Essai nouveau Volvo V60 D4 Inscription : Pour l’amour de la différence

Essai nouveau Volvo V60 D4 Inscription : Pour l’amour de la différence

Dévoilé au début de l’année, le nouveau break familial de Volvo profite d’un design bien à lui et de d’une qualité de fabrication au-dessus de tout soupçon. Découverte de l’auto dans la région lyonnaise.

Qu’il est bon de voir des challengers tenir la dragée haute aux marques établies tout en haut du marché depuis des décennies. Vous me direz, Volvo profite également d’une histoire riche, puisque la marque date tout de même de 1927. Certes. Mais le constructeur suédois ne bénéficie malheureusement pas de la même image de marque que ses homologues allemands, le fameux trio Audi-BMW-Mercedes. Un peu en retrait en termes de ventes et d’aura, Volvo persiste pourtant dans le développement de sa gamme et ambitionne de se poser en quatrième mousquetaire de la catégorie premium. Un pari qui peut se révéler juteux, pour peu que le grand public l’accepte en tant que tel. A y regarder de plus près, il n’y a pas grand chose à reprocher aux productions venues du nord. Nous avions déjà apprécié le XC40 en février dernier, c’est donc avec bonheur que nous revenons dans l’univers viking avec le V60.

Extérieurement, les designers ont choisi de laisser tomber la forme ovoïde de la précédente génération pour revenir aux premières amours de la marque. Un break Volvo, c’est carré. Calandre et lunettes arrières sont donc très verticales, ce qui confère une certaine stature au V60. Les lignes sont habilement travaillées, le coup de crayon est minimaliste et le tout donne une impression de robustesse sans précédent. La signature lumineuse de la marque est bien là : les phares à LED reprenne le dessin du marteau tandis que les feux verticaux rappels immédiatement les autres modèles de la gamme. Notre version cossue Inscription disposait également de jantes de 19 pouces optionnelles particulièrement jolies, parfaites pour remplir les passages de roues.

Première classe

La bonne impression se poursuit immédiatement en montant à bord du V60. La qualité de finition est exemplaire, les ajustements sont précis et l’ambiance classieuse est indiscutable. Les matériaux utilisés sont très bons, l’habitacle mêlant cuir, bois et textures agréables au toucher. Vous ne trouverez que très peu de plastique à bord, même en partie basse de l’habitacle. Chapeau ! L’ergonomie générale est bonne malgré le fait qu’il n’y ait que très peu de boutons sur la console centrale. Tout se pilote principalement depuis l’écran tactile. Toutes les fonctions y sont regroupées (clim, aides à la conduite, navigation, audio etc.), ce qui permet d’épurer au maximum le design intérieur. L’écran s’est montré suffisamment réactif et bien agencé pour ne pas se perdre dans les menus, en revanche le GPS est toujours aussi peu performant. Car Play et Android Auto seront donc de précieux alliés pour utiliser des applications comme Maps ou Waze.

Autre bon point pour la suédoise, l’espace à bord est conséquent. Il faut dire qu’avec 4,76 m, elle est la plus grande de sa catégorie. Les sièges avant, bien dessinés, n’engendre absolument pas d’inconfort après quelques centaines de kilomètres. Ils peuvent être climatisés (ventilés et chauffant) voire massant en option, chacun y trouvera donc son compte. Les passagers arrière ne profitent de rien de moins que du meilleur espace au jambes de la catégorie et la garde au toit est amplement suffisante pour la vaste majorité des gabarits. Le coffre est quant à lui donné pour 524 L, c’est encore une fois mieux que la concurrence (une A4 Avant propose 505 L, une Série 3 Touring se limite à 495). En bref, on s’y sent bien dans ce V60 et l’on prend la route à son bord avec plaisir.

Châssis surprenant

Les premiers tours de roues se sont faits dans la décontraction la plus totale. L’insonorisation est excellente (tout juste y a-t-il quelques bruits d’airs à haute vitesse), le confort est bon et la sono Bowers & Wilkins (en option, bien évidemment…) transforme facilement tous les trajets en fiesta improvisée. L’autoroute reste son terrain de prédilection, surtout avec le système de conduite semi-autonome efficace, mais c’est en abordant le réseau secondaire que le V60 se révèle. Faites passer la suspension adaptative en mode sport via le joli sélecteur sur le tunnel central et le break verrouille un peu plus son châssis pour contenir les mouvements de caisse. Le confort en est légèrement pénalisé mais la précision de conduite fait un bond en avant. La direction électrique devient alors très précise et agréablement consistante, les suspensions ne pompent pas ce qui permet de juguler efficacement le roulis et le V60 accepte alors d’être emmené à bon rythme, pour peu que vous restiez propre. On n’est pas encore au niveau dynamique d’un châssis BMW, mais question compromis, Volvo a fait très fort ! C’est une belle progression par rapport au reste de la gamme et ce choix pourrait permettre à la marque d’attirer quelques clients qui ne soupçonnaient pas que l’on puisse prendre du plaisir au volant d’une Volvo moderne.

Question motorisation, Volvo nous avait laissé deux diesel à l’essai : le D3 150 ch et le D4 190 ch. C’est avec ce dernier que nous avons roulé. Bien assez performant au quotidien, il ne provoque pas vraiment d’excitation au volant. Son caractère très sage en fait un bon compagnon de route mais l’envie de le cravacher n’est pas là. Tant mieux, parce qu’il devient très sonore dès que l’on met le pied au plancher. Il s’est montré sobre au cours de l’essai, avec 7,5 L en mixte tout au long de la journée. Pas sûr que le D3 soit moins gourmand étant donné qu’il faut tout de même déplacer les plus de 1 700 kilos à vide du V60. A la fin de l’année arrivera un bloc hybride T8 Twin Engine qui combinera moteur essence de 303 ch et unité électrique pour un total de 390 ch, ainsi qu’une transmission intégrale (introduite également sur le D4). Un bloc d’entrée de gamme T4 sera quant à lui disponible début 2019.

En conclusion

Belle surprise que ce nouveau Volvo V60. Confortable et agréable à conduire, très bien fini, beau, il ne mérite quasiment que des éloges. Il est hautement recommandable, au point d’en faire un incontournable pour qui cherche un break premium dans ce segment. Volvo permet ici aux clients de rouler différemment tout en maintenant au moins le même niveau de gamme et d’exigence que la compétition, et c’est bien là le principal atout de ce break suédois. Proposé dès 36 500 €, il se montre également un peu moins cher que la concurrence qui démarre à 37 180 € (A4 Avant) à puissance équivalente. Une fois bien optionnées (affichage tête haute, caméra 360 ° avec aide au stationnement, sono, toit ouvrant, combiné d’instrumentation numérique…) et avec une motorisation plus puissante, toutes les autos du segment dépassent toutefois allègrement les 60 000 €. Volvo joue donc ici le mimétisme et propose, tout comme les allemands, un catalogue de finitions et d’options fourni afin de pouvoir se concocter un V60 à la carte. De notre côté, nous somme conquis !

Un grand merci à l’ami JB de la chaîne YouTube Le Billet Auto (LBATV) pour l’aide sur les photos et la bonne humeur !

Ce qu’il faut retenir du Volvo V60

Les plusLes moins
  • Finition au top
  • Châssis plaisant et efficace
  • Confort
  • Ligne réussie
  • GPS toujours dépassé
  • Diesel sonore en accélération

Modèles essayésPrix (hors options)
Volvo V60 D4 Inscription51 900 €
Essai Volvo XC40 D4 : l’attaque du Nord

Essai Volvo XC40 D4 : l’attaque du Nord

Volvo continue d’étoffer sa gamme SUV en l’agrandissant par le bas. Le XC40 est au BMW X1 ce que le XC90 est au X5 : une alternative premium qui se veut au moins de la même qualité que l’allemand. Le constructeur suédois frappe juste avec son SUV compact, à l’aise partout et assez différent pour attirer l’attention.

Il est parfois des essais plus faciles que d’autres. Des essais où l’on sait déjà à quoi s’attendre, où l’on se doute un peu de ce que l’on va trouver sur place, où l’assurance prend le pas sur la surprise. L’essai du Volvo XC40 est de ceux-là. Rien, dans le nouveau venu, ne laisse planer le doute quant à ses intentions conquérantes sur le marché ultra juteux des SUV compacts. Il faut dire que c’est une première pour la marque, qui n’avait jamais mis un pied sur ce segment auparavant. L’erreur n’était donc pas permise pour le petit frère, censé appâter une clientèle déjà habituée à des standards allemands de plus en plus irréprochables.

Pour séduire, le XC40 peut compter sur sa plastique avantageuse et statutaire. Les proportions sont trompeuses : le 40 paraît plus grand qu’il ne l’est en réalité du fait de sa hauteur similaire à celle d’un XC60. Il est pourtant plus court, avec 4,42 m conte 4,69 m. Ses phares reprennent la désormais bien connue signature LED de forme triangulaire tandis que les feux arrière tout en hauteur qui débordent sur les ailes rappellent également que l’on a bien à faire à une Volvo.

Les jantes de 20 pouces de notre modèle d’essai n’étaient pas de trop pour remplir les immenses arches de roues. Passe encore avec du 19, mais plus petit, cela devient presque gênant visuellement tant le XC40 perd en prestance. Le profil est quant à lui bien dynamique, notamment avec le toit contrasté (noir ou blanc selon la teinte de la carrosserie) qui permet d’affiner la silhouette au niveau du montant C.

La qualité made in Sweden

Revers de la médaille, les panneaux de carrosserie imposants ne laissent que peu de place aux surfaces vitrées, ce qui se traduit par un effet cocon à bord de l’habitacle. Heureusement, on y est confortablement assis et les sièges en Nubuck/simili cuir R-Design qui équipait notre modèle d’essai se sont montrés aussi bons en maintien qu’agréables au toucher. Les compliments s’étendent d’ailleurs au reste de l’intérieur : les matériaux employés sont qualitatifs, la présentation soignée et la qualité perçue à la hauteur.

L’écran de bord vertical s’est montré réactif mais la navigation dans ses menus n’est pas des plus intuitives, il faut assimiler son mode de fonctionnement afin de trouver du premier coup la fonction que l’on cherche. Quelques touches de raccourcis autour de la dalle tactile n’auraient pas été de trop. Au chapitre des doléances citons également le GPS franchement à la ramasse, qui nous aura fait prendre plusieurs sens interdits dans Lisbonne, qui annonce les intersections avec trois coups d’avance et qui n’est pas des plus clairs pour les changements de direction. Une petite mise à jour s’impose.

Il n’y a en revanche rien à redire sur la place à bord, les passagers arrière, bien qu’un peu haut perchés, n’étant pas moins bien lotis que leurs homologues du premier rang. Le XC40 est également doté de nombreux rangements utiles au quotidien. Mention spéciale au coffre de 460 L qui propose une très grande modularité.

 

Flegmatique mais pas flemmard

Une fois en route, on est immédiatement frappé par le silence de fonctionnement. Les bruits d’air sont quasi inexistants, même à haute vitesse. Seuls les pneus larges (245/45/20 ici) ne se font pas complètement oublier sans pour autant gêner une conversation tenue sans forcer la voix. Ce silence de fonctionnement invite à une conduite coulée et c’est tant mieux tant le châssis n’aime pas être chahuté. Même avec la suspension sport R-Design qui contient un peu mieux les mouvements de caisse, le confort reste l’atout principal du XC40. Tenter de le brusquer en courbe se traduira juste par une amorce de sous-virage sans provoquer une quelconque excitation. Pour l’apprivoiser, mieux vaut opter pour une conduite souple et rapide en anticipant les gros appuis.

C’est qu’avec plus de 1,7 tonne sur la balance et un centre de gravité assez haut, le SUV compact n’est pas exactement une  ballerine. Le D4, un 4-cylindres 2.0 diesel de 190 ch et 400 Nm de couple, n’est d’ailleurs pas de trop pour le mouvoir en toute sérénité. Il est marié ici à une transmission intégrale et une boîte automatique à 8 rapports conçue par Aisin qui offre souplesse et réactivité, même si elle ne sait pas toujours quel rapport choisir quand le rythme monte et que le tracé impose des changements de vitesses fréquents. Côté consommation, n’espérez pas descendre sous les 8 L/100 Km. Le D4 impose qu’on le cravache un minimum pour obtenir des relances convenables. En ayant le pied lourd, c’est plutôt sur du 10 ou 11 L/100 Km qu’il faudra tabler.

Un sélecteur de mode de conduite permet d’agir sur la réponse à l’accélérateur, la gestion de la boîte, quelques aides à la conduite et la direction. Cette dernière est précise et consistante, bien qu’elle ne renvoie pas énormément d’informations dans le volant. Par contre, le rayon de braquage est assez large ce qui n’est pas pratique en ville ou lors de manœuvres. Dommage pour un produit présenté comme un SUV urbain…

Bilan de l’essai

Avant même de prendre les clés, nous avions déjà une bonne idée de ce que nous écririons dans cet article. Au moment de les rendre, nous ne pouvons que confirmer nos a priori. Est-ce que le Volvo XC40 est apte à lutter contre la concurrence ? Assurément. Est-ce qu’il fait jeu égal avec les standards allemand, BMW X1 en tête ? Pas tout à fait, dans le sens ou le conduire ne procure pas de grosses sensations. Son truc à lui, c’est plutôt de se faire oublier. Il n’est pas exempte de défauts mais il constitue néanmoins une alternative viable pour qui souhaite rouler différent, avec un design affirmé et un confort de bon aloi. Seuls les diesel D4 et essence T5 (247 ch, 350 Nm) sont disponibles au lancement. Des D3 et T3 de 150 ch arriveront en avril, et une version hybride rechargeable T5 Twin Engine est prévue pour 2019. Un modèle 100 % électrique suivra dans la foulée.

Notre version d’essai était en finition First Edition, c’est-à-dire complètement blindée d’équipement comme la sono Harman/Kardon, le toit ouvrant panoramique, la caméra 360°, pléthore d’aide à la conduite (dont un pilote semi-automatique de classe 2 jusqu’à 130 km/h) les phares Full LED… Du coup, la note grimpe à 52 950 € en comptant la peinture métallisée à 1 350 €.

Un XC40 en finition intermédiaire Momentum, déjà bien équipé (phares/essuie-glaces/clim auto, sièges cuir, inserts en alu dans l’habitacle, combiné d’instrumentation digital, sono 8 HP 250 W, recharge smartphone par induction, Volvo On Call, jantes de 18 pouces etc.) s’échange pour sa part contre 45 100 €, tarif qui baissera de 1 200 € pour le modèle 2019 quand le cuir passera en option. A titre de comparaison, un BMW X1 en finition intermédiaire xLine réclame 46 400 € à motorisation intermédiaire (20d) et ne dispose pas en série d’équipements comme la caméra de recul ou d’une alerte de franchissement de voie.

 

Ce qu’il faut retenir du Volvo XC40

Les plusLes moins
  • Très confortable et insonorisation poussée
  • Vrai alternative aux ténors du segment (équipement/finition)
  • Design qui sort du lot
  • GPS à la rue
  • Rayon de braquage peu pratique en ville
  • Ergonomie perfectible (écran de bord)

Modèles essayésPrix (hors options)
Volvo XC40 2.0 d 190 First Edition52 950 €
Face à la fronde des compactes, Volvo dégaine les 40.1 et 40.2

Face à la fronde des compactes, Volvo dégaine les 40.1 et 40.2

En voilà une surprise. Nous ne nous attendions pas à la présentation de concepts inédits chez Volvo à ce moment de l’année, la marque ne devant pas participer à un Salon majeur avant plusieurs mois (le Suédois sera l’un des nombreux absents du Mondial de l’Automobile).

Nouvelle famille de compactes

Une preuve supplémentaire que les constructeurs créent l’événement loin des Salons, qui sont de plus en plus menacés. C’est d’autant plus étonnant que ce duo de concepts a presque été dévoilé en catimini alors qu’il est très important pour l’avenir de la firme de Göteborg.

Volvo Concept 40.1 front seven-eights Volvo Concept 40.2 front quarter low

Sobrement nommés 40.1 et 40.2, ces protos donnent un avant-goût de la future famille de compactes de Volvo. Une ligne de produits capitale, puisqu’elle sera la plus importante en matière de volumes de ventes. Les dirigeants avaient donné la priorité au renouvellement des modèles les plus luxueux, avec dans l’ordre d’apparition les XC90, S90 et V90.

Un SUV pour commencer

Un choix logique car ces véhicules envoient un signal fort : Volvo est ambitieux dans le domaine du premium et s’est donné les moyens de réussir. Les bons chiffres de ventes du XC90, un modèle bien accueilli par la presse, prouvent que le Suédois est sur la bonne voie.

Volvo Concept 40.1 profile Volvo Concept 40.2 profile

Mais après l’image, il faut donc penser aux immatriculations avec la mise à jour des plus petites, et donc des plus abordables, Volvo. Le fer de lance de la nouvelle gamme 40 sera le XC40, qui sera également le premier à arriver dans les concessions en 2017. Ce modèle est annoncé avec le concept 40.1.

Des airs de ressemblances

Cette étude de style décline les codes historiques de la marque, comme les feux rampes, et les nouveaux mis en place par le XC90, à l’image de la signature lumineuse avant en T couché. Il en inaugure d’inédits, comme une calandre creusée ou une silhouette bicolore, avec toit noir. Le profil a de faux airs de Nissan Qashqai.

Volvo Concept 40.1 rear three-quarters Volvo Concept 40.2 rear quarter low

Le concept 40.2 prend la forme d’une berline trois volumes à hayon, aux proportions un peu déroutantes. En photo, elle semble haute sur roues, avec un côté crossover. Une impression surement renforcée par les grandes jantes très conceptuelles. La berline s’inspire de la S90, avec ses feux en C qui prennent en étau la malle.

Nouvelle plate-forme

Avec son pare-brise enroulé et ses flancs lisses, elle n’est pas sans évoquer des productions Skoda. Elle reçoit à l’avant des optiques raccourcies, mais dont la signature lumineuse rejoint la calandre. La version de série pourrait faire renaitre l’appellation S40.

Volvo Concept 40.2 front Volvo Concept 40.2 rear quarter high

Fait important : ces concepts inaugurent la nouvelle plate-forme CMA développée pour cette nouvelle famille de compactes, et mise au point avec le propriétaire chinois de Volvo, Geely. La marque suédoise indique déjà qu’il y aura des modèles 100 % électriques et d’autres hybrides rechargeables, avec un nouvel ensemble hybride T5 associant un 3 cylindres essence, un bloc électrique et une boîte double embrayage 7 rapports.

Les différentes variantes seront à la pointe de la connectivité pour séduire des acheteurs plus jeunes. L’objectif sera de détourner la clientèle de la Mercedes Classe A !

Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

C’est la saison des restylages. Après la Peugeot 2008, la Volkswagen Up et la Bentley Mulsanne, deux compactes viennent de se repoudrer le nez avant le Salon de Genève. Et dans les deux cas, le lifting est très léger.

Voilà qui peut paraître étonnant. Les Giulietta et V40 ont pris des rides et un bon remodelage aurait été bienvenu pour relancer leur carrière. Mais Alfa Romeo et Volvo ont préféré ne pas trop dépenser pour des modèles qui ne sont pas si loin de la fin de vie.

V40 : nouvelle signature lumineuse…

C’est sur la V40 que les changements se remarquent le plus. Pourtant, peu d’éléments sont revus. Mais la suédoise adopte une nouvelle signature lumineuse, en forme de marteau de Thor, semblable à celle de la nouvelle gamme « 90 », qui se reconnaît au premier coup d’œil. La calandre intègre le nouveau logo de la firme. La gamme des jantes est revue tout comme la palette de coloris, qui intègre cinq nouvelles teintes.

Volvo V40 Momentum, Inscription, Cross Country and R-design Location Volvo V40 T4 Momentum Location 3/4 Front Volvo V40 T4 Momentum Location 7/8 Rear

Pour l’habitacle, Volvo indique la présence d’une nouvelle sellerie nommée City Weave, d’un volant bicolore (en option), d’un pavillon de toit anthracite (en option) et de nouveaux décors de planche de bord. Rien de neuf dans la liste des équipements, si ce n’est… la mise à jour de l’application « Volvo On Call » pour les smartphones. Rien de bien passionnant donc.

La gamme de moteurs ne bouge pas. Pas de souci pour cela, Volvo n’avait pas attendu le restylage pour mettre à jour l’offre de blocs. A noter que les retouches de calandre et de signature lumineuse concernent également les versions R-Design et Cross Country.

Giulietta : nouveaux logos…

Du côté d’Alfa Romeo, c’est une nouvelle fois la déception. Il faut vraiment se concentrer pour voir ce qui est inédit sur la Giulietta cru 2016… alors que des prototypes lourdement camouflés ont circulé tout l’hiver.

Il faut donc se contenter d’une nouvelle grille de calandre (pour renforcer le lien avec la Giulia), d’un masque noir pour les optiques, de nouveaux logos et d’une lame de couleur dans le bouclier avant. A l’intérieur, rien de neuf. La planche de bord avait été légèrement revue lors d’un premier lifting en 2013. La connectivité est améliorée avec notamment une application smartphone Uconnect Live, qui permet l’accès à la musique en streeming, à la navigation TomTom ou encore aux réseaux sociaux.

Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 3 Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 4 Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 1

Comme pour la Volvo, l’Alfa ne bouleverse pas ses mécaniques après l’avoir fait régulièrement depuis sa naissance. Seule nouveauté : le bloc diesel 1.6 Multijet 120 ch est désormais disponible avec la boîte double embrayage TCT, jusqu’alors réservé au gros bloc 175 ch.

La gamme est réorganisée autour de quatre finitions : Giulietta, Super, Lusso et Veloce. Cette dernière remplace la Quadrifoglio Verde. Le bloc d’entrée de gamme essence 105 ch passe à la trappe. Le modèle de base est désormais le 1.4 T-Jet 120 ch, facturé 21.690 € (malus de 500 €). La commercialisation en France est fixée au 11 mars.

V90 : la plus Volvo des Volvo

V90 : la plus Volvo des Volvo

Volvo a de grandes ambitions sur le marché du haut de gamme automobile. Et pour faire passer le message, le suédois a souhaité renouveler en priorité ses plus grands et plus luxueux modèles. La grande métamorphose a débuté avec le XC90 deuxième du nom, arrivé dans les concessions mi-2015.

Gros sac à dos

Elle s’est poursuivie avec la berline S90… et continue aujourd’hui avec la présentation du break V90, qui fera sa première grande sortie en public au Salon de Genève début mars. La famille « 90 » devrait être complétée en fin d’année avec une version Cross Country de ce V90.

Volvo V90 Location 7/8 Rear Volvo V90 Location Profile Volvo V90 Location Front 7/8

Le grand break, c’est un incontournable chez Volvo. Héritier d’une longue dynastie, le V90 a en conséquence la pression sur ses épaules ! Les fondamentaux esthétiques sont évidemment de la partie, à commencer par des feux qui encadrent le hayon. Comme l’avait annoncé le concept Estate, ils débordent même sur le coffre… au point d’atteindre une dimension exagérée.

Il vaut mieux attendre de le voir en vrai pour se prononcer, mais sur les premières images la poupe semble assez lourde. Pour donner un peu de dynamisme à l’ensemble, les designers de Volvo ont incliné la lunette. Certains regretteront l’arrière droit comme un « I » des anciens breaks de la marque.

Disponible en septembre

Le V90 mesure 4,94 mètres de longueur. C’est 12 centimètres de plus que le V70, poussé vers la sortie par ce modèle. Volvo ne donne pas tous les détails concernant la modularité. Mais sur les images officielles, on devine la présence d’une classique banquette arrière qui se replie selon le format 60/40.

La planche de bord est logiquement identique à la berline, avec une ambiance typiquement Volvo, sachant mêler de belle manière technologie et détails raffinés. Le conducteur a face à lui une instrumentation numérique et commande la majorité des fonctions via l’immense écran tactile faisant office de console centrale.

Volvo V90 Studio Rear Volvo V90 Studio Folding Rear seats Volvo V90 Driver Display

En bonne Volvo, la V90 fait le plein d’équipements dédiés à la sécurité, avec notamment la détection des grands animaux ou la protection anti-sortie de route. Elle peut aussi être dotée d’une conduite semi-autonome très évoluée.

Cinq moteurs sont annoncés. Les trois essence sont le T5 254 ch, le T6 320 ch et le T8 hybride rechargeable 407 ch. Les diesel sont les D4 et D5 de respectivement 190 et 235 ch. Les premiers exemplaires seront livrés à la rentrée.

Et si Volvo ressortait une C30 ?

Et si Volvo ressortait une C30 ?

Il y a encore trois ans, Volvo disposait d’une berline compacte 3 portes dans sa gamme : la C30. Pourrait-elle revenir aujourd’hui ?

Existe-t-il encore une place à prendre ?

Comme nous l’avons vu avec le XC90 (lire : Volvo dévoile la 2ème génération du XC90), puis récemment la S90 (lire : Volvo S90 : tentation suédoise), Volvo est en train de renouveler en profondeur sa gamme en commençant par le haut. Ce rajeunissement portant ses fruits, la marque suédoise sera-t-elle tentée de faire revivre le patronyme C30 qui avait existé de 2006 à 2012 ? L’illustrateur X-Tomi veut y croire comme en témoigne son dessin inspiré par la grande berline S90 présentée début décembre :

illustration Volvo C30 II

Le résultat est convaincant avec cette teinte orangée. Le rendu est peut-être un peu moins fluide que son prédécesseur qui avait adopté des formes, il est vrai, plus arrondies. En-dehors de ces considérations esthétiques, une C30 II est-elle envisageable ? Depuis l’arrivée de la V40 (lire notre essai), le doute est permis. On peut estimer qu’elle l’a fort logiquement remplacée. Néanmoins, les amateurs de trois portes sont déçus. Un nouveau modèle d’un gabarit similaire à l’Audi A1 (lire notre essai) paraît alors tout indiqué, d’autant plus que ce segment des citadines premiums est porteur. Une déclinaison crossover surélevée pourrait également voir le jour en tant que variante.

Tout cela demeure bien entendu de simples spéculations, mais il n’empêche que chez Abcmoteur on regrette d’avoir vu disparaître une des rares berlines compactes à moteur cinq-cylindres : la C30 T5. Son bloc d’une cylindrée de 2,5 l envoyait 230 ch et 320 Nm de couple aux roues avant à l’aide d’une boîte manuelle à 6 rapports ou bien une automatique à 5 rapports… A noter que son tempérament est typé GT, plutôt que sportif.

La Volvo C30 Polestar au salon de Los Angeles 2012 (crédit : steve lyon)

La Volvo C30 Polestar au salon de Los Angeles 2012 (crédit : steve lyon)

Volvo C30 Polestar-2

> Lisez aussi notre prise en main de la C30 électrique lors d’une journée de test des pneus Continental

Volvo S90 : tentation suédoise

Volvo S90 : tentation suédoise

Quand Renault a lancé son renouvellement de gamme, il a commencé par les petits modèles (Clio, Captur, Twingo) avant de s’attaquer aux plus grands (Espace, Talisman). Chez Volvo, c’est l’inverse ! La firme suédoise a donné la priorité au remplacement de ses véhicules les plus imposants.

Un XC90… berline

Elle a débuté par le XC90 avant de se pencher sur la S80… qui n’est plus, puisque voici la S90. Une stratégie logique car le propriétaire de Volvo, le chinois Geely, souhaite que Volvo ait la même image luxueuse que les incontournables allemands. Le SUV a d’ailleurs su prouver qu’il n’avait pas à rougir face à un Q7.

Volvo a de grandes ambitions pour cette S90, notamment aux USA et en Chine.

Volvo a de grandes ambitions pour cette S90, notamment aux USA et en Chine.

La S90 devrait en faire de même… d’autant qu’on peut la résumer en une version berline du XC90 ! Reste qu’avec 4,96 mètres de longueur, elle semble un peu avoir la poupe entre deux chaises, à mi-chemin entre les routières type Série 5 et les limousines façon Série 7.

Typiquement Volvo

Esthétiquement, cette Volvo reste plutôt sage… et parvient pourtant à dégager une vraie personnalité, le fameux parfum scandinave. On retrouve les nouveaux codes esthétiques découverts sur le XC90, comme la calandre agrandie et les optiques horizontales avec signature lumineuse en T couché. De profil, elle évoque (légèrement) l’Audi A7. A l’arrière, la S90 ose des optiques en forme de C, qui semblent prendre en étau la malle.

Location Front Quarter Volvo S90 Mussel Blue Location Profile Left Volvo S90 Mussel Blue 2 Rear Quarter Volvo S90 Mussel Blue 2

A l’intérieur, la S90 fait dans le recyclage. De nombreux éléments de la planche de bord sont partagés avec le XC90, comme l’instrumentation, le volant, les commandes en bas de la console centrale… et bien évidemment, le grand écran tactile vertical, qui permet de quasiment tout gérer.

Sécurité maximale

Comme sur le SUV, le dessin de l’ensemble est massif… mais c’est nettement plus visible sur un format de berline. Voilà qui est une alternative aux allemandes qui ont plutôt tendance à faire dans la légèreté ces derniers temps. Promise spacieuse avec un empattement généreux de 2,94 mètres, la S90 annonce un volume de coffre correct de 500 litres.

High Front Volvo S90 Mussel Blue Detail Rear Quarter Lines Volvo S90 Mussel Blue Rear Volvo Word mark Volvo S90 Mussel Blue

L’équipement s’annonce pléthorique, avec une foule d’assistances à la conduite. Il ne faut pas oublier que nous sommes en train de parler de Volvo, chantre de la sécurité. Le Suédois s’est d’ailleurs fixé un objectif ambitieux : zéro mort ou blessé grave à bord d’un de ses nouveaux modèles d’ici 2020.

Quatre moteurs, dont un hybride

En plus de dispositifs déjà bien connus et de ceux inaugurés par le XC90, comme l’alerte anti-collision dans les carrefours, la S90 reçoit un détecteur de grands animaux, type cerfs. Surtout, elle peut être dotée d’une conduite semi-autonome qui maintient le véhicule dans une file, même à 130 km/h sur autoroute, sans véhicule qui précède.

Interior Blond Volvo S90 Interior centre display and air blades Volvo S90 Interior All Seats Volvo S90

Du côté des motorisations, quatre offres pour commencer. Ce sont uniquement des quatre cylindres ! En diesel, le choix se fera entre D4 et D5 de respectivement 190 et 235 ch. Pour l’essence, il y aura la T6 de 320 ch et la T8 hybride rechargeable qui combine le bloc de la T6 à un moteur électrique, pour une puissance cumulée de 400 ch. A noter que les versions à essence seront des quatre roues motrices.

La S90 fera ses débuts en public mi-janvier au Salon de Detroit. Elle devrait arriver dans les concessions Volvo mi-2016. D’ici là, la marque suédoise aura dévoilé un break V90.

Volvo S90 : enfin du style pour la grande berline suédoise

Volvo S90 : enfin du style pour la grande berline suédoise

Actuellement, la berline la plus spacieuse proposée par Volvo est représentée par la S80. Ce modèle commercialisé depuis 2006 et restylé deux fois va enfin laisser sa place à son successeur qui portera le patronyme S90. Premières informations sur celle qui devrait nettement se différencier de sa devancière…

Des points communs avec le SUV XC90

Prévue pour être vendue à partir de 2016, la Volvo S90 va pouvoir profiter du renouveau stylistique de la marque suédoise. Ses sources d’inspiration viendront sans doute du concept Estate dévoilé l’an passé. Le détail le plus marquant sur cette illustration de Top Speed est sans doute l’intégration du « T » dans les optiques avant. La nouvelle calandre et le bout du capot plongeant apportent également un vent de fraîcheur.

L'identité spécifique de la S90 est d'autant plus appréciable que les berlines actuelles ont tendance à recopier les codes stylistiques des marques allemandes comme par exemple Renault avec la Talisman

L’identité spécifique de la S90 est d’autant plus appréciable que les berlines actuelles ont tendance à recopier les codes stylistiques des marques allemandes comme par exemple Renault avec la Talisman

Produite en Chine, la S90 va reprendre la plateforme utilisée par le XC90. Cela signifie donc que seuls des motorisations quatre-cylindres seront disponibles, mais que les amateurs de blocs musclés se rassurent : l’hybride rechargeable T8 de 400 ch et 640 Nm de couple sera de la partie ! Bien entendu, des niveaux de puissance plus modestes seront proposés en essence et diesel.

Cette future rivale de la BMW Série 5 se démarquera par des équipements de sécurité parmi les plus avancés. Son prix de base se situerait aux alentours des 45 000 €.

A suivre.

La Volvo S60 prend de la hauteur

La Volvo S60 prend de la hauteur

Dans sa gamme, Volvo propose déjà quelques modèles surélevés en-dehors de ses SUV. La S60 est la dernière à recevoir une nouvelle suspension afin de s’aventurer plus facilement sur des terrains difficiles.

Une berline à malle surélevée ?

Après la V70, la V40 (voir notre essai) et plus récemment la V60, c’est donc au tour de la S60 de profiter d’une garde au sol surélevée. Un choix assez surprenant pour une classique berline tricorps… habituellement nous avons affaire à des breaks tels que les Seat Leon X-PERIENCE et Citroën C5 CrossTourer.

Volvo S60 Cross Country

vue 3-4 arriere Volvo S60 Cross Country

En sus de ce rehaussement de 65 mm, la S60 Cross Country se pare d’une grille de calandre au maillage aéré, de boucliers avant et arrière spécifiques, de bas de caisse plus visibles, ainsi que de jantes de 18 ou 19 pouces.

avant Volvo S60 Cross Country

arriere Volvo S60 Cross Country

profil Volvo S60 Cross Country

Des sabots de protection sont placés sous la proue et la poupe afin de protéger les dessous de la Suédoise en cas d’escapade hors des routes bitumées. L’inscription « Cross Country » sur le pare-choc arrière vient parachever le tout. L’allure de baroudeur demeure tout de même assez discrète.

vue dessus Volvo S60 Cross Country

Pour crapahuter cet été

Les motorisations de la S60 Cross Country seront notamment constituées par le bloc turbo essence 2,5 l T5 AWD (4×4) fort de 254 ch et 350 Nm de couple, mais aussi le nouveau moteur turbo diesel 2,0 l Drive-E D4 de 190 ch et 400 Nm en traction avant (ou quatre roues motrices).

S60 Cross Country

S60 CC

La Volvo S60 Cross Country sera présentée dans les prochains jours au salon de Detroit, tandis que sa commercialisation interviendra au début de l’été 2015.

La Volvo V60 gagne une version Cross Country

La Volvo V60 gagne une version Cross Country

A l’occasion du salon de l’auto de Los Angeles, Volvo dévoile une version baroudeur de son break V60 (voir notre essai). Il s’agit pour le constructeur de conserver le dynamisme qui caractérise la V60 tout en lui permettant de s’aventurer en dehors du bitume.

Haut et fort

La principale nouveauté de cette V60 Cross Country c’est avant tout une garde au sol rehaussée de 65 mm par rapport au break classique, qui permet une utilisation tout-chemin sans risquer d’abimer les bas de caisse ou le dessous du châssis.

Volvo-V60-Cross-Country

nouvelle Volvo-V60-Cross-Country

Toutefois, le système de vectorisation de couple Corner Traction Control est toujours présent. Le principe est de freiner la roue intérieure et de transmettre le couple sur la roue extérieure quand la voiture tourne, de manière à limiter au maximum le sous-virage.

break Volvo-V60-Cross-Country

Volvo-V60-Cross-Country 2015

Au niveau des motorisations, la V60 Cross Country sera sans doute l’un des derniers modèles à adopter l’emblématique 5-cylindres de la marque suédoise. Proposé uniquement aux Etats-Unis en essence (250 ch), il sera disponible chez nous en diesel. Dans les deux cas, il sera associé à une transmission automatique et aux quatre roues motrices.

V60-Cross-Country

Les nouvelles motorisations Drive-E, plus économes puisque basées sur des 4-cylindres turbo, feront leur apparition début 2015 et seront l’apanage des versions deux roues motrices.

L’aventurier

Une Volvo ne serait pas une vraie Cross Country sans une petite séance de musculation (voir notre essai de la V40 Cross Country). Ainsi, on retrouve des protections un peu partout autour de la carrosserie. Sabot à l’avant et à l’arrière, bas de caisse et passages de roues renforcés ou encore pneus à flanc haut pour préserver les jantes de 18 et 19 pouces, tout est fait pour donner un sentiment de solidité et de sécurité.

Front, Seitenansicht, Studioaufnahme

Heck, Seitenansicht, Studioaufnahme

Une fois encore, quelques menus détails tels que les deux sorties d’échappement chromées ou les sièges enveloppants en cuir rappellent que cette version surélevée ne renie pas ses gènes de break dynamique. Volvo perpétue donc la mode qu’il avait lancée en 1997 avec le break V70, premier modèle à avoir bénéficier du traitement Cross Country.

Heck, Studioaufnahme

Désormais, le segment compte un certain nombre de concurrents qui ont osé franchir le pas, on peut citer l’Audi A6 Allroad, la Peugeot 508 RXH, la Skoda Octavia Scout ou encore la Citroën C5 CrossTourer.

Seitenansicht, Studioaufnahme

Disponible premièrement aux Etats-Unis et au Canada, la Volvo V60 Cross Country arrivera chez nous début 2015. Aucun tarif n’a pour le moment été communiqué.

Le nouveau Volvo XC90 en 1ère mondiale à Paris

Le nouveau Volvo XC90 en 1ère mondiale à Paris

Avant sa présentation officielle qui a eu lieu à la fin du mois d’août dernier, Volvo n’a pas manqué de distiller petit à petit les informations concernant son nouveau XC90 afin d’en faire parler plus longuement.

Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Le stand de la marque suédoise au Mondial de l’Automobile de Paris s’est distingué des autres. Ici, point de présentation clinquante pour se faire remarquer. Les bâtiments éphémères sont simples et une partie est faite de bois pour rappeler l’art de vivre scandinave.

stand Volvo Mondial Auto 2014

Le constructeur aux mains du chinois Geely depuis 2010 n’a conservé que l’essentiel sur son stand : le XC90. Tout les autres modèles de la gamme ont été écartés.

profil Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Il faut dire que cette ambiance est parfaitement en accord avec la deuxième génération de l’imposant SUV de 4,95 m de long. Ce dernier est statutaire sans jouer dans la surenchère stylistique comme bon nombre de ses rivaux.

calandre Volvo XC90 Mondial Auto 2014

avant Volvo XC90 Mondial Auto 2014

optique LED Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Comme à son habitude, Volvo propose tout un arsenal sécuritaire à bord de son vaisseau-amiral. Par ailleurs, on retiendra que ce ne sont que des moteurs quatre-cylindres qui seront disponibles sous son capot…

vue 3-4 arriere Volvo XC90 Mondial Auto 2014

coffre Volvo XC90 Mondial Auto 2014

aile arriere Volvo XC90 Mondial Auto 2014

La finition intérieure est soignée et différents matériaux de qualité sont disponibles.

contreporte Volvo XC90 Mondial Auto 2014

habitacle Volvo XC90 Mondial Auto 2014

poste conduite Volvo XC90 Mondial Auto 2014

volant Volvo XC90 Mondial Auto 2014

ecran tactile Volvo XC90 Mondial Auto 2014

levier vitesse Volvo XC90 Mondial Auto 2014

interieur Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre présentation détaillée du Volvo XC90. A noter que la finition sportive R-Design a aussi été dévoilée !

> Retrouvez toutes les nouveautés du Mondial 2014 dans cet article.

Volvo dévoile un 4-cylindres 2.0 de 450 chevaux !

Volvo dévoile un 4-cylindres 2.0 de 450 chevaux !

Encore à l’état de concept, la Motorisation Drive-E Haute Performance du constructeur suédois promet une impressionnante puissance de 450 chevaux. De quoi, s’il est bien produit un jour, ravir le titre de 4-cylindres le plus puissant de la production à l’actuelle Mercedes A 45 AMG !

Triple Boost

Pour permettre à un 4-cylindres 2.0 de produire une puissance aussi élevée, le choix de la suralimentation s’impose. Ou plutôt, dans ce cas précis, de la triple suralimentation. Deux turbos conventionnels sont ainsi montés en parallèle et alimentés par une troisième turbine entrainée électriquement. En effet, cette dernière ne distribue pas de l’air comprimé dans les cylindres, mais le réinjecte directement vers les deux autres turbos pour les faire tourner plus vite. Le but avoué ? Réduire le lag, ce fameux temps de réponse caractéristique des moteurs turbo, et en améliorer ainsi la réactivité. Cette technologie a été développée en partie grâce à la compétition, notamment avec le concours du préparateur officiel de la marque, Polestar Racing.

moteur Drive-E

moteur Drive-E-2

moteur Drive-E turbine

Downsizing

Lancées en 2013, les motorisations Drive-E ont été le ticket d’entrée du constructeur dans la course au downsizing. Volvo a décidé de laisser tomber toutes les grandes architectures de moteur (V8, V6 et autres 5-cylindres) pour se concentrer uniquement sur deux 4-cylindres 2.0 turbo, un essence et un diesel. Très compacts et légers, ils permettent de mieux répartir les masses entre les essieux du véhicule et d’abaisser le centre de gravité, en faveur d’un comportement dynamique. Ils autorisent également une moindre consommation de carburant que les précédents moteurs de la marque, grâce à leur faible cylindrée. En outre, la force de ces moteurs réside dans le fait qu’ils ont été conçus dès le départ pour être compatibles avec l’ajout d’une unité électrique. Placé sur l’essieu avant ou arrière, ce moteur électrique est alimenté par des batteries situées dans un compartiment au centre du châssis.

Drive-E concept 450 ch

moteur Drive-E-3

Le Concept de Motorisation Drive-E Haute Performance de Volvo a été dévoilé au colloque d’Aachen en Allemagne, un pays que la marque affectionne tout particulièrement puisqu’elle y a gagné le championnat DTM en 1985, avec une Volvo 240 animée par un… 4-cylindres turbo !

Le nouveau Volvo FH, une voiture de sport ? (sponso)

Le nouveau Volvo FH, une voiture de sport ? (sponso)

Vous n’avez très certainement pas pu passer à côté des dernières publicités Volvo Trucks qui ont fait le buzz telle que celle avec Jean-Claude Van Damme se tenant les jambes écartées entre deux camions pour promouvoir la précision de la direction active.

Un nouveau spot se déroulant au casino San Remo, en Italie, présente le Volvo FH comme une voiture de sport !…

Une surprise attend ce voiturier…

Ambrogio Adani, un jeune homme de 23 ans va commencer sa première journée au prestigieux établissement italien, sans se douter qu’une surprise de taille l’attend…

camera cachee casino San Remo

En effet, alors qu’il a déjà garé un certain nombre de voitures de sport, il aperçoit au loin un énorme camion en train de se diriger vers lui. Il pense que le conducteur s’est trompé de route… La suite est à découvrir ci-dessous :

La technologie de boîte à double embrayage arrive pour les camions

Avec cette vidéo virale, Volvo Trucks présente en première mondiale l’I-Shift, une boîte à double embrayage que l’on retrouve notamment sur de prestigieuses voitures sportives.

voiturieur volvo the casino

spot volvo the casino

L’avantage ? C’est que lorsqu’une vitesse est passée, il n’y a pas de perte de puissance, ni d’à-coup. De cette façon, la conduite devient plus souple et agréable. De plus, cela réduit l’usure de la chaîne cinématique et du reste du véhicule, tandis que la consommation de carburant n’est pas supérieure avec la boîte à double embrayage.

volvo trucks the casino

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Volvo dévoile la finition R-Design de son nouveau XC90

Volvo dévoile la finition R-Design de son nouveau XC90

Fin août, nous découvrions la deuxième génération du gros SUV XC90 de Volvo. Un peu moins d’un mois plus tard, la marque suédoise présente le XC90 R-Design correspondant aux clients à la recherche d’un « look sportif et dynamique » dixit le constructeur. De quoi faire gagner un peu en personnalité au mastodonte !

Une allure plus dynamique

Dans cette finition R-Design, le XC90 se remarque grâce à sa nouvelle calandre spécifique composée désormais de lamelles horizontales, ses boucliers plus agressifs et un aspect « Argent Mat » sur l’encadrement des vitres, ainsi que les coques de rétroviseur.

Volvo-XC90-R-Design-22 pouces

vue 3-4 ar Volvo-XC90-R-Design

calandre Volvo-XC90-R-Design

Autres éléments distinctifs : la double sortie d’échappement chromée intégrée, des rails de toit couleur aluminium et des jantes alliage R-Design de 20 pouces (22 pouces en option !). Il faudra attendre le XC90 Polestar pour plus de modifications esthétiques.

echappement Volvo-XC90-R-Design

profil Volvo-XC90-R-Design

arriere nouveau-XC90-R-Design

Une fois à l’intérieur (dont malheureusement les images en R-Design n’ont pas encore été diffusées), on retiendra la présence de sièges sport et d’un volant en cuir perforé. Le pommeau de vitesse, le pédalier, les tapis de sol et les seuils de portes reçoivent de l’aluminium par endroits.

avant XC90-R-Design 2015

Raffinement ultime, la télécommande de la voiture est exclusive. Elle est gainée de cuir et la clé de contact est intégrée.

Une finition haut de gamme

Le XC90 R-Design fait partie des 5 finitions au choix pour le client dont Kinetic est la base et Inscription Luxe la plus haute. La R-Design est située au même niveau que l’Inscription ciblant, pour le coup, des personnes à la recherche d’élégance et de luxe.

Volvo-XC90-R-Design-T6

Proposé avec des moteurs uniquement quatre-cylindres allant jusqu’à 400 ch (bloc hybride essence baptisé « Drive-E), le Volvo XC90 reposant sur un tout nouveau châssis débute à 49 900 €, mais n’a pas dévoilé son prix en R-Design.

Nouveau Volvo XC90 : déjà une version sportive et une déclinaison ?

Nouveau Volvo XC90 : déjà une version sportive et une déclinaison ?

Alors que Volvo vient de présenter la deuxième génération de son SUV haut de gamme, le XC90 2015, une version sportive et une déclinaison sont déjà apparues sur le web.

Le XC90 en tenue sportive

C’est donc une version sportive, appelée « Polestar » chez Volvo, que l’illustrateur X-Tomi a imaginé. Pour arriver à ce rendu plutôt réussi, le dessinateur s’est basé sur une finition haute du XC90, puis il a appliqué la teinte bleue spécifique des versions Polestar. Il a également remplacé les jantes par de nouvelles avec un encore plus gros diamètre – aujourd’hui, la monte va déjà jusqu’en 22 pouces, ici on serait sur 23 ou 24 pouces ! –, les ressorts de suspension ont été raccourcis pour diminuer la garde au sol et contribuer à l’allure sportive, tandis que le toit et les coques de rétroviseur sont passées au noir.

Volvo XC90 Polestar

Aucune information n’a encore été communiquée à ce sujet par la marque suédoise, mais un Volvo XC90 II Polestar n’est pas à écarter au regard de la concurrence qui propose déjà des versions musclées de leurs SUV. Ici, on pourrait imaginer que le 2,0 l quatre-cylindres essence avec compresseur et turbo soit gonflé au-dessus des 320 ch actuels… mais cela ne sera pas aisé tant le bloc est déjà fortement exploité. Le cinq-cylindres maison pourrait donc être appelé à la rescousse…

En outre, sa potentielle commercialisation n’interviendrait pas avant un an et demi au minimum, la sortie du XC90 « classique » étant prévue pour le printemps 2015.

Un pickup de luxe ?

L’autre image réalisée par l’illustrateur hongrois est un XC90 Pickup. Dans cette livrée blanche avec bas de caisse en plastique brut et de grosses jantes, le rendu ne manque pas d’allure ! Reste qu’il serait pas franchement logique d’aller utiliser ce XC90 dans un but « utilitaire », tandis qu’il est fort peu probable qu’une telle déclinaison voit le jour…

Volvo XC90 pickup

Volvo dévoile la 2ème génération du XC90

Volvo dévoile la 2ème génération du XC90

Nous y sommes ! Après des mois de teasing sur l’habitacle, les moteurs et les équipements de sécurité, nous pouvons enfin découvrir dans sa totalité la nouvelle Volvo XC90 ! Pour ceux qui suivent l’actualité automobile de près, vous aviez même pu prendre connaissance de la bête avec un peu d’avance.

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C’est donc treize ans après la naissance du premier XC90 que Volvo remplace son gros SUV en étirant ses dimensions encore un peu plus. Véritable porte-drapeau de la marque suédoise, ce mastodonte embarque sur une nouvelle plateforme (appelée « SPA ») tout ce que sait faire de mieux Volvo.

Volvo ne veut pas faire dans l’ostentatoire

En regardant le XC90 2015, on remarque immédiatement que le style Volvo a changé. La calandre s’agrandit tout en accueillant un nouveau logo, les phares deviennent très effilés (le dessin intérieur prend la forme d’un « T ») et l’allure générale s’éloigne de l’esprit « 4×4 » au profit d’un aspect « SUV ». L’inspiration auprès de ses rivales germaniques est nette, mais le XC90 garde de la retenue en se jetant pas dans cette surenchère stylistiques comme c’est de plus en plus le cas chez les Allemands. En outre, les feux arrière, très fins, demeurent typiquement Volvo.

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En somme, ce SUV mise sur ses grandes dimensions pour en imposer, plutôt qu’en mettre plein la vue par un style exubérant. Selon les choix du client, il sera possible de l’équiper d’un kit carrosserie plus sportif, de protections en plastique brut pour le côté baroudeur et de lui fixer des roues allant jusqu’à 22 pouces.

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Ici, en 21 pouces

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Une vitrine technologique

Une fois à l’intérieur, le constructeur de Göteborg sort le grand jeu ! La présentation particulièrement luxueuse est très agréable à l’œil, l’ensemble est chaleureux, le choix des teintes et matériaux multiples (même du cristal sur le levier de vitesse !), … Volvo parle du XC90 comme « le premier SUV du monde sans compromis ». Dr Peter Mertens, Senior Vice-Président, Recherche et Développement de Volvo Car Group, explique : « Vous avez la sensation aux commandes, d’un espace intérieur généreux et d’une capacité flexible alliés à l’agilité et au confort douillet d’une voiture plus petite et plus basse. »

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Sur la planche de bord arborant un dessin relativement classique, on trouve en son centre sur la console centrale un grand écran tactile au format portrait permettant d’accéder à presque toutes les fonctions : la radio, la climatisation, la navigation, le multimédia, le paramétrage de l’auto, … Heureusement, quelques boutons physiques ont été conservés afin de faciliter les manipulations sans quitter la route des yeux.

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Pour les sept passagers qui peuvent être accueillis à bord du XC90, un système audio de marque Bower & Wilkins avec 19 haut-parleurs développant 1 400 w a été installé ! Volvo le présente comme l’une des meilleures sono embarquée dans une automobile actuellement. Enfin, côté sécurité, le SUV suédois n’est pas en reste. Entre autres, il dispose de série du freinage automatique y compris dans les intersections lorsqu’un véhicule arrive dans le sens inverse et de face, une première mondiale, mais aussi d’un système de protection contre les sorties de route resserrant les ceintures des passagers et évitant les fractures de la colonne vertébrale.

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Cinq moteurs au lancement

Lors de la commande, vous aurez le choix entre cinq motorisations 4-cylindres en transmission intégrale (4×4) dont deux diesel, deux essence et un essence-électricité. Pour les amateurs de gasoil, l’offre sera composée du D4 de 190 ch ou du D5 de 225 ch. En sans-plomb, la puissance est nettement supérieure avec le T5 de 254 ch et le T6 de 320 ch. Pour ceux pour qui cela ne suffirait pas, le T8 hybride rechargeable, doté d’une autonomie en tout électrique annoncée à 40 km, atteint 400 ch et ne rejette que 60 g de CO2/km.

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Une boîte auto à 8 rapports est livrée de série. Des versions 2 roues motrices seront proposées ultérieurement.

A découvrir au Mondial de Paris

Pour approcher de plus près le nouveau Volvo XC90, il faudra patienter jusqu’au Mondial de l’Automobile de Paris au mois d’octobre prochain (du 4 au 19). Aujourd’hui, seuls le prix d’entrée (49 900 €) est connu avec celui de la série limitée XC90 First Edition (91 800 €). Les 1 927 exemplaires seront proposés à la réservation à partir du 3 septembre 2014.

Volvo XC90 2015-40

Sa commercialisation est attendue pour le printemps 2015.

Vidéo du Volvo XC90 2015

Galerie photo

Nouveau Volvo XC90 : un design sobre et imposant

Nouveau Volvo XC90 : un design sobre et imposant

Surprise ! Voici enfin que la seconde génération du Volvo XC90 se découvre entièrement grâce à des fuites dues à une présentation presse en avant-première à Stockholm qui avait lieu ce jour-même !

Volvo-XC90 2015

Un SUV sobre et imposant

Au regard de ces images officielles, on découvre un SUV au design très épuré. Les designers de la marque suédoise n’ont pas voulu jouer dans la surenchère et c’est une bonne chose, même si on aurait aimé une pincette de folie supplémentaire au bout de leurs crayons…

nouveau Volvo-XC90

vue 3-4 ar nouvel XC90

La calandre très verticale, ainsi que les dimensions généreuses du concurrent du BMW X5 notamment – on trouve d’ailleurs quelques ressemblances entre ces deux mastodontes en vue 3/4 arrière hormis les feux bien entendu –, lui confèrent une allure pour le moins imposante. Cette impression est encore renforcée lorsqu’on lui ajoute les jantes les plus grandes avec un kit carrosserie plus agressif.

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profil Volvo XC90 2

Du côté des optiques, les phares avant sont très effilés et annoncent ce que l’on devrait retrouver sur les futurs modèles Volvo. Pour la poupe, le constructeur garde ces feux verticaux qui lui sont propres et qui viennent encadrer le hayon, mais là aussi, ils sont amincis.

Volvo-XC90-2015

En ce qui concerne l’habitacle, c’est logiquement spacieux. Le XC90 2015 soigne sa présentation et propose plusieurs teintes pour l’intérieur. L’ensemble mêle des matériaux de qualité pour dégager une ambiance chaleureuse.

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Rendez-vous demain pour la suite

Pour en savoir plus sur le plus grand des SUV Volvo, il faudra patienter jusqu’à la révélation officielle de demain mercredi 27 août.

poste conduite Volvo-XC90-2014

habitacle Volvo-XC90-2014

En attendant, nous vous recommandons ces articles pour avoir un aperçu de l’intérieur, la gamme des moteurs et les technologies embarquées du XC90 2015.

A suivre…

[MAJ] : Voici la présentation complète !

Volvo XC90 2015 : tout un arsenal sécuritaire

Volvo XC90 2015 : tout un arsenal sécuritaire

Dans son objectif de n’avoir plus aucun mort ou blessé grave dans une nouvelle Volvo en 2020, Volvo fera de son futur fer de lance, le XC90, un exemple en matière de sécurité. A ce titre, il disposera de nombreuses fonctions destinées à éviter l’accident ou d’en minimiser les conséquences lorsque ce dernier est inévitable.

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Si le XC90, en dévoilant son intérieur, a clairement montré ses ambitions en matière de positionnement premium, Volvo traduit aussi cette tendance avec des assistants à la conduite dignes d’une Mercedes Classe S.

Eviter les sorties de route

L’alerte de franchissement involontaire de ligne actif prévient le conducteur par des vibrations dans le volant lorsque le véhicule est susceptible de sortir de sa voie. Lorsque le véhicule commence à franchir une ligne de manière involontaire, le système applique alors un léger couple dans le sens inverse sur la colonne de direction pour inciter le conducteur à remettre dans le droit chemin.

Par ailleurs, le futur XC90 sera équipé d’un détecteur de fatigue. Tout comme l’alerte de franchissement de ligne, cette technologie utilise les informations d’une caméra multifonction logée devant le rétroviseur intérieur. Le système analyse la trajectoire du véhicule par rapport à la trajectoire idéale. Si le conducteur commence à zigzaguer, le détecteur de fatigue émettra alors une alerte sonore et visuelle. De plus, le système peut guider le conducteur jusqu’à la prochaine aire de repos.

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Ces deux systèmes sont déjà bien connus des conducteurs de Volvo et permettent d’éviter bon nombre de sorties de route. Dans le cas où cette dernière devient inévitable, le Safe Positioning intervient en resserrant automatiquement les ceintures de sécurité. Il s’agit en quelque sorte d’une extension du système Pre-Safe proposé depuis de nombreuses années par Mercedes.

Toutefois, ce dernier n’agit que lorsque une situation critique est détectée (risque de collision avec un véhicule, freinage violent ou coup de volant brusque imprimé par le conducteur) et non lors d’une simple sortie de route provoquée par la dérive progressive d’un conducteur assoupi par exemple. Comme les deux systèmes précédemment cités, le Safe positioning utilise aussi les données de la caméra logée près du rétroviseur central.

Enfin, les sièges avant sont équipés de dispositifs d’absorption d’énergie visant à réduire les contraintes sur la colonne vertébrale lorsque le véhicule finit sa route sur un terrain accidenté.

Il est tout de même regrettable que le dispositif de tension des ceintures ainsi que le système d’absorption d’énergie ne concernent que les deux passagers à l’avant d’un véhicule qui peut accueillir jusqu’à 7 personnes.

Eviter les collisions ou les minimiser

Le XC90 sera équipé d’un détecteur de collision aux intersections. A l’aide de la caméra multifonction et d’un radar, le SUV sera en mesure de lancer une procédure de freinage automatique lorsque le véhicule s’engage dans une intersection et qu’un autre véhicule arrive en sens inverse.

Ce système complète le City Safety, détectant voitures, piétons et cycliste en ville (où la vitesse est inférieure à 50 km/h) de jour comme de nuit, qui freine automatiquement la voiture en cas de risque de collision avec un autre usager.

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Le XC90 est aussi équipé d’un système minimisant les conséquences d’un impact par l’arrière. A l’aide de radars logés dans le bouclier, le véhicule détecte tout véhicule arrivant par l’arrière. Lorsque sa vitesse est jugée excessive et cause potentielle d’impact, le SUV de Volvo déclenche les warnings pour avertir l’autre conducteur puis applique une pression sur le circuit de freinage pour immobiliser au mieux le véhicule. Enfin, les pré-tensionneurs de ceintures sont activés. Les risques de coup du lapin sont minimisés grâce au dessin spécifique des sièges et des appuie-têtes (WHIPS).

Le conducteur du XC90 pourra aussi compter sur le détecteur d’angle mort (BLIS) capable, par ailleurs, d’informer le conducteur de l’arrivée d’un véhicule par l’arrière à haute vitesse, sans oublier la fonction de lecture des panneaux routiers (Volvo ne précise toutefois pas quels types de panneaux sont reconnus outre les traditionnelles limitations de vitesse).

Enfin, le XC90 sera capable de se mouvoir de manière autonome dans les embouteillages en agissant directement sur l’accélérateur, les freins et la direction.