Un visage plus sage pour l’Opel Zafira

Un visage plus sage pour l’Opel Zafira

Il était affublé de défenses d’éléphant, mais le Zafira Tourer aurait pu fredonner le chant du cygne. Le troisième représentant de la dynastie Zafira sera sûrement le dernier, du moins sous cette forme de monospace compact. La faute aux SUV, nouvelles coqueluches des familles.

Un look plus conventionnel

Opel a d’ailleurs prévu une offensive sur le marché des 4×4, préparant un modèle compact sur la base du nouveau Peugeot 3008 et un véhicule citadin qui remplacera le Meriva, autre monospace. Mais la marque au blitz ne voulait pas déjà mettre à la retraite le Zafira Tourer, âgé de seulement cinq ans. Elle lui offre un sursis avec un bon lifting.

Opel Zafira 2017 - 6 Opel Zafira 2017 - 2 Opel Zafira 2017 - 1

Le restylage saute au yeux. Le Zafira, qui abandonne le suffixe Tourer, reçoit un nouveau visage, plus conventionnel. Il est vrai que les optiques verticales prolongées par des crosses noires étaient très clivantes. Les phares ont été visuellement raccourcis, prenant une forme qui fait penser aux projecteurs qu’avait le Ford C-Max avant son lifting. Ils sont adaptatifs en haut de gamme,

Les optiques sont reliées à une nouvelle calandre, différente de celle que vient de recevoir le Mokka X. Il manque un peu de cohérence dans les nouvelles Opel. Heureusement, le bouclier fait le lien avec la nouvelle Astra (lire notre essai). Le reste de l’extérieur ne bouge quasiment pas. Un œil habitué remarquera le nouvel habillage des feux.

Ergonomie en progrès

La planche de bord est en partie revue. La nouvelle instrumentation est surmontée d’une nouvelle casquette qui fait mieux le lien avec la console centrale. L’écran du système de navigation est repositionné entre les aérateurs centraux. Il est tactile, ce qui a permis de supprimer de nombreux boutons. Le volant a été changé. La connectivité est à jour, avec la compatibilité Apple Car Play et Android Auto. Le nouveau Zafira reçoit aussi le système OnStar, qui comprend notamment les fonctions d’appel d’urgence.

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Pour l’instant, Opel ne donne aucune indication sur la gamme de motorisations. Pour rappel, le Zafira est actuellement proposé avec des 1.4 Turbo essence de 120 ou 140 ch ainsi que des diesel 1.6 CDTI 120 ou 136 ch et un 2.0 CDTI 170 ch. Le modèle restylé devrait reprendre les évolutions récentes vues sur l’Astra, avec 1.4 Turbo 125 et 150 ch ainsi que le nouveau 1.6 biturbo diesel 160 ch. Plus d’informations seront données d’ici la commercialisation en octobre.

Sans surprise, l’Opel Astra est la Voiture de l’Année 2016

Sans surprise, l’Opel Astra est la Voiture de l’Année 2016

Nous l’évoquions dans notre petite rétrospective chiffrée du palmarès « Car of the Year », l’Astra était la grande favorite pour le titre de Voiture de l’année 2016. Et c’est sans grande surprise qu’elle a rempoté ce prix très convoité, en marge du Salon de Genève.

Le choix du classicisme… encore

Encore une Allemande, encore une Opel, encore une compacte. Depuis 2009, six voitures germaniques ont été élues Voiture de l’année, dont trois autos de la firme au blitz (avec Insignia en 2009 et Ampera en 2012). L’Astra est la troisième compacte distinguée, après la Volkswagen Golf en 2013 et la Peugeot 308 en 2014 !

Opel Astra Voiture de l'annee 2016

L’Astra succède à la Volkswagen Passat… et prouve que le jury, composé cette année de 58 journalistes représentant 22 pays européens, a une grande affection pour les voitures conservatrices qui ne font pas de vague. L’Opel était l’auto la plus classique parmi la liste des finalistes.

Elle a cependant été talonnée par un tout autre véhicule. Le Volvo XC90 est en effet arrivé deuxième, avec un score de 294 points alors que l’Astra en a reçu 309. C’est donc une nouvelle fois raté pour un SUV, alors que cette catégorie de véhicules est désormais la plus vendue sur le Vieux Continent !

Les berlines boudées cette année

Le podium est complété par la Mazda MX-5. Les berlines suivent, avec dans l’ordre Audi A4, Jaguar XE, Skoda Superb et BMW Série 7 (respectivement 189, 163, 147 et 143 points).

Si ce résultat peut-être quelque peu décevant par son manque d’originalité, l’Astra n’a pas volé son titre, qui récompense les efforts d’Opel pour remettre à niveau sa compacte. Après une génération bien dessinée mais aux piètres qualités routières, à cause de moteurs vieillissants et d’un poids pachydermique, les ingénieurs ont tout revu pour proposer une Astra plus dynamique, équipée de la nouvelle génération de moteurs et boîtes de vitesses (lire notre essai).

Opel ne se privera pas de largement communiquer sur ce titre dès aujourd’hui. C’est déjà le cas sur son stand à Genève… avec distribution d’autocollants !

Essai Adam Rocks : le micro-crossover pétillant made in Opel

Essai Adam Rocks : le micro-crossover pétillant made in Opel

Sortie en 2014, l’Adam Rocks n’était pas encore passée entre les mains d’Abcmoteur. Lors de l’essai de la nouvelle Astra, Opel avait amené une bonne partie de sa gamme pour que nous puissions en profiter. L’occasion rêvée pour essayer la mini-citadine au look de baroudeuse.

T’as le look Coco

Opel Adam Rocks - 9

Pour la plus américaine des marques allemandes, l’Adam Rocks n’est ni plus ni moins que le plus petit crossover qui soit. Comme l’Adam classique dont il dérive, le Rocks est personnalisable à l’envie, c’est d’ailleurs ce qui fait sa force. Mais il ajoute quelques attributs à la citadine chic : une garde au sol surélevée de 1,5 cm et un kit carrosserie comprenant des boucliers au design revu et des extensions d’ailes. Le tout se réclame évidemment plus de l’apparat que de la véritable utilité mais dans un segment ultra saturé, il est bon de voir que certains osent mixer les styles et les genres pour sortir du lot.

Opel Adam Rocks - 1

Mon exemplaire de prêt, couleur crème, jouait sur les contrastes entre blanc et noir. Pas mal, mais finalement assez discret. Néanmoins pas d’inquiétude, avec pas moins de 20 teintes de carrosserie et 8 finitions pour les arches de toit, il y a largement de quoi se concocter un Rocks sur mesure. Rebelote pour l’intérieur qui saura s’adapter à vos désirs à condition que vous mettiez la main au portefeuille.

Opel Adam Rocks - 8

Opel Adam Rocks - 7

Le toit en toile, qui était jusqu’à présent l’attribut du Rocks, peut désormais se retrouver sur l’Adam classique. C’est définitivement un plus, que ce soit pour baigner l’habitacle de lumière autant que pour profiter du beau temps, surtout que les remous sont maîtrisés dans la cabine. Si j’avais un petit reproche à faire, je dirais que l’écran multimédia est placé un peu bas sur la console centrale, ce qui fait que son maniement n’est pas franchement aisé quand on conduit. Dommage.

Opel Adam Rocks Interieur - 1

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A l’aise

Sur la route, l’Adam Rocks est à l’aise. J’avais à ma disposition le 3-cylindres 1.0 turbo essence 115 chevaux et j’ai trouvé qu’il allait particulièrement bien au micro-crossover. Il est agréable à emmener, assez vif avec ses 170 Nm de couple et il émet un bruit assez rauque pas désagréable du tout. La commande de boîte est douce et verrouille juste ce qu’il faut, un plaisir à utiliser.

Opel Adam Rocks - 12

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Opel Adam Rocks - 14

Bien que le moteur soit souple, ce qui est un atout en ville, il faudra le cravacher un peu sur route pour en tirer le meilleur. Du coup la consommation s’établit entre 7 et 8 litres, rien de dramatique mais j’espérais faire un peu mieux. Avec un œuf sous le pied, gageons qu’il est possible d’accrocher un petit 7 L/100 km. Le châssis est tout à fait à la hauteur et ne prend pas excessivement de roulis malgré la garde au sol majorée. La suspension est correcte, ni trop ferme ni trop souple. A l’arrêt, le 3-cylindres est exempt de vibrations, un bon point pour ce genre d’architecture moteur.

L'Adam S, la plus sportive de la gamme Adam

L’Adam S, la plus sportive de la gamme Adam

Pour encore plus de peps, il faudra se tourner vers le Rocks S nouvellement arrivé au catalogue, qui embarque un 1.4 turbo de 150 chevaux directement repris de l’Adam S essayée par Adrien l’été dernier. J’ai eu moi aussi l’occasion de la prendre en main pour une heure et je me suis bien amusé avec. Sonorité sympa, moteur alerte, châssis ferme et relativement précis, sièges baquets Recaro… Du bonheur en barre sur petites routes !

Mélimélo

Histoire de clarifier un peu les choses, attardons-nous une minute sur l’ensemble de la gamme Adam, qui a connu un chamboulement. La citadine est disponible en trois versions : Adam, la citadine branchée, Adam Rocks, la citadine look baroudeuse et Adam S, la citadine sportive. Les deux changements les plus importants concernent le toit ouvrant en toile et la version S. Le premier est désormais disponible avec une finition dénommée Swingtop, ce qui signifie que l’Adam classique peut le recevoir, et que l’Adam Rocks peut s’en passer pour recevoir un toit normal. Quant à l’Adam S, elle est maintenant compatible avec le look du Rocks, ce qui forme l’Adam Rocks S (le jeu c’est d’essayer de le dire vite plusieurs fois de suite. Essayez, c’est pas simple). Au passage, cette dernière perd son châssis surélevé pour gagner en stabilité et en agilité.

Gamme Adam Rocks -Source : opel.fr

Gamme Adam Rocks -Source : opel.fr

Gamme Adam - Source : opel.fr

Gamme Adam – Source : opel.fr

Cette refonte de gamme s’explique par le fait que l’Adam ne se vend pas aussi bien qu’espérée, notamment à cause de résultats de vente très faibles en Île-de-France, qui devrait pourtant être son marché de prédilection dans l’Hexagone. Du coup, Opel mixe ses versions au bénéfice direct du client qui peut désormais choisir le look qu’il veut avec le moteur qu’il veut. Associé aux très grandes possibilités de personnalisation, nul doute que vous trouverez au moins une combinaison qui vous plaît !

Opel Adam Rocks - 6

Modèle essayé : Opel Adam Rocks Swingtop

  • Moteur : 3-cylindres 1.0 turbo 115 ch avec Start and Stop
  • Consommation : > 7 L/100 km
  • Poids : 1 141 kg
  • Prix : à partir de 20 300 €
Essai nouvelle Opel Astra : sûre d’elle

Essai nouvelle Opel Astra : sûre d’elle

Il est des essais qui sont plus difficiles à écrire que d’autres. On peut imputer différentes raisons à cette affirmation. Un mauvais temps qui empêcherait de pouvoir faire toutes les photos que l’on voudrait. Ou alors une voiture qui, si elle est bien conçue, ne communique aucune émotion particulière. Bien sûr, en bonne application de la loi de Murphy, c’est une combinaison des deux facteurs qui s’est présentée à moi. Et moi de me retrouver bien emprunté devant mon ordinateur pour vous livrer mon compte rendu.

Sans surprise

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Bon, réfléchissons, il y a bien quelque chose à dire sur cette Astra ! L’expression qui me vient en tête immédiatement après l’avoir conduite résume tout : elle fait le job. Et même plutôt bien, pour ne rien gâcher. Sur la route, l’Astra est agréable. Elle est douce, agile, prête à vous emmener à bon port sans encombre. L’insonorisation est travaillée, les commandes sont précises, en somme elle offre tout ce qu’on attend d’une berline compacte.

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La copie n’est toutefois pas parfaite et j’ai relevé quelques points qui demandent à être pris en considération. Le premier concerne la direction, très légère, ce qui est un atout en ville mais moins appréciable sur route. Elle est précise et directe, là n’est pas le problème. En revanche, on ne ressent absolument rien dans le volant, ni les aspérités de la route ni les changement de revêtement, à tel point que l’on se demande parfois où sont les roues. C’est déroutant au début mais on s’y habitue au fil des kilomètres. C’est surtout en conduisant une autre voiture et en revenant à l’Astra que la sensation de déconnexion totale entre le volant et les roues se fait le plus sentir. Autre point qui ne m’a pas trop emballé, la raideur de la suspension.

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Le confort est ferme, aussi un revêtement dégradé ou des pavés en ville se feront par exemple un peu trop sentir dans l’habitacle. Ce n’est pas inconfortable au point de se demander si le marquis de Sade n’aurait pas été donner quelques conseils aux ingénieurs d’Opel, mais on est loin de l’effet tapis volant. Le dynamisme de conduite et le peu de roulis dans les enchaînements de virages sont à ce prix.

Côté mécanique, j’ai pu prendre le volant de trois moteurs : l’essence de 150 chevaux et les diesel de 110 et 136 chevaux. Le premier se montre extrêmement discret et assez coupleux pour ne pas à avoir tirer les rapports inutilement, ce qui n’est de toute manière pas son exercice préféré, les montées en régimes restant assez fades.

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Il reste sobre en conduite normale (autour de 7 L/100 km) et dispose de largement assez de puissance pour perdre tous ses points de permis. Du côté des diesel, le bilan est bon à l’exception du niveau sonore : le 110 claque et le 136 gronde, même à chaud. Le 110 est suffisant, mais c’est véritablement le 136 qui sied le mieux à l’Astra. Il est plein, très souple, réactif et a en plus le mérite de se montrer particulièrement frugal. Je n’ai même pas atteint les 6 L/100 km durant l’essai, sans avoir emprunté de voies rapides ! Belle performance. Du coup, à moins d’être un énervé de la pédale de droite, je ne vois pas trop l’intérêt d’opter pour plus puissant.

Technophile

En revanche s’il est un aspect de la voiture que l’on ne peut prendre en défaut, c’est au niveau de la technologie embarquée. Opel a mis le paquet pour revenir au top sur le segment des compactes et a doté son Astra de quelques innovations habituellement réservées aux niveaux de gammes supérieurs, la palme revenant à « l’éclairage adaptatif Matrix IntelliLux LED ».

Opel Astra - 20

Derrière ce nom aussi scientifique que totalement incompréhensible se cachent des phares intelligents qui analysent la route en fonctionnant de concert avec la camera Opel Eye (qui reconnaît également les panneaux de signalisation, les changements de files, etc.), puis qui adaptent l’éclairage en fonction. 8 LED se trouvent dans chaque phare et elles s’éclairent ou s’éteignent de manière à ne pas éblouir les autres usagers. Dès que l’Opel Eye détecte une source lumineuse, la LED correspondante est désactivée, ce qui permet de découper l’éclairage autour des voitures que l’on croise ou que l’on suit. Exemple tout bête : vous suivez quelqu’un. Les LED qui éclairent la route en face de vous seront en mode feux de croisement, mais les LED s’occupant des côtés seront elles pleine puissance, de façon à éclairer au mieux sans gêner la voiture qui vous précède. Dans les virages, le travail des phares est visible, car les LED s’éclairent et s’éteignent une à une et sont indépendantes les une des autres. C’est amusant à expérimenter la première fois, mais c’est surtout franchement bluffant d’efficacité.

En finition haute Innovation, qui devrait concentrer le gros des ventes selon la marque, l’Astra est très bien équipée : clim’ automatique bi-zone, volant en cuir, écran 7 pouces multimédia (le GPS figure au rang des options à 590 € et inclus un écran de 8 pouces ainsi qu’un écran paramétrable de 4,2 pouces entre les compteurs), aide au stationnement avant et arrière… Rien à redire de ce côté-là.

Opel Astra Interieur - 2

Les aides à la conduite sont aussi présentes, à l’image de l’avertisseur de changement de file ou du détecteur d’angle mort par exemple. En cas de coup dur, vous pourrez compter sur le On Star qui vous mettra en relation avec une plateforme en Angleterre en cas d’accident ou bien sur simple pression sur le bouton dédié sur le rétroviseur intérieur. On Star permettra aussi d’utiliser sa voiture comme un hotspot Wi-Fi, dès que la marque aura trouvé un accord viable avec les opérateurs mobiles français, ou bien de planifier les futurs révisions. Une application mobile dédiée est également de la partie. Le service, gratuit pendant un an, sera ensuite facturé à partir de 99 euros par an, sous la forme d’un abonnement classique avec plusieurs formules.

Juste ce qu’il faut

Pour ce qui est de sa plastique, l’Opel Astra reste en terrain connu. L’évolution est douce entre la nouvelle venue et celle qu’elle remplace, de manière à ne pas perdre le client. Ses traits s’affirment, se font plus tendus et agressifs, mais la silhouette reste globalement la même.

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L'Astra pose, sous la pluie, à côté des ruines d'un aqueduc romain

L’Astra pose, sous la pluie, à côté des ruines d’un aqueduc romain

Lors de la présentation, Opel nous avait ouvert les portes des Carrières de Lumières aux Baux-de-Provence, où un sublime spectacle son et lumière se reflétait sur les carrosseries. Si vous avez l’occasion de visiter les Baux, n’hésitez pas à aller voir la performance, émerveillement garanti !

Crédit photo : Opel

Crédit photo : Opel

Crédit photo : Opel

Crédit photo : Opel

L’intérieur présente plus de changements que l’extérieur. Les designers ont opté pour plus de fluidité et la console centrale qui était bien chargée sur la précédente génération est désormais plus épurée et agréable à l’œil.

Opel Astra Interieur - 4

Opel Astra Interieur - 7

L’ergonomie générale est bonne, j’ai simplement noté que le volant regroupe un grand nombre de boutons et qu’il faut un certain temps avant de comprendre à quoi ils correspondent tous. Quatre adultes peuvent prendre place confortablement dans l’habitacle, mais il faudra compter sur un coffre assez réduit si votre modèle est équipé d’une roue de secours. En l’absence de cette dernière le coffre gagne en hauteur, néanmoins le seuil de chargement relativement haut ne facilite pas la charge.

Opel Astra Interieur - 6

La nouvelle Opel Astra est d’ores et déjà commercialisée à partir de 20 300 €. La déclinaison la plus adaptée me semble être l’Innovation couplée au CDTI 136 chevaux, pour un total de 25 900 € en boîte manuelle (une automatique est disponible à 27 100 €). A ce prix-là, vous aurez une compacte bien équipée et rigoureuse. Après tout c’est une Allemande, c’est Claudia qui le dit.

La Chevrolet Bolt devient Opel Ampera-e pour l’Europe

La Chevrolet Bolt devient Opel Ampera-e pour l’Europe

Le « suspens » n’a pas été très long. Un mois après la présentation de la Chevrolet Bolt, Opel confirme qu’il commercialisera en Europe cette citadine électrique. Nous l’évoquions dès la présentation de l’américaine… mais pas de triomphalisme, tout le monde s’en doutait !

Un simple mais logique rebadgage

Opel avait confirmé en 2015 l’arrivée prochaine dans sa gamme d’une citadine 100 % électrique. L’Allemand faisant partie du même groupe que Chevrolet, qui, lui, n’est plus présent sur le Vieux Continent, il semblait logique qu’ils fassent cause commune. D’autant qu’avec ce genre de véhicule, les volumes de ventes sont encore faibles. Proposer l’auto des deux côtés de l’Atlantique permet d’améliorer sa rentabilité… et de faire baisser les prix.

Opel Ampera-E - 2

Chevrolet et Opel ont déjà partagé une voiture verte, la Volt de première génération, renommée Ampera par le germanique. C’est d’ailleurs ce patronyme qu’Opel a choisi pour rebaptiser la Bolt. Un petit « e » a été rajouté pour souligner le côté 100 % électrique du modèle.

Car, alors que l’Ampera était une électrique équipée d’un moteur essence faisant office de prolongateur d’autonomie, l’Ampera-e ne peut avancer qu’à l’électricité. Opel ne donne aucun détail technique. Mais il faut s’attendre à des spécifications identiques à celles de la Bolt. Celle-ci est dotée d’un bloc électrique d’environ 200 ch qui délivre un couple maxi de 360 Nm. Le 0 à 100 km/h est réalisé en sept secondes environ. Des performances de sportives !

Lancement en 2017

Longue de 4,17 mètres, l’Ampera-e dépasse une Renault Zoé de 8 centimètres. Surtout, par rapport à la française, dotée d’un bloc de 88 ch, la puissance est nettement supérieure. Autre différence d’importance : l’Allemande profitera d’une autonomie maximale théorique d’environ 320 km, une centaine de kilomètres de mieux que la Zoé. Mais cela se paiera à la caisse. Si Opel parle d’une auto abordable, il y a de fortes chances que l’Ampera-e dépasse les 30.000 €.

Opel Ampera-E

Côté look, Opel a fait simple : l’Ampera-e est strictement identique à la Bolt, au logo près ! Seule la calandre gagne des barres chromées, typiques de la firme au blitz. Si vous êtes intéressés, il faudra être patient car l’auto n’arrivera pas avant 2017 dans les concessions.

Opel Mokka restylé : classé X

Opel Mokka restylé : classé X

Ne l’appelez plus Mokka, mais Mokka X. Une lettre en plus qui, selon Opel, évoque l’univers des tout-terrain et fera le lien entre tous les SUV de la gamme. Un artifice marketing que certains détourneront… et que l’on trouve superflu !

Visage inédit

Le Mokka fait évoluer son nom à l’occasion de son restylage, une refonte qui se remarque au premier coup d’oeil, du moins à l’avant. L’arrière ne bouge pas beaucoup même si le bouclier est inédit et l’habillage des feux revu.

Il se vend très bien depuis son lancement... et Opel souhaite que cela dure !

Il se vend très bien depuis son lancement… et Opel souhaite que cela dure !

Mais au niveau de la proue, tout change, même le capot. Le Mokka X inaugure le nouveau regard Opel, annoncé par les concepts Monza et GT, avec des optiques anguleuses moins imposantes intégrant une signature lumineuse en « aile double ». La calandre a été redessinée tout comme le bouclier, proche de celui de la dernière Astra. Le SUV compact de la marque au blitz (4,28 mètres de longueur) se fait plus élégant. La palette de coloris s’enrichit des teintes « Ambre » et « Rouge Eclat ».

Il en est de même dans l’habitacle. La planche de bord a été profondément remaniée, avec là-aussi une inspiration du côté de l’Astra. L’écran de la navigation change de place, devenant plus accessible. Opel améliore ainsi un des gros défauts du Mokka : son ergonomie.

Nouveau bloc essence

Le nombre de boutons sur la console centrale a ainsi été fortement réduit. La qualité de présentation progresse sensiblement. Le conducteur a face à lui une nouvelle instrumentation, moins sportive mais plus lisible. Dommage en revanche que le volant n’ait pas été modernisé.

Opel Mokka X - 1Opel Mokka X - 2

Du côté de la gamme moteurs, une nouveauté au chapitre des blocs sans-plomb. Le Mokka X adopte un bloc turbo 1.4 de 152 ch, associé à la transmission intégrale et une boîte automatique six rapports. Pas de changement côté diesel, le Mokka avait (heureusement) déjà mis à jour son offre avec le 1.6 CDTI 110 et 136 ch.

Le Mokka X est doté de la nouvelle génération de caméra frontale « Opel Eye » avec une résolution plus élevée et un meilleur traitement de l’image. Conséquence : les systèmes qui en dépendent, comme la reconnaissance des panneaux de signalisation ou le passage automatique feux de route / feux de croisement, sont plus fiables. La liste des équipements gagne aussi un accès/démarrage mains libres.

Opel indique que l’auto sera lancée « en fin d’année ».

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Opel GT Concept : petit plaisir simple

Opel GT Concept : petit plaisir simple

Ah, les formules subtiles des communiqués de presse. Selon Opel, ce concept est le « portrait du coupé sportif de demain ». Mais que cache le mot demain ? Doit-on y voir l’esprit avant-gardiste, propre aux bonnes études de style, ou l’annonce d’un nouveau véhicule ?

Un avenir grâce à Buick ?

Dans la mesure où, aussi séduisant soit-il, ce prototype n’est en rien révolutionnaire, il faudrait pencher pour la deuxième option. Mais pour l’instant, on voit mal Opel, dont la santé est encore un peu précaire, se lancer seul dans une niche du marché… à moins que l’auto soit vendue des deux côtés de l’Atlantique avec l’aide de Buick (comme on l’espère pour l’Avista), ce qui faciliterait la rentabilité.

La GT Concept sera la vedette du stand Opel au Salon de Genève.

La GT Concept sera la vedette du stand Opel au Salon de Genève.

Il y a tout de même un indice encourageant pour l’arrivée d’un nouveau petit coupé dans la gamme Opel : l’utilisation de ce patronyme GT, déjà vu à deux reprises dans l’histoire de la marque. Si Opel voulait ne pas laisser planer le doute sur une production en série, il aurait sûrement pris un nouveau nom.

Evocations du passé

La GT est donc un coupé deux portes à silhouette trois volumes, qui souhaite faire dans la simplicité à tous les niveaux, à commencer par le design. Pas d’exubérance, d’artifice inutile, la GT reste sobre. Pas question de tomber dans le rétro, mais le concept fait quelques clins d’œil à l’Expérimental GT, un concept dévoilé en 1968 : long capot, double sortie d’échappement centrale…

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Selon la marque, cette étude dévoile le nouveau style de la marque… que l’on a l’impression d’avoir déjà vu. Il ne faut donc pas s’attendre à une révolution esthétique dans les années à venir ! Pour un aspect très pur, la GT adopte des portes qui intègrent parfaitement les vitres. Il y a une transition invisible entre le verre et la surface peinte. Ces ouvrant rejoignent les roues, et « rentrent » même dans la carrosserie quand on les manipule.

Tenue originale

Autre élément pour lisser la carrosserie : les rétroviseurs sont remplacés par des caméras installées derrière les passages de roue. Les images sont relayées par des écrans de chaque côté de l’habitacle, qui joue lui aussi la carte du minimal. Le conducteur a face à lui une imposante instrumentation et un volant carré. Le reste est très dépouillé.

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Le GT Concept se fait plus original au niveau de sa décoration. La carrosserie est bi-colore, avec une moitié grise et l’autre noire. La séparation est faite par un liseré rouge. La teinte tomate se retrouve sur les pneus avant, un hommage à la moto Opel 500 Motoclub de 1928.

Léger et propulsion

Le GT Concept ne cherche pas à faire la course à la puissance. Il est doté d’un modeste bloc essence trois cylindres 1.0 turbo de 145 ch. Associé à une boîte séquentielle à 6 rapports, il permet de passer de 0 à 100 km/h en moins de 8 secondes.

Surtout, la GT retient une architecture alléchante pour les amateurs de conduite. Le moteur est placé en position centrale avant et le couple est envoyé aux roues arrière ! De plus, Opel annonce un poids inférieur à 1.000 kg.

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Chevrolet Bolt, Buick Avista : bientôt de nouvelles Opel ?

Chevrolet Bolt, Buick Avista : bientôt de nouvelles Opel ?

D’un côté, Buick. Ce nom vous évoque bien une marque automobile « yankee » mais vous avez davantage en tête de vieux modèles rutilants de chrome. De l’autre, Chevrolet. Là, vous connaissez bien mieux, mais votre intérêt pour la firme au nœud papillon a baissé depuis que celle-ci a quitté le Vieux Continent.

Des « rebadgages » intelligents

Ces deux firmes ont présenté à Detroit des nouveautés importantes sur lesquelles nous avons décidé de donner un coup de projecteur. Non pas par simple curiosité mais parce qu’elles pourraient rejoindre des concessions européennes… avec un badge Opel. Tout ce beau monde appartient en effet au groupe General Motors, qui a compris l’intérêt de partager certains modèles.

C’est d’ailleurs pour relancer Opel que GM a décidé de stopper la diffusion de Chevrolet chez nous. L’Américain cannibalisait l’Allemand avec des produits similaires, vendus moins chers ! Les deux marques resteront associées sur certains projets, comme c’est le cas pour les micro-citadines. La nouvelle Karl est ainsi proche de la nouvelle Spark.

Chevrolet Unveils 2017 Bolt EV at CES 2017 Chevrolet Bolt EV 2017 Chevrolet Bolt EV

Il n’en faut pas plus alors pour imaginer l’arrivée en Europe de la dernière née de Chevrolet. Il s’agit d’une citadine 100 % électrique nommée Bolt, dévoilée sous sa livrée de série un an après le concept-car.

Plus de 300 km d’autonomie pour la Bolt

Opel avait déjà repris à son compte une voiture écolo de Chevy, la Volt, rebadgée Ampera chez nous… mais ce fut un flop (technologie chère, prix de vente exorbitant). En faisant le tour de la Bolt, on se dit qu’il ne faudrait pas grand chose pour la transformer en Opel ! La Bolt est une citadine de 4,17 mètres de longueur capable d’accueillir confortablement 5 passagers. Le volume de coffre est de 478 litres, une très bonne valeur pour ce gabarit. Le moteur développe l’équivalent de 200 ch environ et 360 Nm.

2017 Chevrolet Bolt EV 2017 Chevrolet Bolt EV 2017 Chevrolet Bolt EV

Il faut bien ça pour faire avancer une auto qui pèse plus d’une tonne et demie. Un poids conséquent mais on doit préciser qu’il y a plus de 400 kg de batteries. Cela permet à la Bolt d’annoncer une autonomie de plus de 300 km, une distance largement suffisante pour une citadine.

Pour l’instant, Opel n’a fait aucun commentaire sur la Bolt. Mais la marque allemande a confirmé il y a quelques mois son intention de lancer chez nous une citadine électrique. Il serait logique que ce soit un clone de la Bolt. On voit mal Opel partir d’une feuille blanche dans son coin.

Une Buick très attirante !

De son côté, Buick est quasiment devenu le nom d’Opel en dehors de l’Europe, puisque de nombreuses voitures de la firme US ne sont que des germaniques rebadgées. L’Insignia, la Cascada ou encore la nouvelle Astra sont vendues aux Etats-Unis et/ou en Chine par la marque américaine.

2016 Buick Avista Concept 2016 Buick Avista Concept 2016 Buick Avista Concept

Nous avons donc porté une attention très particulière au concept que Buick a dévoilé à Detroit. Il se nomme Avista et prend la forme d’un somptueux coupé quatre places. L’auto peut d’ailleurs recevoir le prix du plus beau véhicule du Salon ! De l’autre côté de l’Atlantique, l’Avista a des chances de devenir réalité car il manque un produit image à Buick. D’ailleurs, l’opportunité de le vendre en Chine, où Buick est en très grande forme, améliore d’autant plus ses chances.

Et pour une fois, l’opération de rebadgage pourrait fonctionner dans l’autre sens. On rêve d’une venue sur notre continent avec le badge Opel. D’ailleurs, à bien y regarder, le contour de la calandre de l’Avista est très typé Opel ! Le concept pourrait changer de logo dès le Salon de Genève.

2016 Buick Avista Concept 2016 Buick Avista Concept

L’Opel Astra enclenche le mode course

L’Opel Astra enclenche le mode course

L’Opel Astra OPC n’a pas encore pointé le bout de son capot, mais pourtant la compacte au Blitz a déjà le droit à une version pistarde !…

L’Opel Astra parée pour la compétition

En effet, la marque allemande a présenté ce jeudi 15 octobre sur le circuit Jules Tacheny de Mettet, en Belgique, la nouvelle Astra TCR. Ces trois lettres correspondent aux Touringcar Racer International Series, un championnat international de voitures de tourisme reparti sur trois continents. La voiture y gagne une allure nettement plus bestiale qui est loin de nous déplaire chez Abcmoteur !

L'Opel Astra TCR a été développée en collaboration avec Kissling Motorsport

L’Opel Astra TCR a été développée en collaboration avec Kissling Motorsport

Elle est réservée uniquement à la compétition, il sera donc pas possible de l’utiliser sur route ouverte

Le bouclier avant avec son splitter réglable en impose, la gare au sol réduite et les bas de caisse enveloppants donnent l’impression que l’auto est collée au sol, tandis que l’aileron fixé sur le hayon rend l’ensemble tout sauf discret !

Le pilote installé dans son baquet fixé dans l’habitacle dépouillé devra emmener les 1 200 kg de l’engin à l’aide d’une boîte séquentielle à 6 rapports avec palettes au volant. L’ABS et l’ESP ne sont autorisés afin de contrôler les 330 ch et 420 Nm sortis du quatre-cylindres 2,0 l turbo.

Opel-Astra-TCR-4

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Cette rivale des Volkswagen Golf TCR, Seat Leon TCR, Honda Civic TCR, … débutera ses essais sur piste à la fin du mois. Les écuries peuvent commander leur Opel Astra TCR contre 95 000 € (hors TVA) pour une livraison à partir de février 2016. Bien que les TCR soit une discipline abordable, le coût reste significatif !

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français et les marques premium allemandes, place aux autres firmes germaniques et aux filiales du groupe VW.

Volkswagen : enfin un nouveau Tiguan

Voilà qui peut paraître étonnant. Numéro 1 en Allemagne, Volkswagen est attendu au tournant à Francfort. Pourtant, la firme de Wolfsburg se fait plutôt discrète médiatiquement. Mais que l’on se rassure : il y aura bien un événement sur le gigantesque stand de VW. Ce sera la présentation de la seconde génération du SUV compact Tiguan, qui prendra la relève d’un modèle qui vient de fêter ses huit ans ! Le nouveau venu devrait avoir un style plus dynamique, bien que très anguleux.

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

> Lire : Le futur Volkswagen Tiguan aura un style plus anguleux

Une autre nouveauté sera aussi exposée : la version de série de la Golf GTI Clubsport, dotée d’un bloc de 265 ch. De son côté, le Sportsvan gagne une finition R-Line. Et… c’est tout ? Pour l’instant oui, rien d’autre n’est annoncé. Même si le Tiguan II est un morceau de choix, le menu VW semble light. On espère donc être surpris le jour J !

Volkswagen Golf GTI Clubsport - 11

> Lire : Volkswagen Golf GTI Clubsport : anniversaire musclé

Opel : en mode Astra

Une star chez la firme au blitz : la toute nouvelle Astra… même si celle-ci semble déjà bien connue, car dévoilée depuis le 1er juin et disponible à la commande depuis quelques semaines. Opel mise gros sur cette nouvelle compacte.

L’Allemand a enfin écouté les clients et pris en compte tous les reproches faits à l’encontre de l’actuelle Astra. La génération K sera ainsi plus habitable tout en étant moins encombrante, plus légère et donc plus dynamique ou encore plus pratique avec une ergonomie améliorée.

Nouvelle Opel Astra 2016 - 10

> Lire : La nouvelle Opel Astra est déjà officielle !

Le stand Opel aura donc pour thème l’Astra. Car en plus de la berline, la marque au blitz dévoilera déjà la version break Sports Tourer. Et pourquoi pas une surprise à la clé, comme la version GSi qui rivalisera avec les GT de Peugeot et Renault.

Opel-Astra-V-Sports-Tourer-3-4 arriere> Lire : Opel Astra : au tour du break

Smart : avant-goût de l’été 2016

Un an après son apparition, la troisième génération de la Fortwo perd son toit à Francfort ! La version Cabrio dotée d’une petite capote en toile qui englobe la lunette sera dans les concessions à partir de février 2016. Smart fera-t-il coup double avec la déclinaison Brabus ?

smart fortwo cabrio 2015

> Lire : Smart Fortwo Cabrio : l’été en hiver

Seat : un peu de sport

Pour l’instant, le programme Seat s’annonce light… mais satisfera les amateurs de sport. La compacte Leon Cupra vient ainsi d’être revue avec à la clé une puissance portée de 280 à 290 ch. De son côté, la petite sœur Ibiza Cupra est légèrement restylée et troque son bloc 1.4 180 ch contre un 1.8 192 ch. Il ne semble pas prévu de découvrir la semaine prochaine le SUV compact tant attendu.

Seat Ibiza Cupra 2015 - 7

> Lire : Un nouveau moteur pour la Seat Ibiza Cupra

Skoda : calme plat

Après avoir enchainé les nouveautés, avec le renouvellement des Fabia et Superb, Skoda semble faire une pause à Francfort. La marque tchèque dévoilera quelques nouveautés dans la gamme de sa routière, dont une version écolo Greenline et un pack esthétique SportLine. Le nouveau break pourrait être montré en version baroudeur Scout. La présentation du Roomster II, qui ne sera rien de plus qu’un Volkswagen Caddy revu, semble avoir été repoussée à la fin d’année.

Skoda Superb SportLine

La Skoda Superb SportLine

Ford : le plein de SUV

La marque bat pavillon américain mais sa division allemande en a fait une marque très européenne. Pour l’instant, le programme de Ford est assez flou. Il semblerait que l’ovale bleu vienne à Francfort avec un Kuga restylé, doté d’une face avant inspirée par le grand frère Edge qui s’apprête enfin à rejoindre les concessions du Vieux Continent. Les sportifs redécouvriront avec plaisir les Focus RS et GT. Ford est souvent adepte de la surprise de dernière minute, donc on restera aux aguets !

Opel Astra : au tour du break

Opel Astra : au tour du break

Il n’aura pas fallu patienter longtemps avant de découvrir la déclinaison break de la nouvelle Opel Astra. Présentée il y a deux mois, la berline compacte se voit donc rejointe par l’Astra Sports Tourer à une semaine de l’ouverture de salon de Francfort (17 au 27 septembre). De quoi faire connaissance, en partie, avec la dernière née du Blitz…

L’Astra Sports Tourer devient plus habitable et légère

Indéniablement, la dernière Astra donne un sérieux coup de vieux à celle qu’elle remplace. Ses lignes plus tendues affirment son caractère, même si l’ensemble manque, à mon goût, d’encore un peu de personnalité… Avec la Sports Tourer, l’Allemande se trouve plus réussie, notamment grâce au dessin du dernier montant devenant moins bancal que sur l’Astra berline.

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La forme des optiques de la poupe est également plus classique pour ce break arrivant à cacher sa grande malle pouvant engloutir jusqu’à 1 630 litres de chargement – le volume minimum n’a pas encore été communiqué – tout en conservant les même dimensions que par le passé (4,70 m de long, 1,87 m de large et 1,49 m de haut). Il est désormais possible d’ouvrir le coffre en passant le pied sous le pare-chocs arrière et d’en faire autant pour le refermer. Opel indique que l’habitabilité est en hausse et que son modèle a profité de cette nouvelle génération pour suivre un régime minceur de choc : jusqu’à 200 kg se sont envolés. Par exemple, l’Astra Sports Tourer d’entrée de gamme affiche 1 263 kg, soit une réduction du poids de 130 kg.

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Cet allègement bénéficiera aux mécaniques proposées sous le capot. Les puissances s’étalent de 95 à 200 ch. Les amateurs de motorisations essence – pourtant minoritaires sur ce segment – ne sont pas délaissés avec l’introduction du trois-cylindres 1,0 l Turbo de 105 ch et le 1,6 l Ecotec DIT culminant à 200 ch en plus du 1,4 l Turbo décliné en 125 et 150 ch. En diesel, le 1,6 l CDTI peut être choisi en 95, 110 ou 136 ch et il apparaîtra plus tard avec 170 ch.

L'Opel Astra Sports Tourer reçoit les derniers équipements à la pointe, dont le Matrix IntelliLuxLED permettant de rouler en plein phare en permanence, sans éblouir autrui

L’Opel Astra Sports Tourer reçoit les derniers équipements à la pointe, dont le Matrix IntelliLuxLED permettant de rouler en plein phare en permanence, sans éblouir autrui

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Les premières livraisons de l’Opel Astra K Sports Tourer interviendront à la fin de l’année 2015. Le prix de base estimé par Abcmoteur est de 21 000 €. Ses principales concurrentes seront les Peugeot 308 SW, Volkswagen Golf SW et Seat Leon ST.

La nouvelle Opel Astra dévoile sa gamme et ses prix

La nouvelle Opel Astra dévoile sa gamme et ses prix

La nouvelle Opel Astra s’ajoute à la liste des autos qui ne seront présentes dans les concessions qu’à la rentrée mais qui peuvent déjà être commandées (une liste qui comporte par exemple le Mercedes GLC ou la Peugeot 308 GTi).

Déjà six moteurs

La firme au blitz attend beaucoup de cette génération K, qui semble avoir effacé les gros défauts de la précédente : poids en baisse, ergonomie améliorée…. Autre grosse lacune corrigée par la nouvelle venue : une gamme de motorisations enfin à la page.

Prix de départ pour la nouvelle Astra : 20.300 €

Prix de départ pour la nouvelle Astra : 20.300 €

Les amateurs d’essence auront le choix entre trois blocs dernier cri : le trois cylindres 1.0 Turbo 105 ch et les 1.4 Turbo 125 ou 150 ch. Pour le diesel, il y a le récent et silencieux 1.6 CDTI, décliné en trois niveaux de puissance : 95, 110 et 136 ch. Le petit essence est proposé avec une boîte robotisée 5 rapports. Le diesel le plus musclée existe avec une boîte automatique 6.

Trois finitions

La version de base Edition embarque en série les rétroviseurs électriques et chauffants, les quatre vitres électriques, la climatisation automatique, la banquette rabattable 60/40, le régulateur/limiteur de vitesse, le capteur de pluie, l’allumage automatique des feux…

L’Innovation reçoit en plus l’ouverture et démarrage sans clé, le frein de parking électrique, l’aide au stationnement avant/arrière, les jantes 17 pouces, les antibrouillards, le système OnStar (assistance et appel d’urgence) ou la caméra Opel Eye, qui comprend l’avertisseur de changement de voie, la reconnaissance des panneaux de signalisation, l’alerte anticollision et le freinage d’urgence. La Dynamic est vendue au même prix mais reçoit un look un peu plus sportif.

Les prix

Essence

– 1.0 Turbo 105 ch BVM5 > Edition : 20.300 €, Innovation : 22.500 €

– 1.4 Turbo 125 ch BVM6 > Innovation : 23.300 €

– 1.4 Turbo 150 ch BVM6 > Dynamic : 24.100 €

Diesel :

– 1.6 CDTI 95 ch BVM6 > Edition : 22.200 €

– 1.6 CDTI 110 ch BVM 6 > Edition : 22.900 €, Innovation : 25.100 €

– 1.6 CDTI 136 ch BVM 6 > Innovation : 25.900 €, Dynamic : 25.900 €

Essai Opel Adam S : la mini-citadine dynamique à choisir ?

Essai Opel Adam S : la mini-citadine dynamique à choisir ?

Présentée au Mondial de l’Automobile 2012, l’Opel Adam est la petite citadine chic de la marque au Blitz. Il s’agit d’un segment disputé (Fiat 500, Mini, Alfa Romeo MiTo, …) où l’image de marque joue une grande importance et c’est sur ce point que l’Allemande pèche un peu. Quoi de mieux qu’une version punchy pour palier à cela ?

essai Opel Adam S 150 ch

Ainsi, Abcmoteur est allé essayer l’Opel Adam S, forte de 150 ch, laissant espérer une conduite amusante à son volant. Réponse dans notre essai !

Nouvel atout charme

Avec sa bouille rondouillarde, l’Adam attire immédiatement la sympathie. Cette version S apporte quelques éléments supplémentaires afin de lui offrir un caractère plus viril.

vue 3-4 avant Opel Adam S 150 ch

Un capot court, de petites optiques et une calandre arrondie forment l’avant de l’Adam. Les ouïes entourant la plaque d’immatriculation et la lèvre de spoiler sont spécifiques à la S.

avant Opel Adam S 150 ch calandre Opel Adam S 150 ch

Le sympathique Pack Carbone Extrême (200 €) donne droit à une calandre et des rétroviseurs dans ce matériau

Le sympathique Pack Carbone Extrême (200 €) donne droit à une calandre et des rétroviseurs dans ce matériau

C’est sans doute en étant regardée de profil que l’Adam se montre la plus séduisante, qui plus est comme ici en teinte bicolore avec la caisse en gris et le toit en rouge. Ce dernier donnant l’impression d’être flottant. Les virgules présentes sur les ailes arrière et les bas de porte dynamisent l’ensemble. Les grosses jantes de 18 pouces avec étrier de frein rouge à l’avant (+ 900 €) et les bas de caisse marqués propres à cette nouvelle version renforcent l’aspect bombinette de cette auto.

La couleur de toit personnalisée (500 €) est vendue avec les coques de rétroviseur assorties. Ils deviennent aussi électriques et dégivrants

La couleur de toit personnalisée (500 €) est vendue avec les coques de rétroviseur assorties. Ils deviennent aussi électriques et dégivrants

jante 18 pouces Opel Adam S 150 ch flanc Opel Adam S 150 ch poignee porte Opel Adam S 150 ch logo dernier montant Opel Adam S 150 ch

Tout comme sur la proue, la poupe possède des optiques de taille réduite et l’on retrouve les mêmes blocs de forme circulaire. L’aileron de toit, le bouclier plus imposant et la sortie d’échappement chromée réservés à l’Adam S terminent cette réussite esthétique qui a le mérite de se remarquer, sans être trop exubérante.

vue 3-4 arriere Opel Adam S 150 ch

Les feux stop sont à led

Les feux stop sont à led

poupe Opel Adam S 150 ch sortie echappement Opel Adam S 150 ch spoiler toit Opel Adam S 150 ch

L’opération de séduction se poursuit à l’intérieur

La bonne inspiration des designers Opel se retrouve à l’intérieur. Dès le premier coup d’œil, la présentation paraît sérieuse, mais en étant plus joviale et originale que celle de sa grande sœur qu’est la Corsa OPC (lire notre essai).

Il faut dire que l'Adam a le privilège d'être ultra-personnalisable avec différents décors et teintes

Il faut dire que l’Adam a le privilège d’être ultra-personnalisable avec différents décors et teintes

habillage contre porte Opel Adam S 150 ch

contre porte Opel Adam S 150 ch

Le volant a le droit à un dessin original et réussi

Le volant a le droit à un dessin original et réussi

Tout comme à l’extérieur, les rappels à la sportivité sont bien sentis. On note notamment la possibilité d’apposer la lettre S sur la planche de bord, le fond des compteurs imitant le carbone, le pédalier alu et sans oublier les sièges baquets Recaro optionnels en cuir à 2 000 € pour les amateurs !

Il est dommage que cet écran tactile de 7 pouces soit placé trop bas et qu'il soit obligatoire de passer via son smartphone pour bénéficier du GPS

Il est dommage que cet écran tactile de 7 pouces soit placé trop bas et qu’il soit obligatoire de passer via son smartphone pour bénéficier du GPS

compteurs Opel Adam S 150 ch

pedalier alu Opel Adam S 150 ch

Pour les adeptes du pilotage, sachez que le pédalier se prête très bien au talon-pointe

baquets Recaro cuir Opel Adam S 150 ch

Enfin, si l’habitabilité aux places avant est confortable, les places arrière et le volume de coffre sont réduits. On préfèrera donc voyager à deux et léger !

Les équipements de série sont fournis avec la climatisation automatique, l'aide au démarrage en côte, le régulateur-limiteur, le système multimédia IntelliLink, la banquette arrière 50/50, ...

Les équipements de série sont fournis avec la climatisation automatique, l’aide au démarrage en côte, le régulateur-limiteur, le système multimédia IntelliLink, la banquette arrière 50/50, …

Au rayon des options, on a le pack intérieur cuir (230 €), les sièges et volant chauffants (300 €), le stationnement semi-automatique (500 €), le toit vitré fixe (550 €), l'aide au stationnement (300 ou 500 €), ...

Au rayon des options, on a le pack intérieur cuir (230 €), les sièges et volant chauffants (300 €), le stationnement semi-automatique (500 €), le toit vitré fixe (550 €), l’aide au stationnement (300 ou 500 €), …

places arriere Opel Adam S 150 ch

Le volume de coffre restreindra les envies à... 170 l

Le volume de coffre restreindra les envies à… 170 l

Une petite citadine fun à conduire ?

Jusqu’à présent l’Opel Adam devait se contenter au maximum de 115 ch issus d’un récent trois-cylindres essence 1,0 l. Avec la S, la petite citadine gagne 35 ch. Ce sont donc 150 ch qui sont disponibles sous le pied droit grâce à un quatre-cylindres essence 1,4 l. De quoi faire de l’Adam S un petit jouet ?

compartiment moteur Opel Adam S 150 ch

Disposant de quelques heures d’essai à partager à deux, je débute ce roulage en démarrant en milieu urbain. Les premiers kilomètres à son bord dans son univers de prédilection se font sans souci. Le volant se manie agréablement, les commandes répondent correctement et ses dimensions (3,70 m de long et 1,72 m de large) la rendent idéale pour se faufiler en ville. Seul l’amortissement ferme nous amène à vous conseiller de rester avec les jantes de 17 pouces livrées de série. Pour sa défense, une Abarth 595 fait encore moins bien dans ce domaine.

dynamique Opel Adam S 150 ch

En prenant un peu de voie rapide, les qualités de l’Adam S se confirment et le confort s’améliore. La voiture est bien insonorisée et je me trouve bien installé dans mon baquet que l’on aurait pu craindre inconfortable sur la durée. Les longs trajets sont envisageables sans problème, d’autant que le moteur et la boîte aux rapports pas trop longs permettent d’effectuer de vives relances (220 Nm de couple de 3 000 à 4 500 tr/min) et de dépasser sans difficulté.

conduite Opel Adam S 150 ch

dynamique Opel Adam S 150 ch-3

Les petites routes apparaissant, il est temps de tester les capacités dynamiques de l’Opel ! Doux dans la circulation, le 1,4 l turbo se révèle pétillant à l’attaque, voilà qui est appréciable en conjuguant le petit gabarit ! La puissance (150 ch de 5 000 à 5 500 tr/min) et le poids relativement contenu à 1 178 kg (à vide, avec le conducteur) offrent la possibilité d’adopter une conduite rythmée et de se faire plaisir en maniant la boîte de vitesse manuelle à 6 rapports.

dynamique Opel Adam S 150 ch-4

Les équidés passent au sol sans qu’il y ait de patinage

dynamique Opel Adam S 150 ch-6

Les plus téméraires pourront désactiver entièrement l’ESP

Le seul grief venant de la direction pas suffisamment précise, pourtant le châssis se montre à la hauteur en permettant de s’inscrire en courbe sans difficulté. Il est ici secondé par notre monte pneumatique surdimensionnée (Continental ContiSportContact 5 en 225/35 R18) et un système de freinage lui aussi généreux qui est d’ailleurs emprunté à la Corsa OPC (disques de 308 mm à l’avant et 264 mm à l’arrière).

dynamique Opel Adam S 150 ch-2

La sonorité moteur a été correctement travaillée pour rappeler qu’il s’agit d’une version un minimum puissante

 Je vous propose d’écouter en vidéo le 1,4 l turbo s’exprimer et de monter quelques instants à bord :

Ce qu’il faut en retenir

Les plusLes moins
– le look sexy
– la présentation intérieure
– la personnalisation très étendue
– le châssis réussi
– le moteur vivant
– la suspension manquant d’un peu de confort
– la consommation trop élevée
– l’écran tactile situé trop bas et le GPS obligatoire via un smartphone
– le manque précision de la direction
Modèle essayéPrix (hors options)
logo opelOpel Adam S 150 ch BVM618 900 €
Modèles concurrentsPrix (hors options)
logo AbarthAbarth 500Abarth 595 140 ch BVM6 – 18 000 € + 250 € de malus
Logo-SuzukiSuzuki Swift Sport 3PSuzuki Swift Sport 136 ch BVM6 – 17 480 € + 900 € de malus

Opel aurait trouvé la bonne formule ?

En rendant les clefs de l’Adam S, la petite sportive au Blitz me laisse de bons souvenirs. Elle est mignonne et racée juste comme il faut, bien présentée à l’intérieur et remplit son objectif de citadine musclée tout en restant vivable au quotidien. Seul son appétit en carburant proche des 9 l/100 km et sa suspension légèrement trop dure jouent en sa défaveur.

Opel Adam S 150 ch

Vendue à partir de 18 900 € (+ 250 € de malus), la séduisante proposition d’Opel se place face à l’Abarth 595 (140 ch / 18 000 € / + 250 € de malus) qui ne démérite pas non plus en terme de charme et de plaisir de conduite, mais indéniablement, elle cède des points sur la présentation intérieure et en agrément urbain. Il ne faut pas non plus oublier la Suzuki Swift Sport (136 ch / 17 480 € / + 900 € de malus) qui plaira aux amateurs de moteurs atmosphériques (toute la puissance est disponible à 6 900 tr/min !) et de conduite enjouée. Néanmoins, elle affiche une plastique extérieure moins tendance et un habitacle bien moins jovial.

Finalement, sa plus grande concurrente pourrait venir de la part de Renault avec sa future Twingo revue et corrigée par Renault Sport… (lire : La Renault Twingo va s’habiller en sportive : voici la preuve)

Fiche technique Opel Adam S 1,4 l turbo 150 ch BVM6

Informations générales
Commercialisationmars 2015
PaysAllemagne
Carburant/énergieessence
Prix du neuf18 900 €
Mécanique
Cylindréequatre-cylindres 1,4 l turbo
Puissance150 ch à de 5 000 à 5 500 tours/min
Couple220 Nm de 3 000 à 4 500 tours/min
Transmissionavant (traction)
Performances
Vitesse max210 km/h
0 à 100 km/h8,5 s
Consommationcycle mixte : 5,9 l aux 100 km
Rejets de CO2139 g/km
Poids et mesures
Poids à vide, avec conducteur1 178 kg
DimensionsL : 3,70 m / l : 1,72 m / h : 1,48 m
Réservoir35 litres
Volume de coffre170 à 663 litres
Pneumatique AV/AR215/45 R17 – 215/45 R17

 

Essai Opel Corsa OPC : elle a encore du chemin à parcourir

Essai Opel Corsa OPC : elle a encore du chemin à parcourir

Si vous êtes actuellement à la recherche d’une petite sportive neuve d’une puissance d’environ 200 ch, vous n’aurez que l’embarras du choix ! La dernière tendance étant de sortir une version « ultime » de ces bombinettes. Peugeot l’a fait avec la 208 GTi (lire notre essai) en présentant une 208 GTi 30th (lire notre essai) devenue depuis 208 GTi by Peugeot Sport et Renault va prochainement proposer sa Clio RS (lire notre essai) en Clio RS Trophy. De son côté, Opel vient d’ouvrir les commandes de sa nouvelle Corsa OPC de 207 ch pouvant recevoir un Pack Performance…

essai Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

C’est dans cette configuration qu’Abcmoteur a pu essayer sur les routes belges et luxembourgeoises la citadine la plus énervée badgée du Blitz…

Plus sérieuse, mais toujours séduisante

Ce deuxième opus de la Corsa OPC change d’apparence. Nous n’avons plus une auto aux allures de petite bombinette survoltée. La Corsa conserve une silhouette racée, mais elle devient plus mature avec des lignes plus imposantes, raffinées et moins tape-à-l’œil.

Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance-2

La face avant arbore une calandre avec une grille très aérée. Cette allusion à la puissance de la mécanique est renforcée par la prise d’air installée sur le capot et les ouvertures placées aux extrémités du bouclier qui sont dans les deux cas des ouïes factices.

Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance-3 avant Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance proue Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

La taille des optiques nous ferait presque penser que nous avons affaire à une Astra, soit à une berline compacte

La taille des optiques nous ferait presque penser que nous avons affaire à une Astra, soit à une berline compacte

De profil, on retrouve des similitudes avec l’ancienne génération, ce qui n’est pas une mauvaise nouvelle. La forme du dernier montant dont le vitrage donne l’impression d’avoir une ligne de toit descendante lui apporte selon moi beaucoup de charme. Sous cet angle, la Corsa OPC est relativement sobre à l’exception de ses jantes de 18 pouces bi-ton de série. Les bas de caisse enveloppants sont bien intégrés.

La Corsa OPC est ici en rouge Magma. Elle mesure 4,02 m de long, 1,73 m de large et 1,47 m de haut, soit des dimensions dans la moyenne haute de la catégorie. A noter que l'assiette est diminuée de 10 mm par rapport aux Corsa moins puissantes

La Corsa OPC est ici en rouge Magma. Elle mesure 4,02 m de long, 1,73 m de large et 1,47 m de haut, soit des dimensions dans la moyenne haute de la catégorie. A noter que l’assiette est diminuée de 10 mm par rapport aux Corsa moins puissantes

Les jantes 18 pouces reçoivent des pneus Michelin Pilot Super Sport en 215/40

Les jantes 18 pouces reçoivent des pneus Michelin Pilot Super Sport en 215/40

En observant la poupe, ce même sentiment de robustesse se dégage comme on peut le remarquer pour la proue. Toutefois, les designers Opel ont, à mon sens, mieux réussi leur coup qu’à l’avant même si certains pourront reprocher à l’ensemble d’être un peu trop timide comparativement à la précédente OPC. L’aileron de toit et la double sortie d’échappement gauche/droite logée dans un diffuseur en noir brillant ne trompent pas sur la nature de la voiture…

Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance-4

Sur l'OPC, l'inscription "Corsa" a désormais disparu

Sur l’OPC, l’inscription « Corsa » a désormais disparu

aileron Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance optique arriere Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance echappement Remus Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Un intérieur trop sage ?

Une fois à l’intérieur de l’Allemande, on a plaisir à découvrir les deux élégants sièges baquets de série en cuir noir (+ 850 €, sellerie mixte de série) de marque Recaro. Le volant en cuir avec un léger méplat et la planche de bord contribuent à cette première bonne impression concernant la qualité à bord de la Corsa OPC. Toutefois, on regrette que l’ambiance ne soit pas un peu plus joviale… Il semble que ce soit un privilège réservé à la petite Adam également essayée (en version S de 150 ch).

contre porte Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance habitacle Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Les sièges et volants sont chauffants, voilà qui est un plus pour se mettre dans de bonnes conditions même par temps frais

Les sièges et volants sont chauffants, voilà qui est un plus pour se mettre dans de bonnes conditions même par temps frais

volant Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Joli volant !

De plus, à part quelques surpiqûres ici et là (sièges, volant, levier de vitesse, tapis, …), un pédalier en alu, ainsi que le fond des compteurs spécifique, l’Opel nous laisse un peu sur notre faim, nous qui étions en attente d’un habitacle au traitement sportif. Un reproche qui me rappelle une certaine 208 GTi…

Indéniablement, la présentation intérieure est réussie à défaut d'être sportive

Indéniablement, la présentation intérieure est réussie à défaut d’être sportive

poste conduite Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Côté équipements, la Corsa OPC est plutôt généreuse avec le bi-xénon, l’allumage automatique des feux, la climatisation automatique, un écran tactile 7 pouces, …

levier boite vitesse Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

pedalier alu Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Le pédalier se prête bien au talon-pointe

compteurs Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

Enfin, le conducteur trouvera assez facilement une position de conduite confortable en étant suffisamment maintenu par les baquets. Les jambes les plus courtes – comme c’est mon cas, je mesure 1,74 m – pourront trouver l’assise un peu trop relevée.

Il est dommage que l'écran soit positionné un peu trop bas et que le GPS passe par la déportation de celui de son smartphone

Il est dommage que l’écran soit positionné un peu trop bas et que le GPS passe par la déportation de celui de son smartphone

places arriere Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

L’espace aux places arrière n’est pas gigantesque

Un Pack Performance pour enrhumer la concurrence ?

Après ces présentations, voyons donc ce que nous a concocté le département performance d’Opel. Pour cela, je dispose avec mon binôme de quelques heures de roulage dans différentes conditions afin d’exploiter les 207 ch du quatre-cylindres 1,6 l turbo.

Le départ a lieu en ville à Luxembourg. La prise en main de la Corsa OPC est très rapide. Elle se conduit en toute facilité grâce à des commandes qui ne sont pas trop fermes. En revanche, l’amortissement ne se fait pas oublier, en particulier dans le cas où un peu plus de débattement serait bienvenu comme lors du franchissement d’un bateau de trottoir (la 208 GTi fait référence dans ce domaine). Une fois sur l’autoroute, le confort est tout à fait honnête. La mécanique sachant se faire discrète, tandis que la suspension permet d’envisager de longs trajets sans souci. Seuls les bruits de roulement importants sont à signaler.

La consommation mixte de carburant est donnée à 7,5 l/100 km par le constructeur. Le stop & start est aux abonnés absents

La consommation mixte de carburant est donnée à 7,5 l/100 km par le constructeur. Le stop & start est aux abonnés absents

Les petites routes sinueuses belges apparaissent. C’est donc le moment de tester les capacités dynamiques de notre Corsa OPC dotée du Pack Performance (+ 2 000 €) permettant de bénéficier d’un différentiel multi-disques autobloquant Drexler, d’une fermeté du châssis accrue (ressorts avant et arrière, amortisseurs) et d’un système de freinage augmenté signé Brembo. Les premières accélérations confirment la bonne santé des équidés bouillonnant sous le capot. Les 207 ch (à 5 800 tr/min) et 245 Nm de couple disponibles sur une large plage allant de 1 900 à 5 800 tr/min (280 Nm avec overboost pendant 11 s maximum) passent sans problème des roues avant au bitume et autorisent des dépassements sans efforts.

En abattant le 0 à 100 km/h en 6,8 s, ce bloc est dans la moyenne. On aimerait juste un peu plus de souffle à haut régime comme c'est souvent le cas avec les moteurs turbocompressés

En abattant le 0 à 100 km/h en 6,8 s, ce bloc est dans la moyenne. On aimerait juste un peu plus de souffle à haut régime comme c’est souvent le cas avec les moteurs turbocompressés

Dans l'habitacle la sonorité est un peu plus quelconque qu'à l'extérieur, mais Opel n'a recours à aucun artifice à l'inverse de la Clio RS utilisant un générateur de son

Dans l’habitacle la sonorité est un peu plus quelconque qu’à l’extérieur, mais Opel n’a recours à aucun artifice à l’inverse de la Clio RS utilisant un générateur de son

En virage, la petite GTi dévoile un comportement efficace et sain. Vous n’aurez aucun mal à passer fort en courbe à son volant. Néanmoins, les quelques remontées de couple pied au plancher, la direction manquant de précision demandant de micro-corrections et l’ergonomie douteuse du pommeau de vitesse calment les ardeurs. A côté de cela, on prend plaisir à écouter le quatre-cylindres qui émet une sonorité agréable notamment grâce au travail réalisé par Remus qui s’occupe de l’échappement (à écouter en vidéo ci-dessous). Par ailleurs, le freinage s’est montré à la hauteur. Il faut dire qu’avec des disques de 330 mm à l’avant, il y a de quoi ralentir les 1 203 kg !…

Le différentiel autobloquant mécanique contrôle bien la motricité de la bête. L'ESP profite de plusieurs modes et peut être totalement coupé si l'envie se fait sentir

Le différentiel autobloquant mécanique contrôle bien la motricité de la bête. L’ESP profite de plusieurs modes et peut être totalement coupé si l’envie se fait sentir

En augmentant le rythme, une prise de roulis, contenue, se fait sentir. Ce qui donne une impression de lourdeur, mais pas d'un comportement pataud. La suspension adaptative mécanique FSD Koni permet d'offrir une bonne stabilité

En augmentant le rythme, une prise de roulis, contenue, se fait sentir. Ce qui donne une impression de lourdeur, mais pas d’un comportement pataud. La suspension adaptative mécanique FSD Koni permet d’offrir une bonne stabilité

Ce qu’il faut en retenir

Les plusLes moins
– large plage de couple
– motricité avec l’autobloquant
– sonorité travaillée
– utilisable au quotidien
– direction manquant de précision
– remontées de couple dans le volant
– bruits de roulement
Modèle essayéPrix (hors options)
logo opelOpel Corsa OPC 207 ch BVM625 800 € + 2 200 € de malus €
Modèles concurrentsPrix (hors options)
Peugeot LogoPeugeot-208-GTi by Peugeot SportPeugeot 208 GTi by Peugeot Sport 208 ch BVM6 – 29 200 €
logo-renaultRENAULT CLIO IV R.S. 220 EDC TROPHY (B98 RS TROPHY) - PHASE 1Renault Clio RS Trophy 220 ch BVA6 – 28 900 € + 250 € de malus

L’Opel Corsa OPC face à une concurrence très bien armée

Au terme de cet essai de l’Opel Corsa OPC Pack Performance, j’ai pu me faire plaisir, c’est indéniable, malgré le timing serré. Cependant, cette citadine musclée possède quelques points faibles en ce qui concerne la partie conduite comme vous avez pu le remarquer. Ses rivales étant particulièrement affûtées, l’Opel compte sur son prix pour séduire.

Opel Corsa OPC 207 ch Pack Performance

En étant vendue à partir de 23 800 € et 25 800 € avec le Pack Performance, la Corsa OPC se voit pénalisée par un malus de 2 200 € à cause de ses émissions de CO2 (174 g/100 km). Par conséquent, elle atteint les 28 000 €. Ce qui la place pas loin des Peugeot 208 GTi by Peugeot Sport (29 200 € / 208 ch / malus neutre) et Renault Clio RS Trophy (29 150 € / 220 ch / dont 250 € de malus). La Lionne étant sans doute la plus radicale, tandis que le modèle du Losange a pour avantage de proposer plus de puissance, une boîte à double embrayage, ainsi que deux portes supplémentaires.

Fiche technique Opel Corsa OPC Pack Performance 1.6 Turbo 207 ch BVM6

Informations générales
Commercialisationjuin 2015
PaysAllemagne
Carburant/énergieessence
Prix du neuf25 800 €
Mécanique
Cylindréequatre-cylindres 1,6 l turbo
Puissance207 ch à 5 800 tours/min
Couple245 Nm à 1 900 tours/min, jusqu’à 5 800 tours/min (280 Nm avec overboost)
Transmissionavant (traction)
Performances
Vitesse max230 km/h
0 à 100 km/h5,9 s
Consommationcycle mixte : 7,5 l aux 100 km
Rejets de CO2174 g/km
Poids et mesures
Poids à vide1 203 kg
DimensionsL : 4,02 m / l : 1,73 m / h : 1,47 m
Réservoir45 litres
Volume de coffre280 à 1 090 litres
Pneumatique AV/AR215/40 R18 – 240/40 R18

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Plus de 300 ch pour la future Opel Astra OPC ?

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Présentée il y a à peine deux jours sur le blog, l’Opel Astra de nouvelle génération se voit déjà imaginée dans une robe plus musclée : à savoir la sulfureuse version OPC !…

L’Opel Astra encore plus séduisante en OPC

Sur les images de l’Allemande que nous avons pu découvrir le 1er juin dernier, la compacte au Blitz présente déjà un style à mon sens réussi et dynamique. L’abandon des rondeurs pour des formes plus géométriques apportant un vent de fraîcheur bienvenu. Avec cette illustration de Virtuel-Car présentant l’Astra OPC, le résultat est encore plus attrayant !

L'illustrateur a utilisé le bouclier de la nouvelle Corsa OPC pour créer cette Astra OPC paraissant réelle, mais qui est pourtant bien virtuelle !

L’illustrateur a utilisé le bouclier de la nouvelle Corsa OPC pour créer cette Astra OPC paraissant réelle, mais qui est pourtant bien virtuelle !

Cette face avant agressive se caractérise par des entrées d’air latérales mises en valeur par un aspect satiné et une petite ouverture sur l’avant du capot suggérant que ce n’est pas n’importe quelle mécanique qui s’y cache. Les jantes de 20 pouces complètent la panoplie. Pour la poupe, on imagine sans mal une double sortie d’échappement logée dans un diffuseur expressif, ainsi qu’un becquet de toit.

D’ailleurs, en parlant de mécanique, on peut se poser la question des évolutions qui seront apportées sur le quatre-cylindres 2,0 l turbo essence de 280 ch et 400 Nm de l’Astra OPC actuelle. Certains annoncent déjà un niveau de puissance supérieur ou égal à 300 ch… afin de concurrencer la fameuse Volkswagen Golf R (300 ch). Les Renault Megane RS (265 ch), Seat Leon Cupra (265 ch ou 280 ch) et Honda Civic Type R (310 ch) seront aussi dans son viseur. Toutefois, le constructeur devra s’atteler à faire progresser la motricité du train avant et également diminuer les émissions de CO2 de son bloc. La perte de poids de la nouvelle Astra devrait déjà donner un coup fouet aux performances et améliorer l’agilité de cette compacte sportive…

A suivre.

La nouvelle Opel Astra est déjà officielle !

La nouvelle Opel Astra est déjà officielle !

Une grosse fuite. Voilà ce qui semble être arrivé avec la nouvelle Astra. La révélation de la cinquième génération de la compacte allemande était annoncée pour le 10 juin (c’est d’ailleurs ce que nous avions écrit dans notre agenda). Mais hier soir, toutes les photos se sont échappées sur la Toile. La firme au blitz ne pouvait rester sans rien faire et a donc mis en ligne dès aujourd’hui le communiqué de presse et les images de l’auto, qui sera l’une des stars du Salon de Francfort.

La mode du toit flottant

Opel attend beaucoup de ce modèle, après une quatrième version décevante sur bien des points (mauvaise ergonomie, poids trop important…). Le constructeur allemand insiste donc sur le côté totalement inédit du véhicule, après avoir proposé une nouvelle Corsa (voir notre essai) qui n’était en réalité qu’un gros restylage. Le changement de génération ne saute cependant pas aux yeux car les designers ont choisi la carte de l’évolution.

D'un point de vue esthétique, les changements se remarquent plus au niveau de la partie arrière.

D’un point de vue esthétique, les changements se remarquent plus au niveau de la partie arrière.

Le nouvel opus se place ainsi dans la continuité des précédents, notamment au niveau de la proue avec des optiques étirées et une large calandre. Les changements se remarquent plus de ¾ arrière. L’Astra craque à son tour pour l’effet pavillon flottant en adoptant un élément noir qui fait le lien entre lunette arrière et vitrage latéral (qui n’est composé que de deux glaces). Les feux ont une forme d’aile, un gimmick devenu un classique d’Opel.

Plus courte que l’ancienne

Opel ne semble plus avoir la folie des grandeurs. L’Astra cesse de gonfler. La nouvelle génération est même plus courte que l’ancienne, avec 5 cm de moins (4,37 mètres). Fait rare, l’empattement a aussi été raccourci, de deux centimètres. Mais Opel indique que l’habitabilité progresse quand même, avec par exemple 3,5 cm de plus pour les jambes des passagers arrière.

Autre progrès notable : l’ergonomie. Le nombre de boutons sur la console centrale est fortement réduit grâce à la présence d’un écran tactile. La présentation générale est sobre, avec des lignes évoquant la planche de bord de la dernière Corsa. Le conducteur a face à lui une instrumentation classique.

Nouvelle Opel Astra 2016 - 12 Nouvelle Opel Astra 2016 - 14

Poids en forte baisse

L’Astra cru 2016 repose sur une nouvelle base. Bonne nouvelle : l’auto a fait un sacré régime, avec en moyenne 120 kg en moins. Sur certaines versions, la perte de poids monte à 200 kg ! Le comportement routier devrait grandement profiter de cela, avec un côté moins pataud. Les performances et les consommations bénéficieront aussi de ce délestage.

La gamme de motorisation comporte des blocs allant de 95 à 200 ch. La marque ne les détaille pas encore tous. On sait juste que l’entrée de gamme diesel est dotée du 1.6 CDTI 95 ch et que l’essence d’accès profite du récent trois cylindres 105 ch. L’Astra inaugure aussi un nouveau bloc 1.4 essence turbo de 145 ch (couple de 250 Nm).

interieur nouvelle-Opel-Astra-2016

Nouvelle Opel Astra 2016 - 18

Equipements inédits

Du côté de l’équipement, deux faits marquants. La nouvelle Astra est la première Opel proposée avec le service Opel OnStar, un appel d’urgence en cas d’accident ou d’avarie mécanique, fonctionnant 24h/24. Elle est aussi la première compacte disponible avec des optiques LED « Matrix », une technologie qui sur route permet de rouler tout le temps en plein phares sans jamais éblouir les autres usagers. Le faisceau lumineux s’adapte en permanence aux conditions de circulation.

Le reste des équipements fait dans le classique : alerte de franchissement de ligne, radar anticollision avec freinage d’urgence, régulateur de vitesse adaptatif, détecteur d’angle mort, aide au créneau… Côté multimédia, le système IntelliLink sera compatible avec Android Auto et Apple Car Play, afin de faciliter la connexion avec la quasi totalité des smartphones.

Des illustrations réalistes pour la future Opel Astra

Des illustrations réalistes pour la future Opel Astra

Il y a quelques jours, Florent vous livrait les premières informations officielles sur l’Opel Astra qui sera présentée au salon de Francfort au mois de septembre 2015. Pour ma part, je vous propose de la découvrir virtuellement…

Une Astra plus dynamique

Attendue pour être plus moderne en se dotant notamment d’un éclairage matriciel à LED proche de la techno Audi (une première pour la catégorie des berlines compactes !), l’Opel Astra K sera aussi plus dynamique. Cela se traduira par une perte de poids, ainsi que des motorisations mises à jour, mais aussi par un style plus avenant et moins imposant. L’illustrateur RM Design nous propose son interprétation de la compacte au Blitz à travers deux illustrations visibles ci-dessous.

avant Opel Astra K

Les déclinaisons 3 portes (dont la sportive GTC), break et tricorps apparaîtront un peu plus tard

On peut remarquer que la concurrente des Peugeot 308 et Ford Focus (entre autres) ne chamboule pas son style. Elle reste globalement la même d’un point de vue stylistique. Néanmoins, ses nouvelles optiques, son bouclier revu et le renfoncement au centre du capot lui donnent de l’allure. A l’arrière, les changements sont un peu plus importants avec des feux et un hayon réellement nouveaux.

profil Opel Astra K

Pour en savoir plus, il est fort probable que nous n’ayons pas à patienter jusqu’au salon allemand. Il se pourrait que dès cet été Opel nous dise tout de sa nouvelle Astra !

A suivre.

La future Opel Astra commence à se dévoiler

La future Opel Astra commence à se dévoiler

Après avoir renouvelé son offre de citadines (la petite Karl sera dans les concessions cet été), Opel s’est penché sur l’élément fort de sa gamme : la compacte Astra. La firme allemande l’a annoncé officiellement il y a quelques jours : la nouvelle auto sera exposée au Salon de Francfort, qui aura lieu du 17 au 27 septembre. Mais à n’en pas douter, il ne faudra pas attendre ce moment-là pour découvrir les premières infos et photos du véhicule.

Le PDG d'Opel semble heureux. Lui, il sait déjà à quoi ressemble l'auto.

Le PDG d’Opel semble heureux. Lui, il sait déjà à quoi ressemble l’auto.

Feuille blanche

Pourquoi pense-t-on cela ? Deux grandes raisons. D’une part, Opel a l’habitude de révéler ses autos bien en amont des Salons (exemple récent, la Karl officialisée trois mois avant Genève). D’autre part, le germanique commence à lâcher de plus en plus d’infos sur la nouvelle Astra : deux communiqués à huit jours d’intervalle. A cette allure, on peut espérer tout voir courant juin !

Opel a commencé par donner une information importante : cette Astra millésime 2016 est née d’une feuille blanche. Autrement dit, ce ne sera pas un replâtrage, comme cela a été le cas pour la « nouvelle » Corsa (voir notre essai). Il faut dire que l’auto était techniquement dépassée dans la catégorie : grande sans être habitable et surtout bien trop lourde. Il fallait tout revoir. Sans donner de chiffres précis, Opel indique que les dimensions extérieures sont réduites, sans que cela nuise à l’habitabilité. Au contraire, l’espace à bord augmenterait « considérablement ».

Opel Astra 2016 - 4

Plus légère, nouveaux moteurs

L’Astra sera donc aussi moins lourde. Elle devrait perdre sur la balance une bonne centaine de kilogrammes, ce qui sera un indéniable plus pour l’agilité, les performances mais aussi les consommations. Opel révèle que l’auto sera animée uniquement par « des moteurs ultramodernes de nouvelle génération ». En clair, grand ménage sous le capot et adoption des derniers nés de la firme : trois cylindres essence turbo 115 ch, nouveau 1.6 CDTI de 95 à 136 ch et nouveau 2.0 TDCI 170 ch. Il se murmure qu’entre la gamme essence classique et la turbulente OPC sera proposée une déclinaison GSi d’environ 200 ch.

Esthétiquement, les photos mises en ligne par Opel montrent des véhicules encore bien camouflés. Impossible donc de se faire une idée précise du look, même s’il ne faut pas s’attendre à de révolution. A bord, il devrait en revanche y avoir de gros changements en matière d’ergonomie. L’Astra fera la chasse aux petits boutons grâce à l’adoption d’un écran tactile.

Opel Astra 2016 - 1

Côté équipements, Opel indique que la nouvelle Astra sera sa première auto vendue en Europe avec le nouveau système de services connectés Opel on Star, dont le principal intérêt est une assistance 24h/24, 365 jours par an. Autre nouveauté sur ce modèle : le système d’éclairage matriciel à LED IntelliLux, semblable au Matrix LED d’Audi. L’Astra sera la première auto de sa catégorie dotée de cet équipement.

Le système adapte automatiquement et en permanence la portée et la répartition du faisceau lumineux. L’intérêt principal ? Pouvoir toujours rouler en mode plein phares sans éblouir les autres usagers de la route. Chaque optique avant est composée de huit segments de diodes. Ceux-ci s’allument et s’éteignent indépendamment pour éviter la gêne, tout en maintenant l’éclairage maximum autour.

Opel Astra 2016 - 2

Premiers éléments sur l’Astra K en vidéo