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Mercedes dévoile la nouvelle Classe A

La 3e génération de Classe A aura eu une courte carrière, six ans seulement. Est-ce à cause de ventes en berne ? Que nenni, l’auto a été un grand succès. Mercedes a bien fait de révolutionner sa A, passée en 2012 de « citadine monospace » à compacte classique. Mais pas question donc de se reposer sur ses lauriers, voici déjà une quatrième mouture. Dans le cycle des renouvellements, Mercedes devance ainsi BMW, qui changera la Série 1 en fin d’année, et Audi, qui lancera une nouvelle A3 en 2019.

Grand luxe à bord

Cette fois, pas question de tout revoir, il ne faut pas dérouter les nouveaux clients. La A confirme donc son appartenance à la catégorie des compactes. En revanche, les designers n’ont pas hésité à faire évoluer le style. Celui qui n’arrivera pas à reconnaître la nouvelle y mettra de la mauvaise volonté. La face avant adopte des optiques pointues, qui s’étirent vers les ailes. La calandre est abaissée, afin d’allonger visuellement la proue. A l’arrière, les feux sont en deux parties, dont une sur le hayon qui vient frôler la plaque d’immatriculation. Fidèle à ses habitudes, Mercedes propose un pack esthétique AMG.

A l’intérieur, Mercedes frappe fort. La planche de bord était connue depuis quelques semaines, mais continue de séduire ! Il faut dire que l’on se croirait en présence d’un véhicule de catégorie supérieure. Evidemment, l’effet whaou est renforcé par le fait que Mercedes nous montre des versions haut de gamme, dotées de deux écrans en enfilade (de 10,3 pouces), comme sur les Classe E et S. Grande nouveauté dans une Mercedes : l’écran de droite est tactile. Le système multimédia est inédit, avec une commande vocale très élaborée., façon Google Home Le modèle d’accès se contentera d’écrans de 7 pouces.

Une majorité de moteurs Renault-Nissan

Par rapport à la précédente Classe A, la présentation perd en sportivité ce qu’elle gagne en chic. Le conducteur et le passager sont entourés d’une bande lumineuse, qui laisse le choix entre 64 couleurs ! Et il y a même une touche lumineuse au centre des aérateurs en forme de turbine.

La voiture s’étire de 13 cm pour atteindre 4,42 mètres. La Classe A s’annonce donc plus accueillante. Heureusement, car l’habitabilité n’était pas son fort. Les passagers de la banquette arrière gagnent ainsi 36 mm d’espace aux jambes et 22 mm d’espace aux épaules. Le coffre gagne 29 litres, une bonne chose… mais le volume total de 370 litres reste moyen dans la catégorie. En revanche, grâce aux feux en deux parties, l’ouverture du hayon sera plus large.

Trois moteurs seront proposés au lancement. Il y aura deux versions essence : la A200 reçoit un bloc 1.4 litre de 163 ch, partagé avec Renault-Nissan. Il vient d’ailleurs d’être inauguré par le Scénic mais gagne ici un système de désactivation des cylindres. La A250 conserve son 2.0 turbo, avec une puissance en légère hausse, passée de 211 à 224 ch. Côté diesel, la Classe A démarre avec la dernière évolution du 1.5 d’origine Renault, développant 116 ch. Les A250 et A180d ont en série une boîte double embrayage 7 rapports, optionnelle sur la A200.

Cette nouvelle Classe A fera ses débuts le mois prochain au Salon de Genève.

UnFlo

UnFlo

J'aime les voitures, j'aime les médias, je fais donc la synthèse des deux en écrivant sur Abcmoteur. J'avoue que je suis quand même le bizarre de la bande, car je préfère prendre le clavier pour partager l'information que prendre le volant. Ce qui arrange bien mes collègues dingues de conduite !

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