Une gamme BMW M méchaMMent préparée pour la piste ?

Une gamme BMW M méchaMMent préparée pour la piste ?

381 ch sous le pied droit… et pourtant devant nous, les encombrements parisiens nous empêchent de libérer les chevaux. Votre serviteur profite tout de même d’un bien agréable moment à l’arrière du dernier X6 M50d, son accueil chaleureux et sa sono Bang&Olufsen réussissant à nous apaiser en pareille situation ! Si ce moteur ne sera que peu exploité sur le trajet, 3 784 ch de 8 moteurs BMW nous attendent en bord de la piste des Circuits LFG ! C’est peu dire que mes confrères et moi piaffent d’impatience !

BMW X6 M50d F16 conduite

Une fois arrivés, après avoir vu un bel échantillon du parc presse BMW France devant les bâtiments de LFG, nous ne tardons pas à nous rapprocher de la piste ! Là nous attendent nos pilotes-instructeurs du jour, tout aussi souriants que nous de participer à une telle manifestation… Après un petit briefing, il est temps de choisir sa première monture : ce sera alors une M6 Gran Coupé, sans doute la moins radicale du plateau… même avec 560 ch !

BMW M day LFG parking

M6 Gran Coupe : une élégante et athlétique grande berline… seulement ?!

Vous voulez une voiture de haut standing accueillante pour les passagers et aussi effilée qu’un coupé ? La Série 6 Gran Coupé pourrait être une bonne candidate… Que demander de plus ? Un moteur de caractère ? Par chance, BMW Motorsport s’est penchée dessus en la dotant du V8 bi-turbos TwinScroll (gaz d’échappements des cylindres 1, 2, 3, 4 séparés de ceux des cylindres 5,6,7,8) de 4,4 L de cylindrée et 560 ch des sœurs M5 et M6 Coupé et Cabriolet. De là à amener cette auto bien plus Grand Tourisme que super-sportive sur la piste, il n’y a qu’un pas… que BMW France a franchi !

M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG-2 interieur M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG

Moteur, le V8 se réveille notablement, mais sans extravagance. On roule alors à nouveau sur ce bitume de la partie technique et sinueuse des circuits LFG (souvenez-vous le comparatif GTi et la M3 e92 de Drift’n Grip) et nous reprenons doucement nos marques, essayant d’appliquer au mieux les conseils de notre sympathique instructeur ! Avec un différentiel actif M qui répartit continuellement le couple entre les roues arrière pour optimiser la motricité et le comportement, et une régulation électronique de l’amortissement en continu pour réduire les mouvements de caisse (plongée, roulis) les ingénieurs BMW M ont donné à cette M6 les outils pour qu’elle garde son rang dans ce genre d’exercice extrême. Malgré tout, et bien que nous redécouvrions progressivement la piste, sans encore être encore très à l’aise,  le poids et l’encombrement de l’auto (pas loin de 2 T et 5 m de long)  ne se font pas oublier, notamment sur cette piste assez lente et technique. Avec ce comportement sans histoire (peut-être sans beaucoup d’émotions également), nous retiendrons davantage l’agrément mécanique… de très haute volée !

avant M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG arriere M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG jante M6 Gran Coupe F06 BMW M day LFG

Nous l’avions déjà entraperçu l’an dernier : ce V8 biturbo est une merveille ! Extrêmement souple et onctueux, d’une sonorité artificiellement inspirée de l’ancien V10, il est capable de vous coller au siège dès les bas régimes avec son couple herculéen de 680 Nm dès 2 000 tr/min sans montrer de mauvaise volonté à monter en régime, bien au contraire ! Un excellent moteur s’alliant à une non moins excellente boite 7 rapports à double embrayage M DKG, gage de passages de rapport réactifs et volontaires, même si, peut-être pas réglée de façon optimale, elle ne laissait ici pas assez le moteur en régime ; ce qui l’obligeait souvent à un brutal rétrogradage. L’ensemble permet tout de même de copieuses relances en sortie de virage après des entrées permises par un freinage carbone-céramique (disques de 410 mm et étriers fixes à six pistons à l’avant et 396 mm à l’arrière !) permettant de performantes et constantes décélérations.

X6 M : un SUV (enfin SAC, Sport Activity Vehicle) qui nous a tous bluffé sur la piste…

Une chose est sûre : il ne fait pas dans la finesse… mais alors, pas du tout ! Il ? Le X6 M bien sûr ! Bouclier avant aux prises d’air hypertrophiées, rétroviseurs effilés M, bouclier arrière élargi et accueillant deux doubles sorties d’échappement s’ajoutent au look déjà intimidant du X6, à ne pas recommander aux amateurs de voitures discrètes ! Mais alors, comme la M6, et encore plus ici, que vient faire un tel mastodonte en bord de piste ?! (Encore) plus de poids (2 340 kg), un centre de gravité bien plus élevé, voilà de quoi imaginer un comportement pataud, un freinage avouant ses limites et des mouvements de caisse… Eh bien, que nenni ! On nous a promis un comportement bluffant, eh bien nous l’avons vérifié…

X6 M F16 BMW M day LFG interieur X6 M F16 BMW M day LFG

Une fois l’idée acceptée d’être assis si haut sur un circuit, nous attaquons les courbes de plus en plus fort… et sommes impressionnés par la vigueur du V8 de la M6 – doté ici d’un bruit plus « brut » et pas déplaisant ! – qui développe ici 575 chevaux pour 750 Nm de couple dès 2 200 tr/min ! Notons aussi la bonne performance du freinage – ici composite – (à nouveau étriers fixes 6 pistons à l’avant), et surtout l’absence totale de tout mouvement de roulis ! Un miracle rendu possible par un système anti-roulis Dynamic Drive et des stabilisateurs à pilotage hydraulique et sans aucun doute par le mode Sport+ de l’amortissement piloté, rendant plus ferme l’amortissement de l’auto. La direction se montre précise et assez directe pour lancer les 2,2 tonnes avec tact dans les virages ; le système xDrive privilégiant largement le train arrière dans ces conditions de roulage bien particulières, tout en intégrant la gestion variable du couple entre les deux roues arrière que l’on avait sur la M6…

avant X6 M F16 BMW M day LFG arriere X6 M F16 BMW M day LFG 3-4 arriere X6 M F16 BMW M day LFG

Autre surprise, même si le X6 M n’a pas le droit à la DKG de ses sœurs en embarquant une plus traditionnelle BVA8 retravaillée, son réglage le plus sportif passe les rapports avec un bon petit « à-coup » pour les sensations, et un « braaaap » rappelant la délurée Mercedes A 45 AMG…, tout en gardant tard les rapports en régime, et rétrogradant d’elle-même, souvent. Une presque-DKG alors ! Si la BVA8 de la gamme classique pouvait bénéficier de ces efforts pour plus de réactivité en conduite active…

BMW a essayé de jouer avec les lois de la physique et nous a largement surpris ! Le poids reste tout de même un ennemi sur la piste… Attendons alors la suite !

Joueuse et réactive, la petite M135i dans son élément !

De l’imposant X6 M, nous passons sans transition à la plus petite des BMW présentes : la M135i en version xDrive. Rappelons que cette Série 1 fait partie de la gamme M Performance, moins radicale que les préparations Motorsport. Installés plus bas, dans une auto à « échelle humaine », nous voici déjà plus à l’aise !

M135i F20 BMW M day LFG M135i F20 BMW M day LFG-2

Lors des premiers tours de roue, nous retrouvons le joli timbre du six-cylindres turbo Twinscroll que nous avions bien apprécié lors des essais corses de la M235i cabriolet. 326 ch et 450 Nm de couple qui permettent des performances très satisfaisantes sur la piste… même si ce moteur semble faire « petit  bras » à côté du gros V8 bi-turbo ! Il semble logiquement plus creux à bas régime (tout est relatif !!) et s’essouffle  légèrement au dessus des 6 500 tr/min, un point très notable sur la piste. Le freinage est performant avec les freins M Sport et étriers bleus, même si, point déjà remarqué plusieurs fois sur Abcmoteur, il manque de mordant, avec une attaque de pédale manquant de précision. La direction à démultiplication variable est suffisamment ferme et précise de son côté.

optique avant M135i F20 BMW M day LFG

Les trains roulants abaissés de 10 mm par rapport aux Série 1 classiques couplés au mode Sport+ plus ferme de la suspension adaptative, permettent un joli comportement de l’auto, avec un train avant mordant, quand le système xDrive privilégie largement le train arrière : un léger coup d’accélérateur volant à peine braqué et l’on sent ce train arrière  joueur ! Les tours de piste se seront effectués avec le mode manuel de la BVA8, performant à la montée de ces rapports resserrés qui permettent de pleinement exploiter le moteur ; alors que les rétrogradages sont parfois suffisamment réactifs, parfois paresseux. Une boite très convaincante, mais tout de même plus orientée pour le quotidien que pour un usage aussi extrême, même si elle ne démérite pas ; un qualificatif très adapté à l’auto également… de quoi laisser une belle place à l’imminente et radicale M2 de 370 ch environ !! Vivement !

M4 : Last but not least!!

Nous finissons cette belle soirée par la M4, sans doute l’une des BMW de route les plus « pistardes » qui soit ! Par chance, voilà une auto qu’Abcmoteur commence à bien connaître, et qui nous as toujours impressionné et/ou intimidé, sur le Ceram de Mortefontaine, ou encore sur le circuit des 24 heures et le Bugatti du Mans en nous montrant, en pilote ou en passager, toute son efficacité et sa bestialité !

M4 Coupe BMW M day LFG

En effet, si la gamme traditionnelle de la marque à l’hélice tend à s’assagir pour mieux coller aux attentes des marchés américains et asiatiques et à faire taire le cliché de « l’Allemande inconfortable », BMW a vraiment pensé ses M3 berline et M4 comme des autos adaptées au circuit. Un gros travail a été fait sur le poids (1 497 kg en boite mécanique !) en utilisant notamment des matériaux légers : une barre anti-rapprochement est en aluminium ; l’autre en carbone ; des trains roulants en aluminium, des organes mécaniques allégés, des cylindres non chemisés, un vilebrequin en acier forgé, un toit et un arbre de transmission en carbone pour un moteur plus réactif, des jantes en magnésium. Les freins sont également en carbone-céramique optionnels, de quoi permettre de gagner 7 kg et d’obtenir une bien meilleure endurance en enchaînant les tours de piste (en gardant un bon coefficient de friction lors de très hautes températures)… Attention tout de même à la fragilité de ces freins lors des sorties de piste en bacs à graviers, déjà qu’ils coûtent plus de 7 000 € !

avant M4 Coupe BMW M day LFG arriere M4 Coupe BMW M day LFG

Parlons aussi d’un échangeur air/eau exclusif ; une circulation d’eau indépendante refroidie par un radiateur tout proche de l’admission permet de refroidir l’air du moteur et régule alors toute la surchauffe incluse par les deux turbos. Enfin, un radiateur supplémentaire, habituellement inactif, saura refroidir la mécanique en cas de journée circuit. De quoi prouver que notre session ne sera qu’une promenade de santé pour la M4 !

profil M4 Coupe BMW M day LFG

Première accélération, voilà que les valves de l’échappement s’ouvrent et laissent échapper un son rauque et puissant, qui tranche en effet avec les douces et mélodieuses sonorités des précédents moteurs à quatre, six et huit cylindres atmosphériques. La poussée qui l’accompagne est assez violente, bien plus que son grand frère V8 biturbo, sans compter que votre tête est plaquée contre l’appui-tête à chaque passage furtif de la DKG dans sa configuration la plus extrême ! Premier freinage, idem, quelle puissance et quel mordant ! Voilà qui est bien suffisant à nous intimider après la « gentille » M135i. A la ré-accélération, les 550 Nm du moteur donnent du travail au différentiel électronique repris de la M6 et à l’antipatinage, même sur cette piste bien sèche ! Tour après tour, nous prenons confiance, nous pourrions tout de même freiner bien plus tard, quand nous essayons d’accélérer plus progressivement pour ménager l’antipatinage ! L’auto est en tout cas d’une efficacité, d’une précision et d’un naturel sidérants, que nous aurons du mal à mettre en défaut, sans être pilote !

Le dénouement de cette journée se fera avec un baptême par nos pilotes-instructeurs dans cette fabuleuse M4 ; derniers tours des autos sur cette piste et donc plus de pitié pour les pneus arrière qui fumeront tant et plus de gomme ! Alors que nous essayions de rouler avec en respectant les trajectoires, nos pilotes trouvent bien plus drôle de les prendre avec la voiture en travers ! Nous autres avons alors beaucoup de progrès à faire sur la piste ! Attention, les 550 Nm de couple délivrés sans filtre électronique peuvent tout de même les surprendre, ce qui complique les glisses, sans doute plus progressives avec les anciennes M3 atmo.

capot moteur M4 Coupe BMW M day LFG

Chacun d’entre nous est reparti avec une foule de très bons souvenirs grâce à BMW France qui a organisé cette journée et à des pilotes-instructeurs aussi sympathiques que pointus en pilotage et connaissance technique des autos.

BMW M day LFG

Une voiture de police à l’attaque sur circuit ?

Une voiture de police à l’attaque sur circuit ?

Outre sa longueur et sa dangerosité, le Nürburgring est aussi connu pour tous ces véhicules improbables que l’on peut y croiser (lire : Les rencontres les plus insolites au Nürburgring). Toutefois, pensiez-vous y voir la police à l’attaque à bord de leur voiture de service ?

La polizei prend des cours de pilotage ?

Vous croyiez peut-être avoir un peu de tranquillité avec les forces de l’ordre en allant vous défouler sur piste au volant de votre bolide ? Et pourtant, la vidéo de Cvdzijden (à découvrir en fin d’article) nous montre une BMW Série 5 Touring de la polizei roulant à vive allure sur l’Enfer Vert !

BMW Serie 5 Touring police Nurburgring

La sirène n’était pas enclenchée !

Une scène qui suscite des interrogations chez Abcmoteur. L’hypothèse la plus amusante serait que ces policiers profitent de leur pause du midi pour aller s’amuser, mais en réalité il s’agit sans doute de cours d’entraînement au pilotage, notamment à haute vitesse. Un exercice qui n’est pas inutile pour les gardiens de la paix, qui plus est en Allemagne alors que certaines portions d’autoroute ne possèdent pas de limitation de vitesse.

Au passage, nos policiers français doivent sans doute envier leur homologues d’outre-Rhin ! Et pourquoi pas proposer à leurs supérieurs un stage chez nos voisins avec leurs Renault Megane RS ?…

Crédit image : YouTube

BMW Série 7 : allô, le banquier ?

BMW Série 7 : allô, le banquier ?

Chez BMW, rien n’est laissé au hasard. Généralement, lorsqu’un nouveau modèle est présenté, dès le lendemain il est possible de passer commande. La preuve avec la nouvelle Série 7, dont les premières images ont été dévoilées hier soir et qui peut d’ores et déjà être réservée (la production a d’ailleurs déjà débutée). Les livraisons commenceront le 22 octobre.

De 265 à 450 ch pour commencer

Trois versions composent la gamme de lancement. Le modèle de « base » est la 730d, avec six cylindres 3.0 diesel de 265 ch. Au-dessus se place la 740i avec six cylindres 3.0 de 326 ch. La plus puissante pour le moment est la 750i avec V8 de 450 ch. Toutes ces variantes sont dotées d’une boîte de vitesses automatique 8 rapports. La transmission intégrale est en option sur la 730d (+ 3.400 €) et est en série sur la 750i.

Pour rouler avec la nouvelle Série 7, il faut débourser au minimum 86.500 €.

Pour rouler avec la nouvelle Série 7, il faut débourser au minimum 86.500 €.

BMW Serie 7 G11-2

Il y a trois niveaux de finition. Impossible évidemment de vous citer tous les équipements proposés, cela prendrait trop de temps ! La version de base intègre d’office l’accès/démarrage mains libres, la borne wi-fi intégrée, les jantes alliage 18 pouces, la navigation avec écran tactile et les commandes gestuelles, les optiques et antibrouillards full LED, la sellerie cuir, les sièges avant chauffants, la suspension pneumatique, la peinture métallisée…

Deux tailles : XL ou XXL

La version Exclusive gagne l’affichage tête-haute, la caméra de recul, les accoudoirs et le volant chauffants, la Hi-fi Harman-Kardon 16 haut-parleurs, la vision 360° ou encore le toit en verre coulissant. La M Sport reprend l’équipement de l’Exclusive et se distingue par un kit carrosserie spécifique, donnant une allure plus sportive à l’auto.

BMW Serie 7 G11-3 BMW Serie 7 G11-4

Tous les moteurs sont proposés avec la déclinaison Limousine, allongée de 14 cm. Mais la 730Ld a forcément quatre roues motrices. Pour l’intimité, cette version reçoit dès le niveau d’accès des stores pare-soleil électriques pour la lunette et les vitres latérales arrière.

interieur BMW Serie 7 G11 BMW Serie 7 G11-5

A noter que BMW annonce que le lancement de la variante hybride plug-in 740e interviendra courant 2016.

Les prix

730d > Base : 86.500 €, Exclusive : 99.500 €, M Sport : 102.850 €

740i > Base : 91.100 €, Exclusive : 104.100 €, M Sport : 107.450 €

750i xDrive > Exclusive : 120.900 €, M Sport : 124.250 €

730Ld xDrive > Base : 97.250 €, Exclusive : 108.650 €

740Li > Base > 98.300 €, Exclusive : 109.700 €

750Li xDrive > Exclusive : 126.500 €

Nouvelle BMW Série 7 : la grande berline en propose toujours plus

Nouvelle BMW Série 7 : la grande berline en propose toujours plus

Une soixantaine de pages ! Heureusement que je n’ai pas imprimé le dossier de presse de la nouvelle Série 7, Dame Nature n’aurait pas été contente. Alors oui, il y a du blabla pas toujours utile (parfois plusieurs lignes pour décrire un pli de carrosserie), mais il y a beaucoup à dire sur cette auto, nouvelle version du vaisseau amiral de BMW qui a le privilège d’inaugurer des équipements, technologies et moteurs inédits, qui se retrouveront pas la suite sur d’autres autos de la firme. Résumer cela en une news est d’ailleurs mission impossible.

Deux longueurs

La nouvelle Série 7 était très attendue. BMW se devait de frapper fort, deux ans après l’arrivée de la Mercedes Classe S W222, une étoile qui a positionné la barre très haut sur le segment des routières de luxe, n’hésitant pas à se mesurer aux limousines anglaises. On attendra de découvrir l’auto en réel dans les allées du Salon de Francfort pour dire si la firme munichoise a su rattraper son retard sur la S… voire a pris de l’avance.

Plus grande, plus raffinée, plus puissante, plus légère, plus écolo...

Plus grande, plus raffinée, plus puissante, plus légère, plus écolo…

La Série 7 cru 2016 mesure 5,10 mètres de longueur. Une version Limousine est déjà annoncée, allongée de 14 cm au niveau de l’empattement. Son design était connu depuis plusieurs mois, un modèle sans camouflage ayant été photographié à Noël ! Même sans cela, il n’y aurait pas eu de surprise.

Intérieur sage

La Série 7 évolue par petites touches, avec des lignes sobres et les proportions habituelles des BMW (habitacle reculé, capot étiré…). Dommage qu’elle adopte comme de nombreuses soeurs des optiques collées aux haricots de la calandre. Cela manque de finesse. Full LED de série, les phares peuvent en option recevoir la technologie laser.

Bmw Serie 7 2016 - 8 Bmw Serie 7 2016 - 9

Ne nous éternisons pas sur l’extérieur (il y a tellement à dire après), pour regarder ce qui se passe à l’intérieur. La 7 laisse l’aspect futuriste à l’i8 : la planche de bord conserve une architecture classique, avec la fameuse console orientée surmontée d’un large écran. Grande innovation pour BMW : il est tactile ! Mieux : on peut le commander sans le toucher : certaines fonctions sont activées d’un mouvement de la main. L’instrumentation apparaît sur un écran 12,3 pouces. La présentation varie en fonction du mode de conduite choisi.

Elle se gare sans vous

La Série 7 inaugure un nouvel affichage tête-haute, avec une surface de projection sur le pare-brise agrandie de 75 %. Comme sur la S, la nouvelle 7 met le paquet en matière de confort avec des sièges climatisés, chauffants, massants… En option, celui de droite à l’arrière peut s’incliner jusqu’à 42,5°. Déjà officialisé en avril, le système de stationnement autonome (l’auto effectue les derniers mètres sans vous) est de la partie.

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Il fera donc bon de voyager en deuxième rangée. Mais, fidèle à son ADN, BMW n’a pas oublié le plaisir de conduite. Selon la marque, l’auto sait aussi bien se comporter en tapis volant qu’en berline sportive, prête à en découdre avec la Porsche Panamera. Pour cela, elle commence par faire attention à son poids pour être plus agile.

Régime carboné

Jusqu’à 130 kg ont été gagnés par rapport à l’ancienne version, notamment grâce à l’utilisation de plastique renforcé de fibre de carbone pour la structure. Le centre de gravité est plus bas et les masses parfaitement réparties (50/50). En option, BMW propose des roues arrière directrices. On trouve aussi dans les suppléments un antiroulis actif. A noter que la suspension pneumatique est en série dès le niveau de base.

Bmw Serie 7 2016 - 2 Bmw Serie 7 2016 - 6

Quatre versions sont disponibles au lancement. La 740i hérite d’un nouveau six cylindres 3.0 de 326 ch. La 750i conserve un V8, revu en profondeur et développant 450 ch. Les amateurs de gazole se tourneront vers la 730d avec six cylindres en ligne 265 ch. La gamme est complétée avec la déclinaison hybride rechargeable 740e, capable de parcourir jusqu’à 40 km sans utiliser une goutte d’essence. Cette version associe un quatre cylindres essence à un bloc électrique, pour une puissance cumulée de 326 ch.

nouvelle BMW Serie 7 2015-10

Dans tous les cas, la boîte de vitesses est une automatique à 8 rapports. On attend maintenant la version M pour lutter avec les AMG ! BMW en donne un avant-goût en proposant un pack esthétique M, qui va très bien à l’auto.

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BMW va-t-il commercialiser un X1 M ?

BMW va-t-il commercialiser un X1 M ?

Il y a quelques jours, nous vous présentions sur Abcmoteur la deuxième génération du BMW X1 (F48). Depuis, des spéculations sur une version musclée X1 M ont fait surface sur Web…

Pour répondre à la concurrence

Rien n’est confirmé à l’heure actuelle sur un potentiel BMW X1 M. Toutefois, la marque à l’Hélice propose déjà les X5 M et X6 M. Les X3 M et X4 M étant pressentis pour apparaître dans un avenir proche, les équipes de M Motorsport ne devraient pas être récalcitrantes à travailler sur le petit dernier SUV de la gamme. Le site internet Top Speed a d’ailleurs imaginé à quoi il pourrait ressembler comme vous pouvez le constater sur l’image visible ci-dessous :

Avec un look agressif, un moteur puissant, ainsi qu'un gabarit compact, le BMW X1 M aurait de quoi séduire

Avec un look agressif, un moteur puissant, ainsi qu’un gabarit compact, le BMW X1 M aurait de quoi séduire

Cette auto survitaminée irait marcher sur les plates-bandes de Audi et Mercedes qui commercialisent respectivement les RS Q3 (340 ch) et GLA 45 AMG (360 ch). BMW est attendu avec une puissance similaire, sans doute en utilisant le six-cylindres 3,0 l de la future M2 qui aura été légèrement dégonflé pour l’occasion. Le problème étant que ce SUV est une traction, ce qui ne simplifie pas la tâche.

Le BMW X1 M arriverait en 2017 à un prix supérieur à 50 000 euros, néanmoins ce projet qui trouverait sans doute sa clientèle paraît pour le moment peu probable.

La prochaine BMW Série 3 devrait être plus dynamique

La prochaine BMW Série 3 devrait être plus dynamique

BMW est reconnu pour la qualité de ses châssis et plus particulièrement pour leur dynamisme. Des valeurs que la Série 3, modèle fétiche de la marque allemande, a dilué ces deux dernières générations (E90 et F30)…

Objectif : redevenir la référence en plaisir de conduite !

Bien que l’actuelle Série 3 ait été récemment restylée, la septième génération de la BMW Série 3 (G20) attire déjà l’attention. Attendue d’ici fin 2017 ou dans le courant de l’année 2018, cette dernière se devra de regagner en agilité et en dynamisme. Deux qualités propres à ce modèle qui se sont malheureusement estompées ces derniers temps. Notre essai de la Série 4 Gran Coupé nous a conforté dans cette opinion. La Jaguar XE fraîchement sortie que nous avons essayée à la fois sur route et sur piste devance sa rivale germanique à ce chapitre !

La BMW Série 3 G20 ne bousculera pas son style, mais elle reposera sur une nouvelle plateforme (crédit : Larson pour Auto Bild)

La BMW Série 3 G20 ne bousculera pas son style, mais elle reposera sur une nouvelle plateforme (crédit : Larson pour Auto Bild)

Le constructeur devra donc revoir ses réglages et notamment sa suspension qui n’offre pas entièrement satisfaction. Un gain de poids d’une centaine de kilos est également prévu à l’aide de matériaux plus légers. Un bon point qui bénéficiera au plaisir de conduite cher à la marque en plus de diminuer la consommation en carburant. En outre, le système de quatre roues directrices proposé en option sur les Série 5, Série 6 et Série 7 devrait être de la partie et ainsi améliorer grandement les capacités de l’auto sur les routes sinueuses.

Pour le reste, la future Série 3 se mettra à la page en terme d’équipements. On pense par exemple au système multimédia iDrive qui deviendra tactile, recevra un écran plus grand et sera mis à jour. Une version à conduite autonome ne sera pas prête avant dix ans.

Du côté des motorisations, les blocs gagneront en puissance. Le six-cylindres 3,0 l de la 340i passera de 326 ch à 365 ch. Les M3 et M4 (voir notre essai) iront titiller les 500 ch grâce à une refroidissement moteur optimisé. Enfin, des motorisations plug-in hybride et électrique pourraient être commercialisées après le lancement des motorisations classiques qui aura lieu d’ici 2 à 3 ans.

A suivre.

Nouveau BMW X1 : en avant !

Nouveau BMW X1 : en avant !

Un nombre simple pour commencer : 730.000. Soit la quantité de X1 première monture écoulée sur la planète en six années de vie. Un joli succès… auquel BMW s’attendait forcément (même s’il ne le dira jamais haut et fort) après la réussite du X3 (voir notre essai) et qui explique que la marque n’a pas trainé pour lancer une génération 2.

Plus typé SUV

Dans ce cas de figure, généralement la prise de risque est minimale. Mais la firme à l’hélice n’a pas hésité à revoir sa copie en profondeur pour séduire encore plus de clients ! Et le constructeur germanique doit déjà avoir le sourire ce matin en regardant les réactions plutôt positives que suscitent les premières images officielles. Il est vrai que, si le X1 était populaire, son look un peu bancal sous certains angles ne faisait pas l’unanimité.

Une semaine avant la nouvelle Série 7, BMW renouvelle un autre de ses piliers : le SUV compact X1.

Une semaine avant la Série 7, BMW renouvelle un autre de ses piliers : le SUV compact X1.

BMW corrige cela avec le nouvel opus, qui en gardant une silhouette plutôt dynamique, gagne en élégance. L’engin ressemble moins à un petit break surélévé. Il appartient clairement au monde des SUV, conservant d’ailleurs de nombreuses protections en plastique brut. Voilà qui fait nettement la différence avec son rival de chez Mercedes, le GLA qui mesure juste 2 cm de moins en longueur (4,42 m contre 4,44 m). On a d’ailleurs du mal à se dire qu’ils sont concurrents. La grande différence se situe en fait au niveau de la hauteur : le nouveau X1 toise le GLA de 10 cm !

Familles, il veut vous aimer

Avec 1,60 mètre de haut, le X1 est promis plus accueillant. BMW profite des 5 cm gagnés à ce niveau pour rehausser les assises à l’avant et à l’arrière, ce qui dégage la vue des occupants. Un peu curieusement, la firme à l’hélice a soigné le côté familial du véhicule. Etonnant dans la mesure où elle vient de lancer deux monospaces, les Série 2 Active Tourer (voir notre essai) et Gran Tourer. En option, le nouveau X1 peut ainsi avoir une banquette coulissante et un siège avant passager rabattable. Le volume du coffre passe de 420 à 505 dm3 et les occupants arrière ont 3 cm de plus pour leurs jambes.

Bmw X1 2016 - 20 Bmw X1 2016 - 8 Bmw X1 2016 - 19

Le conducteur ne sera pas dérouté s’il est familier de l’univers BMW ! La planche de bord est dans la veine des dernières réalisations de la marque, avec une console centrale tournée vers lui surmontée d’un écran type tablette (6,5 pouces en série, 8,8 pouces en option). L’instrumentation est toujours composée de cadrans ronds sur fond noir. En supplément, un affichage tête-haute permet de garder les yeux sur la route.

Traction et 3 cylindres !

Même si le conducteur lambda ne s’en rendra pas forcément compte, il y a une vraie révolution sous la carrosserie. Le X1 adopte la base technique des Série 2 Active/Gran Tourer. C’est à dire que les versions de base sDrive deux roues motrices sont des tractions ! Une première pour un SUV de la firme. Mais au lancement, les xDrive seront majoritaires. Le X1 débutera sa carrière avec une gamme limitée de moteurs, plutôt puissants.

Bmw X1 2016 - 6

interieur Bmw-X1-2016coffre Bmw-X1-2016

En essence, le choix se fera entre les 20i et 25i, dotées d’un quatre cylindres 2.0 turbo de 192 et 231 ch. Pour les amateurs de gazole, il y aura les 18d, 20d et 25d, développant respectivement 150, 190 et 231 ch. Le 18d est équipé d’une boîte manuelle 6 rapports. Les autres reçoivent d’office la transmission automatique Streptronic 8 vitesses. Peu de temps après son arrivée dans les concessions (en octobre), le X1 descendra en gamme et osera les blocs trois cylindres 1.5 (essence 136 ch, diesel 116 ch).

BMW prévoirait une Série 2 Gran Coupé !

BMW prévoirait une Série 2 Gran Coupé !

Alors que la nouvelle plateforme traction « UKL1 » de BMW s’étend de plus en plus et qu’une Série 2 Sedan est attendue pour 2016 à 2017, il se pourrait bien qu’une déclinaison bien plus plaisante fasse son apparition dans la gamme Série 2 !…

Le retour d’une vraie berline dynamique chez BMW ?

Le site internet allemand Auto Motor und Sport nous apprend que le chef de la recherche et du développement de BMW plaide pour l’arrivée d’une berline « coupé » 4 portes en propulsion. Voilà une nouvelle particulièrement plaisante qui irait s’inscrire dans la lignée des Série 4 Gran Coupé (voir notre essai) et Série 6 Gran Coupé. Ce modèle inédit plus sportif qu’une Série 1 sera le concurrent direct de la Mercedes CLA et serait lancé d’ici 3 ans, soit en 2018. La plateforme de la Série 2 GC serait partagée avec les Série 3, Série 5 et Série 7.

Voici une sympathique illustration de la potentielle BMW M2 Gran Coupé qui disposerait de 370 ch...

Voici une sympathique illustration de la potentielle BMW M2 Gran Coupé qui disposerait de 370 ch…

Il s’agit bien entendu d’une information à prendre avec des pincettes, rien n’est encore décidé. Toutefois, chez Abcmoteur on ne serait pas contre une berline avec transmission aux roues arrière possédant un gabarit moindre que l’actuelle Série 3maintenant quarantenaire !qui a énormément grossi au fil des générations.

BMW Serie 2 Gran Coupe

A suivre, d’ici là nous aurons sans doute eu le plaisir de découvrir la petite bombe M2 !

Crédit illustrations : forum Bimmerpost

Toute la gamme BMW M réunie sur le Nürburgring !

Toute la gamme BMW M réunie sur le Nürburgring !

Début juin, Abcmoteur ira tester sur circuit la gamme M et M Performance de BMW. Voici donc l’occasion de vous faire réviser les modèles de la marque à l’Hélice avec cette vidéo prise lors du Festival M, en Allemagne.

La famille M au grand complet

Avant le départ des 24 Heures du Nürburgring, BMW choie ses clients propriétaires de M. Pour cela, quelques exemplaires ont le droit le toucher la piste de ce fameux circuit (voir mon expérience).

1M, Z4M, M3, M4, M5, M6, X5M, X6M, ... ont répondu présent pour le plaisir des yeux et des oreilles

1M, Z4M, M3, M4, M5, M6, X5M, X6M, … ont répondu présent pour le plaisir des yeux et des oreilles

Entourées des voitures officielles du DTM (M4 Coupé) et du MotoGP (M6 Coupé), les 43 autos ont pu faire chauffer la gomme !

Le cortège en vidéo

D’ailleurs, l’un d’entre eux a peut-être voulu aller un peu trop vite comme vous pouvez le voir à 1 min 45 !

Crédit image : vidéo YouTube « 43x BMW M Accelerations Sounds – 1M, M3, M4, M5, M6, X5M, X6M! »

BMW rend hommage à la 3.0 CSL

BMW rend hommage à la 3.0 CSL

Je vous entends déjà dire « Ohhh ». Car oui, je vais être sadique et couper court à tout rêve : ce concept ne débouchera sur rien en série, il s’agit juste d’un exercice de style imaginé pour un concours d’élégance, celui de la Villa d’Este, qui se déroule chaque année en Italie sur les rives du Lac de Côme. Ce rendez-vous est sponsorisé par le groupe BMW, qui aime donc créer l’événement à cet endroit (on avait ainsi découvert en 2014 la Mini Superleggera).

Clins d’œil au passé

Comme son nom l’indique clairement, ce prototype rend hommage à la 3.0 CSL, un célèbre coupé des années 1970 (CSL pour Coupé, Sport Léger). Les designers n’ont cependant pas fait dans le néo-rétro basique, préférant opter pour une interprétation moderne avec quelques clins d’œil au passé. Parmi ceux-ci : la présence d’une calandre avec deux haricots verticaux. Mais ils sont en 2015 nettement plus grands. Comme sur le coupé Série 4 d’aujourd’hui, ils sont reliés à des optiques étirées, qui mêlent LED et laser. BMW n’a ainsi pas repris les quatre phares ronds.

Ce concept a été spécialement créé pour le Concours d'Elégance de la Villa d'Este.

Ce concept a été spécialement créé pour le Concours d’Elégance de la Villa d’Este.

Autre clin d’œil : le double aileron. Il y en a un premier au bout du toit et un second, très imposant au niveau de la poupe. Mais ce dernier est cette fois mieux intégré à l’ensemble, faisant corps avec les ailes. Il comporte un bandeau lumineux, jonction entre les feux. Le lien entre passé et présent se fait aussi au niveau des ouïes dans les ailes avant ou du logo sur la custode, non loin du célèbre décroché Hofmeister. Le 3.0 CSL Hommage est monté sur des jantes de 21 pouces. La carrosserie est recouverte d’une peinture jaune nommée Golf Yellow.

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Peu d’infos techniques

La planche de bord est futuriste. Le conducteur, qui est comme le passager calé dans un siège baquet noir avec des coutures jaunes, a face à lui un volant digne d’un engin spatial ! On notera que les surpiqûres visibles sur celui-ci sont de la couleur de la division Motorsport. La bande rouge et la bande bleue sont aussi présentes autour de l’insert décoratif en bois en un seul morceau, dont la forme incurvée est une référence au modèle des années 1970. L’instrumentation numérique est fixée à la colonne de direction.

Les informations techniques sont très rares. BMW indique au détour d’une phrase dans le communiqué de presse que l’auto est dotée d’un bloc six cylindres en ligne (on imagine que la cylindrée est de 3.0) avec un « eBoost ». Mais la firme bavaroise ne détaille pas cette fonction et ne donne aucune valeur de puissance. N’espérez donc pas en savoir davantage sur les performances.

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Pour faire honneur au L du nom, l’auto utilise des matériaux légers, notamment le plastique renforcé de fibre de carbone, une matière utilisée aujourd’hui par les autos écologiques de BMW (i3 et i8), mais qui va bientôt faire le bonheur des sportives M. Comme quoi, tout ne sera pas sans suite dans ce modèle… qui pourrait quand même inspirer quelques futures productions de la firme. Pourquoi pas le remplaçant du Z4 ?

BMW confirme travailler sur un concurrent de l’Evoque

BMW confirme travailler sur un concurrent de l’Evoque

Vous pensiez que BMW se limiterait aux X1, X3, X4, X5, X6 et futur X7 ? Erreur ! Le constructeur munichois a donné son feu vert pour le lancement prochain d’un X2 !

Commercialisation d’ici deux ans

L’information vient du site internet Autocar. D’après ces derniers qui sont également à l’origine de l’illustration que vous pouvez voir ci-dessous, un SUV compact 5 portes va voir le jour dans la gamme BMW. Celui-ci utiliserait la plateforme récente UKL qui est notamment employée par le monospace Série 2 Active Tourer (voir notre essai). Cela signifie donc que le X2 sera en traction ou en transmission intégrale xDrive selon les versions.

Voici une image particulièrement séduisante du futur X2. Espérons que BMW s'en inspirera !

Voici une image particulièrement séduisante du futur X2. Espérons que BMW s’en inspirera !

Du côté des motorisations, on devrait retrouver peu ou prou ce que l’on a déjà avec cette structure, à savoir des trois-cylindres et des quatre-cylindres allant de 116 ch à 231 ch. Toutefois, une version estampillée M est déjà évoquée ! Elle développerait la bagatelle de 300 ch… De quoi inquiéter le rival Range Rover Evoque (voir notre essai) qui se limite pour le moment à 240 ch.

Un concept-car est attendu dès mars 2016 pour le salon de Genève, tandis que la version de série devrait débouler dans les concessions d’ici la seconde moitié de l’année 2017.

A suivre.

La BMW M6 atteint maintenant les 600 ch !

La BMW M6 atteint maintenant les 600 ch !

Bien que restylée à la fin de l’année passée, BMW réserve encore une nouveauté pour sa M6 : un gain de 25 chevaux pour le Pack Compétition. De quoi faire bondir la puissance d’origine de 560 ch à 600 ch sur les seules roues arrière !

La M6 aligne sa puissance face à la M5

Jusqu’à présente, le Pack Compétition permettait de faire passer la puissance des M6 coupé, M6 Cabriolet et M6 Gran Coupé de 560 ch à 575 ch. Cependant, la BMW M5 qui fêtait ses 30 ans avec une édition 30 Jahre (voir notre essai sur le circuit Bugatti) a eu le droit de voir son V8 4,4 l biturbo passer à 600 ch (à 6 250 tr/min). Il est donc normal que la Série 6 en profite aussi. On notera que le couple passe pour l’occasion de 680 Nm à 700 Nm avec une disponibilité très large puisqu’il s’étale de 1 500 tr/min à 6 000 tr/min !

BMW-M6-Coupe Pack Competition

Le châssis est revu avec un réglage plus ferme des ressorts, amortisseurs et barres anti-roulis

vue 3-4 arriere BMW-M6-Coupe Pack Competition

D’autres paramètres comme la direction plus directe ou l’ESP plus permissif sont ajustés pour obtenir un comportement plus incisif

avant BMW-M6-Coupe Pack Competition

arriere BMW-M6-Coupe Pack Competition

profil BMW-M6-Coupe Pack Competition

Par ailleurs, au 0 à 100 km/h la M6 Pack Compétition se contente de 3,9 petites secondes, tandis que le 0 à 200 km/h s’exécute en seulement 11,8 secondes, soit 0,6 s de mieux qu’avec le Pack Compétition à 575 ch. La vitesse maximum est toujours limitée à 250 km/h et elle peut être débloquée sur demande à 305 km/h.

calandre BMW-M6-Coupe Pack Competition

Les jantes exclusives sont en 20 pouces

Les jantes exclusives sont en 20 pouces

habitacle BMW-M6-Coupe Pack Competition interieur BMW-M6-Coupe Pack Competition compteurs BMW-M6-Coupe Pack Competition

Cette version dont le prix de vente n’est pas encore connu sera proposée à partir de juillet 2015.

La BMW Série 3 fête ses 40 bougies !

La BMW Série 3 fête ses 40 bougies !

En dévoilant le restylage des BMW Série 3 F30 (berline) et F31 (break), la marque à l’Hélice fêtait aussi les 40 ans de sa berline fétiche ! Pour marquer le coup, le constructeur est parti à la rencontre des fans du monde entier de la Série 3 pour en faire un road movie.

Six générations depuis 1975 à aujourd’hui

Avec la première Série 3 (E21) produite de 1975 à 1981, BMW ne pensait sans doute pas qu’il débutait la commercialisation d’une grande lignée de berlines qui allaient se vendre à pas moins de 14 millions d’exemplaires et devenir son modèle emblématique.

La famille au grand complet !

La famille au grand complet !

La BMW Série 3 E21, la toute première Série 3 !

La BMW Série 3 E21, la toute première Série 3 !

La BMW Série 3 E30, la plus élégante selon moi !

La BMW Série 3 E30, la plus élégante selon moi !

La BMW Série E36 quasiment identique à celle de votre serviteur ! La couleur et la motorisation (323i) sont les mêmes, seules quelques options diffèrent !

La BMW Série E36 quasiment identique à celle de votre serviteur ! La couleur et la motorisation (323i) sont les mêmes, seules quelques options diffèrent !

La BMW Série 3 E46 qui me fait terriblement envie pour sa version M3 de 343 ch !

La BMW Série 3 E46 qui me fait terriblement envie pour sa version M3 de 343 ch !

La BMW Série 3 E90

La BMW Série 3 E90

Un succès qui s’étale sur six génération et quatre décennies représentant tout de même 25 % des ventes totales de la firme bavaroise !

La vidéo rendant hommage à la Série 3

Afin de retranscrire cette belle histoire, BMW nous livre une sympathique vidéo dédiée aux fans du modèles bien sûr, mais aussi à tous les passionnés d’automobile.

BMW Série 3 : mise à jour pour la berline, le break et la M3

BMW Série 3 : mise à jour pour la berline, le break et la M3

Ouf, j’ai eu peur. Lorsque j’ai découvert la Série 1 millésime 2015 (voir notre essai), j’ai cru que BMW était devenu adepte des gros restylages. Mais la « nouvelle » Série 3 me rassure : la firme allemande reste un spécialiste du lifting qui ne se voit pas. La compacte était une exception pour deux raisons : son design était loin de faire l’unanimité et il était trop éloigné des autres productions de la marque. Deux faits qui ne s’appliquent pas aux F30 et F31, qui sont donc à peine retouchées à l’occasion du fameux LCI (Life Cycle Impulse, rien à voir avec la chaîne d’infos).

Ce n'est même pas le jeu des sept différences, il n'y en a pas autant !

Ce n’est même pas le jeu des sept différences, il n’y en a pas autant !

Par (toutes) petites touches

Il faut être un spécialiste de la Série 3 pour voir rapidement ce qui change. La liste des éléments inédits est maigre. Les versions haut de gamme reçoivent de nouveaux projecteurs full LED, dont la signature lumineuse se dirige vers les haricots de la calandre. Les prises d’air dans le bouclier ont été redessinées avec la volonté d’accentuer la largeur de l’auto. A l’arrière, le bouclier est revu (ah bon ?) tandis que les feux héritent d’un nouvel habillage, avec un trait de diodes semblable à celui vu sur la nouvelle Série 1. La palette de couleur est enrichie de nouvelles teintes métallisées aux noms évocateurs, comme Quartz Champagne.

Bmw Serie 3 Restylage 2015 - 15 Bmw Serie 3 Restylage 2015 - 18 Bmw Serie 3 Restylage 2015 - 17

Pour la partie intérieure, il n’y a pas grand chose à dire aussi. Heureusement que BMW nous indique dans le communiqué de presse où regarder. Il y aurait ainsi plus de chrome sur la console centrale, un couvercle sur les porte-gobelet ou encore un rangement supplémentaire entre le conducteur et le passager. Selon les versions, les selleries et inserts décoratifs évoluent. Du côté de l’équipement, pas de vague non plus. La Série 3 version 2015 ne reçoit rien de vraiment nouveau. Elle se contente d’améliorer certaines fonctionnalités. L’aide au créneau automatique s’occupe désormais des manœuvres en bataille, le GPS Professional est plus rapide et gagne une mise à jour gratuite pendant trois ans.

Naissance de la 340i

Une fois de plus, c’est sous le capot que les changements sont au final les plus intéressants. Avec un fait marquant (que les puristes se mettent en conditions) : la 3 hérite d’un bloc trois cylindres. Il s’agit du nouveau 1.5 136 ch. Il correspond à la déclinaison 318i. Le reste tient de l’évolution… au premier abord. Car si les puissances ne changent pas ou peu, la 3 reçoit les moteurs issus de la nouvelle famille de blocs modulaires, qui partagent tous la même architecture avec une disposition des cylindres en ligne avec cylindrée unitaire de 500 cm3.

Bmw Serie 3 Restylage 2015 - 23

interieur Bmw-Serie-3-Restylage-2015

Bmw Serie 3 Restylage 2015 - 10

Les 320i et 330i (qui remplace la 328i) sont ainsi dotées d’un quatre cylindres turbo 2.0, qui développe respectivement 184 (inchangé) et 252 ch (+ 7 ch). La 335i devient 340i avec un six cylindres 3.0 de 326 ch (+ 20 ch). Du côté du diesel, le modèle de base est toujours la 316d et conserve un quatre cylindres 2.0. Au-dessus, les 318d et 320d passent à 150 (+ 7) et 190 ch (+ 6). Les 325d, 330d et 335d restent à 218, 258 et 313 ch. Selon les versions, la boîte est une manuelle 6 rapports ou automatique, avec l’excellente Steptronic à 8 rapports. Pas de changement technique pour la M3.

BMW n’a pas encore dévoilé la date de commercialisation pour la France.

Quand la BMW Série 1 se débarrasse de son hayon

Quand la BMW Série 1 se débarrasse de son hayon

BMW n’a pas prévu de limiter sa plateforme traction « UKL1 » au seul monospace Série 2 Active Tourer (voir notre essai). D’ici 2016 à 2017, une Série 1 tricorps va venir compléter la gamme de la marque à l’Hélice en plus de la Série 1 à hayon (voir notre essai de la version fraîchement restylée) que l’on connait aujourd’hui.

Les Audi A3 Berline et Mercedes CLA dans le viseur

Avec ce futur modèle, le constructeur bavarois compte occuper le terrain qu’il avait laissé libre depuis que ses rivaux que sont Audi et Mercedes proposent pour chacun une berline d’un gabarit compact et dotée d’une malle. L’illustrateur RM Design nous propose un premier aperçu de l’Allemande à travers deux images basées sur les codes stylistiques du monospace BMW. Un choix logique étant donné que la Série Sedan lui reprendra un certain nombre d’éléments. Il n’est pas certain que la face avant soit proche, en revanche l’intérieur le sera.

Que les plus sportifs se rassurent, des versions musclées badgées M seront au programme pour cette Série 1 Sedan

Que les plus sportifs se rassurent, des versions musclées badgées M seront au programme pour cette Série 1 Sedan

En outre, certains diront que ces marques premiums ne cessent d’élargir leur gamme par le bas, mais lorsque l’on sait qu’une Série 2 Coupé (voir notre essai) a la longueur d’une Série 3 E30 ou que cette future Série 1 Sedan sera aussi longue qu’une Série 3 E46 (4,60 m), ce n’est peut-être pas totalement irréfléchi… Cela étant, l’ADN BMW sera modifiée, puisque seules les roues avant seront motrices en-dehors des versions à quatre roues motrices xDrive.

Même si il ne s'agit pas ici d'images officielles, chez Abcmoteur on préfère encore la CLA pour son profil racé ou bien l'A3 Berline pour son élégance et son style épuré

Même si il ne s’agit pas ici d’images officielles, chez Abcmoteur on préfère encore la CLA pour son profil racé ou bien l’A3 Berline pour son élégance et son style épuré

L’offre moteur (des trois-cylindres et quatre-cylindres) sera probablement calquée sur celle du Série 2 Active Tourer comme nous vous en avions parlé dans cet article. Il reste maintenant plus qu’à patienter jusqu’à sa révélation. En attendant, sur Abcmoteur nous vous donnons rendez-vous le 7 mai prochain pour découvrir la Série 3 restylée – toujours disponible en propulsion ! – que nous avons déjà pu apercevoir grâce à nos photographes espions.

A suivre…

Essai BMW Série 2 Cabriolet : deux fois plus de plaisir à l’air libre

Essai BMW Série 2 Cabriolet : deux fois plus de plaisir à l’air libre

En parallèle des essais nationaux de la Série 1 restylée, BMW nous a également invité en Corse pour essayer la nouvelle Série 2 Cabriolet !

BMW M235i Cabriolet

Quelles améliorations par rapport à sa devancière, la Série 1 Cabriolet, best-seller de sa catégorie vendu à plus de 130 000 unités dans le monde ? Que retenir de ces essais ? Abcmoteur vous dit tout ! Suivez le guide…

Quelle élégance !

Difficile de ne pas tomber sous le charme de la Série 2 Cabriolet. Dès notre premier contact au dernier Mondial de Paris, c’était le coup de foudre, reprenant l’avant réussi du coupé (voir notre essai en M235i) en rajoutant une dose d’élégance avec cette silhouette spécifique. Notre cabriolet reprend donc les optiques effilées et aiguisées du coupé, prenant place au sein de deux nervures convergeant vers les naseaux de la calandre. De quoi lui garantir une belle présence. Les diverses finitions Lounge, Luxury, Sport et M Sport se distinguent par des boucliers différents, plus ou moins agressifs, comme sur la version à toit fixe. Le long capot se voit lui aussi nervuré pour rendre compte du caractère des mécaniques.

vue 3-4 avant BMW M235i Cabriolet vue 3-4 avant BMW Serie 2 Cabriolet 220d avant BMW M235i Cabriolet avant BMW Serie 2 Cabriolet 220d aile avant BMW M235i Cabriolet aile avant BMW Serie 2 Cabriolet 220d calandre BMW M235i Cabriolet optique avant BMW Serie 2 Cabriolet 220d

Le profil se voit de son côté marqué par un pli de carrosserie reliant le dessus des passages de roues avant aux feux arrière et portant les poignées de carrosserie. Une légère nervure ascendante combiné aux ailes arrière plus marquées montrent sinon l’importance de l’architecture propulsion ! Notons la malle de coffre plate dans la continuité de l’habitacle en cabriolet, contribuant à l’élégance de l’auto.

profil BMW M235i Cabriolet profil BMW Serie 2 Cabriolet 220d aile avant BMW M235i Cabriolet-2

Nous retrouvons sinon à l’arrière les feux hélas un peu impersonnels du coupé, et là encore, des boucliers différents selon les finitions, plus une nouvelle double sortie d’échappement à gauche sur la déclinaison 20d de 190 ch. Une très jolie voiture, bien plus élégante et classieuse (notamment car plus longue de 7 cm, avec 4,43 m, et plus large) en devenant Série 2, mais qui s’associerait presque mieux avec les boucliers standards (non M Sport), peut-être plus conformes à l’esprit de l’auto.

vue 3-4 arriere BMW M235i Cabriolet vue 3-4 arriere BMW Serie 2 Cabriolet 220d-2 capote toile BMW M235i Cabriolet poupe BMW Serie 2 Cabriolet 220d aile arriere BMW M235i Cabriolet arriere BMW Serie 2 Cabriolet 220d double sortie echappement BMW Serie 2 Cabriolet 220d optique arriere BMW M235i Cabriolet optique arriere BMW Serie 2 Cabriolet 220d

Un agréable salon d’été sur quatre roues…

Dans l’habitacle, pas de surprise, nous retrouvons la planche de bord de la Série 1 et notamment restylée, avec une console centrale laquée noire dès la finition Sport, contrepartie de l’adoption du système i-Drive.

interieur BMW M235i Cabriolet interieur BMW Serie 2 Cabriolet 220d

BMW oblige, position de conduite excellente, ergonomie des commandes et qualité de finition sont au rendez-vous. Comme dans sa petite sœur Série 1, l’amplitude des réglages est généreuse, avec l’exemplaire possibilité de conduire les jambes pratiquement à l’horizontale.

compteurs BMW M235i Cabriolet console centrale BMW M235i Cabriolet insert bois BMW Serie 2 Cabriolet 220d poste conduite BMW M235i Cabriolet volant BMW Serie 2 Cabriolet 220d

A l’arrière, deux passagers adultes pourront prendre place pendant de courts trajets, la place et le confort n’y étant pas princiers, mais tout de même acceptables. Côté coffre, la Série 2 cabriolet progresse avec 30 l supplémentaires toit capoté (335 l) et 20 l toit décapoté (280 l), des valeurs honorables. Notons que la largeur d’accès au coffre est plus importante, tandis que la capote repliée peut se relever pour faciliter l’accès aux bagages et que les sièges arrière sont rabattables.

places arriere BMW M235i Cabriolet banquette rabattable BMW M235i Cabriolet coffre BMW M235i Cabriolet

Grand tourisme plus ou moins épicé

Toutes plus rutilantes les unes que les autres alignées sur le parking de l’aéroport d’Ajaccio, nous démarrons notre petit road-trip corse avec une 220d blanche, réservant «le meilleur pour la fin » (NDLR : la M235i !).

Au démarrage, bonne surprise : le nouveau 2.0 diesel de 190 ch se fait discret et peu vibrant. De quoi permettre de rouler sereinement décapoté, en profitant de la souplesse et du couple généreux de 400 Nm du moteur. Là, on privilégiera le mode Eco Pro avec un accélérateur volontairement sous-assisté et de fréquents passages de la transmission en roue libre, pour limiter la consommation, voire le mode Confort, pour conserver plus de réactivité. Dans les deux cas, la direction est très douce et idéale pour les évolutions urbaines.

moteur BMW Serie 2 Cabriolet 220d

Le 0 à 100 km/h s’efface en 7,4 s en BVA8 (7,5 s en BVM6)

Une fois sur les petites routes sinueuses corses, il est temps d’engager le mode de conduite Sport qui raffermit la direction, affirme la réponse de l’accélérateur et de la boite de vitesse. Notre voiture se montre alors agréablement agile et précise, notamment avec cette direction DirectDrive à démultiplication variable qui permet de garder les deux mains sur le volant même lors des virages serrés.

conduite BMW Serie 2 Cabriolet 220d

Poussée dans ses retranchements, la voiture trahit tout de même son surpoids de 160 kg (poids total de 1 630 kg) en prenant un peu de roulis avec cette suspension classique « passive » et en voyant ses 190 ch un peu étouffés, même si la BVA8 Sport met en œuvre toute sa réactivité. Aussi, le moteur devient un peu bruyant, tout comme les pneus qui commencent à montrer leur insatisfaction lors de l’exercice. Un exercice qui se solde par une consommation honnête comprise entre 8 et 10 L (il sera facile de tomber sous les 6 L en conduite courante). Voilà donc une configuration qui, sans surprise, préfère la balade aux parcours menés tambour battant !

Changement de registre

Prenons donc place à bord d’une M235i Cabriolet ! Boucliers M Sport, couleur rouge-orangée pétante, double sortie d’échappement noire, place au sport ! Au démarrage, le six-cylindres 3.0 biturbo émet déjà quelques petites déflagrations à l’échappement, voilà qui est prometteur. A basse vitesse, nous avons l’impression de changer de catégorie : deux cylindres en plus en essence et voilà une bonne dose de noblesse qui s’invite à bord, ce qui n’est pas sans nous déplaire. Adoptant obligatoirement la suspension pilotée DirectDrive, la M235i ne se montrera jamais inconfortable au quotidien, en positions Eco Pro et Confort. Même la direction se montre toujours très (voire même ici trop) douce ; voilà qui plaira aux Asiatiques et Américains…

dynamique BMW M235i Cabriolet dynamique BMW M235i Cabriolet-2

Passons en mode Sport. Là, la direction se raffermit, même si pas tout à fait assez à mon goût, tout en manquant de retour d’informations. Active, la suspension se durcit ici, ce qui, combiné aux ressorts et amortisseurs plus fermes de cette version M Performance, annule tout à fait le roulis que l’on a pu constater sur la 220d malgré un poids de 1 695 kg ! Le rythme peut donc être augmenté sans gêne, le train avant se montrant très efficace en entrée de virage, avec un bel équilibre en appui, (notons que la rigidité torsionnelle a été améliorée de 20 %) quand les pneus Michelin Supersport accrocheront le bitume avec force en sortie : un régal !

conduite BMW M235i Cabriolet

dynamique BMW M235i Cabriolet-3 dynamique BMW M235i Cabriolet-4

De quoi profiter largement des 326 ch du moteur ; un moteur qui s’avère très souple et déjà réactif dès les bas régimes (couple de 450 Nm à 1300 (!) tr/min), pour continuer à pousser jusqu’au rupteur placé à 7 000 tr/min, de manière certes un brin trop linéaire, malgré le dernier réveil à 5 000 tr/min. S’il est très performant et agréable, notamment par sa jolie sonorité et ses petits borborygmes à l’échappement à la décélération, le moteur n’est pas non plus explosif. Les amateurs de l’ancien atmo verseront donc une petite larme par l’édulcoration du caractère et de la sonorité évolutive qui faisait tant le charme du L6 munichois.

moteur BMW M235i Cabriolet

Ce bloc expédie le cabriolet à 100 km/h en 5,0 s avec la BVA8 et 5,2 s avec la BVM6

Un cocktail très plaisant malgré tout, même si la BVA8 s’est montrée perdue lors d’un enchainement de virages en mode « Drive Sport » à trop hésiter entre conserver le rapport et passer le suivant. Un réflexe « éco » qu’elle a trop souvent, même dans la configuration la plus sportive des commandes, dommage. Le passage aux palettes en conduite active est donc requis, comme sur ses sœurs de gamme, de quoi gratifier de jolis coups de gaz aux rétrogradages des 5 et 4e rapports ! Le freinage M Performance n’aura sinon pas montré de faiblesse, se montrant endurant et performant, même si le ressenti pédale est un peu « spongieux ». Dans ce type de conduite active, la consommation dépasse les 15 L, ce qui n’est pas non plus excessif.

dynamique BMW M235i Cabriolet-5 dynamique BMW M235i Cabriolet-6

Notons que la conduite cheveux aux vents se fait sans remous parasites, une fois le filet adéquat installé, quand la capote, retravaillée, fait un excellent travail d’isolation phonique.

Vidéo de l’essai

Embarquez avec nous à bord de la M235i Cabriolet et appréciez le L6…

Plus d’élégance et toujours un bel agrément, une réussite !

Suivant la stratégie de sa grande concurrente Audi A3 Cabriolet, restée seule depuis l’arrêt de la Série 1 découvrable fin 2013, la Série 2 Cabriolet a réussi sa montée en gamme. Elégante d’extérieur, agréable d’intérieur et plaisante à conduire, elle se montre très convaincante.

filet anti remous BMW M235i Cabriolet

Si la 220d (45 200 € dans notre finition Luxury, sans options) ravira les économes, la M235i (52 900 € sans options) se montre très plaisante par un agrément mécanique de haute volée, et laisse de la place à une éventuelle version découvrable de la prochaine M2 !

Le Tour Auto en BMW M135i

Le Tour Auto en BMW M135i

Le Tour Auto, c’est comme la traversée de Paris en anciennes, une fois qu’on y ait allé, il est bien difficile de ne pas céder à la tentation de se rendre à chaque édition ! Bonne nouvelle pour Abcmoteur, puisque nous avons pu participer à la dernière étape allant de Pau à Biarritz à bord d’une M135i fraîchement restylée !

Une dizaine de BMW engagées sur le Tour Auto 2015

Comme depuis plusieurs années, BMW est l’un des grands partenaires du Tour Auto. Ce sont ses derniers modèles qui assurent l’ouverture du rallye, des M de préférence, tandis qu’une belle sélection d’anciennes participent aux épreuves chronométrées et de régularité. On note notamment une 1600, 2002ti, 2002 Turbo, 2800 CS Alpina et plusieurs 3.0 l CSL… Que du beau monde qui n’a pas pris une ride ou presque !

avant BMW 3-0 l CSL 1973 Tour Auto 2015

Une intimidante BMW 3.0 l CSL de 1973 !

arriere BMW 3-0 l CSL 1973 Tour Auto 2015

BMW 1602 1970 Tour Auto 2015

Une frêle BMW 1602 de 1970 montée en semi-slicks

arriere BMW 1600 2002Ti Tour Auto 2015

1600 et 2002 ti côte à côte

arriere BMW 2800 CS 1970 Tour Auto 2015

Une BMW 2800 CS Alpina de 1970 dans une teinte bicolore peu discrète !

BMW M235i Coupe Tour Auto 2015

Départ matinal (6 h 30) depuis le centre de Pau pour la dernière journée du Tour Auto 2015 !

BMW 2002 ti 1971 Pau Arnos Tour Auto 2015

Une BMW 2002 ti de 1971 à l’assaut du circuit de Pau Arnos

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Et maintenant en spéciale !

arriere BMW 2002 ti 1971 speciale Tour Auto 2015

avant BMW 3-0 l CSL 1973 speciale Tour Auto 2015

arriere BMW 3-0 l CSL 1973 speciale Tour Auto 2015

avant BMW 3-0 l CSL 1972 speciale Tour Auto 2015

Une partie d’une BMW 3.0 l CSL de 1972 dans un teinte orange vif pilotée par Patrick Lucas en régularité

arriere BMW 3-0 l CSL 1972 speciale Tour Auto 2015

Yannick Dalmas en X6M sur le circuit de Pau-Arnos

Avant l’arrivée des concurrents, j’ai pu monter aux côtés de Yannick Dalmas, ambassadeur BMW, dans le nouveau X6M de 575 ch. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, le SUV bavarois n’a jamais été aussi performant. Effacer plusieurs Ferrari à bord d’un gros bébé haut sur pattes, qui l’aurait cru ?

BMW X6M F16 Pau Arnos Tour Auto 2015

Voici… le monstre !

BMW X6M Pau Arnos Tour Auto 2015

BMW M135i Pau Arnos Tour Auto 2015

BMW M4 Cabriolet Pau Arnos Tour Auto 2015

avant BMW M4 Coupe Pau Arnos Tour Auto 2015

paddocks Pau Arnos Tour Auto 2015

A l’attaque de la dernière spéciale !

Pour finir sur une note musicale qu’est la sonorité du six-cylindres en ligne cher à BMW, je vous propose quelques kilomètres de spéciale à un rythme musclé avec Charles au volant et moi-même en copilote – enfin j’aurais essayé !

BMW partenaire officiel Tour Auto 2015

Cette M135i xDrive (326 ch) en 3 portes fait de petites merveilles dans le sinueux !

voitures ouvreuses speciale Tour Auto 2015

face avant BMW M4 Coupe full black Tour Auto 2015

depart derniere speciale Tour Auto 2015

vue 3-4 avant BMW i8 Tour Auto 2015

La BMW i8 de Patrick Peter qui est la tête de l’organisation du Tour Auto

portes BMW i8 Tour Auto 2015

Découvrez aussi notre visite au Grand Palais du Tour Auto 2014, ainsi que le départ nocturne depuis Paris. Enfin, ne manquez pas la traversée de Paris en anciennes 2015 !

Essai BMW Série 1 : maturité et élégance pour la « petite » BMW

Essai BMW Série 1 : maturité et élégance pour la « petite » BMW

Vendue à 2 millions d’unités dans le monde et 120 000 unités en France, la petite BMW peut vraiment faire la fierté de son constructeur ! Après une première génération sortie en 2004 qui pouvait sacrifier confort et finition sur l’autel du plaisir de conduite cher à la marque, la Série 1 de deuxième génération de 2011, recorrigée, n’a pas fait l’unanimité sur le plan du style, manquant d’élégance.

essai BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Néanmoins, BMW vient de revoir en profondeur sa copie ! Quoi de mieux que les routes corses entre Porticcio, Piana et Ajaccio pour apprécier toutes les évolutions ? Verdict.

Jolie métamorphose

Oubliés les phares avant un brin « tombants » et peu raffinés ! La Série 1 arbore de nouvelles optiques plus conventionnelles et élégantes qui peuvent être 100 % LED en option (en remplacement du bi-xénon). Ouf ! diront certains… L’avant voit aussi sa calandre modifiée. Elle s’élargit et adopte des barreaux tridimensionnels. Les entrées d’air sont sinon agrandies, sur toutes les versions. Le bouclier plus dynamique et jovial de la finition M Sport finit de nous convaincre des bienfaits stylistiques de ce restylage ! Si vous préférez l’élégance au sport, la nouvelle finition Urban Chic et ses chromes discrets sera toute indiquée…

avant BMW Serie 1 F20 restylee 120d calandre BMW Serie 1 F20 restylee 120d nouvelle optique BMW Serie 1 F20 restylee 120d

aile avant BMW Serie 1 F20 restylee 120d profil BMW Serie 1 F20 restylee 120d

A l’arrière, modification d’importance, les feux qui semblaient très inspirés de la Volkswagen Polo sont désormais en L à deux parties, à LED, et inscrivent mieux la petite bavaroise au sein de la gamme. Là aussi, le bouclier est légèrement dessiné. Notons que la 120d adopte désormais une double sortie d’échappement, auparavant l’apanage exclusif des BMW six-cylindres nous rappelleront les puristes, qui feront la tête au démarrage du moteur !

vue 3-4 profil BMW Serie 1 F20 restylee 120d vue 3-4 arriere BMW Serie 1 F20 restylee 120d arriere BMW Serie 1 F20 restylee 120d aile arriere BMW Serie 1 F20 restylee 120d poupe BMW Serie 1 F20 restylee 120d echappement BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Subtiles retouches dans l’habitacle

Une fois à bord, nous retrouvons la planche de bord un peu massive de la Série 1 actuelle, qui est moins élégante que celle de ses grandes sœurs Série 3 et Série 4. Elle se pare tout de même désormais de noir laqué, et d’inserts chromés autour des aérateurs, des commandes de l’autoradio et de la climatisation.

habitacle BMW Serie 1 F20 restylee 120d interieur BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Toutes les Série 1 accueillent désormais l’écran de 6,5’’ et la molette de l’excellent système iDrive ; le GPS restant optionnel à 1 000 € voire 1 950 € dans la version évoluée avec l’écran de 8,8’’. Notons que toutes les Série 1 comprennent désormais l’Appel d’Urgence Intelligent et une carte SIM embarquée (4G possible) grâce à quoi nous pourrons bientôt accéder à un portail d’applications Connected Drive Store ou encore de mettre à jour automatiquement les cartes du GPS pendant trois ans, gratuitement.

console centrale BMW Serie 1 F20 restylee 120d compteurs BMW Serie 1 F20 restylee 120d

La nouvelle finition Urban Chic déjà évoquée – et remplaçant les finitions Lounge Plus et Urban Life – reçoit une sellerie et des inserts décoratifs spécifiques. Notre version d’essai intégrait l’élégante sellerie cuir beige, égayant agréablement l’habitacle. Ergonomie et finition sont sinon de haut niveau, même si les plastiques de bas de console sont durs… Le rival Audi reste pour le moment leader sur ce sujet.

volant BMW Serie 1 F20 restylee 120d BVA8 BMW Serie 1 F20 restylee 120d

“Série Une un jour, Série Une toujours”, n’attendez pas d’elle d’être une vraie familiale ! Accueil aux passagers arrière, coffre (360 dm3), sont corrects, sans plus. La Série 1 a désormais un frère tout désigné pour cet usage qui offrira sa plate-forme traction à la prochaine génération : le Série 2 Active Tourer (voir notre essai) !

places arriere BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Un cocktail de bel agrément

Excellemment bien installé – avec notamment les jambes presque à l’horizontale –, il est temps de démarrer. Terminées les manières un brin rustiques du quatre-cylindres 2.0 diesel BMW. Le voici désormais copieusement revu au sein de la nouvelle famille modulaire des moteurs à cylindrée unitaire de 500 cm3 de la marque, intégrant notamment des trois-cylindres disponibles en entrée de gamme essence et diesel sur la Série 1. Désormais plus discret et moins vibrant, tout en gardant son caractère souple et disponible, notre 2.0 diesel gagne 6 ch (190) et 20 Nm de couple (400 Nm) sur notre version 20d.

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De quoi pleinement profiter du mode Eco Pro dans les petits villages corses ; le moteur ne bourdonnant que très peu dans cette utilisation à très bas régime, voire au ralenti lorsque la transmission se met en roue libre. Ce mode Eco Pro saura aussi vous indiquer quand lever le pied pour arriver pile à 50 km/h en entrée d’agglomération. Ajoutons à cela un accélérateur ici sous-assisté, une direction très douce et une boite automatique de velours, n’abusant pas des sous-régimes non plus. Pour compléter la sérénité de conduite de cette 120d en ville, nous trouverons l’assistant de stationnement semi-automatique capable de stationner en épi et désormais en bataille, et l’adoption du régulateur adaptatif avec fonction stop&go des grandes sœurs BMW qui vous permettra d’évoluer dans les embouteillages sans toucher aux pédales !

dynamique BMW Serie 1 F20 restylee 120d-2 dynamique BMW Serie 1 F20 restylee 120d-6

Dès la sortie des villages corses, passons en mode sport ! Direction et accélérateur deviennent alors respectivement plus fermes et réactifs. Même dans cette définition sans prétention sportive Urban Chic avec suspension standard et direction asservie à la vitesse, la 120d est agile, précise et vire quasiment à plat sans inconfort. Aussi, si elle a perdu en feeling par rapport à la première génération, notamment par l’adoption de la direction électrique, le compromis confort/comportement proposé par BMW est séduisant ! Le moteur se montre très performant, avec son couple très confortable et une excellente allonge pour un diesel. BMW déçoit rarement quand à la qualité de leurs moteurs ! Ce nouveau 2.0 reprend en effet avec vigueur dès les plus bas régimes pour relancer efficacement les 1 450 kg de l’auto, et accepte d’évoluer dans les hautes rotations, même s’il perdra en vigueur et commencera à se montrer un peu sonore.

dynamique BMW Serie 1 F20 restylee 120d-5 dynamique BMW Serie 1 F20 restylee 120d-3

Notons que la transmission xDrive équipant notre 120d d’essai ne s’associe désormais qu’à la boite automatique 8, qui était jusqu’alors indisponible dans cette association. Difficile alors de prendre en défaut la motricité sur le sec, notre monture est soudée au bitume, d’autant plus dans que notre configuration n’incluait pas le mode Sport + rendant plus permissif le DSC. De quoi être prêt à affronter toutes conditions climatiques, et exceller sur la neige l’hiver avec des pneus adaptés (voir notre essai sur glace) sans compromettre le plaisir de conduite (voir notre essai au CERAM).

dynamique BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Nous le savons, si la BVA8 ZF sauce BMW est excellente, elle est paresseuse au rétrogradage sur les freinages appuyés… Cependant, de part le fait que le moteur ne soit pas un grand sportif de par son origine diesel, et étant gorgé de couple, cette lacune est moins perceptible et gênante. On regrette tout de même l’absence de palettes au volant sur notre version d’essai. A rythme plus calme, la boite rétrogradera avec à-propos en analysant virages et reliefs grâce aux données GPS. Les montées de rapport se font sinon toujours avec rapidité.

Une excellente « daily car »

Oui, c’est un fait : nous ne nous ferions pas prier pour rouler avec cette 120d xDrive BVA8 au quotidien ! Confortable, élégante, raffinée, silencieuse, performante, agile, à l’aise en ville, cette Série 1 remaniée cumule les qualités ! Des qualités qui se paient au prix fort, malheureusement … Notre finition bien équipée Urban Chic s’affiche à 41 150 €, laissant à penser le prix de notre configuration à pas loin de 50 000 €. Un prix élevé, mais dans la bonne moyenne de ses concurrentes germaniques (Audi A3 2.0 TDi 184 Quattro et Mercedes A 220 CDI) moins puissantes et un peu moins généreuses en équipements de série.

feu arriere BMW Serie 1 F20 restylee 120d

Côté consommation, les routes corses ne nous ont pas donné envie de faire de l’éco-conduite ! Nous sommes tout de même descendus sous les 6 L/100 km en ville (5,1 L en théorie d’après BMW) pour osciller entre 8 et 10 L dans le sinueux, ce qui reste très correct. BMW annonce 3,9 L en extra-urbain et 4,3 L en consommation mixte. Tablons sur une consommation réelle moyenne sous les 6 L : un excellent score pour un moteur de 190 ch accouplé à une boite automatique et quatre roues motrices…