Elle était très attendue par les amateurs de compactes sportives. Il faut dire que la Mégane RS est une référence dans cette catégorie mais s’est fait malmener ces derniers temps par de nouvelles rivales. Renault compte bien remettre les pendules à l’heure avec cette nouvelle génération.
Présentée à Francfort, faite pour le Nürburgring ?
Hasard du calendrier ou choix bien calculé ? La nouvelle Mégane RS a fait ses débuts au pays des sportives. Surtout, c’est en Allemagne que l’on trouve le célèbre Nürburgring, LA piste qui sert à départager avec le chronomètre les sportives du monde entier.
La Mégane RS est à l’origine d’une bataille acharnée sur ce circuit, avec en jeu le titre de la voiture traction la plus rapide. Son chrono de 2011 a longtemps été incontesté. Mais depuis 2014, plusieurs firmes sont parties à l’assaut de ce record, qui a successivement appartenu à la Seat Leon Cupra, la Mégane RS Trophy-R, la Honda Civic Type R génération 9, la Volkswagen Golf GTI Clubsport puis la Honda Civic Type R génération 10 ! On s’attendait à voir la française reprendre son bien avec la nouvelle version, mais ce n’est pas encore le cas, du moins officiellement.
Un cœur d’Alpine pour dévorer la piste
A n’en pas douter, si Renault n’a pas communiqué de chiffres, il a fait discrètement des essais et cette Mégane devrait devenir la nouvelle championne grâce à un atout inédit dans la catégorie : quatre roues directrices. En dessous de 60 km/h, les roues arrière tournent (jusqu’à 2,7°) dans le sens opposé aux roues avant. Au-dessus, elles braquent dans la même direction (1°). Avec ce système, la Mégane RS va considérablement gagner en agilité et stabilité. Pour rendre le train arrière plus mobile, la barre antiroulis est plus raide. L’ESP pourra être entièrement déconnecté. Les amortisseurs sont agrémentés de butées hydrauliques, qui augmentent la progressivité en fin de compression, ce qui améliore à la fois le confort et l’adhérence sur les revêtements les plus dégradés.
Pour réaliser un chrono sur le Nürburgring, la Mégane profitera de quelques chevaux en plus. Après avoir atteint 275 ch, elle annonce désormais au minimum 280 ch. Le moteur est inédit, puisque le 2.0 est remplacé par un 1.8, le même qui équipe la nouvelle Alpine. Il est associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Mais, grande nouveauté pour la Mégane RS, une boîte double embrayage EDC sera disponible. Elle permettra d’avoir une fonction Launch Control, pour réaliser un départ canon.
Nouveau coloris et style musclé
Le look n’a pas été oublié. Les puristes regretteront que la Mégane RS devienne une 5 portes. Mais il n’y a pas le choix, puisque la carrosserie coupé a disparu du catalogue. Les designers ont bien fait les choses, avec des ailes élargies. Celles de l’avant donnent naissance à des ouïes permettant l’évacuation de l’air. Le bouclier est généreusement ouvert. On retrouve les projecteurs additionnels qui adoptent un aspect de drapeau à damiers. A l’arrière, il y a une sortie d’échappement centrale et un diffuseur. La Mégane RS inaugure aussi une couleur de carrosserie inédite, nommée Orange Tonic.
La sportivité aussi à l’intérieur
Les changements sur la planche de bord sont plus discrets : badge RS sur le volant et baguette de décoration avec aspect carbone. Heureusement, l’auto adopte de bons baquets pour être bien calé. Le système multimédia peut embarquer un système de télémétrie, qui donne de nombreuses informations : puissance et couple instantanés, température des pneus, g encaissés, freinages et accélérations… Mieux, avec un module Bluetooth, les données peuvent être couplées aux images filmées par un smartphone.
La Mégane RS sera en vente en fin d’année. Renault précise qu’une variante Trophy sera proposée dans un an, avec à la clé une puissance de 300 ch.
Article en partenariat avec Renault. Le contenu de cet article est le mien.
Suivant les situations, nous n’avons pas envie de conduire de la même manière. Pour répondre à ce besoin changeant, Renault a implanté dans ses derniers modèles (Espace, Talisman, Megane et Scenic) le système MULTI-SENSE. Voyons donc plus en détails comment fonctionne ce sélecteur de mode de conduite…
Personnaliser le comportement et l’ambiance à bord
Tout d’abord, sachez que le MULTI-SENSE est forcément accompagné du R-LINK 2 dont nous vous en avions parlé précédemment. Pour accéder au sélecteur de mode de conduite de Renault, il suffit d’utiliser le bouton qui lui est dédié sur la console centrale ou bien de passer par les menus de l’écran tactile. Cela permet de choisir entre cinq modes : Neutre, Sport, Confort, Personnalisé et Eco.
Les versions GT (comme la Megane GT en photo ci-dessus) profitent d’un bouton R.S. Drive pour accéder directement au mode Sport
Suivant le profil que l’on a sélectionné, la voiture va modifier un certain nombre de paramètres afin de privilégier la sportivité par exemple. Dans ce cas, la sensation de poussée va être plus marquée grâce à la pédale d’accélérateur et au moteur qui deviennent plus alertes. Si l’auto est équipée de la boîte de vitesses automatique EDC, le temps de passage des rapports sera raccourci afin de gagner du temps. La direction va également se durcir, tout comme la suspension à la condition que cette dernière soit pilotée (Espace et Talisman).
Le MULTI-SENSE (le bouton juste avant la molette) permet aussi de choisir entre cinq ambiances lumineuses : bleu, sépia, rouge, vert et violet
A l’usage, le MULTI-SENSE se montre efficace. Les différents modes permettent bien de se rendre compte des ajustements effectués en terme de dynamique et de confort notamment. La sonorité moteur amplifiée par un générateur de son peut être configurée en Neutre, Confort ou Sport afin de coller à l’envie du conducteur. En Sport, le rendu est honnête, quand d’autres constructeurs livrent un résultat trop artificiel.
Cet article sur le MULTI-SENSE est le dernier de notre série consacrée aux nouvelles technologies Renault. Abcmoteur vous fera découvrir prochainement les coulisses du tournage de la Megane GT Experience.
Un peu malmenés par les SUV, les breaks n’ont pas dit leur dernier mot ! Ils débarquent même en force à Genève, avec notamment le Kia Optima Sportswagon, le Volvo V90 et cette Renault Mégane Estate.
Soute bien intégrée à la ligne
Si les clients « particuliers » se laissent de plus en plus séduire par les crossovers, les professionnels sont encore très friands des breaks. Les entreprises cherchent du volume et de la praticité. Pour faire des économies, elles ont tendance à délaisser les modèles familiaux pour les compacts, dont les capacités de chargement sont quasiment comparables !
On comprend alors pourquoi cette variante Estate est très importante dans la gamme Mégane, et pourquoi Renault n’a pas trainé pour la dévoiler. Le break Mégane IV fait ainsi sa première apparition publique six mois après la berline (lire notre essai). L’écart entre les commercialisations devrait être à peu près le même, cette déclinaison étant attendue dans les concessions d’ici cet été.
Si la priorité est donnée au volume, Renault n’en oublie pas le style. La Mégane cache au mieux les 27 centimètres pris en longueur (4,63 mètres). Nous avions un peu peur de l’effet sac à dos sur les premières photos officielles, mais une fois face au véhicule, la greffe de la soute est plutôt réussie. Peut-être que nous nous sommes laissés influencer par le kit carrosserie sportif des véhicules exposés.
Modularité simple et efficace
La Mégane fait parfaitement le lien esthétique entre les Clio et Talisman Estate. De la première, elle reprend le principe de toit flottant avec un montant peint en noir. De la seconde, on retrouve la signature lumineuse, avec des feux qui s’étirent jusqu’au logo.
Le hayon dégage une large ouverture sur la malle, aux contours réguliers. Le volume est équivalent à celui de l’ancien modèle, 580 litres. Un système de compartimentage permet d’éviter à vos affaires de glisser dans tous les sens.
La banquette se rabat facilement depuis la soute grâce à des tirettes situées sur les côtés. Le plancher du coffre se règle sur deux hauteurs. Avec la position haute, on obtient un plancher plat et une zone de rangement abritée de 50 litres. Des espaces pour glisser des petits objets sont positionnés de chaque côté, dans les parois. Le cache-bagages s’enroule facilement et il a son logement dédié sous le plancher.
De 90 à 205 ch
Par rapport à l’ancienne Mégane, la banquette arrière est plus inclinée (27° au lieu de 25°) pour un meilleur confort. Le dossier du siège passager se rabat, libérant une longueur maximale de chargement de 2,77 mètres, un record dans la catégorie. Pas de changement au niveau du tableau de bord, repris à la berline, ce qui est logique.
La gamme de motorisations sera aussi similaire avec des blocs diesel 1.5 dCi 90 ou 110 ch et 1.6 dCi 130 ch. En essence, le gros des ventes se fera avec le 1.2 TCe 130 ch, placé au-dessus du TCe 100 ch. La gamme est chapeautée par des GT essence et diesel, avec 1.6 TCe 205 ch et 1.6 dCi 165 ch. Ces variantes sont dotées en série des quatre roues directrices, une première sur le segment !
La tendance actuelle parmi les berlines compactes est de proposer une version sportive intermédiaire plus polyvalente. Renault le faisait déjà avec sa Megane III, mais va encore plus loin avec sa Megane IV GT arrivée en janvier dernier dans les concessions.
Plus voyante, plus puissante et équipée de nombreuses technologies, dont les fameuses quatre roues directrices, la Renault Megane GT a-t-elle les arguments pour inquiéter les Peugeot 308 GT et Ford Focus ST comparées par Arnaud en mars dernier ? Pour le savoir, j’ai essayé la Française sur circuit, soit le lieu idéal pour jauger son potentiel !
Elle a tous les attributs d’une sportive !
Non, ne vous méprenez pas, il ne s’agit pas de la nouvelle Megane RS (l’actuelle est toujours en vente), mais de la Megane IV GT ! Il faut dire que le dernier modèle lancé par le Losange se dote déjà de base d’une allure très expressive ! La version GT venant encore accentuer cette présence visuelle très forte !
A l’avant, il est impossible de manquer le logo de taille imposante relié aux optiques à led par deux barrettes en noir laqué. La grille en nid d’abeille de la calandre et du bouclier donnent le ton, tout comme les deux entrées d’air placées aux extrémités qui ressortent grâce à leur couleur différente du bleu Iron de la carrosserie.
Le radar de collision est intégré au centre du logo !
Le profil n’est pas en reste ! Le renfoncement inférieur muscle cette partie qui dégage une belle impression de dynamisme grâce à une ceinture de caisse haute venant comme rejoindre le pavillon arrière. Les jantes de 18 pouces en gris anthracite se remarquent sans être non plus trop tape-à-l’œil. Une bonne chose…
Les dimensions évoluent dans le but d’assoir la voiture : 4,35 m de long (+ 6 cm), 2,66 m pour l’empattement (+ 3 cm), 1,44 m en hauteur (- 2 cm)… Les porte-à-faux sont réduits pour rapprocher les roues des extrémités, tandis que les voies sont élargies
De nombreux badges « GT » (calandre, jantes…) et « Renault Sport » (ailes avant, hayon…) s’invitent sur la carrosserie
La poupe est-elle plus agressive que la proue ? La question est posée avec ces deux sorties d’échappement (celle de droite est factice) en forme de losange entourées d’un diffuseur qui ne sera pas loupé des autres automobilistes ! L’inscription « Megane » disparaît du hayon au profit de « Renault Sport » et « GT » afin de ne pas le surcharger d’informations. Juste au-dessus, les feux très étirés au point de se toucher sont allumés en permanence, y compris le jour, à l’image de la Talisman.
Certains pourront reprocher au design de la Megane IV GT d’être un peu chargé…
En somme, je retiens que Renault poursuit son travail de séduction pour le dessin de ses autos. Une opération débutée sur la Clio IV qui est ici clairement affichée sur la dernière Megane. Votre Renault fera tourner les têtes, vous voilà prévenu !
Sportivité assumée à l’intérieur
Une fois à l’intérieur, je découvre une présentation plus discrète. L’habitacle majoritairement noir est rehaussé d’inserts et de surpiqûres bleues qui rappellent le tempérament de la voiture.
Les lignes de la planche de bord sont un peu trop rectilignes à mon goût
La planche de bord est relativement massive, mais surtout elle accueille dans cette configuration ici présente un grand écran tactile de 8,7 pouces en position verticale : le R-Link 2 jouant le rôle de tour de contrôle. A gauche, le volant à trois branches en cuir nappa pleine fleur très légèrement aplati accueille les lettres « GT » sur un fond bleu. Deux grandes palettes pour piloter la boîte et un tableau de bord presque entièrement digital prennent place derrière le cerceau.
L’ordinateur de bord repose sur le système R-Link 2 permettant de piloter l’ensemble des fonctions de la voiture (audio, navigation, climatisation, modes conduite avec le Multi-Sense, les ambiances lumineuses, …)
En concordance avec la plastique extérieure, Renault a choisi d’équiper sa Megane GT de sièges enveloppants avec appuies-tête intégrés. Ils sont en cuir Alcantara et reçoivent des damiers bleus à la hauteur de la tête.
L’éclairage d’ambiance visible sur les contre-portes et le bouton R.S. Drive situé sur la console centrale au-dessus du levier de la boîte de vitesse finissent de me mettre dans l’ambiance. L’atmosphère est sans aucun doute sportive, mais aussi un peu sombre et pas autant raffinée qu’une Peugeot 308 ou encore une Volkswagen Golf qui font figure de références en matière de qualité perçue.
Le coffre cubant à 384 l est un peu plus petit que celui des Focus (406 l) et 308 (420 l)
Une GT… selon Renault Sport
Les présentations étant faites, il me tarde de mettre le contact pour réveiller ce quatre-cylindres 1,6 l turbo de 205 ch issu de la Clio RS (lire notre essai) ! Le circuit de l’Ouest Parisien de Dreux complètement désert et encore humide à cause de la pluie m’attend. Il est prêt à recevoir les quatre enveloppes ContiSportContact !
Les premiers tours de roues s’effectuent de façon coulée afin d’apprivoiser tranquillement l’auto et la piste (2,1 km). Cela permet à la boîte à double embrayage laissée en automatique d’être totalement transparente. Les virages s’enchaînent sans difficulté, le train avant ne montrant même pas de signe de faiblesse en dépit de la faible adhérence. Il est donc temps d’augmenter le rythme !
Pour en profiter un maximum, j’appuie sur le bouton R.S. Drive de la console centrale. Ce dernier est un raccourci pour enclencher le mode Sport. La sonorité moteur devient plus marquée sans être trop envahissante ou artificielle comme dans la Clio 4 RS (voir vidéo ci-dessous), la direction se durcit et l’accélérateur devient plus réactif. La boîte en profite aussi pour être plus alerte.
Bien installé dans mon baquet – quoique un peu large au niveau des cuisses pour les gabarits étroits –, je suis bluffé par les quatre roues directrices du 4Control, tout particulièrement dans le serré ! La Megane GT tourne avec une facilité déconcertante accentuée par la réduction de l’angle au volant de 40 % par rapport à une voiture avec seulement deux roues directrices. J’aurais aimé que l’ESP soit déconnectable histoire de ne pas être bridé dans certaines situations. Au regard du positionnement de l’auto, ce n’est pas dramatique. Néanmoins, son potentiel dynamique et le fait que des rivales le proposent font que c’est un peu dommage.
Je regrette l’emploi par Renault de palettes fixes (non solidaires au volant). Ainsi, en gardant les deux mains à « 9 heures 15 », il arrive qu’il soit impossible de passer un rapport bien que les palettes soient de grande taille
Le Losange se rattrape en introduisant le « Multi-Change Down » offrant la possibilité de rétrograder de trois rapports en une seule fois en maintenant la palette appuyée. Utile pour gagner du temps à l’approche d’un virage inattendu
La force du 4Control est de donner l’impression de pouvoir toujours braquer davantage, même lorsque la trajectoire empruntée n’est pas la meilleure. Par conséquent, le pilotage et également la conduite deviennent très ludiques ! Les 205 ch (à 6 000 tr/min) et 280 Nm de couple (à 2 000 tr/min) permettent d’obtenir une bonne sensation de poussée malgré un moteur qui paraît un peu creux en bas du compte-tour. Il est même possible d’effectuer un départ arrêté (« Launch Control ») en appuyant du pied gauche sur le frein, tout en pressant simultanément les deux palettes. Il suffit alors d’écraser l’accélérateur pour stabiliser automatiquement le régime moteur aux alentours de 3 000 tr/min. La voiture s’élance le plus rapidement possible (0 à 100 km/h en 7,1 s) avec un petit peu de patinage lorsque le frein est relâché.
Tout comme sur la Clio 4 RS, ce bloc manque d’un peu d’âme
En revanche, l’EDC7 marque de réels progrès par rapport à l’EDC6 connue sur la citadine sportive
Le grip latéral et la vitesse de passage en courbe impressionnent !
La préparation du châssis par Renault Sport fait des miracles pour cette GT qui, sans vous mentir, se place en réalité davantage dans l’anti-chambre de la future Megane IV RS ! Notez toutefois que l’endurance du freinage finira par vous rappeler à la réalité : la Megane GT n’est pas une pistarde (le poids de 1 392 kg est élevé !), mais d’abord une sportive polyvalente branchée sur les nouvelles technologies…
Ce qu’il faut en retenir
Les plus
Les moins
– une sportivité assumée
– les 4 roues directrices redoutables
– les technologies embarquées
– les palettes fixes
– le moteur un peu paresseux en reprise
– le poids élevé
Je vous propose un tour du propriétaire et quelques tours de piste pour mieux connaître la Megane GT :
Attention au prix
La Renault Megane GT plaira incontestablement aux personnes à la recherche d’une berline compacte démonstrative. Sa plastique et son intérieur sportifs, les nombreuses technologies embarquées et son comportement au-dessus de la concurrence et ludique font d’elle une proposition très séduisante. Des qualités qui s’obtiennent au prix fort ?
Oui et non. Oui, car le chèque dépasse les 30 000 € (31 900 €). Soit une belle somme supérieure à une certaine Peugeot 308 GT (30 850 €). Pour autant, la Megane GT est mieux dotée. On peut citer notamment la boîte robotisée EDC, le châssis 4Control, la caméra de recul, les sièges chauffants, le freinage d’urgence automatique, … Des équipements compensant largement l’écart de prix constaté. Du côté de la Ford Focus ST affichant 45 ch en sus, la note sous les 30 000 € (29 000 €) est alléchante, mais elle demeure moins polyvalente que les deux Françaises.
Le Losange donne donc le ton avant de passer au niveau supérieur avec la version RS attendue d’ici environ 1 an !
Les équipements
> En série :
Feux de jour à led + projecteurs avant « Full Led Pure Vision »
Jantes alliage 18 pouces « Magny-Cours »
Carte Renault mains libres
Climatisation automatique bi-zone
Sièges avant chauffants
Système multimédia R-Link 2
Caméra de recul arrière + radars avant et arrière
Système 4Control à 4 roues directrices, châssis Renault Sport
Alerte de distance de sécurité, franchissement de ligne
Freinage actif d’urgence
Reconnaissance es panneaux de signalisation
> En option :
Système audio Bose : 600 €
Affichage tête haute : 400 €
TomTom Traffic & Connectivité & Coyote Series : 380 €
Article en partenariat avec Renault. Le contenu de cet article est le mien.
Tout comme les Espace V et Talisman, la Renault Megane IV repose sur une plateforme commune (architecture modulaire CMF C/D), ce qui a notamment l’avantage de permettre le partage des technologies. L’une d’entre elles est le système R-LINK 2 que j’ai pu essayer sur la MEGANE GT avec les amis de Decrypt’Auto, Les Enjoliveuses et Autoday.
Comme un grand smartphone !
Concrètement, le R-LINK 2 se remarque dans l’habitacle par la présence d’une tablette en position verticale allant jusqu’à 8,7 pouces en diagonale. Cet écran tactile permet de piloter la majorité des fonctions de la Megane GT tels que la navigation, le système audio, son téléphone, les modes de conduite, le 4CONTROL ou encore les aides à la conduite…
Le R-LINK 2 supporte la reconnaissance vocale
L’interface est intuitive et réactive. Le toucher tactile est semblable aux smartphones que nous utilisons au quotidien. Cette comparaison se retrouve aussi au niveau de la personnalisation. Il est possible de changer la couleur des menus, de réorganiser l’écran d’accueil grâce aux widgets, d’ajouter des applications, de naviguer entre les menus par défilement… Jusqu’à six utilisateurs différents peuvent s’enregistrer dans le système afin d’avoir ses propres réglages sauvegardés et rétablis en quelques clics.
Renault a eu la bonne idée de conserver des commandes de climatisation également accessibles grâce à des boutons physiques situés juste en-dessous de l’écran. Un détail qui a son importance pour éviter de trop nombreuses manipulations tout en conduisant…
Abcmoteur vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un dernier épisode consacré au MULTI-SENSE.
Article en partenariat avec Renault. Le contenu de cet article est le mien.
Vous connaissez sans doute les 4 roues motrices que l’on retrouvait au départ essentiellement sur les véhicules tout-terrain, mais qu’en est-il des 4 roues directrices que Renault propose sur sa nouvelle MEGANE GT ?
Qu’est-ce que c’est et comment ça marche ?
Sur la majorité des voitures, seules les roues avant sont directrices. Sur le châssis 4CONTROL de Renault, les roues arrière peuvent également légèrement se tourner de droite à gauche. Cent fois par seconde, le système calcule et ajuste l’angle des roues arrière. Les roues avant étant toujours dirigées par le volant tenu par le conducteur.
Le 4CONTROL fonctionne avec tous les modes de conduite et à n’importe quelle vitesse. En-dessous de 80 km/h en mode Sport et 60 km/h dans les autres modes, les roues arrière braquent dans le sens inverse des roues avant. Autrement, les quatre roues tournent dans la même direction.
Comment cela se ressent-il sur la route ?
Pour avoir pu tester cette technologie sur la Megane GT avec mes confrères d’Autoday, Decryp’Auto et Les Enjoliveuses, il n’est pas nécessaire d’être un pilote pour le ressentir et en profiter !
A faible allure, les roues arrière directrices permettent de jouir d’une très bonne manœuvrabilité : je me croyais avec une voiture plus compacte. Le diamètre de braquage est réduit.
Lorsque l’on roule à haute vitesse, l’apport du 4CONTROL est indéniable : à la fois en courbe et dans un virage serré. Il n’est plus nécessaire de braquer autant pour une épingle. Les roues arrière directrices offrent un pouvoir directionnel très important tout en diminuant le roulis. C’est redoutable d’efficacité tout en étant très plaisant ! Merci Renault Sport !
En outre, cette technologie, qui est une première mondiale sur le segment des berlines compactes, offre une sécurité accrue. Lors d’un évitement, la maniabilité, la stabilité et la précision sont améliorées.
Depuis que Florent vous a présenté en septembre dernier les Megane et Megane GT, les fans de la RS s’impatientent. Des images publiées sur le web ont suscité de nombreuses réactions : serait-ce la future Megane RS en fuite ?
La Megane GT se cache derrière ces illustrations
Quatre vignettes sur la page Facebook d’un certain Nicolas Klimczak montrent une berline compacte jaune au ras du sol. Des parties de la carrosserie sont dans l’ombre, mais le rendu paraît plausible. La clef sans contact siglée Renault Sport est même présentée… La révélation de la sportive française serait alors imminente ? Attention aux déçus, car nous avons la certitude qu’il s’agit d’un faux !
Klim a même pensé à élargir les ailes de sa Megane RS virtuelle que l’on trouve fort sympathique !
En effet, ces photomontages sont basés sur des images de la Megane GT visibles ci-dessous. L’illustrateur s’est contenté de changer la teinte de carrosserie, passer la calandre en noir, ajouter les logos RS et une lame à l’avant. Conformément à ce qui attendu, la Megane 4 RS conserve ses cinq portes. A l’arrière, « Renault Sport » est inscrit sur la plaque d’immatriculation et les deux sorties d’échappement ont été empruntées à la voiture de course R.S. 01.
En attendant, nous voilà chez Abcmoteur encore plus avides de découvrir la bête qui devrait être encore plus efficace que sa devancière. Les rumeurs font état de la fiche technique suivante : 300 ch d’un quatre-cylindres 1,8 l, une boîte EDC7 à double embrayage et 4 roues directrices.
A suivre d’ici 2016 ou 2017 !
En bonus, voici quelques photos supplémentaires prises en studio de la Megane GT :
Alors que la Talisman est toujours absente des concessions Renault, semblant avoir pris du retard à l’allumage, la marque au losange s’apprête à ouvrir les carnets de commandes de la nouvelle Mégane. La date officielle de l’arrivée de l’auto dans les showrooms est fixée au 14 janvier 2016.
Six moteurs pour commencer
La gamme de motorisations était connue, la firme française ayant donné le détail dès le Salon de Francfort. La Mégane IV débute sa carrière avec des blocs « cœur de gamme ». En essence, le choix se fait ainsi entre deux TCe de 100 et 130 ch. Pour le diesel, les dCi développent 90, 110 et 130 ch.
Prix de base pour la nouvelle Mégane : 18.200 €
La boite double embrayage EDC6 sera proposée sur le dCi 110. Le TCe 130 profite d’une EDC 7 rapports. Du côté de la sportive GT, seule la version sans-plomb sera disponible dans un premier temps, avec un TCe 205 ch EDC 7. La GT diesel 165 ch sera lancée avant la fin du premier semestre 2016.
Un milieu de gamme bien doté
Pour les particuliers, la gamme suit la logique des autres Renault, avec les versions Life, Zen et Intens. Le niveau de base reçoit en série une climatisation manuelle, les feux de jour arrière allumés en permanence, les antibrouillards, une radio Bluetooth ou encore le régulateur/limiteur de vitesse. Cette version reste tout de même basique pour faire un prix d’appel, puisque les vitres arrière sont manuelles, les roues sont habillées d’enjoliveurs…
La Zen gagne l’aide au parking arrière, l’alerte de franchissement de ligne, la reconnaissance des panneaux de signalisation, les capteurs de pluie et luminosité, l’accès/démarrage mains libres, la clim auto bizone, les feux de route automatisés, les jantes alliage…
L’Intens propose en plus l’aide au parking avant, l’alerte de distance de sécurité, la caméra de recul, l’éclairage d’ambiance, le frein de parking automatisé, le freinage actif d’urgence, le sélecteur de mode de conduite Multi Sense et le fameux écran tactile vertical 8,7 pouces avec R-Link 2 et navigation. Enfin, la GT, outre son kit carrosserie spécifique, hérite des très efficaces roues arrière directrices.
Tout au long du mois d’octobre, Abcmoteur va vous donner un avant-goût des grands matchs de 2016, avec une nouveauté qui vient d’être dévoilée à Francfort et sa plus grande rivale. L’occasion de voir « sur le papier » qui part avec une longueur d’avance. Première rencontre : la quatrième génération de Mégane face à une Peugeot 308 lancée il y a deux ans mais au top de sa forme.
Design
On a eu la même sensation avec ces deux autos lors de leur révélation : une impression de déjà vu… mais pour des raisons différentes. La 308 nous fait penser à sa plus grande rivale allemande, la Golf (lire notre essai), notamment au niveau du profil avec un vitrage latéral qui s’arrête net, laissant ensuite la place à un épais montant. L’ensemble est ultra sobre, un choix payant pour Peugeot, l’auto étant un succès.
De son côté, la Mégane IV semble être un mélange de Mégane III et de Talisman. Là aussi, on sent une influence germanique. Mais l’auto du losange est plus originale avec des optiques et feux qui se prolongent dans la carrosserie.
Avantage : aucun, tout est ici question de goût
Présentation intérieure et finition
Deux autos, deux ambiances très différentes. A ce niveau, c’est la 308 qui fait davantage preuve d’originalité, avec le fameux i-Cockpit, qui associe un petit volant et une instrumentation placée en hauteur. La planche de bord de la lionne est plus aérée, avec un écran qui regroupe la quasi totalité des fonctions.
La Mégane n’est pas en reste, avec sur les versions hautes un écran format portrait de 8,7 pouces. Mais elle conserve quelques boutons en guise de raccourcis, gage sur le papier d’une meilleure ergonomie. La Mégane emballe le tout dans une console centrale verticale imposante, souhaitant symboliser la solidité.
Si la Mégane flatte l’œil avec des détails soignés, comme la présence de lignes lumineuses à couleur variable, nous avons vu à Francfort que la finition est loin d’être parfaite. Le dessus de la planche de bord est recouvert d’un plastique moussé mais en-dessous ça se gatte. Carton rouge notamment aux morceaux de plastique qui font le lien avec le tunnel central, mal alignés. La 308 se montre plus soignée.
Avantage : 308, d’une courte tête
Equipements
Si la Mégane n’innove pas vraiment, elle profite tout de même d’une sacrée mise à jour qui lui permet d’être parmi les autos les mieux loties de sa catégorie. Elle sera ainsi disponible avec un affichage tête-haute, une reconnaissance des panneaux de signalisation, un avertisseur d’angle mort, des feux de route automatiques, une aide au stationnement avant/latéral/arrière ou encore l’Easy Park Assist.
Côté châssis, Renault proposera aussi un amortissement piloté, un sélecteur de mode de conduite ou encore, et c’est une première mondiale dans la catégorie, des roues arrière directrices (mais uniquement sur la GT). En face, la 308 est clairement à la traine, se contentant d’éléments très classiques comme l’accès/démarrage mains libres, le freinage d’urgence ou encore l’alerte anticollision.
Avantage : Mégane, sans hésitation
Gamme de motorisations
La Mégane débutera sa carrière avec une bonne brochette de motorisations. Elle sera ainsi proposée avec des blocs essence TCe de 100 et 130 ch et des diesels de 90, 110 et 130 ch. La 308 lui oppose des PureTech de 82, 110 et 130 ch et des Blue HDi de 110, 120 et 150 ch. Niveau sportives « light », nommées GT des deux côtés, il y a chez Renault un essence 205 ch et un diesel de 160 ch. Peugeot a un THP 205 ch et un BlueHDi de 180 ch.
Côté boîtes, en plus des manuelles de base, Peugeot propose une automatiques EAT 6 rapports sur le PureTech 130 ch et tous les BlueHDI sauf le 100 ch. Chez Renault, on a une plus efficace double embrayage EDC, sur les dCi 110 et 165 ch (6 rapports) et TCe 130 et 205 ch (7 rapports).
Avantage : égalité
Verdict : la lutte s’annonce de haut vol
Impossible de départager ici ces deux autos, qui collectionnent sur le papier les bons points. Proches dans l’ensemble, elles ont tout de même quelques spécificités qui pourront faire la différence lors de l’achat. La Mégane est ainsi plus techno tandis que la 308 se veut mieux finie. La Renault devra faire ses preuves sur la route, d’autant que la Peugeot est à ce jour la référence incontestée de la catégorie avec un châssis de haut vol (lire notre essai). La Mégane devrait arriver dans les concessions en janvier.
Pour le moment, Renault a uniquement dévoilé sa nouvelle Megane en 5 portes (lire : Tout ce qu’il faut savoir sur la nouvelle Renault Mégane), alors que la génération précédente avait plusieurs déclinaisons. La séduisante Megane Coupé sera-t-elle reconduite ?
Halte aux trois portes !
La Megane III a été déclinée en 5 portes, 3 portes, break et cabriolet. Un vaste choix pour le client qui devrait se rétrécir pour la IV. Il est quasiment certain que la version découvrable et le « coupé » ne seront pas conservés pour des questions de coûts, tout comme les Clio IV et Twingo III ne sont pas proposées en 3 portes. Une mauvaise nouvelle qui n’a pas empêché le designer Theophilus Chin d’imaginer ce à quoi pourrait ressembler la Megane IV Coupé que voici :
Des airs d’Alfa Romeo Brera pour cette Renault Megane IV Coupé virtuelle ? Son allure massive y fait penser…
Le résultat est particulièrement séduisant ! On découvre une Megane nettement plus agressive qui pourrait très bien être dans sa version de série tant le résultat est réaliste. Le dessinateur a également eu l’idée de réduire l’étirement des feux arrière qui ne rejoignent plus le losange. La poupe devient un peu moins originale, mais elle gagne, à mon sens, en élégance tout en étant moins surchargée.
Pour se rassurer, on peut se dire que la remplaçante de la Megane Coupé sera une certaine Alpine ! Une véritable petite sportive que Renault Sport développe dans le plus grand secret… Patience !
Nous avons tous connu dans nos vies la fameuse sensation de « déjà vécu » : un moment qu’on a l’impression d’avoir déjà connu à l’identique. Je ne l’ai pas rencontré lors de ma visite de Francfort, mais en revanche sur de nombreux stands, j’ai eu des impressions de déjà vu !
Plusieurs nouveautés dévoilées lors du show allemand m’ont fait penser à d’autres véhicules, bien souvent de futurs rivaux. Heureusement, on est loin du clonage façon constructeurs chinois. Ici, les comparaisons se font pour quelques éléments de design à l’extérieur ou à l’intérieur. Petit inventaire de ces similitudes.
Mercedes GLC
Il n’est pas question ici de pointer les mimétismes avec des véhicules de la même famille. Si certains s’agacent de voir les constructeurs user de la photocopieuse au sein de leur gamme, la pratique est tout à fait compréhensible : elle donne de la cohérence à un ensemble de modèles arborant le même logo. On ne reprochera donc pas au GLC de n’être qu’une Classe C break relevée !
Mais le nouveau SUV compact de Mercedes, qui pousse vers la sortie le peu gracieux GLK, nous fait songer de profil à un autre véhicule, concurrent : l’Audi Q5. La ressemblance se situe au niveau du vitrage latéral, avec une troisième vitre qui forme une pointe semblable. La bande de carrosserie autour de la lunette est également proche. Volontaire ?
Alfa Romeo Giulia
La nouvelle berline d’Alfa, on peut presque la résumer par « j’aime ou je déteste », même si je vous conseille vivement de la voir en réel avant de vous faire un avis définitif. Lors de la publication des premières photos officielles, de nombreux internautes ont pointé les ressemblances avec différentes autos. De profil, l’allure générale fait fortement penser à celle qui sera la cible numéro 1 de l’italienne : la BMW Série 3.
Au niveau de l’arrière, les feux renvoient à plusieurs véhicules : la Kia Optima pour le côté étiré dans les ailes ou la nouvelle Skoda Superb au niveau de la découpe vers la malle. Plus flatteur, le bouclier de cette version Quadrifoglio a de faux airs de Maserati.
La planche de bord n’échappe pas aux comparaisons. Pour elle, c’est Audi qui revient plusieurs fois en tête, avec par exemple un volant qui intègre un bouton de démarrage comme sur la nouvelle R8. Les commandes au niveau du levier de vitesses font également fortement penser aux productions des anneaux.
Kia Optima
De même qu’on ne reproche pas au GLC de ressembler fortement à sa sœur Classe C, on ne critiquera par Kia d’avoir dessiné une nouvelle Optima très proche de sa devancière. Le mimétisme est tel que beaucoup s’y perdent. En revanche, à bord, les designers de la firme coréenne se sont inspirés d’une autre marque.
Les habitués l’auront deviné : cette nouvelle Optima fait furieusement penser la BMW Série 5. Et ce n’est pas seulement le dessin orienté de la console centrale qui peut être pointé du doigt : la forme des commandes est également très bavaroise ! Autre véhicule qui nous vient à l’esprit : la Mazda 6.
Infiniti Q30
La marque coréenne attend énormément de sa première compacte, qui doit enfin faire décoller les ventes de la firme en Europe. La Q30 est dérivée de la Mercedes Classe A… et partage beaucoup de pièces visibles à l’intérieur. En revanche, l’extérieur est 100 % inédit, avec les codes de style Infiniti : custode en forme de virgule, large calandre aux contours en arc de cercle…
Mais de ¾ avant, la Q30 ressemble fortement à la Mazda 3. Points de ressemblance : les ailes fortement galbées avec une nervure qui plonge dans les portières ou encore les optiques étirées le long du capot reliées à la calandre par du chrome.
Renault Mégane
La nouvelle Mégane ressemble d’abord… à sa grande sœur Talisman, et pour Renault, c’est entièrement voulu. L’idée est de faire monter en gamme la voiture. Mais sous certains aspects, l’auto fait aussi songer à d’autres véhicules. De 3/4 arrière, elle a un petit côté Seat Leon.
La forme du vitrage latéral évoque aussi, avec une deuxième vitre qui remonte, le Mercedes GLA. Autre auto qui nous vient à l’esprit avec cet effet de style, bien moins glamour : la première Toyota Auris !
La Renault Megane 4 vient d’être dévoilée, y compris dans une version pimentée nommée GT, mais qu’en est-il pour la future RS ? Des informations ont filtré lors du salon de Francfort…
La boîte EDC divise
Le Losange a profité de l’événement allemand pour livrer plus de détails sur la nouvelle génération de sa compacte qui se montre déjà préparée à la sauce Renault Sport (lire : Tout ce qu’il faut savoir sur la nouvelle Renault Mégane), néanmoins il ne s’agit pas de la remplaçante de la redoutable RS (lire notre essai). Avec son moteur essence de 205 ch, la Megane GT se place davantage comme une concurrente des Peugeot 308 GT (lire notre essai) et Ford Focus ST. Les Anglais d’Autocar sont donc allés pêcher quelques renseignements sur la sportive tant attendue qui sera disponible en 5 portes, au lieu de 3 jusqu’à maintenant.
La dernière Renault Megane plafonne actuellement à 205 ch en GT, mais la RS devrait tutoyer les 300 ch
S’il paraît presque évident que les quatre roues directrices équipant la Megane GT se retrouveront sur la Megane RS – et apporteront un gain significatif pour le comportement routier –, la question de la boîte de vitesse ne semble pas tranchée. Patrice Ratti qui est à la tête de Renault Sport a conscience que la boîte EDC de la Clio 4 RS (lire notre essai) n’a pas les faveurs de tout le monde. L’idéal serait de proposer à la fois une boîte manuelle et une boîte à double embrayage sur la Megane 4 RS.
Le problème étant le coût engendré par ce choix. D’un côté la boîte manuelle est encore très populaire auprès des fans de Renault Sport, de l’autre des marchés comme le Japon et l’Australie sont friands de boîte automatisée. La marque française doit prendre une décision difficile. Chez Abcmoteur, on espère que le levier traditionnel sera conservé pour un plaisir de pilotage maximal.
A noter enfin que M. Ratti a confirmé que la prochaine Megane RS aura recevra bien un bloc avec une puissance en hausse. Néanmoins, le but n’est pas d’aller aussi loin qu’une Honda Civic Type R de 310 ch (lire notre essai). Le châssis et la conduite sont également en cours d’amélioration.
Renault enchainerait-il trop vite les nouveautés ? La marque au losange dévoile en première mondiale deux modèles très importants à Francfort : la Mégane IV et la Talisman. Mais cette dernière, qui est pourtant un événement en faisant oublier au premier coup d’œil la fade Laguna III (lire notre essai), semble avoir été totalement éclipsée sur le stand par la nouvelle compacte ! Il est vrai que niveau ventes, la Mégane est plus cruciale que la Talisman.
Un air de déjà-vu à bord
Renault avait dévoilé les premières images de l’auto une semaine avant Francfort (lire : Nouvelle Mégane : Renault réagit et l’officialise). Mais seul l’extérieur avait été montré et les informations étaient rares. Il a fallu attendre l’ouverture du Salon pour découvrir l’intérieur et les aspects techniques.
Renault a voulu un lien esthétique avec la précédente. Il veut créer une dynastie façon Golf.
On ne va pas revenir sur le design de la carrosserie, que l’on a déjà analysé. Montons directement à bord ! Comme on pouvait s’en douter, la Mégane reprend beaucoup d’éléments de sa nouvelle grande sœur la Talisman. Peut-être trop, car toute la console centrale est identique, en plus de l’instrumentation. Que va penser l’acheteur de Talisman en découvrant que son voisin qui roule en Mégane moins chère a le même intérieur ?
Finition perfectible
Ce qui fait la différence est l’élément moussé qui recouvre l’ensemble, et descend ici jusqu’à la boîte à gants. Le design du tunnel central est également simplifié mais accueille des guirlandes de diodes, preuve que le Renault nouveau apporte un joli soin aux détails. En revanche, le discours sur la qualité de finition, qui serait en progression, ne passe pas. De nombreux plastiques ne sont pas à la hauteur. Le pire est autour du levier de vitesses : deux éléments tentent de faire le lien entre la planche de bord et le tunnel, mais ils sont toujours mal alignés.
La nouvelle Mégane mesure 4,36 mètres en longueur, et s’étire ainsi de 64 mm. L’empattement profite de 28 mm en plus. De quoi légèrement améliorer l’habitabilité, avec 20 mm de plus pour les genoux des passagers arrière. Côté coffre, le volume est important avec 434 litres. Mais nous avons constaté au Salon que le seuil de chargement est haut perché, formant une grosse marche avec le plancher de la soute !
Le plein de techno
La Mégane se la joue techno, avec des équipements rares voire inédits dans la catégorie. Les modèles haut de gamme sont ainsi dotés d’un grand écran tactile 8,7 pouces format portrait au toucher similaire à celui d’un smartphone. Les versions de milieu de gamme auront un écran 7 pouces format paysage. Les bas de gamme auront un petit écran d’autoradio. Sur les finitions hautes, l’instrumentation accueille un écran TFT 7 pouces personnalisable.
Dans la liste des équipements, on trouve le régulateur de vitesse adaptatif, le freinage actif d’urgence, la lecture des panneaux de signalisation, l’avertisseur d’angle mort, les feux de route automatiques ou encore le parking mains libres. Il y a aussi un affichage tête-haute. Bref, la Mégane se remet à jour de fort belle manière d’un point de vue technologique.
La gamme de motorisations comporte des blocs taillés pour le grand public. En essence, il y a des Energy TCe 100 et 130 ch. Ce dernier est compatible avec la boîte EDC à 7 rapports. Pour le diesel, les dCi sont déclinés en 90, 110 et 130 ch. Le 110 ch existe en EDC 6.
Une vraie GT, avec quatre roues directrices
Renault a aussi présenté la version GT de la Mégane, qui est une vraie petite sportive mise au point par Renault Sport. En clair, ce n’est pas juste du look. La GT est notamment équipée des quatre roues directrices, ce qui est tout bonnement une première mondiale sur le segment des compactes.
Les réglages des liaisons au sol sont spécifiques. L’auto est aussi équipée d’une fonction Multi Change Down qui permet un multi-rétrogradage accéléré et d’un Launch Control. Côté moteur, la GT sera d’abord proposée en essence 205 ch EDC 7. Le diesel dCi 165 ch EDC 6 arrivera plus tard.
La date de commercialisation n’a pas encore été dévoilée. La Talisman étant prévue pour mi-novembre, la Mégane devrait attendre son tour, sûrement en janvier 2016.
On imagine le dimanche agité qu’a dû passer le service de presse de Renault. De nombreuses images de la toute nouvelle Mégane sont en effet apparues hier matin sur un site italien, plusieurs jours avant la date officielle, initialement fixée au jeudi 11 septembre. Le mal étant fait, le Losange réagit en publiant dès aujourd’hui un premier communiqué avec sept images.
Mieux proportionnée
La quatrième génération de la Mégane apparaît 20 ans après la naissance de la lignée. Et ce mot est employé à juste titre car Renault souhaite désormais créer une dynastie à la manière de la Golf, l’éternelle référence dans le monde des compactes. Voilà qui explique donc l’impression de continuité esthétique avec la génération 3, née en 2008.
Le festival Renault continue. Après les Talisman berline et break, voici la toute nouvelle Mégane !
Les designers de Renault ont tout de même revu les proportions de la silhouette pour rendre la voiture plus dynamique. La Mégane semble mieux assise sur la route, avec une hauteur en baisse de 25 mm, des voies élargies de 47 mm à l’avant et 39 mm à l’arrière, un empattement plus long de 28 mm et un porte-à-faux arrière raccourci.
La différence par la lumière
La Mégane se place aussi dans la continuité de la Talisman, la nouvelle grande berline de Renault. Comme cette dernière, la nouvelle Mégane adopte d’originales signatures lumineuses, avec à l’avant des guides de lumière en forme de C qui se prolongent dans le bouclier. A l’arrière, les feux rejoignent le logo.
Dans l’ensemble, la Mégane se « germanise » suivant le chemin qu’a emprunté avec succès la Peugeot 308 (lire notre essai). Mais la Renault se distingue bien de la lionne, qui fait dans la finesse quand la Mégane frise parfois l’exagération. Sur la version classique, les chromes abondent.
Déjà la GT
Renault dévoile en même temps la déclinaison GT, au look spécifique. Celle-ci reçoit ainsi un bouclier avant inédit, une grille de calandre en nid d’abeille ou encore un diffuseur intégrant deux sorties d’échappement. Montée sur des jantes de 18 pouces, la GT reçoit une couleur inédit Bleu Iron.
Renault n’a pas encore officialisé l’habitacle… qui était pourtant visible sur les images en fuite. C’est aussi pour l’instant le silence radio sur la liste des équipements et la gamme de motorisations. Pour tout savoir, il faudra patienter jusqu’à l’ouverture du Salon de Francfort, dans huit jours.
Le rythme doit être infernal chez Renault ! Après l’Espace, le Kadjar et la Talisman (en berline et break), la marque au Losange dévoile, malgré elle, les premières photos officielles du modèle le plus important pour son avenir : la Megane de quatrième génération !
Une Renault Megane dans la lignée de la Talisman
En effet, grâce au blog italien CarPassion, Abcmoteur est en mesure de vous présenter en avance ce qui est très probablement la Renault Megane GT qui jouera les stars au salon de Francfort d’ici une semaine. Dès le premier coup d’œil, les ressemblances avec la Talisman sont flagrantes ! Je pense notamment aux aux optiques. A l’avant, on retrouve ce regard étiré et souligné par des crosses, tandis qu’à l’arrière les feux stop s’étirent presque assez pour se rejoindre.
Cette version GT (sans doute motorisée par le 1.6 TCe EDC 200 ch) qui sera positionnée juste en-dessous de la RS possède tout un lot d’éléments esthétiques afin de muscler son allure : bas de caisse enveloppants, boucliers suggestifs, diffuseur, double sortie d’échappement de gros diamètre, jantes de grande taille, sigles Renault Sport, sièges et volant sport, …
Pour en savoir plus, Abcmoteur vous donne rendez-vous dans les prochains jours lorsque Renault diffusera les informations officielles, ce qui ne devrait pas tarder au regard de l’énorme fuite que nous avons sous les yeux.
La quatrième génération de la Renault Megane sera dévoilée à Francfort. Sa future déclinaison sportive qui sera badgée RS fait déjà parler d’elle. Des informations ont été révélées sur un type de motorisation inédit qu’elle embarquerait sous son capot…
De l’électricité dans l’air…
Ces dernières années avec la généralisation des moteurs turbo, les constructeurs ont sérieusement boosté la puissance de leurs modèles sportifs. L’étape suivante qui se dessine semble être d’avoir recours à l’électricité. Après une Toyota GT86 II annoncée pour être dotée d’un KERS, la future Megane RS serait hybride ? C’est une éventualité que j’avais déjà entendu de la part de personnes travaillant chez Renault et Renault Sport qui vient d’être confirmée par Patrice Ratti. Le monsieur qui est à la tête de Renault Sport s’est confié à Autocar (la rumeur courait déjà en novembre 2014) lorsque la Formule E était de passage à Londres.
La Renault Megane 4 RS hybride sera-t-elle la grande concurrente de la Peugeot 308 R HYbrid ?
M. Ratti a expliqué que cette technologie permettra de réduire les émissions de CO2 de la compacte du Losange, mais aussi de lui procurer de meilleures accélérations en combinant le moteur électrique au bloc thermique. Il a ajouté que la difficulté pour Renault est de contenir le prix de l’hybridation afin de conserver des tarifs accessibles pour ses clients. Ainsi, il n’y a pas de RS 100 % électrique de prévue – l’autonomie serait également sans doute problématique ! Selon lui, l’autonomie des batteries sera multipliée par trois ou quatre dans les prochaines années…
La Renault Megane 4 RS s’annonce donc être très différente de celle qu’elle remplacera, d’autant plus qu’elle pourrait être équipée de quatre roues motrices et directrices, tout comme d’une boîte automatique à double embrayage EDC… Une chose est sûre, la belle carrosserie coupé qu’Abcmoteur avait pu tester ne sera pas reconduite…
Après l’Espace en septembre, le Kadjar en février et la Talisman en juillet, Renault va finir l’année 2015 avec un modèle particulièrement important : la Megane. Cette quatrième génération ne devrait pas bousculer son style et aura pour mission de réitérer le succès de sa devancière tout en essayant de rattraper la 308 de Peugeot (voir notre essai) confortablement installée en position de leader sur le marché français.
Des airs de Talisman ?
En s’inspirant des dernières productions du Losange, le designer d’Indian Auto Blog a dessiné la Megane IV telle qu’il la voit en série lorsqu’elle sera présentée officiellement à l’occasion de salon de Francfort à la rentrée prochaine (du 17 au 27 septembre 2015). On découvre la Française avec des formes moins arrondies et plus racées, on pourrait penser qu’il s’agit d’une version GT positionnée juste en dessous de la sportive RS. Ce qui n’est pas pour nous déplaire !
Ce dessin virtuel de la Renault Megane qui sera commercialisée début 2016 est séduisant, mais certains trouveront qu’il s’inspire trop des codes stylistiques germaniques…
En outre, on retrouve la calandre à barrettes verticales inaugurée par l’Espace, mais aussi la vague parcourant l’intérieur des optiques avant. Les feux positionnés dans le bouclier semblent moins probables, tandis que les virgules apparues sur la Talisman (ici absentes) pourraient être reconduites. D’après une de mes sources, la Megane devrait beaucoup lui ressembler, y compris pour la face arrière qui se verra sans doute dotée des feux fortement étirés à l’horizontal.
Le plein de technologies
La grande question à ce chapitre, est de savoir si les roues arrière directrices proposées sur l’Espace et la Talisman le seront aussi sur la Megane. Cet équipement pourrait être trop onéreux ou au contraire se démocratiser en arrivant sur la compacte… Cette dernière qui reposera sur la plateforme modulaire CMF en profitera pour s’alléger d’une centaine de kilos. Une suspension pilotée pourrait être introduite afin de rivaliser avec la Volkswagen Golf (voir notre essai). Un grand écran tactile d’environ 8 pouces permettra de dégager la console centrale de quelques uns de ses boutons.
Du côté des motorisations, le nouveau diesel 1,6 l dCi biturbo de 160 ch fera son entrée et l’offre en essence sera renforcée par le 1,6 l TCe de 200 ch. L’hybride et des trois-cylindres sont attendus dans un deuxième temps.
Comme nous l’écrivions il y a quelques jours dans cet article annonçant les futurs modèles Renault pour les 100 jours à venir, la Megane de quatrième génération arrivera cette année. Cette supposition vient d’être confirmée par Laurens Van Den Acker, directeur du style Renault, lors de la présentation mondiale de la citadine à bas prix Kwid.
La prochaine Megane sera toujours proposée en trois portes
Grâce au site internet IndianAutosBlog, on en sait maintenant un peu plus sur la compacte au Losange qui « sera lancée durant le salon de Francfort », soit au mois de septembre prochain. Tout comme la récente Nissan Pulsar, la Renault Megane 4 utilisera la plateforme modulaire CMF permettant notamment de réduire les coûts. Pour terminer la partie technique, on retiendra qu’il est fort probable qu’un trois-cylindres fasse son entrée sous le capot de la Française. Le 0,9 l TCe de 90 ch de la Clio pourrait jouer le rôle d’entrée de gamme.
Voici une jolie proposition d’illustration pour la Renault Megane 4 dont Thomas Clavet en est l’auteur
Cependant, le style Renault a évolué depuis la parution de ces dessins
Enfin, M.Van Den Acker a évidemment évoqué le design de la prochaine Megane ! Celui-ci devrait être dans la même veine que ce qui a été fait pour les Clio et Captur. Il le déclare dans les termes suivants : « Nous aurons un look sportif, très sensuel, très attrayant et très sexy sur ce nouveau véhicule, avec toutes les nouvelles technologies qui sont déjà disponibles dans notre gamme ». A noter que trois carrosseries existeront : la berline, le coupé trois portes (dont la redoutable version RS !) et le break. Le cabriolet devrait malheureusement passer à la trappe…
L’ouverture précise de l’IAA (pour « Internationale Automobil-Ausstellung« ) aura lieu du 17 au 27 septembre 2015. Il se peut que Renault décide de présenter sa nouvelle Megane un peu avant, mais d’ici là, la remplaçante de la Laguna sera dévoilée le 6 juillet. Ce sera peut-être l’occasion d’obtenir un premier aperçu sur ce que nous réserve la future compacte.
Carlos Tavares, qui dirige PSA Peugeot-Citroën, répète à l’envie que son groupe est « back in the race » (revenu dans la course). Mais si les finances ont bien retrouvé le vert chemin, le planning des nouveautés depuis quelques mois est tout de même maigrichon. Rien à voir avec celui de Renault !
Du jamais vu
Le renouveau du losange a commencé il y a bientôt trois ans, lors du lancement de la Clio IV. La reconquête s’est poursuivie au printemps 2013 avec l’arrivée du Captur, qui depuis se vend comme des petits pains. Il y a eu ensuite une petite pause. Normal : toute la gamme était à revoir ! Les designers et ingénieurs se sont ainsi lancés dans une foule de projets.
Le Renault Captur
Avec pour conséquence heureuse un calendrier de lancement de septembre 2014 à septembre 2016 ultra chargé. Renault va entrer cette semaine dans une période charnière. Lors des 100 prochains jours, pas moins de cinq autos vont faire l’actualité de la firme de Billancourt. Et il y en aura pour tous les goûts. A se demander si ce soir, il ne faudrait pas acheter des actions !
De l’ultra low-cost…
Premier événement : la révélation de la Kayou, mercredi. Ce nom ne vous dit rien (et vous faire sourire) ? C’est normal, il s’agit d’une auto inédite : une citadine conçue en priorité pour le marché indien, coûtant 5.000 € environ. Constatant l’échec de la très médiatisée Tata Nano, Renault a retenu la leçon : les indiens ne veulent pas d’une auto trop rustique.
La Kayou sera donc une vraie voiture dont on n’aura pas honte mais qui évidemment ne sera pas au top dans tous les domaines. Il se murmure qu’une version adaptée à l’Europe serait en préparation, avec un prix un peu plus élevé, mises aux normes obligent. Sans surprise, chez nous, l’auto intégrerait la gamme Dacia.
… à la nouvelle Alpine !
En juin (la date précise n’est pas encore connue mais devrait tourner autour du 15), Renault lancera sur le Vieux Continent un modèle qui devrait rapidement devenir un best-seller du marché : le crossover Kadjar. Dévoilé à Genève, ce proche parent du Nissan Qashqai fera rapidement oublier l’échec du Koleos. Mais le lancement commercial de ce modèle devrait vite être médiatiquement éclipsé par un gros événement : la présentation le 11 juin, juste avant les 24 Heures du Mans, d’un concept dévoilant les grandes lignes de la nouvelle Alpine.
Carlos Ghosn à côté du Renault Kadjar sur lequel repose beaucoup d’espoirs
Le dernier concept en date d’Alpine
On va enfin savoir à quoi va ressembler la Berlinette du 21ème siècle ! Après trois ans de rumeurs, la silhouette de cette auto est encore inconnue. On nous promet une voiture qui fait immédiatement penser au modèle originel, sans pour autant tomber dans un excès de néo-rétro. On espère en découvrir plus sur la fiche technique.
Deux piliers totalement revus
Les festivités se poursuivront début juillet (le 6) avec la révélation d’un modèle très attendu : la remplaçante de la Laguna. C’est sûr : le nom sera changé, histoire de prendre un nouveau départ sur le segment des berlines. Contrairement à l’Alpine, l’auto a été aperçue de nombreuses fois sur la route : ses formes sont donc en partie connues. Ce véhicule devrait être une alternative crédible à l’incontournable Passat, avec un design sobre et élégant, des technologies à jour et une finition soignée. Seul souci : les moteurs seront partagés avec l’Espace (voir notre essai). La gamme plafonnera donc dans un premier temps à 200 ch…
Un mulet de développement de la remplaçante de la Renault Laguna
Fin août ou début septembre, le losange renouvellera un autre best-seller : la compacte Mégane. Ici, le nom sera repris. Le design ne sera pas révolutionné, car la marque souhaite désormais que ses autos se suivent et se ressemblent pour faire comme la Golf (voir notre essai) ! La Mégane IV ne devrait plus être proposée en carrosserie coupé, ce qui fait que la prochaine RS aura 5 portes !
Amateurs de Renault, vous ne serez donc plus où donner de la tête lors des trois prochains mois. Quant aux autres, plusieurs de ces autos seront peut-être à même de vous faire changer d’avis sur les produits du losange !
Maintes fois repoussé, le lancement du jeu de course Project CARS est maintenant prévu pour mai 2015 (sans plus de précision…). En attendant, Renault Sport en profite pour dévoiler ses deux modèles qui seront présents dans le jeu vidéo !
La gamme Renault Sport dans le jeu de simulation le plus attendu
Les fans de simulation de course automobile et passionnés par Renault Sport vont bientôt pouvoir se faire plaisir ! La marque au Losange a dévoilé une courte vidéo montrant la Megane R.S 265 (voir notre essai) et la Clio Cup en action dans le titre développé par Slightly Mad Studios.
C’est l’occasion de voir quelques belles glissades et d’apprécier les graphismes de Project CARS qui sont tout simplement à couper le souffle !
Le jeu vidéo Project CARS sera disponible sur PS4, Xbox One, Wii U et PC.
Qui a dit que le drift est réservé aux propulsions ? Pas Easydrift en tout cas ! Voilà qui suffit à intriguer Abcmoteur… Nous sommes ainsi partis, Adrien et moi, à la découverte de cet inédit système sur le circuit de Dreux fin novembre.
Easydrift, le principe
Sorte d’évolution des chariots Gojack, ces chariots à roulettes que l’ont met sous les roues arrière, le dispositif Easydrift utilise des enveloppes en plastique rigide qui viennent recouvrir les pneus arrière (voir vidéo montage).
Impossible cependant de connaître la recette de ce savant plastique protégé par dix brevets ! Il faut dire que seules deux usines au monde sont capables de le produire. Notons tout de même que l’étude du produit est si aboutie qu’il y a un angle optimum, au degré près, pour couler le plastique dans les moules afin d’avoir ce comportement si unique. L’idée est simple : supprimer du grip sur le train arrière pour reproduire de faibles conditions d’adhérence du pilotage sur glace.
Le rendez-vous était pris avec Arnaud Voiry, pilote-instructeur, gérant de l’école de pilotage Auto Sport Coaching qui est spécialisée dans le coaching sur mesure sur route et circuit.
Nous nous sommes donné rendez-vous sur le circuit de l’Ouest Parisien, à Dreux. Une fois sur place, nous retrouvons un bel échantillon de Mégane R.S. essentiellement de 3e génération toutes équipées Easydrift, et notamment la toute dernière et très exclusive Mégane R.S. 275 Trophy-R ! A peine arrivés, nous embarquons dans une Mégane III R.S. en passagers pour une première approche du système.
Sensations !
Top départ pour quelques tours de l’aire plane et du circuit. Nous montons à bord de la Mégane III R.S. d’Arnaud qui coache un de ses clients, un pilote « amateur » qui a déjà effectué un stage de pilotage sur les chariots Gojack et projette de réaliser un stage sur glace en février. Malgré son expérience, nous nous devons de constater qu’on ne drifte pas comme ça du jour au lendemain…
D’après notre instructeur, Arnaud Voiry, Easydrift est très pédagogique : « Lorsqu’on veut apprendre à glisser (drift), on pense souvent qu’il n’y a qu’une solution : prendre une propulsion, mais on doit apprendre à marcher avant de courir ! De fait, mieux vaut commencer par prendre une séance de chariots Gojack pour apprendre les bases du pilotage en glisse, ce que je fais avec les clients que je coache depuis 2002. Mais ces chariots avouent vite leurs limites, car le véhicule évolue toujours en travers et à basse vitesse. Alors quand j’ai découvert l’arrivée d’Easydrift en France, j’y ai de suite vu l’opportunité de combler le fossé entre ces chariots plafonnant à 20km/h et la glisse à vitesse réelle. Glisser avec ces anneaux est un pur bonheur. On pilote à vitesse réelle, on entretient les glisses aussi longtemps que l’on souhaite, dans une progressivité et une réactivité si proche des conditions réelles qu’on en oublierait presque qu’on est dans une traction en train de drifter à 160km/h ! C’est un fabuleux outil pour travailler sa technique de pilotage de façon constructive ! On se croit sur glace et ce produit a clairement sa place sur les circuits. C’est du drift propre, sans bruit ni fumée, juste le plaisir de glisser ou de voir glisser si on regarde depuis le bord de piste. »
Une fois le système bien intégré sur l’aire plane, c’est parti pour des tours de circuit ! Très vite, l’arrière décroche joliment et le contre-braquage est plus qu’obligatoire ! Glisser autant sur une piste sèche est étonnant, et le bruit que font ces enveloppes en glisse nous font vraiment penser que l’on est sur la glace. Sympa ! En adoptant douceur et progressivité dans ses mouvements, notre apprenti-pilote se débrouille déjà bien. Attention à la précipitation, prendre du rythme demandera encore de l’apprentissage, nous voilà vite en tête-à-queue !
Etape No 2 : place à notre pilote-instructeur au volant ! Là, le 2.0 Turbo de 250 ch ne fait pas semblant et souffle fort ! Nous atteignons plus de 140 km/h et Arnaud effectue un appel-contre-appel bluffant de douceur et de naturel : l’expérience parle ! Il est alors étonnant ensuite de sortir de virage et accélérer en travers… Ce fût au final un tour partiel du circuit de Dreux avec de nouvelles sensations ! Comme si nous n’en avions pas assez, Arnaud nous proposa son traditionnel « 360° » ! A une vitesse d’environ 90 km/h, voilà qu’il envoie la voiture dans une rotation impressionnante qui permet aux deux «sacs de sable » que nous sommes de prendre quelques g dans l’opération !
Pour finir d’une belle manière, nous nous retrouvons à nouveau sur l’aire plane et voilà que notre pilote joue les acrobates sur une zone circulaire en sortant son bras et sa jambe gauche par la fenêtre ! L’occasion de démontrer la facilité de contrôle de la voiture une fois la glisse stabilisée. “Easydrift est tout ce qu’il y a de plus sérieux et j’invite les passionnées de la glisse, qui ne l’ont pas encore essayé, à le faire ! Sa vocation n’est donc pas de faire du spectacle comme je viens de le faire, mais c’est là une façon de vous montrer qu’il permet vraiment de tout faire comme une vraie propulsion en drift.”
Mais justement, est-ce que cette technique de glisse est facile à mettre en place ?
« Essayes encore »
Pour répondre à cette question, il est temps de nous mettre au volant ! Nous prenons place sur l’aire plane et Arnaud nous indique la marche à suivre. Premièrement, déconnecter l’ESP… Ensuite, une fois qu’on approche du virage, commencer par donner un quart de tour au volant, pas plus, pour ne pas « bloquer » le train avant et empêcher la voiture de pivoter. « Plus tu tournes, moins ça tourne ! » nous dit-il, comme sur la neige/glace ! Ensuite, freiner l’auto avec suffisamment d’impulsion pour créer le bon transfert de charge qui va charger l’avant et donc délester l’arrière pour provoquer la glisse. La subtilité sera de freiner puissamment, mais pas trop pour garder encore suffisamment de vitesse ! Pas évident !
En allant plus vite, et une fois que l’on commence à appréhender la méthode, l’arrière vient enfin ! Vient alors un mauvais réflexe : je pensais qu’accélérer sur une traction « tirerait » l’avant de l’auto, pour la remettre droite. Tout faux ! Accélérer la déstabilises encore plus… Tête à queue assuré ! En essayant d’annuler ce réflexe, il faudra contre-braquer très rapidement une fois en glisse ; là encore, nous sommes pour le moment trop lents à le faire ! C’est alors au tour d’Adrien d’essayer le système. Premier bon passage – rappelons qu’Adrien a quelques jours d’entrainement sur glace en Audi S5 !! Il avait hélas trop de frein, et s’arrête presque… Deuxième passage, il arrive un peu vite (10 km/h de plus, soit 40 km/h), la voiture n’est alors plus contrôlable, sans expérience Easydrift suffisante ! Finalement, Arnaud nous dit que tout débutant est « en retard au regard comme au volant ». Nous n’avons hélas pas fait exception à la règle… Dernier essai, réussi celui-là ! Magique ? Oui, magie de l’électronique, l’ESP était activé, de quoi efficacement stabiliser la voiture !
Vidéo : les enveloppes Easydrift en action
Easydrift, un premier contact prometteur ; vivement la suite !
Finalement, peut-être quelque peu dubitatifs face au ressenti du train arrière qui ne s’obtient pas immédiatement, nous avons été très séduits par ce système Easydrift. Grisant, de par cette quête difficile à atteindre d’une glisse contrôlable au volant, grisant aussi par des sensations uniques en passager quand un spécialiste est aux commandes ! Nous avons déjà un bon aperçu des difficultés de dosage pour ce qui concerne le freinage, l’angle du volant, mais aussi la rapidité de contre-braquage !
Merci infiniment à l’équipe Easydrift France pour leur accueil, tout spécialement à notre pilote Arnaud Voiry, très disponible ! Ces quelques tentatives de glisse nous ont ouvert l’appétit et nous avons hâte de renouveler prochainement l’expérience plus longuement !
Si la décoration du stand Renault au Mondial de l’Automobile de Paris 2014 est identique à celle de l’édition 2012, la marque au losange a suscité énormément d’attention grâce à la nouvelle génération de son gros monospace – ou plutôt crossover – totalement inédit, sans oublier le concept écolo Eolab et la premium Clio Initiale Paris. Du côté des sportives, il y avait les R.S. 01 et Megane R.S. 275 Trophy R.
Renault Espace
Pour la cinquième génération de son Espace, Renault a complètement changé de formule. Ne le qualifiez plus de monospace, mais de crossover. Une allure surélevée et des airs de baroudeur étant bien plus prisés aujourd’hui par les acheteurs.
A l’intérieur aussi, tout est chamboulé. Le tableau de bord revient derrière le volant et une grande tablette prend place sur la console centrale. Le constructeur a longuement planché sur la qualité de finition et travaille d’ailleurs encore dessus. Pour être monté à bord, il faut bien avouer que l’Espace V surprend en bien, les efforts sont bien visibles.
La voiture du future devra consommer moins et proposer un agrément de conduite au même niveau sans exploser son prix. Renault a relevé ce pari en présentant l’Eolab au public. Elle ne consomme que 1 l/100 km avec sa motorisation hybride rechargeable et offre les prestation d’une Clio IV.
Renault fait revivre la finition Initiale Paris et signe donc le retour du haut de gamme sur ses modèles. C’est la Clio qui sera la première servie et puis il viendra ensuite l’Espace.
Cela se traduit pour la citadine par des chromes, une signature lumineuse propre et une canule d’échappement chromée.
A l’intérieur, la présentation est plus raffinée avec du cuir, une sellerie spécifique et des sièges chauffants. La tablette R-Link (comprenant notamment la navigation et l’assistant à la conduite) et une caméra de recul sont de la partie.
Dévoilée pour la première fois au salon de Moscou, la Renault R.S. 01 fera son entrée sur les circuit dès l’année prochaine, soit en 2015. Equipée d’un gros moulin de 500 ch, le coupé du losange est réservé uniquement à la compétition, bien que certains y voient des traits de la future Alpine… Cela semble bien peu probable.
En attendant, nous vous proposons d’apprécier la sonorité de la mécanique sur le tracé de Jerez, en Espagne !
La Renault Megane R.S. 275 Trophy R aura fait couler beaucoup d’encre avec ses nombreux teasings afin de faire montrer la pression. Il faut dire que cette compacte sportive qui n’est plus toute jeune détient toujours le titre de traction la plus rapide du Nürburgring avec ses 275 ch !
Pour le coup, elle s’équipe comme une pistarde : suppression de la banquette arrière, allégement des baquets, batterie plus légère, pneus semi-slicks, des amortisseurs spécifiques, un nouveau système de freinage, … Les premiers essais révèlent un tempérament encore plus musclé pour une conduite ou plutôt un pilotage très excitant !
« J’veux du cuir » chantait Alain Souchon dans son morceau titre éponyme en 1985. Renault en sert de série à qui le veut avec une nouvelle déclinaison de la Mégane : l’ « Ultimate », qui sera présentée sur le stand du losange au prochain Mondial de l’Automobile de Paris, du 4 au 19 octobre prochain.
Un modèle qui ne sera vendu qu’en France et sur la base de la finition « Intens ». Sellerie en cuir avec sièges avant chauffants, volant en cuir et pommeau de levier de vitesse dans le même matériau.
Le prix de base commence à 25 700 euros, auxquels il faut (malheureusement) rajouter 120 euros pour la roue de secours et 600 euros pour la peinture métallisée. Côté équipement, la voiture est dotée comme la version Intens de l’aide au parking arrière, carte d’accès et démarrage mains libres, climatisation automatique bizone, régulateur/limiteur de vitesse, siège conducteur réglable en hauteur et lombaires, vitres et lunette arrière sur teintées, volant en cuir et réglable en hauteur/profondeur plus un capteur de pluie et de luminosité.
En plus de cet équipement de base, la version Ultimate rajoute le toit en verre fixe, des jantes en alliage de 18 pouces (Serdard noir brillant), des boucliers avant et arrière de type « GT », le pack Renault R-Link (système multimédia R-Link, cartographie zone Europe et pré-équipement pour services connectés), les rétroviseurs rétractables électriques, la sellerie en cuir avec sièges avant chauffants, un pédalier en aluminium, un badge « Ultimate » et des touches de décoration intérieures en noir brillant.
Une Mégane qui se veut plus agressive dans cette nouvelle version livrée en coupé uniquement.
Pour les motorisations, cette version Ultimate reprend les blocs TCe 130 en essence et dCi 130 en version diesel. La voiture peut recevoir le Pack Easy moyennant 300 euros supplémentaires et le Pack Techno contre 500 euros. Commercialisée en version limitée jusqu’au 31 mars 2015.
Depuis quelques temps maintenant, sportivité et break sont conciliables, en particulier chez Audi qui s’est fait le spécialiste du genre. Alors que Volkswagen a été surpris en train de tester une Golf SW R, que Renault propose déjà la Megane Estate GT avec 220 ch, l’illustrateur X-Tomi a imaginé ce à quoi pourrait ressembler une Megane Estate… RS !
Un break Renault pour les go fast ?
Bien qu’il soit complètement improbable que Renault Sport se penche sur la Megane Estate une seconde fois (après la version GT) pour la transformer en RS, il ne serait pas impossible, si elle venait à être commercialisée, de retrouver rapidement la sportive entre les mains de trafiquants de drogue pour des go fast ou bien utilisée par les équipes de la brigade d’intervention rapide (BRI) de la Gendarmerie…
Il faut avouer que le rendu de cette Megane break RS est impeccable… et l’on se dit : « Et pourquoi pas ?… »
Toujours est-il que tout cela n’est que virtuel et qu’il faudra patienter jusqu’à la prochaine génération de la Megane – soit la quatrième – attendue pour 2015. Nous vous en reparlerons d’ailleurs prochainement.
Détrônée sur le circuit du Nürburgring par la Seat Leon Cupra accusant 280 chevaux en début d’année, la Mégane RS (voir notre essai) ne pouvait en rester là et laisser la place du meilleur temps sur la boucle nord du circuit allemand à son équivalent espagnol. L’honneur est sauf puisqu’en juin dernier, la marque au losange récupérait son dû en affichant un temps record de 7’54’’36 au tour ! La responsable : la Mégane RS 275 Trophy R, qui sera commercialisée à 250 exemplaires en septembre prochain ! Voici les tarifs …
La version sportive de la Mégane se décline en 3 modèles :
Mégane RS 265 : 32 000 €
Mégane RS 275 Trophy : 38 000 €
Mégane RS 275 Trophy R : 45 000 €
Cette dernière sera commercialisée en version limitée puisque seulement 250 exemplaires seront produits ! Livrée en septembre, il vous en coûtera 45 000 € auxquels il vous faudra rajouter 2 200 € de malus écologique, soit la coquette somme de 47 200 €.
La Mégane RS 275 Trophy R est dotée du moteur 4 cylindres essence turbocompressé de 1 998 cm3, il développe 275 chevaux et avale le 0 à 100 km/h en 6 s. La vitesse de pointe est de 255 km/h.
Dans la catégorie des tractions sportives, la guerre a été déclarée en mars derniers lorsque la Seat Leon Cupra battait de dix secondes le record de la Renault Megane R.S. Depuis la mi-avril, la marque au losange n’a cessé de faire monter la pression avec différent teasers et il est maintenant temps de découvrir ce que nous préparait depuis des mois Renault Sport…
Il s’agit donc de la Megane RS Trophy-R. Avec cette lettre en plus, la française en profite pour perdre un peu plus de 100 kilos sur la balance (101 kg précisément). Cet allégement est obtenu grâce à des sièges avant en polycarbonate. Ces baquets monocoque Recaro sont équipés de ceintures trois points – comme sur une voiture classique – et d’un harnais Sabelt six points avec une boucle d’aviation en accessoire – soit l’équipement d’une auto de compétition !… La suppression de la banquette arrière contribue aussi et surtout en grande partie à cette cure d’amaigrissement.
Quelques kilos sont supprimés grâce à l’emploi de freins à disque bi-composants. D’un diamètre de 350/28 mm, il sont faits d’acier et d’aluminium. Le gain de poids s’élève à 3 kilos. Une nouvelle batterie permet également de sauver 16 kg.
Le volant n’est plus en cuir, mais en alcantara comme dans une vraie voiture de course
C’est une série limitée à 250 exemplaires dont on ne connait pas encore ni la sortie, ni le prix (MAJ : le voici et sa sortie !)
Un filet retiendra vos packs de laits situés dans le coffre entre deux spéciales !
Les jantes rouges à bâtons de 19 pouces rendent hommage à sa devancière, la R26.R de 2008.
Le Megane RS améliore son chrono de plus de 13 secondes !
Le 15 mai 2014, le pilote Laurent Hurgon a réalisé le nouveau meilleur tour du Nürburgring pour une traction, soit en 7 min 54 s 36, ce qui place la Trophy-R 4 secondes en-dessous de la Leon Cupra Performance Pack et fait 13 secondes de mieux qu’une Megane III RS Trophy 2011 (voir notre essai de la Megane RS restylée).
Un véritable exploit qui est en préparation depuis plus de deux ans nous apprend Jean-Maxime Boulanger, chef de produit Megane Sport Range, que nos confrères du Garage des Blogs ont interviewé dans la vidéo ci-après (plus d’infos ici) :
Le record du Nürburgring en vidéo
Et voici la vidéo que vous attendez tant, le nouveau record en intégralité de la Renault Megane R.S. 275 Trophy-R ! Action !
Si vous vous intéressez à Renault Sport et que vous suivez l’actualité automobile régulièrement, vous n’êtes pas sans savoir que le 16 juin prochain sera une date importante pour la marque au losange !…
Quand la Megane RS récupère son titre
En effet, sous l’appellation « #Under8 », le constructeur fait monter la pression depuis maintenant quelques mois à propos de son futur record sur le circuit du Nürburgring. Une nouvelle version basée sur la Megane RS standard (voir notre essai) a été développée spécifiquement, c’est la Megane RS 275 Trophy. Le but étant de récupérer cette place auprès de la récente Seat Leon Cupra qui lui a mis plusieurs secondes dans la vue…
Après différentes vidéos présentant la ligne d’échappement en titane Akrapovic, les amortisseurs Ohlins et dernièrement les Michelin Pilot Sport Cup 2, la Megane RS 275 Trophy décorée pour le Gumball a été dévoilée. A deux jours du nouveau chrono, X s’est employé à mettre en scène la compacte sportive sur le tracé que l’on surnomme « l’Enfer Vert ». Des illustrations réalistes qui nous rendent encore un peu plus impatients !…
Le 16 juin 2014, la Megane RS sera de nouveau la traction la plus rapide du Nürburgring
Quel temps au tour ?
La question que le monde se pose, c’est de savoir dans quelle mesure Renault Sport va-t-il parvenir à descendre en-dessous des 8 minutes sur le Ring’ ? Certains bruits de couloir annoncent 7 min 48…
D’ici lundi soir 9 juin, Paris va recevoir pour la troisième fois un événement un peu spécial… Il s’agit du Gumball 3000 qui est un rallye automobile demandant aux participants de relier plusieurs pays (nous reviendrons plus en détails sur l’événement ultérieurement). En sus de riches propriétaires, des constructeurs sont partenaires ou inscrits à ce rituel annuel tout comme Renault notamment. Ce dernier vient d’ailleurs de lever le voile sur le modèle présent à la 16ème édition du Gumball…
Renault Sport fait monter la température au Gumball 3000 !
Sans grande surprise, le losange a choisi de faire participer sa toute dernière nouveauté : la nouvelle Renault Megane R.S. 275 Trophy ! Version boostée et améliorée de la Megane R.S. standard (voir notre essai), elle reçoit pour l’occasion une peinture noire métallisée et différents autocollants.
Certains sont ceux de Renault Sport, d’autres concernent #Under8 et bien entendu sur le capot et les portes on retrouve le logo officiel du Gumball 3000.
Malheureusement, la marque se contente seulement d’indiquer qu’une « Mégane R.S. « #UNDER8 » va participer à la course GUMBALL 3000. Pour chauffer les pneus avant le 16 juin ! » sans apporter de précisions supplémentaires pour le moment.
Des gommes sur mesure pour la plus puissante des Megane RS jamais conçues
On peut donc découvrir ici les « coulisses » qui ont permis de mettre au point les Michelin Pilot Sport Cup 2 tout spécialement pour la Megane 3 RS Trophy. Cela va du dessin par ordinateur, à la fabrication en passant par différents tests dont certains sur circuit d’essai avec revêtement sec ou mouillé.
Au passage, Renault Sport n’oublie pas de nous gratifier de quelques jolies glissades…
Toujours le même objectif
Toute cette préparation n’est pas réalisée uniquement pour rendre plus performante la Megane RS, c’est aussi pour aller reconquérir un titre perdu il y a peu. En effet, avec ces différentes améliorations, dont 10 chevaux supplémentaires (soit un total de 275 ch pour le 2,0 l turbo, contre 265 pour la version standard, mais toujours 360 Nm de couple), la sportive au losange veut redevenir la traction la plus rapide sur le tracé du Nürburgring. Le verdict tombera dans moins de dix jours…
Les commandes pour cette série limitée de la Megane RS sont ouvertes depuis le 3 juin au prix de 38 000 € (+ 2 200 € de malus) tout en sachant que Michelin Pilot Sport Cup 2 sont en option.
Seat devrait bientôt commercialiser la Leon Cupra Performance Pack, auteur du fameux record sur le Ring’ en passe d’être battu…
Les Michelin Pilot Sport Cup 2 de la Megane RS 275 Trophy présentés en vidéo
Renault maitrise toujours très bien la communication ! Après trois teasers et la présentation officielle de la Megane RS 275 Trophy, la marque losange rempile avec une nouvelle vidéo !
Dans les coulisses de la société suédoise Ohlins
Dans celle-ci (voir ci-dessous), on y découvre Renault Sport travaillant avec les équipes d’Ohlins, une société spécialisée dans les systèmes de suspensions dont la réputation n’est plus à faire !
Abcmoteur espère vous partager un essai de ces Megane RS 275 Trophy afin de vous dire si les évolutions sont perceptibles suite à notre test routier et circuit de la version standard (265 ch)
Chaque étape qui a permis de concevoir ces amortisseurs réglables « Road&Track » spécifiques à la RS 275 Trophy est filmée. On y voit notamment le dessin par ordinateur, les différents tests de fiabilité/résistance réalisés par des machines et également en conditions réelles sur circuit, tout comme le conditionnement pour la commercialisation.
Pour rappel, cet équipement sera proposé en option lors de la sortie de la Megane RS 275 Trophy vendue neuve au prix de 38 000 € (+ 2 200 € de malus).
Découvrez la dernière vidéo « Under8 »
Pour rappel, « Under8 » (« en-dessous de 8 » en français) fait allusion à un nouveau record du tour sur le Nürburgring sous les huit minutes qui sera officialisé le 16 juin prochain.
Après avoir été surprise sur circuit, vue sur un fragment d’image et au cours d’une vidéo, la Renault Megane R.S. 275 Trophy se montre enfin ! Que nous réserve donc Renault Sport pour sa version ultime de la Megane RS ?
Présentation extérieure et intérieure spécifiques
Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, la Megane RS 275 Trophy ne joue pas trop la carte de l’extravagance. On remarque l’inscription « Trophy » sur la lame avant et les stickers latéraux sur les ailes arrière. De nouvelles jantes noire 19 pouces « Speedline Turini » à battons et un enjoliveur de canule d’échappement type carbone parachèvent la plastique de la compacte trois-portes.
Voici donc la prétendante à un nouveau chrono sur le Ring’ !
La Renault Megane RS 275 Trophy ne joue pas la carte de la surenchère pour son style et c’est une bonne nouvelle
A l’intérieur, le pilote notera des seuils de passage de porte numérotés, des sièges baquets Recaro en cuir et alcantara rehaussés de surpiqûres rouges. Les appuie-têtes sont estampillés « Renault Sport ».
Une préparation au top pour la nouvelle sportive française la plus puissante !
Du côté de la fiche technique, même si les performances n’ont pas été encore communiquées, les 10 chevaux supplémentaires du moteur ne sont pas la seule amélioration sur cette Megane RS R. Ainsi, la sportive au losange reçoit un différentiel à glissement limité de série, ainsi qu’une ligne d’échappement Akrapovic en titane – comme nous vous l’avions annoncé il y a trois mois – ayant pour résultat d’améliorer l’extraction des gaz, le poids et la sonorité.
Deux options peuvent être ajoutées pour faire de cette Megane RS une auto encore plus radicale. La première concerne des amortisseurs « Road&Track » 1 voie, réglables, du réputé fabricant Öhlins. La deuxième vous lie avec Michelin, puisque vous pouvez choisir des pneus Pilot Sport Cup 2 développés spécifiquement pour la configuration traction du bolide.
Enfin, concernant le 2,0 l turbo essence, la reprogrammation le fait passer de 265 à 275 ch sans changement pour la consommation. Celle-ici demeure à 7,5 l/100 km pour 174 g/km de CO2, soit 2 200 € de malus (voir notre essai). En outre, le couple moteur stagne à 360 Nm (de 3 000 à 5 000 tr/min). Les valeurs du 0 à 100 km/h et de la Vmax devraient légèrement progresser, tandis que la masse totale fléchira légèrement.
Son prix ?
Pour la question des tarifs, la Megane RS 275 Trophy (38 000 €) gonfle la note de 5 950 € par rapport à une Megane RS classique (32 050 €). Elle sera commercialisée en série limitée dans une vingtaine de pays, tandis que les commandes seront ouvertes à partir du 3 juin pour la France.
Récemment aperçue sur le Ring, la Megane RS-R fait à nouveau parler d’elle avec un troisième teaser ! Après l’annonce d’un chrono en-dessous des 8 minutes sur le Nürburgring et une image du nouvel échappement, voici une séquence vidéo montrant les équipes Renault Sport travaillant aux côtés de celles d’Akrapovic. Une façon habile pour le losange de continuer à faire monter la pression avant la révélation du 16 juin prochain !
Pour sa fin de carrière, la Renault Megane RS s’essaye à l’échappement Akrapovic comme son aînée la Megane RS26.R
Une nouvelle ligne d’échappement pour plus de puissance ?
Comme on peut le remarquer sur ces photos espions, la Megane RS-R va bénéficier d’améliorations concernant sa tenue de route et son système de freinage, mais ce ne sera pas le seul axe de développement.
La robe de la future Megane RS-R à découvrir dans un mois est encore secrètement gardée par Renault Sport…
En effet, la sportive fait également appel au fabricant slovène d’échappement pour – ce qui ne fait presque plus aucun doute – gagner quelques chevaux… Nul ne sait si ce sera 5, 10, 15 ou voire même 20 ch supplémentaires, néanmoins les images que l’on peut voir dans la vidéo ci-dessous semble indiquer que la sortie Akrapovic (en titane ou carbone) ne sera là pas uniquement pour rendre plus sympathique la sonorité de la MRS.
Qui dit étude de la courbe de puissance (chevaux et couple), dit équidés en sus à la clef ?
D’ailleurs, il ne faudra pas s’attendre à une bande-son exceptionnelle avec ce nouvel échappement à cause, entre autres, du souffle du turbo et surtout des règlementation sur les émissions sonores. La principale différence serait des crépitements après une accélération.
Découvrez la nouvelle sonorité de la Megane RS en vidéo
Et aussi quelques moments de la conception de l’échappement Akrapovic (découpe, peinture, …) :
Avec ces nouvelles photos, on aperçoit un pilote en train de malmener la Française sur le célèbre tracé allemand. Ici, nous n’avons pas encore la version définitive de la RS-R, mais une mule basée sur la RS classique.
Renault Sport surpris en train de tester une version plus radicale de la Megane 3 RS
Toutefois, on peut déjà remarquer la présence de nouvelles jantes, de disques de frein plus grands, d’une garde au sol diminuée et de la présence de l’échappement trapézoïdal signé par le fabricant slovène d’échappements qu’est Akrapovic. En outre, l’essuie-glace arrière semble avoir disparu. Cela présage-t-il des vitres en lexan comme sur la R26.R ?
Sous cet angle on peut remarquer que l’échappement n’est plus chromé – (crédit : Autocar)
Par ailleurs, les rumeurs font état en sus de ces améliorations d’un moteur boosté de 265 à 275, voire 280 ch par Renault Sport.
Malheureusement, les aficionados du modèle au losange devront encore patienter pour en savoir plus !
La Renault Megane RS dont nous avons récemment publié l’essai est en fin de carrière et pourtant la sportive au losange n’a pas dit son dernier mot comme le laissait supposer ce teasing sur un nouveau record au Nürburgring mis en ligne il y a une semaine.
Enfin du son pour la MRS ?
Actuellement, un point que l’on peut reprocher au 2,0 l turbo de 265 ch et 350 Nm de couple, c’est de manquer de vocalise. Ce défaut semble en passe d’être corrigé pour la future Megane RS R qui sera équipée d’une sortie ou d’une ligne complète du fabricant Akrapovic dont le savoir-faire n’est plus à démontrer dans ce domaine.
La sortie des gaz garde le même dessin, mais adopte un look carbone « #Under8 » pour sous les 8 min au Nürb’
En publiant cette image sur sa page Facebook, Renault Sport met une nouvelle fois ses fans dans une attente insoutenable !
Plus puissante, plus légère et mieux suspendue
Cette version radicale pourrait prendre dignement la relève de la R26.R de la génération précédente. Les rumeurs parlent d’un gain de 10 à 15 ch pour un couple identique, mais dont la courbe serait modifiée.
En sus, le poids sera diminué de plusieurs dizaines de kilos avec notamment la banquette arrière supprimée – et un arceau comme la R26.R, Renault osera-t-il ?? Pour la tenue de route, ce sont des amortisseurs Ölhins et des gommes Michelin semi-slicks qui seront utilisés.
Avec l’arrivée de nouvelles concurrentes de plus en plus puissantes et séduisantes sur le marché (Seat Leon Cupra, Peugeot RCZ R, Volkswagen Golf GTI), la Renault Mégane RS avait besoin d’un restylage pour rester dans la course. Il était temps pour la sportive française qui vient de souffler sa cinquième bougie.
Considérée comme la compacte sportive la plus efficace du marché, la marque au losange saura t-elle faire oublier l’âge avancé de sa belle et ainsi garder la couronne de meilleure sportive ? Réponse …
Une face avant plus agressive
Le principal changement esthétique suite à ce restylage est sur la partie avant. Le design reprend le nouveau style Renault vu sur les Clio 4, Captur et Scénic récemment restylés. La gamme Mégane bénéficie d’un nouveau bouclier, d’une nouvelle calandre en noir brillant intégrant le logo Renault beaucoup plus imposant et devenant la signature de la marque au losange. Les feux de jour situés sous les nouveaux projecteurs elliptiques et dans le prolongement de la lame F1 sont toujours de la partie et apportent un beau regard.
L’arrière de la RS est inchangé et celui-ci garde son pot central en forme trapézoïdale.
Sous ce coloris, il reste discret contrairement au jaune « tape-à-l’œil » de la plupart des modèles de présentation. Le contraste entre la carrosserie blanche et les jantes noires donne un bel effet.
Sur le plan mécanique, la Mégane RS n’a subi aucun changement et garde son 2 litres turbo de 265 cv. Désormais, elle n’est plus la plus puissante des françaises, battue par la Peugeot RCZ-R avec 270 cv.
A titre de comparaison, avant le restylage :
Un intérieur discret, mais bien équipé
A bord d’une Mégane RS, on aimerait de la sportivité, mais malheureusement on est un peu déçu.
La planche de bord ne se distingue pas assez de la Mégane berline malgré les inserts rouges sur le pommeau de vitesse, le volant et l’accoudoir. La marque rappelle tout de même le passage des Mégane RS dans l’atelier Renault Sport avec des annotations sur les bas de portes, les tapis de sol, la planche de bord côté passager et les appuie-têtes.
Le pack cuir en option sur notre modèle d’essai apporte bien sûr des sièges en cuir qui sont chauffants à l’avant et même électriques pour le conducteur. Ils apportent un maintien satisfaisant en conduite sportive tout en restant confortables au quotidien, un bon compromis !
Le toit en verre (fixe malheureusement) rend cet intérieur plus lumineux mais protège également du soleil avec cette vitre sur-teintée.
Une vraie cinq places ?
L’un des problèmes des coupés sportifs est de concilier la sportivité et l’habitabilité. Sur ce point, la Mégane RS se défend plutôt bien par rapport à ses rivales. En effet, les places arrière n’ont pas été sacrifiées et restent accessibles pour la majorité des passagers.
Considérée comme une cinq places par la marque, il est effectivement possible de se retrouver à trois sur la banquette arrière… mais pour le confort de tous, il est préférable d’être « seulement » deux et ainsi d’être beaucoup plus à l’aise !
Le coffre dispose de 377 dm3, un volume suffisant pour partir en vacances avec sa sportive. Par ailleurs, l’ouverture s’avère étroite et combinée au seuil de chargement assez haut, le remplissage du coffre devient plus fatigant.
Les nouveautés R-Link et RS Monitor
Le Renault R-Link désormais sur toute la gamme est un système multimédia qui comprend toutes les fonctionnalités du véhicule.
Ainsi, vous pourrez accéder à la navigation (GPS Carminat TomTom), au multimédia (radio, musique, photo, vidéo), au Téléphone, aux informations concernant le véhicule et aux Services comprenant les applications et le R-Link Store.
L’assistant d’aide à la conduite communautaire Coyote est compris dans la navigation R-Link et signale seulement les radars fixes. Pour obtenir les radars mobiles et autres fonctionnalités de Coyote, il vous faudra débourser 99 € par an (s’achète via R-Link Store).
Le RS Monitor disponible uniquement sur la gamme RS de Renault donne tant d’informations sur la voiture qu’on a du mal à toutes les retenir ! Les principales sont les températures d’eau et d’huile, la pression du turbo, l’angle du volant, les diagrammes de couple et de puissance.
Le chapitre performances permet de calculer le temps émis lors d’un 0 à 100 km/h, 0 à 1 000 m, 100 à 0 km/h, …
Pour être complet, des conseils (la plupart pour le circuit) sont donnés afin de ne faire aucune erreur lors de conduite sportive.
Ces deux nouveautés intégrées dans l’écran tactile se commandent depuis le joystick multidirectionnel. Ce dernier est réactif mais beaucoup trop lent lorsqu’il faut naviguer dans plusieurs menus ou lors d’un guidage GPS. Un exemple flagrant est la saisie d’une destination : il faut parcourir le clavier et cliquer sur chaque lettre afin de rentrer la ville (comme un sms mais avec un joystick).
Deux remèdes à cela, avoir un passager faisant le co-pilote ou bien laisser le joystick de côté et taper soit même sur l’écran tactile qui par ailleurs est bien orienté mais situé trop loin du conducteur.
Châssis infatigable et moteur discret
Ceinture rouge enclenchée, il est temps de prendre la route et de voir vraiment ce que cette Mégane RS a sous le capot.
A son bord, la sensation d’être dans une sportive ne se fait pas trop sentir. Certes, les 265 cv sont bien sous la pédale d’accélérateur, mais la relative douceur des commandes (boite de vitesse et pédales) ainsi que la bonne insonorisation participent au confort de l’auto.
Le moteur ne réveillera donc pas vos tympans, la sonorité du 4 cylindres reste très faible dans l’habitacle malgré cet effet rauque dans les tours. Les accélérations sont impressionnantes et quelque soit le régime moteur, merci au turbo…
La puissance uniquement sur les roues avant est bien desservie. Attention tout de même en cas d’adhérence plus faible, l’auto patine (jusqu’en 3ème) sans pour autant être dangereuse. Il faut dire que ses 1 394 kg à vide lui autorisent un 0 à 100 km/h en 6 secondes.
Au quotidien, la consommation moyenne s’élève à 8,5 l/100 km. Le châssis sait être doux en ménageant ses passagers bien aidé par les sièges cuir assez moelleux pour une sportive. La réputation de Renault n’est pas mise à mal avec ce modèle, le châssis colle littéralement à la route en conduite soutenue. Les amateurs de drifts, d’équerre ou de travers pourront voir ailleurs.
Et sur circuit ?
Nous avons pu essayer la Renault Mégane RS sur ce qui est sans doute son terrain de prédilection, le circuit. C’est sur le circuit de Clastres que nous avons pu voir tout le potentiel de la voiture.
Avant de se prendre pour un pilote et déconnecter l’ESP, il est tout de même conseillé de le laisser pour les premiers tours. Malgré les aides de conduite, l’auto laisse beaucoup de liberté et ne diminue pas le plaisir de conduite. Les virages s’enchaînent à vitesse grand V et c’est avec une grande sérénité que nous passons l’ESP en mode Sport puis en mode Race.
Le mode le plus extrême (Race) déconnecte l’ESP, mais change également la sonorité du moteur qui devient plus présente. Dans cette configuration, la Mégane RS se comporte complètement différemment. Les freinages ont souvent besoin d’être corrigés avec le volant car l’arrière se dérobe (seulement lors de gros freinages).
L’accélération est encore plus difficile à contrôler et c’est une conduite typée F1 que l’on ressent au volant. La pédale des gaz doit être dosée pour être à la limite du patinage et obtenir le meilleur grip. Une vraie difficulté pour le pilote mais assez amusant à faire. Il ne faut pas se mentir, un grand nombre d’heures seront nécessaires pour conduire « proprement » en mode Race.
Toujours dans les meilleures
Cette sortie circuit nous a confirmé l’avis que nous nous faisions de la Renault Mégane RS, il s’agit bien d’une bête de course avec une efficacité redoutable.
Habitable, confortable (en châssis sport) et dotée d’une belle ligne après ce restylage, la sportive de Renault n’a pas vieilli et rivalise encore avec ses concurrentes plus jeunes.
Bien placée en termes de prix (à partir de 32 050 euros), la Mégane RS reste attractive en attendant la sortie de la Mégane 4 RS attendue pour 2016. Néanmoins, d’ici-là il y a de fortes chances de retrouver une Megane RS R !
On pourrait lui reprocher un manque de sonorité et un intérieur pas assez « typé sport », mais ses grandes qualités prennent le dessus et font d’elle une référence dans les coupés sportifs.
Chez Renault Sport on n’a pas la mémoire courte… Si bien que le titre de la traction la plus rapide que détenait la Megane RS il y a encore un peu plus d’un mois serait en passe d’être récupéré nous apprend la page Facebook du constructeur ?
Seat peut faire la grimace, si le teaser de Renault Sport concerne bien un nouveau record de la Megane RS, le chrono de la Leon Cupra n’aura pas tenu bien longtemps !
Depuis ou même bien avant ce petit séisme, les préparateurs du losange travaillent à améliorer encore leur compacte sportive comme en témoignait d’ailleurs cette récente vidéo espion.
Une Megane RS R en vue…
La Renault Megane RS R que l’on vous annonce depuis un moment maintenant est bien en route et recevra les équipements prévus avec notamment une ligne d’échappement Akrapovic, des suspensions améliorées Öhlins, des pneus semi-slicks Michelin Sport Cup, … Cette potentielle héritière de la R26.R pourrait même perdre ses places arrière afin de gagner en poids ! Par ailleurs, de menues modifications esthétiques seraient également attendues.
Le teaser est clair, le chrono sera sous – « under » – la barre symbolique des 8 minutes !
Rendez-vous le 16 juin 2014 !
L’attente va être longue, puisqu’il faut compter quasiment deux mois à partir d’aujourd’hui avant que Renault officialise un nouveau record pour la Megane RS. Reste à savoir si le losange sera capable de mettre encore une dizaine de secondes dans la vue de sa rivale ibérique, rien n’est moins sûr !…
Sur le segment des compactes sportives, la guerre fait rage. Toutes se font la course à la puissance et tentent d’être la meilleure sur le fameux circuit du Nürburgring.
Deux Megane RS surprises sur le Nürburgring…
Petite surprise, puisque dernièrement le YouTuber TouriClips a surpris deux Renault Megane RS restylées en train d’être testées sur l’Enfer vert ! On se demande bien ce que peut mijoter la marque au losange en emmenant deux de ses bolides sur le tracé allemand…
Il y a de fortes chances que Renault Sport prépare une version plus radicale et encore plus efficace de la Megane RS pour fin 2014 – (crédit : vidéo TouriClips)
On peut donc supposer que Renault s’attèle activement à récupérer son titre ! Il se pourrait bien que ce soit en sortant une ultime version de sa sportive qui serait baptisée Megane RS-R avec quelques chevaux supplémentaires pour l’occasion…
La Renault Megane RS poussée à la limite en vidéo
Une chose est sûre, le pilote ne ménage pas sa monture !
La Clio 4 marque le renouveau du style Renault. Un design qui va profiter au futur Espace, mais aussi à la prochaine génération de la Megane.
Allure dynamique et finition en hausse
Lancée en 2008, la Megane finit par accuser le coup face à ses concurrentes récentes telles que les Peugeot 308 (voir notre essai) et Volkswagen Golf (voir notre essai). Pour le quatrième opus, la marque au losange lui attribuera des lignes bien plus racées avec des hanches marquées et une hauteur de toit contenue.
Voici la Renault Megane IV 2016 imaginée par RM. Design
Le photoshop est inspiré à la fois par le dernier restylage, la Clio 4 et l’Opel Astra
L’autre axe d’amélioration, ce sera la présentation intérieure. A ce chapitre, un soin tout particulier sera apporté à la finition et à l’ergonomie qui devrait avoir raison de nombreux boutons, mais pas autant que dans sa rivale sochalienne. Yann Le Garet, chef de produit Renault en Angleterre, précise que les dernières technologies disponibles seront intégrées, avec notamment un grand écran tactile sur la console centrale.
A découvrir au salon de Genève 2016
Pour approcher de plus près la Française, ce sera très probablement possible lors de salon helvète d’ici deux ans. Elle serait ensuite commercialisée dans la foulée, la déclinaison RS arriverait un an après.
Après la fausse joie pour le salon de Genève, Renault Sport présentera une autre nouveauté : la Megane RS R. Avec de vraies évolutions à tous les niveaux, cette Megane RS radicale aura pour but notamment de garder sa suprématie de traction la plus performante et d’offrir une version pour les amateurs de circuit et de sensations fortes.
Le but de cette version R faisant beaucoup moins de compromis, c’est bien entendu d’être encore plus performante. Cela passera par un poids en baisse et une puissance en hausse.
Reste à savoir si l’esthétique de la Megane RS R sera légèrement ou très différente de la version classique ?
Pour le poids, cela passera par la suppression des places arrière, par l’usage de carbone et de sièges baquets Recaro allégés. On ne sait pas encore si la place offerte sera utilisée en partie par un arceau de sécurité comme le proposait la génération précédente avec la R26R. On espère que l’habitacle sera dépouillé à l’image d’une Clio 3 RS WSR.
Sur la base du châssis Cup, la Megane 3 RS R 2014 se dotera de jantes Speedline de 19 pouces chaussées en Michelin PS Cup 2 avec des disques de frein à bol PFC, d’amortisseurs Ohlins et de ressorts Allevard-Rejna AutoSuspensions. Une jolie préparation qui promet une tenue de route encore améliorée pour la Française !
Enfin, le moteur 2,0 l turbo offrant actuellement 265 ch et 360 Nm de couple sera aussi revu. Le gain se limitera à 10 ch pour porter la puissance totale à 275 équidés, mais c’est surtout la masse réduite de 50 à 80 kg qui permettra de booster la fiche technique de la sportive au losange qui en profitera pour améliorer son chrono sur le Nürburgring ! Un terrain très convoité par la future Honda Civic Type R, la Seat Leon Cupra, l’Opel Astra OPC Extreme et d’autres… Par ailleurs, la Peugeot RCZ R (voir notre essai), ne sera plus la tricolore la plus puissante, car affichera 5 chevaux de moins que sa rivale de chez Renault.
Par ailleurs, une ligne d’échappement Akrapovic en titane sera de la partie pour donner un peu de vocalise à la Megane RS qui est plutôt du genre aphone. Cependant, il ne faudra pas s’attendre à des miracles de ce côté-là tant les réglementations sont strictes.
Des modifications en options sur les autres versions de la RS
Si cette MRS-R vous semble trop peu civilisée, il sera possible sur une Megane RS normale d’ajouter ces éléments en option (à quelques exceptions près) et selon vos souhaits et votre budget.
Commercialisée dès cette année, mais pour quel prix ?
La date de sortie de la future Renault Megane 3 RS R sera dans le courant du troisième trimestre 2014. Le prix d’entrée s’élèvera à 45 000 €, hors options et malus (3 000 € attendus…).
Mais seulement au Japon ! En effet, alors que l’actualité automobile est concentrée sur le salon de Detroit aux Etats-Unis, les Japonais ont droit au Tokyo Auto Salon. C’est un événement essentiellement dédié à la préparation. Renault y tient un stand sur place… et c’est une Megane RS Gendarmerie qui y est exposée !
Une Renault Megane RS Gendarmerie dans les rues de Tokyo : surnaturel, mais ce sera bientôt le cas !
Ici le but n’est pas de convaincre la police locale d’adopter la même auto qu’en France, mais bien de vendre une série limitée baptisée « Megane R.S. Gendarmerie » (prononcé « Jandarumuli » en japonais) exactement identique (couleurs, intérieur, …) à celle qui est utilisée par la Brigade d’intervention rapide française.
Voici les images tirés du site officiel Renault Japon. En plus de l’inscription « Gendarmerie », les autocollants jaunes seront aussi proposés pour les adeptes du plus vrai que nature ! Seul le gyrophare manque à l’appel
Jantes noires de 18 pouces en 235/40R18, étriers de frein rouges, … tout y est !
Disponible en seulement 20 exemplaires, la partie mécanique de cette Megane RS 3 phase 2 (la phase 3 arrive bientôt chez nous) est strictement identique à la version de série. A savoir, un 2,0 l turbo essence de 265 ch à 5 500 tr/min pour 360 Nm de couple. La boîte manuelle à six rapports se charge de commander la puissance aux roues avant.
L’habitacle est bien entendu accompagné de deux sièges baquet Recaro. Indispensables pour un bon maintient en conduite rapide !
Déjà disponible, la Renault Megane R.S. Gendarmerie est vendue 3 890 000 yens, soit à peu près 27 430 euros. Reste à savoir si un jour un petit malin tentera de l’importer en hexagone – ou même un touriste japonais venant avec sa RS – pour jouer des tours aux forces de l’ordre tricolores, la situation serait cocasse !
Au mois de septembre dernier, on apprenait – un peu surpris – que Renault décidait de restyler une 2ème fois saMegane 3 alors que la 4ème génération approche à grands pas. Toutefois, il y avait une oubliée : la Megane CC. Trois mois plus tard, voici finalement le cabriolet en toit dur retouché !
La Megane coupé-cabriolet se plie aux nouveaux codes stylistiques Renault : logo plus gros, barrettes chromées entre les optiques à fond obscurci, … En revanche, la poupe demeure inchangée
Si peu d’informations ont été livrées jusqu’à présent, le coupé-cabriolet au losange recevra l’écran tactile R-Link. En option ou de série selon la finition, cette tablette de 7 pouces se commande aussi à l’aide d’un joystick multidirectionnel positionné sur la console centrale.
Chez les Belges en avance
Bien que fabriquée dans l’usine française de Douai dans le Nord (aux côtés des Scenic, Grand Scenic et Scenic XMOD), la nouvelle Megane 3 CC 2014 sera disponible chez nos voisins avant d’être mis à la vente chez nous. En effet, en Belgique le modèle profitera du salon de Bruxelles (11 au 20 janvier) pour être proposée en concessions dans la foulée. Pour les autres pays, dont l’hexagone, il faudra prendre rendez-vous en mars !
Le toit en verre est pliant électroniquement
De série, une vitre coupe-vent fixe est située entre les deux appuis-tête arrière. En option, un filet anti-remous (pour rouler décapoté au-dessus de 90 km/h) est proposé. Les deux places arrière sont condamnées avec cette configuration
Au même prix
Questions tarifs, peu d’évolutions sont à prévoir, la Megane 3 CC phase 3 devrait même être légèrement mieux équipée à prix équivalent selon les versions.
L’habitacle avec l’écran R-Link habillé d’une baguette chromée
A suivre.
[MAJ] : La Renault Megane 3 cabriolet qui profitera de son restylage à partir de décembre 2014 aura les tarifs suivants :
La gamme de modèles Renault Megane a été restylée à l’occasion du salon de Francfort. C’est à l’occasion des World Series by Renault que nous avons pu approcher la compacte sportive de plus près. En effet, alors qu’il y avait des baptêmes en Clio 4 Cup et Twin’Run, la nouvelle Megane 3 RS 2014 était présente. Voici donc l’occasion de vous la présenter autrement qu’avec les photos officielles. A vous de juger si la nouvelle identité du losange lui va bien… :
Du premier plan vers le fond : Megane 3 RS phase 2, Megane 3 RS phase 1, Clio 4 RS et le concept Twin’Run
Les avis sur la nouvelle face avant de la Megane RS sont partagés. Certains trouvent l’intégration réussie, certains trouvent l’ensemble pas assez agressif, trop « jouet »
A contrario, la poupe de la Megane RS 2014 reste inchangée. Un léger lifting des optiques de feux déjà bien fini aurait été bien vu pour la rajeunir
Dans cette finition qui reçoit des petites touches de couleur rouge, on retrouve ce rappel pour ce qui concerne la partie intérieur sur la planche de bord, le volant, les ceintures et les sièges
La finition est toujours bonne, l’ensemble des matériaux demeurent d’actualité
Le volant de la Renault Megane RS semble rester identique au modèle présenté lors de sa sortie en 2009
Le prix de cette Megane RS restylée n’a pas encore été communiqué, tandis que sa commercialisation interviendra au premier trimestre 2014.
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