dimensionnée. Les optiques à led en amande et le bouclier très aéré font également leur effet sur cette face avant agressive.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive avant Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive calandre

En bonne allemande, le profil dégage une forte impression de robustesse. Le vitrage délimité par un jonc de chrome est réduit, tandis que les deux nervures parcourant la largeur sont marquées. La vitre arrière mériterait de courir un peu plus loin vers la poupe pour plus d’harmonie avec l’avant.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive profil Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive jante

Le coup de crayon sur la malle fait sans doute de l’arrière la partie la plus raffinée de cette voiture. J’apprécie particulièrement la surface légèrement inclinée comprenant les deux blocs d’optique étirés. Le bouclier parfaitement intégré au reste est à l’opposé de celui de la Lexus RC (lire notre essai), nettement plus visible !

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive 3-4 arriere Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive arriere

Typiquement Mercedes

En ouvrant la porte, le regard n’est pas surpris par la présentation intérieure bicolore qui joue là aussi sur un aspect luxueux et élégant propre à Mercedes.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive contre-porte

La console centrale large et mise en valeur par du noir laqué possède trois aérateurs circulaires très esthétiques. De nombreux boutons trop petits sont disposés dessus. La casquette du tableau de bord s’étire sur toute la largeur de la planche de bord et passe derrière l’écran de 8,4″ donnant l’impression d’avoir été simplement posé. Il est dommage que celui-ci possède de larges bandes noires disgracieuses. De plus, son ergonomie et l’efficacité du GPS sont décevantes.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive console centrale

La boîte à gants m’a déçu à cause de sa faible ouverture et sa profondeur réduite. Heureusement, l’accoudoir central cache un grand espace de rangement et il possible de placer ses lunettes en bas de la console centrale

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive interieur

Mercedes Classe C Coupe gps

A de multiples reprises, le GPS donnait des instructions de guidage farfelues (voir vidéo en fin d’article)

Une fois installé dans les jolis sièges réglables électriquement grâce aux commandes astucieusement déportées sur les panneaux de porte, la position de conduite est agréable, tout comme la prise en main du volant à trois branches. L’augmentation générale des dimensions (4,69 m de long, soit 9,5 cm de plus) profite à l’habitabilité en hausse. Néanmoins, les places arrière sont toujours réservées aux petits gabarits pouvant s’y faufiler (90,5 cm de garde au toit). Le coffre de 400 l ne fait pas partie des plus spacieux (les BMW Série 4 Coupé et Audi A5 Coupé offrent 465 l).

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive sieges Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive reglages siege Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive volant Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive places arriere

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive coffre

Malheureusement, le coffre ne peut pas s’ouvrir depuis l’extérieur. Il faut utiliser un bouton situé sur la portière du conducteur ou bien la télécommande

En somme, cet habitacle est plaisant avec ses touches argentées et sa certaine originalité le distinguant clairement de ses deux concurrents directs cités ci-dessus. La finition, de bonne facture, est certes légèrement inférieure, mais il n’y a pas de quoi de crier au scandale…

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive compteurs

La Mercedes Classe C Coupé laisse le choix entre quatre niveaux de finition (Base, Executive, Sportline et Fascination)

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive commodo bva

Les équipements de sécurité que sont l’avertissement de risque de collision et la détection de somnolence sont livrés de série

Mercedes Classe C Coupe camera recul

La caméra de recul est de qualité et très pratique grâce à sa fonction « vue à 360° » visible sur le côté gauche. De quoi faire oublier les angles de vision arrière offrant une mauvaise visibilité lors des manœuvres

Coupé étoilé tout confort ?

La première partie du roulage se déroulant sur les routes de Midi-Pyrénées se passe en compagnie de l’entrée de gamme diesel qui constituera probablement le cœur de gamme du marché français. Il s’agit donc du 220 d qui n’est pas du genre à se mettre en sourdine. Ce quatre-cylindres 2,2 l turbo que j’avais déjà rencontré sous le capot de l’Infiniti Q50 est particulièrement sonore, que ce soit au ralenti dans les embouteillages ou en circulant à plus vive allure. Heureusement que la boîte 9G-Tronic assez rapide permet d’évoluer à des régimes peu élevés ayant pour effet de limiter un peu les décibels.

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive compartiment moteur

Mercedes Classe C Coupe Executive 220 d conduite ville

Ce désagrément, fort dommage au regard de la présentation générale distinguée, mis de côté, je profite de la conduite à un rythme tranquille. Le châssis se montre bien équilibré et la suspension standard orientée vers le confort, quoique manquant un peu de débattement. Le comportement et les 170 ch ne se révèlent pas très démonstratifs. Les 400 Nm de couple disponibles de 1 400 à 2 800 tr/min auraient pu rendre les relances plus vigoureuses si le poids avait été un peu moins conséquent (1 615 kg).

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive dynamique Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive dynamique-3

Lorsque le moment de changer de configuration arriva, mon binôme et moi-même nous ne nous sommes pas fait prier pour troquer notre mécanique rugueuse contre un bloc carburant au sans plomb ! Ce 200 qui est un quatre-cylindres 2,0 l turbo devrait mieux coller à la philosophie d’un coupé d’une marque premium.

Mercedes Classe C Coupe 200 Executive dynamique-4

Bonne nouvelle, ce moteur de 184 ch et 300 Nm est nettement mieux éduqué en offrant souplesse et silence de fonctionnement. L’autre changement qui se fait immédiatement remarquer se situe du côté des amortisseurs désormais pilotés. Cette suspension pneumatique donne l’impression d’évoluer sur un coussin d’air au point que même les ralentisseurs costauds sont avalés en douceur. Nous voilà déjà davantage dans un esprit Mercedes !

Mercedes Classe C Coupe 200 Executive dynamique-2

Le sélecteur de mode de conduite « Dynamic Select » laisse le choix entre cinq profils (éco, confort, sport, sport+ et individuel). Dans les deux premiers cas, le moteur se met en roue libre à vitesse stabilisée afin d’économiser du carburant

Malgré la perte de 100 Nm de couple par rapport à la motorisation précédente, le pied droit dispose d’accélérations plus convaincantes avec moins d’inertie. Assis suffisamment bas, je décide d’augmenter la cadence tout en sélectionnant le mode sport. Celui-ci a pour effet de donner un peu plus de rigidité à la direction autrement trop légère à mon goût. La caisse est aussi un peu mieux maintenue, tandis que la mécanique et la boîte – une 7G-Tronic cette fois-ci – deviennent plus alertes. L’efficacité de l’auto ne peut être mise en défaut qu’en forçant le trait. Cependant, le conducteur aimant la sportivité derrière un volant restera sur sa faim tant le cocktail manque de saveur.

Mercedes Classe C Coupe 200 Executive dynamique

A noter que la 7G-Tronic est un peu moins performante tout en générant quelques à-coups supplémentaires par rapport à la 9G-Tronic plus récente

La vidéo de l’essai

Pour découvrir mon ressenti à chaud pendant l’essai, cela se passe dans la vidéo ci-dessous !

Ce qu’il faut en retenir

Les plusLes moins
– esthétique réussie, présentation intérieure propre à Mercedes
– confort de la suspension pneumatique
– bruit omniprésent du 220 d, insonorisation générale trop faible
– ergonomie, efficacité du GPS
– sensations gommées
– tarifs élevés
Modèles essayésPrix (hors options)
logo mercedesMercedes Classe C Coupé 220 d 9G-Tronic
Mercedes Classe C Coupé 200 7G-Tronic
40 750 €
39 850 €
Modèles concurrents de la C 220 d
Prix (hors options)
logo bmwBMW-Serie-4-Coupe-430d-xDrive-circuit-sur-glace-3BMW Série 4 Coupé 420d 190 ch BVA – 43 400 €
logo audiAudi A5 CoupéAudi A5 Coupé 190 ch BVA – prix non communiqué (42 590 € sur l’ancienne génération)
logo lexusLexus RC 200t F Sport Executive avant-6Lexus RC 300h 223 ch BVA – 49 990 €

L’agrément de conduite au second plan

Cette Mercedes Classe C Coupé disposant d’une belle plastique oublie quelque peu de donner du plaisir à son propriétaire. Il existe bien entendu des motorisations plus puissantes chapeautées par la sportive 63 AMG. Cela dit, les sensations demeurent trop lissées à bord de ce coupé – ce serait moins dérangeant sur une berline –, même si les 220 d et 200 correspondent aux niveaux de puissance parmi les plus modestes de la gamme. L’appétit en en carburant n’est pas des plus contenus. Il s’élève à environ 7 l/100 km de gazole. Rajoutez 1 à 2 l supplémentaires pour le bloc demandant du sans plomb.

Mercedes Classe C Coupe Sportline 220 d dynamique

La Classe C Coupé vous permettra de voyager loin à deux sans affoler les compteurs

S’offrir un coupé d’un constructeur haut de gamme s’accompagne forcément de tarifs salés. Si la Mercedes Classe C Coupé 220 d paraît moins onéreuse que ses rivales dans le tableau ci-dessus, elle a un déficit de puissance de 20 ch par rapport à ses compatriotes. La 250 d (204 ch) à 46 300 € serait plus indiquée pour cette comparaison. Il faudra par la suite passer la case options et s’alléger de quelques milliers d’euros afin d’obtenir une bonne configuration (voir exemples en galerie en fin d’article).

Fiche technique Mercedes Classe C 220 d 9G-Tronic

Informations générales
Commercialisationdécembre 2015
PaysAllemagne
Carburant/énergiediesel
Prix du neuf40 750 €
Mécanique
Cylindréequatre-cylindres 2,2 l turbo
Puissance170 ch de 3 000 à 4 200 tours/min
Couple400 Nm de 1 400 à 2 800 tours/min
Transmissionarrière (propulsion)
Performances
Vitesse max234 km/h
0 à 100 km/h7,5 s
Consommationcycle mixte : 4,1 l aux 100 km
Rejets de CO2106 g/km
Poids et mesures
Poids à vide1 605 kg
DimensionsL : 4,69 m / l : 1,81 m / h : 1,41 m
Réservoir50 litres
Volume de coffre400 litres
Pneumatiques AV/AR225/50 R17 – 225/50 R17
Premier duel : la nouvelle Audi A5 face à la Mercedes Classe C Coupé

Premier duel : la nouvelle Audi A5 face à la Mercedes Classe C Coupé

Dévoilée il y a une dizaine de jours, l’A5 « II » arrivera dans les concessions en novembre. Voilà qui laisse un peu de répit à la nouvelle et ambitieuse Classe C Coupé, présente dans les showroom Mercedes depuis décembre. Mais nous n’avons pas résisté à la tentation de les confronter une première fois de manière virtuelle !

Design

Dans les deux cas, une source d’inspiration : la précédente génération chez Audi et la grande sœur S Coupé chez Mercedes. Mais on a d’un côté une nouvelle A5 qui a gagné du muscle et de l’autre une C Coupé très galbée. L’une se fait anguleuse, exprimant davantage la solidité et la rigueur germanique, l’autre mise sur les rondeurs, paraissant plus fluide et plus latine.

Audi A5 Coupé

Mercedes Classe C Coupe 220 d Executive 3-4 avant-7

Voilà qui donne des rivales bien distinctes, une bonne chose à une époque où certains trouvent que les nouvelles autos se ressemblent toutes. Il y aura les pros Audi, séduits par le côté plus nerveux de l’A5, ses hanches marquées, sa calandre abaissée et son capot plongeant, et qui trouveront la rivale trop molle. Ainsi que les pros Mercedes, attirés par l’élégance de la C Coupé, son dessin moins chargé et ses détails chics comme la calandre diamantée.

Avantage : aucun, chacun ses goûts !

Présentation intérieure

Les différences se poursuivent à l’intérieur. Le match des planches de bord a déjà pu être joué, car ces coupés reprennent la présentation des berlines dont ils dérivent. L’A5 emprunte celle de l’A4, avec un dessin très horizontal, sous forme de couches empilées. Voilà qui fera un sacré changement pour ceux qui roulent actuellement avec l’ancien modèle et son organisation très « verticale ».

Audi S5 Coupé

Mercedes-Benz C-Klasse Coupé C 300, Selenit Grau, Leder Cranber

L’aspect vertical se retrouve chez Mercedes, avec une large console centrale qui se prolonge entre les passagers. L’ambiance est moins aérienne mais dégage une impression de raffinement rare à ce niveau de gamme. La planche de bord a un sacré don d’adaptation : elle peut paraître sportive avec des couleurs foncées ou alors bourgeoise avec des tons clairs et des décors boisés. La tablette du système multimédia est toujours aussi mal intégrée… mais Audi ne fait pas mieux, avec un écran fixe qui semble envahissant. Le modèle des anneaux peut se faire plus technologique avec l’instrumentation numérique Virtual Cockpit.

Avantage : égalité

L’équipement

Forcément, deux voitures allemandes présentées à moins d’un an d’intervalle sont proches sur ce terrain là. Et au final, les équipements de sécurité qui distinguaient il y a peu les marques premium sont devenus aujourd’hui courants, à l’image de l’avertisseur d’angle mort, du régulateur de vitesse adaptatif, de l’alerte anticollision, de l’aide au créneau… La Mercedes ne se démarque pas vraiment, ne profitant pas encore des dernières friandises maison, réservées à la nouvelle Classe E.

Audi A5 Coupé

Mercedes-Benz C-Klasse Coupé (C 205) 2015 Mercedes-Benz C-Class

L’A5 bénéficiera d’aides plus poussées la rapprochant de la conduite autonome (aide dans les embouteillages, avertissement de sortie du véhicule). L’A5 promet aussi d’être plus connectée, pouvant être reliée à Internet via le réseau LTE et devenir un hot spot Wi-fi. Un pack « sécurité et service » est aussi annoncé. Il inclut des fonctions comme l’appel d’urgence ou les commandes à distance à l’aide d’un smartphone (mais ça, la Classe C peut aussi l’avoir).

Avantage : Audi

L’offre moteurs

Avec la tradition allemande d’étoffer petit à petit le catalogue moteurs, la Mercedes a pris une petite avance sur le développement de son offre. La gamme essence débute avec la C 180 dotée d’un quatre cylindres 156 ch. Viennent ensuite les C 200, C 250 et C 300 avec quatre cylindres 184, 211 et 245 ch. La C 400 chapeaute l’ensemble avec un V6 333 ch. Côté diesel, l’offre est plus restreinte avec les C 220 d et C 250 d de 163 et 204 ch.

Audi S5 Coupé

Mercedes-AMG C 63 S Coupé (C 205) 2015

Audi peut soutenir la comparaison chez les diesel, et fait même mieux sur ce point. Trois TDI sont déjà annoncés : le 2.0 190 ch et deux V6 3.0 de 218 et 286 ch. En essence, le choix est plus limité : il se fera entre deux variantes du 2.0 TFSI, de 190 et 252 ch.

La Mercedes a aussi de l’avance chez les sportives, avec trois AMG. La 43 reçoit un V6 367 ch tandis que les 63 et 63 S ont des V8 de respectivement 476 et 510 ch. En face, seule la nouvelle S5 a montré le bout de son capot. Elle est équipée d’un V6 de 354 ch. Il faudra attendre au mieux 2017 pour voir la RS5.

Avantage : Mercedes

Le bilan

On pouvait s’en douter : aucune ne prend vraiment l’avantage, les C Coupé et A5 se rendant coup pour coup . La différence pourrait plus se faire au volant… même si au final, avec ce type de produits, c’est plutôt l’image de la marque et l’univers associé qui font la différence. En clair, il y aura les inconditionnels de la marque aux anneaux d’un côté et les amateurs de la firme à l’étoile de l’autre.

Nouvelle Mercedes Classe E : jeu, set et malle

Nouvelle Mercedes Classe E : jeu, set et malle

Un peu facile ce jeu de mots, j’en conviens. J’ai été « aidé » par la forte actualité « tennistique » de ces derniers jours et la présence de Roger Federer à la présentation de cette nouvelle E break à Stuttgart. J’aurai pu aussi titrer « la nouvelle E fait le break ».

Pour déménagements chics

Plus sérieusement, la firme à l’étoile vient de lever le voile sur la version grand volume de sa nouvelle E, cinq mois après la première apparition de la berline. Une déclinaison importante pour les volumes de ventes, surtout auprès de la clientèle professionnelle.

Mercedes-Benz E-Class Estate (BR 213), 2016 Mercedes-AMG E-Class Estate (BR 213) 2016 Mercedes-Benz E-Class Estate (BR 213), 2016

Et du volume, il y en a aussi dans la voiture, ce qui est logique… et le but ! Mercedes annonce une capacité de chargement de 670 litres. Celle-ci peut être rapidement augmentée en repliant la banquette selon le format 40/20/40. La manœuvre peut être effectuée depuis la soute grâce à de simples boutons. Le volume monte alors à 1.820 litres.

De série, le hayon est électrique. En option, il peut s’ouvrir en glissant le pied sous le bouclier. Précision utile selon Mercedes : une europalette peut être chargée, un cas très rare dans un break particulier. On va dire que ce serait pratique pour des cavistes ! On imagine mal une palette chargée de sacs de ciment, surtout dans un habitacle aussi raffiné. La planche de bord, identique à la berline, dégage un luxe rare chez les routières. L’impression est évidemment renforcée par les photos officielles qui montrent des autos toutes options !

Déjà une AMG

Côté look, zéro surprise, entre la face avant reprise à la berline et la partie arrière semblable à celle de la Classe C break, avec des feux allongés aux coins arrondis. Petite particularité : une baguette de chrome relie les feux et les surlignent. Comme sur tous les breaks Mercedes, la troisième vitre latérale retombe légèrement, ce qui ramollit un peu le profil.

Mercedes-Benz E-Class Estate (BR 213), 2016 Mercedes-Benz E-Class Estate (BR 213), 2016 Mercedes-Benz E-Class Estate (BR 213), 2016

La gamme de motorisations débutera avec seulement trois blocs, mais sera rapidement étoffée, suivant une (désuète) tradition allemande. D’ici la fin de l’année, la E sera dotée de trois blocs essence et de trois blocs diesel. Les amateurs de sans-plomb choisiront entre E 200 184 ch, E 250 211 ch et E 400 4MATIC 333 ch. Pour le gazole, il y aura les E 200 d 150 ch, E 220 d 194 ch et E 350 d 258 ch. Il y aura aussi des versions sportives avec AMG. Une première vient d’être dévoilée, la E 43 avec bloc V6 biturbo 401 ch.

Mercedes s’attaque au X4 avec le GLC Coupé

Mercedes s’attaque au X4 avec le GLC Coupé

Ne rien montrer d’inédit dans un Salon ? Impensable pour Mercedes ! Heureusement, la tâche est aisée pour la firme à l’étoile : avec l’une des gammes les plus vastes du monde, il y a toujours un nouveau modèle, un restylage ou une nouvelle déclinaison à présenter. Trois semaines seulement après les débuts de la Classe C Cabriolet à Genève, voici donc à New York le GLC Coupé.

GLE Coupé en réduction

Certains rouspéteront en découvrant ce véhicule : la fameuse photocopieuse chère aux constructeurs allemands a de nouveau fonctionné ! Le GLC Coupé est très proche du GLE Coupé. Mais cela permet à ceux qui trouvent ce dernier beaucoup trop imposant (et cher) de se rabattre sur le nouveau venu.

Mercedes-Benz GLC Coupé, C253, 2016. Mercedes-Benz GLC Coupé, C253, 2016.

Le GLC Coupé mesure 4,73 mètres de longueur, 19 cm de moins que son grand frère. Par rapport au GLC normal, dont la face avant a été conservée, c’est 8 cm de plus. La silhouette rentre dans les canons de la catégorie, avec un toit qui plonge rapidement vers une courte malle très imposante. Entre les deux se trouve une lunette très inclinée.

La poupe reçoit d’énormes feux horizontaux, surlignés de chrome, un artifice dont on se serait bien passé. Le GLC Coupé viendra mettre des bâtons dans les roues du BMW X4 à partir de la rentrée. Chacun ses goûts, mais la silhouette du Mercedes apparaît plus harmonieuse et moins torturée. Elle est également plus lourde.

Hybride et AMG déjà au programme

La planche de bord est la même que celle du GLC… qui est déjà identique à celle de toutes les variantes de la Classe C. De sacrées économies d’échelle, mais pas grave, ce tableau de bord est bien dessiné et réalisé. La présentation se veut sportive. Avec la nouvelle inclinaison du pavillon, l’accès aux places arrière sera moins aisé. Mercedes ne chiffre pas la perte de garde au toit. Dans l’opération, le coffre perd plus de 50 litres, passant de 550 à 491 litres.

Mercedes-Benz GLC Coupé, C253, 2016. Mercedes-Benz GLC Coupé, C253, 2016.

La gamme de motorisations sera réduite au départ. Il y aura un modèle essence, le 250 avec bloc 211 ch. Pour le diesel, le choix se fera entre 220d et 250d de respectivement 170 et 204 ch. La boîte automatique 9 rapports et la transmission intégrale sont de série. Une version hybride rechargeable suivra, la 350e avec puissance cumulée de 320 ch. Il y aura aussi les sportives 43 et 63 AMG, à moteur V6 et V8.

La Mercedes Classe C enlève le haut à Genève

La Mercedes Classe C enlève le haut à Genève

Il n’y avait jamais eu de Classe C Cabriolet. Pourtant, il y a déjà eu des cabriolets basés sur la Classe C. Vous ne comprenez pas ? C’est simple : le CLK était dérivé de la C, et même l’actuelle E découvrable repose sur la base technique de sa petite sœur ! Mais ce n’est que la première fois dans la nomenclature de la marque qu’il y a une « Classe C Cabriolet » !

20 secondes pour décapoter

Cette variante est la suite logique du coupé, lancé en France en décembre. La famille C est ainsi au complet, deux ans après la présentation de la nouvelle berline.

Mercedes-AMG C 43 Cabriolet ( A 205 ) 2016 Mercedes-Benz C 220d 4MATIC Cabriolet Edition 1 ( A 205 ) 2016 Mercedes-Benz C 400 4MATIC Cabriolet, A 205, 2016

Avec ce modèle, la famille des cabriolets quatre places Mercedes s’agrandit par le bas… et la firme à l’étoile vise directement les BMW Série 3 et Audi A5 découvrables. Le prix de base dépassera les 40.000 euros… mais c’est trois fois moins que la Classe S Cabriolet à laquelle ressemble beaucoup la petite C ! De là à dire que c’est cadeau…

La C adopte un classique toit en toile. Un choix technique qui permet de conserver une très belle ligne, sans arrière-train immense. La capote est noire en version de base, mais il est possible d’opter en option pour du marron, du bleu ou du rouge. L’ouverture et la fermeture prend 20 secondes et peut s’effectuer en roulant jusqu’à 50 km/h.

De 156 à 367 ch

Le toit se replie de manière totalement automatique derrière la banquette, sous un couvre-capote très bien intégré à la silhouette. L’habitacle est cerclé par un épais décor couleur aluminium. Pour profiter des joies du plein air même par temps frisquet, Mercedes propose en option des sièges avec chauffage de nuque intégré. Le système Aircap, dans la baie du pare-brise, réduit les remous d’air.

Mercedes-Benz C 400 4MATIC Cabriolet, A 205, 2016 Mercedes-Benz C 220d 4MATIC Cabriolet Edition 1 ( A 205 ) 2016 Mercedes-Benz C 220d 4MATIC Cabriolet Edition 1 ( A 205 ) 2016

Avec un coffre dont le volume évolue de 285 à 360 litres, la C Cabriolet pourra vous emmener en week-end, au moins en couple. Les places arrière devraient davantage servir pour de petites balades improvisées, même si Mercedes indique fièrement que la garde au toit est supérieure de 12 mm à celle du coupé ! Mais la marque ne dit rien sur la largeur, point où cela coince souvent sur les découvrables.

La C Cabriolet débute sa carrière avec une large gamme de motorisations. Pour l’essence, il y a le choix entre le petit 1.6 156 ch (C 180), les 2.0 de 184, 211 ou 245 ch (C 200, C 250 ou C 350) et le V6 3.0 333 ch (C 400). Du côté du gazole, le bon vieux 2.1 officie pour les C 220 d et C 250 d de 170 et 204 ch. Que les sportifs se rassurent, des AMG sont au programme. Mais avant la 63, Mercedes commence « petit » avec la 43 à moteur V6 367 ch.

La nouvelle Mercedes Classe E dévoile déjà ses prix

La nouvelle Mercedes Classe E dévoile déjà ses prix

Huit jours après sa présentation officielle au Salon de Detroit (lire : Mercedes Classe E : le jeu des 7 erreurs), la nouvelle Classe E dévoile ses tarifs pour le marché français. Avis donc aux taxis qui voudraient passer commande pour recevoir leur exemplaire au plus vite !

Trois moteurs pour commencer

La marque allemande avait prévenu : la gamme de lancement est fort réduite, mais sera rapidement agrandie. La carrière de la nouvelle E débute avec trois motorisations. Les amateurs d’essence se contenteront de la E 200 avec quatre cylindres 184 ch.

Il faut débourser au minimum 47.350 € pour s'offrir la nouvelle Classe E.

Il faut débourser au minimum 47.350 € pour s’offrir la nouvelle Classe E.

Pour le diesel, le choix se fera entre E 220 d et E 350 d. La seconde est équipée d’un V6 de 258 ch tandis que la première inaugure un inédit bloc quatre cylindres 2.0 de 194 ch. A noter que ce moteur pourrait se retrouver sous le capot des Renault Espace et Talisman d’ici quelques mois. Toutes les versions de la E sont dotées d’emblée d’une boîte automatique 9 rapports. Avec 133 g/km de C02, la 350 d ne peut échapper à un petit malus de 150 €.

Le niveau de base plutôt généreux

La gamme comporte quatre finitions : Classe E, Executive, Sportline et Fascination. Le niveau de base évite les grosses pingreries et embarque en série le système de prévention des risques de collision avec freinage d’urgence assisté, le détecteur de somnolence, le dispositif de sécurité préventive Pre-Safe, le système d’appel d’urgence, la banquette arrière fractionnable, la climatisation automatique bi-zone, les rétroviseurs extérieur électriques et chauffants, la navigation ou encore les jantes alliage 17 pouces.

Avec l’Executive, on gagne l’éclairage d’ambiance, les sièges avant chauffants, l’aide au stationnement avant/arrière avec caméra 360°, le détecteur d’angle mort ou encore les projecteurs à LED. La Sportline a un équipement similaire mais reçoit le kit carrosserie AMG avec des boucliers inédits et des jantes de 19 pouces. Enfin le haut de gamme Fascination se dote de la peinture métallisée, du toit-ouvrant électrique, de l’affichage tête-haute, d’une sono Burmester mais aussi et surtout de l’instrumentation 100 % numérique avec écran HD 12,3 pouces.

Le ticket d’entrée en version E 200 est fixé à 47.350 euros. C’est nettement plus élevé qu’avec la précédente mouture qui débutait à 43.900 euros, mais avec une boîte manuelle à 6 rapports.

Les prix

Prix Mercedes Classe E 2016

Des voitures de WRC… totalement improbables !

Des voitures de WRC… totalement improbables !

Les fans de rallye trouvent le mois de janvier particulièrement long. C’est normal, puisque c’est le 21 janvier prochain que la saison 2016 du WRC s’ouvrira ! Pour patienter, voici quelques illustrations de voitures de rallye complètement insolites…

Des modèles que l’on ne verra sans doute jamais arpenter les spéciales

Le site internet Carwow a eu une idée loufoque : prendre des voitures de tourisme pour les transformer en voitures de rallye ! Il en découle une série de dessins très bien réalisés allant de la berline à la limousine en passant par le coupé.

L'Alfa Romeo Giulia parée pour du pilotage sur tous les terrains ! A noter qu'elle a aussi été imaginée en voiture de DTM

L’Alfa Romeo Giulia parée pour du pilotage sur tous les terrains ! A noter qu’elle a aussi été imaginée en voiture de DTM

La Mercedes Classe S est sans doute l’exemple le plus amusant ! Ce n’est pas du tout le genre d’auto prédisposée à aller labourer les spéciales. De quoi nous rappeler la 300SEL de 1971 ?

Mercedes-Classe S rallye

L’Alpine de rallye basée sur le concept Célébration est particulièrement séduisante. On rêve déjà de la voir inscrite au WRC ! Histoire de réitérer le succès de l’originale qui a gagné le Monte-Carlo en 1971 et 1973 ?

Alpine Celebration rallye

L’Audi TT qui gagne une rampe de phares, des passages de roue élargis et une aileron est également une réussite ! Un bon prétendant pour prendre la relève de l’Audi Quattro qui a remporté le titre constructeur du championnat du monde des rallyes de 1982 et 1984 ?

Audi-TT rallye

Malheureusement, toutes ces voitures resteront virtuelles, à l’exception peut-être de Alpine ? Qui sait…

Et vous, quel modèle imaginez-vous sur les spéciales ?

Mercedes Classe E : le jeu des 7 erreurs

Mercedes Classe E : le jeu des 7 erreurs

Lorsqu’un designer BMW croise un collègue de chez Mercedes, le premier ne peut cacher une petite jalousie vis à vis du second, lui avouant : « La chance ! Avec eux, tu dois être en week-end dès le jeudi soir ». Ce à quoi l’autre répond « Non, non, le vendredi. Mais, c’est vrai, il y a tellement de nouveautés dans les cartons que l’on est obligé de gagner du temps sur certaines avec la photocopieuse ».

Une ligne, trois tailles

On a rarement vu une nouveauté qui ressemble autant à ses sœurs ! Mais pourquoi Mercedes se priverait de la chose ? Le design de la grande Classe S étant réussi, autant le décliner sur différentes échelles. Le client va de toute façon n’acheter qu’une berline. Il choisira celle dont la taille lui convient… et qui rentre dans son budget.

Comme les autres Mercedes, la nouvelle E est proposée d'emblée avec un pack esthétique AMG.

Comme les autres Mercedes, la nouvelle E est proposée d’emblée avec un pack esthétique AMG.

Alors comment distinguer la E face aux C et S ? A l’avant, il faut se concentrer sur la signature lumineuse. Les projecteurs intègrent deux lignes lumineuses, un clin d’œil à l’époque où l’auto avait des doubles optiques. Dans le bouclier, les prises d’air sont reliées. A l’arrière, les feux ont une forme moins allongée. L’auto mesure 4,92 mètres de longueur (+ 4 cm).

Du tactile même sur le volant

A l’intérieur, c’est également le grand recyclage. Dire que Renault est montré du doigt pour faire de même avec les Mégane et Talisman. Evidemment, ici l’ambiance est nettement plus chic. Pour résumer, le haut de la planche de bord provient de la S, le bas de la C ! Les versions haut de gamme sont dotées de deux grands écrans 12,3 pouces en enfilade.

Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl

Il y a quand même de l’inédit ! La E est ainsi la première auto dotée d’un volant avec commandes tactiles. Par simple effleurement, le pilote navigue dans les différents menus de l’info-divertissement. Ce système complète des dispositifs désormais connus : pavé tactile au centre et commandes vocales. La présentation impressionne, avec des matériaux luxueux. L’éclairage d’ambiance propose un choix de 64 couleurs !

Diesel inédit

La E nouvelle génération débute sa carrière avec seulement deux motorisations quatre cylindres : un essence de 184 ch et un diesel inédit de 195 ch. Ce dernier, d’une cylindrée de 1.950 cm3, pousse vers la sortie le vieux 2.143 cm3. Viendra ensuite un diesel plus puissant, six cylindres de 258 ch.

Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl

Mercedes annonce également l’arrivée d’une déclinaison hybride plug-in, la 350e avec quatre cylindres essence associé un bloc électrique, le tout développant une puissance de 279 ch. L’autonomie en mode zéro émission est de 30 km. La gamme sera par la suite développée par le bas (diesel 150 ch) et le haut (six cylindres essence 333 ch).

Toujours plus d’équipements

Evidemment, la E met le paquet côté technologies… avec la nécessité pour le client de mettre la main au porte-feuille. L’auto fait un pas de plus vers la conduite autonome avec le Drive Pilot, un régulateur qui gère la vitesse et la distance avec un véhicule situé devant jusqu’à 210 km/h. Le véhicule est capable de changer de voie seul, à condition que le conducteur actionne le clignotant.

Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl Mercedes-Benz E-Klasse Limousine (W 213) 2016Mercedes-Benz E-Cl

La nouvelle E est également capable de se garer seule via une application sur téléphone, une fonction idéale quand les places sont étroites. Il sera aussi possible d’utiliser son smartphone comme clé. Côté sécurité, le système Pre-Safe, qui détecte l’imminence d’une collision et prépare l’auto à cela, s’enrichit de nouvelles fonctions. Par exemple, en cas de choc latéral, le conducteur et le passager sont déplacés vers le centre du véhicule. De plus, un signal sonore est diffusé pour préparer le système auditif au bruit de l’accident.

La nouvelle Classe E arrivera dans les concessions au printemps. Elle devra affronter dès l’automne la nouvelle BMW Série 5.

La nouvelle Mercedes Classe E s’échappe sur le Net !

La nouvelle Mercedes Classe E s’échappe sur le Net !

L’année a commencé il y a quatre jours… et voici déjà la première grosse fuite de 2016. Elle concerne Mercedes, un habitué du genre. Nous pouvions nous y attendre, car nous savions que la toute nouvelle Classe E était officiellement annoncée pour le 11 janvier.

La photocopieuse a encore frappé

C’est tout de même un sacré raté pour la marque, puisqu’une grosse collection d’images de l’auto s’est échappée sur la toile avec sept jours d’avance. Pour ne pas vous léser, alors que les photos se répandent à grande vitesse sur le Net, nous avons décidé de vous en proposer quelques unes, en attendant que Mercedes réagisse.

Ce n'est pas une erreur, il s'agit bien d'un modèle inédit !

Ce n’est pas une erreur, il s’agit bien d’un modèle inédit !

La nouvelle E s’intercale à merveille entre les C et S. Peut-être trop, tellement le design est proche. Le profil est quasiment identique à celui des sœurs. Pour reconnaître la E, il faudra se concentrer sur le design des prises d’air ou des feux arrière, moins étirés.

Du déjà vu aussi à bord

Même si elle est courante chez les constructeurs allemands, cette ressemblance entre les différents modèles atteint ici des records ! C’est fort dommage, d’autant que la E semble n’avoir plus de personnalité. La remarque est identique à l’intérieur, puisque la planche de bord fait un mix entre celles des S et C ! De la première, on retrouve la juxtaposition de deux écrans pour l’instrumentation et la navigation. De la seconde, la console centrale.

Mercedes Classe E - 1 Mercedes Classe E - 4

Aucune information technique n’a filtré pour le moment. La E garde une partie de mystère, même s’il n’y a aucune surprise à attendre. On pourrait être davantage intéressé par la découverte de la liste des équipements, puisque la routière de l’étoile devrait inaugurer des dispositifs inédits pour la marque. Certaines rumeurs évoquent un stationnement autonome, sans conducteur au volant.

Rendez-vous d’ici lundi prochain ! (Photo via carscoops.com).

Mercedes Classe E - 5 Mercedes Classe E - 2

Pour patienter d’ici 2016…

Pour patienter d’ici 2016…

Entre novembre et décembre, j’ai pu essayer trois voitures. L’occasion de vous en parler quelque peu d’ici la publication de leurs essais respectifs…

Trois décors… trois voitures…

Heureusement que le père Noël n’a pas consulté mon agenda ! En effet, j’ai pris un petit peu de retard sur la mise en ligne de mes derniers tests chers lecteurs. Il aurait pu me priver de cadeaux !… Plus sérieusement, voici ci-dessous une brève introduction pour les Audi A4, Renault Talisman et Mercedes Classe C Coupé. Une manière pour moi de vous faire patienter jusqu’à l’année prochaine et de me faire pardonner pour mon retard. 😉

Audi A4 : pas de prise de risque pour la n°1

L’A4 est incontournable chez Audi. Il s’agit tout simplement du modèle que la marque aux anneaux écoule le plus dans le monde. Non, ce n’est pas l’A3 ! Ne connaissant réellement que l’A8 parmi les berlines tricorps d’Ingolstadt, j’ai pu élargir mes connaissances pendant deux jours au volant de la cinquième génération de l’A4 aux alentours d’Aix-en-Provence. Si l’extérieur change peu, l’habitacle se veut ultra-soigné, tandis que les technologies embarquées foisonnent !…

Avec quelques détails, les designers ont réussi à faire en sorte que cette nouvelle A4 (ici en S line) en impose beaucoup plus !

Avec quelques détails, les designers ont réussi à faire en sorte que cette nouvelle A4 (ici en S line) en impose beaucoup plus !

Renault Talisman : changer de nom pour mieux rebondir ?

Contrairement à Arnaud – qui vous proposera aussi son « sommaire » de ses publications à venir –, je n’ai pas pu conduire la Laguna (souvenez-vous de son essai du break). Pour autant, j’étais très curieux d’essayer la Renault Talisman, cette grande berline qui vient la remplacer, sur les routes de Florence. En terme de design, c’est clairement une réussite ! L’intérieur est-il au top niveau ? Les quatre roues directrices sont-elles un gadget ?

Quoi de mieux qu'une route enneigée pour mettre en valeur votre Renault ?

Quoi de mieux qu’une route enneigée pour mettre en valeur votre Renault ?

Mercedes Classe C Coupé : séduire pour conquérir

Après un essai de la séduisante CLA Shooting Brake, je continue mon exploration de la marque étoilée par la Classe C Coupé. Une auto dont les lignes possèdent un très fort pouvoir de séduction, encore une fois ! Est-ce suffisant pour craquer pour ce coupé testé dans différentes configurations dans le sud ouest, à Toulouse ?

Etoile XXL sur calandre à diamants, la recette fonctionne toujours une fois appliquée à la dernière Classe C Coupé

Etoile XXL sur calandre à diamants, la recette fonctionne toujours une fois appliquée à la dernière Classe C Coupé

En espérant que vous êtes maintenant forts impatients de lire la suite (avec une vidéo à chaque fois) ! A très bientôt sur Abcmoteur chers lecteurs !

Mercedes SLC : la fin d’un cycle

Mercedes SLC : la fin d’un cycle

Je ne sais pas vous, mais moi je n’en peux plus… des nouveautés Mercedes. En 2015, la marque à l’étoile a enchainé les lancements et révélations à un rythme effréné, à nous en donner le tournis. Pêle-mêle, nous avons ainsi eu droit aux CLA Shooting Brake, GLE Coupé, GLE, Classe A restylée, Classe C Coupé (et sa variante AMG), Classe S Cabriolet, GLS, SL restylé… Et voici encore de l’inédit, le SLC.

Baroud d’honneur ?

Rassurez-vous, après on vous laisse tranquille… quatre semaines, avec la révélation le 11 janvier de la toute nouvelle Classe E. Derrière le nom inédit SLC se cache simplement un SLK restylé, qui a donc changé de patronyme pour se conformer à la nouvelle nomenclature Mercedes. C’est d’ailleurs la dernière modification au programme.

L'AMG troque le V8 contre un V6 turbo, moins puissant !

L’AMG troque le V8 contre un V6 turbo, moins puissant !

Avec un C à la place du K, la firme à l’étoile souhaite rattacher son petit roadster à la famille Classe C. Il a pourtant un gabarit plus proche de la A, mais le prestige de la compacte n’est pas le même ! Avec ce petit rafraîchissement, le SLC est reparti pour plusieurs années… avant de peut-être passer à la trappe. Il faut dire qu’il se fait très discret sur les routes.

Par petites touches

Le lifting est léger, se concentrant sur la partie avant. La calandre a été redessinée, avec des contours un peu plus arrondis. Elle gagne un habillage diamanté. Les optiques ont également été retouchées. Mais cela ne saute pas vraiment aux yeux. On remarque davantage le nouveau bouclier. A l’arrière, du classique, avec une signature lumineuse modernisée et un bouclier remodelé. Comme toutes les Mercedes, les versions hautes sont dotées d’un pack esthétique AMG.

Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015

A bord, sans surprise, c’est le service minimum. Le changement le plus visible est le volant. L’écran central a été agrandi. Le graphisme de l’instrumentation et quelques touches de la console centrale sont retouchées. Rien de bien extraordinaire. Mercedes signale la présence de nouveaux habillages et de cuirs inédits. Mais dans l’ensemble, comme pour le SL, je trouve que cet intérieur a pris un petit coup de vieux.

Gros changement pour l’AMG

Le SLC est doté d’un toit rigide escamotable, qui peut se replier en roulant jusqu’à 40 km/h environ. Comme le grand frère SL, il y a une petite nouveauté : la séparation dans la malle, entre bagages et espace pour le pavillon, se met en place automatiquement. L’appréciable toit en verre qui s’opacifie ou s’éclaircit en fonction des rayons du soleil est toujours de la partie.

Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015

Bonne nouvelle, le SLC sera plus abordable que le SLK… grâce à une nouvelle offre d’entrée de gamme. Sous la 200 essence de 184 ch prend place une 180 de 156 ch. Le SLC 300 reste à 245 ch. Côté diesel, une seule proposition, le 250 d de 204 ch.

Mais le plus intéressant se situe du côté de l’AMG. Horreur malheur pour certains, le petit roadster abandonne son V8 atmosphérique à l’ancienne contre un V6 turbo. Fait rare, la puissance est en baisse, avec 367 ch au lieu de 421 ! Le nouveau nom est SLC 43 AMG. Limitée électroniquement à 250 km/h, cette version passe de 0 à 100 km/h en 4,7 secondes.

Les carnets de commandes seront ouverts mi-janvier.

Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015 Mercedes-Benz SLC, R 172, 2015

Mercedes SL : ne m’oubliez pas

Mercedes SL : ne m’oubliez pas

Je ne sais pas vous, mais moi, le SL je l’avais totalement oublié ! Il est vrai que Mercedes nous abreuve d’un flot continu de nouveautés et le grand roadster de la marque n’avait pas fait parler de lui depuis trois ans. Surtout, il a été éclipsé par l’arrivée des Classe S Coupé et Cabriolet, et dans une autre mesure, par la GT.

Visage inspiré de la GT

La carrière du précédent SL ayant été particulièrement longue (douze ans), il devrait en être de même pour celui-ci. Pour tenir le coup, le SL génération R231 s’offre un premier lifting, d’importance. Toute la face avant a ainsi été modifiée, capot et ailes compris.

Si les AMG restent à 585 et 630 ch, les modèles classiques voient leur puissance augmenter.

Si les AMG restent à 585 et 630 ch, les modèles classiques voient leur puissance augmenter.

Changement le plus visible : une calandre verticale qui « s’évase vers le bas » selon les mots de la firme allemande… et qui fera débat. Certains aimeront, d’autres détesteront. J’avoue que je penche plus vers la deuxième option, trouvant que cette bouche donne un air grimaçant à la voiture. Les optiques ont été redessinées, avec une forme d’amande, qui n’est pas sans rappeler le regard de la GT.

Programme minimum à bord

Les boucliers sont inédits (pour la version classique et le pack AMG)… et un peu chargés esthétiquement. Au niveau du profil, on remarque des ouïes agrandies. La partie arrière a été moins retouchée. Les yeux entrainés noteront le nouvel habillage des feux. Par ailleurs, Mercedes indique que le choix de jantes 19 pouces s’est « considérablement » agrandi. La palette de couleurs accueille aussi deux teintes inédites : Bleu Brillant et Gris Sélénite.

Mercedes-Benz SL, R 231, 2015 Mercedes-AMG SL, R 231, 2015 Mercedes-AMG SL, R 231, 2015

Pas de grand changement à l’intérieur. Là aussi, il y aura ceux qui approuvent et les autres. Personnellement, je trouve que la planche de bord du SL, si elle reste bien dans les canons actuels de Mercedes, a pris un coup de vieux. Parmi les modifications, citons le volant, le fond des compteurs ou encore les commandes de la console centrale… partagées avec de nombreuses Mercedes, dont la Classe A !

Nouvelle « entrée » de gamme

Le SL est doté d’un toit rétractable en dur, une solution technique de plus en plus abandonnée par la concurrence. Mercedes a tenu à améliorer le système, puisqu’on peut ouvrir ou fermer le toit en roulant jusqu’à 40 km/h. La séparation dans le coffre pour loger le pavillon se met en place de manière automatique.

Mercedes-AMG SL, R 231, 2015 Mercedes SL - 17 Mercedes-AMG SL, R 231, 2015

Du côté des moteurs, il y a du neuf. La version d’entrée de gamme 350 laisse la place à une 400, dont le V6 3.0 développe 367 ch (333 ch précédemment). Au dessus, le SL 500 à moteur V8 4.7 passe de 435 à 455 ch. Deux versions AMG sont ensuite proposées.

Rendez-vous en 2016

Pas de changement pour elles : la 63 cache sous son long capot un V8 5.5 de 585 ch tandis que la 65 reçoit un V12 6.0 de 630 ch. Cette dernière version délivre un couple digne d’un camion : 1.000 Nm ! A noter que les modèles « classiques » héritent d’une nouvelle boîte automatique 9 rapports. Pour les AMG, la boîte 7 rapports est promise plus réactive.

Mercedes-AMG SL, R 231, 2015 Mercedes-AMG SL, R 231, 2015 Mercedes-AMG SL, R 231, 2015

En bonne Mercedes, le SL met le paquet sur les équipements : aide au parking automatique, alerte anticollision, freinage automatique avec détection de véhicule en approche dans les carrefours, régulateur de vitesse adaptatif… La connectivité est mise à jour, avec la compatibilité Apple Car Play, qui permet de relier au mieux son iPhone.

Les livraisons du nouveau SL débuteront en avril 2016.

Mercedes GLS : transporteur de troupes

Mercedes GLS : transporteur de troupes

Actuellement, les constructeurs nous aident à trouver des petits jeux de mots pour nos titres avec le nom de leurs véhicules. Ainsi, après la Toyota S-FR, voici la Mercedes GLS ! Mais bien sûr, rien à voir avec la société spécialisée dans la livraison de colis.

La Classe S SUV

Il s’agit du nouveau nom du GL, qui est une version allongée du ML. Comme ce dernier, devenu GLE, le GL change de patronyme à l’occasion de son restylage, Mercedes souhaitant simplifier sa gamme. Ainsi, tous ses SUV (sauf l’inclassable G) ont désormais un nom qui commence par GL auquel on ajoute la lettre de la berline correspondante. Le GLS est donc la Classe S SUV.

Le nouveau GLS fera ses débuts au Salon de Los Angeles.

Le nouveau GLS fera ses débuts au Salon de Los Angeles.

Si niveau raffinement et débauche technologique, on est loin de la limousine, côté gabarit, le compte y est avec une longueur de 5,13 m, une largeur de 1,93 m et une hauteur de 1,85 m ! Un pachyderme sur roues plus conçu pour les lignes droites américaines que les départementales françaises.

Nouveau visage

Le lifting est important au niveau de la face avant. Toute la proue change, avec des optiques plus arrondies, une calandre dont les baguettes englobent le logo ou encore un élément chromé dans le bouclier.

Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015

A l’arrière, les changements sont nettement plus discrets ! Les plus observateurs remarqueront l’habillage des feux modifié. Comme sur le reste de la gamme Mercedes, un pack AMG est disponible, avec des boucliers plus sportifs, des jantes de 21 pouces ou encore des marchepieds latéraux.

Jusqu’à 585 ch

A bord, la plus grande modification est visible en haut de la console centrale. Un nouvel écran 8 pouces fait son apparition, avec un look imitant une tablette. Mais il n’est pas tactile. Il se commande via une molette et un pavé qui, lui, est tactile. Le volant est inédit tandis que les compteurs ont été redessinés. Avec ses dimensions généreuses, le GLS embarque sans souci sept personnes et le volume du coffre varie de 680 à 2.300 litres.

Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015

La gamme de motorisations comporte toujours quatre offres. Le diesel ne bouge pas, avec 258 ch (GLS 350 d). L’entrée de gamme essence (GLS 400) conserve un V6 de 333 ch. La version 500 voit son V8 gagner 20 ch, à 455 ch. Enfin, la variante sportive 63 AMG grimpe de 557 à 585 ch . Le couple de 760 Nm est disponible dès 1.750 tr/min. Tous les modèles ont une boîte automatique à 9 rapports, sauf l’AMG qui reçoit une 7 rapports.

Les livraisons débuteront en mars 2016.

Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015 Mercedes-Benz GLS, (X 166), FL 2015

Les duels inédits de 2016 : Mercedes C Coupé AMG contre BMW M4

Les duels inédits de 2016 : Mercedes C Coupé AMG contre BMW M4

Dernier épisode de notre série d’octobre, avec laquelle Abcmoteur vous a donné un avant-goût des grands matchs de 2016, entre une nouveauté qui vient d’être dévoilée à Francfort et sa plus grande rivale. L’occasion de voir « sur le papier » qui part avec une longueur d’avance. Après les rencontres Mégane/308, Tiguan/Kadjar, Q30/A3, F-Pace/Macan, voici un combat de sportives prêtes à cramer du pneu !

Design

C’est une bonne chose : ces deux coupés ne se ressemblent pas. Ils auront ainsi chacun leurs adeptes. Ceux qui aiment les sportives discrètes et élégantes pencheront du côté de Mercedes. Ceux qui préfèrent un aspect plus musclé iront chez BMW.

Mercedes C Coupe AMG BMW M4

La Classe C Coupé AMG s’inspire de sa grande sœur Classe S, avec des formes galbées et épurées. Evidemment, quand on la regarde, on se doute qu’elle n’est pas du genre sage, avec sa large prise d’air traversée par une lame ou son diffuseur qui intègre quatre sorties d’échappement. Plus « ronde », elle fait un peu moins tape à l’œil que sa rivale, du moins en version de base, sans les packs esthétiques.

Présentation intérieure

Chez Mercedes, comme chez BMW, petite déception au niveau de la présentation. Non pas qu’elle manque de soin, mais plutôt de distinction par rapport aux autres modèles de la gamme. D’autant qu’il est permis aux propriétaires de modèles « normaux » d’avoir un look intérieur similaire, notamment chez BMW avec la finition M Sport. Il devient difficile de dire ce que les AMG ou M ont vraiment de spécifique, à part les sièges et le volant.

interieur nouvelle bmw m4 2014

Mercedes-AMG C 63 S Coupé (C 205) 2015

Comme pour l’extérieur, les C AMG et M4 ont un univers bien distinct… tout est donc question de goût. A bord de la Mercedes, on trouve des aérateurs ronds, une console centrale qui se prolonge entre les occupants avant et un écran mal intégré. Chez BMW, la présentation reprend les codes traditionnels de la marque : console orientée, instrumentation « plate » sur fond noir…

Equipements techniques

Honnêtement, ici, on se fiche de comparer la liste des équipements de confort, même si à la vue des tarifs pratiqués (82.300 € la M4, 94.100 € la C), les pingreries seront inacceptables. Nous préférons nous concentrer sur les équipements plus techniques… et les deux rivales font jeu égal.

BMW M4 2014 - 10

Mercedes-AMG C 63 S Coupé (C 205) 2015

Modernes, elles proposent toutes deux des suspensions et une direction avec différents modes de réglages. Elles se dotent aussi d’un différentiel sur l’essieu arrière ou d’un contrôle de trajectoire entièrement déconnectable. Côté frein, le carbone céramique existe sur les deux véhicules, mais est réservé à la variante S chez Mercedes (510 ch).

Moteur et performances

Comme les C 63 berline et break, le coupé est doté d’un bloc V8 4.0 biturbo, emprunté à la supercar GT. Il développe en configuration de base 476 ch. Une version S de 510 ch est également au programme, mais on se basera sur les chiffres de la première pour faire la comparaison avec la BMW, qui plafonne à 431 ch. La bavaroise est dotée d’un six cylindres en ligne 3.0 biturbo.

BMW M4 2014 - 2

Mercedes-AMG C 63 S Coupé (C 205) 2015

Chez Mercedes, le couple culmine à 650 Nm et la boîte est automatique avec 7 rapports. Pour BMW, le couple maxi est de 550 Nm. Mais la marque à l’hélice laisse le choix entre boîte manuelle 6 rapports ou automatique 7 rapports. Dans les deux cas, la vitesse maxi est limitée électroniquement à 250 km/h. Pour passer de 0 à 100 km/h, léger avantage à la Mercedes, qui met 4,0 secondes, soit un dixième de moins que la BMW avec boîte auto (4,3 secondes en manuel). Les deux autos envoient leur fougue aux seules roues arrière.

Verdict

Cette fois, nous avons décidé de ne pas accorder un avantage dans les différentes catégories, il serait impensable de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Pourquoi ? D’une part, la raison, ces deux véhicules ne pouvant vraiment s’affronter que sur routes et pistes. Et d’autre part, la passion, avec deux blasons qui ont leurs aficionados et leur façon de voir le coupé sportif : élégant, puissant mais facile à vivre chez Mercedes ; plus voyant et vivant chez BMW. Sans les conduire, vous avez ainsi peut être déjà choisi votre camp.

Vécu : il y a un an, j’ai acheté une Mercedes

Vécu : il y a un an, j’ai acheté une Mercedes

Cela fait un an que je vous le cache, je ne peux vivre davantage dans le mensonge. Voilà, cher lecteur, je roule en Allemande. Et non, je ne suis pas un « journaleux » à la solde des constructeurs germaniques, un vendu, un salaud… J’ai roulé français avant cela, d’abord avec la vieille 106 1.1 de papa/maman puis avec mon premier achat personnel, une Clio 4 Estate collaborateur, et cela peut très bien arriver de nouveau si un produit tricolore me fait de l’œil.

Mais je n’ai pas su résister à la tentation d’un gros plaisir, que beaucoup trouveraient déraisonnable en rapport de mon jeune âge (24 ans lors de la livraison). Evacuons vite cela, chacun fait bien ce qu’il veut de ce qu’il gagne !

Mercedes-GLA-4

Au moment de l’achat de la Clio, une Classe A d’occasion me faisait envie… mais j’ai voulu être raisonnable (et j’ai pensé à l’assurance). 14 mois plus tard, je succombe et franchis le pas. Je regarde d’abord les A en occasion récente mais le GLA me titille, effet nouveauté oblige. Les modèles de garage qui rentrent dans mon budget filent comme des petits pains sur la Centrale. Face à une proposition commerciale honnête (2.000 € de remise et carte-grise offerte), je me laisse tenter par du neuf.

C’était il y a un peu plus d’un an et je ne regrette pas cet achat dans la mesure où j’aime toujours autant ma voiture, à l’étoile valorisante. Mais autant le dire tout de suite, je suis déçu par l’expérience d’un premium… qui ne l’est pas du tout. Je ne parle pas de qualité (et encore…), mais quand on achète un blason (car oui il est question de cela, je ne le nie pas), on attend un service en conséquence. Et là, le compte n’y est pas.

Je suis conscient que je n’ai pas acheté une Classe S à 100.000 €. J’ai opté pour l’un des plus petits modèles de la marque… mais pour moi, cela reste une Mercedes, et un client de l’étoile, peu importe le modèle, devrait à mon goût être bichonné. Loin de moi l’idée d’être snob : un client de Renault doit aussi été traité avec soin (d’autant qu’un nouvel Espace coûte plus cher qu’un GLA), mais il faut reconnaître qu’on en espère davantage avec une marque luxueuse.

Mercedes-GLA-3

Cela commence par un vendeur qui ne pense pas à tout. Certes, le mien a bien compris que je savais ce que je voulais, à force d’avoir passé du temps sur le configurateur. La commande fût donc vite établie. Mais dans l’excitation on oublie des détails et c’est là que le vendeur n’est pas à son affaire. Exemple précis : chose toute bête, supprimer les monogrammes sur le hayon est gratuit mais n’est pas systématiquement proposé (à la vue du nombre de Classe A pack AMG qui ont un monogramme 180 CDI sur le coffre, je suis loin d’être isolé). Coup de fil le lendemain, il est encore temps d’ajouter cela.

Ayant profité d’une « opportunité », le délai de livraison est riquiqui : quatre semaines seulement (presque louche !). Le grand jour est alors arrivé. On me reçoit… sans attention particulière. Ne souhaitant pas un café, on me propose en échange un verre d’eau tiré de la bonbonne à coté. C’est la personne dédiée à la présentation de l’auto dans ses moindres détails qui s’occupe d’abord de moi. Très compétente et agréable (elle me confiera sa surprise de livrer du neuf à un si jeune homme). Puis une secrétaire fait les papiers. Et… c’est tout, circulez, au revoir.

Je n’attendais pas une cérémonie avec le maire de la commune et les confettis. Mais rien n’est venu spécialement agrémenter la remise de clés (avec d’ailleurs des portes-clés assez cheap). Quand plus tard je découvre sur le Twitter d’un collègue qu’il a reçu lors de la livraison de sa Skoda une bouteille de champagne, je l’ai eu encore plus mauvaise.

Mercedes-GLA-2

Mais tout cela est évidemment vite oublié face à l’excitation de prendre les commandes de son premier véhicule neuf, qui plus est un premium. Aucune surprise au volant, cela reste un 136 ch diesel, mais c’est un vrai bonheur !

Au cours de l’hiver, quelques jours après m’avoir apporté une carte de vœux personnalisée de mon vendeur (délicate attention, enfin), le facteur sonne, un courrier avec accusé de réception à la main : un rappel pour une vérification dans les entrailles du moteur. Cela peut arriver, bien qu’étonné car j’ai un bloc connu chez Mercedes et pas spécialement récent (le 200 CDI). Dommage que dans le garage Mercedes où je me rends (qui n’est pas celui où j’ai acheté la voiture suite à un déménagement), on ne me prête pas de voiture gratuitement. C’est payant à la journée, même quand c’est pour un rappel…

Les mois passent sans encombre jusqu’à l’apparition de quelques grésillements de mobilier à divers endroits de l’habitacle. Voilà qui pour moi est… intolérable, tout simplement, dans une Mercedes. Que tel matériau soit dur, je m’en fiche un peu, mais pas des bruits de ce genre, vite agaçants. Ma Clio 4 avait une qualité de matériaux déplorable, mais au bout de 20.000 km, elle ne m’avait pas spécialement gratifié de bruits de mobilier.

Mercedes-GLA-1

La première année se termine avec la fameuse révision, celle où l’on s’allège d’une coquette somme (et encore, j’ai été plutôt agréablement surpris avec « seulement » 217 €, l’avantage d’un garage dans une petite ville) mais où on a l’impression que rien n’est spécialement fait pour justifier un tel prix. Mais ça encore, ce n’est pas vraiment propre à Mercedes. Une fois de plus, le service n’est pas premium (« on vous l’a lavé »… oui, chez Renault aussi on m’a lavé ma Clio au moment de la révision à 60 € et c’était mieux fait que ça).

Au final, tout n’est évidemment pas déception. J’aime le design de cette voiture, ses bonnes qualités routière ou encore sa conso contenue. Je ne regrette pas même si ce texte pourrait laisser croire le contraire.

Mais, trop naïf sûrement, je pensais qu’acheter une Mercedes, c’était rentrer dans un univers à part, accéder à quelques avantages… il n’en est rien. Le seul vrai avantage du premium dans mon cas, je pense le sentir au moment de la revente, où j’espère une décote bien moins importante que celle de ma Clio. Après si c’était à refaire, j’hésiterais. Une autre étoile pourrait me tenter, mais je ferai bien comprendre à mon vendeur que j’attendais mieux de la marque et que ça va jouer dans les négociations !

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Nous avons tous connu dans nos vies la fameuse sensation de « déjà vécu » : un moment qu’on a l’impression d’avoir déjà connu à l’identique. Je ne l’ai pas rencontré lors de ma visite de Francfort, mais en revanche sur de nombreux stands, j’ai eu des impressions de déjà vu !

Plusieurs nouveautés dévoilées lors du show allemand m’ont fait penser à d’autres véhicules, bien souvent de futurs rivaux. Heureusement, on est loin du clonage façon constructeurs chinois. Ici, les comparaisons se font pour quelques éléments de design à l’extérieur ou à l’intérieur. Petit inventaire de ces similitudes.

Mercedes GLC

Il n’est pas question ici de pointer les mimétismes avec des véhicules de la même famille. Si certains s’agacent de voir les constructeurs user de la photocopieuse au sein de leur gamme, la pratique est tout à fait compréhensible : elle donne de la cohérence à un ensemble de modèles arborant le même logo. On ne reprochera donc pas au GLC de n’être qu’une Classe C break relevée !

Mais le nouveau SUV compact de Mercedes, qui pousse vers la sortie le peu gracieux GLK, nous fait songer de profil à un autre véhicule, concurrent : l’Audi Q5. La ressemblance se situe au niveau du vitrage latéral, avec une troisième vitre qui forme une pointe semblable. La bande de carrosserie autour de la lunette est également proche. Volontaire ?

Mercedes GLC - Audi Q5

Alfa Romeo Giulia

La nouvelle berline d’Alfa, on peut presque la résumer par « j’aime ou je déteste », même si je vous conseille vivement de la voir en réel avant de vous faire un avis définitif. Lors de la publication des premières photos officielles, de nombreux internautes ont pointé les ressemblances avec différentes autos. De profil, l’allure générale fait fortement penser à celle qui sera la cible numéro 1 de l’italienne : la BMW Série 3.

Au niveau de l’arrière, les feux renvoient à plusieurs véhicules : la Kia Optima pour le côté étiré dans les ailes ou la nouvelle Skoda Superb au niveau de la découpe vers la malle. Plus flatteur, le bouclier de cette version Quadrifoglio a de faux airs de Maserati.

La planche de bord n’échappe pas aux comparaisons. Pour elle, c’est Audi qui revient plusieurs fois en tête, avec par exemple un volant qui intègre un bouton de démarrage comme sur la nouvelle R8. Les commandes au niveau du levier de vitesses font également fortement penser aux productions des anneaux.

Alfa Giulia

Kia Optima

De même qu’on ne reproche pas au GLC de ressembler fortement à sa sœur Classe C, on ne critiquera par Kia d’avoir dessiné une nouvelle Optima très proche de sa devancière. Le mimétisme est tel que beaucoup s’y perdent. En revanche, à bord, les designers de la firme coréenne se sont inspirés d’une autre marque.

Les habitués l’auront deviné : cette nouvelle Optima fait furieusement penser la BMW Série 5. Et ce n’est pas seulement le dessin orienté de la console centrale qui peut être pointé du doigt : la forme des commandes est également très bavaroise ! Autre véhicule qui nous vient à l’esprit : la Mazda 6.

Kia Optima BMW Série 5

Infiniti Q30

La marque coréenne attend énormément de sa première compacte, qui doit enfin faire décoller les ventes de la firme en Europe. La Q30 est dérivée de la Mercedes Classe A… et partage beaucoup de pièces visibles à l’intérieur. En revanche, l’extérieur est 100 % inédit, avec les codes de style Infiniti : custode en forme de virgule, large calandre aux contours en arc de cercle…

Mais de ¾ avant, la Q30 ressemble fortement à la Mazda 3. Points de ressemblance : les ailes fortement galbées avec une nervure qui plonge dans les portières ou encore les optiques étirées le long du capot reliées à la calandre par du chrome.

Infiniti Q30 Mazda 3

Renault Mégane

La nouvelle Mégane ressemble d’abord… à sa grande sœur Talisman, et pour Renault, c’est entièrement voulu. L’idée est de faire monter en gamme la voiture. Mais sous certains aspects, l’auto fait aussi songer à d’autres véhicules. De 3/4 arrière, elle a un petit côté Seat Leon.

La forme du vitrage latéral évoque aussi, avec une deuxième vitre qui remonte, le Mercedes GLA. Autre auto qui nous vient à l’esprit avec cet effet de style, bien moins glamour : la première Toyota Auris !

Renault Mégane GLC Auris