Depuis la fronde des bonnets rouges contre l’écotaxe, la destruction de radars automatiques s’est accélérée sur le territoire français et plus particulièrement dans les département de la Bretagne historique et en Alsace.
Les points d’exclamation correspondent aux bornes écotaxe, le sigle bleu aux radars vandalisés ou fusillés et et la flamme rouge aux radars incendiés
Aujourd’hui, ce sont plus de 270 installations qui ont été vandalisées avec des méthodes diverses et variées : peinture, autocollants, bâches, vitres brisées, incendie, arrachage avec un engin de chantier, tir de fusil, …
Tout cela en dépit d’une loi stricte sur le sujet : 45 000 € d’amende et trois an d’emprisonnement (75 000 € si l’acte est réalisé en bande). Dans les faits, les peines appliquées sont variables : cela va du stage de citoyenneté à un mois de prison avec sursis en passant par une amende de 39 000 € et des travaux d’intérêt généraux.
La carte mise à jour des radars détruits en France
Afin de mieux se rendre compte de l’ampleur de ce phénomène, voici les résultats de la guerre des radars représentée par une carte (source : AutoMotoVisio) :
En dépit de statistiques sur la mortalité routière à la baisse (excepté 2013), le ministre des Transports et des Infrastructures luxembourgeois a déclaré dans de nombreux quotidiens nationaux sont intention de systématiser et d’automatiser les contrôle de vitesse aveugles sur le territoire. Le pays va donc accueillir d’ici peu ses premiers radars automatiques fixes à l’image de la France, championne en la matière.
François Bausch a donc annoncé que d’ici 2015, entre 20 et 35 radars fixes seront installés aux abords des routes avec en sus 5 mobiles. Les réseaux les moins dangereux – mais très certainement les plus rentables en termes de PV – seront visés par ce projet : nationales, autoroutes et tunnels.
Seulement, ce dispositif aura un coût. Selon une étude de faisabilité des Ponts et Chaussés publiée par le Wort, le montant s’élèverait à 11 millions d’euros. On englobe ici les équipements, les dépenses liées au traitement des infractions et l’installation ainsi que les frais d’entretien.
L’étude du projet de loi devrait se faire lors de l’été 2014 pour être voté en fin d’année.
Bon courage aux Luxembourgeois qui mettent la main dans un terrible engrenage !
Le premier radar tronçon a fait son apparition sur les routes françaises le 25 août 2012 (Besançon, dép 25). Depuis, ils n’ont cessé de se multiplier pour dépasser les 60 fin 2013 (45 nouveaux pour 2014). Ce radar de vitesse moyenne qui se matérialise par de hauts poteaux sur le côté droit de la route sont des Mesta 5000 Smart de la société Morpho (groupe Safran, ex-Sagem).
Le 1er radar tronçon de France Attention, ce type de radar ne se remarque pas toujours et il est signalé par AUCUN panneau !
Il est capable de mesurer la vitesse moyenne d’un véhicule à partir d’un point A jusqu’à un point B. Chaque usager de la route se fait « flasher » par les caméras à l’entrée comme à la sortie de la zone, même si il n’est pas infraction. Le système est obliger de photographier les plaques afin de vérifier la vitesse une fois la voiture passée. On trouve ces radars majoritairement sur autoroutes et voies rapides, mais aussi sur des routes sinueuses. Le tronçon varie de 1 km (Val-d’Oise dép 95, RD14) à 16 km (Béziers dép 34, A10).
La carte des emplacements des radars de vitesse moyenne (janvier 2014)
Un peu plus d’un an après la première installation, les radars de vitesse moyenne polluent sur le réseau routier et plus particulièrement sur la moitié-sud (crédits : radars-troncons.fr)
La liste des 60+ radars tronçons mis à jour par les internautes
Il est inutile de rappeler l’objectif de ces appareils répressifs, tant il est évidemment. Pour ne pas se faire piéger, le mieux est encore de connaître leur localisation !
Département
Localisation/
photo
Vitesse
Voie/distance/PR
(cliquer pour zoomer)
Hautes-Alpes (05)
Aspremont, sens Aspres-sur-Buëch > Serres
Alpes-Maritimes (06)
Eze, sens Nice > Monaco
Ardèche (07) x 3
Grospierres, sens Ruoms > Alès
Boucieu-le-Roi, sens Lamastre > Touron-sur-Rhône
Saint-Jean-le-Centenier, sens Le Teil > Aubenas
Ardennes (08)
Le Châtelet-sur-Retourne, sens Rethel > Reims
Ariège (09)
Saint-Jean-de-Verges, dans les deux sens
Bouches-du-Rhônes (13)
Les Saintes-Maries-de-la-Mer, dans les deux sens
Charente (16)
Soyaux, sens L’Isle-d’Espagnac > Saint-Michel
Charente-Maritime (17)
Pont d’Oléron, sens Le Château-d’Oléron > Bourcefranc-le-Chapus
Corrèze (19)
Uzerche, sens Paris > Toulouse
Côte-d’Or (21)
La Rochepot, dans les deux sens
Creuse (23)
Sainte-Feyre, sens Guéret > Montluçon
Dordogne (24) x 2
Sens Libourne > Brive-la-Gaillarde
Sarlat-la-Canéda, sens Montignac > Gourdon
Doubs (25) x 2
Fontain, sens Morre > Beure
Villers-le-Lac, sens Morteau > Suisse
Eure (27)
Tilly, sens Vernon > Gisors
Gard (30) x 2
Beaucaire, sens Beaucaire > Fourques
Saint-Privat-des-Vieux, dans les deux sens
Haute-Garonne (31) x 2
Nailloux, sens Pamiers > Toulouse
Grenade, sens Merville > Grenade
Gironde (33)
Blagon, sens Bordeaux > Lège-Cap-Ferret
Hérault (34) x 3
Pézenas, sens Saint-Thibéry > Pézenas
Pouzols, sens Gignac > Pézenas
Béziers, sens Béziers > Bédarieux
Ille-et-Vilaine (35)
La Mézière, sens Saint-Malo > Rennes
Indre-et-Loire (37)
Noizay, sens Tours > Ambroise
Isère (38)
Le Pont-de-Claix, dans les deux sens
Haute-Loire (43)
Landos, sens Puy-en-Velay > Pradelles
Loire-Atlantique (44)
Pont de Saint-Nazaire, dans les deux sens
Loiret (45)
Cercottes, dans les deux sens
Lot-et-Garonne (47)
Pujols, sens Agen > Villeneuve-sur-Lot
Morbihan (56)
Campénéac, sens Lorient > Rennes
Nièvre (58)
Magny-Cours, sens Nevers > Moulins
Nord (59)
Baisieux, dans les deux sens
Orne (61) x 2
Saint-Langis-lès-Mortagne, sens Bazoches-sur-Hoëne > Saint-Langis-lès-Mortagne
La Ferté-Macé, sens La Ferté-Macé > Bagnoles-de-l’Orne
Pas-de-Calais (62) x 3
Warlincourt-lès-Pas, sens Doullens > Arras
Bailleulval, sens Arras > Doullens
Divion, sens Divion > Houdain
Puy-de-Dôme (63)
Sauvagnat-Sainte-Marthe, sens Millau > Clermont-Ferrand
Pyrénées-Orientales (66)
Saint-Paul-Fenouillet, dans les deux sens
Bas-Rhin (67)
Hochfelden, sens Hochfelden > Schaffhouse-sur-Zorn
Saône-et-Loire (71) x 3
Palinges, sens Paray-le-Monial > Montceau-les-Mines
Vitry-en-Charollais, sens Digoin > Montceau-les-Mines
Prissé, sens Mâcon > Paray-le-Monial
Yvelines (78) x 2
Auffargis, sens Cernay-la-Ville > Auffargis
Les Essarts-le-Roi, sens Senlisse > Les Essarts-le-Roi
Deux-Sèvres (79)
Saint-Martin-de-Saint-Maixent, sens Paris > Bordeaux
Var (83) x 2
Vidauban, dans les deux sens
Tunnel de Toulon, sens Nice > Marseille
Vaucluse (84) x 2
Cheval-Blanc, sens Pertuis > Cavaillon
Visan, sens Visan > Valréas
Haute-Vienne (87)
Saint-Sylvestre, sens Limoges > Paris
Vosges (88)
Frapelle, sens Saint-Marie-aux-Mines > Saint-Dié-des-Vosges
Essonne (91)
Marcoussis, dans les deux sens
Val-d’Oise (95)
Sagy, sens Magny-en-Vexin > Paris
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A la Sécurité Routière, on prend très au sérieux la baisse du nombre de flashes – mais plus de PV ont été distribués grâce à un taux de réussite plus élevé – au cours de l’année 2013. Afin de remédier au problème (un budget est établi chaque année sur cet impôt déguisé !), une troisième mauvaise nouvelle attend les automobilistes et autres usagers de la route. Après la Focus radar mobile mobile et le périphérique à 70 km/h, 2014 sera également l’année d’introduction des radars dits « double-face ». Explications.
Flasher par devant et par derrière
Comme promis, aucun radar supplémentaire ne sera installé d’ici le 31 décembre 2014. Il est vrai qu’il y a déjà fort à faire entre les nombreuses dégradations de cabines. Et puis surtout, le renouvellement des voitures radars par la nouvelle génération permettant de flasher en roulant et dans les deux sens. Une faculté dont les radars fixes vont aussi profiter.
Les nouveaux radars double face seront-il identiques en tous points aux boîtes déjà en place ?
En effet, pour 2014 40 cabines radar (coût unitaire : 35 000 €, soit 1,4 million d’€) seront changées contre de nouvelles cabines capables de prendre deux photos. La première étant prise de l’avant, et la deuxième de l’arrière. Cela risque de crépiter sec aux abords des routes françaises étant donné que pour un flash « classique », il y a déjà une série de flashes…
Contester sera-t-il encore possible ?
Le but de l’opération, c’est bien entendu d’améliorer encore ne fois le taux d’exploitation des radars. Ainsi, avec une photo de l’avant, la Sécurité Routière espère que le conducteur sera reconnaissable afin que ce dernier ne puisse pas dire qu’il n’était pas au volant. La photo prise par l’arrière diminuera le nombre de déchets et permettra de mettre à contribution les motards qui ont une plaque d’immatriculation uniquement à l’arrière.
Cependant, avec les vitres teintées, les lunettes de soleil et les casques de moto avec visière fumée ou encore tout simplement les rayons du soleil, il n’est pas sûr que la partie soit gagnée d’avance.
Il s’agit de la deuxième fois que la vitesse du périphérique parisien est abaissée. Après 1993 (de 90 à 80 km/h), ce vendredi 10 janvier 2014 celle-ci se voit encore amputée de 10 km/h. Une exception sur le territoire, la baisse des limitations ayant été évitée. Les raisons invoquées par la maire de Paris ? La pollution de l’air et auditive, ainsi que les accidents. Est-ce bien sérieux ?
Qu’est-ce qui a changé depuis la mise en service du périphérique en 1973 ?
L’argument des nuisances
Des milliers d’habitations côtoient l’anneau routier qui entoure la capitale. Pour ces personnes, l’axe le plus fréquenté de France doit être supporté au quotidien. C’est bien entendu le bruit qui est en tête des préoccupations de ces habitants. Rouler moins vite ferait moins de bruit, vrai ?
Si l’on considère les bruits de roulement qui proviennent du contact du pneu sur la chaussée, c’est exact. Toutefois, circuler plus lentement demandera de descendre un rapport et bien souvent le régime moteur sera plus élevé et donc plus bruyant. Le Nouvel Observateur est allé tester au sonomètre l’avant et l’après. Résultat : un décibel de moins, autant dire rien ! Et c’est sans compter qu’en roulant sur les 35 km de bitume à 70 km/h au lieu des 80 km/h valables auparavant, ce seront 4 minutes de plus au minimum (voir ci-après l’explication d’un spécialiste des transports) passés sur celui-ci (calculez votre temps perdu avec Le Parisien). Autant de temps supplémentaire à émettre des décibels et polluer… et payer pour ceux utilisant un taxi !
L’argument de la Sécurité Routière
On ne cessera jamais de nous le rabâcher – à force de bourrage on aimerait faire croire des inepties ? –, la vitesse tue et plus on la diminue, plus on sauve de vies. Problème : ces dernières années le nombre de morts a atteint un seuil limite sur la rocade. Les décès sont devenus incompressibles tellement ils sont réduits et malheureusement inévitables devant le flot de véhicules et d’usagers fragiles (motards et scootéristes).
La durée des trajets va progresser, et pas seulement à cause d’une vitesse limite réduite de 10 km/h, la vitesse moyenne va encore flancher
Pire, comme le détaille cet article sur l’accidentologie du périph’ parisien, le trafic ne fait que de baisser tout comme la vitesse moyenne, le nombre de radars a été doublé il y a mois d’un an (drôle de coïncidence !) et les statistiques sur les blessés suivent la tendance inverse ! Cherchez l’erreur !
Nouvelles rentrées d’argent et inefficacité totale attendues
Pour couronner le tout encore deux cabines radar seront installées prochainement pour un total de 18 appareils ! Sur un boulevard où l’on roule à 37 km/h en moyenne, à 44,5 km/h au meilleur moment de la journée, on comprend mieux les raisons de cette modification coûtant 22 500 € HT uniquement pour l’achat des 150 nouveaux panneaux de vitesse (et 100 millions d’euros par an). De quoi donner un coup fouet aux recettes des boîtes à flash qui avaient commencé à moins rapporter. Les voitures radars seront également sur le coup, tout comme la nouvelle Focus mobile mobile !
De plus, la vitesse moyenne des véhicules va continuer à diminuer comme l’explique Rémy Prud’homme, ancien professeur à l’université Paris XII et spécialiste des transports : « par effet de chaîne, les gens qui roulaient jusqu’ici en moyenne à 35 km/h rouleront encore moins vite demain car la moyenne des vitesses va baisser pour tout le monde et il y aura donc mécaniquement plus d’automobilistes sur le périphérique. Si vous roulez à 80 km/h, vous restez moins de temps sur la route que si vous roulez à 70 km/h. Or, plus le temps de parcours s’allongera sur le périphérique, plus la densité de conducteurs y sera importante. ». Que certains disent dans les médias que c’est un apaisement et du stress en moins, on frise la provocation !
Ce sera l’occasion de parler ultérieurement dans un autre billet des solutions qui s’offraient à la place de cette mesure faisant grand bruit pour un résultat positif que l’on cherche toujours !
L’année 2013 aura été l’une des pires années pour l’automobiliste français (nouveau radar mobile, vitesses limites abaissées, dépénalisation des PV, …), mais 2014 se profile et déjà les mauvaises nouvelles tombent ! Il y en a un certain nombre sur lesquelles nous reviendront ultérieurement, mais penchons-nous déjà sur ces radars embarqués apparus en mars dernier qui s’immiscent dans la circulation sans être remarqués.
Après la Renault Megane, la Peugeot 208, maintenant la Ford Focus radar !
La politique de la Sécurité Routière totalement guidée dans une logique de profits frappe un nouveau coup en 2014. En effet, après avoir mis sous pression les conducteur avec des Renault Megane, puis des Peugeot 208, cette année 110 nouveaux radars mobiles mobiles seront livrés avec en sus une nouveauté !
La Focus sera la nouvelle voiture radar pour 2014, cela fera donc une troisième traqueuse. Gare aux PV ! Elle roulera principalement sur les axes fluides et dégagés (autoroute, rocade, voie express, … le matin, la nuit, …). Elle flashe sans jet de lumière (invisible) dans les deux sens en roulant. Les forces de l’ordre l’utilisent aussi en mode stationnaire
Cette surprise porte le nom de Ford Focus. Il s’agit-là du troisième modèle qui sera utilisé par les policiers et gendarmes afin de chasser les voitures en excès de vitesse. Une manière de mieux brouiller les pistes contre ces Français qui tenteraient d’esquiver la punition.
La nouvelle Focus mobile mobile bientôt sur Abcmoteur !
Bien entendu, dès que les dates de livraison seront connues, Abcmoteur vous informera et vous pourrez retrouver la liste des plaques d’immatriculation, ainsi que les photos des voitures radars 2014 (et 2013) dans cet article. Chaque département concerné est répertorié. La répartition entre le nombre de Peugeot 208 et de Ford Focus mises en service n’est pas encore connue, en tous cas seules ces deux autos seront équipées (la Renault Megane est disqualifiée pour ce nouvel arrivage).
Le gouvernement avait promis par la voix du Ministre de l’intérieur qu’il n’y aurait plus de nouveaux radars supplémentaires sur nos routes en 2014, c’est sans compter le remplacement du matériel actuel par des dispositifs largement plus efficaces et pointus ! Bref, une belle quenelle !
Le GPS communautaire Waze dont nous avions déjà fait la présentation ici, suscite des attaques chez ses concurrents. Ses deux principaux avantages font du tort aux autres acteurs du marché, à savoir d’être entièrement gratuit et de proposer des alertes sur un point précis et non sur une zone de plusieurs mètres ou kilomètres comme l’oblige le décret de janvier 2012 interdisant les avertisseurs de radars.
Depuis son rachat par Google, Waze n’est plus « sympathique »
En juin dernier, Google a acheté la société israélienne créée en 2008 pour la coquette somme de 1 à 1,3 milliard de dollars ! Il faut dire que ce GPS ne demandant pas un centime à sa communauté de 60 millions d’utilisateurs (qui sont les créateurs des cartes, les rapporteurs d’incidents, etc…) à travers le monde est une pépite ! Sa popularité ne fait que d’augmenter et pour le géant américain dont le chiffre d’affaire est tiré majoritairement de la publicité, il représente aussi une mine d’informations immense.
Sans aucun doute, Waze fait rude concurrence à Coyote, bien que ce dernier affirme que « c’est une application légèrement concurrente, mais nous n’avons pas la même typologie de clients. Nos abonnés sont plutôt des hommes, CSP+, qui en font un usage professionnel ». Coyote réalisera 90 millions d’euros de chiffre d’affaire pour 2013, le tout avec une marge confortable
C’est donc Coyote (et d’autres comme Wikango) se sentant menacé qui monte au créneau. Didier Quillot, PD-G de l’entreprise française indique que « Tant que Waze était une start-up israélienne, je la trouvais sympathique. Mais si elle est intégrée à Google et à sa stratégie planétaire, ça change la concurrence. » Fallait-il attendre aussi longtemps pour réagir ? Waze dépasse déjà largement son concurrent sur le territoire français (Coyote indique 800 000 abonnés payants actifs, contre plus d’un million en forte progression pour son rival)… La réponse est à chercher du côté de la législation. L’application gratuite ayant son siège social en Israël, il était impossible de l’attaquer. Depuis l’acquisition de Google, les choses semblent bouger… [MAJ] : Sur Twitter, Waze écrit que le business de Coyote s’épuise et qu’ils feraient mieux de renégocier le décret de janvier 2012, plutôt que de s’attaquer à un presque concurrent.
Le ton est donné entre les deux protagonistes…
Que va changer l’arrivée de Google et la révolte de la concurrence ?
Si aujourd’hui la firme de Moutain View n’a pas encore donné de ligne directrice précise quand à ses futurs projets à propos de Waze, son application Google Maps profite déjà des informations sur le trafic et les accidents collectées auprès des wazers. Cependant, l’ergonomie reste encore très loin du petit bonhomme sur deux roues (logo Waze). [MAJ] : Google Map et Waze resteront deux appli distinctes minimum 3 ans après l’achat
Par ailleurs, un porte-parole de Waze a déclaré avoir un rendez-vous avec les équipes ministérielles chargées de la Sécurité Routière afin de modifier la fonctionnalité des radars et ainsi rentrer dans les clous. Reste à savoir si les contrôles de Police seront également concernés ? Le début de la fin d’une époque ?… [MAJ] : Sur sa page Facebook, Waze incite à désactiver la fonction radar (la publication semble avoir été supprimée…). Difficile de ne pas deviner les changements de la prochaine mise à jour…
Affaire à suivre… et merci à Coyote et consorts pour le coup pouce aux automobilistes alors qu’eux-même proposaient à peu près les mêmes fonctionnalités avant le décret interdisant les avertisseurs de radars (on les appelle maintenant « assistants à la conduite », belle hypocrisie !) qu’ils avaient fermement combattu !
Les radars tronçons. Ces boîtiers qui sont apparus en 2012 après les cabines classiques sont aussi appelés radars de vitesse moyenne, car ils calculent sur une distance donnée l’allure d’un véhicule et délivrent un PV si la limitation en vigueur est dépassée. Là où cela se complique, c’est qu’ils flashent toutes les voitures sans exception, même si elles ne sont pas en infraction. Explications.
Des renseignements enregistrés à chaque passage
La cinquantaine de radars tronçons actifs (54 au 1er octobre 2013 selon securite-routiere.gouv.fr) sur le réseau routier français posent problème sur leur utilisation de fichiers informatiques. En effet, au lieu de flasher à un point précis, ils opèrent un contrôle automatique et systématique en deux points distants d’une même voie de circulation. Comme le souligne la CNIL, « la mise en œuvre des radars tronçons implique nécessairement la collecte de données relatives à l’ensemble des véhicules qui circulent sur la section contrôlée, et non aux seuls véhicules en infraction« . C’est donc un fichier de renseignements pour chaque auto passant devant les caméras avec flash infrarouge (invisible à l’œil nu) qui est constitué.
Pour chaque radar de vitesse moyenne, deux contrôles sont réalisés sur le tronçon en question. Le 1er au début et le 2ème à la fin du segment
On peut se demander qu’est-ce qui est enregistré dans les disques durs de ces appareils (des Mesta 5000 Smart de la société Morpho faisant partie du groupe Safran, ex-Sagem) au bord des routes ? Il s’agit d’un cliché du véhicule (avec son immatriculation bien évidemment) et des passagers, du lieu, de la date précise et de la voie de circulation. En cas de PV, le tout est envoyé à Rennes au centre national de traitement (CNT).
Utilisation des données et sécurisation en question
Alors évidemment, on peut craindre que toutes ces informations récoltées à longueur de journées soient utilisées à d’autres fins. L’automobiliste serait-il fliqué sur ses déplacements ? La CNIL indique à ce sujet que seules les autorités judiciaires, les forces de l’ordre, les sociétés de location de véhicules et les sociétés mettant des véhicules à disposition peuvent y avoir accès en cas d’infraction uniquement.
Par ailleurs, le gendarme des données personnelles demande que les radars tronçons conservent au maximum pendant 24 heures les fichiers et que les disques durs soient chiffrés pour compliquer le travail d’éventuels voleurs…
Inutile de dire que tout cela ne semble pas très rassurant en plus du fait de se faire contrôler sur plusieurs kilomètres… La technologie n’en finit plus de séduire la Sécurité Routière avide de répression que l’on devrait renommer en Sécurité Rentière !
Depuis mars 2013, la traque de l’honnête citoyen s’est un peu plus intensifiée avec l’arrivée de radars de nouvelle génération et la montée en puissance du dispositif se poursuit.
La grande nouveauté pour ce mois d’octobre qui fait trembler : reste à voir les résultats !
Depuis le lundi 21 octobre 2013, la Sécurité Routière (que l’on devrait appeler Sécurité Rentière tant le business est florissant !…) a déployé dans 19 départements à l’occasion des vacances de la Toussaint (quel hasard…) un nouveau modèle de voiture radar banalisée, la Peugeot 208 ! Et c’est bien cette dernière que l’on vous avait annoncé au mois d’août dernier !
La nouvelle voiture radar, elle ressemble à quoi ?
Voici quelques vues extérieures et intérieures plus ou moins rapprochées afin de faire connaissance avec cette auto flasheuse qui va se multiplier sur les routes du territoire :
Comme pour les Renault Megane, la majorité des Peugeot 208 équipées d’un radar mobile embarqué seront dans des teintes discrètes et passe-partout
Ici la 208 radar immatriculée « CW-094-LP » du département 93
Le flash infrarouge de forme rectangulaire et de couleur noire (invisible à l’œil nu) placé discrètement sous la plaque minéralogique amovible qui cache le radar
Vue sur l’habitacle où il se trouve la tablette tactile pour contrôler les véhicules en infraction pour excès de vitesse. Le Policier ou le Gendarme peut facilement zoomer sur la plaque de la voiture flashée
La caméra placée sur la tableau de bord vue de l’avant
La caméra vue de l’arrière avec ses deux voyants vert et rouge d’état de fonctionnement (en haut à gauche)
La Peugeot 208 radar, comment ça marche ?
Voici deux images expliquant le fonctionnement du radar, que ce soit en circulation ou à l’arrêt. On remarquera que maintenant le contrôle peut se faire dans les deux sens et jusqu’à trois voies (!) à condition qu’il n’y ait pas de barrière, muret, terre-plein, …
Depuis le 21 octobre 2013 : le contrôle de vitesse dans les deux sens tout en roulant
Mode à l’arrêt : toujours en fonction et utilisé. Le RMNG peut flasher dans les deux sens
Le nouveau mobile mobile en action
Le journal Le Parisien a pu monter à bord de la toute nouvelle Peugeot 208 (coût : 70 000 €/unité, prix de la voiture compris) de Seine-Saint-Denis (93) pour un session de contrôles. Le tournage s’est déroulé le 17 octobre à Saclay, dans le département de l’Essonne (91).
Les modèles et le nombre de voitures radar ETM* aujourd’hui et à venir
Depuis mars 2013, il y avait 46 modèles en services (uniquement des Megane) et depuis le 21 octobre, ce 20 nouveaux véhicules (17 Megane et 7 208) qui parcourent les routes, soit un total de 66 voitures radars flashant dans les deux sens. Cette homologation obtenue le 30 août dernier bénéficiera à l’ensemble des autres véhicules déjà en fonction d’ici fin 2013.
Avant le 31 décembre 2013, ce sont encore 13 Peugeot 208 supplémentaires qui viendront flasher. La Police et la Gendarmerie française disposeront donc de 63 Renault Megane et de 20 Peugeot 208, soit 83 radars mobiles mobiles sur les 300 prévus à terme en 2015.
Des utilitaires radar… pour mieux vous flasher ?
Par ailleurs, pour 2014 d’autres modèles de voiture différents seront insérés dans la circulation pour semer le doute chez les conducteurs. Le journal Auto Plus parle d’utilitaires de marque Peugeot comme le modèle Partner, Ford avec notamment la Focus…
Un lecteur d’Abcmoteur m’a donc fait parvenir cette photo visible ci-dessous qui laisse croire que la Police et Gendarmerie ne disposent pas uniquement de Megane et 208 comme on peut le voir dans ce recensement des plaques, il y aurait aussi des nouvelles Golf 7 !
Une Golf équipée d’un radar ? Oui, mais non ! Le jeu des sept différences commence… on remarque notamment que sur la VW le radar n’est pas orienté vers la gauche (dans le but de flasher ceux qui doublent) et qu’il est plus enfoncé dans le bouclier…
Une enquête devait être menée avant de diffuser cette image qui allait faire couler beaucoup d’encre, en temps normal le service de communication de la « Sécurité Routière » indique – ou plutôt le murmure – lorsqu’un nouveau modèle est utilisé sur les routes.
Heureusement, ici il ne s’agit pas d’un radar infrarouge, mais du système anti-collision Volkswagen comme on peut le voir plus en détails sur les photos de cet article sur l’essai de la Golf. Cela permet notamment à la voiture de freiner toute seule si elle détecte qu’un obstacle s’approche rapidement.
Ouf !… quoique la confusion est là, les deux système se ressemblent beaucoup extérieurement, ouvrons l’œil !
La Renault Megane avec son radar embarqué de nouvelle génération a déjà fait beaucoup parler d’elle depuis son lancement en début d’année. Et pourtant ! On a appris du quotidien toulousain La Dépêche qu’une des fameuses voitures radar serait mêlée dans une affaire d’accident avec une moto circulant sur le périphérique intérieur de Toulouse.
Une Megane radar pourchasse un motard
L’histoire s’est déroulée le dimanche 18 août 2013 à 8 h 55. Un motard de 36 ans roule en excès de vitesse sur la voie rapide limitée à 90 km/h, malheureusement pour lui il a croisé une auto banalisée de la Gendarmerie (voir la photo de la Megane toulousaine (31) des Gendarmes) qui a décidé de le suivre. C’est une réaction étrange, puisque jusqu’à présent les voitures ETM (Equipement de Terrain Mobile = nouveau radar embarqué 2013) se contentaient de flasher automatiquement et sans être vu grâce à leur flash infrarouge invisible à l’œil nu. Aucune poursuite ne s’en suivait.
La moto de Bruno qui a été renversée (crédit : ladepeche.fr)
Bruno, c’est son nom, ne comprend pas qu’il s’agit des forces de l’ordre lorsque l’un des deux Gendarmes (normalement en uniformes ?) dans la voiture ouvre la fenêtre pour lui ordonner de les suivre. Le motocycliste fait donc mine de rester derrière eux puis il s’enfuit au bout de quelques temps pensant échapper à ces individus dont « il n’y avait aucun moyen de les identifier« confit-il.
« Ma moto est épave et moi je m’en sors miraculeusement. »
Il l’explique avec les termes suivants : « J’ai fait semblant de suivre la voiture et au moment de prendre l’embranchement vers l’Union, j’ai remis les gaz et j’ai voulu filer. Le conducteur a donné un coup de volant et m’a fait tomber. Son comportement est incompréhensible ! ». Une situation inquiétante qui témoigne de la dangerosité de ces radars « volants » auprès des usagers de la route.
Heureusement, suite à sa chute le motard s’en sort avec des blessures qui ne sont pas dramatiques. Il raconte qu’il a « été transporté à l’hôpital et [qu’il] ressen[t] toujours des douleurs au thorax et dans le dos. » Et il ajoute : « Pour moi, le conducteur de la Mégane a donné un coup de volant pour me faire tomber. »
Flashé à 138 au lieu des 90 km/h réglementaires tout en ayant un pneu arrière lisse, le motard toulousain a déposé plainte : « Ma moto est épave et moi je m’en sors miraculeusement. » De son côté la direction générale de la Gendarmerie à qui l’affaire est remontée a commenté par l’intermédiaire du colonel Frantz Tavart qui est à la tête du groupement de gendarmerie de Haute-Garonne (31) : « On regrette cet accident et son issue qui n’est pas satisfaisante car il y a une personne blessée. L’enquête va établir les responsabilités de chacun. On souhaite que le motard se rétablisse au plus vite ». Pour le procureur de la république, Michel Valet, « L’enquête est menée en toute sérénité ».
La Gendarmerie a rapporté dimanche dernier qu’une des leurs avait décédé en Charente-Maritime (17). C’est lors d’un contrôle de vitesse au radar que la femme de 38 ans s’est donnée la mort avec son arme de service alors qu’elle était seule à bord du véhicule stationné en bordure de l’autoroute A10 à la hauteur de Saint-Martial Mirambeau.
La répression aveugle de la vitesse met-elle a bout automobilistes comme FDO ? (cliché d’illusatration – crédit Dimitri T.)
Le drame a été découvert par ses collègues appartenant au peloton autoroutier basé à Saint-Aubin de Blaye en Gironde qui, sans nouvelles, sont allés jusqu’à sa voiture et ils découvert son corps inerte. Aucune information n’a été communiquée sur les causes du suicide par la Gendarmerie.
L’information devait passer inaperçue… mais il en sera autrement ! En effet, depuis lundi les 25 pays de l’Union Européenne mènent l’opération appelée « Speed » qui a pour but de déployer un maximum de policiers afin de contrôler les automobilistes le plus possible. Premier objectif ? La vitesse !
Tispol demande à tous les pays européens de flasher et de garder le silence
C’est une organisation (existant depuis 1996) financée en partie par la Commission européenne qui a demandé pour la semaine du 19 au 25 août 2013 d’effectuer un grand coup de filet sur les routes. Les forces de l’ordre de chaque pays membre sont priées de se poster aux abords des routes pour flasher à tout-va.
L’opération Speed, un vaste projet européen que les 25 pays acceptent sans broncher ? La tentation de l’argent facile ? Lors de la précédente édition en août 2012, ce fut plus de 550 000 PV distribués…
Koen Ricour, président de Tispol, nous livre sa vision de la vitesse : « Quiconque croit encore que la vitesse excessive est un délit mineur devrait y réfléchir à deux fois », et il ajoute ensuite que « la vitesse excessive ou inadaptée a un impact dévastateur sur la sécurité des usagers de la route, augmentant à la fois le risque d’accident et la gravité des conséquences ». Parler de délit pour une infraction quand la drogue n’a jamais aussi bien transité, il ne faut pas manquer d’air…
Koen Ricour, le président belge de l’organisation européenne Tispol
On peut se demander comment se fait-il que les médias n’en ont pas parlé jusqu’à ce qu’un magazine belge vende la mèche ? Est-ce de l’auto-censure ? Comment expliquer que le site officiel, tispol.org, a posté un message le 15 août à 7 heures et qu’aujourd’hui le lien mène à une page vide ? En voici la capture ci-dessous :
Le message présent sur tispol.org qui a été par la suite effacé
Bref, cette police routière européenne ne semble pas bien différente de celle que l’on croise au quotidien sur l’hexagone. Mais d’ailleurs, comment la police et les gendarmes tricolores, champions du contrôle radar, vont-ils se comporter pendant cette semaine spécifique ?
La France, bonne élève, ne change rien à ses habitudes
Ouf ! D’après des bruits de couloir, pour les automobilistes français déjà copieusement contrôlés, cette semaine ne devrait – a priori – ne rien changer de leur quotidien, tandis que la Gendarmerie rappelle qu’elle collabore avec l’organisation depuis 2002.
Gare à votre vitesse si vous prenez une route de l’UE et n’hésitez pas à apporter vos témoignages et expériences sur cette opération Speed.
Voici la future Peugeot 208 radar mobile dans sa finition la plus basse (Access). Cela permet de la reconnaître avec quelques indices clés en plus des éléments caractéristiques aux voitures radar (voir images ci-dessous)
En effet, la rentrée 2013 sera l’occasion d’introduire à nouveau (ce sera la troisième vague, la dernière datait de juin) des voitures équipées d’un radar mobile embarqué. Elles s’ajouteront donc aux 46 qui sont déjà en service. L’objectif est d’en avoir 100 d’ici la fin de l’année, ce qui en ferait 54 nouvelles sur les routes… et notamment dans le Gard (30) qui devrait en recevoir deux. Le premier circulera sur la N106 entre Nîmes et Alès et le second principalement sur l’A9.
Vue 3/4 avant de ce nouveau modèle de voiture radar. Des peintures banales et discrètes seront utilisées (blanc, noir, bleu foncé, gris, beige, …)
La petite nouveauté, c’est que ces autos pourront flasher dans les deux sens de circulation, alors qu’aujourd’hui elles ne peuvent que prendre les conducteurs les dépassant par la gauche. Pour prendre par devant et par derrière, les Gendarmes et Policiers ne pouvaient le faire qu’en étant à l’arrêt sur le bas-côté de la route jusqu’à présent.
La 208 radar devrait utilisée uniquement en cinq-portes
L’autre scoop, c’est que les radars Gatso Millia ne seront plus uniquement à bord de Renault Megane III 5 portes, mais aussi dans des Peugeot 208 comme on peut les voir sur les photos de cet article ! Le jeu de piste se corse encore un peu…
Peu de communication est faite sur le résultat de ces Renault Megane RMNG (Radar Mobile de Nouvelle Génération). Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à sillonner sur les routes françaises (voir la carte) à la recherche du délinquant routier qui aurait évité le flash d’un radar fixe…
Des radars moins efficaces que ceux qu’ils remplacent
Toutefois, quelques informations ont quand même filtré pour ces dispositifs en service depuis la mi-mars 2013. Ainsi, d’après les hommes en bleu qui utilisent ces véhicules banalisés (modifiés pour 70 000 € pièce !), ils seraient « … moins efficaces que les radars embarqués classiques ». L’homologation avait été obtenue difficilement, la détection de la vitesse serait-elle peu fiable ? La marge d’erreur étant par ailleurs plus élevée que pour les autres types de radars…
La Renault Megane avec radar embarqué de l’Eure (27) en action près de près de Gaillon-Aubevoye. Elle est utilisée par la Gendarmerie. Peut-être que la mobilisation des internautes et les avertisseurs de radar ont eu raison de cet arsenal de répression ?
Du côté du taux de réussite sur les photos prises par le flash infrarouge (et donc indétectable à l’œil nu), le chef de la Sécurité Routière, Frédéric Pechenard, indique une performance de 60 %. Par conséquent, ce sont 4 clichés sur 10 qui ne donneront pas de suite car le conducteur fautif n’a pas pu être identifié.
Par ailleurs, ces ETM (Equipement de Terrain Mobile) n’aimeraient pas les courbes et virages pour traquer les automobilistes, ni les situations de fort trafic où il a du mal à se focaliser…
L’utilisation faite des nouveaux radars mobiles
Face aux piètres résultats de leur traque « mobile », les Gendarmes et Policiers qui utilisent leur radar embarqué préfèrent des voies de circulation larges tels que les périphériques aux heures creuses ou stationner à des endroits régulièrement dangereux : bas-côté, terre-plein, bande d’arrêt d’urgence, … Dans ce dernier cas, la marge technique se réduit et l’appareil photo se déclenche plus souvent (pour les deux sens de circulation dans cette configuration ! ) avec un meilleur taux de transformation en PV. De plus, la voiture étant à l’arrêt, c’est un budget de fonctionnement réduit avec l’absence de consommation de diesel.
Il reste donc encore de nombreux points d’ombre sur ce nouvel outil qui avait flashé 10 000 fois seulement un mois après son lancement. La prochaine étape sera un contrôle de vitesse pour les autos venant dans le sens opposé tout en étant en mouvement.
La Sécurité Routière est sans doute un des organes de l’Etat qui réussi le mieux à faire passer sa communication de propagande grâce à la peur de l’accident. Et comme un tué est toujours un tué de trop, tout est bon pour servir ses intérêts qui ne sont que pour la rentabilité des radars. Alors qu’un radar efficace, c’est un radar qui ne flashe pas, le gouvernement ne l’entend pas de cette oreille à la vue des rentrées d’argent qui faiblissent, tandis que les coûts de tous ces dispositifs de contrôle automatisés explosent.
Tout problème a une solution : la baisse généralisée des limitations de vitesse. Et comme il est communément admis que plus on diminue sa vitesse, plus les accidents diminuent, qui oserait donc s’opposer à cette mesure pour le bien de tous ?
Des statistiques erronées sur la vitesse
Le principal argument sur lequel se repose la Sécurité Routière, c’est de dire « 1 km/h en moins = 4 % de morts en moins ». Mais sur quoi repose donc cette « loi Nilsson » de 1982 ? Elle est basée sur une étude – ou plutôt une corrélation qui n’a aucune valeur scientifique – des années 70 (oui, vous avez bien lu !) qui analysait les accidents sur les routes suédoises avant et après les changements de limitation en adaptant la formule de l’énergie cinétique. Depuis quand la Sécurité Routière est-elle une science ? Et comment plus de 40 ans après ces chiffres pourraient-ils demeurer justes sans aucune démonstration ?
Quelques réflexions suffisent à mettre à mal ce raisonnement proclamé comme dogme par l’ensemble des médias se contentant de relayer les communiqués de presse de la SR !
Il suffit de prendre cet exemple très simple permettant de mettre en exergue cette escroquerie intellectuelle :
« 1 km/h en moins = 4 % de morts en moins » = « 25 km/h en moins = 100 % de morts en moins sur les routes » donc 0 mort ?! Et au-delà de 25 km/h en moins ?
Après cet exemple théorique, il suffit de consulter les chiffres en provenance de la Sécurité Routière elle-même pour se rendre compte que cette loi n’a aucune valeur :
Prenons le nombre de décès :
Année
Nombre de décès
Evolution
1998
9 019
– 14 %
2002
7 742
Evolution du nombre de décès sur les routes françaises entre 1998 et 2002 (source : Sécurité Routière)
Avec la loi Nilsson, cette régression de 14 % du nombre d’accidents mortels équivaudrait donc à une baisse de la vitesse moyenne de 4 km/h. Et pourtant, la vitesse moyenne sur cette période a même augmenté !
Année
Autoroute
Route nationale
Ville
1998
122
111
51
2002
126 (+ 4 km/h)
115 (+ 4 km/h)
52 (+ 1 km/h)
Evolution de la vitesse moyenne sur les routes françaises entre 1998 et 2002 (source : Sécurité Routière)
Le rapport de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes montre bien d’autres problèmes sur ce réseau où l’on y roule plus vite qu’autre part :
Depuis plus de dix ans le peu efforts réalisés pour combattre l’alcool au volant n’a rien fait changer. Et pire, depuis quatre ans ce « taux d’implication alcool » progresse comme en témoigne le bilan provisoire 2012 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière :
L’automobiliste « picole » avant de conduire (source : Sécurité Routière)
L’usage de stupéfiants ne connait pas la crise… :
Toujours plus de drogues dans nos voitures ! (source : Sécurité Routière)
Le constat est sans appel… et la supercherie est énorme face aux Français !
Des pays étrangers prennent à contre-pied les mesures françaises !
Les gouvernements qui se succèdent en France aiment bien citer les pays étrangers en exemple… quand cela les arrange. En effet, les hausses de limitations de vitesse en-dehors de l’hexagone ne manquent pas avec notamment l’Espagne, le Royaume-Uni ou encore le Texas aux Etats-Unis sans parler de l’Allemagne qui laisse la vitesse libre sur certaines portions d’autoroute. Cet article intitulé « La vitesse ne tue pas » permet de comprendre bien des choses.
Tous ces pays ont constaté une baisse du niveau d’accidents après l’augmentation de la vitesse légale tout en apportant un bénéficie à leur économie. La France, pays du radar, fait-elle exception ?
Une baisse des limitations de vitesse à tout prix, mais pourquoi ?
Le Conseil national de la sécurité routière a indiqué être favorable à la mise en place des 120 km/h sur autoroute, de 80 km/h sur nationale, de 70 km/h sur périphérique et de 30 km/h en ville. Mais alors pourquoi tant de volonté à faire ralentir les conducteurs ?
Les radars ne rapporteraient-ils plus assez (5 à 600 millions d’euros par an) ? Ce serait un moyen de dresser plus de PV ? Cherchons-nous à rendre complètement amorphes les automobilistes ? A faire la fortune des entreprises faisant le commerce de panneaux en remplaçant toutes les limites en vigueurs pour un coût astronomique après avoir joué avec les panneaux de radar et les radars pédagogiques ?
La première chose à faire avant de baisser les limitations, ne serait-il pas de les rendre respectables par les usagers ? Et en baissant les vitesses légales aujourd’hui, la suite logique serait d’en faire de même demain pour une nouvelle fois diminuer le nombre de décès ? Une voie sans issue ou bien faudrait-il se pencher sur les véritables problèmes et accepter que prendre son auto est de toutes façons plus dangereux que de se promener à pied, mais n’a-t-elle pas apporté aux hommes une extraordinaire liberté et rapidité de déplacement ?
Le périphérique parisien est l’autoroute urbaine la plus empruntée d’Europe qui est embouteillée de 7 heures à 21 heures. Malgré ces bouchons ralentissant la circulation la majorité de la journée, la Préfecture de Police a annoncé le doublement du nombre de radars sur la ceinture périphérique, alors même que depuis l’implantation des radars automatiques en 2005 les statistiques d’accidents n’ont pas été améliorées sur cet axe où la circulation diminue.
Huit nouveaux radars de nouvelle génération pour fin juillet 2013
Actuellement, le boulevard périphérique parisien comporte huit radars automatiques flashant plusieurs centaines de fois par jour. Mais comme les rentrées d’argent sont en chute libre depuis quelques années (110 467 infractions en 2009, soit – 49 % par rapport à 2008), il fallait doubler le parc de cabines pour passer de 8 à 16 appareils destinés à distribuer des PV pour excès de vitesse.
Chaque porte ou presque du périphérique aura son radar en 2013
Ces nouveaux radars pour le 75 seront encore plus efficaces que leurs aïeux, car il seront capables de reconnaître leur cible pour déterminer s’il s’agit d’un véhicule léger ou d’un poids lourd pour sanctionner en conséquence. Par ailleurs, ces radars auto seront installés sur des portiques existants (ceux mis en place pour l’éco-taxe ?) afin d’identifier chaque voie. Cela permettra de distinguer sur une photo quel est le véhicule au-dessus de la limitation et ainsi améliorer encore une fois le taux de réussite lors d’un flash.
Alors on peut se demander comment la mairie de Paris ouvertement autophobe peut espérer gagner encore un peu plus sur le dos des automobilistes toujours coincés dans les files de voitures à défaut d’avoir mis un péage à l’entrée de la capitale ? Pour y arriver, il ne faut pas oublier que les conducteurs seront priés de rouler à 70 km/h au lieu de 80 km/h dès cet automne sur le périph’ qui fêtera ses 40 ans d’existence. Par ailleurs, lors des fameux pics de pollution, la vitesse limite sera abaissée (de 80 à 60 km/h et ensuite de 70 à 50 km/h) et les radars ajustés sur les nouvelles limitations temporaires. Un certain Christophe Najdovski (candidat Vert) voudrait même 50 km/h de nuit. La rentabilité de ces dispositif est donc prévue et assurée !
Des accidents toujours à la hausse alors que la trafic est en baisse
Ce que l’ensemble de la presse ne commente pas, ce sont bien les statistiques d’accidents du périphérique parisien. Bien que l’on peut lire que celles-ci sont dans le vert, en regardant les chiffres sur plus de dix ans, le constat est loin d’être glorieux.
Les 816 blessés ou tués de 2011 marquent une hausse de 35 % par rapport à 2004… année d’implantation du 1er radar automatique sur le BP ! (source : Bilan Sécurité Routière 2011)
Toutes les statistiques d’accidents sur le périphérique sont dans le rouge depuis l’apparition des cabines flasheuses en 2004. Les deux roues et plus particulièrement les scooters occupent un place croissante dans la répartition des accidents. Pourtant, rien n’est fait sur l’interfile, une voie réservée, … (source : Bilan Sécurité Routière 2011)
Et cela à mettre en comparaison avec un trafic en baisse de 7 % entre 2000 et 2009, tandis que paradoxalement la vitesse moyenne y diminue de 12,8 % sur la même période.
Source : bilan des déplacements 2009
La distribution de PV automatisée pour vitesse excessive (aux heures creuses ?) afin de lutter contre la mortalité routière n’est donc pas un prétexte pour ponctionner de l’argent ? Le problème n’est-il pas ailleurs (inattention, respect des distances de sécurité, clignotant, angles mort, revêtement, …) comme en témoignent ces chiffres ?
Il est courant de voir les policiers et gendarmes en excès de vitesse pour cause d’intervention, mais aussi parfois pour d’autres raisons peut-être moins légitimes… Et lorsque c’est une voiture de Police équipée d’un radar mobile qui commet l’infraction, c’est encore plus embêtant comme le montre cette vidéo de la police belge qui semble quelque peu pressée. En effet, les forces de l’ordre vont passer à 149 au lieu de 120 km/h et à 139 au lieu de 90 km/h soit 49 km/h au-dessus de la limitation en vigueur sur l’E313 à Bassenge, entre Liège et Tondres, en Belgique.
Quand un automobiliste prend la Police à bord d’une voiture radar mobile en flagrant délit d’excès de vitesse
La Police fédérale annonce être sur le coup… autant pour les policiers afin de savoir s’ils étaient bien en intervention tout comme l’auteur de la vidéo qui roulaient sensiblement à la même vitesse risquant donc des poursuites.
Malgré la crise économique, le déficit et les budgets de l’Etat qui sont pour certains réduits, celui de la Sécurité Routière ne semble pas inquiété comme en témoigne le florilège de radars qui parsèment les routes françaises.
Statistiques sur les radars en tous genres pour 2013
Plus de 6 000 radars pour « sauver des vies »
On compte neuf types de radars différents qui n’ont qu’une seule fonction : sanctionner la vitesse qui est responsable de tous les maux, qu’il faut diaboliser. Voici la liste de ces appareils si rentables… :
Type de radar
Description
Nombre
Coût
Radar pédagogique
Il précède souvent un radar fixe et il annonce avec plus ou moins de précision la vitesse au conducteur lorsqu’il fonctionne…
1 898 au 1er mai 2013 soit + de 11,9 millions d’€
6 300 € l’unité + 1 200 € d’entretien annuel contre 2 300 € pour un panneau classique
Radar fixe
Il flashe les conducteurs au-dessus de la limitation de vitesse à un point donné (voir marge technique).
2 180 au 1er mai 2013 soit + de 163 millions d’€
75 000 € l’unité + 21 015 € de maintenance en moyenne (dont 8 010 € de vandalisme)
La tendance est au ralentissement du déploiement des dispositifs avec une sophistication toujours plus grande de ces derniers afin d’être plus précis et d’obtenir un taux de conversion en PV plus important. En 2010, le taux de fonctionnement des radars est de 92 % (contre 40 % en Espagne !), ce qui se traduit par des coûts de maintenance très élevés tandis que plus de la moitié des clichés permettent de reconnaître la plaque.
L’Etat met de plus en plus d’argent dans la traque à l’automobiliste pour le sanctionner sur sa vitesse avec notamment les voitures radar mobile de nouvelle génération. Les internautes s’organisent sur le web contre cet impôt déguisé avec le recensement des plaques, mais aussi sous des formes encore plus poussées telles que cette application smartphone (disponible pour Android) qui joue le rôle d’avertisseur de voiture radar mobile mobile.
Comment fonctionne l’appli ?
La liste des plaques des Megane radar
Son fonctionnement est tout simple. Radars mobiles mobiles – c’est son nom – construit une base de données des plaques des Megane radar circulant en France. Elle est alimentée par les automobilistes qui débusquent les traqueuses.
Un système de points récompense les meilleurs contributeurs
Pour rechercher une plaque, on peut le faire sur toute la France, sur un département en particulier ou en fonction de sa position GPS.
La carte des radars mobiles mobiles
Au quotidien, l’application vous signale en temps réel dans un rayon de 15 km si une voiture qui flashe en roulant est présente. Lorsque l’on voit une Megane radar de la liste, il suffit de cliquer dessus pour avertir tous les autres utilisateurs autour de soi.
Visiblement bien notée sur le Google Play et fortement téléchargée, cette application créée par Stéphane B. semble remporter un certain succès (entre 10 000 et 50 000 téléchargements !), ce qui n’est pas étonnant !
Aujourd’hui, la Sécurité Routière se plie en quatre pour sanctionner l’automobiliste (est-il sans doute plus docile que les voyous ?) à coup de PV et ce, en particulier sur la vitesse qui serait la responsable de tous les maux !
Une nouvelle vague de voitures banalisées équipées de radars de vitesse viendront photographier sans être vues les automobilistes dès ce mois de juin !
Pour ce faire, l’arsenal est conséquent avec les radars fixes, les radars de feu rouge, les radars discriminants, les radars tronçons, les radars de chantiers et les plus redoutés qui sont les radars mobiles ! D’ailleurs, ces derniers qui sont dorénavant mobiles mobiles (ils « flashent » les conducteurs au-dessus des limites de vitesse tout en roulant) rencontrent un certain succès : plus de 10 000 véhicules ont été pris en infraction depuis leur mise en service, soit une moyenne de 8 contrôles positifs par Megane radar et par jour (la moyenne des radars fixes est à 17 PV/jour).
Et comme l’Etat veille tout particulièrement sur la sécurité de ses citoyens, ce sont 26 nouvelles autos banalisées (dont 20 pour la Gendarmerie et 6 pour la Police) qui viendront s’ajouter dès ce mois de juin aux 20 déjà présentes sur le réseau routier français dont voici la liste des départements concernés :
l’Aisne (02)
l’Aube (10)
le Cantal (15)
la Charente-Maritime (17)
la Corse du Sud (2A)
le Doubs (25)
l’Eure (27)
l’Hérault (34)
l’Isère (38)
le Morbihan (56)
le Pas-de-Calais (62) (deux dispositifs en service)
le Bas-Rhin (67) (deux dispositifs en service)
le Haut-Rhin (68)
la Saône-et-Loire (71)
la Haute-Savoie (74)
la Seine-et-Marne (77)
la Haute-Vienne (87)
les Vosges (88)
Ces cinq départements suivants reçoivent pour la deuxième fois leur voiture radar après la fournée du mois de mars dernier :
Paris (75) (total de 2 dispositifs)
la Haute-Garonne (31) (total de 2 dispositifs)
la Gironde (33) (total de 2 dispositifs)
le Nord (59) (total de 2 dispositifs)
la Moselle (57) (total de 3 dispositifs)
Une date idéale qui permettra un bon rodage des appareils avant les grands départs pour les vacances d’été ! Et il reste à savoir si ce sera encore des Renault Megane ou d’autres modèles qui seront utilisés pour brouiller un peu plus les pistes…
La polémique sur les pratiques de la Sécurité Routière complètement dévouée aux radars et les études bidonnées enflent de plus en plus, alors que les citoyens français n’ont jamais été aussi mécontents de leur gouvernement qu’aujourd’hui. Est-ce le début de la fin de cette répression aveugle dirigée dans le seul but de rapporter financièrement à l’Etat ?
En plus de multiplier les moyens de traque, l’Etat demande aux forces de l’ordre de faire du chiffre ! Une vraie entreprise qui rapporte…
Toujours est-il que les forces de l’ordre sont soumises à des objectifs chiffrés de verbalisation ! OUI, les policiers comme les gendarmes doivent respecter des quotas de PV ! Voici un article de l’hebdomadaire Auto Plus (n° 1072 – mars 2009) qui dénonce ces pratiques de racket envers les automobilistes (va-t-il falloir rembourser un crédit renouvelable pour payer tous les procès verbaux ?) :
Preuves à l’appui, le journal démontre les méthodes scandaleuses en place
Et dire qu’un précédent papier du journal n’avait « pas de sens » selon l’ancienne ministre de l’intérieur Michelle Alliot-Marie. Ici, les preuves sont là et les directives adressées très claires ! On retiendra que par exemple la Police du Jura est contrainte de faire un minimum de 250 PV sur la vitesse, 84 sur l’alcoolémie, 100 sur les feux rouges, 64 sur la ceinture ou le casque. Pas mal !
Bien entendu, on ne doute pas un seul instant qu’en 2013 les objectifs de résultats sont toujours présents. Avec le déploiement des nouveaux radars embarqués et à la vue du grand nombre de voitures radars déjà disséminées à travers les les départements français (les Megane, mais aussi des 207 !), la notion de rentabilité est encore plus d’actualité. Il suffit d’imaginer le coût de tous ces radars achetés par l’Etat et leur entretien. Avec les ETM (Equipements de Terrain Mobiles), c’est 70 000 € par auto sans compter le prix d’achat de la voiture. A cela, on peut ajouter les deux policiers ou gendarmes qui devront être obligatoirement présents en uniforme à bord du véhicules.
On pourrait également parler du financement de la propagande de la S.R. aidée de son armée « d’associations » de victimes de la route, mais ce sera le thème d’un prochain article !…
La première photo montre un exemplaire récemment immatriculé (lettres « CG » et « AV »). La retrouvera-t-on prochainement en service sur les routes de l’Essonne (91) ?
Premier cliché : une Megane bleue équipée du fameux flash infrarouge
La deuxième photo correspond très certainement à une des premières voitures test de part son immat’ (« AA » et « YV ») et son flash de type classique (qui n’est pas infrarouge). Elle ne sera donc pas utilisée pour dresser de PV à l’encontre des automobilistes :
Deuxième cliché : une Megane de couleur grise avec un flash classique…
Ces deux autos qui ont été prise sur le parking de Fareco situé à Nanterre (92). L’entreprise française est en charge de la nouvelle génération de radars embarqués 2013 et elle est donc spécialisée dans le domaine du trafic routier (radar de feux tricolores : détection de franchissement de ligne, détection de vitesse par systèmes embarqués, contrôle d’accès aux bretelles d’autoroutes, stratégie de trafic, signalisation lumineuse, …).
Plus un radar est mobile, et plus il difficile de le repérer et donc de le localiser en permanence avec précision. Face à cette difficulté, accrue depuis la mise en service de la nouvelle génération 2013 de radars infrarouges embarqués (qui a pris du retard), comment s’organisent les automobilistes ? En plus de recenser les plaques des véhicules équipés des caméras radar, les conducteurs comptent aussi sur les fameux assistants à la conduite – appelés auparavant avertisseurs de radars – pour être prévenus.
Quel anti-radar est le plus à l’aise avec les nouveaux radars embarqués ?
Quel appli/boîtier anti-radar 2013 faut-il utiliser ?
Afin de choisir le meilleur boîtier pour être alerté de la présence des forces de l’ordre, voici un tableau comparatif des fabricants de systèmes antiradar et de leur compatibilité avec la nouvelle génération de radars mobiles invisibles.
Modèle
Prix
Communauté
Compatibilité radar embarqué
Wikango Max
99,95 € + abonnement 12 mois à 50 € avec la réduction de 30 €
3,1 millions
OUI = « risque mouvant »
Coyote
De 49 à 199 € selon les modèles + abonnement 12 mois à 144 €
Après Europe 1, Abcmoteur passe chez France Info et RMC !
Il s’agit de France Info et de RMC ! Le sujet sera bien entendu à propos de ces Megane au flash invisible et comment nous nous y prenons pour les détecter. Je n’ai pas encore les horaires de passage de l’interview, mais je mettrai cet article à jour dès que l’info m’aura été transmise. Les podcasts seront également mis en ligne dans la journée.
A très bientôt… de vive voix chers lecteurs !
[Mise à jour du dimanche 17 mars] : Je suis toujours en attente des horaires de passage et des podcasts. La diffusion sur FI a été faite, pour RMC également normalement.
Aujourd’hui devrait être le jour de lancement de la nouvelle génération de radar embarqué à destination de la Police et de la Gendarmerie. Pourtant, tout ne s’est pas passé comme prévu. Alors que les 18 préfectures qui attendaient les 20 Renault Megane pensaient recevoir leur véhicule pour s’en servir dès ce matin, certains départements comme la Moselle ou les Alpes-Maritimes n’ont pas reçu leur radar mobile.
Les Megane avec radar embarqué déjà en panne ?
Peu d’informations ont filtré sur la raison de ce contretemps. Toutefois, une bonne partie (si ce n’est pas la totalité – la Sécurité Routière assure qu’il y a déjà eu des flash) des autos qui devaient partir à la traque des automobilistes n’ont pas pu parcourir les routes ce vendredi 15 mars. Un date qui n’est pas anodine, car elle amorçait le retour des vacanciers de la zone C (et donc de gros chiffres pour la verbalisation) !
Les justifications apportées sur ce retard seraient des problèmes de formation des équipes sur le terrain qui ne seraient pas totalement familières avec les nouveaux radars ETM (Equipement de Terrain Mobile), des soucis de fonctionnement (des bugs informatiques et des problèmes électriques…) et les récentes conditions climatiques neigeuses auraient fait ralentir la progression des tests sur les équipements qui ont quand même reçu leur homologation. Rien n’indique que demain les caméras pourront commencer leur travail auprès des conducteurs en excès de vitesse. Le délai pourrait être plus long et s’établir jusqu’à une semaine.
Radars mobiles embarqués : le racket X10 commence maintenant !
Afin de mettre fin aux idées reçues, voici une liste des fausses vérités ou rumeurs sur ces nouveaux radars 2013.
5 vérités sur les radars embarqués
1. Ils flashent que les excès de vitesse au-dessus de 20 km/h
C’est sans doute le plus gros malentendu de l’affaire (est-il volontaire de la part de la Sécurité Routière ?). Non, il ne faut pas se croire protégé contre ces radars invisibles si vous ne dépassez pas de 20 km/h la limitation de vitesse autorisée. Voici pourquoi dire que ce ne sont que les grands excès de vitesse qui sont concernés est une fausse affirmation :
Ces Megane radar font-elles vraiment uniquement la chasse aux méchants chauffards ? Pas si sûr…
2. Avec ces radars, on ne risque pas de perdre de points
Là aussi, tout a été dit à ce sujet. Si bien sûr la majorité des photos seront prises par derrière et donc non-identifiables (le flash par devant interviendra au cours de l’été prochain…), on peut se dire qu’une simple contestation lors de la réception du PV (qui débutera à la mi-mars) suffira.
Seulement, à la différence des radars fixes, les vitesses enregistrées par l’appareil seront très souvent relativement élevées à cause de la marge d’erreur importante (10 km/h ou 10 % selon l’allure). Par conséquent, faire « sauter » le PV, enfin payer uniquement le montant en euros de l’amende pour le propriétaire de la carte grise sans avoir de retrait de points, sera moins aisé. Lors du passage devant le juge, celui-ci sera fortement tenté d’alourdir la note parce que vous ne roulez pas qu’à 2 ou 3 km/h de trop…
Par ailleurs, si vous n’avez réellement pas commis l’infraction, il faudra apporter des preuves matérielles irréfutables (attestation d’employeur, relevés de CB, témoignages sérieux, …). Et dans ce cas ce n’est jamais assuré à 100 % de s’en sortir blanchi ! Pour les personnes concernées, il faudra donc ne pas payer l’amende et contester dans le délai imparti tout en consignant le montant par téléphone (0811 10 10 10) ou sur amendes.gouv.fr.
? Ce point-là demandant des connaissances juridiques, un commentateur a répondu avec précision à ce sujet et la perte de points sur le permis serait impossible :
Bonsoir à tous, j’aimerais simplement revenir sur le point numéro 2 de votre article.
Vous y expliquez que les automobilistes auront peu de chances de ne payer qu’une amende (sans retrait de points), car vous expliquez que le juge sera plus sévère, et qu’il vous faudra rapporter la preuve matérielle (attestation de l’employeur etc.) pour prouver que vous n’étiez pas au volant.
Je trouve votre site très utile et pense que c’est de cette façon que les automobilistes se protégeront le mieux, mais je dois vous dire que sur ce point numéro 2, tout est juridiquement faux… Étant juriste je me permets de rappeler que c’est au ministère public (le procureur) lors du procès d’un automobiliste, qu’il revient d’apporter la preuve de la culpabilité de l’automobiliste. Et pour ce faire, il n’a pas d’autre choix que de posséder une photo qui permet d’identifier avec certitude l’automobiliste. Donc je tiens à rassurer tout le monde : le juge ne condamnera (à un retrait de points notamment) que dans ce cas.
Donc pas de craintes, tant que les radars ne prendront que de l’arrière, et même lorsqu’ils prendront de face, car il faudra que les photos soient de qualité, les automobilistes devront systématiquement contester et ne dénoncer personne car rien ne les y oblige. Ils ne paieront donc qu’une amende.
3. Ces voitures sont indétectables
En y regardant de plus près, des parades existent, mais il faudra ouvrir les deux yeux ! Pour détecter les Megane avec un radar embarqué, voici une série d’indices qui vous permettront d’agiter une petite lanterne rouge et de faire passer l’info aux autres usagers de la route via un signalement sur votre assistant à la conduite ou par le traditionnel appel de phare.
Même de dos, les Megane laissent transparaître quelques détails qui leurs sont spécifiques
De profil et de l’avant, c’est déjà plus facile, mais cela peut-être aussi trop tard !
Pas tous… En effet, on pourrait croire que la Sécurité Routière a réussi à mettre à terre les avertisseurs de radars, et bien non ! Le très connu Wikango dans sa version Max intègre déjà avec sa dernière mise à jour le « risque mouvant » qui correspond en fait à une voiture radar. Une efficacité à tester bien entendu… Pour les deux autres poids lourds (Coyote et Inforad), ils sont en train de travailler sur la question. Certains parlent déjà de caméras permettant la reconnaissance des plaques radar à plusieurs dizaines de mètres, ce qui mettrait un sérieux coup de plomb dans l’aile de cette technologie payée 70 000 €/pièce par l’Etat !
Déjà plusieurs départements ont leurs champs rempli (plaque, description de la voiture et photo) dans le tableau recensant les immat’ de ces traqueuses d’automobilistes ! Chaque jour de nombreux commentaires sont déposés de votre part, certains me contactent même pour m’envoyer leurs clichés, d’autres précisions, … Bref, l’engouement est bien là !
Voici donc l’interview, qui a été diffusée ce matin à 6 h 50 sur la Matinale d’Europe 1, où un lecteur du blog (Stéphane) et moi-même (Adrien) nous prenons la parole :
Et pour ne rien gâcher, ce passage à la radio m’a permis d’être repéré par la… télévision qui m’a contacté ! L’info a été également relayée par Nice Matin, sur le portail SFR, de nombreux forums et blogs ainsi que sur les réseaux sociaux. Vivement la suite ! Merci à vous pour votre mobilisation !
La presse s’intéresse donc à ces mesures de la Sécurité Routière qui font toujours réagir avec notamment un article d’Europe 1 : « Radars : la contre-attaque sur le Net » où Abcmoteur y figure bien entendu ! Et cela, c’est grâce à vous ! Vous nous signalez régulièrement de nouvelles plaques via les commentaires de cet article, et la liste des immat’ s’allonge de plus en plus… C’est un véritable élan de protestation et de révolte contre cette répression aveugle.
D’ailleurs, un lecteur du blog et moi-même prendront la parole demain matin sur les ondes. C’est pendant la Matinale d’Europe 1 (aussi appelée Europe 1 matin), qui a lieu de 7 à 9 heures, que nous seront interviewés au sujet de ce nouveau dispositif qui traque de manière invisible les automobilistes sans pour autant arrêter les conducteurs avec une enclume à la place du pied droit.
On vous donne donc rendez-vous ce matin 12 mars entre 7 et 9 heures pour nous écouter avec le journaliste M. Helmbacher Arthur (l’article sera mis à jour avec un horaire plus précis et pour ceux qui seraient indisponibles, un enregistrement sera sans doute mis en ligne sur le blog).
A très bientôt au micro chers lecteurs !…
[Mise à jour] : l’interview a paru à 6 h 48, le podcast ne devrait plus tarder.
[Mise à jour 2] : voici l’enregistrement !
Sans aucun doute, l’arrivée de la nouvelle génération de radars mobiles embarqués va être synonyme de jackpot pour l’Etat français malgré la marge d’erreur plus importante. Comme les procès verbaux (PV) et retraits de points/permis seront nombreux, connaître les faiblesses juridiques de ce nouveau dispositif qui va traquer les automobilistes n’est pas une mauvaise chose.
Contester une amende d’un radar mobile embarqué est possible
Pour contester (partiellement) l’excès de vitesse, cela se fait en trois étapes :
L’identité du conducteur : comme les flash se feront en grande majorité par l’arrière (donc lorsque vous dépassez la voiture radar), la photo prise par la Police/Gendarmerie ne permettra pas d’identifier le conducteur.
Il faut alors contester avoir été derrière le volant.
Selon les avocats spécialisés dans le droit routier, dans plus de 99 % des cas, il y aura une amende forfaitaire pour le propriétaire de la carte grise, mais pas de retrait de point. En effet, il n’y a aucune obligation à dénoncer celui à qui on a prêté son auto.
Comment contester : une fois le procès verbal reçu par courrier (seulement quelques jours après l’infraction), il faut envoyer dans les 45 jours par courrier à l’attention de l’officier du ministère public (voir l’en-tête de la contravention) la contestation.
Faut-il payer ? Non, surtout pas, car cela voudrait dire que vous êtes d’accord avec la sanction. Pour contester le retrait des points devant le juge de proximité, il faut soit prendre un avocat spécialisé (ce qui n’est pas donné financièrement parlant) ou alors prendre le défi de se défendre seul, ce qui est loin d’être aisé.
Toujours est-il que l’Etat français met de plus en plus la pression sur le contrevenant (l’Europe l’a même pointé du doigt !) et que bien des aspects des ces nouveaux radars mobiles embarqués pourraient être remis en cause comme le fait que la plaque d’immatriculation avant de ces voitures soit amovible, ce qui est illégal.
La mise en service le 15 mars prochain des radars mobiles embarqués fait grand bruit. Pour tout savoir sur la marge d’erreur et la tolérance de ce nouveau dispositif qui sera utilisé par la Police comme par la Gendarmerie, voici un tableau récapitulatif des vitesses limites en kilomètre par heure.
Petit et discret, le dispositf est indétectable par les conducteurs traqués
Si ils roulent au-dessus, les automobilistes seront susceptibles de recevoir un PV en croisant l’une des ces fameuses voitures équipée d’un radar avec flash infrarouge (invisible à l’œil nu) :
Type de voie
Limitation
Tolérance
Vitesse max avant flash
agglomération/ville
50 km/h
10 km/h
61 km/h
départementale/nationale
90 km/h
10 km/h
102 km/h
voie express
110 km/h
10 %
124 km/h
autoroute
130 km/h
10 %
146 km/h
Le marge d’erreur passe à 10 % au-delà de 100 km/h
Depuis un moment annoncés, voici que les radars embarqués de nouvelle génération vont être mis en service sur les routes de 18 départements (Ille-et-Vilaine (2 voitures), Bouches-du-Rhône (2 voitures), Paris, Essonne, Somme, Oise, Loiret, Haute-Garonne, Rhône, Nord, Moselle, Loire-Atlantique, Gironde, Calvados, Pyrénées-Orientales, Vaucluse, Loir-et-Cher, Alpes-Maritimes) ce 15 mars 2013.
Rien ne distingue cette voiture des autres autos… et pourtant, elle pourrait bien vous mettre un PV pour excès de vitesse sans que vous ne vous en aperceviez
Ce seront 20 Renault Megane qui seront équipées de l’ETM (équipement de terrain mobile). Une belle arme invisible pour traquer les automobilistes français, alors que l’on pouvait espérer un mieux de la part de la Sécurité Routière depuis la suppression de l’amende pour l’absence d’éthylotest et le retour des panneaux de radar.
Voici la voiture à radar embarqué 2013 avec flash infrarouge !
Aurélien Wattez, chef du département du contrôle automatisé (Sécurité Routière), interviewé par l’AFP sur ce nouveau dispositif :
Voici un dessin assez similaire à ce que vont utiliser les policiers français. On peut voir le flash infrarouge (pas de flash visible par l’œil humain) sous la plaque minéralogique, l’antenne radar cachée derrière cette même plaque, la caméra posée sur le tableau de bord, la tablette tactile (sous Windows XP) qui y est reliée sur la console centrale. Le GPS et les batteries sembleraient se situer dans le coffre ou sous la plage arrière.
Une voiture équipée d’un radar embarqué (vue du dessus)
Deux exemples concrets de verbalisation
Ce schéma officiel en provenance de securite-routiere.gouv.fr explique à travers deux cas de figure le fonctionnement du radar :
Comment détecter les Renault Megane banalisées avec radar embarqué ?
Pour éviter se faire prendre par le flash infrarouge qui seront au nombre de 300 d’ici 2016 (150 pour la Police, et autant pour la Gendarmerie), voici quelques astuces qui pourront vous éviter la perte de points sur votre permis. Heureusement, que la pollution et l’argent public (coût unitaire de l’appareillage par l’entreprise française Fareco : 70 000 €) ne sont pas des préoccupations actuelles !
1. Il s’agit d’une Renault Megane 5 portes :
Une plaque amovible comme dans les films ! Est-ce légal ?… Les avocats spécialisés dans le droit routier devront répondre
2. Deux policiers en uniforme se trouvent à l’intérieur.
3. La voiture ne restera pas sur la voie de gauche parce que le radar ne peut flasher que les automobilistes (et motocyclistes !) dépassant par la gauche (jusqu’à trois voies). Dans le cas d’une route à double sens, les véhicules venant dans le sens inverse pourront être flashés.
4. Se méfier si une Renault Megane roule un peu trop tranquillement sur la voie de droite, autours des 80 km/h par exemple… (afin de compenser le différentiel de 20 km/h).
5. Présence d’un petit rectangle noir incliné vers la gauche (flash infrarouge) dans la bouche d’aération de la face avant :
Le flash infrarouge, voici presque le seul élément qui permet de distinguer ces autos avec radar mobile embarqué, et ce n’est qu’une fois l’avoir dépassé que l’on peut s’en rendre compte
Et enfin, n’oubliez pas que vous pouvez contester les PV reçus de ces radars, voici comment.
A noter : pour le moment, ce ne sont que les véhicules dépassant par la gauche qui seront contrôlés (les automobiles, camions, bus, … arrivant en face le seront bientôt). Contrairement à ce qui a pu être dit (le fameux différentiel de 20 km/h), on peut être verbalisé même si l’on ne dépasse pas de 20 km/h la limite de vitesse autorisée. Pour en savoir plus, voici un tableau complet des limitations de vitesse corrigées.
Depuis sa création en 2005, la société Coyote a beaucoup évolué en matière d’aide à la conduite en passant du simple avertisseur de radar à un véritable assistant pour le conducteur qui peut être aujourd’hui averti de bien plus de choses que grâce à son regard ou les informations diffusées par les radios d’autoroute.
Et comme Noël approche à grands pas, Coyote a décidé de renouveler son offre sur iCoyote, l’application pour smartphone disponible sur iPhone et Android. Ainsi, au lieu des 49,99 € demandés habituellement pour souscrire à l’abonnement annuel, il faudra débourser moins de 30 € ce vendredi 23 novembre ! Oui, pour 29,99 €, on peut avoir accès sur son téléphone à l’assistant à la conduite certifié NF qui qui reste le système le plus connu des automobilistes à l’heure actuelle (près de 2 millions d’utilisateurs !). « Les Alertes iCoyote sont un rendez-vous que nous voulons proposer à tous les automobilistes possesseurs de smartphones. » a déclaré Fabien Pierlot, Vice-Président de Coyote. « C’est une nouvelle vague de notre ambition, celle d’un Coyote pour tous ! » a t’il ajouté.
Et il est vrai que le dispositif est très abouti, avec bien entendu le signalement des radars fixes, mobiles et de feux rouges, mais aussi lorsqu’il y a un accident ou une perturbation sur la route.
L’autre cadeau de Coyote, c’est de proposer aux lecteur d’Abcmoteur un concours avec plusieurs codes pour obtenir l’application iCoyote gratuitement sur iOS ! Pour participer, rien de plus simple. Il suffit de laisser un commentaire (avec un e-mail valide) ci-dessous en formulant, sur le même principe que les visuels ci-dessous, une petite phrase amusante et originale (d’autres exemples sont visibles ici).
Bien que les avertisseurs de radars soient désormais interdits et maintenant appelés « assistants à la conduite », il n’ont jamais été aussi indispensables pour éviter les pièges de la route. Seulement, trouver le bon compagnon qui vous épaulera sur la route n’est pas chose facile, en particulier lorsque l’on se tourne vers du gratuit.
Téléchargée plus de 20 millions de fois, l'application Waze fait un carton !
Pour un peu que vous ayez un iPhone, un Blackberry ou un smartphone sous Android, vous allez retrouver le sourire. En effet, une application nommée Waze permet d’avoir sur ton téléphone un GPS social et un anti-radar et cela gratuitement !
Des cartes créées par les utilisateurs eux-même
La fonction navigation fonctionne bien et les cartes sont complètes. Aucune lenteur n'est à déplorer sur un iPhone 4S
Le GPS est dit social, car ce sont les utilisateurs du service qui créent les cartes au fur et à mesure qu’ils se déplacent. Du côté des fonctionnalités, on a :
une navigation par guidage vocal basé sur les conditions de circulation en temps réel
et une modification automatique du parcours en cas de bouchon
la vitesse indiquée sur les routes embouteillées
Un avertisseur de radar au poil !
Ne nous le cachons pas, depuis les mesures gouvernementales sur les petits boîtiers permettant d’être averti de la présence d’un radar fixe ou mobile, la partie n’est plus aussi facile et les systèmes moins au point. Sans parler que les boîtiers sonnent en permanence et bien trop tôt.
Waze permet de signaler précisément la position des radars. Un indispensable ! Un système de points permet même de monter en grade au fil du temps
Waze apporte une solution très efficace dans ce contexte :
tous les radars fixes sont enregistrés
les contrôles de police et de vitesse sont signalés en temps réel par communauté toujours plus importante
on voit les autres « wazeurs » se déplacer sur la carte
Rémi Gaillard est toujours très doué lorsqu’il s’agit de faire les pire pitreries et impostures. Il y a quelques jours, le célèbre personnage a mis en ligne une vidéo qui permet de rigoler un peu de ce qui vous traque au quotidien : les radars !
Remi Gaillard a eu la bonne idée de se transformer en radar automatique pour une vidéo toujours aussi drôle. Quoique à la fin il a quand même à faire avec la Police qui n'a pas trop aimé la blague du flash !
Déguisé en radar, Rémi se place sur le bord de la route pour flasher les automobilistes qui n’en reviennent pas ! D’autant plus qu’un radar fixe qui devient mobile et qui flash à ne plus s’arrêter, c’est quand même assez étrange ! Voici Rémi Gaillard le radar (by nqtv) :
Les avertisseurs de radars n’étant plus ce qu’ils étaient, des dispositifs parallèles se développent. Trapster en est un exemple. Il s’agit d’une application anti-radar (mobile, fixe et radars de feu rouge) qui n’a pas l’air d’être sous le coup des mesures du gouvernement, et c’est bien cela qui la rend intéressante aux yeux des automobilistes.
Trapster, référence en devenir ?
Voici l’application iPhone plus en détails :
une communauté de 10 500 000 utilisateurs !
une des bases de donnée la plus à jour
alertes vocales et visuelles en temps réel
carte défilante
trafic, accidents et incidents en temps réel
signaler un contrôle de Police
système de confiance des utilisateurs
possibilité de classer les contrôles envoyés par les autres utilisateurs
fonctionne en tâche de fond
notifications push
Pour en profiter, il suffit de se rendre sur l’Appstore et télécharger le fichier .ipa de l’appli. Le système semble plus efficace que iCoyote, Wikango, etc..
Vues de l'application iPhone en français Trapster. Le signal d'un radar se fait par une simple pression du doigt sur l'écran
A savoir que le service est également disponible sur les autres smartphones et que l’on peut consulter l’emplacement des radars depuis chez soi sur son ordinateur. Pour cela, il faut se rendre sur trapster.com L’application est totalement gratuite, alors autant en profiter !
Il est à noter que le service est très populaire à l’étranger. Si vous en êtes déjà un utilisateur régulier ou que vous allez l’utiliser, n’hésiter pas à faire un retour d’expérience. Parfois ce genre de dispositif présente des bugs, posez vos questions en commentaires, souvent des solutions sont trouvées.
Après les radars automatiques qui se sont largement répandus sur les routes de l’hexagone, voici que les radars de feux rouge envahissent les villes ! Avec ce dispositif supplémentaire, les automobilistes n’ont pas fini de perdre leurs points, en particulier les parisiens ! D’autant plus que les boîtiers ont l’air d’avoir la main lourde, être flashé en passant à l’orange ne relève pas de la malchance !
Trouver les radars de feux rouge à Paris
Les radars de feux rouge, 4 points et 135 € d'amende
Dans ce parcours semé de plus en plus de pièges, voici la carte des radars de feux tricolores de la capitale mise à jour.
La carte de tous les radars de feux rouge à Paris (en fonctionnement et en test)
Depuis l’installation des 100 premiers radars automatiques en 2003, la politique de sécurité routière en France a complètement changé de nature et est devenue du grand n’importe quoi ! On nous a présenté les boîtiers au bord des routes comme nécessaire pour faire baisser le nombre de victimes sur les routes…foutaises !
S’il y a bien eu un « effet radar » les premiers temps, on constate que les automobilistes se sont accoutumés à voir ces satanés tirelires au bord des routes, et n’en n’ont plus peur. Les chiffres de la mortalité routière le traduisent bien, et la courbe est répartie depuis 2 ans à la hausse…preuve qu’il faut chercher ailleurs les causes de cette surmortalité sur les routes. L’alcool, la fatigue au volant, le non-respect des lignes continues, les carrefours dangereux, les nids de poules sur les routes etc. les causes peuvent être multiples et il est parfaitement malhonnête de mettre ça sur le seul compte que les Français appuient de nouveau sur le champignon… la vitesse peut y être associée, mais ce n’est qu’un facteur parmi d’autres.
La Mafia d’Etat fait payer son impôt…
Or que constate-t-on depuis 8 ans? Que les « tirelires » se sont multipliées comme des p’tits pains au bord des routes, ainsi que le harcèlement des képis avec leurs jumelles radars, planquées derrière un buisson, un panneau ou la pile d’un pont. C’est particulièrement vrai dans le sud de la France, où les poulets essayent par tous les moyens de piéger les automobilistes aux carrefours en ville dans des voitures banalisées avec radar embarqué. J’ai vu ça de mes propres yeux dans la région de Perpignan!
Il y a aussi les motards qui vous flashent en roulant sur le périph etc.
On n’est plus du tout dans une politique de Sécurité routière, mais dans le racket institutionnalisé et l’extorsion de fonds! Il est vrai que la politique du chiffre et du résultat d’un certain rase-bitume, ex-ministre de l’Intérieur, est passée par là ! Depuis, y’a jamais eu autant de flics à se suicider avec leur arme de service con…un lien de cause à effet?
De 100 radars automatiques en 2003, on est passé à plus de 3.000 aujourd’hui ! Difficile de ne pas y voir une volonté clairement exprimée de racketter les automobilistes. Et vous remarquerez une chose: ils ne sont jamais installés aux endroits les plus accidentogènes, mais là où ils sont susceptibles de rapporter le plus : sur les tronçons d’autoroutes urbaines limités à 110 ou 90, sur les voies rapides (grands boulevards, rocades…ou bien sur de grandes lignes droites ou une descente, histoire de mieux piéger les automobilistes qui n’ont pas toujours l’œil rivé sur le compteur de vitesse… Evidemment, là où les flashs peuvent s’en donner à cœur joie pour vous tirer le portrait !
Ce ne sont ni plus ni moins que des méthodes de mafieux! C’est une honte et un scandale ! Et puisque nous avons l’occasion inespérée de sanctionner durement cette politique – et pour pleins d’autres raisons par ailleurs en Mai 2012 – il ne faudra pas s’en priver !
En vérité, la sécurité Routière, nos dirigeants s’en tamponnent le coquillard. La preuve : ils ont concentré l’essentiel de la répression sur la vitesse, alors que ce n’est qu’un paramètre parmi d’autres et qu’une politique de sécurité Routière digne de ce nom forme un tout, et mise autant sinon plus sur la formation des conducteurs et la pédagogie que sur la répression ! Mais réprimer la vitesse, c’est tellement plus rentable : car, ce qu’ils veulent, c’est faire rentrer des sous dans les caisses des copains ! Car, le saviez-vous, ce sont des sociétés privées qui ont en charge la gestion des radars… et ils se partagent les bénéfices avec l’Etat ! A l’image de toute la politique de Sarko, rien de nouveau sous le soleil…
Maintenant, leur nouvelle lubie, toujours dans la même logique, c’est d’installer des radars de feux pour piéger les automobilistes qui grillent l’orange et de retirer les panneaux à l’approche d’un radar, comme ça, les choses sont claires. Nous ne sommes pas à l’abri non plus qu’ils nous en mettent aux passages à niveaux, prenant prétexte des récents accidents impliquant des automobilistes pressés avec des trains…
Bref, rouler en France va devenir de plus en plus angoissant si nous les laissons faire…il est temps de réagir pour mettre un terme à cette politique !
Ca suffit ! Il est temps de défendre nos intérêts !
Pour mettre un coup d’arrêt à ce scandale et ce racket de plus en plus oppressant, les automobilistes doivent s’organiser et se structurer en un puissant lobby à même d’en imposer à l’Etat. Pour cela, il pourrait fusionner les différentes associations et autres officines de défense des automobilistes.
Les motards savent se rassembler pour défendre leurs intérêts. Et si l'ensemble des automobilistes faisaient pareil ?
Même si ce n’est pas le meilleur exemple, pourquoi croyez-vous qu’aux Etats-Unis, la détention d’armes à feu par les particuliers ne soit toujours pas prohibée, en dépit des nombreuses fusillades qui se sont déroulées dans les Universités U.S comme à Colombine ou à Virginia Tech en 2007, sans compter les règlements de comptes entre gangs?
Tout simplement parce qu’il y a là-bas un puissant lobby des armes, la « National Rifle Association » (NRA) avec à sa tête l’acteur Charleton Heston, décidé à défendre bec et ongles le 1er amendement de la Constitution américaine !
Imaginez que nous arrivions à en faire autant en France pour les automobilistes , nous serions en position de force pour s’imposer comme interlocuteur incontournable par l’Etat, et nous pourrions imposer nos revendications et faire respecter nos intérêts et nos droits d’automobilistes au lieu de se faire entuber sur les routes et d’être pris pour des vaches-à-lait bons qu’à payer pour tout et pour rien…
En l’absence d’un tel lobby, c’est vers l’ayatollah de la Sécurité Routière, Chantal Perrichon, que l’Etat tend l’oreille…à nous d’inverser la tendance !
Article invité écrit par Cédric de La tête de l’emploi.
L’affaire des avertisseurs de radars semble close. Suite au discret accord qui a été passé entre le gouvernement et l’AFFTAC regroupant les fabricants de boîtiers avertisseurs, ces derniers deviennent totalement inutiles…
Des avertisseurs aussi efficaces qu’un radar pédagogique
D’ici quatre mois, les avertisseurs de radars n’auront plus aucune utilité car il ne biperont plus. Le gouvernement a demandé aux fabricants tels que Coyotes, Wikango ou Eklaireur de mettre à jour leurs appareils d’ici là.
Le résultat est que suivant où le radar ou le contrôle de police se situe, le conducteur sera prévenu d’une « zone dangereuse » qui sera étendue sur :
4 km sur le réseau autoroutier
2 km hors agglomération
300 mètres en agglomération
Des « points de danger précis » seraient également notifiés à l’utilisateur à l’approche d’un embouteillage, de travaux ou d’écoles.
Beaucoup de bruit… pour rien
Il n’est pas compliqué de se rendre compte que l’AFFTAC s’est moqué du monde. Dans l’état actuel des choses, à quoi bon prendre un avertisseur si ce n’est remplir les caisses de fabricants qui manipulent leurs clients ?
Il sera intéressant de voir l’évolution de la situation dans un an : jackpot pour la sécurité routière, alternatives indétectables, maquillage des plaques, …
Les radars automatiques, bien qu’implantés uniquement pour des raisons pédagogiques (comme cela avait été dit au départ…), ont été mis en place pour une raison qui crève les yeux aujourd’hui : faire de l’argent. Ne soyons pas hypocrites, bon nombre de boîtiers ont été installés après une diminution de la limitation ou dans des zones où la limite en place est carrément disproportionnée et incompréhensible. Alors, un radar ça rapporte combien de PV à l’Etat, par jour, par an ?
Des « performances » en baisse depuis 2009
C'est pour votre sécurité on vous dit...
Bien que les cabines radar rapportent, rapportent même beaucoup (plusieurs dizaines de milliers d’euros par jour dans certains cas), globalement les « performances » de ces machines à sous pour la sécurité routière sont en baisse. La suppression des panneaux de radar et l’interdiction des avertisseurs radar sont peut-être la conséquence de cet baisse de régime, non ?
On peut par exemple remarquer que le boîtier installé sur l’A8 dans le Var a perdu 77 000 déclenchements entre 2008 et aujourd’hui.
4,6 millions de procès verbaux donnés par les cabines de radars
Pour atteindre ce nombre impressionnant, des radars comme celui de l’A31 d’Aujeurres, en Haute-Marne, flashent sur des axes où la vitesse a été modifiée et n’est donc pas celle attendue par les automobilistes. Mettre une autoroute à 110 km/h, c’est être sûr d’avoir des contrevenants bien au-delà de la limitation ! Les routes limitées à 70 au lieu de 90 km/h se révèlent également fatales et parfois il est même dur à croire que l’on doit rouler si peu vite…
Le classement de lepoint.fr des 20 radars automatiques qui flashent le plus
Le top 20 des radars les plus efficaces en 2010 selon le Ministère de l'Intérieur
Dur revers pour les clients de Coyote, Avertinoo, Eklaireur, Inforad ou encore Wikango. En effet, alors que chacun pensait que les constructeurs d’avertisseurs de radars défendaient la même cause que les usagers de la route à travers l’Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite (AFFTAC), il n’en est rien ! Reçue par le gouvernement, l’Association Interprofessionnelle de l’AFFTAC n’a remplit en rien ses engagements auprès de ses consommateurs.
Etat et avertisseurs de radar : le business de la sécurité routière continue
La déception et la colère sont là : les fournisseurs de boîtiers avertisseurs n’ont pas respecté leurs promesses et se sont clairement servis de leurs clients pour servir leurs intérêts commerciaux. En effet, l’accord qui a été fait entre l’Etat et l’AFFTAC permet aux fabricants de vendre des « avertisseurs pédagogiques ». Leur utilité ne sera plus du tout la même sans compter que la diffusion des cartes de radars est devenue illégale.
Avertisseur de radar pédagogique ou comment prendre les automobilistes pour des dupes
« La fonction « avertisseur de zones à risques » permet de signaler et de partager, comme avant, toutes les informations (perturbations routières, accidents, ralentissements, radars, patrouilleurs sur autoroute,…). Nos appareils gardent leurs fonctions communicantes temps réel. »
Finalement, c’est la fin des avertisseurs et les constructeurs deviennent clairement les complices de la sécurité routière comme l’explique un utilisateur :
« Rappel : auparavant les cartes des positions radars étaient diffusées par les autorités via les fabricants de GPS et avertisseurs de radars. Désormais, avec la nouvelle loi : la diffusion de cartes indiquant les positions de radars est illégale. Ensuite il faut savoir que les appareils type Coyote, Inforad, etc… ne signaleront le radar fixe que si les conducteurs devant vous font le geste de le signaler. Et vu le nombre de désabonnements, que les conducteurs vont pas forcément signaler à chaque fois le radar fixe : cela devient inutile. Et cerise sur le gâteau : ce n’est plus radar mais zone accidentogène ou dangereuse; ce qui veut dire que le bip se fera au début d’une zone de plusieurs kilomètres sans indiquer avec précision la position. Donc si vous doublez et que vous avez pas vu la cabine : flash assuré. Pour ma part j’arrête mes mises à jour pour conserver la carte des anciens radars et j’arrête mon abonnement radar car ça va devenir illégal et je veux pas mettre des sous dans le vent. »
L’histoire n’est pas près de se terminer… et la boutique Coyote située avenue de la Grande Armée a du souci à se faire car les clients mécontents ne vont pas tarder à se faire entendre…
Quelle débâcle ! Alors que le gouvernement s’est empressé de mettre en place de nouvelles mesures répressives et de durcir celles déjà existantes concernant la sécurité routière, le jeu du cache-cache des panneaux de radar fait ses premiers dégâts à Angoulême. La tension se fait tellement sentir que l’Etat a décidé provisoirement de suspendre le retrait des panneaux signalant les radars automatiques fixes.
Surprise du radar, coup de frein et carambolage
Quand la nature prend le dessus : une solution alternative au retrait des panneaux ?
Trop prévisible. Alors que sur la nationale 10 au sud d’Angoulême avait été changé l’emplacement du panneau de radar pour être placé plus en amont du boîtier, une jeune conductrice a été surprise lorsqu’elle a découvert le radar. De ce fait, elle a freiné brusquement et le bilan est plutôt lourd : suite au freinage, le poids lourd la suivant lui a rentré dedans et par l’impact du choc la voiture de la jeune fille est allée s’emboutir dans le pare-chocs de la voiture la précédant. Quel résultat…
Cet accident ne met pas en exergue des carences en matière de conduite ? (contrôle rétroviseur intérieur avant un freinage, distance de sécurité, …) Le problème est donc ailleurs, la vitesse n’est pas responsable de tous les méfaits comme l’on voudrait nous le faire croire.
L’Etat fait semblant de reculer sur le retrait des panneaux de radars automatiques
L’Etat suspend le retrait des panneaux de radars sous la pression. Les électeurs vont-ils sanctionner la majorité en 2012 ?
Conscient de la piètre ambiance qui règne en ce moment dans la majorité, le gouvernement a momentanément suspendu le retrait des panneaux indiquant la présence de radars automatiques fixes. Voici donc un autre moyen de faire passer la pilule que celui des « radars pédagogiques » mais qui donnera le même résultat car le gouvernement a dores et déjà indiqué qu’il « ne reviendrait pas sur la fin de la signalisation systématique des radars » à terme. Espérons que le mécontentement des députés et des citoyens ne faiblisse pas et que la pression persiste.
Le grand cafouillage autour des radars est réellement trop accablant pour venir de politiques qui sont les nôtres.
Lorsque l’on travaille comme essayeur automobile, on est souvent amené à voyager partout en Europe pour découvrir les nouveautés. La plupart du temps, on ne passe pas plus de 24 heures sur place : l’intérêt principal de ce déplacement est l’essai du véhicule présenté…
Moins de thermique, plus d’électrique : voici la direction que prend le marché automobile européen, bien influencé par les institutions. Mais dans cette transition, une technologie entend réunir le meilleur des deux mondes : l’hybride rechargeable (PHEV). Audi croit…
En 2024, Volkswagen renouvelait le Tiguan sans relancer de version Allspace 7 places de son SUV. Et ce n’était pas un oubli de la part de Volkswagen : le constructeur allemand a adopté une nouvelle stratégie en lançant un modèle 7 places inédit, qui s’intercale entre…