Essai du Volvo XC40 Recharge T5  : Prise de contact !

Essai du Volvo XC40 Recharge T5 : Prise de contact !

Après les gammes 60 et 90, c’est au tour du Volvo XC40 d’avoir droit à sa déclinaison hybride rechargeable joliment nommée Recharge T5. Nous avons été conviés à Paris pour une première prise en main.

Volvo XC40 Recharge T5
Volvo XC40 Recharge T5 alignés

Joliment alignés sur le parking, les XC40 nous attendent. Avant de les approcher, petite présentation technique du nouveau venu. Le XC40 est le moins imposant des SUV Volvo. Ce petit frère des XC60 et 90 est un concurrent des premium allemands, comme les BMW X1 ou Audi Q3. Dans cette nouvelle version plug-in hybride, il est équipé d’un trois cylindres 1,5 l de 180 ch associé à un moteur électrique de 82 ch pour un total de 262 ch. Concernant le couple, le moteur thermique revendique 265 Nm dès 1 500 tr/min et l’électrique 160 Nm pour un cumul de 425 Nm. Toute cette cavalerie passe par le seul train avant, Volvo ayant décidé de ne pas proposer de transmission intégrale sur cette variante. La batterie de 10,7 kWh lui permet, selon le même cycle d’homologation, de parcourir 44 km en tout électrique. Une fois celle-ci vide, il faudra vous brancher sur une prise 230V. Le temps nécessaire pour un plein complet dépendra alors de l’ampérage disponible : 3h, 5h ou 9h que vous soyez relié à du 16A, 10A, ou 6A. Il est aussi possible de récupérer jusqu’à 50% de la recharge en roulant en utilisant le bloc thermique comme générateur. Attention, la consommation grimpe alors de façon substantielle. Volvo a développé une inédite boite à double embrayage à 7 rapports plus compacte que l’habituelle boite à convertisseur 8 vitesses des autres modèles de la gamme, comme le break V60 T8 essayé dernièrement. Cela lui permet de gagner de la place et de glisser le moteur électrique à l’avant, aux côtés du bloc thermique.

Volvo XC40 Recharge T5
Volvo XC40 Recharge T5 arrière

Un physique inchangé

Après tous ces chiffres, nous accostons un des XC40 présent. La première chose que nous remarquons par rapport à une version thermique (que Jalil a déjà eu l’occasion de tester ici) c’est que la plastique du SUV ne change pas. À part un logo  »Twin Engine » sur le hayon et une trappe supplémentaire sur l’aile avant gauche, qui abrite la prise électrique permettant de recharger la batterie, tout est identique. On retrouve donc le physique du plus petit SUV Volvo (4,42m tout de même) avec son capot plat et sa face avant verticale à la calandre concave et aux phares à la signature lumineuse  »marteau de Thor » (ou plus simplement dit, en forme de T ). L’arrière est toujours reconnaissable grâce à ses feux en L, encadrant un hayon barré du nom de la marque suédoise.

Volvo XC40 Recharge T5 trappe électrique
Volvo XC40 Recharge T5 signature LED
Volvo XC40 Recharge T5 logo Twin Engine
Volvo XC40 Recharge T5 feux arrière
Volvo XC40 Recharge T5 peinture bicolore
Volvo XC40 Recharge T5 avant avec trappe électrique
Volvo XC40 Recharge T5
Volvo XC40 Recharge T5 arrière

À l’intérieur, la place est préservée

Une fois la porte ouverte, on se retrouve dans l’habitacle agréable et chaleureux du XC40, bien que notre intérieur fait la part belle au noir. Heureusement un bandeau d’aluminium au dessin original devant le passager et sur les contre-portes vient mettre un petit peu de couleur. L’écran tactile au format portrait est encadré par des aérateurs verticaux  »à l’américaine ». Réactif et ergonomique, on l’apprivoise sans difficulté. L’habitabilité ne souffre pas de la présence de la batterie puisque celle-ci est astucieusement placée dans le tunnel central, les passagers ont donc suffisamment de place à l’arrière pour ne pas se sentir trop à l’étroit. Cependant, les petites surfaces vitrées et la ligne de caisse assez haute donnent le sentiment de se trouver assez confiné. Le coffre affiche toujours 460 L ce qui se trouve être dans la moyenne de la catégorie. Sous son plancher se trouve le câble de recharge.

Volvo XC40 Recharge T5 planche de bord
Volvo XC40 Recharge T5 écran tactile
Volvo XC40 Recharge T5 banquette arrière
Volvo XC40 Recharge T5 contre porte
Volvo XC40 Recharge T5 coffre

Silence et douceur

Après avoir appuyé sur le bouton Start, nous sortons de notre place de parking en mode  »Hybrid », premier des 5 modes de conduite sélectionnables. Lorsque la batterie le permet, la voiture reste en tout électrique tant que vous n’appuyez pas trop sur l’accélérateur (la limite est matérialisé dans le compteur par une goutte). Nous basculons assez vite en mode  »Pure » pour profiter du silence de fonctionnement de la fée électricité dans les rues encombrées de Paris. La direction est douce et les départs aux feux efficaces nous permettent de nous insérer sans soucis dans la circulation. Les bruits de roulement sont aux abonnés absents et l’amortissement, avec nos jantes de 19 », fort appréciable même lorsque nous roulons sur les pavés de la capitale.

Volvo XC40 Recharge T5 compteurs
Volvo XC40 Recharge T5 aluminium planche de bord
Volvo XC40 Recharge T5 détail intérieur
Volvo XC40 Recharge T5 levier de vitesse

Alors que nous sortons de la cité, nous repassons en mode  »Hybrid » pour ne pas vider la batterie et pour dépasser les 120 km/h, vitesse maximale sur le seul moteur électrique. Le trois cylindres ne se met en branle que si nécessaire et il a le bon goût de le faire sans vibrations et sans bruit. S’il sait se faire oublier à allure stabilisée, il aura en revanche tendance à se faire entendre lors des fortes accélérations. Ce n’est pas des plus dérangeant mais cela vient troubler la quiétude qui règne à bord. Malgré tout, ce XC40 Recharge T5 reste une excellente voiture pour enchaîner les kilomètres. Nous arrivons maintenant sur des routes plus sinueuses, ni une ni deux, nous passons en mode  »Power ».

Volvo XC40 Recharge T5 vue avant en dynamique
Volvo XC40 Recharge T5 profil en dynamique

La direction se raffermit, mais trop légèrement pour que cela change réellement quelque chose et très peu d’informations passent à travers le volant. Les performances sont honorables (0 à 100 km/h en 7,3 secondes) mais on sent rapidement que le poids étouffe les 262 ch de l’ensemble. Il faut dire qu’avec 1 871 kg sur la balance, le XC40 Recharge T5 ne joue pas les poids plume. Cette masse a aussi une incidence sur le comportement routier avec un train avant ayant tendance à élargir la trajectoire si vous abordez un virage avec un petit peu trop d’enthousiasme. Heureusement, le châssis bien né et les aides à la conduite bien calibrées aident à rattraper tout excès d’optimisme. Vous l’aurez compris, on apprécie davantage ce XC40 Recharge T5 à allure raisonnable en profitant de sa douceur en toute électrique pour le quotidien le permettant ou en mode  »Hybrid » pour les trajets plus longs. Il existe aussi un mode  »Off-Road » pour les plus aventuriers et un mode  »Individual » avec vos propres préférences.

Volvo XC40 Recharge T5 vue arrière en dynamique

Calqué sur la concurrence

Volvo propose son XC40 Recharge T5 à partir de 47 900€ en finition Business déjà bien équipé avec notamment la détection des cyclistes et piétons avec freinage d’urgence, caméra de recul navigation 3D, Apple CarPlay et Android Auto etc. Son plus proche concurrent est peut être le X1 xDrive25e. Ce dernier démarre à 46 650€ (mais affiché à 48 850€ à finition équivalente), moins puissant mais pouvant rouler une cinquantaine de kilomètres sans démarrer son moteur essence et possédant une transmission intégrale. Coté Français, Peugeot propose son SUV star 3008 en motorisation Hybrid 225 lui aussi en traction mais au châssis plus dynamique, disponible en échange de 45 900€ minimum. Au final, le Volvo XC40 Recharge T5 se retrouve bien placé en tarif d’autant plus que, jusqu’au 30 Juin prochain, Volvo vous rembourse un an de recharge sur la base de 0,18 €/kWh !

Volvo XC40 Recharge T5
Essai détaillé Volvo V60 T8 hybride rechargeable : voyageuse du futur

Essai détaillé Volvo V60 T8 hybride rechargeable : voyageuse du futur

Avec l’émergence des énergies alternatives et des nouveaux modes de propulsion, chacun y va de son petit commentaire pour prédire ce que sera le futur de l’automobile et quelle technologie prendra le pas sur les autres. Alors pour me faire une réelle idée de la chose et éviter de me baser uniquement sur des « à ce qu’il paraît » ou encore des « on m’a dit que », je me suis mis dans la peau d’un acheteur en quête d’une auto -à priori- écolo, et j’ai vécu près de trois semaines en Volvo hybride rechargeable.

Volvo V60 T8 Twin Engine AWD Geartronic 8 Inscription Luxe. Ma nouvelle amie est charmante, mais mieux vaut s’entraîner avant de prononcer son nom sans l’écorcher ! Sans rire, il faudrait presque deux cartes grises pour que tout rentre sur le papier. En matière d’hybride rechargeable, le chalant commence à avoir le choix : SUV, berlines, breaks, monospaces… De plus en plus de carrosseries se prêtent au jeu de l’hybridation, et rajouter un pack de batterie dans leurs modèles devient petit à petit un passage obligé pour les constructeurs. Avant de jeter mon dévolu sur la Suédoise, j’ai un peu étudié le marché : petite ou grande, européenne ou asiatique, une hybride rechargeable est souvent chère, très chère, si on la compare aux alternatives thermiques plus conventionnelle de sa catégorie. En dépit de ce que voudrait nous faire croire le gouvernement pour qui il serait aussi facile de changer d’auto que de chemise (ça tombe bien, je n’en mets pas), vouloir rouler dans une voiture considérée officiellement comme plus écologique qu’une autre disposant seulement d’un moteur à combustion interne requiert encore un effort financier sensible. On peut expliquer ce surcoût par la grande jeunesse de la technologie, mais avec cette transition risque aussi de survenir une grosse inflation du prix général des voitures, qui ne redescendra sûrement pas au niveau des thermiques actuelles. Tout ça en prenant en compte, bien évidemment, que l’État rabote chaque année un peu plus le bonus écologique, et qu’il n’existe plus aucune aide (hors prime à la reconversion aux conditions spécifiques) pour l’achat d’un véhicule hybride rechargeable depuis 2018. J’ai voulu être pionnier et faire un effort pour la transition écologique, mais ce sera à mes frais !

Essai Volvo V60 T8 2020 3
Essai Volvo V60 T8 2020

Cet amer constat mis à part, mon besoin de place m’a finalement restreint à deux styles d’auto : SUV et breaks. L’inutilité d’une garde au sol rehaussée pour mes trajets quotidiens et la moins bonne efficience des premiers (un comble pour qui recherche des consommations minimes) m’a poussé vers les seconds. J’aurais pu me tourner vers une Allemande, la récente BMW 330e m’a d’ailleurs fait de l’œil. Mais quitte à rouler différent, autant aller jusqu’au bout et assumer un choix décalé. C’est donc sur une Volvo que j’ai jeté mon dévolu, et le V60 m’a immédiatement tapé dans l’œil. Quelle ligne ! Racé mais pas exubérant, élégant mais tout de même agressif, le trait m’a plu tout de suite, et pas qu’à moi si j’en crois les sourires et pouces levés croisés sur mon chemin. J’ose ? C’est à mes yeux l’un des breaks les plus réussis de la production actuelle. Et que l’on ne s’y trompe pas : avec le sublime break de chasse P1800 ES comme ancêtre, on sait que le coup de crayon n’est pas dû au hasard. Les proportions du V60 lui vont bien, et les belles jantes de 19 pouces (optionnelles) remplissent parfaitement les arches de roues.

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Dynamique, pas sportif !

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Plus encore que sa belle gueule, c’est bien la motorisation hybride rechargeable du V60 qui a motivé mon choix. La promesse ? Des consommations normalisées de 1,7 l/100 km, 56 km d’autonomie purement électrique, des performances de premier plan avec un 0 à 100 km/h effectué en seulement 4,6 s… Mais dans la réalité, vous vous doutez bien que les choses ne se passent pas comme ça. Déjà, l’erreur serait de se laisser embobiner par les chiffres et de croire que le V60 T8 est sportif. L’accélération est par exemple franchement véloce mais jamais brutale, et encore moins démonstrative. J’admets volontiers que je prends un malin plaisir à prendre au dépourvu mes passagers quand ils découvrent l’auto pour la première fois, mais l’on s’habitue finalement très vite à la puissance disponible. La souplesse mécanique est très agréable, surtout que la transition entre le moteur thermique (un 2.0 turbo essence de 303 ch qui entraîne les roues avant) et le moteur électrique (fort de 87 ch, qui entraîne les roues arrière) se fait de manière quasi imperceptible. Sans avoir en permanence le graphique dédié qui permet de savoir quel mode de propulsion est privilégié, on a vite fait de croire brûler du pétrole quand on n’utilise en réalité que la force du courant.

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Le 4-cylindres est inaudible quand on ne lui force pas la main mais distille une belle sonorité, bien qu’artificiellement amplifiée, surtout sur le mode Sport. Je ne l’utilise pas beaucoup, parce que la sérénité de la chaîne motrice m’enjoint plus à profiter du confort, assez ferme mais jamais cassant, prodigué par le châssis. Toutefois quand la route se fait sinueuse et que je n’ai pas croisé âme qui vive depuis 20 km, pourquoi me priver d’un petit tour de manège ? Car le V60 sait faire. Le train avant précis et rigoureux s’inscrit en courbe avec aisance, bien guidé par une direction plutôt directe mais à la consistance trop floue. Rien ne bouge une fois en appui, les mouvements de caisse sont globalement bien maîtrisés et il n’y a pas de réactions parasites qui viennent perturber la caisse. S’il y a quand même un domaine sur lequel le V60 ne peut lutter, c’est le poids. Avec plus de 2 tonnes sur la balance (2 061 kg annoncés), toute manœuvre brusque ou excès d’optimisme se paye cash au premier freinage. La pédale de frein à la consistance très déroutante n’aide pas, car elle commande un système qui gère à la fois la régénération de la batterie et l’activation classique des étriers. Trouver la bonne pression à appliquer du premier coup n’est pas aisé et réclame un vrai temps d’adaptation. Même combat en sortie de virage où le poids et la cavalerie que le train avant doit digérer ont tendance à élargir la trajectoire. Mieux vaut donc cruiser que partir à l’attaque des virages et profiter de la suspension qui gomme efficacement les défauts de la chaussée en évitant les grosses remontées parasites dans l’habitacle.

Économe sous certaines conditions

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La deuxième chose importante avec le V60 T8, c’est comprendre que les consommations ultra basses dont vous rêvez malgré le « gros »bloc thermique ne sont faisables que dans des conditions très précises. Je m’explique : l’hybride donne le meilleur de lui même uniquement quand la batterie dispose d’une autonomie suffisante, que la boîte est en position B (s’enclenche en tirant le levier vers le bas depuis la position D) offrant un gros freinage régénératif dès que l’on arrête d’accélérer et que l’on joue le jeu de la conduite coulée. Sur plus de 1 000 km, j’ai scrupuleusement relevé mes consos pour vous donner une idée de la consommation réelle d’une hybride rechargeable :

  • Autoroute : 7,9 l/100 km, 600 km, mode Hybride
  • Route + 10 % de ville : 5,4 l/100 km, 100 km, mode Hybride
  • Ville : 2,7 l/100 km, 50 km, mode Hybride
  • Mixte, 45 % route, 40 % autoroute, 15 % ville : 7,4 l/100 km, 200 km, mode Hybride
  • Fonction Hold, maintient de la batterie à un niveau donné sur parcours routier + 10 % ville : 8,4 l/100 km, 100 km, mode Hybride
  • Recharge de la batterie via le moteur thermique qui officie comme générateur, route : 10 l/100 km, entre 100 et 150 km nécessaire pour charge complète sur parcours plat
  • Autonomie en full électrique (mode Pure) : 30 km sur route (moteur thermique qui reprend la main au-dessus de 110 km/h), 40 km en ville
  • Conduite sportive : 15 l/100 km, 30 km, mode Sport
  • Conduite dynamique en montagne avec dénivelé qui permet de recharger la batterie en descente : 7,9 l/100 km, 40 km, mode Sport à la montée, Hybride à la descente
  • Temps de recharge de la batterie de 0 à 100 % d’autonomie sur une prise domestique : environ 4h30
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De ces chiffres, je retiens que la technologie hybride rechargeable est surtout viable pour des trajets qui n’excèdent pas une centaine de kilomètres, ou bien qui comportent une bonne partie de circulation en ville. Pour profiter pleinement des bienfaits de l’hybride, il faut en outre recharger aussi souvent que possible pour alléger au maximum la charge du moteur thermique, qui ne peut pas faire de miracles à lui tout seul eu égard de sa puissance et du poids du V60. On remarque d’ailleurs que sur autoroute, où l’apport du moteur électrique est bien moindre à cause de la vitesse élevée, la consommation n’est pas spécialement gratifiante. Le chiffre correspond en outre à une conduite très raisonnable, à 130 km/h, avec une ou deux accélérations franches. Rouler un peu au-dessus des limitations de vitesses aura tôt fait de faire grimper la conso. Pour les gros rouleurs, le diesel reste donc plus avantageux, surtout qu’il est bien moins cher à l’achat. Quant à la question de savoir ce qu’il se passe quand l’autonomie électrique atteint zéro, c’est simple : la voiture se mue en une hybride normale, comme ce que l’on peut trouver chez Toyota. Le moteur électrique aide lors des démarrages et des relances, mais son action s’arrête là. La batterie n’est jamais complètement vide, puisque chargée automatiquement par le bloc thermique pour conserver un seuil de charge minimum.

Cocon douillet

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Une fois compris que malgré sa puissance, le V60 T8 est avant tout conçu pour rouler gentiment en profitant de temps à autre d’une grosse accélération, je me suis mis à rouler beaucoup plus sereinement et à profiter des raffinements de la Suédoise. Car raffiné, le V60 l’est assurément à l’intérieur. Certes, mon exemplaire Inscription Luxe full de chez full ne fait l’impasse sur rien : des sièges en cuir brun massants, chauffants et ventilés à l’immense toit ouvrant, en passant par l’affichage tête haute et même la superbe sono Bowers & Wilkins optionnelle à 3 300 €, tout y est. Mais optionné ou non, le beau break profite quand même d’une très bonne qualité de finition, d’assemblages au cordeau et d’une présentation épurée très plaisante au quotidien. Le choix des matériaux est particulièrement réussi, avec très peu de plastiques apparents et des singularités qui participent au sentiment d’exclusivité, à l’image de la commande de boîte réalisée par la verrerie suédoise Orrefors. Comme quoi, tout ce qui est associé à la Chine (Volvo appartient au groupe Geely depuis 2010) n’est pas forcément synonyme de cheap et bas de gamme.

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La place à bord est conséquente, et les plus de 1m80 auront de l’espace aux jambes ainsi qu’une garde au toit suffisante pour voyager aux places arrières sans se plaindre. Ils ne seront pas non plus dans un cocon puisque les surfaces vitrées sont importantes et permettent en outre une excellente visibilité. Le coffre est également spacieux avec 529 litres sous tablette, et jusqu’à 898 litres en remontant la plage arrière au niveau de l’arrête des vitres de custode. Il dispose d’un astucieux plancher qui peut se relever et se bloquer sur un cran pour bloquer les bagages contre les sièges arrière quand il n’est pas plein.

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Pari tenu ?

Pas facile de tirer des conclusions générales après avoir goûté à la mobilité du futur. Comme toute technologie disruptive dans un milieu conservateur, l’adopter à ses débuts est gratifiant autant que contraignant tant il est indispensable de faire des concessions. A l’heure actuelle, l’hybride rechargeable ne s’adresse clairement pas à tout le monde parce qu’il faut tout d’abord correspondre à une utilisation précise avant d’en tirer des bénéfices. Ensuite, la recharge impose une prise disponible à domicile, si possible à destination et prend tout de même un certain temps. Enfin, le coût d’accès à cette technologie est bien au-delà du pouvoir d’achat du Français moyen. La motorisation T8 est disponible à partir de la finition R-Design sur le V60, et s’échange contre 63 490 €. C’est 16 450 € de plus que le moteur le moins cher disponible en R-Design (diesel D3 150 ch à 47 040 €), soit le prix d’une Renault Clio neuve. Il est toutefois possible pour les entreprises de bénéficier d’une exonération de TVS à vie grâce à des rejets de 39 g/km de CO2 seulement, ce qui implique aussi que le V60 T8 n’écope d’aucun malus, mais ce sont bien là les seuls avantages fiscaux que l’on peut espérer faire à l’achat.

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Je fais le vœu que d’ici une dizaine ou une quinzaine d’année, on rigolera du poids de nos batteries actuelles, que les temps de charge seront devenus dérisoires et que l’on aura l’infrastructure nécessaire à l’utilisation de voitures hybrides ou électriques. Tout ceci supposant, bien entendu, que l’on arrive à produire assez d’électricité de manière non polluante. Un sacré défi à relever qui ne mettra pas tout le monde d’accord et qui ne manquera pas de faire débat. Reste qu’en terme d’agrément pur, l’apport de l’électrique est non négligeable, que ce soit en ville avec une absence totale de bruit et de vibrations, tout comme sur le plan des performances, qui deviennent très intéressantes. Le Volvo V60 T8 en est un bel exemple, à la fois rapide et économe selon l’utilisation que l’on en fait, tout en étant raffiné et ultra technologique. A vouloir réunir le meilleur des deux mondes, on ne brille nulle part, mais la Suédoise s’est montrée particulièrement attachante avec ses défauts et contraintes, et il fut bien difficile de la rendre.

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Prix et finitions Volvo V60

Prix Volvo V60

Un grand merci à Marlène et Alexis sans qui les photos dynamiques n’auraient pas été possibles.

Essai nouveau Volvo V60 D4 Inscription : Pour l’amour de la différence

Essai nouveau Volvo V60 D4 Inscription : Pour l’amour de la différence

Dévoilé au début de l’année, le nouveau break familial de Volvo profite d’un design bien à lui et de d’une qualité de fabrication au-dessus de tout soupçon. Découverte de l’auto dans la région lyonnaise.

Qu’il est bon de voir des challengers tenir la dragée haute aux marques établies tout en haut du marché depuis des décennies. Vous me direz, Volvo profite également d’une histoire riche, puisque la marque date tout de même de 1927. Certes. Mais le constructeur suédois ne bénéficie malheureusement pas de la même image de marque que ses homologues allemands, le fameux trio Audi-BMW-Mercedes. Un peu en retrait en termes de ventes et d’aura, Volvo persiste pourtant dans le développement de sa gamme et ambitionne de se poser en quatrième mousquetaire de la catégorie premium. Un pari qui peut se révéler juteux, pour peu que le grand public l’accepte en tant que tel. A y regarder de plus près, il n’y a pas grand chose à reprocher aux productions venues du nord. Nous avions déjà apprécié le XC40 en février dernier, c’est donc avec bonheur que nous revenons dans l’univers viking avec le V60.

Extérieurement, les designers ont choisi de laisser tomber la forme ovoïde de la précédente génération pour revenir aux premières amours de la marque. Un break Volvo, c’est carré. Calandre et lunettes arrières sont donc très verticales, ce qui confère une certaine stature au V60. Les lignes sont habilement travaillées, le coup de crayon est minimaliste et le tout donne une impression de robustesse sans précédent. La signature lumineuse de la marque est bien là : les phares à LED reprenne le dessin du marteau tandis que les feux verticaux rappels immédiatement les autres modèles de la gamme. Notre version cossue Inscription disposait également de jantes de 19 pouces optionnelles particulièrement jolies, parfaites pour remplir les passages de roues.

Première classe

La bonne impression se poursuit immédiatement en montant à bord du V60. La qualité de finition est exemplaire, les ajustements sont précis et l’ambiance classieuse est indiscutable. Les matériaux utilisés sont très bons, l’habitacle mêlant cuir, bois et textures agréables au toucher. Vous ne trouverez que très peu de plastique à bord, même en partie basse de l’habitacle. Chapeau ! L’ergonomie générale est bonne malgré le fait qu’il n’y ait que très peu de boutons sur la console centrale. Tout se pilote principalement depuis l’écran tactile. Toutes les fonctions y sont regroupées (clim, aides à la conduite, navigation, audio etc.), ce qui permet d’épurer au maximum le design intérieur. L’écran s’est montré suffisamment réactif et bien agencé pour ne pas se perdre dans les menus, en revanche le GPS est toujours aussi peu performant. Car Play et Android Auto seront donc de précieux alliés pour utiliser des applications comme Maps ou Waze.

Autre bon point pour la suédoise, l’espace à bord est conséquent. Il faut dire qu’avec 4,76 m, elle est la plus grande de sa catégorie. Les sièges avant, bien dessinés, n’engendre absolument pas d’inconfort après quelques centaines de kilomètres. Ils peuvent être climatisés (ventilés et chauffant) voire massant en option, chacun y trouvera donc son compte. Les passagers arrière ne profitent de rien de moins que du meilleur espace au jambes de la catégorie et la garde au toit est amplement suffisante pour la vaste majorité des gabarits. Le coffre est quant à lui donné pour 524 L, c’est encore une fois mieux que la concurrence (une A4 Avant propose 505 L, une Série 3 Touring se limite à 495). En bref, on s’y sent bien dans ce V60 et l’on prend la route à son bord avec plaisir.

Châssis surprenant

Les premiers tours de roues se sont faits dans la décontraction la plus totale. L’insonorisation est excellente (tout juste y a-t-il quelques bruits d’airs à haute vitesse), le confort est bon et la sono Bowers & Wilkins (en option, bien évidemment…) transforme facilement tous les trajets en fiesta improvisée. L’autoroute reste son terrain de prédilection, surtout avec le système de conduite semi-autonome efficace, mais c’est en abordant le réseau secondaire que le V60 se révèle. Faites passer la suspension adaptative en mode sport via le joli sélecteur sur le tunnel central et le break verrouille un peu plus son châssis pour contenir les mouvements de caisse. Le confort en est légèrement pénalisé mais la précision de conduite fait un bond en avant. La direction électrique devient alors très précise et agréablement consistante, les suspensions ne pompent pas ce qui permet de juguler efficacement le roulis et le V60 accepte alors d’être emmené à bon rythme, pour peu que vous restiez propre. On n’est pas encore au niveau dynamique d’un châssis BMW, mais question compromis, Volvo a fait très fort ! C’est une belle progression par rapport au reste de la gamme et ce choix pourrait permettre à la marque d’attirer quelques clients qui ne soupçonnaient pas que l’on puisse prendre du plaisir au volant d’une Volvo moderne.

Question motorisation, Volvo nous avait laissé deux diesel à l’essai : le D3 150 ch et le D4 190 ch. C’est avec ce dernier que nous avons roulé. Bien assez performant au quotidien, il ne provoque pas vraiment d’excitation au volant. Son caractère très sage en fait un bon compagnon de route mais l’envie de le cravacher n’est pas là. Tant mieux, parce qu’il devient très sonore dès que l’on met le pied au plancher. Il s’est montré sobre au cours de l’essai, avec 7,5 L en mixte tout au long de la journée. Pas sûr que le D3 soit moins gourmand étant donné qu’il faut tout de même déplacer les plus de 1 700 kilos à vide du V60. A la fin de l’année arrivera un bloc hybride T8 Twin Engine qui combinera moteur essence de 303 ch et unité électrique pour un total de 390 ch, ainsi qu’une transmission intégrale (introduite également sur le D4). Un bloc d’entrée de gamme T4 sera quant à lui disponible début 2019.

En conclusion

Belle surprise que ce nouveau Volvo V60. Confortable et agréable à conduire, très bien fini, beau, il ne mérite quasiment que des éloges. Il est hautement recommandable, au point d’en faire un incontournable pour qui cherche un break premium dans ce segment. Volvo permet ici aux clients de rouler différemment tout en maintenant au moins le même niveau de gamme et d’exigence que la compétition, et c’est bien là le principal atout de ce break suédois. Proposé dès 36 500 €, il se montre également un peu moins cher que la concurrence qui démarre à 37 180 € (A4 Avant) à puissance équivalente. Une fois bien optionnées (affichage tête haute, caméra 360 ° avec aide au stationnement, sono, toit ouvrant, combiné d’instrumentation numérique…) et avec une motorisation plus puissante, toutes les autos du segment dépassent toutefois allègrement les 60 000 €. Volvo joue donc ici le mimétisme et propose, tout comme les allemands, un catalogue de finitions et d’options fourni afin de pouvoir se concocter un V60 à la carte. De notre côté, nous somme conquis !

Un grand merci à l’ami JB de la chaîne YouTube Le Billet Auto (LBATV) pour l’aide sur les photos et la bonne humeur !

Ce qu’il faut retenir du Volvo V60

Les plus Les moins
  • Finition au top
  • Châssis plaisant et efficace
  • Confort
  • Ligne réussie
  • GPS toujours dépassé
  • Diesel sonore en accélération

Modèles essayés Prix (hors options)
Volvo V60 D4 Inscription 51 900 €
Essai Volvo XC40 D4 : l’attaque du Nord

Essai Volvo XC40 D4 : l’attaque du Nord

Volvo continue d’étoffer sa gamme SUV en l’agrandissant par le bas. Le XC40 est au BMW X1 ce que le XC90 est au X5 : une alternative premium qui se veut au moins de la même qualité que l’allemand. Le constructeur suédois frappe juste avec son SUV compact, à l’aise partout et assez différent pour attirer l’attention.

Il est parfois des essais plus faciles que d’autres. Des essais où l’on sait déjà à quoi s’attendre, où l’on se doute un peu de ce que l’on va trouver sur place, où l’assurance prend le pas sur la surprise. L’essai du Volvo XC40 est de ceux-là. Rien, dans le nouveau venu, ne laisse planer le doute quant à ses intentions conquérantes sur le marché ultra juteux des SUV compacts. Il faut dire que c’est une première pour la marque, qui n’avait jamais mis un pied sur ce segment auparavant. L’erreur n’était donc pas permise pour le petit frère, censé appâter une clientèle déjà habituée à des standards allemands de plus en plus irréprochables.

Pour séduire, le XC40 peut compter sur sa plastique avantageuse et statutaire. Les proportions sont trompeuses : le 40 paraît plus grand qu’il ne l’est en réalité du fait de sa hauteur similaire à celle d’un XC60. Il est pourtant plus court, avec 4,42 m conte 4,69 m. Ses phares reprennent la désormais bien connue signature LED de forme triangulaire tandis que les feux arrière tout en hauteur qui débordent sur les ailes rappellent également que l’on a bien à faire à une Volvo.

Les jantes de 20 pouces de notre modèle d’essai n’étaient pas de trop pour remplir les immenses arches de roues. Passe encore avec du 19, mais plus petit, cela devient presque gênant visuellement tant le XC40 perd en prestance. Le profil est quant à lui bien dynamique, notamment avec le toit contrasté (noir ou blanc selon la teinte de la carrosserie) qui permet d’affiner la silhouette au niveau du montant C.

La qualité made in Sweden

Revers de la médaille, les panneaux de carrosserie imposants ne laissent que peu de place aux surfaces vitrées, ce qui se traduit par un effet cocon à bord de l’habitacle. Heureusement, on y est confortablement assis et les sièges en Nubuck/simili cuir R-Design qui équipait notre modèle d’essai se sont montrés aussi bons en maintien qu’agréables au toucher. Les compliments s’étendent d’ailleurs au reste de l’intérieur : les matériaux employés sont qualitatifs, la présentation soignée et la qualité perçue à la hauteur.

L’écran de bord vertical s’est montré réactif mais la navigation dans ses menus n’est pas des plus intuitives, il faut assimiler son mode de fonctionnement afin de trouver du premier coup la fonction que l’on cherche. Quelques touches de raccourcis autour de la dalle tactile n’auraient pas été de trop. Au chapitre des doléances citons également le GPS franchement à la ramasse, qui nous aura fait prendre plusieurs sens interdits dans Lisbonne, qui annonce les intersections avec trois coups d’avance et qui n’est pas des plus clairs pour les changements de direction. Une petite mise à jour s’impose.

Il n’y a en revanche rien à redire sur la place à bord, les passagers arrière, bien qu’un peu haut perchés, n’étant pas moins bien lotis que leurs homologues du premier rang. Le XC40 est également doté de nombreux rangements utiles au quotidien. Mention spéciale au coffre de 460 L qui propose une très grande modularité.

 

Flegmatique mais pas flemmard

Une fois en route, on est immédiatement frappé par le silence de fonctionnement. Les bruits d’air sont quasi inexistants, même à haute vitesse. Seuls les pneus larges (245/45/20 ici) ne se font pas complètement oublier sans pour autant gêner une conversation tenue sans forcer la voix. Ce silence de fonctionnement invite à une conduite coulée et c’est tant mieux tant le châssis n’aime pas être chahuté. Même avec la suspension sport R-Design qui contient un peu mieux les mouvements de caisse, le confort reste l’atout principal du XC40. Tenter de le brusquer en courbe se traduira juste par une amorce de sous-virage sans provoquer une quelconque excitation. Pour l’apprivoiser, mieux vaut opter pour une conduite souple et rapide en anticipant les gros appuis.

C’est qu’avec plus de 1,7 tonne sur la balance et un centre de gravité assez haut, le SUV compact n’est pas exactement une  ballerine. Le D4, un 4-cylindres 2.0 diesel de 190 ch et 400 Nm de couple, n’est d’ailleurs pas de trop pour le mouvoir en toute sérénité. Il est marié ici à une transmission intégrale et une boîte automatique à 8 rapports conçue par Aisin qui offre souplesse et réactivité, même si elle ne sait pas toujours quel rapport choisir quand le rythme monte et que le tracé impose des changements de vitesses fréquents. Côté consommation, n’espérez pas descendre sous les 8 L/100 Km. Le D4 impose qu’on le cravache un minimum pour obtenir des relances convenables. En ayant le pied lourd, c’est plutôt sur du 10 ou 11 L/100 Km qu’il faudra tabler.

Un sélecteur de mode de conduite permet d’agir sur la réponse à l’accélérateur, la gestion de la boîte, quelques aides à la conduite et la direction. Cette dernière est précise et consistante, bien qu’elle ne renvoie pas énormément d’informations dans le volant. Par contre, le rayon de braquage est assez large ce qui n’est pas pratique en ville ou lors de manœuvres. Dommage pour un produit présenté comme un SUV urbain…

Bilan de l’essai

Avant même de prendre les clés, nous avions déjà une bonne idée de ce que nous écririons dans cet article. Au moment de les rendre, nous ne pouvons que confirmer nos a priori. Est-ce que le Volvo XC40 est apte à lutter contre la concurrence ? Assurément. Est-ce qu’il fait jeu égal avec les standards allemand, BMW X1 en tête ? Pas tout à fait, dans le sens ou le conduire ne procure pas de grosses sensations. Son truc à lui, c’est plutôt de se faire oublier. Il n’est pas exempte de défauts mais il constitue néanmoins une alternative viable pour qui souhaite rouler différent, avec un design affirmé et un confort de bon aloi. Seuls les diesel D4 et essence T5 (247 ch, 350 Nm) sont disponibles au lancement. Des D3 et T3 de 150 ch arriveront en avril, et une version hybride rechargeable T5 Twin Engine est prévue pour 2019. Un modèle 100 % électrique suivra dans la foulée.

Notre version d’essai était en finition First Edition, c’est-à-dire complètement blindée d’équipement comme la sono Harman/Kardon, le toit ouvrant panoramique, la caméra 360°, pléthore d’aide à la conduite (dont un pilote semi-automatique de classe 2 jusqu’à 130 km/h) les phares Full LED… Du coup, la note grimpe à 52 950 € en comptant la peinture métallisée à 1 350 €.

Un XC40 en finition intermédiaire Momentum, déjà bien équipé (phares/essuie-glaces/clim auto, sièges cuir, inserts en alu dans l’habitacle, combiné d’instrumentation digital, sono 8 HP 250 W, recharge smartphone par induction, Volvo On Call, jantes de 18 pouces etc.) s’échange pour sa part contre 45 100 €, tarif qui baissera de 1 200 € pour le modèle 2019 quand le cuir passera en option. A titre de comparaison, un BMW X1 en finition intermédiaire xLine réclame 46 400 € à motorisation intermédiaire (20d) et ne dispose pas en série d’équipements comme la caméra de recul ou d’une alerte de franchissement de voie.

 

Ce qu’il faut retenir du Volvo XC40

Les plus Les moins
  • Très confortable et insonorisation poussée
  • Vrai alternative aux ténors du segment (équipement/finition)
  • Design qui sort du lot
  • GPS à la rue
  • Rayon de braquage peu pratique en ville
  • Ergonomie perfectible (écran de bord)

Modèles essayés Prix (hors options)
Volvo XC40 2.0 d 190 First Edition 52 950 €
Face à la fronde des compactes, Volvo dégaine les 40.1 et 40.2

Face à la fronde des compactes, Volvo dégaine les 40.1 et 40.2

En voilà une surprise. Nous ne nous attendions pas à la présentation de concepts inédits chez Volvo à ce moment de l’année, la marque ne devant pas participer à un Salon majeur avant plusieurs mois (le Suédois sera l’un des nombreux absents du Mondial de l’Automobile).

Nouvelle famille de compactes

Une preuve supplémentaire que les constructeurs créent l’événement loin des Salons, qui sont de plus en plus menacés. C’est d’autant plus étonnant que ce duo de concepts a presque été dévoilé en catimini alors qu’il est très important pour l’avenir de la firme de Göteborg.

Volvo Concept 40.1 front seven-eights Volvo Concept 40.2 front quarter low

Sobrement nommés 40.1 et 40.2, ces protos donnent un avant-goût de la future famille de compactes de Volvo. Une ligne de produits capitale, puisqu’elle sera la plus importante en matière de volumes de ventes. Les dirigeants avaient donné la priorité au renouvellement des modèles les plus luxueux, avec dans l’ordre d’apparition les XC90, S90 et V90.

Un SUV pour commencer

Un choix logique car ces véhicules envoient un signal fort : Volvo est ambitieux dans le domaine du premium et s’est donné les moyens de réussir. Les bons chiffres de ventes du XC90, un modèle bien accueilli par la presse, prouvent que le Suédois est sur la bonne voie.

Volvo Concept 40.1 profile Volvo Concept 40.2 profile

Mais après l’image, il faut donc penser aux immatriculations avec la mise à jour des plus petites, et donc des plus abordables, Volvo. Le fer de lance de la nouvelle gamme 40 sera le XC40, qui sera également le premier à arriver dans les concessions en 2017. Ce modèle est annoncé avec le concept 40.1.

Des airs de ressemblances

Cette étude de style décline les codes historiques de la marque, comme les feux rampes, et les nouveaux mis en place par le XC90, à l’image de la signature lumineuse avant en T couché. Il en inaugure d’inédits, comme une calandre creusée ou une silhouette bicolore, avec toit noir. Le profil a de faux airs de Nissan Qashqai.

Volvo Concept 40.1 rear three-quarters Volvo Concept 40.2 rear quarter low

Le concept 40.2 prend la forme d’une berline trois volumes à hayon, aux proportions un peu déroutantes. En photo, elle semble haute sur roues, avec un côté crossover. Une impression surement renforcée par les grandes jantes très conceptuelles. La berline s’inspire de la S90, avec ses feux en C qui prennent en étau la malle.

Nouvelle plate-forme

Avec son pare-brise enroulé et ses flancs lisses, elle n’est pas sans évoquer des productions Skoda. Elle reçoit à l’avant des optiques raccourcies, mais dont la signature lumineuse rejoint la calandre. La version de série pourrait faire renaitre l’appellation S40.

Volvo Concept 40.2 front Volvo Concept 40.2 rear quarter high

Fait important : ces concepts inaugurent la nouvelle plate-forme CMA développée pour cette nouvelle famille de compactes, et mise au point avec le propriétaire chinois de Volvo, Geely. La marque suédoise indique déjà qu’il y aura des modèles 100 % électriques et d’autres hybrides rechargeables, avec un nouvel ensemble hybride T5 associant un 3 cylindres essence, un bloc électrique et une boîte double embrayage 7 rapports.

Les différentes variantes seront à la pointe de la connectivité pour séduire des acheteurs plus jeunes. L’objectif sera de détourner la clientèle de la Mercedes Classe A !

Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

Alfa Romeo Giulietta/Volvo V40 : les 7 erreurs… à elles deux

C’est la saison des restylages. Après la Peugeot 2008, la Volkswagen Up et la Bentley Mulsanne, deux compactes viennent de se repoudrer le nez avant le Salon de Genève. Et dans les deux cas, le lifting est très léger.

Voilà qui peut paraître étonnant. Les Giulietta et V40 ont pris des rides et un bon remodelage aurait été bienvenu pour relancer leur carrière. Mais Alfa Romeo et Volvo ont préféré ne pas trop dépenser pour des modèles qui ne sont pas si loin de la fin de vie.

V40 : nouvelle signature lumineuse…

C’est sur la V40 que les changements se remarquent le plus. Pourtant, peu d’éléments sont revus. Mais la suédoise adopte une nouvelle signature lumineuse, en forme de marteau de Thor, semblable à celle de la nouvelle gamme « 90 », qui se reconnaît au premier coup d’œil. La calandre intègre le nouveau logo de la firme. La gamme des jantes est revue tout comme la palette de coloris, qui intègre cinq nouvelles teintes.

Volvo V40 Momentum, Inscription, Cross Country and R-design Location Volvo V40 T4 Momentum Location 3/4 Front Volvo V40 T4 Momentum Location 7/8 Rear

Pour l’habitacle, Volvo indique la présence d’une nouvelle sellerie nommée City Weave, d’un volant bicolore (en option), d’un pavillon de toit anthracite (en option) et de nouveaux décors de planche de bord. Rien de neuf dans la liste des équipements, si ce n’est… la mise à jour de l’application « Volvo On Call » pour les smartphones. Rien de bien passionnant donc.

La gamme de moteurs ne bouge pas. Pas de souci pour cela, Volvo n’avait pas attendu le restylage pour mettre à jour l’offre de blocs. A noter que les retouches de calandre et de signature lumineuse concernent également les versions R-Design et Cross Country.

Giulietta : nouveaux logos…

Du côté d’Alfa Romeo, c’est une nouvelle fois la déception. Il faut vraiment se concentrer pour voir ce qui est inédit sur la Giulietta cru 2016… alors que des prototypes lourdement camouflés ont circulé tout l’hiver.

Il faut donc se contenter d’une nouvelle grille de calandre (pour renforcer le lien avec la Giulia), d’un masque noir pour les optiques, de nouveaux logos et d’une lame de couleur dans le bouclier avant. A l’intérieur, rien de neuf. La planche de bord avait été légèrement revue lors d’un premier lifting en 2013. La connectivité est améliorée avec notamment une application smartphone Uconnect Live, qui permet l’accès à la musique en streeming, à la navigation TomTom ou encore aux réseaux sociaux.

Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 3 Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 4 Alfa Romeo Giulietta Restylage 2016 - 1

Comme pour la Volvo, l’Alfa ne bouleverse pas ses mécaniques après l’avoir fait régulièrement depuis sa naissance. Seule nouveauté : le bloc diesel 1.6 Multijet 120 ch est désormais disponible avec la boîte double embrayage TCT, jusqu’alors réservé au gros bloc 175 ch.

La gamme est réorganisée autour de quatre finitions : Giulietta, Super, Lusso et Veloce. Cette dernière remplace la Quadrifoglio Verde. Le bloc d’entrée de gamme essence 105 ch passe à la trappe. Le modèle de base est désormais le 1.4 T-Jet 120 ch, facturé 21.690 € (malus de 500 €). La commercialisation en France est fixée au 11 mars.

V90 : la plus Volvo des Volvo

V90 : la plus Volvo des Volvo

Volvo a de grandes ambitions sur le marché du haut de gamme automobile. Et pour faire passer le message, le suédois a souhaité renouveler en priorité ses plus grands et plus luxueux modèles. La grande métamorphose a débuté avec le XC90 deuxième du nom, arrivé dans les concessions mi-2015.

Gros sac à dos

Elle s’est poursuivie avec la berline S90… et continue aujourd’hui avec la présentation du break V90, qui fera sa première grande sortie en public au Salon de Genève début mars. La famille « 90 » devrait être complétée en fin d’année avec une version Cross Country de ce V90.

Volvo V90 Location 7/8 Rear Volvo V90 Location Profile Volvo V90 Location Front 7/8

Le grand break, c’est un incontournable chez Volvo. Héritier d’une longue dynastie, le V90 a en conséquence la pression sur ses épaules ! Les fondamentaux esthétiques sont évidemment de la partie, à commencer par des feux qui encadrent le hayon. Comme l’avait annoncé le concept Estate, ils débordent même sur le coffre… au point d’atteindre une dimension exagérée.

Il vaut mieux attendre de le voir en vrai pour se prononcer, mais sur les premières images la poupe semble assez lourde. Pour donner un peu de dynamisme à l’ensemble, les designers de Volvo ont incliné la lunette. Certains regretteront l’arrière droit comme un « I » des anciens breaks de la marque.

Disponible en septembre

Le V90 mesure 4,94 mètres de longueur. C’est 12 centimètres de plus que le V70, poussé vers la sortie par ce modèle. Volvo ne donne pas tous les détails concernant la modularité. Mais sur les images officielles, on devine la présence d’une classique banquette arrière qui se replie selon le format 60/40.

La planche de bord est logiquement identique à la berline, avec une ambiance typiquement Volvo, sachant mêler de belle manière technologie et détails raffinés. Le conducteur a face à lui une instrumentation numérique et commande la majorité des fonctions via l’immense écran tactile faisant office de console centrale.

Volvo V90 Studio Rear Volvo V90 Studio Folding Rear seats Volvo V90 Driver Display

En bonne Volvo, la V90 fait le plein d’équipements dédiés à la sécurité, avec notamment la détection des grands animaux ou la protection anti-sortie de route. Elle peut aussi être dotée d’une conduite semi-autonome très évoluée.

Cinq moteurs sont annoncés. Les trois essence sont le T5 254 ch, le T6 320 ch et le T8 hybride rechargeable 407 ch. Les diesel sont les D4 et D5 de respectivement 190 et 235 ch. Les premiers exemplaires seront livrés à la rentrée.

Et si Volvo ressortait une C30 ?

Et si Volvo ressortait une C30 ?

Il y a encore trois ans, Volvo disposait d’une berline compacte 3 portes dans sa gamme : la C30. Pourrait-elle revenir aujourd’hui ?

Existe-t-il encore une place à prendre ?

Comme nous l’avons vu avec le XC90 (lire : Volvo dévoile la 2ème génération du XC90), puis récemment la S90 (lire : Volvo S90 : tentation suédoise), Volvo est en train de renouveler en profondeur sa gamme en commençant par le haut. Ce rajeunissement portant ses fruits, la marque suédoise sera-t-elle tentée de faire revivre le patronyme C30 qui avait existé de 2006 à 2012 ? L’illustrateur X-Tomi veut y croire comme en témoigne son dessin inspiré par la grande berline S90 présentée début décembre :

illustration Volvo C30 II

Le résultat est convaincant avec cette teinte orangée. Le rendu est peut-être un peu moins fluide que son prédécesseur qui avait adopté des formes, il est vrai, plus arrondies. En-dehors de ces considérations esthétiques, une C30 II est-elle envisageable ? Depuis l’arrivée de la V40 (lire notre essai), le doute est permis. On peut estimer qu’elle l’a fort logiquement remplacée. Néanmoins, les amateurs de trois portes sont déçus. Un nouveau modèle d’un gabarit similaire à l’Audi A1 (lire notre essai) paraît alors tout indiqué, d’autant plus que ce segment des citadines premiums est porteur. Une déclinaison crossover surélevée pourrait également voir le jour en tant que variante.

Tout cela demeure bien entendu de simples spéculations, mais il n’empêche que chez Abcmoteur on regrette d’avoir vu disparaître une des rares berlines compactes à moteur cinq-cylindres : la C30 T5. Son bloc d’une cylindrée de 2,5 l envoyait 230 ch et 320 Nm de couple aux roues avant à l’aide d’une boîte manuelle à 6 rapports ou bien une automatique à 5 rapports… A noter que son tempérament est typé GT, plutôt que sportif.

La Volvo C30 Polestar au salon de Los Angeles 2012 (crédit : steve lyon)

La Volvo C30 Polestar au salon de Los Angeles 2012 (crédit : steve lyon)

Volvo C30 Polestar-2

> Lisez aussi notre prise en main de la C30 électrique lors d’une journée de test des pneus Continental

Volvo S90 : tentation suédoise

Volvo S90 : tentation suédoise

Quand Renault a lancé son renouvellement de gamme, il a commencé par les petits modèles (Clio, Captur, Twingo) avant de s’attaquer aux plus grands (Espace, Talisman). Chez Volvo, c’est l’inverse ! La firme suédoise a donné la priorité au remplacement de ses véhicules les plus imposants.

Un XC90… berline

Elle a débuté par le XC90 avant de se pencher sur la S80… qui n’est plus, puisque voici la S90. Une stratégie logique car le propriétaire de Volvo, le chinois Geely, souhaite que Volvo ait la même image luxueuse que les incontournables allemands. Le SUV a d’ailleurs su prouver qu’il n’avait pas à rougir face à un Q7.

Volvo a de grandes ambitions pour cette S90, notamment aux USA et en Chine.

Volvo a de grandes ambitions pour cette S90, notamment aux USA et en Chine.

La S90 devrait en faire de même… d’autant qu’on peut la résumer en une version berline du XC90 ! Reste qu’avec 4,96 mètres de longueur, elle semble un peu avoir la poupe entre deux chaises, à mi-chemin entre les routières type Série 5 et les limousines façon Série 7.

Typiquement Volvo

Esthétiquement, cette Volvo reste plutôt sage… et parvient pourtant à dégager une vraie personnalité, le fameux parfum scandinave. On retrouve les nouveaux codes esthétiques découverts sur le XC90, comme la calandre agrandie et les optiques horizontales avec signature lumineuse en T couché. De profil, elle évoque (légèrement) l’Audi A7. A l’arrière, la S90 ose des optiques en forme de C, qui semblent prendre en étau la malle.

Location Front Quarter Volvo S90 Mussel Blue Location Profile Left Volvo S90 Mussel Blue 2 Rear Quarter Volvo S90 Mussel Blue 2

A l’intérieur, la S90 fait dans le recyclage. De nombreux éléments de la planche de bord sont partagés avec le XC90, comme l’instrumentation, le volant, les commandes en bas de la console centrale… et bien évidemment, le grand écran tactile vertical, qui permet de quasiment tout gérer.

Sécurité maximale

Comme sur le SUV, le dessin de l’ensemble est massif… mais c’est nettement plus visible sur un format de berline. Voilà qui est une alternative aux allemandes qui ont plutôt tendance à faire dans la légèreté ces derniers temps. Promise spacieuse avec un empattement généreux de 2,94 mètres, la S90 annonce un volume de coffre correct de 500 litres.

High Front Volvo S90 Mussel Blue Detail Rear Quarter Lines Volvo S90 Mussel Blue Rear Volvo Word mark Volvo S90 Mussel Blue

L’équipement s’annonce pléthorique, avec une foule d’assistances à la conduite. Il ne faut pas oublier que nous sommes en train de parler de Volvo, chantre de la sécurité. Le Suédois s’est d’ailleurs fixé un objectif ambitieux : zéro mort ou blessé grave à bord d’un de ses nouveaux modèles d’ici 2020.

Quatre moteurs, dont un hybride

En plus de dispositifs déjà bien connus et de ceux inaugurés par le XC90, comme l’alerte anti-collision dans les carrefours, la S90 reçoit un détecteur de grands animaux, type cerfs. Surtout, elle peut être dotée d’une conduite semi-autonome qui maintient le véhicule dans une file, même à 130 km/h sur autoroute, sans véhicule qui précède.

Interior Blond Volvo S90 Interior centre display and air blades Volvo S90 Interior All Seats Volvo S90

Du côté des motorisations, quatre offres pour commencer. Ce sont uniquement des quatre cylindres ! En diesel, le choix se fera entre D4 et D5 de respectivement 190 et 235 ch. Pour l’essence, il y aura la T6 de 320 ch et la T8 hybride rechargeable qui combine le bloc de la T6 à un moteur électrique, pour une puissance cumulée de 400 ch. A noter que les versions à essence seront des quatre roues motrices.

La S90 fera ses débuts en public mi-janvier au Salon de Detroit. Elle devrait arriver dans les concessions Volvo mi-2016. D’ici là, la marque suédoise aura dévoilé un break V90.

Volvo S90 : enfin du style pour la grande berline suédoise

Volvo S90 : enfin du style pour la grande berline suédoise

Actuellement, la berline la plus spacieuse proposée par Volvo est représentée par la S80. Ce modèle commercialisé depuis 2006 et restylé deux fois va enfin laisser sa place à son successeur qui portera le patronyme S90. Premières informations sur celle qui devrait nettement se différencier de sa devancière…

Des points communs avec le SUV XC90

Prévue pour être vendue à partir de 2016, la Volvo S90 va pouvoir profiter du renouveau stylistique de la marque suédoise. Ses sources d’inspiration viendront sans doute du concept Estate dévoilé l’an passé. Le détail le plus marquant sur cette illustration de Top Speed est sans doute l’intégration du « T » dans les optiques avant. La nouvelle calandre et le bout du capot plongeant apportent également un vent de fraîcheur.

L'identité spécifique de la S90 est d'autant plus appréciable que les berlines actuelles ont tendance à recopier les codes stylistiques des marques allemandes comme par exemple Renault avec la Talisman

L’identité spécifique de la S90 est d’autant plus appréciable que les berlines actuelles ont tendance à recopier les codes stylistiques des marques allemandes comme par exemple Renault avec la Talisman

Produite en Chine, la S90 va reprendre la plateforme utilisée par le XC90. Cela signifie donc que seuls des motorisations quatre-cylindres seront disponibles, mais que les amateurs de blocs musclés se rassurent : l’hybride rechargeable T8 de 400 ch et 640 Nm de couple sera de la partie ! Bien entendu, des niveaux de puissance plus modestes seront proposés en essence et diesel.

Cette future rivale de la BMW Série 5 se démarquera par des équipements de sécurité parmi les plus avancés. Son prix de base se situerait aux alentours des 45 000 €.

A suivre.

La Volvo S60 prend de la hauteur

La Volvo S60 prend de la hauteur

Dans sa gamme, Volvo propose déjà quelques modèles surélevés en-dehors de ses SUV. La S60 est la dernière à recevoir une nouvelle suspension afin de s’aventurer plus facilement sur des terrains difficiles.

Une berline à malle surélevée ?

Après la V70, la V40 (voir notre essai) et plus récemment la V60, c’est donc au tour de la S60 de profiter d’une garde au sol surélevée. Un choix assez surprenant pour une classique berline tricorps… habituellement nous avons affaire à des breaks tels que les Seat Leon X-PERIENCE et Citroën C5 CrossTourer.

Volvo S60 Cross Country

vue 3-4 arriere Volvo S60 Cross Country

En sus de ce rehaussement de 65 mm, la S60 Cross Country se pare d’une grille de calandre au maillage aéré, de boucliers avant et arrière spécifiques, de bas de caisse plus visibles, ainsi que de jantes de 18 ou 19 pouces.

avant Volvo S60 Cross Country

arriere Volvo S60 Cross Country

profil Volvo S60 Cross Country

Des sabots de protection sont placés sous la proue et la poupe afin de protéger les dessous de la Suédoise en cas d’escapade hors des routes bitumées. L’inscription « Cross Country » sur le pare-choc arrière vient parachever le tout. L’allure de baroudeur demeure tout de même assez discrète.

vue dessus Volvo S60 Cross Country

Pour crapahuter cet été

Les motorisations de la S60 Cross Country seront notamment constituées par le bloc turbo essence 2,5 l T5 AWD (4×4) fort de 254 ch et 350 Nm de couple, mais aussi le nouveau moteur turbo diesel 2,0 l Drive-E D4 de 190 ch et 400 Nm en traction avant (ou quatre roues motrices).

S60 Cross Country

S60 CC

La Volvo S60 Cross Country sera présentée dans les prochains jours au salon de Detroit, tandis que sa commercialisation interviendra au début de l’été 2015.

La Volvo V60 gagne une version Cross Country

La Volvo V60 gagne une version Cross Country

A l’occasion du salon de l’auto de Los Angeles, Volvo dévoile une version baroudeur de son break V60 (voir notre essai). Il s’agit pour le constructeur de conserver le dynamisme qui caractérise la V60 tout en lui permettant de s’aventurer en dehors du bitume.

Haut et fort

La principale nouveauté de cette V60 Cross Country c’est avant tout une garde au sol rehaussée de 65 mm par rapport au break classique, qui permet une utilisation tout-chemin sans risquer d’abimer les bas de caisse ou le dessous du châssis.

Volvo-V60-Cross-Country

nouvelle Volvo-V60-Cross-Country

Toutefois, le système de vectorisation de couple Corner Traction Control est toujours présent. Le principe est de freiner la roue intérieure et de transmettre le couple sur la roue extérieure quand la voiture tourne, de manière à limiter au maximum le sous-virage.

break Volvo-V60-Cross-Country

Volvo-V60-Cross-Country 2015

Au niveau des motorisations, la V60 Cross Country sera sans doute l’un des derniers modèles à adopter l’emblématique 5-cylindres de la marque suédoise. Proposé uniquement aux Etats-Unis en essence (250 ch), il sera disponible chez nous en diesel. Dans les deux cas, il sera associé à une transmission automatique et aux quatre roues motrices.

V60-Cross-Country

Les nouvelles motorisations Drive-E, plus économes puisque basées sur des 4-cylindres turbo, feront leur apparition début 2015 et seront l’apanage des versions deux roues motrices.

L’aventurier

Une Volvo ne serait pas une vraie Cross Country sans une petite séance de musculation (voir notre essai de la V40 Cross Country). Ainsi, on retrouve des protections un peu partout autour de la carrosserie. Sabot à l’avant et à l’arrière, bas de caisse et passages de roues renforcés ou encore pneus à flanc haut pour préserver les jantes de 18 et 19 pouces, tout est fait pour donner un sentiment de solidité et de sécurité.

Front, Seitenansicht, Studioaufnahme

Heck, Seitenansicht, Studioaufnahme

Une fois encore, quelques menus détails tels que les deux sorties d’échappement chromées ou les sièges enveloppants en cuir rappellent que cette version surélevée ne renie pas ses gènes de break dynamique. Volvo perpétue donc la mode qu’il avait lancée en 1997 avec le break V70, premier modèle à avoir bénéficier du traitement Cross Country.

Heck, Studioaufnahme

Désormais, le segment compte un certain nombre de concurrents qui ont osé franchir le pas, on peut citer l’Audi A6 Allroad, la Peugeot 508 RXH, la Skoda Octavia Scout ou encore la Citroën C5 CrossTourer.

Seitenansicht, Studioaufnahme

Disponible premièrement aux Etats-Unis et au Canada, la Volvo V60 Cross Country arrivera chez nous début 2015. Aucun tarif n’a pour le moment été communiqué.

Le nouveau Volvo XC90 en 1ère mondiale à Paris

Le nouveau Volvo XC90 en 1ère mondiale à Paris

Avant sa présentation officielle qui a eu lieu à la fin du mois d’août dernier, Volvo n’a pas manqué de distiller petit à petit les informations concernant son nouveau XC90 afin d’en faire parler plus longuement.

Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Le stand de la marque suédoise au Mondial de l’Automobile de Paris s’est distingué des autres. Ici, point de présentation clinquante pour se faire remarquer. Les bâtiments éphémères sont simples et une partie est faite de bois pour rappeler l’art de vivre scandinave.

stand Volvo Mondial Auto 2014

Le constructeur aux mains du chinois Geely depuis 2010 n’a conservé que l’essentiel sur son stand : le XC90. Tout les autres modèles de la gamme ont été écartés.

profil Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Il faut dire que cette ambiance est parfaitement en accord avec la deuxième génération de l’imposant SUV de 4,95 m de long. Ce dernier est statutaire sans jouer dans la surenchère stylistique comme bon nombre de ses rivaux.

calandre Volvo XC90 Mondial Auto 2014

avant Volvo XC90 Mondial Auto 2014

optique LED Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Comme à son habitude, Volvo propose tout un arsenal sécuritaire à bord de son vaisseau-amiral. Par ailleurs, on retiendra que ce ne sont que des moteurs quatre-cylindres qui seront disponibles sous son capot…

vue 3-4 arriere Volvo XC90 Mondial Auto 2014

coffre Volvo XC90 Mondial Auto 2014

aile arriere Volvo XC90 Mondial Auto 2014

La finition intérieure est soignée et différents matériaux de qualité sont disponibles.

contreporte Volvo XC90 Mondial Auto 2014

habitacle Volvo XC90 Mondial Auto 2014

poste conduite Volvo XC90 Mondial Auto 2014

volant Volvo XC90 Mondial Auto 2014

ecran tactile Volvo XC90 Mondial Auto 2014

levier vitesse Volvo XC90 Mondial Auto 2014

interieur Volvo XC90 Mondial Auto 2014

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre présentation détaillée du Volvo XC90. A noter que la finition sportive R-Design a aussi été dévoilée !

> Retrouvez toutes les nouveautés du Mondial 2014 dans cet article.

Volvo dévoile un 4-cylindres 2.0 de 450 chevaux !

Volvo dévoile un 4-cylindres 2.0 de 450 chevaux !

Encore à l’état de concept, la Motorisation Drive-E Haute Performance du constructeur suédois promet une impressionnante puissance de 450 chevaux. De quoi, s’il est bien produit un jour, ravir le titre de 4-cylindres le plus puissant de la production à l’actuelle Mercedes A 45 AMG !

Triple Boost

Pour permettre à un 4-cylindres 2.0 de produire une puissance aussi élevée, le choix de la suralimentation s’impose. Ou plutôt, dans ce cas précis, de la triple suralimentation. Deux turbos conventionnels sont ainsi montés en parallèle et alimentés par une troisième turbine entrainée électriquement. En effet, cette dernière ne distribue pas de l’air comprimé dans les cylindres, mais le réinjecte directement vers les deux autres turbos pour les faire tourner plus vite. Le but avoué ? Réduire le lag, ce fameux temps de réponse caractéristique des moteurs turbo, et en améliorer ainsi la réactivité. Cette technologie a été développée en partie grâce à la compétition, notamment avec le concours du préparateur officiel de la marque, Polestar Racing.

moteur Drive-E

moteur Drive-E-2

moteur Drive-E turbine

Downsizing

Lancées en 2013, les motorisations Drive-E ont été le ticket d’entrée du constructeur dans la course au downsizing. Volvo a décidé de laisser tomber toutes les grandes architectures de moteur (V8, V6 et autres 5-cylindres) pour se concentrer uniquement sur deux 4-cylindres 2.0 turbo, un essence et un diesel. Très compacts et légers, ils permettent de mieux répartir les masses entre les essieux du véhicule et d’abaisser le centre de gravité, en faveur d’un comportement dynamique. Ils autorisent également une moindre consommation de carburant que les précédents moteurs de la marque, grâce à leur faible cylindrée. En outre, la force de ces moteurs réside dans le fait qu’ils ont été conçus dès le départ pour être compatibles avec l’ajout d’une unité électrique. Placé sur l’essieu avant ou arrière, ce moteur électrique est alimenté par des batteries situées dans un compartiment au centre du châssis.

Drive-E concept 450 ch

moteur Drive-E-3

Le Concept de Motorisation Drive-E Haute Performance de Volvo a été dévoilé au colloque d’Aachen en Allemagne, un pays que la marque affectionne tout particulièrement puisqu’elle y a gagné le championnat DTM en 1985, avec une Volvo 240 animée par un… 4-cylindres turbo !

Le nouveau Volvo FH, une voiture de sport ? (sponso)

Le nouveau Volvo FH, une voiture de sport ? (sponso)

Vous n’avez très certainement pas pu passer à côté des dernières publicités Volvo Trucks qui ont fait le buzz telle que celle avec Jean-Claude Van Damme se tenant les jambes écartées entre deux camions pour promouvoir la précision de la direction active.

Un nouveau spot se déroulant au casino San Remo, en Italie, présente le Volvo FH comme une voiture de sport !…

Une surprise attend ce voiturier…

Ambrogio Adani, un jeune homme de 23 ans va commencer sa première journée au prestigieux établissement italien, sans se douter qu’une surprise de taille l’attend…

camera cachee casino San Remo

En effet, alors qu’il a déjà garé un certain nombre de voitures de sport, il aperçoit au loin un énorme camion en train de se diriger vers lui. Il pense que le conducteur s’est trompé de route… La suite est à découvrir ci-dessous :

La technologie de boîte à double embrayage arrive pour les camions

Avec cette vidéo virale, Volvo Trucks présente en première mondiale l’I-Shift, une boîte à double embrayage que l’on retrouve notamment sur de prestigieuses voitures sportives.

voiturieur volvo the casino

spot volvo the casino

L’avantage ? C’est que lorsqu’une vitesse est passée, il n’y a pas de perte de puissance, ni d’à-coup. De cette façon, la conduite devient plus souple et agréable. De plus, cela réduit l’usure de la chaîne cinématique et du reste du véhicule, tandis que la consommation de carburant n’est pas supérieure avec la boîte à double embrayage.

volvo trucks the casino

Article sponsorisé

Volvo dévoile la finition R-Design de son nouveau XC90

Volvo dévoile la finition R-Design de son nouveau XC90

Fin août, nous découvrions la deuxième génération du gros SUV XC90 de Volvo. Un peu moins d’un mois plus tard, la marque suédoise présente le XC90 R-Design correspondant aux clients à la recherche d’un « look sportif et dynamique » dixit le constructeur. De quoi faire gagner un peu en personnalité au mastodonte !

Une allure plus dynamique

Dans cette finition R-Design, le XC90 se remarque grâce à sa nouvelle calandre spécifique composée désormais de lamelles horizontales, ses boucliers plus agressifs et un aspect « Argent Mat » sur l’encadrement des vitres, ainsi que les coques de rétroviseur.

Volvo-XC90-R-Design-22 pouces

vue 3-4 ar Volvo-XC90-R-Design

calandre Volvo-XC90-R-Design

Autres éléments distinctifs : la double sortie d’échappement chromée intégrée, des rails de toit couleur aluminium et des jantes alliage R-Design de 20 pouces (22 pouces en option !). Il faudra attendre le XC90 Polestar pour plus de modifications esthétiques.

echappement Volvo-XC90-R-Design

profil Volvo-XC90-R-Design

arriere nouveau-XC90-R-Design

Une fois à l’intérieur (dont malheureusement les images en R-Design n’ont pas encore été diffusées), on retiendra la présence de sièges sport et d’un volant en cuir perforé. Le pommeau de vitesse, le pédalier, les tapis de sol et les seuils de portes reçoivent de l’aluminium par endroits.

avant XC90-R-Design 2015

Raffinement ultime, la télécommande de la voiture est exclusive. Elle est gainée de cuir et la clé de contact est intégrée.

Une finition haut de gamme

Le XC90 R-Design fait partie des 5 finitions au choix pour le client dont Kinetic est la base et Inscription Luxe la plus haute. La R-Design est située au même niveau que l’Inscription ciblant, pour le coup, des personnes à la recherche d’élégance et de luxe.

Volvo-XC90-R-Design-T6

Proposé avec des moteurs uniquement quatre-cylindres allant jusqu’à 400 ch (bloc hybride essence baptisé « Drive-E), le Volvo XC90 reposant sur un tout nouveau châssis débute à 49 900 €, mais n’a pas dévoilé son prix en R-Design.

Nouveau Volvo XC90 : déjà une version sportive et une déclinaison ?

Nouveau Volvo XC90 : déjà une version sportive et une déclinaison ?

Alors que Volvo vient de présenter la deuxième génération de son SUV haut de gamme, le XC90 2015, une version sportive et une déclinaison sont déjà apparues sur le web.

Le XC90 en tenue sportive

C’est donc une version sportive, appelée « Polestar » chez Volvo, que l’illustrateur X-Tomi a imaginé. Pour arriver à ce rendu plutôt réussi, le dessinateur s’est basé sur une finition haute du XC90, puis il a appliqué la teinte bleue spécifique des versions Polestar. Il a également remplacé les jantes par de nouvelles avec un encore plus gros diamètre – aujourd’hui, la monte va déjà jusqu’en 22 pouces, ici on serait sur 23 ou 24 pouces ! –, les ressorts de suspension ont été raccourcis pour diminuer la garde au sol et contribuer à l’allure sportive, tandis que le toit et les coques de rétroviseur sont passées au noir.

Volvo XC90 Polestar

Aucune information n’a encore été communiquée à ce sujet par la marque suédoise, mais un Volvo XC90 II Polestar n’est pas à écarter au regard de la concurrence qui propose déjà des versions musclées de leurs SUV. Ici, on pourrait imaginer que le 2,0 l quatre-cylindres essence avec compresseur et turbo soit gonflé au-dessus des 320 ch actuels… mais cela ne sera pas aisé tant le bloc est déjà fortement exploité. Le cinq-cylindres maison pourrait donc être appelé à la rescousse…

En outre, sa potentielle commercialisation n’interviendrait pas avant un an et demi au minimum, la sortie du XC90 « classique » étant prévue pour le printemps 2015.

Un pickup de luxe ?

L’autre image réalisée par l’illustrateur hongrois est un XC90 Pickup. Dans cette livrée blanche avec bas de caisse en plastique brut et de grosses jantes, le rendu ne manque pas d’allure ! Reste qu’il serait pas franchement logique d’aller utiliser ce XC90 dans un but « utilitaire », tandis qu’il est fort peu probable qu’une telle déclinaison voit le jour…

Volvo XC90 pickup

Volvo dévoile la 2ème génération du XC90

Volvo dévoile la 2ème génération du XC90

Nous y sommes ! Après des mois de teasing sur l’habitacle, les moteurs et les équipements de sécurité, nous pouvons enfin découvrir dans sa totalité la nouvelle Volvo XC90 ! Pour ceux qui suivent l’actualité automobile de près, vous aviez même pu prendre connaissance de la bête avec un peu d’avance.

Volvo XC90 2015-22

C’est donc treize ans après la naissance du premier XC90 que Volvo remplace son gros SUV en étirant ses dimensions encore un peu plus. Véritable porte-drapeau de la marque suédoise, ce mastodonte embarque sur une nouvelle plateforme (appelée « SPA ») tout ce que sait faire de mieux Volvo.

Volvo ne veut pas faire dans l’ostentatoire

En regardant le XC90 2015, on remarque immédiatement que le style Volvo a changé. La calandre s’agrandit tout en accueillant un nouveau logo, les phares deviennent très effilés (le dessin intérieur prend la forme d’un « T ») et l’allure générale s’éloigne de l’esprit « 4×4 » au profit d’un aspect « SUV ». L’inspiration auprès de ses rivales germaniques est nette, mais le XC90 garde de la retenue en se jetant pas dans cette surenchère stylistiques comme c’est de plus en plus le cas chez les Allemands. En outre, les feux arrière, très fins, demeurent typiquement Volvo.

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En somme, ce SUV mise sur ses grandes dimensions pour en imposer, plutôt qu’en mettre plein la vue par un style exubérant. Selon les choix du client, il sera possible de l’équiper d’un kit carrosserie plus sportif, de protections en plastique brut pour le côté baroudeur et de lui fixer des roues allant jusqu’à 22 pouces.

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Ici, en 21 pouces

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Une vitrine technologique

Une fois à l’intérieur, le constructeur de Göteborg sort le grand jeu ! La présentation particulièrement luxueuse est très agréable à l’œil, l’ensemble est chaleureux, le choix des teintes et matériaux multiples (même du cristal sur le levier de vitesse !), … Volvo parle du XC90 comme « le premier SUV du monde sans compromis ». Dr Peter Mertens, Senior Vice-Président, Recherche et Développement de Volvo Car Group, explique : « Vous avez la sensation aux commandes, d’un espace intérieur généreux et d’une capacité flexible alliés à l’agilité et au confort douillet d’une voiture plus petite et plus basse. »

Volvo XC90 2015-1

Volvo XC90 2015-17

Sur la planche de bord arborant un dessin relativement classique, on trouve en son centre sur la console centrale un grand écran tactile au format portrait permettant d’accéder à presque toutes les fonctions : la radio, la climatisation, la navigation, le multimédia, le paramétrage de l’auto, … Heureusement, quelques boutons physiques ont été conservés afin de faciliter les manipulations sans quitter la route des yeux.

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Pour les sept passagers qui peuvent être accueillis à bord du XC90, un système audio de marque Bower & Wilkins avec 19 haut-parleurs développant 1 400 w a été installé ! Volvo le présente comme l’une des meilleures sono embarquée dans une automobile actuellement. Enfin, côté sécurité, le SUV suédois n’est pas en reste. Entre autres, il dispose de série du freinage automatique y compris dans les intersections lorsqu’un véhicule arrive dans le sens inverse et de face, une première mondiale, mais aussi d’un système de protection contre les sorties de route resserrant les ceintures des passagers et évitant les fractures de la colonne vertébrale.

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Volvo XC90 2015-46

Cinq moteurs au lancement

Lors de la commande, vous aurez le choix entre cinq motorisations 4-cylindres en transmission intégrale (4×4) dont deux diesel, deux essence et un essence-électricité. Pour les amateurs de gasoil, l’offre sera composée du D4 de 190 ch ou du D5 de 225 ch. En sans-plomb, la puissance est nettement supérieure avec le T5 de 254 ch et le T6 de 320 ch. Pour ceux pour qui cela ne suffirait pas, le T8 hybride rechargeable, doté d’une autonomie en tout électrique annoncée à 40 km, atteint 400 ch et ne rejette que 60 g de CO2/km.

Volvo XC90 2015 hybride T8

Une boîte auto à 8 rapports est livrée de série. Des versions 2 roues motrices seront proposées ultérieurement.

A découvrir au Mondial de Paris

Pour approcher de plus près le nouveau Volvo XC90, il faudra patienter jusqu’au Mondial de l’Automobile de Paris au mois d’octobre prochain (du 4 au 19). Aujourd’hui, seuls le prix d’entrée (49 900 €) est connu avec celui de la série limitée XC90 First Edition (91 800 €). Les 1 927 exemplaires seront proposés à la réservation à partir du 3 septembre 2014.

Volvo XC90 2015-40

Sa commercialisation est attendue pour le printemps 2015.

Vidéo du Volvo XC90 2015

Galerie photo

Nouveau Volvo XC90 : un design sobre et imposant

Nouveau Volvo XC90 : un design sobre et imposant

Surprise ! Voici enfin que la seconde génération du Volvo XC90 se découvre entièrement grâce à des fuites dues à une présentation presse en avant-première à Stockholm qui avait lieu ce jour-même !

Volvo-XC90 2015

Un SUV sobre et imposant

Au regard de ces images officielles, on découvre un SUV au design très épuré. Les designers de la marque suédoise n’ont pas voulu jouer dans la surenchère et c’est une bonne chose, même si on aurait aimé une pincette de folie supplémentaire au bout de leurs crayons…

nouveau Volvo-XC90

vue 3-4 ar nouvel XC90

La calandre très verticale, ainsi que les dimensions généreuses du concurrent du BMW X5 notamment – on trouve d’ailleurs quelques ressemblances entre ces deux mastodontes en vue 3/4 arrière hormis les feux bien entendu –, lui confèrent une allure pour le moins imposante. Cette impression est encore renforcée lorsqu’on lui ajoute les jantes les plus grandes avec un kit carrosserie plus agressif.

Volvo-XC90-sport 2014

profil Volvo XC90 2

Du côté des optiques, les phares avant sont très effilés et annoncent ce que l’on devrait retrouver sur les futurs modèles Volvo. Pour la poupe, le constructeur garde ces feux verticaux qui lui sont propres et qui viennent encadrer le hayon, mais là aussi, ils sont amincis.

Volvo-XC90-2015

En ce qui concerne l’habitacle, c’est logiquement spacieux. Le XC90 2015 soigne sa présentation et propose plusieurs teintes pour l’intérieur. L’ensemble mêle des matériaux de qualité pour dégager une ambiance chaleureuse.

interieur nouveau Volvo-XC-90-2014

Rendez-vous demain pour la suite

Pour en savoir plus sur le plus grand des SUV Volvo, il faudra patienter jusqu’à la révélation officielle de demain mercredi 27 août.

poste conduite Volvo-XC90-2014

habitacle Volvo-XC90-2014

En attendant, nous vous recommandons ces articles pour avoir un aperçu de l’intérieur, la gamme des moteurs et les technologies embarquées du XC90 2015.

A suivre…

[MAJ] : Voici la présentation complète !

Volvo XC90 2015 : tout un arsenal sécuritaire

Volvo XC90 2015 : tout un arsenal sécuritaire

Dans son objectif de n’avoir plus aucun mort ou blessé grave dans une nouvelle Volvo en 2020, Volvo fera de son futur fer de lance, le XC90, un exemple en matière de sécurité. A ce titre, il disposera de nombreuses fonctions destinées à éviter l’accident ou d’en minimiser les conséquences lorsque ce dernier est inévitable.

Volvo-XC90-intersection-assist

Si le XC90, en dévoilant son intérieur, a clairement montré ses ambitions en matière de positionnement premium, Volvo traduit aussi cette tendance avec des assistants à la conduite dignes d’une Mercedes Classe S.

Eviter les sorties de route

L’alerte de franchissement involontaire de ligne actif prévient le conducteur par des vibrations dans le volant lorsque le véhicule est susceptible de sortir de sa voie. Lorsque le véhicule commence à franchir une ligne de manière involontaire, le système applique alors un léger couple dans le sens inverse sur la colonne de direction pour inciter le conducteur à remettre dans le droit chemin.

Par ailleurs, le futur XC90 sera équipé d’un détecteur de fatigue. Tout comme l’alerte de franchissement de ligne, cette technologie utilise les informations d’une caméra multifonction logée devant le rétroviseur intérieur. Le système analyse la trajectoire du véhicule par rapport à la trajectoire idéale. Si le conducteur commence à zigzaguer, le détecteur de fatigue émettra alors une alerte sonore et visuelle. De plus, le système peut guider le conducteur jusqu’à la prochaine aire de repos.

Volvo-XC90-Camera-multifonction

Ces deux systèmes sont déjà bien connus des conducteurs de Volvo et permettent d’éviter bon nombre de sorties de route. Dans le cas où cette dernière devient inévitable, le Safe Positioning intervient en resserrant automatiquement les ceintures de sécurité. Il s’agit en quelque sorte d’une extension du système Pre-Safe proposé depuis de nombreuses années par Mercedes.

Toutefois, ce dernier n’agit que lorsque une situation critique est détectée (risque de collision avec un véhicule, freinage violent ou coup de volant brusque imprimé par le conducteur) et non lors d’une simple sortie de route provoquée par la dérive progressive d’un conducteur assoupi par exemple. Comme les deux systèmes précédemment cités, le Safe positioning utilise aussi les données de la caméra logée près du rétroviseur central.

Enfin, les sièges avant sont équipés de dispositifs d’absorption d’énergie visant à réduire les contraintes sur la colonne vertébrale lorsque le véhicule finit sa route sur un terrain accidenté.

Il est tout de même regrettable que le dispositif de tension des ceintures ainsi que le système d’absorption d’énergie ne concernent que les deux passagers à l’avant d’un véhicule qui peut accueillir jusqu’à 7 personnes.

Eviter les collisions ou les minimiser

Le XC90 sera équipé d’un détecteur de collision aux intersections. A l’aide de la caméra multifonction et d’un radar, le SUV sera en mesure de lancer une procédure de freinage automatique lorsque le véhicule s’engage dans une intersection et qu’un autre véhicule arrive en sens inverse.

Ce système complète le City Safety, détectant voitures, piétons et cycliste en ville (où la vitesse est inférieure à 50 km/h) de jour comme de nuit, qui freine automatiquement la voiture en cas de risque de collision avec un autre usager.

Volvo-XC90-detection-pietons-nuit

Le XC90 est aussi équipé d’un système minimisant les conséquences d’un impact par l’arrière. A l’aide de radars logés dans le bouclier, le véhicule détecte tout véhicule arrivant par l’arrière. Lorsque sa vitesse est jugée excessive et cause potentielle d’impact, le SUV de Volvo déclenche les warnings pour avertir l’autre conducteur puis applique une pression sur le circuit de freinage pour immobiliser au mieux le véhicule. Enfin, les pré-tensionneurs de ceintures sont activés. Les risques de coup du lapin sont minimisés grâce au dessin spécifique des sièges et des appuie-têtes (WHIPS).

Le conducteur du XC90 pourra aussi compter sur le détecteur d’angle mort (BLIS) capable, par ailleurs, d’informer le conducteur de l’arrivée d’un véhicule par l’arrière à haute vitesse, sans oublier la fonction de lecture des panneaux routiers (Volvo ne précise toutefois pas quels types de panneaux sont reconnus outre les traditionnelles limitations de vitesse).

Enfin, le XC90 sera capable de se mouvoir de manière autonome dans les embouteillages en agissant directement sur l’accélérateur, les freins et la direction.

Volvo XC90 2015 : la gamme de moteurs

Volvo XC90 2015 : la gamme de moteurs

Volvo poursuit la révélation par petits bouts du nouvel XC90. Après avoir montré son habitacle et décrit quelques-unes de ses technologies, le futur grand SUV de la marque suédois dévoile ce qu’il cachera sous son capot.

La gamme du prochain XC90 sera coiffée par une version hybride rechargeable de 400 ch.

La gamme du prochain XC90 sera coiffée par une version hybride rechargeable de 400 ch.

Originalité dans la catégorie, et qui devient une habitude pour Volvo, le XC90 II ne sera proposé qu’avec des quatre cylindres. Ce qui ne veut pas dire qu’il sera à la traîne face aux rivales allemandes, au contraire. Pour atteindre des sommets, l’auto va avoir recours à l’hybridation.

400 ch… et 60 g/km de C02 !

La version haut de gamme T8 associera ainsi un bloc essence doté d’un compresseur et d’un turbo à un moteur électrique de 80 ch, pour une puissance cumulée de près de 400 ch et un couple maxi de 640 Nm ! Et la T8 sera une hybride rechargeable, capable de parcourir une quarantaine de kilomètres sans utiliser une goutte d’essence. Ce qui fait que ses rejets de C02 seront de 60 g/km ! Le rapport puissance/émissions est inédit dans le segment.

Pour Volvo, il n’est donc pas question de faire un choix entre performances et consommation. Son futur modèle est « sans compromis ». Le XC90 millésime 2015 va inaugurer la nouvelle plate-forme modulaire SPA, conçue dès le départ pour recevoir des moteurs électriques et les batteries correspondantes. Les modèles hybrides auront donc la même habitabilité que les versions classiques.

Plate-forme et style inédits

Le XC90 sera aussi disponible avec quatre moteurs plus traditionnels. En essence, on aura le choix entre le T5 de 254 ch (couple de 350 Nm) et le T6 avec compresseur et turbo de 320 ch (400 Nm). Pour le gazole, il y aura le D4 de 190 ch (400 Nm) et le D5 de 225 ch (470 Nm). Le premier est annoncé avec une consommation d’environ 5 l/100 km. Tous les XC90 seront dotés de la transmission intégrale et de sept places.

Le prochain Volvo XC90 devrait être complètement dévoilé fin août. Mais d’ici là, la firme nordique donnera de nouvelles informations. Elle devrait prochainement en dire plus sur les équipements de sécurité inédits introduits par l’auto. Un chapitre très important car cela fait partie du fonds de commerce de la marque. En plus d’introduire en série la plate-forme SPA, le XC90 deuxième du nom inaugurera le nouveau design de la marque, préfiguré par différents concepts, comme le XC Coupé (photo ci-dessous).

Volvo XC Coupe Concept - 2

Volvo vise haut avec son nouveau XC90

Volvo vise haut avec son nouveau XC90

Volvo présente l’intérieur de son nouveau SUV XC90, qui sera officiellement dévoilé dans un peu plus de 2 mois. Le véhicule sera exposé au prochain Mondial de l’Auto à Paris, en octobre 2014.

interieur nouveau Volvo-XC-90-2014

« Premium » semble-être le maître-mot de nombreux fabricants automobiles depuis quelques mois. La marque suédoise ne déroge pas à la règle avec le nouvel habillage de son gros SUV XC 90, qui se recouvre d’un luxe jusqu’alors jamais atteint par la firme fléchée.
C’est la très réputée verrerie suédoise Orfors (basée dans le « Smaland » depuis 1898), équivalent scandinave de « Lalique » en France, qui a été chargée de concevoir le levier de vitesse de ce nouvel opus. Il est entièrement travaillé et ciselé à la main, une œuvre d’art à lui seul. Tous les matériaux sont nobles et de haute qualité, ils se marient à merveille avec les dernières technologies embarquées dans ce Suv et annoncent le renouveau de la marque qui a connu une situation difficile ces dernières années.

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Le rachat par la firme chinoise Geely permet au fabricant de Göteborg de disposer de beaucoup d’argent, ce qui lui permettra de relancer la machine vers le haut. C’est en tout cas ce qui est annoncé avec ce nouveau modèle, dont l’origine remonte déjà à 2002. Le nouvel habillage présenté par Volvo marque une rupture nette et franche avec ce qui était proposé chez les suédois jusqu’à maintenant. A l’instar d’une nouvelle 308 Peugeot (voir notre essai), les nombreux boutons de commande ont été gommés pour laisser place à un tableau de bord et une console très épurés.

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Le système audio a été confié à la firme anglaise Bowers & Wilkins, grand spécialiste réputé du son, et qui travaille avec Jaguar depuis 2007 pour avoir équipé les modèles XJ, XK et XF (voir notre essai). B & W équipe également les Maserati Quattroporte, et Ghibli. Quand on vous disait que Volvo visait haut.

Volvo XC90-4

Un grand écran tactile est positionné à la verticale, les fauteuils sont recouverts de cuir haute qualité, et des touches de bois précieux réchauffent l’atmosphère épurée du véhicule. D’autres commandes telles que le bouton de « start » et le volume sonore du système audio reçoivent une « finition diamantée » du plus bel effet.

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L’auto reste une vraie 7 places en position 2+3+2 et s’équipe de sièges qui ont été redésignés. La climatisation quatre zones sera elle, disponible en option, mais l’auto sera bien entendu dotée d’une climatisation standard de série.
Nous devrions constater en août prochain que ce futur XC90 sera assez proche du concept XC coupé présenté à Francfort en 2013, et compte-tenu des ambitions de nos amis suédois, il faut s’attendre à une voiture de standing en mode SUV.

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La Volvo V60 hybride de 280 ch s’habille en sportive

La Volvo V60 hybride de 280 ch s’habille en sportive

Volvo a écoulé plus de 8 000 voitures hybrides rechargeables en 2013 et ne souhaite pas en rester-là avec la V60 D6 Plug-in Hybrid qui reçoit un kit carrosserie à l’allure sportive.

Un finition sport pour rendre le break hybride encore plus attrayant

Pour rendre plus attractif son modèle « vert », la marque suédoise joue la carte de la séduction. En effet, la V60 hybride est maintenant disponible avec la finition R-Design au prix de 60 750 € (57 190 € en finition la plus basse « Momentum »).

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V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

Déjà réussi, le break hybride Volvo gagne encore en sex-appeal avec cette finition R-Design

Volvo-V60-hybride R-Design

Volvo-V60-Plug-in-Hybrid-R-Design-3-4 ar

Les attributs spécifiques de ce pack sont visibles aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Ainsi, le break se voit doté de jantes 18 pouces « Ixion », d’une face avant légèrement remaniée avec la disparition des barrettes chromées sur la calandre et d’un bouclier plus agressif avec une bouche d’aération plus proéminente. A l’arrière, on note l’apparition d’un diffuseur où viennent se loger deux sorties d’échappement gauche/droite qui sont cette fois-ci rondes au lieu d’être rectangulaires comme sur la version classique.

jante 18p V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

prise electrique V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

interieur-V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

Dans l’habitacle, la finition R-Design se distingue par la présence de sièges sport en textile nubuck et cuir perforé. Différents inserts en aluminium sont également de la partie.

Retrouvez notre test de la V60 hybride

Equipée d’un moteur diesel cinq-cylindres de 215 ch pour 440 Nm de couple et d’un bloc électrique de 70 ch pour 200 Nm, la V60 D6 est une hybride quatre-roues motrices. Le thermique agissant sur le train avant et l’électrique sur l’essieu arrière.

vue arriere-V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

profil V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

recharge V60-Plug-in-Hybrid-R-Design

En outre, la batterie lithium-ion située sous le plancher du coffre offre une autonomie théorique en tout électrique de 50 km. Arnaud, essayeur Abcmoteur, s’est chargé de tester, entre autres, ces différentes caractéristiques. Pour retrouver son essai complet de la Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid, c’est par ici.

Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid – Exception techno-écologique

Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid – Exception techno-écologique

Frank Cammas et la V60 Plug-in-Hybrid. Un point commun ? Oui, Volvo ! Le navigateur français (Volvo Ocean Race) est en effet l’ambassadeur officiel de la vitrine technologique de la marque. Plus qu’une idée marketing, le rapprochement entre la voile de compétition et cette Volvo tombe sous le sens, tous deux étant bardés de technologies au service du respect de l’environnement et de la performance.

essai Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Nous en avons alors pris le volant pendant cinq jours. Cette belle suédoise tient-elle ses promesses ?

Classe et élégance au rendez-vous

Soyons francs : les phares additionnels des premiers XC60, S60 et V60 pouvaient rebuter… Néanmoins, les premières photos du restylage généralisé de la gamme Volvo lors du Salon de Genève 2013 ont là aussi surpris par le virage asiatisant pris par le bureau de style de la marque ! Eh oui, ne l’oublions pas, Volvo est désormais sous contrôle chinois, par Geely. Et puis finalement, on prend le pli.

Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Volvo V60 hybride diesel

La face avant, si elle est plus sage, est plus moderne et démoderait presque sa devancière ! Phares et calandre sont alors élargis tandis que le bouclier laisse s’inviter feux de jour à Leds et chrome pour combler cette face avant de raffinement. La voiture n’oublie pas cependant d’être dynamique par toute une foule de nervures sur les boucliers, le capot ou la carrosserie. Mention spéciale à la ligne légèrement ondulatoire qui sculpte le profil.

 avant Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

calandre Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

profil Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Ajoutons à cela le vitrage latéral très fuyant, la lunette arrière fortement inclinée et les feux arrière épousant custodes et hayon : un superbe break osons le dire ! Notons que la double sortie d’échappement rectangulaire, apanage de cette version D6 est désormais généralisée sur les moteurs haut de gamme du modèle (ronde sur la finition sport R-Design).

arriere Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

bouclier ar Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Un design, à part, qui, toutes proportions gardées, adopte une stratégie très « Aston Martin ». Aussi, le cadre supérieur dynamique pourra adopter une voiture classe mais non ostentatoire. Idéal pour ne pas attirer les jalousies au contraire des ténors allemands.

Luxe, calme et volupté ?

Bienvenue à bord. L’ambiance typique de la marque suédoise est – heureusement ! – toujours présente. Le joli volant en cuir et aluminium nous invite à le prendre en main et la console centrale flottante, chère à Volvo depuis longtemps et parée ici d’un placage bois, s’associe ici à des aérateurs asymétriques dont la disposition ne m’a jamais emballé. La disposition plus classique de ceux de la V40 (voir notre essai) me plaisent davantage… Les goûts et les couleurs !

interieur Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

volant Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Les sièges – sport électriques à mémoires ici – sont quand à eux bien dessinés et fournissent un bon maintien. Tous les occupants ont alors l’espace et le confort leur permettant de voyager sereinement.

sieges Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

places arriere Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Ils devront néanmoins voyager léger ! Aussi, la batterie située sous le plancher de coffre grignote 125 dm3 au volume déjà juste correct de la V60 standard. Ainsi, nous avons 305 dm3, soit pas beaucoup plus que dans une Peugeot 208 (voir notre essai) soixante-sept centimètres moins longue. Il est loin le temps des Volvo 240 qui plaisent encore tant aux antiquaires !

coffre arriere Volvo V60 D6 Plug-in Hybrid

Sereins, nous pouvons alors démarrer le moteur. Mais la sérénité peut rapidement laisser place à l’énervement…

moteur V60 D6 Plug-in Hybrid

En effet, l’ergonomie suédoise est assez particulière. Aussi, devoir appuyer simultanément sur les deux boutons « droite/gauche » des rétroviseurs pour les rabattre est loin d’être intuitif… Nous pourrions aussi épingler par exemple la déconnexion de l’antipatinage (mode sport du DSTC) qu’on doit aller chercher loin dans les menus alors qu’un interrupteur serait beaucoup plus simple.

odb systeme assistance conduite mode sport DSTC

De plus, Volvo a souhaité céder à la modernité des écrans tactiles. Seulement,  la marque a gardé le même emplacement pour ce système Sensus Connected Touch, soit loin du conducteur. Ainsi, comme sur les dernières Renault Mégane, il est impossible de manipuler l’écran tactile en roulant. L’écran ne laisse d’ailleurs pas le choix entre tactile et molette du tableau de bord. Aussi, il aurait été plus pratique de pouvoir rentrer une adresse GPS avec la molette… Solution : la commande vocale, assez efficace ! Ce système propose un catalogue d’applications sympathiques et utiles (Coyote, Deezer, Spotify …) nécessitant bien sûr Internet ; en l’absence de clé 3G dans le véhicule de prêt, il faut être bien patient et motivé pour utiliser en partage de connexion Wi-Fi la 3G de son téléphone … Le système permet alors d’éviter les coupures de transmission Bluetooth audio ou USB du portable et s’associe alors à l’application mobile « Volvo On Call » permettant de gérer certaines fonctions du véhicules à distance (programmer le chauffage, suivre la recharge du véhicule …) via son smartphone.

Au final, Volvo a de bonnes idées en intégrant le plus possible « l’esprit smartphone »  à bord sans toutefois, comme la grande majorité des voitures modernes, permettre une connectivité parfaite.

Se laisser conduire en tout-électrique ?

Une « vraie » hybride ?

L’essai de cette V60 a alors été l’occasion de découvrir le principe de l’hybride rechargeable, que je trouve parfait pour l’avenir de l’automobile à court terme. Aussi, l’intérêt de la technologie hybride devient réellement intéressant et permet de vraiment avoir de la ressource électrique – les hybrides traditionnels se contentant bien souvent d’être davantage des arguments marketing (rapport très théorique puissance affichée/économie d’énergie) et de voir ces véhicules la très grande majorité du temps en thermique… Cette Volvo a alors surpris beaucoup de monde dans la rue en roulant et accélérant correctement en tout électrique avec un design « thermique ». De quoi permettre de se passer de la relative rugosité du cinq-cylindres à bas régime.

ville Volvo V60 280 ch

Malheureusement, je n’ai pas pu recharger le véhicule et bénéficier des 50 km en tout électrique promis par le constructeur. En effet, mon parking relativement vétuste ne me proposait pas de prise de courant standard (230 V) nécessaire à la recharge de la batterie (3 h 30).

prise recharge electrique V60 D6 Plug-in Hybrid

De plus, si je ne m’abuse, l’obtention des badges d’accès aux recharges publiques (certaines bornes Autolib’ à Paris, bornes publiques) nécessitent d’être propriétaire… Réfléchissez-y à deux fois avant de signer un contrat de leasing !

Volvo V60 Plug-in Hybrid borne recharge Autolib

Et je n’ai pas eu envie d’investir dans 3h30 de parking public souterrain … Aussi, l’union entre technologie et infrastructure n’est pas encore naturel ; espérons que cela progresse vite !

Cinq modes de conduite (Pure, Hybrid, Power, Save et AWD) complètent les quatre affichages du compteur numérique (Hybrid, Elegance, Eco, Performance) et permettent de varier l’expérience de conduite.

choix affichage tableau de bord

affichage elegance

L’affichage performance est le plus sportif mais aussi le plus complet, avec affichage du compte-tours et de la vitesse en numérique et un compliqué graphique mêlant puissance nécessitée par le conducteur et puissance électrique disponible ; mais aussi la participation du moteur électrique ; l’affichage Eco prodigue un intéressant graphique d’éco-conduite.

Sans possibilité de recharge, il existe une solution pour tout de même bénéficier correctement de l’électrique : le mode Save. Il force alors le bloc diesel à recharger le bloc électrique (attention à la surconsommation d’environ 1 l/100km) et permet de récupérer jusqu’à 20 km d’autonomie. Aussi, en l’activant sur les grands axes (davantage de décélérations et freinages importants), vous pourrez ensuite circuler sans rejeter le moindre gramme de CO2 – mode Pure – et profiter de ce silence précieux une fois arrivé en ville mais aussi jusqu’à 120 km/h sur autoroute !

TDB Volvo V60 D6

Le principe de l’éco-conduite – notamment en mode Hybrid, qui démarre en électrique et sollicite éventuellement le thermique en accélération – prend alors tout son sens sur cette voiture. Récupérer de l’énergie électrique, en décélération et au freinage surtout, est alors un véritable challenge… Nous pouvons ensuite pleinement profiter du silence d’une « vraie » voiture électrique, sans avoir l’angoisse de la panne imminente, le moteur diesel venant à la rescousse si besoin. La belle vie, non ?

Volvo V60 280 cv

Le mode Power associe, quant à lui, les deux blocs (diesel 2.4 215 ch 440 Nm de couple et électrique 70 ch et 200 Nm (!) de couple) pour obtenir 280 chevaux cumulés, une accélération théorique de 6,1 secondes au 0 – 100km/h et une bien meilleure réactivité de la boite de vitesse automatique, qui patinait parfois trop en seconde. Le mode manuel ne se révèle être d’ailleurs qu’accessoire ; le sens étant anti-ergonomique et le levier n’étant pas très agréable à manier (pas de palettes sur ce modèle-là). Au quotidien, impossible de savoir quelle puissance instantanée nous avons, notamment quand il ne reste plus que quelques kilomètres d’autonomie électrique.

V60 D6 hybride

Ne nous emballons pas trop vite, même si la voiture marche fort – surtout jusqu’à 120 km/h (le moteur électrique arrête-il son soutien au thermique à ce moment-là ?) – et chante très correctement pour un diesel (merci le cinq-cylindres, malheureusement en sursis sur l’autel du downsizing), les 300 kg supplémentaires du moteur électrique et de la batterie se font vite sentir dans les enchaînements de virages. Ainsi, la voiture prend un peu de roulis et ne se montre jamais particulièrement agile bien que le constructeur ait cherché à optimiser le comportement par une suspension raffermie et une barre anti-rapprochement ! Néanmoins, le châssis est clairement rigoureux et tient bien ses appuis une fois trouvés ! De son côté, la direction – dont la dureté est paramétrable, idéal en ville ou sur route sinueuse – est précise et bien calibrée ; tout juste pourrons-nous déplorer une remontée d’informations insuffisante.

Volvo V60 D6

Notre Volvo présente finalement une caractéristique amusante : avec son « gros » moteur électrique entraînant les roues arrières et son moteur diesel avant, elle peut être, selon les modes, vraie propulsion, traction, ou intégrale quand les deux se cumulent notamment en mode Power (recherche de performances optimales) ou en mode AWD, forçant la voiture à fonctionner en quatre roues motrices, utile en montagne par exemple.

poupe Volvo V60 D6

Finalement, pâtissant d’un certain gabarit et d’un rayon de braquage camionesque en ville (merci les aides au stationnement arrière et à la caméra de recul ; qui est disponible à l’avant en accessoire aussi, de quoi rassurer dans les rampes de parkings souterrains…), de quelques kilos en trop sur route, notre V60 préfère largement les grands axes où l’on se fera bercer par l’excellent système audio Premium Sound et ses 12 haut-parleurs qui couvriront les quelques bruits aérodynamiques (rétroviseurs) et où les dépassements pourront être expéditifs !

radar camera avant

radar camera arriere

Vers une conduite autonome

La voiture qui vole, non, ce n’est pas pour tout de suite… En revanche, celle qui conduit tout seule semble presque prête ! En effet, Volvo, qui travaille activement sur la conduite autonome depuis quelques temps nous propose ici un régulateur adaptatif très efficace. Jugez plutôt : il suffit de l’activer à 50 en ville par exemple, la voiture se chargera ensuite de toujours garder un intervalle de sécurité avec le véhicule qui vous précède. Aussi, elle ralentira toute seule de façon très progressive et ce, jusqu’à l’arrêt complet du véhicule ! Une excellente solution à l’interminable circulation en accordéon qui vous agace tant sur le périphérique parisien… Le système se désactivant uniquement en cas d’arrêt de plus de 3 secondes ou, naturellement, par l’action du frein ou de l’accélérateur. Fait amusant, lorsque l’on est sur autoroute et qu’un « escargot » nous encombre la voie, il suffit de déboîter, après avoir jeté un coup d’œil au voyant du BLIS – surveillance anti-angles morts –, et la voiture retrouvera ensuite sa voiture de croisière ! Ce système est vraiment abouti, on lui fait très vite confiance notamment parce que l’intervalle de sécurité, programmable, est toujours élevé : nous aurons largement le temps de réagir en cas de problème. Il permet aussi d’éviter de moins utiliser la pédale d’accélérateur trop sensible… et la pédale de freins peu naturelle (gestion « aléatoire » du freinage mécanique et du freinage régénératif électrique).

V60 D6

Ensuite, en cas de non-réaction sous 50 km/h face à un obstacle, piéton ou autre, le système City Safety – inauguré sur les S60 et V60 en 2010 – permettra un freinage automatique d’urgence après avoir averti le conducteur par des signaux sonores et visuels (à la base du pare-brise). Nous ne l’avons pas testé ne bénéficiant pas de bêta-testeur volontaire… Volvo ayant l’objectif de « 0 blessé grave et tué en Volvo neuve » en 2020, notre suédoise bénéficiait aussi de l’alerte au franchissement de ligne que l’on aurait préféré vibratoire et non seulement discrètement sonore ; toutes ces aides étant désactivables.

conduite V60 D6

Tous ces systèmes sont alors objets de débat : incitent-ils à la déresponsabilisation des conducteurs ? Peut-être, quand on se dit que l’on peut tranquillement appareiller son téléphone en Bluetooth en roulant… Ces systèmes sont globalement sécurisants, relaxants et reposants sur longs trajets.
La panoplie sécuritaire se complète de phares au xénon directionnels et adaptatifs – dont le faisceau en feux de route s’obstrue au croisement de véhicules –, dernière fonction que nous n’avons hélas pas pu essayer.

Le prix de la technologie ?

Affichée à 64 610 € au prix catalogue et environ 70 000 € dans notre version (tarif 2014 et bonus écologique de 4 000 € non inclus), notre Volvo n’est clairement pas à la portée de toutes les bourses… Malgré cela, des équipements aujourd’hui basiques chez les concurrents manquent à l’appel comme un hayon électrique (pas tant un gadget que ça sur un break) ou encore un toit ouvrant panoramique (sur la V40, non ouvrant) et non cette meurtrière comparé au gabarit de l’engin… Je ne pense pas qu’il faille tant reprocher à Volvo ce tarif élevé. La voiture est la première et seule représentante de cette technologie hybride rechargeable diesel ; ses consoeurs essence étant alors Prius Plug-in, Opel Ampera/Chevrolet Volt et… Panamera e-S Hybrid… Aucune n’est alors rivale directe. Considérons alors la V60 Plug-in-Hybrid comme le vrai laboratoire technologique de la marque, dont le système hybride et les aides à la conduite sont finement développés. Une petite sœur, un peu envahissante, est cependant apparue au moment du restylage, équipée du nouveau quatre-cylindres 2.0 D4 et 181 chevaux. Visiblement champion de performances et d’économies, il bat peut-être notre Plug-in-Hybrid aujourd’hui, qui nous aura permis une consommation – pas exceptionnelle, mais sans recharge permettant l’autonomie max. en électrique et à bon rythme parfois – de 7,6 l/100 km, à comparer aux 1,9 l de consommation mixte, selon le constructeur et le cycle absurde NEDC… Cette suédoise ravira alors les « cadres sup’ dynamiques » se rendant au travail en électrique la semaine et profitant des relances consistantes pour rejoindre Deauville le week-end…

test Volvo V60 D6 hybride

Rêvons alors d’une remplaçante dans quelques années équipée du nouveau D4 et sa boite automatique 8 rapports à palettes au volant, dont l’intégration des batteries aura été mieux pensée et ne grèvera pas autant le volume de coffre, qui braquera mieux et sera plus légère !

La technologie se démocratise toutefois en arrivant imminemment chez le groupe VW avec les Audi A3 e-tron et VW Golf GTE aux alentours de 40 000 €. Comme toute technologie, il est heureux de constater que le surcoût diminue, une bonne nouvelle !

Vidéo de l’essai

Galerie photo

Un grand merci à notre ami Stéphane d’avoir si bien contribué aux photos et vidéos de ce sujet. 😉

Concept Estate : le break de chasse vu par Volvo

Concept Estate : le break de chasse vu par Volvo

Le Volvo Concept Estate est la dernière étude d’une série de trois concept-cars. Ainsi, après le Coupé (Francfort 2013) et le XC Coupé (Detroit 2014), la marque nous dévoile un break de chasse aux lignes très épurées.

Un design inspiré par un modèle du passé

Dans la lignée des deux précédents concepts, le Concept Estate tire aussi ses lignes du shooting-brake 1800ES des années 1970 qui ne fut vendu qu’à 8 000 unités. « Les modèles 1800 sont des Volvo emblématiques, réputées pour leurs belles formes » confie Thomas Ingenlath, vice-président senior en charge du style.

Concept-Estate-Volvo

Pour la proue, la parenté entre le Coupé, le XC Coupé et le Concept Estate est bien visible
Le dessin est massif, mais pas trop chargé en contrepartie. Cette calandre est attendue sur les prochaines productions telles que le XC 60 et 90

Volvo-Concept-Estate-shooting brake

Même remarque du côté de la poupe et ses feux stop – servant de signature visuelle et lumineuse à Volvo –, la ressemblance est nette
La critique que l’on peut faire à cette auto malgré tout élégante, c’est de donner une impression de largeur trop conséquente. Un facteur que l’on espère dû au concept qui est là pour impressionner et retenir l’attention du public

Volvo-Concept-Estate

Le profil est une réussite. La voiture dispose de 3 portes et de 4 places assises

Ici, les formes font quelques clins d’œil au rétro comme l’angle oblique inférieur des vitres arrière, mais l’ensemble est résolument moderne et encore davantage si l’on dirige le regard vers l’habitacle. L’intérieur de la Suédoise est très cossu avec des matériaux flatteurs dans le but de créer une ambiance chaleureuse. On relève du cuir tanné, de la laine tissée, des incrustations de bois vieilli naturellement ou encore du cuivre.

Volvo-Concept-Estate-toit vitre panoramique

Le toit vitré est dans le prolongement du pare-brise

interieur Volvo-Concept-Estate

La console centrale est suspendue pour accentuer l’effet de légèreté

malle vitree Volvo-Concept-Estate

Le plancher du coffre est transparent et laisse voir différent objets dont  un »kubb », jeu de quilles typiquement suédois

La présentation est assez dépouillée – proche de ce que l’on retrouvera dans les futurs modèles –, avec un grand écran tactile ressemblant à une tablette rassemblant tous les boutons. Un bon choix pour le design, mais peut-être moins judicieux pour l’ergonomie avec tous les clics qui seront nécessaires pour atteindre les menus. La planche de bord d’une teinte beige dont quelques chromes rehausse la finition est en accord avec le reste de la sellerie.

Les premiers retours des internautes sont très favorables. Reste à savoir si le constructeur de Göteborg sortira un break de chasse à court terme ? Nous y croyons à 40 %…

A suivre !

Le Concept Estate en vidéo

Galerie photo

Volvo V40 Cross Country : notre avis sur le crossover suédois

Volvo V40 Cross Country : notre avis sur le crossover suédois

Depuis la C30 dont la carrière s’est arrêtée en 2013, l’entrée de gamme de Volvo est constituée par la V40 (qui remplace la S40 de seconde génération). Cette berline 5 portes, apparue en 2012, est suivie moins d’un an plus tard par une version typée tout-chemin, la Cross Country.

Moins diffusée que ses rivales telles que l'Audi Q3 et la BMW X1, quels sont les atouts de la V40 Cross Country ?

Moins diffusée que ses rivales telles que l’Audi Q3 et la BMW X1, quels sont pour autant les atouts de la Volvo V40 Cross Country ?

Pendant quelques jours, Abcmoteur a pris en main la Volvo V40 D3 BA Cross Country finition Summum. Voici notre avis.

Quand la V40 s’habille pour les sentiers battus

La V40 classique propose un style original s’identifiant facilement à une Volvo, même si elle sort un peu du lot au sein de la gamme avec un design moins classique et plus arrondi. En ajoutant l’accastillage de la Cross Country, elle gagne une allure de baroudeuse.

Volvo V40 Cross Country

La Volvo V40 Cross Country dans son coloris « Cuivre Naturel Métallisé »

profil Volvo V40 Cross Country

On peut remarquer sous cet angle le toit vitré panoramique apportant de la clarté dans l’habitacle et une sensation d’espace accrue pour les passagers arrière

arriere Volvo V40 Cross Country

La lunette arrière est assez inclinée. Volvo conserve avec la V40 cette forme de feux verticaux épousant les hanches de l’auto qui lui est propre

Cela se caractérise tout d’abord par une face avant différente et plus imposante. Le dessin de la calandre est modifié avec une grille en nid d’abeille et un chrome plus épais sur la partie supérieure. Les changements ne s’arrêtent pas là, puisque les boucliers avant et arrière sont également revus.

proue v40 cross country

On s’aperçoit ici que des éléments sont repris à la version R-Design comme les LED en position verticale

sabot ar v40 cross country

Pour la proue, on note des feux de jour à LED verticaux intégrés dans une nouvelle protection en plastique noir et une lame inférieure moins anguleuse avec une partie couleur alu évoquant le milieu des 4×4. Du côté de la poupe, la protection en plastique apparaît au niveau de la plaque d’immatriculation et là encore le bouclier est secondé par une protection reprenant l’apparence de l’aluminium. Ces deux éléments se retrouvent aussi sur le profil au niveau des bas de caisse.

jante 18 mefitis v40 cross country

Les jantes 18 pouces Mefitis chaussées de pneus Pirelli P Zero en 225/45

La panoplie est complétée par des barres de toit, des coques de rétroviseur et des montants latéraux de porte en noir laqué. Enfin, il y a un choix de dix modèles de jantes exclusives (de 16 à 19 pouces), tandis que la garde au sol est surélevée de 12 mm (40 mm de hauteur en plus, en prenant en compte les barres de toit).

La V40 classique

A titre de comparaison :

Un habitacle soigné et original

Lorsque l’on pénètre pour la première fois à bord, c’est la bonne surprise ! Dotée d’une sellerie cuir bi-ton (noire et marron) recouvrant des sièges joliment dessinés et d’une console centrale flottante en aluminium cuivré, notre V40 flatte l’œil, respire la qualité et se distingue des habitacles de ses concurrentes bien souvent trop austères. La planche de bord en plastique moussé, les contre-portes rembourrés de cuir et les différents inserts achèvent de nous convaincre d’une finition de très bonne facture.

interieur v40 cross country summum cuir

Il s’agit de la sellerie bi-ton cuir Noisette/Anthracite avec incrustations Aluminium Cuivré sur la console centrale

tableau de bord v40 cross country

Ci-dessus, l’affichage « Performance ». On regrette que le rapport engagé soit affiché uniquement en mode manuel

console centrale v40 cross country

inscription cross country planche de bord

Une fois installé à l’avant, la place ne manque pas. Les sièges électriques sont simples d’utilisation. A l’arrière, on ne se sent pas trop à l’étroit, si ce n’est pour la place centrale. Les rangements sont en nombre suffisant : trappe près du frein à main, sous l’accoudoir, derrière la console centrale, les vide-poches, aumônières, … En dépit d’une longueur importante, la V40 propose un volume de coffre parmi les plus faibles de la catégorie : 335 litres. Une capacité qui peut être augmentée à l’aide de la banquette se rabattant en 2/3 – 1/3 tout en dégageant un plancher plat.

sellerie cuir noisette v40 cross country

places arriere v40 cross country

L’espace aux jambes conviendra à la majorité, mais on aurait espéré mieux au regard des dimensions de la V40

coffre v40 cross country volvo

Le volume du coffre (à double fond) peut varier de 335 à 876 litres une fois la banquette rabattue

compartiment moteur v40 cross country d3 150 geartronic

Ce sont les longs trajets qu’elle préfère

Il est maintenant temps de mettre le contact et de prendre la route. Pour démarrer, on insère la clef dans son logement, puis on appuie sur « Start » tout en maintenant la pédale de frein enfoncée. Le joli combiné d’instruments digital s’illumine. Lumineux et lisible de jour comme de nuit, il laisse le choix entre trois types d’affichage : Eco, Elégance ou Performance. De même, le 5 cylindres en ligne diesel 2,0 l 150 ch se met en route. Il claque un peu à froid avant de devenir plus silencieux, la bonne insonorisation aidant.

Volvo V40 Cross Country-2

Dès les premiers tours de roue, on apprécie la direction suffisamment ferme, alors qu’on peste contre le diamètre de braquage (11,2 m) pénalisant les manœuvres. De plus, le gabarit imposant (4,37 m de long, 1,78 m de large et 1,45 m de haut) et la mauvaise visibilité arrière ne facilitent pas la tâche. Heureusement, les radars et une caméra de recul arrière viennent aider le conducteur. Le Park Assist Pilot permet même de se garer sans toucher le volant.

test Volvo V40 Cross Country

La boîte automatique à six rapports Geartronic est satisfaisante. Les vitesses passent aisément et sans trop se faire sentir. On regrette seulement qu’elle manque un peu de douceur à basse vitesse (donc une critique valable principalement en ville), qui peut venir de la pédale d’accélérateur trop sensible. Parfois, à vitesse stabilisée, la boîte hésite entre deux rapports.

petite route v40 cross country

C’est donc en-dehors de la ville que la V40 se montre plus à l’aise. Sur départementale, les kilomètres défilent. La position de conduite typée berline est très agréable. Le confort et le bon maintien des sièges participent à rendre les trajets moins fatigants. Les suspensions, assez fermes sans être brusques, – devant ici s’acquitter de roues en 18 pouces – font un travail correct, sauf quand la route devient trop dégradée où l’on se trouve un peu secoué à faible allure. Le comportement routier est sécurisant – c’est une plateforme de Ford Focus qui a été utilisée – malgré un centre de gravité un peu plus haut. Le roulis en virage et quasiment inexistant et le caisse tangue que très peu.

route terre v40 cross country

S’aventurer sur des terrains meubles et boueux n’est pas sa tasse de thé. Même un Grip Control comme sur le Peugeot 3008 n’est pas disponible afin de palier aux problèmes de motricité

Volvo V40 Cross Country-4

Néanmoins, la V40 Cross Country se débrouille sans souci sur des sentiers pas trop difficiles

Volvo V40 Cross Country-3

Le fameux 5 en ligne de Volvo – malheureusement en fin de vie, il ne passera pas la norme Euro 6 – est très plaisant : il se montre tonique dès qu’on le sollicite (et davantage avec la boîte en mode sport) et doux à bas régime. Il profite de 150 ch à 3 500 tr/min et de 350 Nm de couple à 1 500 tr/min. En sus, une sympathique sonorité que l’on attendait pas de la part d’un diesel se fait entendre lorsque l’on s’approche de la zone rouge en conduite dynamique. Le freinage qui se dose facilement, est puissant et progressif. Sur un parcours mixte, le bloc se montre d’une frugalité exemplaire au regarde de la cylindrée et de la puissance : 6,2 l/100 km en moyenne relevé grâce  à l’ordinateur de bord pendant l’essai (et même 5,2 l lors de parcours en-dehors du milieu urbain). Le réservoir de 60 litres permet ainsi d’envisager sereinement de longues étapes.

gue v40 crossover

Sa garde au sol rehaussée de 12 mm lui procure un – léger – avantage en cas de franchissement. D’autre part, les diverses protections sur la carrosserie rassurent face aux éventuels petits chocs

Là où la V40 se distingue, c’est au sujet de ses équipements de sécurité autant pour les occupants qu’à destination du trafic environnant.
Le « City Safety » permet jusqu’à 50 km/h d’arrêter l’auto toute seule si un danger se présente devant vous (la pédale de frein s’enfonce d’elle-même), un système avertit sur la présence de cyclistes ou de piétons, le « BLIS » s’occupe de vous prévenir à l’aide d’un voyant lumineux si un véhicule se situe dans un angle mort (moto en train de vous dépasser, voiture passant devant vous alors que effectuez une marche arrière, …). Si malheureusement un piéton vous percute depuis l’avant à une vitesse comprise entre 20 et 50 km/h, un airbag spécial piéton se déploiera (voir vidéo) ! La marque suédoise ambitionne de ne plus avoir « aucun mort ou blessé grave dans une nouvelle Volvo à l’horizon de 2020 » !
Sur le tableau de bord, on retrouve les panneaux de signalisation routière (limitations de vitesse, interdiction de doubler, …) lus grâce à un système de caméra. La détection fonctionne très bien, car un panneau 30 légèrement caché derrière de la végétation a été reconnu. Seul hic, les panneaux ne sont pas nécessairement présents après une intersection (celle-ci annule la précédente limitation), ce qui fait que la vitesse limite affichée n’est pas toujours correcte. Une alerte contre l’assoupissement et le franchissement de ligne (le volant vibre légèrement) permet de contrôler la vigilance de celui qui conduit.

camera capteur v40 cross country

« L’œil » de la V40 avec ses différents capteurs…

Enfin, la Volvo V40 n’est pas avare en technologies. A son bord, le système de navigation RTI avec commande vocale et au volant (tout comme le Bletooth) permet de se diriger. Efficace, le GPS nous a cependant paru un peu lent et pas très ergonomique lors de la saisie. Avec un smartphone (iOS, Android ou Windows), il est possible de télécharger une application appelée Volvo On Call offrant la possibilité de vérifier le niveau de carburant, localiser le véhicule, le verrouiller, préchauffer l’intérieur, planifier un trajet, … Bref, tout un lot de fonctions à distance qui s’avèrent très pratiques !

eclairage nuit v40 cross country

L’éclairage est performant, notamment de nuit et en feux de route. Le faisceaux est dense, large et particulièrement haut

Par ailleurs, plusieurs prises réparties dans l’habitacle permettent de brancher ses appareils mobiles. L’écran tactile offre son lot d’applications telles que Spotify (mais aussi Coyote, Wikango, Deezer, LiveRadio, la météo, …) pour profiter des haut-parleurs avec ses propres listes de lecture. La voiture peut aussi se transformer en point d’accès Wi-Fi, bien vu !

La Volvo V40 Cross Country en vidéo

Voici quelques prises de vues de l’extérieur et depuis l’intérieur.

Que faut-il en retenir ?

Les plus Les moins
– design original, mais pas trop voyant
– présentation intérieure sérieuse, sans être austère
– moteur diesel 5 cylindres économe en carburant et propre à Volvo
– équipements de sécurité
– visibilité arrière
– rayon de braquage
– boîte auto perfectible
Modèle essayé Prix
logo Volvo Volvo V40 Cross Country 36 200 €
Modèles concurrents Prix
logo audi audi q3 Audi Q3 de 29 780 à 45 160 €
logo bmw bmw x1 restyle BMW X1 de 24 450 à 51 100 €
logo mercedes mercedes-gla Mercedes GLA de 30 400 à 49 050 €

D’abord une affaire esthétique

Au terme de cet essai, on rend la V40 Cross Country (36 200 €) avec une bonne impression. Elle permet de rouler dans un crossover avec un look décalé, bien fini et puissamment motorisé tout en restant sous les 7 l/100 km.

feux ar v40

Toutefois, est-ce que ces attributs qui la font passer pour un tout-terrain, alors que ce n’est qu’une histoire d’apparence (hormis les essence T4 et T5 disponibles en transmission intégrale), valent le coup en étant facturés 1 990 € ? Cela fait un peu cher, mais c’est l’assurance de se démarquer et d’offrir une personnalité encore plus marquée à la compacte de Göteborg.

Fiche technique Volvo V40 D3 2,0 l 150 ch diesel Geartronic Cross Country

Informations générales
Commercialisation septembre 2012
Pays Suède
Carburant/énergie Diesel
Prix du neuf 36 200 €
Mécanique
Cylindrée cinq-cylindres 2,0 l turbo
Puissance 150 ch à 3 500 tours/min
Couple 350 Nm à 1 500 tours/min, jusqu’à 2 750 tours/min
Transmission avant (traction)
Performances
Vitesse max 200 km/h
0 à 100 km/h 9,3 s
Consommation cycle mixte : 5,2 l aux 100 km
Rejets de CO2 137 g/km
Autonomie 1 150 km
Poids et mesures
Poids à vide 1 484 kg
Dimensions L : 4,37 m / l : 1,78 m / h : 1,45 m
Réservoir 60 litres
Volume de coffre 335 à 876 litres
Pneumatique AV/AR 225/45 R18 – 225/45 R18

Galerie photo

Volvo dévoile le XC Coupé Concept à Detroit

Volvo dévoile le XC Coupé Concept à Detroit

On n'a pas sous les yeux le prochain XC 90 mais presque. Les grandes lignes sont là, à commencer par les phares et la calandre.

On n’a pas sous les yeux le prochain XC 90, mais presque. Les grandes lignes sont là, à commencer par les phares et la calandre.

La révolution stylistique de Volvo, c’est un sacré feuilleton. En 2011, la marque suédoise dévoilait les concepts Universe et You, qui annonçaient un nouveau design pour la firme… qui ne verra jamais le jour en grande série ! Normal, car un nouvel homme a entre-temps pris en main le style Volvo. Thomas Ingenlath a souhaité repartir d’une feuille blanche, ce qui a retardé les projets en cours. L’arrivée de la deuxième génération du XC 90 a été repoussée de près de deux ans.

La silhouette des futurs SUV Volvo

Mais 2014 sera enfin l’année du changement et pour préparer le terrain, Volvo avait promis la présentation de trois concepts. Le suédois avait choisi la facilité pour le premier avec un coupé. Lorsqu’un constructeur pose les bases d’un tout nouveau design, pour bien attirer l’attention, il le fait avec une silhouette coup de cœur (souvenez-vous du Peugeot SR1 ou du Renault DeZir). Les choses deviennent plus concrètes aujourd’hui avec un prototype de SUV. C’est moins glamour, mais on y porte plus attention car le premier modèle qui adoptera le nouveau style Volvo est justement le deuxième XC 90, un 4×4 donc.

Et si Volvo lançait un petit SUV coupé rival du Range Rover Evoque ? Il y a des chances, car la marque travaille en ce moment sur un XC 40.

Et si Volvo lançait un petit SUV coupé rival du Range Rover Evoque ? Il y a des chances, car la marque travaille en ce moment sur un XC 40.

Volvo n’a tout de même pas souhaité faire un simple show-car, proche à 90 % du modèle de série. L’idée des trois concepts était de montrer comment s’adapteraient les nouveaux codes esthétiques de la firme en fonction des carrosseries. Le XC Coupé (voir croquis) que l’on a sous les yeux donne donc un avant-goût de l’ensemble de la future gamme de SUV Volvo. Et si on fait une analyse au premier degré, on se dit que celle-ci pourrait s’agrandir avec des modèles trois portes. On verrait bien cet engin affronter le Range Rover Evoque.

La photocopieuse suédoise ?

On a limite hâte de voir à quoi va ressembler le troisième concept-car pour savoir si Volvo va nous surprendre. Car quand on voit l’avant du XC Coupé, on se dit que les nouveaux codes vont vite être compris : la proue de ce concept est très proche de celle du Concept Coupé vu à Francfort. L’ensemble phares/calandre est presque identique… Les nervures sur les flancs sont aussi les mêmes : la première part du capot et rejoint la poignée de porte, s’arrêtant dessous celle-ci. La deuxième prend naissance au-dessus, allant jusqu’à la poupe pour marquer les épaules.

La partie arrière est recouverte de caoutchouc. Quelques détails sont de couleur orange.

La partie arrière est recouverte de caoutchouc. Quelques détails sont de couleur orange.

Evidemment, il y a quand même du neuf à analyser ici, puisque la poupe est inédite. Logique, ce SUV montre un arrière très différent du coupé ! On retrouve un incontournable du design Volvo : les feux rampes, qui partent du haut du hayon, descendent le long de la lunette, suivent les hanches. Petite nouveauté : ils reviennent ensuite sur le hayon.

Tenue de sport

En vrai SUV, et comme le prouve le coffre de toit, le XC Coupé est orienté loisirs. La filiation avec les l’univers sportif est très présente. Parmi les sources d’inspiration de l’équipe de design, figure la société suédoise POC, qui conçoit des équipements protecteurs pour les athlètes pratiquant un sport en apesanteur. Des moulures en caoutchouc recouvrent une partie de la carrosserie, notamment toute la partie arrière.

Tout comme l'extérieur, l'intérieur est influencé par les univers du sport et des loisirs. Quatre personnes seront acceptées à bord.

Tout comme l’extérieur, l’intérieur est influencé par les univers du sport et des loisirs. Quatre personnes seront acceptées à bord.

Volvo n’a donné aucune information sur la partie technique de l’engin. Curieux. Peut-être que l’on en saura plus lors de l’ouverture du Salon de Detroit dans quelques jours. L’habitacle n’a pas été montré officiellement encore. Juste quelques images de synthèse dévoilent l’architecture générale de la partie intérieure. On découvre quatre sièges individuels, les deux de l’arrière pouvant se rabattre pour former une zone de chargement plane. Le plancher du coffre semble en verre, laissant apparaître des équipements de sport. Quelques touches d’orange sont visibles. Le XC Coupé devrait aussi inaugurer des équipements inédits, servant en priorité la sécurité, fond de commerce de Volvo. 

Une Volvo reste une Volvo ! Même si le style va évoluer, on retrouve les feux rampes et les épaules carrées.

Une Volvo reste une Volvo ! Même si le style va évoluer, on retrouve les feux rampes et les épaules carrées.

Galerie photo

Volvo dévoilera à Detroit le XC Coupé Concept

Volvo dévoilera à Detroit le XC Coupé Concept

La face avant du XC Concept est proche de celle du Coupé Concept de Francfort. On a sorti la photocopieuse ?

La face avant du XC Concept est proche de celle du Coupé Concept de Francfort. On a sorti la photocopieuse ?

En 2014, Volvo prendra un nouveau départ… stylistique. La marque suédoise s’apprête à renouveler en profondeur son design. Mais pour que les choses deviennent concrètes, il faudra attendre la fin de l’année et l’arrivée de la seconde génération de XC 90. Comme de nombreuses marques qui veulent révolutionner leur esthétique, Volvo prépare le terrain.

Deuxième concept sur trois

En septembre 2013, le nordique dévoilait le Concept Coupé qui posait les bases de ce nouveau style. Une voiture qui a reçu un très bon accueil dans les allées du Salon de Francfort, aussi bien du côté de la presse que du grand public. Voilà qui a du faire plaisir à Thomas Ingenlath, à l’origine de ces changements.

Volvo avait expliqué que trois concepts différents seraient dévoilés en quelques mois pour montrer comment ses nouveaux codes esthétiques s’appliqueraient aux différentes carrosseries de la gamme. Voici aujourd’hui le second… enfin presque. Pour l’instant il faut se contenter de trois images teaser. Le XC Coupé fera ses débuts lors du Salon de Detroit 2014, qui ouvrira ses portes le 13 janvier. Mais pour ne pas être noyé dans la déferlante de nouveautés attendue ce jour là, il se montrera dès le 8 janvier.

Le coffre de toit rajouté au-dessus de l'ensemble le prouve : ce SUV est prêt pour l'aventure.

Le coffre de toit rajouté au-dessus de l’ensemble le prouve : ce SUV est prêt pour l’aventure.

Et pourquoi pas un rival de l’Evoque ?

Comme son nom l’indique, le XC Coupé donne un aperçu du look des futurs SUV de la marque. On pense logiquement au nouveau XC 90, mais aussi à la future génération du XC 60. Et la gamme des tout-terrains Volvo devrait aussi s’élargir par le bas. La carrosserie Coupé de ce concept sera t-elle d’ailleurs reprise par un nouveau modèle rival du Range Rover Evoque ?

Les premières images nous montrent le dessin des parties avant et arrière. La proue sera proche du Concept Coupé, avec des optiques rectangulaires intégrant un éclairage diurne en forme de « T ». A l’arrière, on retrouve les incontournables feux rampes, qui partent du haut de la lunette, suivent les hanches et reviennent sur le hayon.

Le XC Coupé devrait reposer sur la nouvelle plate-forme modulaire de Volvo. Il y a de grandes chances qu’il inaugure les dernières avancées technologiques de Volvo en matière de sécurité, qui seront inaugurées en série par la XC 90 (encore lui !).

On retrouve les célèbres feux rampes de Volvo mais ils évoluent : ici, ils reviennent vers le centre du hayon.

On retrouve les célèbres feux rampes de Volvo mais ils évoluent : ici, ils reviennent vers le centre du hayon.

Van Damme met à l’épreuve la stabilité des camions Volvo

Van Damme met à l’épreuve la stabilité des camions Volvo

Décidément, Volvo a bien compris comment rendre la publicité vidéo attrayante. Avec la dernière campagne « The Epic Split », c’est encore grandiose ! Ici, c’est ni plus ni moins l’acteur et producteur belge Jean-Claude Van Damme qui va réaliser une cascade… qui fait froid dans le dos !

Quand on fait appel à Jean-Claude Van Damme, c'est du spectaculaire !

Quand on fait appel à Jean-Claude Van Damme, c’est du spectaculaire !

En effet, ce monsieur qui est spécialiste d’art martial est aussi connu pour sa souplesse d’un très haut niveau. Alors forcément, pour Volvo qui souhaite démontrer la précision et la stabilité du « Volvo Dynamic Steering » (voir les explications dans la galerie photo en fin d’article) permettant aux conducteurs routiers d’être les plus précis dans leurs manœuvres, JCVD l’intéressait beaucoup. Pourquoi cela ? Voici la réponse ci-dessous !

C’est difficile à croire autant pour la souplesse de Van Damme que pour la parfaite trajectoire des deux camions Volvo en marche arrière (autant compliquer les choses), mais cette acrobatie n’est pas truquée si l’on suit les précédentes vidéos où par exemple le boss de la marque se perchait à l’aide d’une grue plusieurs dizaines de mètres de hauteur ! Les Suédois ne sont donc pas à leur premier coup d’essai en la matière ! D’ailleurs, il est indiqué que le tournage a eu lieu dans une fenêtre de temps de quinze minutes afin d’obtenir ce ciel couleur champagne qui est en harmonie avec le coloris des semi-remorques. La vidéo a été filmée sans coupure.

Faire le grand écart perché entre deux camions ? Même pas peur !

Faire le grand écart perché entre deux camions ? Même pas peur !

Figure à ne pas reproduire par soi-même bien entendu !

Pour les intéressés, la musique de la pub est « Only Time » de Enya.

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Un troupeau de taureaux à la poursuite d’un camion Volvo

Un troupeau de taureaux à la poursuite d’un camion Volvo

Volvo continue sa mini-série avec des cascades filmées en vidéo toujours impressionnantes. Cette fois-ci, nous avons rendez-vous dans la ville médiévale Ciudad Rodrigo, en Espagne. Ce sont dans de petites rues étroites que le conducteur Rob Hunt va devoir maitriser l’imposant Volvo FL de 12 tonnes.

Le Volvo FL repeint en rouge pour l'occasion

Le Volvo FL repeint en rouge pour l’occasion

Son objectif ? Echapper à un troupeau de taureaux très énervés lancés après lui alors que quelques toréros se font courser par la même occasion ! Pour le pilote du camion qui ne doit pas descendre en-dessous des 30 km/h, le défi est de taille et c’est sans compter sur les difficultés que lui réserve le tracé. Pour ne détruire la ville, il doit être très vigilant, parfois rentrer son rétroviseur, passer à quelques centimètres des parois d’un tunnel, …

Robert Hunt nous l’explique avec ses mots : « Le plus grand risque est que nous étions dans une ville. Le tournage était en direct et nous avons dû nous assurer que c’était sans danger pour les personnes et les animaux présents. Avec les grands rétroviseurs j’avais une bonne vue sur les taureaux et les toréros derrière moi pour que je puisse garder une bonne distance de sécurité ».

volvo trucks the chase video

tunnel the chase

Au terme de ce moment intense, aucune casse n’a eu lieu. Chapeau bas pour le pilote et Volvo qui ont réalisé cette vidéo dans le but de démontrer la bonne manœuvrabilité du Volvo FL.

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Un hamster conduit un camion de 15 tonnes au-dessus du vide !

Un hamster conduit un camion de 15 tonnes au-dessus du vide !

Au début du mois de septembre, on vous avait présenté « The Hook » qui fait partie d’une série de vidéos visant à démontrer de manière spectaculaire les qualité du nouveau Volvo FMX. Aujourd’hui, la marque revient avec une nouvelle cascade encore plus impressionnante : faire conduire à un hamster un camion de 15 tonnes !…

Laisseriez-vous un hamster vous conduire du pied d'une carrière jusqu'à son sommet ?

Laisseriez-vous un hamster vous conduire du pied d’une carrière jusqu’à son sommet ?

C’est dans une carrière située en Espagne et fermée pour l’occasion que Charlie, c’est le nom du hamster, a réalisé cet exploit de prendre le volant dont voici le sport appelé « The Hamster Stunt » :

Pour réussir cette prouesse, c’est dans une galerie que l’animal est placé. Il a été entrainé pendant plusieurs semaines. Le conducteur le fait bouger à l’aide d’une carotte. Le but est ici de montrer en action le système VDS qui permet de rendre la direction très souple, un seul doigt suffit pour tourner.

Vivement la suite de cette série, on hâte de découvrir leur prochaine cascade !

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Le PDG de Volvo Trucks vante les mérites du nouveau FMX

Le PDG de Volvo Trucks vante les mérites du nouveau FMX

Volvo Trucks aime bien le spectaculaire et le spot intitulé « The Ballerina Stunt » mettant en scène une traversée sur un fil entre deux camions de la marque filant à plus de 80 km/h nous l’avait déjà prouvé. Cette fois-ci, c’est le PDG lui-même qui se met devant les caméras avec une petite séquence vidéo « The Hook ».

Quand le patron d'une entreprise joue les acrobates...

Quand le patron d’une entreprise joue les acrobates…

Claes Nilsson, c’est son nom, s’est donc prêté au jeu du cascadeur – bien qu’il avoue ne pas aimer les hauteurs – en se tenant sur le capot du nouveau camion Volvo FMX destiné au génie civil et le tout sans trucage à 20 mètres de hauteur dans le port de Göteborg (en partie fermé pour l’occasion), en Suède. C’est à cet endroit que se situent les usines et la maison mère de Volvo Trucks.

Voici « The Hook » (« Le crochet » en français) :

Il est à noter que monsieur Nilsson est resté deux heures sur l’énorme engin par une température de 8 dégrés. Cela valait bien le coup pour créer le buzz et démontrer la robustesse du FMX qui peut soutenir 32 tonnes avec son crochet !

Et ce n’est que le début d’une série de vidéos « stunt ». « So, stay tuned » dit le PDG !…

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Volvo s’associe à Swedish House Mafia pour la sortie du XC60

Volvo s’associe à Swedish House Mafia pour la sortie du XC60

Sans aucun doute, Volvo va réaliser un joli lancement pour son nouveau tout-terrain XC60. En effet, le constructeur automobile suédois s’est associé avec les célèbres DJ Swedish House Mafia qui ont donné parmi les plus gros concerts du monde !

le groupe shf pour volvo

Les DJ Swedish House Mafia pour promouvoir le Volvo XC 60

Pour cela, le groupe a tourné avec la marque un vidéo-clip tourné en Scandinavie où le 4×4 transporte les trois personnages le tout sur une nouvelle version de la chanson Leave the World Behind chantée par la suédoise Lune. Voici la vidéo de cette coopération malgré que Axwell, Steve Angello et Sebastian Ingrosso se soient séparés lors de leur ultime apparition à l’Ultra Music Festival de Miami (USA), le 24 mars 2013 :

Un XC60 MY 2014 qui a grandement évolué, ne l’oublions pas. Lors de sa mise sur les chaînes de production, on note 4 000 nouvelles pièces. Pour le client, cela se traduira par notamment : une nouvelle identité visuelle en particulier pour la face avant, un nouvel intérieur (nouveaux sièges et une instrumentation qui passe au digital) tandis que les motorisations progressent.

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Volvo Truck vous invite à partir en Suède !

Volvo Truck vous invite à partir en Suède !

D’ici le 19 mars, un nouveau venu fera son entrée sur le marché des camions : le Volvo FM. Il se distinguera par des capacités de manœuvrabilité accrues (le Volvo Dynamic Steering) ainsi que part une cabine innovante pour le conducteur. Afin de faire découvrir ce nouveau modèle au public, Volvo organise un concours pour être le premier à prendre le volant du FM. Voici la vidéo de présentation :

Ce sont donc les plus rapides à photographier ces deux camions qui sillonnent l’Europe qui pourront avoir le privilège de voyager à bord du FM au cours d’un voyage tous frais payés pour aller à Göteborg, en Suède.

le volvo fm sur la route

Serez-vous assez rapide pour photographier le Volvo FM ?

Sur la page dédié à l’événement (volvotruck.com/paparazzi), les photos commencent déjà à s’accumuler et les votes se multiplient pour déterminer quel sera le meilleur cliché. Afin de maximiser vos chances d’attraper le FM, des indices sont donnés sur le site web.

l'avant du volvo fm

Et voici une partie du camion, cela fait déjà un indice pour le démasquer !

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Combien de personnes peut-on mettre dans le Volvo FH ?

Combien de personnes peut-on mettre dans le Volvo FH ?

Volvo n’en finit plus d’impressionner avec une communication pour le moins décalée pour son nouveau camion. Le FH innove en bien des points comme en proposant le premier toit ouvert faisant également sortie de secours, mais c’est aussi un véhicule à l’habitabilité généreuse.

le volvo fh vue de l'avant

Le FH est LA « Rolls » des poids lourds

Pour le démontrer, la marque suédoise s’est pris à un jeu qui existe déjà dans le milieu automobile : faire rentrer un maximum de personnes dans une voiture. Ici, c’est dans la cabine du camion. Démonstration :

Et oui, quand même 39 hommes et femmes sont redescendus du mastodonte !  En cliquant sur la vidéo on se rend vraiment compte que le Volvo FH est bien plus qu’un camion classique. Par exemple, le confort intérieur est très poussé et complet comme en témoignent les images ci-dessous…

le luxueux habitacle du volvo fh

Le Volvo FH prévu pour une commercialisation au premier trimestre 2013 délivrerait les mêmes sensations qu’en voiture grâce à de nouvelles suspensions et un châssis revu

Tout d’un coup les longs trajets semblent moins pénibles et ressemblent plus à des voyages que l’on parcourt dans un cocon…

le couchage dans un camion volvo fh

Voici une suggestion de présentation qui rend l’espace de couchage très confortable et accueillant !

Pour les amateurs de sensations fortes, n’hésitez pas à découvrir cette cascade renversante réalisée dans le vide entre deux FH !…

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Faith Dickey : sa vie sur un fil tendu entre deux camions

Faith Dickey : sa vie sur un fil tendu entre deux camions

Faith Dickey, sa spécialité c’est de marcher sur un fil tendu entre deux points d’ancrage. Cette discipline sportive apparue en Californie au début des années 80 se pratique sans aucun accessoire. Et pour gagner en piquant, elle va relever un défi pour le moins dangereux et intense !

Le but sera de traverser une ligne tendue entre deux camions roulant à pleine vitesse avant que les deux engins ne pénètrent dans un tunnel qui aura pour effet de rompre le fil !… Autant dire que cet exploit paraît irréalisable quand on pense aux vibrations, au vent dû à la vitesse et donc à l’équilibre nécessaire pour tenir sur la corde. Voici la vidéo de cette performance à peine croyable :


Comme on peut le voir, le premier essai a failli être fatal pour Dickey qui s’est rattrapée in-extremis ! Au final, c’est la première cascade de slackline en mouvement qui a été exécutée.

Dickey prête à monter sur la corde

Une simple corde et beaucoup de sang froid pour la jeune femme !

Cette scène, c’est aussi l’occasion de présenter le nouveau Volvo FH en démontrant sa précision et sa manœuvrabilité à travers cette cascade réalisée sur une autoroute fermée de Croatie.

Une chose est sûre, on retient son souffle jusqu’à la dernière seconde !

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Tarifs et finitions Volvo V40 : un bel équipement de série

Tarifs et finitions Volvo V40 : un bel équipement de série

La nouvelle V40 de Volvo, c’est le deuxième modèle avec la C30 qui compte faire bondir le volume de ventes de la marque sur le Vieux Continent et la dernière née a des arguments ! Présentée via une campagne de pub originale, la V40 2012 se pare d’une belle dotation de série même si certains équipements tels qu’un port USB auraient pu être livrés dès la première finition.

Finitions et prix de la compacte suédoise

La commercialisation de l’auto se fera dans les semaines à venir (les commandes sont dors-et-déjà ouvertes), la gamme de la Volvo V40 sera composée des finitions Kinetic, Momentum, Summum et Xenium. L’entrée de gamme (la finition Kinetic), se vend au prix du neuf pour 24 980 € que soit avec le moteur essence (T3 150 ch) ou diesel (D2 115 ch). Les équipements de sécurité très innovants sont de la partie avec l’anticipation de collision, l’airbag piéton, … et des jantes alliage 16 pouces.

la volvo v40 2012 et son prix

La V40 offre dès l'entrée de gamme des équipements innovants comme l'airbag piéton

l'arriere de la v40

Le conducteur appréciera lors des freinages le système d'ABS plus poussé (5ème génération)

La puissance des moteurs diesel s’élève à 115 avec le D2, 150 ch avec le D3 et 177 ch grâce au bloc D4.
La puissance des moteurs essence s’établit à 150 ch pour le T3 et 180 ch avec le T4.

Voici l’ensemble du catalogue :

Finition Motorisation
Prix
Kinetic Volvo V40 D2 24 980 €
Volvo V40 D3 26 600 €
Volvo V40 D3 Geartronic 28 600 €
Volvo V40 T3 24 980 €
Momentum Volvo V40 D2 26 480 €
Volvo V40 D3 28 100 €
Volvo V40 D3 Geartronic 30 100 €
Volvo V40 D4 30 100 €
Volvo V40 D4 Geartronic 32 100 €
Volvo V40 T3 26 480 €
Volvo V40 T4 28 300 €
Summum Volvo V40 D2 28 630 €
Volvo V40 D3 30 250 €
Volvo V40 D3 Geartronic 32 250 €
Volvo V40 D4 32 250 €
Volvo V40 D4 Geartronic 34 250 €
Volvo V40 T3 28 630 €
Volvo V40 T4 30 450 €
Xénium Volvo V40 D2 31 600 €
Volvo V40 D3 33 220 €
Volvo V40 D3 Geartronic 35 220 €
Volvo V40 D4 35 220 €
Volvo V40 D4 Geartronic 37 220 €
Volvo V40 T3 31 600 €
Volvo V40 T4 33 420 €

Et vous, que pensez-vous de ce modèle ? Envie de l’acquérir ?

Une campagne originale pour la nouvelle Volvo V40

Une campagne originale pour la nouvelle Volvo V40

Volvo a agréablement surpris les internautes avec la présentation officielle de la V40 2012 (à ne pas confondre avec l’ancien break…), car cette compacte mesurant tout de même 4,50 mètres de long possède des innovations qui font d’elle une voiture porte-drapeau pour la marque suédoise.

Une campagne pub originale

Mais avant de passer aux caractéristiques de l’auto, voici les trois spots qui ont été diffusés pour annoncer la dernière Volvo avec comme message « Don’t watch this film just because someone else said YOU should. Celebrate individuality, click play to see more. Or don’t. » :

1. Birds on a Wire (des Oiseaux sur un Fil) :

2. Cookies :

3. Sloths (Paresseux)

Que pensez-vous de ces vidéos ?

La nouvelle V40 en images

Voici quelques photos officielles de ce modèle qui proposera un airbag pour piéton (!), un freinage anti-collision jusqu’à 50 km/h, un système stop&start, …

l'avant de la volvo v40 2012

Travaillée, la calandre de la Volvo V40 2012 est réussie mais elle a du mal à se de distinguer du reste de la gamme

le profil de la nouvelle v40

Sous cet angle, on remarque que le constructeur a voulu donner une allure dynamique à son imposante compacte et la mission est remplie

la partie arriere de la v40 2012

La face arrière d'une Volvo ne se confond jamais avec une autre marque... notamment grâce aux feux verticaux

la volvo v40 et son habitacle

Acheter une Volvo, c'est vouloir une auto différente. L'agencement de la planche de bord et la console centrale sont des éléments qui y participent

Pour la voir en grandeur nature, direction le salon de Genève !

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Volvo Ocean Race : mettre sa vie entre les mains du skipper

Volvo Ocean Race : mettre sa vie entre les mains du skipper

Aujourd’hui à sa onzième édition, la Volvo Ocean Race est l’une des plus importantes courses à voile du monde. Le but est ici de parcourir 39 000 milles nautiques (soit 62 764 km) pendant neuf mois dans les mers du sud, et cela le plus rapidement possible.

Voici la vidéo promotionnelle du Volvo Ocean Race 2011-2012 :

Le départ du VOR 2011-2012 a eu lieu en octobre dernier depuis le port d’Alicante en Espagne et l’arrivée se fera en juillet prochain à Galway, en Irlande. Le Cap, Abu Dhabi, Sanya, Auckland, Itajaí, Miami, Lisbonne et Lorient sont les huit escales prévues lors du périple.

le parcours du volvo ocean race

Pendant la navigation, les conditions physiques sont mises à rude épreuve et une étape peut durer jusqu'à 20 jours de suite

Chaque édition met les équipages composés de onze navigateurs professionnels à rude épreuve. La durée du parcours et les conditions de vie sont quelques composantes qui demandent une endurance très accrue. Les températures peuvent varier de -5° à +40° ! Chaque personne n’a qu’un seul change de vêtements par étape, la nourriture est lyophilisée et l’humidité est présente en permanence.

le bateau puma du volvo ocean race

Les membres de l'équipage d'un skipper se relaient jour et nuit pour faire avancer le bateau

On souhaite donc encore beaucoup de courage aux skippers sur les eaux, les conditions extrêmes conjuguées aux nombreux imprévus à venir font que tout peut encore arriver pour les équipages !

Il parcourt 4,5 millions de kilomètres au volant de sa Volvo

Il parcourt 4,5 millions de kilomètres au volant de sa Volvo

Attention, ici on va parler d’une histoire quasi-sentimentale. L’histoire d’une vie… Et pour preuve, un américain de East Patchogue dans l’Etat de New York ne se sépare plus de sa voiture, une Volvo P1800, depuis 1966 et a parcouru plus de 4,5 millions de kilomètres avec !… Autant dire qu’ils sont inséparables.

irv gordon et sa vieille volvo rouge

4,5 millions de kilomètres à bord de sa Volvo P1800

Ce qui fait 2,8 millions de miles au compteur, et avec ce chiffre Irv Gordon occupe une place tranquille dans le livre des Records. Avec une moyenne de 100 000 km par an, le professeur de sciences en retraite affirme qu’il utilise toujours la même boîte de vitesse pour changer ses rapports. Et il dit que s’il vendait sa Volvo P1800 ce serait pour 3 millions de dollars, soit un dollar du kilomètres. Belle histoire.