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En dévoilant le restylage des BMW Série 3 F30 (berline) et F31 (break), la marque à l’Hélice fêtait aussi les 40 ans de sa berline fétiche ! Pour marquer le coup, le constructeur est parti à la rencontre des fans du monde entier de la Série 3 pour en faire un road movie.
Avec la première Série 3 (E21) produite de 1975 à 1981, BMW ne pensait sans doute pas qu’il débutait la commercialisation d’une grande lignée de berlines qui allaient se vendre à pas moins de 14 millions d’exemplaires et devenir son modèle emblématique.

La BMW Série E36 quasiment identique à celle de votre serviteur ! La couleur et la motorisation (323i) sont les mêmes, seules quelques options diffèrent !
Un succès qui s’étale sur six génération et quatre décennies représentant tout de même 25 % des ventes totales de la firme bavaroise !
Afin de retranscrire cette belle histoire, BMW nous livre une sympathique vidéo dédiée aux fans du modèles bien sûr, mais aussi à tous les passionnés d’automobile.
Après un focus sur BMW et sur le passage au circuit de Pau-Arnos, il est maintenant temps de terminer cette série de billets sur le Tour Auto avec nos images de la dernière spéciale de l’édition 2015.
La 5ème étape du Tour se déroulait de Pau à Biarritz. Pour la spéciale finale, les concurrents avaient pour but de rallier Orègue à la Bastide-Clairence à un rythme imposé pour la régularité ou bien sous la pression du chrono selon le type de participation. Malheureusement, un incident a stoppé la spéciale. Si mes souvenirs sont corrects, seuls deux plateaux ont pu passer.
Toujours est-il que c’était une nouvelle fois l’occasion de voir ces belles voitures anciennes dans un cadre dépaysant qu’est la région Aquitaine et plus précisément les Pyrénées-Atlantiques. Bien entendu, Abcmoteur n’a pas oublié les mélomanes ! La fin de l’article vous réserve une sympathique vidéo !
Les joueurs du Gran Turismo 6 peuvent avoir le sourire : après Volkswagen et Infiniti, c’est au tour de Peugeot de proposer sa supercar baptisée « Peugeot Vision Gran Turismo » pour l’une des simulations automobile la plus populaire !
Décidément, certains d’entre vous vont peut-être se demander si Abcmoteur n’est pas en train de se convertir aux jeux vidéo. Rassurez-vous, nous n’oublions pas le reste ! Néanmoins, lorsqu’un constructeur présente une supercar, même réservée au monde virtuel, cela en vaut le détour !
Reprenant la mécanique de la la 208 T16 victorieuse à Pikes Peak, la Peugeot Vision Gran Turismo se permet de faire « mieux qu’une Formule 1 » selon les propos de Gilles Vidal, directeur du design chez le Lion. Pour cela, elle emploie donc le V6 3,2 l bi-turbo essence de 875 ch dont la puissance est envoyée aux quatre roues motrices à l’aide d’une boîte mécanique à 6 rapports ! Son poids de seulement 875 kg, soit un rapport poids/puissance de 1, lui donne la possibilité de descendre sous les 2 secondes au 0 à 100 km/h. Cet exercice ne lui demande précisément que 1,73 secondes !

D’une hauteur réduite (1,04 m), la Peugeot Vision Gran Turismo repose sur des jantes de 22 pouces à l’avant et de 23 pouces à l’arrière

Le freinage est assurée par quatre disques ventilés Brembo en carbone d’un diamètre de 380 mm à l’avant et de 337 mm à l’arrière
Disponible uniquement pour les possesseurs de Gran Turismo 6, le bolide sera introduit à l’occasion d’une mise à jour gratuite du jeu. Six couleurs seront proposées afin de personnaliser la Peugeot.
Quelques mots de la part de Gilles Vidal, ainsi que des extraits de la Peugeot Vision Gran Turismo en action :
L’attente interminable va prendre fin ! Project CARS, le jeu de simulation automobile le plus attendu du moment, va enfin débarquer sur consoles (Xbox One et PS4) et PC ! Voici la liste des modèles que les joueurs pourront sélectionner pour s’adonner au pilotage (virtuel) sur circuit.
Attendu pour le 7 mai prochain, « PCARS » comme aiment l’appeler la communauté de fans va pouvoir contenter le plus grand nombre, puisque parmi les modèles disponibles on pourra choisir entre les incontournables supercars (Audi R8, McLaren P1 Mercedes-Benz SLS AMG, …), des sportives plus conventionnelles (Renault Megane RS, Ford Focus RS, …), des prototypes (Audi R18 TDI LMP1, Oreca 03 Nissan, Alpine A450, …), mais aussi des voitures historiques telles que la BMW 320 Turbo Gr.5 (E21) ou la monoplace Lotus 78 Cosworth. Du karting est même au menu des réjouissances !
Une trentaine de tracés sont au programme pour se défouler virtuellement. On retient notamment le Nürburgring, Le Mans, SPA Francorchamps, Laguna Seca ou encore Monza.
Voici ci-dessous toutes les autos prévues jusqu’à présent, d’autres suivront :
Voitures comprises dans le Limited Edition Car Pack :
Pour le Modified Car Pack, il y aura :
Voiture gratuite (vue dans le dernier Fast and Furious)
A noter que lors de la sortie le jeu recevra un correctif afin de corriger des bugs qui on été découverts depuis sa finalisation.
Petit bonus, pour patienter jusqu’au jour J !
Rendez-vous donc dans quelques jours sur Abcmoteur pour vous en dire plus sur Project CARS après quelques heures de pilotage !
Déjà aperçues en statique, les rarissimes Aston Martin DB10 et Jaguar C-X75 viennent d’être dévoilées en pleine course-poursuite dans les rues de Rome !
A l’occasion du tournage du futur James Bond, Spectre, dont la sortie est programmée pour le 11 novembre prochain, une équipe s’est chargée de réaliser un making-of des meilleurs moments qui ont permis de mettre en scène les deux bolides. Pour rappel, l’agent secret joué par Daniel Craig aura l’Aston Martin, tandis que la Jaguar sera pilotée par Monsieur Hinx joué par Dave Bautista qui a le rôle du méchant.

La course-poursuite dans Rome est annoncée comme l’un des passages emblématiques du futur long-métrage
C’est tout un quartier de la ville qui a été bloqué pour l’occasion. De belles cascades en perspective pour le film de Sam Mendes, même si pour ma part je reste nostalgique des James Bond « à l’ancienne » tel que Demain ne meurt jamais avec la BMW 750iL ou encore L’espion qui m’aimait avec la Lotus Esprit amphibie.
Pour découvrir dans la nuit les autos de Spectre en action dans les belles rues italiennes, c’est par ici !
> Découvrez toutes les voitures des anciens James Bond dans notre article spécial !
Crédit image : capture vidéo YouTube « Découvrez les voitures exceptionnelles de 007 Spectre en action »
Que les fans de jeux vidéo de rallye sur PC se rassurent, le développeur Codemasters vient de dévoiler DiRT Rally qui se présente comme une vraie simulation de rallye s’adressant aux passionnés de la discipline !
Et d’après les premiers retours sur ce jeu, qui est pour le moment proposé en accès anticipé, c’est plus que positif ! Les amateurs du genre auraient enfin un jeu de rallye bien géré avec des graphismes à hauteur, de la difficulté de pilotage, du réalisme avec la suppression du « retour en arrière » en cas de faute, des dégâts, des spéciales plus longues, … Bien entendu, tout n’est pas encore parfait étant donné que le développement n’est pas terminé.
En exclusivité sur PC, DiRT Rally est pour l’instant proposé avec 14 autos réparties dans 6 classes (Audi Quattro S1, BMW M3 Evo, Lancia Delta HF Integrale, Subaru Impreza, …) et 36 circuits dans différents localités (Monte Carlos à Monaco, la péninsule d’Argolide en Grèce, Hafren au Pays de Galles, …). Les conditions météo sont changeantes avec de la pluie, de la neige, … et il est possible de rouler de nuit comme de jour.
Dans quinze jours, des nouveautés feront leur apparition. Il y aura la course de côte de Pikes Peak International Hill Climb en configuration bitume/terre et bitume. D’ici cet été, le mode multijoueur fera son entrée. Plus tard, il y aura aussi une section RallyCross.
Pour les intéressés, rendez-vous dans la boutique Steam (26,99 € pendant encore deux heures, puis 29,99 €). Toutes les futures améliorations du jeu seront gratuites jusqu’à la version finale. Les joueurs indiquent qu’il est pas nécessaire d’avoir la dernière configuration matérielle pour profiter de DiRT Rally.
Faut-il craquer ? Personnellement, j’attends déjà avec impatience la sortie de Project CARS le 7 mai prochain, soit dans très peu de jours !…
La bande-annonce :
Dans l’agenda auto de ce cinquième mois de l’année, Florent vous annonçait le retour de Mad Max pour le 13 mai. Voyons maintenant de plus près quelques unes de ces bizarreries sur quatre roues ou plus que l’on pourra prochainement voir sur grand écran…
Le premier Mad Max qui était sorti en 1982 en France n’avait pas reçu un bon accueil de la part de tous. En effet, les autorités le trouvaient trop violent, à cause d’une brutalité omniprésente. Un caractère agressif que l’on retrouve sur les différents engins utilisés par les personnages du film.

La « Gigahorse » recevant deux Cadillac De Villes empilées l’une sur l’autre fait partie des 150 bolides lourdement trafiqués que l’on retrouvera dans le nouveau Mad Max
Le quatrième opus qui sortira dans les salles obscures d’ici une semaine et demi conservera cet aspect comme en témoignent les images officielles que vous pouvez voir ci-dessous. Dans certains cas, il est même difficile de décerner s’il s’agit d’un coupé ou d’un char, d’un 4×4 ou d’un buggy, … Les constructions sont pour le moins délirantes et complètement bricolées pour aboutir à des monstruosités survitaminées !
Voici un aperçu, cela semble prometteur et conforme à l’esprit Mad Max !
Il y a quelques jours, nous vous parlions de l’arrivée prochaine d’une Sandero préparée par Renault Sport. Aujourd’hui, celle-ci nous en dit encore un peu plus.
Comme les rumeurs le laissaient entendre, la Renault Sandero RS bénéficiera du quatre-cylindres 2,0 l atmosphérique essence repris au Duster. La puissance disponible s’élèvera à 150 ch, contre 143 ch sur le SUV précédemment cité. De quoi obtenir davantage de réactivité qu’avec le quatre-cylindres 1,0 l de 77 ch d’origine !
On notera également que la suspension serait abaissée de 15 mm, tandis que sa rigidité augmenterait de 20 %. Quatre jantes de 17 pouces de couleur noire se chargent de faire reposer sur le sol la petite sportive abordable. A l’arrière, on pense reconnaître la double sortie d’échappement de la Clio GT.
Renault Brésil nous gratifie d’une vidéo supplémentaire mettant en scène la Sandero RS, toujours camouflée, mais se mesurant cette fois-ci aux Megane RS (voir notre essai) et Fluence Cup !
Crédit image : capture vidéo YouTube « RENAULT | A Renault Sport está chegando »
Après s’être attardé sur « Les belles Béhèmes du Tour Auto 2015 », prenons quelques instants pour découvrir les autres merveilles de ce rallye d’anciennes (300 inscrits) qui avait lieu du 20 au 25 avril en partant de Paris pour rejoindre Biarritz.
Disposant de seulement une journée pour vivre la 24ème édition du Tour Auto, j’ai dû malheureusement me contenter de deux plateaux de régularité sur le circuit de Pau-Arnos. Cependant, ne boudons pas notre plaisir de voir rouler ces jolies autos du passé sur ce magnifique tracé très vallonné !
Avant l’arrivée de celle-ci, les propriétaires de Ferrari sont allés chauffer la piste !
Et voici l’arrivée des anciennes. C’est un véritable spectacle pour les yeux, mais aussi un délicieux cocktail de bruits mécaniques (voir vidéo en fin d’article). Il sera bien difficile de partir ! Les Anglaises (de nombreuses Jaguar XK et Type E) et Italiennes (Ferrari Dino, Maserati 200 SI, Lancia Fulvia, Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce, …) sont en force !
Les sportives récentes pour ouvrir le bal :
Le meilleur pour la fin : les voitures historiques en action !
Sur Abcmoteur, nous vous en avions déjà parlé à deux reprises : Renault Sport avait bien entre les mains une Dacia Sandero pour la convertir en RS. Des photos volées ont été diffusées par le site brésilien FlatOut, tandis que deux vidéos officielles viennent d’être publiées pour annoncer l’arrivée du modèle.
Après des illustrations au mois d’août dernier et des clichés espions à la neige, la Renault Sandero fait à nouveau parler d’elle ! Cette fois-ci, elle montre une plastique presque définitive et à peine dissimulée.
On peut découvrir que la Dacia Sandero portant le badge Renault dans les pays émergents en a profité pour gagner une allure plus agressive. Cela se manifeste par une face avant plus expressive comportant une calandre et des entrées d’air agrandies, des feux de jour à LED, ainsi qu’une lame avant. Le profil laisse apercevoir des jantes noires de 16 pouces au dessin racé cachant quatre disques de frein. Les bas de caisse sont enveloppants. L’arrière reçoit un becquet de toit et des optiques au teint foncé.
L’intérieur de la Sandero RS révèle des sièges en tissu, une boîte manuelle à 6 rapports et un volant à trois branches possédant des surpiqûres rouges. Le tout étant de ne pas faire exploser les coûts afin de conserver un prix de vente accessible. Le moteur qui se viendra se loger sous le capot n’est pas encore connu. Il se pourrait que ce soit le quatre-cylindres 2,0 l atmosphérique carburant à l’essence que l’on connait sur les Clio 2 RS et Clio 3 RS. La puissance tournerait autour des 150 ch, la citadine ayant pour avantage d’avoir un poids réduit.
La première vidéo teasing :
La seconde, avec quelques secondes sur circuit :
… réservée à un jeu vidéo de simulation de course automobile, à savoir Gran Turismo 6 ! Comme le veut la tendance, nombre de constructeurs se prêtent au jeu de concevoir une belle auto uniquement pour le virtuel. Cependant, Infiniti en a en plus fait une maquette à l’échelle 1 qui était exposée au salon de Shanghai que voici en images.
Après Nissan, Alpine, Volkswagen et sans doute bientôt Peugeot, Infiniti a sa supercar virtuelle ! Particulièrement racé, ce concept Vision GT se veut agressif à souhait avec ses lignes élancée, su museau affûté et son vitrage latéral réduit au strict minium !

Ce modèle fait partie du projet Vision Gran Turismo annonçant la vision du futur des constructeurs autos
Depuis la Q80 Inspiration et la Q60 Concept, la marque premium de Nissan nous concocte des études de style toutes plus belles les unes que les autres ! Si bien sûr il ne faut attendre aucune déclinaison en série de l’Infiniti Vision GT, elle reprend les codes stylistiques actuels de la firme japonaise. L’avant, et encore davantage la partie arrière, sont tout simplement sublimes ! C’est à la la fois épuré, mais aussi très musclé, soit un cocktail très efficace !
Pour finir, sachez que sous ce long capot avant se cache un V8 4,5 l associé à un bloc électrique pour en faire une motorisation hybride. Si même dans les jeux vidéos on ne peut plus « polluer », c’est que la réalité nous rattrape !
Comme je vous en parlais en début d’année, nous essayons dans la mesure du possible de proposer sur le blog de plus en plus de contenus comportant une partie en vidéo. Pour les passionnés d’automobile que nous sommes, c’est le moyen idéal pour nous qui souhaitons partager avec vous notre ressenti à un moment donné ou tout simplement vous embarquer dans l’aventure !
Dans cette optique, la chaîne YouTube d’Abcmoteur existe depuis maintenant un peu plus d’un an. Elle regroupe toutes nos vidéos que vous pouvez parcourir, regarder, mettre en favori, … en quelques clics.

Toutes les vidéos du blog sont centralisées à cet endroit en plus d’être insérées dans les articles du site. Abonnez-vous pour ne rien manquer !
Afin de vous présenter brièvement quelques unes de nos dernières vidéos, voici la première bande-annonce fraîchement sortie permettant d’obtenir un aperçu – non exhaustif ! – de la chaîne. Elle viendra aussi se positionner en guise d’introduction des futures vidéos dans une version légèrement raccourcie :
Pour ceux qui auraient manqué une ou plusieurs des vidéos auxquelles les extraits présents dans la bande-annonce font référence, les voici juste ci-dessous :
A très bientôt et n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube d’Abcmoteur si ce n’est pas déjà fait ! Vous pouvez également nous faire part de vos suggestions via les commentaires se trouvant ci-dessous. 😉
Le Tour Auto, c’est comme la traversée de Paris en anciennes, une fois qu’on y ait allé, il est bien difficile de ne pas céder à la tentation de se rendre à chaque édition ! Bonne nouvelle pour Abcmoteur, puisque nous avons pu participer à la dernière étape allant de Pau à Biarritz à bord d’une M135i fraîchement restylée !
Comme depuis plusieurs années, BMW est l’un des grands partenaires du Tour Auto. Ce sont ses derniers modèles qui assurent l’ouverture du rallye, des M de préférence, tandis qu’une belle sélection d’anciennes participent aux épreuves chronométrées et de régularité. On note notamment une 1600, 2002ti, 2002 Turbo, 2800 CS Alpina et plusieurs 3.0 l CSL… Que du beau monde qui n’a pas pris une ride ou presque !

Une partie d’une BMW 3.0 l CSL de 1972 dans un teinte orange vif pilotée par Patrick Lucas en régularité
Avant l’arrivée des concurrents, j’ai pu monter aux côtés de Yannick Dalmas, ambassadeur BMW, dans le nouveau X6M de 575 ch. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, le SUV bavarois n’a jamais été aussi performant. Effacer plusieurs Ferrari à bord d’un gros bébé haut sur pattes, qui l’aurait cru ?
Pour finir sur une note musicale qu’est la sonorité du six-cylindres en ligne cher à BMW, je vous propose quelques kilomètres de spéciale à un rythme musclé avec Charles au volant et moi-même en copilote – enfin j’aurais essayé !
Découvrez aussi notre visite au Grand Palais du Tour Auto 2014, ainsi que le départ nocturne depuis Paris. Enfin, ne manquez pas la traversée de Paris en anciennes 2015 !
Le constructeur de Detroit vient tout juste de dévoiler les chiffres officiels pour son coupé sportif. Il sera disponible chez nous d’ici le mois de juillet (voir ses tarifs) avec deux motorisations, un 4-cylindres turbo en entrée de gamme et un V8 pour l’iconique GT et aura droit à une déclinaison cabriolet.
Alors que la Chevrolet Camaro n’est disponible qu’avec un V8 6.2 sur le vieux continent, Ford a fait le choix de proposer sa Mustang en deux motorisations. Pour qui souhaite accéder à un coupé performant sans engloutir des litres et des litres de sans-plomb, le 4-cylindres turbo est tout indiqué. Il développe 317 chevaux et 432 Nm de couple ce qui lui confère des performances de bon aloi : le 0 à 100 km/h s’effectue en 5,8 secondes (c’est un dixième de mieux que la tonitruante Focus RS 5-cylindres) et la consommation est annoncée à 8L/100 km avec la boîte de vitesses manuelle.
Si toutefois vous étiez nostalgique des années 1960/1970 et que vous souhaiteriez vous la jouer Bullit, la Mustang GT devrait être votre dada. Jugez plutôt : V8 5.0, 421 chevaux, pas moins de 530 Nm de couple… De quoi voir venir ! Le 0 à 100 s’efface alors en 4,8 secondes en boîte manuelle, soit 0.4 secondes plus rapide que sa concurrente directe miss Camaro (432 chevaux, 569 Nm). En comparaison, la BMW M4 (voir notre essai) ne réclame que 4,3 secondes mais dispose d’un 6-cylindre gavé par deux turbos.
Quoiqu’il en soit, les pneus ne demandent qu’à partir en fumée… et Ford vous incite à le faire. Comment ? Via le Line Lock system : ce dernier se charge de ne freiner que les roues avant pour vous laisser faire du burn jusqu’à plus soif (ou jusqu’à ce que vous finissiez sur les jantes). Pas très écolo, pas très discret, mais diablement fun. Pour vous donner bonne conscience, vous pourrez opter pour la boîte automatique qui réduit la consommation de 13,5 à 12L/100 km.
Tout d’abord, le Performance Pack, qui inclut des freins au diamètre majoré et un meilleur refroidissement de ces derniers, est livré de série chez nous. Ensuite, et c’est une première dans l’histoire de la pony car, les suspensions sont indépendantes à l’avant comme à l’arrière. Bonne nouvelle pour l’agilité, surtout que la répartition des masses est bonne : 54 % sur l’avant et 46 % sur l’arrière pour la GT, 53/47 pour l’entrée de gamme. Ford n’a toutefois pas communiqué le poids total de la bête.
Un switch permet de choisir entre quatre modes de conduites (Normal, Sport +, Circuit, Mouillé /Neige) qui agissent sur la réponse à l’accélérateur, l’ESP et la vitesse des passages de rapports de la boîte automatique alors que la dureté de la direction est paramétrable indépendamment du mode de conduite choisi.
Le plus beau dans tout ça ? Adrien vous parlait d’un road trip en Américaine dans le dernier article sur la vie du blog et il se pourrait bien que le périple se transforme en un cours d’équitation made in Detroit !
Croiser une Ferrari à Monaco ? Voilà une banalité ! Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une F40, c’est déjà un peu différent, surtout lorsque son propriétaire soude la pédale des gaz comme on peut le voir dans la vidéo se trouvant en fin d’article !
La Ferrari F40 est une supercar apparue à la fin des années 1980. Dotée d’un V8 3,0 l biturbo essence de 478 ch et 569 Nm de couple, elle est considérée comme l’un des modèles le plus réussi de l’histoire de la marque au cheval cabré. Sa production limitée à seulement 1 315 exemplaires en font une auto rare, convoitée et extrêmement chère. Dès lors qu’elle traverse Monaco, c’est une émeute de photographes à coup sûr, ce qui a parfois la conséquence de créer une réaction inattendue de la part de son conducteur !
Ici, le monsieur au volant de sa puissance italienne va tout simplement partir en burout après s’être arrêté quelques instants. Les jeunes attroupés autour de la voiture n’osaient sans doute pas espérer un pareil spectacle !
Crédit image : capture vidéo YouTube « Ferrari F40 HUGE Burnout in Monaco!! »
La Tesla Model S est connue pour son autonomie et ses performances de premier niveau sur le segment des voitures électriques, mais qu’en est-il si l’on décide de débrancher les aides électroniques dont notamment l’antipatinage ? Les Japonais nous apportent la réponse en vidéo !
Le grand avantage d’un moteur électrique, c’est de pouvoir délivrer toute sa puissance dès 0 km/h, alors qu’avec un moteur thermique il faut atteindre un nombre de tours/min minimum. Un atout que le pilote automobile Nobuteru Taniguchi a voulu tester lors de l’ouverture d’un événement de drift à Tokyo.
Pour cela, il a pris le volant d’une Model S (avec au minimum 334 ch et jusqu’à maintenant 700 ch !). Le résultat est loin d’être décevant, malgré quelques pertes de contrôle, mais au regard du poids élevé (plus de 2 tonnes !) et du déluge du couple, les figures ne doivent pas être des plus aisées à être réalisées.
Crédit image : capture vidéo YouTube « Drifting TESLA Model S »
Révélée en décembre dernier, la nouvelle Mini John Cooper Works se faisait jusqu’à présent discrète. Cette période est révolue, puisque citadine sportive se réveille et s’affiche maintenant en vidéo plein gaz sur circuit !
En passant de 192 ch à 231 ch, la Mini JCW qui va prochainement débarquer dans les concessions passe tout simplement au niveau supérieur. Sa prédécesseur est désormais au même niveau de puissance que la dernière Cooper S (voir notre essai) ! En troquant son 1,6 l turbo contre un 2,0 l turbo, la plus branchée des Anglaises va voir ses performances nettement progresser. Son couple moteur en hausse de 23 % à 320 Nm lui assurera de sortir comme une balle des virages ! Le 0 à 100 km/h est abattu en 6,3 s (- 0,2 s avec la boîte auto Steptronic), tandis que la vitesse maximum est atteinte à 243 km/h.

La nouvelle Mini JCW, une allumeuse sur circuit ? La voici à l’attaque aux mains d’un pilote en boîte manuelle !
Les premiers essais seront à regarder de près, tout comme les confrontations qui auront lieu avec sa future rivale toute désignée dotée d’exactement le même nombre de chevaux au cheval près : l’Audi S1 (voir notre essai) !
Pour nous le prouver et rendre impatients les fans Mini, une sympathique vidéo sur piste et avec uniquement le son du moteur comme musique vient d’être mise en ligne. Accrochez vos ceintures et c’est parti !
Crédit image : capture vidéo YouTube « The new Mini John Cooper Works hatch »
Dans mes souvenirs, la Lexus LFA était sortie il y a 7 à 8 ans. En me renseignant sur ce modèle, j’ai été surpris de voir que la Japonaise est en fait produite depuis 2010 ! Il s’agit pour le moment de la seule et unique supercar Lexus, mais elle cache sous son capot avant un véritable bijou mécanique !…
Le premier concept annonçant la LFA date de 2005. Pour la marque de luxe appartenant à Toyota, le but était d’avoir un modèle possédant une image forte afin de créer une icône et ainsi de se faire connaître dans le monde entier.
La structure en fibre de carbone lui assure une grande agilité (poids à vide : 1 480 kg) sur route et encore davantage sur circuit. C’est sur ce dernier terrain que le V10 développé en collaboration avec Yamaha dévoile tout son potentiel. Le 0 à 100 km/h s’efface en 3,7 s et la vitesse maximum est atteinte à 325 km/h. Jeremy Clarkson, présentateur de Top Gear UK, a déclaré en février 2013 : « Je ne changerai pas d’avis à propos de cette voiture. Je continue de croire que c’est la meilleure que je n’ai jamais conduite ».
L’un des atouts de cette auto, c’est incontestablement son moteur atmosphérique dix-cylindres de 560 ch (571 ch pour l’édition Nürburgring) qui sonne comme aucun autre bloc. Le cri strident qui émane des trois sorties d’échappement disposées de manière triangulaire est unique !
Crédit image : capture vidéo YouTube « Best of Lexus LFA V10 Engine Symphony «
En 2013, Abcmoteur avait pu tester pendant quelques jours le Volkswagen Scirocco R sur route. Entre temps, celui-ci est passé par la case restylage, ce qui lui apporte un petit lot de nouveautés tant esthétiques, que techniques.
Cette fois-ci, direction la piste, et plus précisément le circuit de Juvincourt, pour essayer de manière plus sportive la nouvelle version du coupé allemand !
Avant de parler de la conduite, attardons-nous sur les modifications visibles qui sont engendrées par ce lifting.
A l’avant, le changement le plus marquant concerne le bouclier. Celui-ci passe d’une forme en « V » pour un « V » inversé plus agressif et il reçoit aux extrémités des barrettes horizontales qui viennent comme mordre la carrosserie à l’image de la Golf GTI (voir notre essai). Le dessin intérieur des optiques (des projecteurs bi-xénon directionnels avec feux de jour à LED) a également été changé, ce qui donne à l’auto un regard plus dans l’air du temps.
De profil, le Scirocco R restylé dans cette teinte « Rising Blue » conserve la même allure robuste et imposante avec des hanches bien prononcées. De nouvelles jantes 18 pouces « Cadiz » font leur apparition.

Le Scirocco R mesure 4,24 m de long et voit son assiette abaissée de 15 mm par rapport aux autres versions moins sportives
Enfin, en ce qui concerne la poupe, le résultat donne toujours selon moi l’impression que l’auto aurait pris un peu trop d’embonpoint. Alors certes, ce coup de pinceau ajoute des traits tirés plus dynamiques, mais cet apport se voit un peu effacé avec l’ajout d’extracteurs d’air factices derrière les roues qui alourdissent l’ensemble.
Cela étant, le Volkswagen Scirocco R a le mérite de faire tourner les têtes, son physique musclé ne le fait pas passer inaperçu !
Une fois à l’intérieur, on est un peu surpris de découvrir une présentation qui semble datée. Il faut dire que la génération actuelle du Scirocco est quand même apparue en 2008 et que c’est la base de la Golf V qui est utilisée !

Volkswagen propose une panoplie d’aides à la conduite : détecteur de fatigue, fonction anti-éblouissement « Light Assist » (+ 162 €), alerte de perte de pression, aide au stationnement AV/AR « Park Pilot », témoin d’usure des plaquettes, …
Malgré cela, le coupé pioche quelques éléments à la dernière Golf GTI pour dissimuler son âge. Le volant à méplat et quelques boutons de la console centrale lui sont repris. Le nouveau tableau de bord possédant des compteurs enchâssés dans des fûts, ainsi que les deux manomètres et le chronomètre placés au centre amènent un vent de fraîcheur.
L’ambiance sportive est bien au rendez-vous avec ces sièges enveloppants en cuir noir offrant un bon maintien. Si la qualité de finition est bonne, on aurait aimé un habitacle un peu moins sombre.

Les deux places arrière sont maintenant plus habitables grâce au restylage. Des personnes jusqu’à 1,80 m peuvent s’installer et voyager sans souci

Le coffre est suffisamment vaste avec 312 l de contenance et gagne en praticité grâce au badge « VW » qu’il suffit de presser pour ouvrir le hayon. Auparavant, il fallait utiliser un bouton peu pratique situé dans la portière conducteur
Après ce tour du propriétaire, passons aux choses sérieuses ! Je mets donc le contact, non plus en tournant la clef, mais en appuyant sur un bouton venant maladroitement prendre la place de l’ancienne serrure datant d’avant le restylage. Un bruit sourd résonne dans l’habitacle, ouf le 2,0 l TSI du Scirocco R n’a pas changé ses habitudes vocales ! Je positionne la boîte à double embrayage DSG (à 6 rapports) sur « S » pour avoir les passages de rapport les plus rapides, la suspension pilotée (+ 1 065 €) sur mode le plus ferme et c’est parti !

Ce 2.0 TSI a une sonorité profonde et grave qui est valorisante. En plus de cela, il en profite pour passer de 265 à 280 ch tout en consommant très légèrement moins (- 0,1 l à 7,9 l/100 km)

La boîte DSG6 (BVM6 de série) est encore largement recommandable, mais pas aussi aboutie qu’une S tronic 7 vue sur le dernier Audi TT (voir notre essai)
Dès les premiers mètres, ce quatre-cylindres suralimenté qui a pris 15 ch à l’occasion de cette mise à jour fait preuve d’une bonne volonté, les 350 Nm de couple (de 2 500 à 5 000 tr/min) répondent bien présents. La puissance passe étonnamment bien sur le train avant – c’est une simple traction malgré son badge « R » ! –, tandis que l’on pourrait rouler dans une plage limitée de 3 000 à 5 000 tr/min tellement le couple est généreux. D’ailleurs, même si le 0 à 100 km/h est rapidement expédié (5,5 s en DSG, 5,7 s en BVM6) grâce aux 280 ch (à 6 000 tr/min, régime maxi à 6 500 tr/min), on aimerait disposer d’une mécanique un peu moins linéaire.
A côté de cela, la Volkswagen révèle un châssis collant bien à la piste, et ce, malgré la prise en appui d’une longue courbe en dévers extérieur et se refermant à la fin. A 150 km/h, le Scirocco R met à forte contribution sa suspension, mais s’il décroche, il ne le fera que progressivement. De quoi voir venir ! Pareillement, sur une grande ligne droite d’un kilomètre, le coupé demeure stable et le freinage est suffisamment puissant afin de casser efficacement la vitesse après avoir atteint 220, voire même 240 km/h (vitesse maximum limitée électroniquement à 250 km/h).

Le circuit de Juvincourt, qui est d’abord un centre d’essais utilisé par Bosch, est un tracé très rapide. La majorité des virages se passent autour des 90 km/h et certaines courbes à près de 160 km/h

Les gros pneus en 235/40 R18 assurent une bonne stabilité à haute vitesse et facilitent le travail des disques ventilés de 345 mm pincés par des étriers flottants mono piston (à l’avant)
Enfin, dans les parties plus sinueuses, l’Allemande se montre un peu moins à l’aise. Elle ne dispose pas de l’aisance d’une Golf GTI pour sauter d’un virage à un autre et elle prend plus de roulis. Pourtant son poids est relativement similaire (poids à vide : 1 375 kg, contre 1 351 kg pour la Golf GTI). Néanmoins, la plateforme commence à se faire vieillissante, en dépit d’une rigidité accrue pour le restylage.

Le différentiel autobloquant électronique (XDS) permet de retrouver du grip alors qu’une roue tourne plus vite qu’une autre et limiter le sous-virage
Embarquez avec nous pour un tour à haute vitesse sur le circuit de Juvincourt, Mathias de Blog-Moteur est au volant !
Pas en priorité aux pistards qui iront voir du côté de la Renault Megane RS (32 350 € / 265 ch / voir notre essai), mais à ceux étant à la recherche d’un coupé disposant d’un couple moteur abondant et au style fort, tout en restant polyvalent en terme de confort et d’habitabilité.
Cependant, lors de l’achat (41 600 € en DSG6, hors options), il sera difficile de ne pas lorgner sur des rivales du groupe Volkswagen : à savoir la Golf R (44 030 € / 300 ch) pas beaucoup plus chère et autrement plus performante ou bien la Seat Leon Cupra (34 965 € / 280 ch) nettement moins chère qui est aussi efficace que la Française citée ci-dessus !
| Informations générales |
|
| Commercialisation | 2014 |
| Pays | Allemagne |
| Carburant/énergie | essence |
| Prix du neuf | 41 600 € |
| Mécanique | |
| Cylindrée | quatre-cylindres 2,0 l turbo |
| Puissance | 280 ch à 6 000 tours/min |
| Couple | 350 Nm de 2 500 à 5 000 tours/min |
| Transmission | avant (traction) |
| Performances | |
| Vitesse max | bridée électroniquement à 250 km/h |
| 0 à 100 km/h | 5,5 s |
| Consommation | cycle mixte : 7,9 l aux 100 km |
| Rejets de CO2 | 185 g/km |
| Poids et mesures | |
| Poids à vide | 1 375 kg |
| Dimensions | L : 4,24 m / l : 1,82 m / h : 1,39 m |
| Réservoir | 55 litres |
| Volume de coffre | 312 à 1 006 litres |
| Pneumatique AV/AR | 235/40 R18 – 235/40 R18 |
Si vous consulter votre site préféré depuis quelques temps, vous avez peut-être lu nos articles sur le Nürburgring. C’est un circuit où l’on peut croiser une vieille AX diesel faisant tomber des chronos, votre serviteur qui s’essaye au circuit pour la première fois en croisant une famille en Picasso et aussi beaucoup de casse… Nous avons dégoté pour vous un petit florilège de véhicules insolites rencontrés sur l’Enfer Vert….
Dans une vidéo de 4 minutes, on peut se rendre compte que tout véhicule peut poser ses roues sur le ‘Ring que l’on pourrait finalement assimiler à une autoroute à péage, sans limitation de vitesse possédant des vibreurs dans les virages. Ainsi, on peut croiser un vieux scooter, de l’utilitaire avec un pick-up autour des années 1970 et un transporter DHL qui parfait son pilotage pour livrer le plus rapidement possible ?!
Vous verrez également une BMW E36… avec deux vélos sur le toit comme au Tour de France ! Un car de tourisme pour une visite guidée de ce joli tracé, un Combi, un hélicoptère qui mime les prises de virage d’une voiture, un drifteur fou et bien d’autres encore !
Crédit image : capture vidéo YouTube « Strangest « things » on the Nürburgring – You can take just about anything to the Nordschleife! »
Un des participants du Gumball 3000 se fait remarquer. Il s’appelle Jon Olsson et il a préparé son Audi RS 6 Avant de 560 ch à… 950 ch ! Voici une vidéo de son bolide en action sur une piste copieusement enneigée !
Ce Suédois qui est un skieur de freestyle a décidé de combiner ses deux passions en emmenant sa RS 6 DTM à la montagne. Pour l’occasion, de gros moyens ont été déployés, puisque plusieurs caméras ont filmé les acrobaties du break Audi complètement survolté. Un hélicoptère était même de la partie !…
Bien entendu, la mécanique est libérée grâce notamment au remplacement de la ligne complète d’échappement. Le V8 4,0 l TFSI a de la vocalise, la sonorité (presque) terrifiante vient briser la quiétude qui régnait dans les environs !
Crédit image : capture vidéo YouTube « Jon Olsson’s Audi RS6 DTM Attacks the Snow »
Il y a quelques jours, Skoda annonçait l’homologation par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) de la nouvelle Fabia R5. Il est donc maintenant temps de la voir dans ses œuvres !
Même si elle n’a plus grand chose à voir avec la version de série, la Fabia R5 est basée sur une Fabia classique, mais avec de nombreux changements qui ont nécessité plusieurs mois de développement intense. Skoda Motorsport indique que 10 000 km de roulage ont été réalisés dans des conditions diverses et variées pour mettre au point et fiabiliser l’auto.
Le constructeur compte bien encore allonger son palmarès avec la R5 qui vient succéder à la Super 2000. Pour cela, elle est équipée d’un quatre-cylindres 1,6 turbo essence d’une puissance 265 ch. Pour faire passer tous ces canassons, le pilote dispose d’une transmission intégrale et d’une boîte séquentielle manuelle à 5 rapports. La suspension est de type McPherson, tandis que le poids de la bête ne doit pas être situé en-dessous des 1 230 kg comme le demande la FIA.
Quelques belles images sont à voir ci-dessous, avec au début la version camouflée qui était utilisée lorsque la Fabia R5 n’avait pas encore été officialisée :
Crédit image : capture vidéo YouTube « The New ŠKODA Fabia R5 is here: redefining the world of rally championship »
Pour bien commencer le week-end, nous vous proposons une petite perle ! Des Polonais se sont amusés à réaliser une parodie de Fast & Furious 7 (voir notre critique) et c’est complètement délirant !
Voici le titre traduit de la vidéo humoristique déjà vue par plus de 3,6 millions de personnes. Que vous soyez fan ou non de la saga, vous devez regarder ces 2 min 20 reprenant uniquement le son de la bande-annonce – si mes souvenirs sont bons – de F&F 7. C’est à mourir de rire !
Autant vous le dire tout de suite, les cascades ne sont pas aussi perfectionnées et réalisées à bord de bolides aussi exceptionnels que dans l’original !
Crédit image : capture vidéo YouTube « BRZYDCY i WŚCIEKLI – « Fast and Furious 7″ parody »
On ne compte plus les nombreux reports du jeu Project CARS ! Annoncé pour mai, sans plus de précision, le distributeur, Bandai Namco, a publié sur Twitter que le lancement officiel est « garanti » pour le 7 mai 2015 !
Alors qu’il y a quelques jours, nous vous présentions une vidéo montrant les deux modèles Renault Sport qui seront disponibles dans le jeu de simulation de course automobile, Project CARS se dévoile un peu plus avec une nouvelle vidéo (sous-titrée en langue française) concernant le mode carrière.
C’est une nouvelle occasion d’apprécier la beauté et le détail des graphismes. Tout amateur du genre ne peut rester de marbre devant un tel spectacle et autant de réalisme ! Mes informateurs m’indiquent d’ailleurs qu’un certain nombre de partenariats ont notamment été passés avec les constructeurs et que d’autres vont encore suivre après le lancement. Le contenu paraît vraiment très excitant avec un grand nombre de disciplines, de circuits et de voitures, sans parler des différents modes. Le multijoueur en ligne sera également sans doute très intéressant !…
A noter que Project CARS pourra s’afficher jusqu’en 12K sur votre écran (oui, oui…) et que 25 Go, ainsi qu’une configuration matérielle robuste seront demandés pour faire fonctionner correctement ce jeu vidéo annoncé comme le plus avancé de tous les jeux auto actuellement disponibles sur le marché.
Crédit image : capture vidéo YouTube « Project CARS – PS4/XB1/WiiU/PC – Become a legend (French trailer) »
Bon, elle arrive quand en concessions cette 308 R ? Je vous entends de chez moi poser cette question… qui me trotte aussi dans la tête. Voilà déjà un an et demi que le concept a été dévoilé et la version la plus rapide de la compacte du lion ne semble pas pressée de rejoindre la rue ! Mais que l’on se rassure, le projet n’a pas été abandonné (les plus impatients peuvent ronger leur frein avec la GT). La R devrait être prête d’ici la fin de l’année… au pire en 2016. Pour nous faire patienter, voici un nouveau concept, nettement plus puissant !

Avec un bloc essence de 270 ch et deux moteurs électriques, cette 308 passe de 0 à 100 km/h en 4 secondes !
Ce prototype a été imaginé pour le Salon de Shanghai. La Chine étant le nouvel Eldorado de PSA, impossible de venir les mains vides dans ce grand rendez-vous (Citroën exposera le concept Aircross). Surtout, c’est une manière de donner un coup de projecteur sur la nouvelle 308 qui fait ses débuts commerciaux dans l’Empire du Milieu, un marché qui n’est pas vraiment friand de compactes bicorps.
Bonne surprise, Peugeot ne s’est pas contenté de repeindre le premier concept. La R HYbrid reçoit des éléments de carrosserie totalement inédits, à commencer par un nouveau bouclier avant. Les prises d’air latérales ont été agrandies et sont entourées d’aluminium. Elles intègrent les clignotants à affichage dynamique. Les formes sont ainsi inspirées du concept Quartz. L’ouverture au centre accueille le nom de la voiture. La calandre a également été redessinée, reprenant l’aspect en 3D comme sur l’Exalt.
On remarque la présence d’un petit drapeau tricolore, pour bien rappeler l’origine française de l’engin aux visiteurs chinois ! Il y en a aussi un sur la baguette décorative dans les bas de caisse latéraux. A l’arrière, le bouclier est également nouveau avec de grosses sorties d’air reliées par une inscription Peugeot. Nouvelle signature incontournable des Peugeot les plus radicales : une peinture bicolore avec une coupe franche vers l’arrière. La partie avant est recouverte d’un bleu qui incorpore des pigments fluorescents et des particules de verre. Le reste est en noir mat.
L’habitacle n’est pas oublié. La 308 R HYbrid peut recevoir quatre personnes, calées dans des sièges baquet en cuir fauve patiné. Le ciel de pavillon est de couleur anthracite. Quelques touches de rouge sont présentes (contour des compteurs, repère de centrage du volant, console centrale). La planche de bord est habillée d’un textile obtenu par tissage numérique, un matériaux innovant. En effet, cette technique permet d’avoir des pièces complexes de grande dimension au toucher souple sans utiliser un rembourrage en mousse. Un plus pour réduire le poids. On retrouve bien évidemment la position de conduite atypique de la 308, avec un petit volant et une instrumentation en hauteur, qui permet de ne pas quitter la route des yeux.
Le plus gros changement par rapport au premier concept R se cache sous la carrosserie. Comme son nom l’indique, cette auto est hybride. Le bloc quatre cylindres 1.6 turbo qui développe la bagatelle de 270 ch est reconduit à l’avant. Mais il est cette fois associé à deux moteurs électriques. Le premier est relié à la boîte de vitesses. Le second est monté sur le train arrière, ce qui fait qu’il y a quatre roues motrices. La puissance totale du système peut atteindre 500 ch, avec un couple culminant à 730 Nm !
L’auto atteint la vitesse maximale limitée électroniquement de 250 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 4,0 secondes. Il faut seulement 22 secondes pour faire le 1.000 m départ arrêté. Afin de mieux répartir les masses, le réservoir d’essence a été placé dans le coffre. Sa position d’origine est occupée ici par une batterie lithium-ion. Le freinage est à la hauteur avec des disques de 380 mm à l’avant et 290 mm à l’arrière. La boîte de vitesses 6 rapports se commande du bout des doigts grâce à des palettes au volant.
Ce n’est pas complètement nouveau, les constructeurs automobiles s’intéressent de plus en plus au jeux vidéo de course. La conception d’un modèle baptisé « GTI Supersport Vision Gran Turismo » par Volkswagen et uniquement pour Gran Turismo 6 en est la preuve !
Alors qu’il y a un an VW nous présentait une Golf R400 que l’on attend toujours en version de série (les rumeurs sont confuses à ce sujet), les fans du jeu de simulation de course automobile Gran Turismo 6 ont le droit à une Golf survitaminée. Ce concept, pour le moment réservé au virtuel, développe 503 ch et 665 Nm de couple grâce à son moteur VR6 TSI. La boîte est à double embrayage (DSG) et 7 rapports. Elle est associée à une transmission intégrale 4Motion pour atteindre le 0 à 100 km/h en seulement 3,6 s, tandis que la Vmax dépasse les 300 km/h !…

Les modifications sont de taille en comparaison avec une Golf GTI (voir notre essai) que l’on connait !

De nombreux éléments sont en fibre de carbone. Le rapport poids/puissance est réduit à 2,5 kg par cheval !
Voilà des caractéristiques qui nous rappellent la Golf GTI Roadster Vision GT qui avait été conçue l’an passé pour le même jeu. Est-ce que tout comme cette dernière la GTI Supersport aura le droit à une maquette taille réelle lors du Festival Wörthersee en Autriche, du 13 au 16 mai 2015 ? Réponse dans les prochaines semaines, en attendant les joueurs de GT6 peuvent d’ores et déjà télécharger leur nouveau bolide !
Il y a peu, nous vous dévoilions les images officielles de la Mercedes-AMG GT3. Laissons maintenant la place à la vidéo pour apprécier la mécanique mise à rude épreuve sur le redoutable tracé du Nürburgring…
Dans sa robe gris mat avec quelques bandes jaunes, le nouveau coupé allemand exclusivement réservé à la piste circule à bon rythme sur le circuit de la Nordschleife. Il faut dire que ce modèle inédit reçoit un certain nombre de pièces en fibre de carbone (capot moteur, portes, ailes avant, …) afin de contenir son poids, ce qui est l’une des clés pour établir des chronos canons.
Malheureusement, la puissance du V8 6,3 l atmosphérique (remplaçant le V8 4,0 l biturbo de la voiture de série) n’est pas encore connue. Il faudra encore faire preuve de patience. Toujours est-il que la sonorité de ce moteur de forte cylindrée fascine. Elle est comparable au retentissement d’un coup de tonnerre. C’est en quelques sortes la marque de fabrique des blocs AMG.
Crédit image : capture vidéo YouTube « [The NEW Mercedes AMG GT3!] – AMG Testday – Pure sounds HD »
Vous en avez marre de ces publicités automobiles vantant les mérites du dernier gadget de tel ou tel modèle ? Ou bien encore qu’un avantage client est accordé, une reprise, … Jetez donc un coup d’œil au dernier spot de Volkswagen !
Ici, la vidéo se déroule sous la forme d’un « mini court métrage » à la réalisation très réussie. Au début, on aperçoit un monsieur au volant de sa voiture se rendant à la propriété de son oncle défunt. Ce dernier se décrit comme un visionnaire et laisse les clefs de sa demeure à son oncle qui était le seul à croire en lui.
On vous laisse découvrir la suite en regardant la vidéo ci-dessous, vous verrez que notre personnage devra faire un choix à l’issue du spot !
On apprécie la mise en scène décalée qui change des publicités habituelles centrées sur le produit et bien souvent soporifiques.
Pour rappel, la Golf GTE est une hybride rechargeable de 204 ch et 250 Nm de couple. Elle est capable d’atteindre les 130 km/h et de parcourir jusqu’à 50 km en tout électrique. Son prix de vente est de 38 990 € auquel il faut soustraire 4 000 € de bonus écologique.
Article sponsorisé
Maintes fois repoussé, le lancement du jeu de course Project CARS est maintenant prévu pour mai 2015 (sans plus de précision…). En attendant, Renault Sport en profite pour dévoiler ses deux modèles qui seront présents dans le jeu vidéo !
Les fans de simulation de course automobile et passionnés par Renault Sport vont bientôt pouvoir se faire plaisir ! La marque au Losange a dévoilé une courte vidéo montrant la Megane R.S 265 (voir notre essai) et la Clio Cup en action dans le titre développé par Slightly Mad Studios.
C’est l’occasion de voir quelques belles glissades et d’apprécier les graphismes de Project CARS qui sont tout simplement à couper le souffle !
Le jeu vidéo Project CARS sera disponible sur PS4, Xbox One, Wii U et PC.
Apparue il y a bientôt vingt ans, l’Audi TT arrive à sa troisième génération. Le petit coupé allemand connait jusqu’à présent un joli succès lui permettant d’ores et déjà se décliner en Roadster et TTS.
Deux versions qu’Abcmoteur a pu essayer sur les routes sinueuses de l’île espagnole Fuerteventura (faisant partie des Canaries). De quoi tester le 2,0 l TFSI en 230 ch cheveux au vent et dans sa version la plus puissante culminant à 310 ch, en coupé cette fois-ci. Qu’apporte le nouveau TT ? Le bloc le plus musclé est-il le meilleur choix ? Réponse dans notre essai à lire ci-dessous !…
Dès le premier coup d’œil, l’Audi TT troisième du nom aimante le regard. Ses traits de carrosserie rectilignes et son gabarit compact (4,17 m de long) ne la font pas passer inaperçue lorsqu’elle reçoit une teinte de couleur vive.
A l’avant, le TT surprend en affichant une certaine agressivité. Une chose à laquelle les deux précédentes moutures ne nous avaient pas habitué. Cette impression est due à la calandre aux coins biseautés et aux deux optiques aiguisées venant comme s’incruster dans le prolongement de la découpe du capot. Les deux traits verticaux des feux de jour à led – s’assimilant à deux griffes – et les entrées d’air hypertrophiées aux extrémités du bouclier viennent accentuer la virilité du coupé.
De profil, le TT reste très similaire à ce que l’on a connu. La ligne est élégante et épurée, tandis que les passages de roue bombés sont la signature de l’Allemande.
A l’arrière, les designers se sont débarrassés du dessin bien trop fade du modèle précédent. Ici, on retrouve les barrettes dans les feux à l’architecture travaillée, ainsi que des traits marqués pour le hayon, l’emplacement de plaque d’immatriculation et le bouclier.
En somme, et plus particulièrement en TTS avec le Jaune Vegas, cette auto est une réussite esthétique. Il faudrait l’inspecter plus longuement pour tenter de trouver quelque chose à redire !
Après avoir découvert ce joli extérieur, le plus réjouissant nous attend : l’intérieur ! Pour le dernier TT, Audi a repensé une bonne partie de la planche de bord et du tableau de bord. En s’asseyant pour la première fois dans le siège baquet d’apparence davantage chic que racée, c’est une claque visuelle !
A n’en pas douter, Audi a misé sur l’habitacle de son coupé pour séduire. La forme du volant, l’ordinateur de bord remplacé par le tableau de bord entièrement digital (virtual cockpit) et l’intégration des commandes de climatisation dans les aérateurs en témoignent. Les multiples inserts en aluminium viennent rehausser cette présentation très soignée et tirée à quatre épingles.

La faible hauteur de toit du TT ne se fait pas sentir aux places avant. Ses passagers ne souffriront pas d’un sentiment de confinement après quelques heures à son bord

A bord des TT et TTS, les équipements de série comprennent notamment la climatisation auto, le tableau de bord occupé entièrement par un écran, des inserts alu, des sièges sport, le sélecteur de mode conduite, le régulateur de vitesse, les phares au xénon, …

Le fameux virtual cockpit. On se demande pourquoi il a fallu attendre si longtemps pour tout regrouper sous les yeux du conducteur, une voie à suivre !
Encore une fois, la qualité de finition survole la concurrence. Une BMW M235i (voir notre essai), pourtant bien assemblée, ne peut tenir la comparaison.
Comme vous avez pu le voir sur les photos ci-dessus, la console centrale tournée vers le conducteur et l’absence d’écran sur cette dernière indiquent que le TT est dédié à celui qui le conduit. Il est donc temps de mettre le contact !
Pour commencer, je débute avec un TTS doté d’une boîte manuelle. Voilà une bonne nouvelle : Audi laisse donc le choix de la transmission pour la boîte de vitesse ! Les premiers tours de roue se font tout en souplesse. Comme toujours, chez les Anneaux, les commandes sont douces, mais contrairement à l’embrayage de la S1 (voir notre essai) typé « on/off », ici même celui-ci est progressif.

La suspension peut recevoir une huile dont la viscosité varie (magnetic ride) afin de garantir un confort optimal. A l’usage, c’est convaincant. Le TTS n’est pas aussi inconfortable que l’on pourrait le craindre
Les kilomètres passant, la direction suffisamment ferme, directe et précise se fait apprécier. La route commence à se dégager, il est temps d’enfoncer plus sérieusement la pédale de droite ! A la première accélération, on cherche un peu les 310 ch (disponibles à 5 800 tr/min) du 2,0 l TFSI. Ce dernier ne se montre pas aussi violent qu’espéré et il possède un turbo demandant un petit délai avant qu’il soit chargé (turbo lag). Ce petit désagrément mis de côté, le quatre-cylindres ne manque pas de ressources. Les 380 Nm de couple présents de 1 800 à 5 700 tr/min permettent d’obtenir de vives relances ! Le 0 à 100 km/h s’obtient en seulement 4,9 s (4,7 s avec la très réussie S tronic 7).
Une fois sur les routes sinueuses, le TTS étonne ! Plus léger de près de 50 kg, il passe d’un virage à un autre avec une aisance surprenante ! Le châssis vire à plat, l’auto paraît encore plus légère qu’elle ne l’est (1 365 kg) et le train arrière s’autorise même à enrouler pour un peu qu’on le déleste en entrée en arrivant sur les freins ! Seule la boîte demanderait des débattement un peu plus courts (la Toyota GT86 que nous avons essayée est un modèle du genre).
Pour le reste, bien positionné et calé dans les sièges enveloppants, on savoure la sonorité du bloc qui a de la voix, malgré quelques accents synthétiques (Audi utilise un générateur de son). Néanmoins, le résultat est très satisfaisant par rapport aux possibilités offertes par la suralimentation et les normes actuelles. D’autres constructeurs – tel que Peugeot avec la 308 GT – pourraient s’en inspirer !

Cette configuration avec de belles jantes de 20 pouces style BBS recevant des pneus en 255 large génère malheureusement de bien trop importants bruits de roulement
Du côté du TT Roadster, le curseur est également orienté vers le plaisir de conduire. Plus confortable, celui-ci ne démérite pas face au TTS (Arnaud avait déjà constaté les qualités intrinsèques du TT en testant en coupé le TFSI 230 et le TDI 184 sur les routes aux environs de Nice). Essayé avec la boîte à double embrayage S tronic, cette auto donne le sourire en roulant décapoté sur un filet de gaz ou bien en cravachant les 230 ch (à 4 500 tr/min) et 370 Nm (dès 1 600 tr/min). Le moteur paraît plus facilement exploitable et pas beaucoup moins performant. Chaque passage d’un rapport supérieur s’accompagne d’un « pop » en provenance de l’échappement qui n’est pas ici filtré par l’habitacle.

Seulement 5,6 s au 0 à 100 km/h pour le TT Roadster TFSI 230 S tronic. Il possède déjà la fiche technique d’une sportive d’un bon pedigree
En outre, le comportement routier de la version découvrable est un peu moins frustrant. Si les deux voitures disposent de la transmission intégrale quattro, le 230 se montre un tantinet moins rigoureux, ce qui permet d’approcher légèrement de plus près les limites de l’auto.
| Les plus | Les moins | ||
| – Sans doute le meilleur intérieur de la catégorie ! – Les technologies embarquées – Poids contenu et châssis redoutable d’efficacité – Le comportement très sain à la portée de tous les conducteurs – Choix entre deux bonnes boîtes (BVM6 / S tronic 7) |
– Latence du turbo sur le 310 ch – Bruits de roulements trop importants, en particulier en 20 pouces – Boîte manuelle qui mériterait un traitement plus sportif sur le 310 ch – Comportement trop « parfait » pouvant frustrer les amateurs de sensations |
||
| Modèles essayés | Prix (hors options) |
|
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Audi TTS BVM6 Audi TT Roadster S tronic |
55 300 € 48 200 € |
| Modèles concurrents | Prix (hors options) | |
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Porsche Boxster (52 865 € / 265 ch) |
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Peugeot RCZ R (43 350 € / 270 ch) |
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Nissan 370Z Nismo (45 000 € / 344 ch) |
Embarquez pour un tour en TTS Coupé et TT Roadster sur les belles routes de Fuerteventura !
Au terme de ces deux jours d’essais, il est indéniable que cette nouvelle Audi TT est une réussite. Sa plastique est très séduisante, son intérieur l’est encore davantage et derrière le volant on est aux mains d’un engin dont les limites ne pourront pas être atteintes sur route ouverte, ce qui est sacrément rassurant… mais aussi terriblement frustrant ! Certes, on pourra jouer avec son postérieur, opter pour le 230 un peu moins « parfait »… ou alors attendre le TT RS et son cinq-cylindres 2,5 l ?
Nos deux modèles sont annoncés à partir de 48 200 € pour le TT Roadster 230 et 55 300 € pour le TTS Coupé. Deux sommes conséquentes – justifiées en partie par la dotation de série et l’arsenal technologique embarqué – qui peuvent faire hésiter avec le Peugeot RCZ R (43 350 € / 270 ch / voir notre essai) qui se place au prix du 230 en étant plus radical, le Porsche Boxster (52 865 € / 265 ch) pour la mélodie authentique de son six à plat et les sensations ou encore le Nissan 370Z Nismo (45 000 € / 344 ch) pour son V6 puissant.
| Informations générales |
|
| Commercialisation | mars 2015 |
| Pays | Allemagne |
| Carburant/énergie | essence |
| Prix du neuf | 55 300 € |
| Mécanique | |
| Cylindrée | quatre-cylindres 2,0 l turbo |
| Puissance | 310 ch à 5 800 tours/min, jusqu’à 6 200 tr/min |
| Couple | 380 Nm à 1 800 tours/min, jusqu’à 5 700 tours/min |
| Transmission | intégrale (4×4) |
| Performances | |
| Vitesse max | bridée électroniquement à 250 km/h |
| 0 à 100 km/h | 4,9 s |
| Consommation | cycle mixte : 7,1 l aux 100 km |
| Rejets de CO2 | 164 g/km |
| Poids et mesures | |
| Poids à vide | 1 365 kg |
| Dimensions | L : 4,19 m / l : 1,83 m / h : 1,34 m |
| Réservoir | 55 litres |
| Volume de coffre | 305 litres |
| Pneumatique AV/AR | 245/40 R18 – 245/40 R18 |
Vous ne connaissez pas le gymkhana dont Ken Block est passé maître en matière ? Regardez cette vidéo réalisée à Los Angeles avec une Ford Mustang de 845 ch ! Le but étant de suivre un parcours semé d’obstacles… très souvent en ville. Une équipe appelée « open drift team » s’est amusée à reproduire de façon amateur la discipline favorite du pilote américain, mais cette fois-ci sur glace !
Pour cela, ils ont pris les clefs d’une Lexus IS300 de première génération. Préparée, cette dernière a subi quelques accrochages au regard de l’état de son pare-choc avant, tandis que l’étanchéité de l’habitacle ne semble plus à l’ordre du jour… De belles images à découvrir juste ci-dessous :
Crédit image : capture vidéo YouTube « Gymkhana on ice wide open drift team »
Pour ceux qui sont allés voir au cinéma Fast and Furious 7 (voir notre critique), il est impossible de passer à côté des innombrables cascades qui occupent la majorité du film.
Il est toujours intéressant de découvrir l’envers du décor, qui plus est lorsqu’il s’agit d’un long-métrage consacré à des courses automobiles sauvages et que le budget colossal s’élève à rien de moins que 250 millions de dollars !…

Pour ce 7ème opus de la saga, les trucages numériques ont été réduits pour plus de cascades traditionnelles exécutées « à l’ancienne »
Dans la vidéo visible ci-dessous issue d’une caméra miniature embarquée, vous pourrez découvrir quelques secrets de ces nombreuses scènes d’action qui sont plutôt très bien réalisées. On en redemande ! Vivement Furious 8 !
Crédit image : capture vidéo YouTube « GoPro: Furious 7 – Behind the Stunts »
On en rêvait depuis longtemps… Prendre le volant d’une des plus belles autos de la production actuelle… J’ai nommé : la Jaguar F-Type Coupé !
A l’aube de recevoir quelques évolutions (boite mécanique, transmission intégrale, nouvelle direction électrique, déclinaison ultrasportive…), chance nous a été faite de goûter aux 550 ch de la version R qui domine la gamme. Que faut-il en penser ?
Nous pensons pouvoir l’affirmer : le design de la F-Type Coupé semble faire l’unanimité ! Certains lui trouvent des airs d’Aston Martin et ils n’ont pas tort… Le brillant Ian Callum a en effet signé plusieurs Aston avant de donner naissance au renouveau de Jaguar, depuis cette F-Type. Réincarnation de la Type E, notre belle anglaise s’inspire de son ancêtre par une fine calandre ovale et des jolis galbes. Place est faite toute de même à d’agressives entrées d’air au sein du bouclier avant, plus une fine prise d’air sous la calandre. Les élégants phares se positionnent en léger relief sur les ailes avant, quand l’immense capot très sculpté accueille des prises d’air moteur ; voilà de quoi ne plus avoir de doute sur le tempérament mécanique de l’auto !
Le profil dévoile une extrême pureté, en témoignent les poignées de porte qui s’effacent dans les portières, clin d’œil à Aston Martin. Des petites prises d’air latérales s’invitent au sein d’une structure chromée à l’avant, quand la ligne de toit plongeant doucement vers l’arrière est l’une des plus belles qui soient : l’un des points qui peuvent nous faire préférer le coupé au cabriolet, moins exclusif ! Le long capot, ces jolies jantes de 20’’ et les fins feux épousant des hanches généreuses finissent de nous combler.
La poupe de l’auto nous dévoile quand à elle une grande lunette arrière qui se confond presque avec le toit panoramique de notre version d’essai, quand l’aileron restera dissimulé dans le but constant d’une simple et élégante pureté. Notre version R apporte toutefois un spectaculaire diffuseur arrière intégrant deux doubles sorties d’échappement qui annoncent la couleur : de quoi présager un réveil sonore du fauve !
Long capot avant et arrière ramassé, élégance et agressivité, la F-Type est pleine de contrastes si intelligemment rassemblés : nous pouvons bien parler d’œuvre d’art, qualificatif que ses concurrentes peuvent lui envier.
Appuyez sur le bouton placé sur la portière et voilà que la poignée se déploie pour vous inviter à bord ! Poignées, aileron et aérateurs (quand la climatisation est éteinte) sont autant d’éléments qui préfèrent s’effacer pour la sobriété de l’ensemble. L’ambiance à bord est sportive, avec un agréable volant cuir badgé R à trois branches et léger méplat, un combiné d’instrumentation au graphisme étudié, mais surtout de superbes sièges Performance R, ici vêtus de cuir et d’Alcantara.
Eléments de première importance pour faire chanter le V8, les palettes au volant, le sélecteur de modes de conduite et le bouton de démarrage sont traités couleur cuivre quand le passager bénéficie d’une large poignée de maintien, qui sera bien utile si le conducteur joue avec les 550 ch !
La planche de bord présente sinon un dessin simple mais élégant, loin de l’exubérance un peu lourde de celle d’une certaine Mercedes-AMG GT… Le raffinement n’est pas oublié avec un usage généreux du cuir, plus quelques touches d’Alcantara et même de suédine sur les montants de pare-brise et le pavillon ! Ambiance, toujours… Notons toutefois que la F-Type pourra décevoir les plus exigeants en finition : si elle est très honorable globalement, le toucher de certaines commandes manque de raffinement ; l’emblématique Porsche 911, tirée à quatre épingles, saura davantage les satisfaire.
Même si elle n’offre que deux places, la F-Type n’est pas si égoïste avec ses passagers ! Les aspects pratiques n’ont pas été oubliés avec quelques assez vastes rangements de proximité, quand le coffre est généreux pour la catégorie, avec 315 litres.
Confortablement installé dans les sièges aux multiples réglages électriques, volant ajusté électriquement lui-aussi (chose bien rare et si ergonomique), il est temps de réveiller notre félin… Voilà que le V8 se réveille d’une exquise voix grave et profonde pour se faire plus discret ensuite. Passés les premiers tours de roue, la F-Type dévoile d’étonnantes bonnes manières : c’est avant tout une Jaguar ! Aussi, direction et suspension se révèlent pour le moment agréables, avec une juste fermeté pour rappeler en filigrane que nous avons affaire à un coupé hautes performances. De son côté, la boite automatique ZF 8 – partagée notamment avec BMW et Audi – se fait complètement oublier, et se montre aussi douce qu’intelligente. Les évolutions en ville se font alors avec grand agrément, avec le noble ronronnement du V8. Assez compacte (4,47 m), seule sa largeur assez importante (1,92 m) et sa visibilité arrière limitée pourront entamer notre sérénité à la conduite en ce terrain hostile.
Une fois sur autoroute, la F-Type se montre toujours une excellente compagne, n’étant pas trop ferme, son V8 sommeillant à 1 300 tr/min en 8e, et qui ne manquera bien sûr jamais de souffle, avec son couple herculéen de 680 Nm… Tout juste avons-nous trouvé un peu léger le système audio de série de notre modèle d’essai, avec ses six haut-parleurs et 180 W. Orientez-vous vers le système optionnel Meridian !
Sur petites routes, il est temps de faire jouer l’orchestre ! Dans sa position standard, l’échappement laisse s’échapper à partir de 4 000 tr/min un son qui nous rappelle l’Aston Martin V8 Vantage : une belle mélodie, mais jamais vulgaire. Passons désormais en position dynamique. Immédiatement, voilà que le moteur nous gratifie de quelques notes de V8 Maserati, d’explosions et de borborygmes ! Changement d’ambiance ! Ici, la direction se fait plus ferme et directe, la boite est donc plus réactive, la suspension se raffermit et l’échappement sport actif se met en marche. Dès que le pied droit se fait plus lourd, voilà que la voiture est projetée en avant, et vous dans le fond de votre siège, mais sans brutalité. Compresseur oblige, la poussée ne se fait jamais attendre : elle est là dès les plus bas régimes ! Aussi, il ne sera pas nécessaire d’aller chercher la puissance dans les dernières rotations du compte-tour, comme sur les Porsche ou Ferrari atmosphériques. Avantage pour certains, inconvénient pour d’autres !
Sur route ouverte, inutile de dire que vous n’exploiterez que rarement les 550 chevaux (0 à 100 km/h en 4,2 s) qui ne se priveront pas, le cas échéant, de donner de la vie au train arrière, notamment en mode dynamique, quand l’électronique se fait plus permissif ! En haussant le rythme, la voiture cache bien son poids (1 650 kg), et se fait agile et précise, quand la boite garantit des passages de rapports éclairs (avec de temps à autre une détonation de l’échappement !) et rétrograde très bien en entrée de virage en mode sport. Mais tout n’est pas parfait pour autant… La direction ne semble pas encore assez ferme, et manque un peu de précision au point milieu. Idem, sur route bosselée, la voiture a tendance à un peu trop rebondir sur les irrégularités, secouant les passagers, quand la direction montre là encore ses imperfections : la conduite perd en précision, et n’incite pas à profiter pleinement de la voiture.
Finalement, avec une telle puissance, et à moins d’aller sur circuit – où la voiture se débrouille visiblement très correctement –, nous passerons plus notre temps à faire chanter ce tonnerre mécanique et d’en profiter autant que possible, fenêtres ouvertes ! Le cocktail doit être détonnant avec le cabriolet…
Après un tour extérieur et intérieur de l’Anglaise, savourez la sonorité de ce gros V8…
Nous serions en effet tentés de le dire ! A 104 800 € (hors options) et 120 980 € dans notre version d’essai, notre superbe félin ne fait pas payer très chèrement sa beauté, son raffinement, son grand agrément de conduite et son V8 de 550 ch. Ce dernier absorbera de 10,5 L sur route à plus de 20 L en ville ou en haussant le rythme ! Comptez une moyenne de 15 L, assez honnête pour la puissance.
Une Aston Martin V8 Vantage coûtera presque le double, sans pouvoir obtenir autant de puissance, quand LA rivale 911 s’affichera à plus de 30 000 € plus cher. Cette dernière aura moins de charme, mais une précision de conduite et une finition aux petits oignons, après plus de 50 ans de développement… Question de choix ! A rapport prix/équipement comparable, nous trouverons la dernière Corvette ZO6 et ses 639 ch (!), désormais très homogène, ou encore la redoutable Nissan GT-R, bien plus efficace et radicale, mais plus « roturière ». La F-Type va donc bientôt connaître plusieurs nouvelles variantes : à suivre !
Voici enfin la baby McLaren ! Mais la firme britannique a une façon bien à elle de descendre en gamme. Son nouveau modèle d’accès n’a pas à rougir de la comparaison avec sa grande sœur 650S, en étant presque aussi performante !
Lorsque le constructeur anglais a confirmé le lancement d’une nouvelle petite sportive, qui était en interne codée P13, on pensait que sa puissance avoisinerait les 500 ch, pour bien marquer la différence avec les autos intermédiaires de la famille Super Series. Mais au final, comme son nom l’indique, la 570S, qui appartient à la famille Sports Series, développe la bagatelle de 570 ch ! C’est 10 ch de plus que la plus musclée des Porsche 911, la Turbo S, rivale toute désignée.
Le moteur est de nouveau le V8 3.8 biturbo. Il délivre un couple maximal de 600 Nm entre 5.000 et 6.500 tr/min, envoyé aux roues arrière via une boîte double embrayage 7 rapports. Les performances sont canons, avec une vitesse de pointe de 328 km/h et un 0 à 100 km/h réalisé en 3,2 secondes. La concurrente allemande annonce 315 km/h et 3,5 secondes.
La 570S tire avantage d’un poids nettement inférieur. Alors que la Porsche pèse à vide 1.605 kg, la McLaren est à 1.313 kg dans sa configuration la plus légère ! Elle est bâtie sur une structure en carbone et sa carrosserie est en aluminium. Ne se refusant rien, la 570S est équipée en série de freins carbone-céramique. Les pneumatiques sont des Pirelli P Zero Corsa.
Si cette anglaise veut manger de la 911, elle est néanmoins très différente dans la philosophie. Elle apparaît moins bourgeoise et davantage taillée pour les circuits. Cela se remarque au premier coup d’œil, avec une silhouette plus agressive. Si la longueur est comparable (4,53 mètres pour la 570S, deux centimètres de plus que la Porsche), l’écart en hauteur est important : la 911 toise la 570S de 10 cm (1,30 m contre 1,20).
Comme ses sœurs, la McLaren soigne son aérodynamique, semblant avoir été dessinée par l’air. Les lignes sont proches des autres productions de la firme, avec des optiques en virgule et des feux en forme de fil lumineux. Petite particularité de la 570S : sa plume noire dessinée dans les flancs.
La différence de philosophie se retrouve à l’intérieur. La planche de bord de la McLaren a l’air davantage d’aller à l’essentiel. Il faut dire que le nombre de boutons a été réduit par la présence d’un écran tactile 7 pouces sur la console. Il reste quelques touches classiques entre le conducteur et le passager. Grâce à de nombreuses options de personnalisation, la 570S peut avoir des allures de petite luxueuse, avec du cuir recouvrant quasiment tout l’habitacle.
La « petite » McLaren fait actuellement ses débuts en public au Salon de New York. Elle devrait arriver dans les concessions d’ici la fin de l’année, avec un prix de base d’environ 200.000 €.
Si vous êtes passé à Megève, vous avez sans doute remarqué qu’il est impossible de passer à côté des installations Audi. La raison ? La marque aux Anneaux est partenaire de la finale de ski cross et de ski de bosses.
Abcmoteur vous embarque en Haute-Savoie (74) pour tester les modèles allemands sur des ateliers tout-terrain et sur route, vous montrer quelques images de cette finale rassemblant les meilleurs skieurs du monde et pour finir on vous réserve un petit bonus pour les amateurs de sensation fortes !…
Avant d’arriver en altitude, nous sommes partis de Paris avec d’autres blogueurs. Bien évidemment, Audi a choisi l’auto la plus à même de nous conduire sur plusieurs centaines de kilomètres : l’A8 !

La montée au chalet par un chemin non bitumé et encore partiellement enneigé se fait sans difficulté pour nos grosses berlines motorisées par un V6 3,0 l TDI de 258 ch
Ces trois jours sur les hauteurs nous ont permis de participer à plusieurs activités comme vous allez le voir ci-dessous.
L’expérience qui m’a le plus marqué en terme de conduite est celle se déroulant sur un parking aménagé en ateliers tout-terrain. Quatre structures permettaient de se rendre compte des capacités off-road des A6 allroad, Q3 et Q5, tous trois en quattro, bien entendu ! Sur chacune des étapes, le franchissement se faisait en toute simplicité ou presque et se dire qu’une « simple » A6 break est capable d’à peu près la même chose qu’un Q3 ou un Q5 est assez surprenant !
Le premier atelier était un croisement de ponts. Rapidement, le Q5 dans lequel je suis monté avec Maxime de Creapills et un moniteur s’est retrouvé avec seulement deux roues sur quatre en contact avec la structure métallique. A ce moment, le système quatre roues motrices d’Audi s’occupe de répartir la puissance aux roues qui ont le plus d’adhérence pour permettre le franchissement, c’est assez bluffant.
Pour les trois autres ateliers, je vous propose de vivre cette expérience à nos côtés dans la vidéo suivante :
En plus de cet aspect tout-terrain, Audi proposait aussi de conduire quelques instants les S1, TTS, Q3, Q5 et A6 allroad. Une bonne occasion de (re)découvrir ces modèles. Pour ma part, j’ai pu tester pour la première fois les Q5 et A6 allroad et puis la S1 que j’avais déjà essayée (voir notre essai en Corse). Pour l’essai du TTS, je vous donne rendez-vous en avril !

Croiser un Q5 V6 TFSi en France, c’est peu courant et pourtant ce moteur distille un très bon agrément de conduite !

Et l’efficacité n’est pas en reste avec le différentiel en mode sport ! L’A6 m’aura surpris par son agilité

Tiens, voici une vieille connaissance ! La S1 est ici sans conteste le meilleur outil pour se faire plaisir sur routes sinueuses

Poids contenu, dimensions réduites et moteur de 231 ch en pleine forme, la S1 met toujours la banane à son conducteur !
Audi est partenaire avec les fédérations française et internationale de ski. Il est impossible de passer à côté des nombreuses installations du constructeur qui fait de Megève le « Home of quattro ». Bonne nouvelle, puisque ce sont les Français qui ont gagné en ski cross (Jean-Frédéric Chapuis) et en ski de bosses (Anthony Benna) !
Dernière activité : du parapente en décollant d’une piste de ski ! Dans ce genre de situation, les images parlent d’elles-mêmes :
Découvrez ce résumé en vidéo avec ces superbes images !…
Le dernier jour de l’année passée, nous avions partagé avec vous une vidéo d’une BMW M5 E60 dont l’échappement faisait particulièrement bien chanter le V10 atmosphérique… Les plus observateurs auront remarqué qu’elle avait affronté une Lamborghini Diablo SV qui ne manquait pas non plus de voix !
Pour finir ce week-end pluvieux (Abcmoteur est en région parisienne), voici une vidéo de la fameuse supercar italienne des années 1990. Equipée d’un V12 d’une puissance qui démarre à 520 ch, cette auto avait encore une boîte de vitesses non synchronisée ! Ainsi, le conducteur doit faire tourner à la même vitesse les engrenages de la boîte et du moteur à l’aide d’un double débrayage qui demande une certaine dextérité du pied droit…
Dans la séquence ci-dessous, l’heureux propriétaire de la Diablo SV est obligé à chaque changement rapport (supérieur, mais aussi inférieur) de faire la synchronisation de la boîte. Par conséquent, c’est tout à son honneur d’enrhumer quelques uns de ses adversaires sur cette ligne droite destinée à des courses d’accélération (aussi appelée « dragstrip »). On y voit notamment une Aston Martin DB9, une BMW M6, une Audi R8, … qui possèdent toutes une boîte auto au maniement autrement plus facile !
Crédit photo : capture vidéo YouTube « Lamborghini Diablo SV – Acceleration Sounds! »
Plusieurs fois par jour, on peut rencontrer des publicités vantant tel ou tel service pour une marque. La façon classique est de présenter son offre comme la meilleure, mais jamais de dire que « pour trouver un mauvais café, RDV chez Speedy ! »
Et pourtant, c’est ce que l’on peut entendre dans la dernière campagne de l’entreprise française d’entretien et de réparation rapide. Les centres Speedy avaient marqué les automobilistes quand en 1985 une réclame nous mettait dans la tête « va donc, va donc chez Speedy ». Pour 2015, voici un nouveau spot plutôt surprenant !
Comme vous avez pu le voir, Speedy sous-entend que ce n’est pas grâce à son café que ses clients sont satisfaits, mais grâce à sa relation avec la clientèle qui repart satisfaite. Avec cette campagne, Speedy présente donc de manière originale son élection en tant que Service client de l’année.
Et vous, est-ce que vous allez goûter le café à votre prochain passage chez Speedy ? Il est fort probable que les clients de passage dans les centres soient taquins suite à cette pub…
Article sponsorisé
Au Japon, il y a une catégorie de voitures appelée « kei cars » rassemblant de petites autos fiscalement avantagées dans ce pays. La nouvelle S660 de Honda est taillée pour ce segment tout en ayant des velléités sportives.
Vous connaissez l’Alfa Romeo 4C (voir notre essai) ou la Lotus Elise ? Ces deux petites bombinettes ont trouvé une nouvelle copine. La S660 avec son trois-cylindres essence turbo de 660 cm3 et 64 ch en position centrale arrière ne sera pas aussi performante, mais elle gardera cette esprit de voiture légère (aux alentours des 800 kg) à deux places. Une boîte manuelle à 6 rapports ou une boîte automatique CVT sont au choix.

La bande rouge rappellera la NSX à ses fans
Certains imaginent déjà une variante S1000 avec la cylindrée correspondante et quelques 100 ch histoire de monter d’un cran, mais il est fort probable que cette Honda demeure réservée au marché nippon…
L’essayeur ne parle pas notre langue, mais il a l’air d’être très heureux derrière le volant de la S660 !
Le Championnat d’endurance VLN du Nürburgring fait la une des sites spécialisés sur le sport auto ce samedi. Un dramatique accident a coûté la vie d’une personne regardant la course…
En pleine attaque au volant de sa Nissan GT-R Nismo, le jeune pilote Jann Mardenborough (23 ans) a vu son auto se soulever progressivement pour se dresser à la verticale juste avant un virage. La voiture a donc quitté le bitume pour aller rencontrer les glissières de sécurité, mais sa position lui a malheureusement permis de passer par-dessus le grillage de protection.
Le public qui se trouvait derrière a été grièvement blessé. Un des spectateurs est mort peu après avoir été emmené au centre médical du circuit. Le pilote est indemne.
La raison de cet « envol » n’est apparemment pas encore connue.
Un vidéaste amateur a publié sur Internet l’horrible scène :
https://mobile.twitter.com/alexgarciaGV27/status/581808887017414656
https://mobile.twitter.com/Baba_papa/status/581819763451695105
https://mobile.twitter.com/davve2010/status/581816629874540544
Crédit image : capture vidéo YouTube « Nissan GT-R Nismo Horror Crash Nordschleife »
Dans la catégorie reine des LM P1 en championnat d’endurance, il nous manquait encore Toyota ! Voici les premières informations sur la TS040 Hybrid édition 2015…
Après Porsche, Nissan (nouvel arrivant pour 2015, mais en retard) et dernièrement Audi, c’est donc au tour de la marque japonaise de présenter sa barquette qui était l’an passé victorieuse du WEC.
Pour 2015, Toyota visera plus que jamais la victoire aux 24 Heures du Mans après avoir manqué le coche en 2014. Pour cela, la voiture conserve la même livrée pour la carrosserie, mais l’avant devient un peu plus arrondi. Les optiques sont inclinées, alors qu’elles était positionnées de façon verticale en 2014. Les ingénieurs ont également travaillé sur la cellule en cas de crash. La suspension est revue pour moins solliciter les pneus, tandis que le poids total de la TS040 a été amoindri.
Côté moteur, le bloc hybride (V8 3,7 l atmosphérique essence et moteurs électriques) délivre plus de 1 000 ch. Des améliorations ont été effectuées sur la mécanique, mais l’auto demeure dans la catégorie des 6 mégajoules pour l’hybridation.
Les premiers tours de roue de la Toyota TS040 Hybrid 2015 ont eu lieu ce vendredi et se termineront samedi 27 mars au circuit du Castellet, dans le Var (83).
La belle réussite de la Volkswagen Golf GTD (voir notre essai) ne laisse pas indifférent… Ainsi, Ford et Peugeot se sont eux-aussi appropriés la recette de la berline compacte diesel de caractère avec leurs Focus ST et 308 GT. Abcmoteur a essayé ces deux concurrentes bien différentes pendant une semaine ; verdict !
Deux styles s’opposent ici ! D’un côté, la Focus ST, qui bien qu’elle ait largement gagné en élégance depuis son récent restylage, ne fait toujours pas dans la dentelle ! Calandre béante noire à nid d’abeille, phares effilés assombris, bouclier aux angles saillants, capot nervuré, jantes de 18’’, étriers de frein rouges, vitres fortement teintées, extracteur intégrant une double sortie d’échappement centrale trapézoïdale, béquet de belle dimension, elle ne laisse pas planer le doute sur ses prestations ! Ford a fait le choix de la sportivité, difficile de croire que se cache un diesel sous le capot ; il n’y a d’ailleurs aucune différenciation avec la version essence originale de 250 ch.
Du côté de la Française, cette version GT est bien nommée : point ici de look véritablement sportif, honneur est plutôt fait au Grand Tourisme dynamique. Finition haute de la 308, elle inaugure une nouvelle et élégante calandre discrètement chromée intégrant le Lion en son centre, et remplace les antibrouillards avant par des (fausses) prises d’air supplémentaires supportant des clignotants à affichage dynamique. Le profil hérite notamment de superbes jantes 18’’, et de discrets enjoliveurs de caisse, quand l’arrière se voit doté de deux sorties d’échappement (factices). De quoi encore rendre la 308 toujours plus élégante, quand la Focus séduira les amateurs de look sportif ! Deux autos plaisantes à regarder, notamment dans ces deux nouvelles teintes spécifiques, Gris Stealth et Bleu Magnetic.
Une fois à bord de ces autos, pas de surprise, l’ambiance dégagée est cohérente avec le style extérieur. A bord de la Focus, les seuils de porte siglés ST et le pédalier en alu, les sièges baquets Recaro à l’excellent maintien, le volant Sport à méplat, et les compteurs de pression du turbo, de température et de pression d’huile en sommet de planche de bord, font une belle place au sport ! Adieu aux trop nombreux boutons de la console de l’ancienne version, place désormais à un écran tactile 8 pouces, et au système de connectivité SYNC 2 permettant de contrôler par une commande vocale performante une grande partie des paramètres de la voiture (climatisation, audio, téléphone, …). Dommage que le graphisme ne soit pas plus moderne, au contraire de l’ordinateur de bord, mieux traité ! Plus d’élégance dans l’habitacle alors, quand la qualité de finition est honorable.
Changement radical d’ambiance à bord de la 308 ! Ici, l’habitacle est bien plus épuré, bien dessiné, aérien et moderne. Nous retrouvons les deux petites révolutions de la 308, à savoir cet « i-cockpit » comprenant un petit volant et un combiné d’instrumentation surélevé, et le regroupement quasi exclusif des commandes au sein de l’écran tactile – un peu lent – en incluant notamment ici la climatisation d’office. La finition GT apporte des surpiqûres rouges sur la planche de bord, les tapis de sol, le volant, les contre-portes et les sièges, quand un cuir Nappa de belle qualité s’invite généreusement dans l’habitacle. Le premium n’est plus très loin, d’autant que la qualité de finition est d’un très bon niveau, même si le bas de la console centrale, qui est tant visible car justement dénué de boutons (!) se veut hélas réalisé en plastiques durs.
Les deux autos proposent un accueil à l’arrière juste correct, tant en espace aux jambes qu’en largeur aux coudes ; léger avantage pour la 308, malgré 9 cm de moins (4,26 m contre 4,37 m). Les coffres sont en revanche de bonnes capacités, 406 dm3 pour la Ford, 421 dm3 pour la Peugeot. Autrement, pour plus d’espace, chacune à sa version break !
Pour le chapitre conduite, honneur cette fois-ci à la Sochalienne ! Nous sommes toujours autant séduits par le petit volant des dernières Peugeot : il commande une direction douce et très directe à basse vitesse, à rapprocher au bon diamètre de braquage de l’auto pour combler le conducteur lors des manœuvres et des évolutions en ville ! La douce et assez réactive boite automatique EAT6 est une bonne partenaire de jeu dans la jungle urbaine, même si la suspension assez ferme à basse vitesse nous rappellera que la belle s’équipe de jolies jantes de 18’’ dans cette version…
La Focus paraîtra à côté plus « pataude » et encombrante dans cet environnement, à cause notamment d’un diamètre de braquage plus important. Très vite, elle dévoile son petit caractère par une suspension ferme et un embrayage «on/off » dont il faut prendre l’habitude, deux éléments qui pourront fatiguer au quotidien. Le moteur diesel, partagé avec la 308, est pour le coup un modèle de souplesse, même s’il sera parfois un peu rugueux et bruyant à froid et en accélération, quand la boite est douce et bien guidée. Notons que le Stop&Start se fait davantage oublier dans la Focus avec son 2.0 l TDCi de 185 ch, alors que le normalement excellent alterno-démarreur maison génère un à-coup systématique au redémarrage du gros 2.0 l BlueHDi de 180 ch de la 308 ! Dommage.
Sur autoroute, l’une comme l’autre sont souveraines avec des directions raffermies avec la vitesse, informatives et bien centrées au point milieu. Souveraine, la Focus est également presque autonome sur ce terrain ! Son assistant au maintien dans la voie agit en effet sur le volant en cas de limite de franchissement de ligne ; tandis que ses phares adaptatifs font merveille la nuit : directionnels (bien utile sur petites routes), ils sont surtout adaptatifs en adaptant leur éclairage aux conditions de roulage (route, autoroute, ville, …) et de circulation (gestion des pleins phares pour ne pas éblouir les voitures suivies et croisées). Une technologie que l’on rencontre encore bien peu dans la catégorie ; bien joué Ford ! Nous retrouvons dans les deux cas l’alerte d’angles morts, ou encore un régulateur de vitesse adaptatif, de série chez Peugeot, en option chez Ford. Celui de la 308 rend hélas les armes en cas d’intervalle de sécurité trop faible, – si une voiture déboite devant vous par exemple – nous demandant de reprendre les commandes ! A revoir.
Hélas, quand la fermeté de la suspension de la 308 se fait ici oublier, celle de la Focus reste encore trop ferme sur ces longs rubans autoroutiers et laisse s’échapper un peu trop de bruits de roulement, même si la 308 n’est pas irréprochable. Enfin, avec 180 ch et 400 Nm de couple, et une boîte EAT6 réactive au rétrogradage sur la 308, inutile de dire que les reprises ne manqueront jamais de ressources dans les deux cas !
Une fois les petites routes atteintes, voilà que la Focus ST trouve enfin son vrai domaine d’expression ! Nous découvrons vite qu’il s’agit de la compacte diesel la plus caractérielle du marché. Aussi, elle permet une belle poussée de 2 800 à 4 000 tr/min, régime où elle commence à doucement s’essouffler. Ce moteur diesel de caractère s’associe ici à un ingénieux son transmis dans les haut-parleurs, laissant s’inviter des résonances sympathiques de cinq-cylindres en forte accélération. Un petit clin d’œil, – partagé avec la version essence – à l’ancien moteur de la Focus ST. Avoir un bruit sportif et agréable quand l’envie vous en prend, voilà quelque chose que Peugeot n’a pas tout à fait compris ; nous y reviendrons…
Pour renforcer les sensations en conduite active, le conducteur bénéficiera d’une direction « vivante » libérant quelques effets de couple partenaires souvent de pertes de motricité, malgré le travail du différentiel actif à contrôle vectoriel du couple pour les limiter ! Il faut en effet la tenir, cette Focus, (!) notamment sur chaussée dégradée où la direction lit un peu trop la route et la suspension sautille. Notons qu’un système anticipe désormais d’éventuels dérapages et pertes de traction en freinant une ou plusieurs roues, en liaison avec l’ESP. Pour les plus joueurs, ces systèmes électroniques sont déconnectables partiellement ou totalement, permettant une jolie liberté au train arrière, quand le train avant accroche brillamment le bitume et le freinage est agréable et efficace.
Plus bourgeoise, la 308 nous montre des commandes bien plus souples en comparaison ! Et pourtant, la direction reste agréablement et précisément calibrée, le moteur est ici bien plus linéaire mais réinvente « la force tranquille », un compromis agréable et performant, quand l’auto virevolte de virage en virage avec légèreté et agilité. Pour plus de sport et de « «virilité », Peugeot a pensé à un système Driver Sport Pack : la direction devient plus ferme, l’accélérateur plus sensible, la boîte automatique devient plus réactive, quand le son du moteur se fait plus présent… Et c’est là où le bat blesse ! Ici, et contrairement à la Focus, un bruit très artificiel vient complètement supplanter le bruit du moteur, quelque soit le rythme adopté par le conducteur. Un bruit agaçant à la longue, notamment quand on n’a pas le couteau entre les dents. Ce bruit est d’ailleurs presque vulgaire quant au positionnement haut de gamme de l’auto. Dommage, quand on se rappelle de l’excellent système à membrane Sound System qui équipe notamment le RCZ THP 200… Notons que la 308 GT ne laisse pas le choix avec ces paramètres: ce sera « tout ou rien » : impossible par exemple de combiner une direction douce avec le mode Sport de la boite…
Mis à part ce grief, la 308 qui paraissait si gentille à basse vitesse, n’a absolument pas à rougir des prestations de sa rivale. Sa motricité est bien meilleure, sans différentiel sophistiqué, quand, mise au point Peugeot oblige, les trains roulants et la suspension font un travail remarquable. La 308 GT n’aura pas peur des routes dégradées avalées à bon rythme : elle y restera souveraine, avec un train avant qui montrera une belle efficacité, quand l’arrière se montrera moins joueur que celui de la Focus. Hélas, en conduite active, l’ensemble moteur/boite manque un peu de réactivité. Lors de la montée d’un col de montagne, la plage d’utilisation du moteur se fait trop réduite, le moteur manquant d’allonge dans les tours, (le 2.0 TDi 184 du groupe Volkswagen fait ici référence, voir nos essais Audi TT et Skoda Octavia RS) quand, diesel oblige, il est un peu creux à bas régime.
De plus, même en mode Sport, la boite souffrait d’un peu trop d’inertie sur le deuxième rapport, et, si elle rétrograde au freinage, elle passe aussi trop souvent un rapport au simple lâcher de pied… Le mode manuel – et ses palettes un peu « cheap » – dévoilait des passages de rapports un peu lents et des rétrogradages paresseux, dans ces conditions certes un peu extrêmes. Finalement, cette boite EAT6 convainc parfaitement en usage courant et dynamique, mais n’aime pas être trop brusquée. Cette boîte, adaptée au récent moteur essence Puretech 130, nous avait davantage convaincu sur la cousine Citroën C4. La Focus est alors clairement plus sportive : question de stratégie et de réglages !
Pour mieux apprivoiser nos deux compactes :
Vient le passage à la caisse. Sans options, la Focus ST est affichée à 30 500 € contre 33 700 € pour la 308 GT. Cependant, le match tarifaire est à nuancer sur le plan de l’équipement. Notre Focus d’essai atteignait ainsi 35 930 €, avec de nombreux équipements optionnels, (béquet arrière, étriers de frein rouges, phares bixénon, régulateur-limiteur de vitesse (!), phares bi-xénon, écran tactile + SYNC II, le très agréable volant chauffant, les aides à la sécurité active évoquées …). Notre 308 atteignait elle les 38 390 €, notamment optionnée du toit panoramique, de la sellerie cuir Club Nappa, du régulateur de vitesse adaptatif, … : une addition salée pour une 308 tout de même ! Finalement, compte tenu de la boite automatique de la 308 (1 300 € sur le BlueHDi 150), l’écart tarifaire se réduit. Si la 308 est mieux équipée de série, la Focus offre l’accès à beaucoup de technologies rares sur le marché. Avantage donc à la Focus.
Côté consommation, la Focus a montré 7,3 L en moyenne, 8 L en ville, 6 L à 8,5 L sur route, 7 L sur autoroute ; quand la 308 s’est stabilisée à 7,8 L en moyenne pour des consommations réelles équivalentes. Des consommations honorables pour 180 ch, et peu de sur-consommation pour la boite automatique.
Finalement, laquelle choisir ? La question n’est pas si simple… Ceux qui recherchent un look sportif et du tempérament en roulage choisiront la Focus, quand les amateurs de voiture premium et de conduite dynamique pourront désormais trouver leur bonheur chez Peugeot ! La 308 nous a tout de même paru plus homogène dans sa globalité, quand on se demande si Ford n’a pas trop versé dans la sportivité pour sa Focus, en y laissant des plumes en agrément au quotidien. Avec un 2.0 turbo de 250 ch essence, d’accord, mais avec un diesel ?
Vous êtes à la recherche d’un SUV compact au style original ? Le Ford EcoSport pourrait bien vous séduire avec sa face avant mettant en valeur une calandre verticale proéminente, ainsi que des optiques étirées lui conférant un regard unique et jovial. Les formes rondes que l’on retrouve sur la carrosserie contribuent à augmenter son capital de sympathie. Pour encore davantage jouer sur cette carte, la marque à l’Ovale a lancé un spot où l’on peut voir un homme à la plage en maillot de bain en train de se diriger vers son EcoSport. Celui-ci n’a pas de clé dans les mains et pourtant il arrive quand même à ouvrir son véhicule, ce qui ne manquera pas d’intriguer ses observatrices !…
Voilà donc une façon amusante pour Ford de mettre en avant son équipement « ouverture mains libres », tout en marquant les esprits. A noter que l’EcoSport a été revu pour la clientèle européenne lors du salon de Genève. Ce dernier voit son châssis optimisé et arriver de nouveaux matériaux mieux finis pour l’intérieur. Son confort est aussi amélioré, tandis que de nouveaux équipements sont introduits tels que le pare-brise, les rétroviseurs et les sièges chauffants qui sont inclus dans le pack « Hiver ». Ces modifications seront effectives à partir de juin 2015. Le système de navigation GPS et une caméra de recul seront disponibles en option d’ici la fin de l’année.
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