C’était le 7 mars, avec la fusion de deux entreprises de mécanique de Munich. BMW, pour « Bayerische Motoren Werke », était à l’origine un fabricant de moteurs d’avion. Voilà pourquoi le logo de la firme est une hélice. Le bleu et le blanc renvoient aux couleurs de la Bavière.
1923 – Présentation de la moto R32
Après la Première Guerre Mondiale, BMW ne peut plus produire des moteurs d’avion. La firme se reconvertit alors dans la production de moteurs pour deux-roues. BMW lance en 1923 sa première moto, la R32.
1929 – Première auto
L’année d’avant, BMW avait racheté le constructeur allemand Dixi, qui avait acquis la licence de construction de l’Austin Seven. BMW reprend à son compte cette auto, qu’il revoit légèrement. Ainsi est née en 1929 la 3/15.
1962 – Lancement de la « Neue Klasse »
A la fin des années 1950, BMW est très mal en point, la faute à une gamme qui fait pâle figure face à la concurrence, au point que Daimler-Benz a failli l’avaler. Mais la marque avait dans ses cartons le projet d’une berline moderne. Ce fut la 1500, qui inaugurait la famille « Neue Klasse » (Nouvelle Classe). Ce modèle a créé le segment des familiales sportives, un art dans lequel BMW excelle toujours.
1972 – Création de la division Motorsport
BMW a rapidement su s’illustrer en compétition. Ces succès en sports mécaniques avaient de beaux effets sur l’image de l’entreprise. Il fallait donc en tirer profit commercialement. D’où la création de la société Motorsport, aujourd’hui renommée M, qui gère les sportives de la marque.
1973 – Première usine en dehors de l’Allemagne
La seule usine que possède BMW sur le continent africain est aussi la première que la marque a construite en dehors de l’Allemagne. Situé à Rosslyn en Afrique du Sud, ce site vient seulement de fabriquer sa millionième voiture ! En comparaison, l’usine de Spartanburg en Caroline du Sud (USA), ouverte en 1994 et spécialisée dans la fabrication des 4×4 de la marque, approche du cap des 3 millions !
1994 – Rachat de Rover, avec Mini
BMW s’offre le groupe anglais, qui comporte Rover, Land Rover et Mini. Avec la maison mère, BMW voulait une marque plus généraliste dans son porte-feuille de firmes. Mais après six ans, l’opération de relance est un échec et BMW revend pour seulement 10 livres symboliques la marque à un groupe d’industriels. Land Rover est revendu à Ford. BMW garde Mini. On connait la suite. La puce sera relancée en 2001 et donnera naissance à une grande gamme à succès.
1998 – Rachat de Rolls-Royce
BMW acquière un joyau de la couronne à la fin du 20ème siècle. La première Rolls réalisée par BMW sera la Phantom, lancée en 2003. Depuis la gamme s’est étoffée avec la « petite » Ghost, déclinée en coupé Wraith et cabriolet Dawn.
2004 – Commercialisation de la Série 1
BMW, jaloux du succès de l’Audi A3, lance sa première vraie compacte en 2004. Il avait déjà fait une approche sur le segment des « petits » modèles avec l’originale Série 3 Compact. Mais la 1 est plus classique d’apparence. Elle reste fidèle à un principe technique que l’on pensait alors inamovible : la propulsion. Avec elle, BMW devient plus accessible.
2013 – Lancement du label i
Au Salon de Francfort 2013, BMW dévoile les deux premiers membres de la marque BMW i : l’i3 et l’i8. La première est une citadine 100 % électrique, la seconde une supercar hybride rechargeable à l’allure de concept-car. Ces autos ont une originale structure centrale en plastique renforcé de fibres de carbone, une technologie qui doit être reprise petit à petit par les modèles « classiques ».
Chaque année, BMW organise une tournée des grandes stations de ski pour offrir la possibilité de tester le xDrive. Les conditions sont idéales pour essayer le système 4 roues motrices de la marque à l’Hélice. Chose qu’Abcmoteur avait déjà faite en 2015. Rassurez-vous, l’édition 2016 a apporté son lot de nouveautés !
Le week-end est composé de deux parties. L’une est sur la conduite, tandis que l’autre est dédiée au pilotage sur circuit… enneigé !
De la berline « coupé » à la limousine en passant par le SUV hybride
435i xDrive Gran Coupé M Sport
Commençons donc par le roulage sur route ouverte. Je démarre de l’aéroport de Lyon avec une Série 4 Gran Coupé 435i xDrive pour relier Chambéry. Une vieille connaissance ! En effet, j’avais déjà pu en prendre le volant lors de l’essai d’Arnaud. Le six-cylindres en ligne 3,0 l turbo de 306 ch et 400 Nm de couple convient très bien à cette berline aux faux airs de coupé. La sonorité est agréable, la poussée est franche (5 s au 0 à 100 km/h) et la position de conduite bien adaptée.
Cette prise en main express est évidemment trop courte pour que je vous parle plus en détails de la Série 4 Gran Coupé. Néanmoins, je me voyais bien poursuivre à son bord pour encore quelques centaines de kilomètres. Un seul véritable regret : la direction manquant de précision au point milieu oblige à faire de micro-corrections.
X5 xDrive40e M Sport
L’après-déjeuner appelle au calme. Pour cela, rien de mieux qu’un imposant SUV hybride rechargeable pour rejoindre Bourg-Saint-Maurice : le X5 xDrive40e. Cette fois-ci, mon binôme, Stéphane de Blog-Moteur, prend le volant de ce modèle dont j’avais pu découvrir le prototype dans les rues de Paris. Sa force est de vous transporter confortablement dans un minimum de bruit. A titre de comparaison, la 435i est bruyante !
La trappe pour recharger les batteries
BMW a aussi soigné la transition entre les moteurs électrique (113 ch) et thermique (2,0 l 245 ch) offrant un total de 313 ch et 450 Nm. Aucun à-coup se fait sentir en tant que passager et il faut vraiment y prêter attention pour entendre le quatre-cylindres se mettre en route. La puissance immédiatement disponible du bloc électrique permet d’effectuer des départs canons et de rouler quelques kilomètres sans utiliser une goutte de sans plomb…
730Ld xDrive Limousine Exclusive
Pour l’aller à Val-d’Isère et le retour à Lyon, j’ai pu goûter à celle que j’attendais le plus : la nouvelle Série 7 ! Ayant parcouru de longues distances en Audi A8, il me tardais de découvrir ce qu’offre le vaisseau amiral du concurrent. Autant être franc avec vous, je ne trouve pas que le design de cette limousine soit la plus grande réussite esthétique de BMW ! On sent les efforts des designers pour la rendre plus attrayante, mais l’ensemble manque de légèreté !
Qu’importe, le plus important se situe à l’intérieur ! A partir de ce moment-là, vous êtes transporté dans un univers très raffiné et spacieux, en particulier dans cette version à empattement long. La planche de bord reçoit du bois à l’aspect brillant du plus bel effet, la console centrale est tactile et un écran écran à commande gestuelle la surplombe. Il est amusant de constater que le plaisir ressenti à son volant est bien là, tout en étant différent de celui procuré par la 435i. Ici, vous vous faites transporter tout en douceur. La suspension est capable de reconnaître les imperfections de la route à l’avance pour s’y adapter.
Une tablette logée dans l’accoudoir arrière permet même d’accéder à presque toutes les fonctions de la voiture
Le confort est royal. La sensation est comparable à un coussin d’air. Un dos d’âne se transforme en une petite bosse… Il y aurait énormément à dire sur cette auto ! A noter que je l’ai trouvée un peu sous-motorisée en 730d. Le six-cylindres en ligne diesel de 265 ch et 620 Nm se révèle très doux, mais un peu juste pour dépasser rapidement. Pour en savoir plus, Arnaud vous proposera prochainement son essai complet de la grande routière de Munich !
Le nouveau X1 sur glace !
Une fois arrivé sur place, à 1 800 m d’altitude, la météo est parfaite. La neige est tombée la veille et aujourd’hui le ciel est d’un bleu immaculé ! Voici donc des conditions idéales pour tester à 100 % le xDrive sur le circuit du « Val d’Isère Ice Driving »…
Pour débuter cette sympathique matinée, les moniteurs de pilotage nous proposent d’essayer le X1. Pour rappel, ce SUV n’a plus grand chose à voir avec son prédécesseur sur le plan technique. Il ne repose plus sur une base propulsion. Il s’agit d’une traction. Vous pourriez être tenté de dire que cela aura peu d’incidence une fois en xDrive, mais la philosophie reste différente. En effet, une fois aux commandes, je sens que le X1 est moins joueur que ses grandes sœurs telle que la Série 4 Coupé. La raison de cette variation du comportement est liée à la répartition du couple entre les trains avant et arrière (50/50 pour la base traction, contre 40/60 en base propulsion).
Cela étant, le X1 n’a pas à rougir de ses capacités à se jouer d’une route enneigée. D’une part, parce qu’il évolue sans difficulté sur le tracé plat avec ses pneus hiver. Et d’autre part, car sa conduite est accessible à tous. Les systèmes d’aide à la conduite sont très efficaces, que vous ayez des notions ou non de conduite en faible d’adhérence. Si vous avez par exemple le mauvais réflexe de rester appuyé sur l’accélérateur en rentrant mal dans un virage, il vous suffira de sur-braquer pour passer sans encombre. Grâce à des capteurs sur la direction, l’électronique va automatiquement couper les gaz pour vous éviter de tirer tout droit. Voilà qui est quand même rassurant !
Freiner sans bloquer les roues tout en évitant un obstacle, le X1 le fait sans broncher. On en oublierait presque que l’on conduit sur un manteau blanc !
Pour l’aspect plaisir, BMW nous propose de passer sur les Série 3 et Série 4 Coupé équipées de pneus cloutés. Une fois l’anti-patinage désactivé, les voitures ne se font pas prier pour glisser pour un peu que l’on envoie la puissance au bon moment ! Pour cela, il faut freiner suffisamment en amont du virage (le délai entre l’action et la réaction est bien plus important sur la neige !) et laisser l’auto prendre l’intérieur du virage pour appuyer franchement sur l’accélérateur une fois arrivé à la corde. Il s’en suit une belle glissade du train arrière qui enroule juste ce qu’il faut. Les autres béquilles électroniques restant actives pour ne pas trop corser la situation et rattraper les erreurs.
Démonstration en vidéo !
Les images sont toujours plus parlantes, alors action !
En bonus, quelques jolies glisses en Série 3 restylée et M235i :
La BMW i8 qui a bien choisi sa couleur de carrosserie :
Après ça, j’espère ne pas vous avoir trop donné envie d’aller à la montagne chers lecteurs ! 😉
En quelques années, le CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas est devenu un salon quasiment incontournable pour les constructeurs voulant présenter leurs nouvelles technologies. Pour l’édition 2016 qui vient de s’ouvrir, BMW a notamment emporté dans ses bagages deux i8 spéciales…
BMW nous annonce-t-il le futur proche de l’i8 ?
I Vision Futur Interaction : la conduite autonome au grand air
Une rumeur annonçait l’arrivée d’une i8 cabriolet. Finalement, la marque bavaroise a présenté l’i Vision Futur Interaction qui est similaire au concept i8 Spyder, à l’exception des portes qui ont également disparues en plus du toit ! De quoi rouler de façon très aérée !…
Dans cette configuration, l’i8 renforce encore son apparence futuriste
Cela dit, le plus important se situe dans l’habitacle. C’est à cet endroit que BMW introduit un grand écran horizontal de 21 pouces sur la planche de bord se commandant par les gestes (AirTouch). Tout comme sur la dernière Série 7 (à découvrir prochainement sur Abcmoteur), il suffit de faire par exemple un cercle dans le vide avec le doigt pour augmenter le volume du système audio. Les commandes vocales et tactiles sont aussi au programme.
En outre, l’i Vision Futur Interaction n’échappe à l’incontournable conduite autonome ! BMW laisse le choix entre trois modes pour sa voiture hybride rechargeable : Pure Drive, Assist et Auto Mode proposant respectivement de conduire soi-même, de se faire assister par les aides à la conduite et de laisser la voiture se déplacer toute seule ou presque.
i8 Mirrorless : tout se passe à l’intérieur !
Le deuxième concept-car dévoilé par BMW au salon américain est l’i8 Mirrorless. Comme son nom l’indique, le coupé a perdu ses rétroviseurs remplacés par des caméras à grand angle ! Une technologie déjà vue à plusieurs reprises qui reste bloquée avant la série à cause de l’homologation. L’écran supplantant le rétroviseur intérieur apporte pourtant des avantages non négligeables tels que la disparition des angles morts et l’ajout d’alertes en temps réel en cas de danger sur la route.
L’i8 Mirrorless a aussi des yeux à l’arrière !
Ces deux i8 sont-elles là pour faire plaisir au grand public sans déboucher sur quelque chose de concret en série ? Ou bien, est-ce qu’une i8 découverte pourra prochainement être commandée ? Le restylage de l’i8 – d’ici 2017 ? – serait aussi une bonne opportunité pour introduire des fonctionnalités liées à la conduite autonome…
Chers lecteurs, qui dit fin d’année – oui, nous reparlons de fin 2015… –, dit souvent plannings serrés, examens, et autres projets de quelques temps de repos pendant les fêtes… Dans le même temps, Adrien et moi avons avec bonheur enchaîné les essais et événements entre octobre, novembre et décembre. Nous avons alors pris un peu de retard sur la publication de ces sujets… Merci de votre patience, ils arriveront en ce début 2016 !
Deux jours aux côtés de Peugeot Sport au Castellet
Je vous avais présenté les deux 308 R HYbrid show-car et prototype il y a quelques semaines (lire : Peugeot 308 R HYbrid : du rêve à la réalité ?). Mais ce n’était pas tout ! Après l’essai de Jalil au Portugal dans des conditions météo difficiles (lire : Essai Peugeot 308 GTi by Peugeot Sport : le luxe c’est d’avoir le choix), j’ai eu la chance d’avoir le soleil du Sud de la France pour essayer la 308 GTi à mon tour à la fois sur route et sur le Driving Center du Castellet ! Une prise en main intéressante, qui laisse apercevoir de belles capacités dynamiques ! On en reparlera.
Dans le cadre du GT Tour, Peugeot avait profité de l’occasion pour dévoiler sa 308 Racing Cup, qui aura effectué ses premiers tours de roues en public aux côtés de ses deux sœurs de route ! Le RCZ quittant la scène, Peugeot mise tout sur son numéro 308 ! À suivre.
Volkswagen Passat Alltrack et GTE
La Passat, une sage berline qui pourrait manquer de charisme, ne cesse d’affiner son positionnement à la frontière des premiums allemands. Pour élargir sa cible, voilà que Volkswagen lui ajoute deux déclinaisons, tantôt au look tout-chemin pour gagner en personnalité et en aptitudes hors bitume, tantôt en version hybride rechargeable, pour les aficionados de nouvelles technologies et surtout ceux qui voudraient se déplacer en électrique la semaine… sans avoir le fil à la patte en partant en week-end ! Deux autos fort intéressantes essayées en Corse : à suivre très bientôt !
Mazda CX-3
Il a été nominé au titre de plus belle voiture de l’année, et c’est amplement justifié : le CX-3 est un petit crossover dont le style se place comme critère d’achat prioritaire ! En plus de cela, nous avons choisi d’essayer une auto essence, de surcroît à boite mécanique. Véritable exception parmi les moteurs de cœur de gamme actuels, notre moteur était un 2.0 atmosphérique de 120 ch ! Pourtant, les consommations annoncées sont raisonnables. Peut-on alors concilier agrément de conduite « à l’ancienne », consommation raisonnable, confort et praticité dans un crossover au look séduisant ? Verdict à venir !
PGO Cévennes C
Des petites autos françaises s’inspirant de la première Porsche, la 356… Il s’agit de PGO, bien sûr ! Un temps dans la tourmente, l’artisan français s’est récemment remis activement au travail, et a notamment gagné le moteur 1.6 THP 184 ch provenant de l’ancienne génération de Mini (base technique PSA-BMW). Ensuite est apparue une déclinaison coupé de la version au look plus sportif de PGO : la Cévennes C. Affichant un rapport poids/puissance très similaire à celui de la Lotus Élise 111R d’Adrien, comment se comporte cette PGO ? Est-elle tournée vers le dépouillement ou vers le Grand Tourisme ? Vous saurez tout cela bientôt…
BMW Série 7
Laisser se garer sa voiture dans son parking étroit via son smartphone, surveiller l’état de charge de la batterie de sa version hybride rechargeable sur sa clé à écran tactile, monter le volume du système audio Bower & Wilkins d’un geste de la main à distance des commodos… nombreuses sont les innovations présentes sur la nouvelle BMW Série 7. Une auto qui assiste le conducteur par les prémisses de la voiture autonome, une auto qui lui donnera aussi un grand plaisir de conduite (perte de poids, roues arrière directrices, moteurs onctueux et performants…) mais qui n’oublie pas, bien sûr, de prendre soin de ses passagers à l’arrière (sièges fortement inclinable, massant, chauffant, ventilé, repose-pieds, mini réfrigérateur, tablette de réglage des écrans à l’arrière, éclairage d’ambiance travaillé…). Bref, le graal de l’automobile selon BMW que j’ai eu la chance d’essayer en décembre ! À suivre également.
BMW avait annoncé un temps de 7 min 28 sur le Nürburgring lors de la présentation de la M4 GTS (lire : BMW M4 GTS : échappée d’un circuit). Nous avons maintenant le chrono exact et la vidéo du tour de celle qui est la plus rapide des BMW sur le célèbre circuit allemand !
Près de 25 secondes de moins qu’une M4 classique
En allégeant de 27 kg son bolide, tout en boostant son six-cylindres en ligne bi-turbo de 69 ch, BMW a rendu la M4 estampillée « GTS » particulièrement efficace. Les 500 ch déplacent les 1 510 kg à une vitesse folle ! Pour boucler un tour de l’enfer vert (20 km 832), la M4 GTS se contente de seulement 7 min 27 s 88, alors qu’une M4 classique arrivera au bout en presque 8 minutes (7 min 52) !
Plus de 260 km/h ! Pour rappel, la Vmax est de 305 km/h….
Même les M3 GTS (7 min 48) et M3 CSL (7 min 50) sont distancées… De quoi faire trembler une rivale qui ne cesse de se comparer à l’Allemande ? Oui, j’évoque bien l’Alfa Romeo Giulia QV dont on attend toujours la commercialisation ! Des rumeurs avaient donné l’Italienne de 510 ch pour 7 min 43, ce qui la placerait nettement derrière sa concurrente. Pour sa défense, elle ne s’est pas privée de sa banquette arrière, mais elle profite aussi de 10 ch en sus…
Pour se rendre compte des performances, voici deux vidéos embarquées avec le pilote Joerg Weidinger. La première comprend une bande-son avec uniquement la sonorité moteur et la seconde permet d’écouter en même temps les explications du metteur au point châssis chez BMW M qui est l’auteur de cet exploit.
Les 700 exemplaires de la BMW M4 ont été vendus en l’espace deux mois en dépit d’une addition de base à plus de 140 000 €. Un futur collector, à n’en pas douter !
BMW commercialise depuis 2014 un coupé à motorisation hybride rechargeable qu’est l’i8. Une auto à vocation écologique qui n’a pas pour habitude d’écumer les circuits… et pourtant !
Six en ligne contre trois pattes hybride
Alors qu’il y a quelques jours je vous présentais le passe-temps des propriétaires finlandais d’E36, voici que cette même vaillante génération de la Série 3 refait parler d’elle. Cette fois-ci, il s’agit d’une version modifiée dans le but d’être la plus performante possible une fois en piste. Le six-cylindres 2,5 l passe de 192 à 217 ch et le poids est contenu à 1 200 kg malgré l’ajout d’un arceau de sécurité. Son propriétaire, sous le nom de GotiKGotcha Motorsport, est un pilote amateur de haut niveau. J’ai déjà pu le croiser aux Ecuyers, à La Ferté Gaucher et même sur le Nürburgring et c’est justement sur ce tracé cet homme passionné par le pilotage a rencontré une certaine BMW i8 !…
Les deux béhèmes à l’attaque sur le Carousel
On peut voir en début de vidéo que la 325i évolue à – très – bon rythme ! Les dépassements s’enchaînent jusqu’à ce que l’impressionnante i8 de 362 ch arrive à la hauteur du capot de l’E36. Le petit trois-cylindres (1,5 l 231 ch) associé au bloc électrique (131 ch) permet d’accélérer plus fort (0 à 100 km/h 4,4 s), mais dès que du sinueux se présente les semi-slicks de GotiKGotcha font la différence ! Une belle bataille !…
En se rapprochant du pôle nord, il est possible d’atteindre des températures très basses bien en-dessous de 0 degré. L’occasion rêvée de s’aménager… un circuit sur glace !
L’outil idéal pour s’amuser par – 20°
La semaine dernière, je partageais avec vous une vidéo d’une Nissan GT-R en train de s’amuser à effectuer des départs arrêtés sur un parking recouvert de poudreuse. Comme peu d’entre nous peuvent s’offrir une aussi grosse bestiole, quoi de mieux qu’une simple BMW E36 Coupé (se trouvant en occasion pour 2 500 €) sortie dans les années 1990 pour se faire plaisir à moindre coût ?
La vitesse de pointe est ici de 110 km/h, ce qui est loin d’être ridicule au regard du peu d’adhérence
La seule condition étant d’habiter en Finlande comme Mika Purhonen. Cet homme chanceux a à sa disposition un circuit immaculé que l’on suppose être un lac gelé. Avec sa 325i, il peut apprécier les joies de la glisse. Les 192 ch (à 5 900 tr/min) et 245 Nm de couple (à 4 700 tr/min) du six-cylindres en ligne bavarois cubant à 2,5 litres de cylindrée sont amplement suffisants pour s’offrir de beaux travers. Il faut dire qu’avec des pneus cloutés et des sièges baquets, il y a de quoi prendre son pied !
Jusqu’à présent, BMW n’avait pas de modèle pour répondre aux Audi A3 Berline et Mercedes CLA. L’étude Concept Compact Sedan révélée au salon de Guangzhou – bon courage pour la prononciation ! –, en Chine, annonce l’arrivée d’une nouvelle berline compacte bavaroise…
La troisième BMW traction en approche
Chez Abcmoteur, dès le mois de septembre 2014 on vous parlait de celle que l’on surnomme Série 1 Berline ou Série 2 Berline dans l’attente que BMW confirme son appellation. Cette auto d’une longueur estimée à environ 4,60 mètres devrait voir le jour dans sa version de série en 2016. Pour faire monter la température, le constructeur allemand présente un concept-car qui n’est sans doute pas très éloigné de ce que l’on retrouvera en concessions.
Sa robe de couleur Liquid Metal Bronze met en valeur des lignes plutôt musclées. Les haricots de la calandre sont larges, les optiques sont étirées et le bouclier un peu chargé. Le profil est parcouru par une longue nervure très prononcée passant par les poignées de porte. Les jantes de 20 pouces paraissent démesurées par rapport au reste, même en tant que concept !
A l’exception du dessin du bouclier, la partie arrière est réussie. Les feux dégagent un sentiment de robustesse, tout comme les passages de roue généreusement bombés qui pourraient nous faire croire qu’il s’agit d’une propulsion, alors que ce sera la plateforme UKL qui sera utilisée. Soit la même base que les Série 2 Active Tourer et X1 qui sont des tractions (ou des transmissions intégrales en option).
Les touches d’orange vient égayer l’habitacle majoritairement recouvert de matériaux dans des tons clairs renforçant cette impression d’avoir une présentation épurée. La planche de bord n’est pas torturée. Pour le côté sportif, BMW a choisi un volant à trois branches, ainsi que des sièges baquets.
Dernier épisode de notre série d’octobre, avec laquelle Abcmoteur vous a donné un avant-goût des grands matchs de 2016, entre une nouveauté qui vient d’être dévoilée à Francfort et sa plus grande rivale. L’occasion de voir « sur le papier » qui part avec une longueur d’avance. Après les rencontres Mégane/308, Tiguan/Kadjar, Q30/A3, F-Pace/Macan, voici un combat de sportives prêtes à cramer du pneu !
Design
C’est une bonne chose : ces deux coupés ne se ressemblent pas. Ils auront ainsi chacun leurs adeptes. Ceux qui aiment les sportives discrètes et élégantes pencheront du côté de Mercedes. Ceux qui préfèrent un aspect plus musclé iront chez BMW.
La Classe C Coupé AMG s’inspire de sa grande sœur Classe S, avec des formes galbées et épurées. Evidemment, quand on la regarde, on se doute qu’elle n’est pas du genre sage, avec sa large prise d’air traversée par une lame ou son diffuseur qui intègre quatre sorties d’échappement. Plus « ronde », elle fait un peu moins tape à l’œil que sa rivale, du moins en version de base, sans les packs esthétiques.
Présentation intérieure
Chez Mercedes, comme chez BMW, petite déception au niveau de la présentation. Non pas qu’elle manque de soin, mais plutôt de distinction par rapport aux autres modèles de la gamme. D’autant qu’il est permis aux propriétaires de modèles « normaux » d’avoir un look intérieur similaire, notamment chez BMW avec la finition M Sport. Il devient difficile de dire ce que les AMG ou M ont vraiment de spécifique, à part les sièges et le volant.
Comme pour l’extérieur, les C AMG et M4 ont un univers bien distinct… tout est donc question de goût. A bord de la Mercedes, on trouve des aérateurs ronds, une console centrale qui se prolonge entre les occupants avant et un écran mal intégré. Chez BMW, la présentation reprend les codes traditionnels de la marque : console orientée, instrumentation « plate » sur fond noir…
Equipements techniques
Honnêtement, ici, on se fiche de comparer la liste des équipements de confort, même si à la vue des tarifs pratiqués (82.300 € la M4, 94.100 € la C), les pingreries seront inacceptables. Nous préférons nous concentrer sur les équipements plus techniques… et les deux rivales font jeu égal.
Modernes, elles proposent toutes deux des suspensions et une direction avec différents modes de réglages. Elles se dotent aussi d’un différentiel sur l’essieu arrière ou d’un contrôle de trajectoire entièrement déconnectable. Côté frein, le carbone céramique existe sur les deux véhicules, mais est réservé à la variante S chez Mercedes (510 ch).
Moteur et performances
Comme les C 63 berline et break, le coupé est doté d’un bloc V8 4.0 biturbo, emprunté à la supercar GT. Il développe en configuration de base 476 ch. Une version S de 510 ch est également au programme, mais on se basera sur les chiffres de la première pour faire la comparaison avec la BMW, qui plafonne à 431 ch. La bavaroise est dotée d’un six cylindres en ligne 3.0 biturbo.
Chez Mercedes, le couple culmine à 650 Nm et la boîte est automatique avec 7 rapports. Pour BMW, le couple maxi est de 550 Nm. Mais la marque à l’hélice laisse le choix entre boîte manuelle 6 rapports ou automatique 7 rapports. Dans les deux cas, la vitesse maxi est limitée électroniquement à 250 km/h. Pour passer de 0 à 100 km/h, léger avantage à la Mercedes, qui met 4,0 secondes, soit un dixième de moins que la BMW avec boîte auto (4,3 secondes en manuel). Les deux autos envoient leur fougue aux seules roues arrière.
Verdict
Cette fois, nous avons décidé de ne pas accorder un avantage dans les différentes catégories, il serait impensable de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Pourquoi ? D’une part, la raison, ces deux véhicules ne pouvant vraiment s’affronter que sur routes et pistes. Et d’autre part, la passion, avec deux blasons qui ont leurs aficionados et leur façon de voir le coupé sportif : élégant, puissant mais facile à vivre chez Mercedes ; plus voyant et vivant chez BMW. Sans les conduire, vous avez ainsi peut être déjà choisi votre camp.
Certains auront sûrement envie de jouer à « qui a la plus grosse ». Mais ceux qui seront équipés d’une petite ne devront pas être gênés : ils s’amuseront tout autant, voire davantage avec la leur. Il est évidemment question ici de sportives BMW, avec la présentation de la M2, nouveau modèle d’accès à la galaxie Motorsport !
370 ch
La marque allemande est claire : si cette auto est la plus compacte des M, elle n’en est pas pour autant une M au rabais. Elle n’hésite d’ailleurs pas à emprunter des éléments techniques à ses grandes sœurs. Les essieux en aluminium sont ainsi piqués à la M4 !
La M4 est trop grande et un poil trop onéreuse pour vous ? Voici la version réduite !
Hiérarchie oblige, la M2 garde ses distances avec la M4 niveau puissance. Les deux ont cependant en commun un bloc six cylindres 3.0 TwinPower Turbo. Alors que la M4 pointe à 431 ch, la M2 annonce un joli 370 ch. C’est 3 ch de plus que l’Audi RS3, mais 11 de moins que la Mercedes Classe A 45 AMG (dotée d’un quatre cylindres). Dès 1.400 tr/min, on profite d’un couple de 465 Nm. La valeur culmine même à 500 Nm pendant quelques instants grâce à un overboost.
Une fonction burn !
Très bonne nouvelle, BMW laisse le choix côté boîte de vitesses : en plus d’une transmission manuelle 6 rapports, qui profite d’une fonction coup de gaz automatique au rétrogradage, la marque propose une double embrayage 7 rapports, équipée d’un Launch Control et dotée de six modes de fonctionnement (trois en manuel, trois en automatique).
Avec cette dernière, le 0 à 100 km/h est réalisé en 4,3 secondes (0,2 seconde de plus avec la manuelle). La vitesse est limitée à 250 km/h en configuration standard, mais le garde-fou électronique peut être en option relevé à 270 km/h. Les plus frimeurs seront ravis de trouver la fonction « Smokey Burnout », qui autorise « un certain patinage des roues arrière » selon les mots de BMW.
Différentiel actif
L’auto est équipée en série d’un système de freinage M, avec des disques de 380 mm à l’avant et 370 mm à l’arrière. Les étriers sont peints en bleu. BMW n’annonce pas la présence de carbone-céramique, un équipement que l’on trouve sur la RS3. La direction à assistance électromécanique laisse le choix entre deux lois d’assistance. Propulsion (ouf), la M2 s’équipe sur l’essieu arrière d’un différentiel actif. Le contrôle de trajectoire DSC propose un mode M Dynamic, pour les circuits. Dans ce cas, il intervient plus tardivement, laissant la voiture glisser.
D’un point de vue esthétique, la M2 ne fait pas dans la discrétion. La face avant adopte un bouclier aux prises d’air agrandies. L’auto est montée sur des jantes M de 19 pouces. A l’arrière, un aileron fait son apparition sur la malle. Pour faire la différence avec la 235i, il y a quatre sorties d’échappement et le diffuseur a été légèrement redessiné. Les puristes regretteront l’absence de rétroviseurs profilés spécifiques. La caisse a été élargie de 55 mm à l’avant et 80 mm à l’arrière. A l’intérieur, si la présentation est séduisante et l’ergonomie parfaite, on regrette le manque de personnalisation par rapport aux Série 2 dotées du pack M Sport.
Très belle surprise de la part de BMW. Alors que l’on attend impatiemment les premières images officielles de la M2 (annoncées pour la semaine prochaine), la marque bavaroise a dévoilé cette nuit sans prévenir la version de série de la M4 GTS ! L’auto fera ses débuts en public à la fin du mois lors du Salon de Tokyo.
Série limitée
Autant le dire tout de suite (et certains téléphoneront sûrement à leur concessionnaire dans la foulée), il n’y en aura pas pour tout le monde ! Seulement 700 exemplaires seront produits. Les livraisons se feront en 2016, à l’occasion du 30ème anniversaire de la M3. Pour résumer, la GTS est la version circuit de la M4… mais homologuée pour les routes ouvertes !
Fini de rire avec cette M4 GTS qui développe 500 ch pour un poids à vide de seulement 1.510 kg.
Allons voir directement ce qui se cache sous le capot. Le six cylindres en ligne turbocompressé développe ici 500 ch. Voilà qui place la GTS entre les deux versions de la nouvelle Mercedes-AMG C 63 Coupé, proposées avec V8 de 476 ou 510 ch. Le régime maxi est de 7.600 tr/min, une valeur élevée pour un bloc turbocompressé. La boîte de vitesses est une double embrayage à 7 rapports.
De l’eau dans le moteur
Le couple culmine à 600 Nm. Les performances défrisent, avec une vitesse maxi de 305 km/h et un 0 à 100 km/h réalisé en 3,8 secondes. BMW annonce aussi un temps de 7:28 minutes sur la célèbre boucle nord du Nürburgring.
BMW l’avait annoncé lors de la présentation du concept, la M4 GTS est dotée d’un inédit système d’injection d’eau. Tentons de résumer le principe de manière simple. L’eau est injectée sous forme de fine brume dans le collecteur du module d’admission. Lors de sa vaporisation, elle refroidit l’air d’admission, ce qui fait baisser la température dans la chambre de combustion.
Cela permet au moteur de fonctionner avec une pression de suralimentation plus élevée et un « point d’allumage décalé davantage dans le sens de l’avance ». A la clé, un gain en puissance et en couple et une amélioration de l’endurance du moteur.
Allégée
Les ingénieurs ne se sont pas contentés de gonfler la mécanique. Ils sont également partis à la chasse aux kilos superflus. Comme le toit de la M4 de série, le capot est ici réalisé en plastique renforcé par fibres de carbone (PRFC). Ce matériau est aussi utilisé pour la malle ou encore l’arbre de transmission et la barre anti-rapprochement sous le capot. L’aileron est en carbone, tout comme la lame aérodynamique sous le bouclier avant ou le diffuseur arrière. Pour le silencieux de la ligne d’échappement, BMW a utilisé du titane.
Déjà de haut niveau, le châssis a été peaufiné avec des combinés ressort-amortisseur filetés à trois voies réglables en compression et en détente et les barres antiroulis ont été revues. De série, la GTS est dotée d’un freinage carbone céramique six pistons à l’avant et quatre pistons à l’arrière.
Pointes d’orange
Esthétiquement, la GTS ne s’éloigne pas trop d’une M4 normale. Au niveau de la face avant, on remarque l’apparition d’une lame sous le bouclier avec une bande de couleur Acid Orange. Les pourtours des naseaux sont peints en noir brillant. De profil, impossible de manquer les jantes inédites (19 pouces à l’avant, 20 à l’arrière), qui reprennent la teinte Acid Orange et sont chaussées de pneumatiques Michelin Pilot Sport Cup 2.
A l’arrière, la grande différence est l’immense aileron en carbone, monté sur des pieds en aluminium. Il se règle sur trois positions, une pour la route, les deux autres pour le circuit. Les optiques arrière adoptent la technologie OLED, des diodes électroluminescentes organiques. C’est une première mondiale sur une voiture de série. Ces diodes « produisent la lumière dans des couches semi-conductrices ultraminces en matières organiques ».
Pour deux seulement
Le conducteur et son passager prendront place dans de nouveaux sièges baquets avec structure en PRFC, habillés de cuir et d’alcantara. Les bandes M sont présentes sur le dossier et les ceintures de sécurité à trois points. Le volant en Alcantara adopte un repère central en Acid Orange.
Sur les portes, les poignées sont remplacées par des boucles de fermeture. Pour réduire la masse, la banquette arrière a carrément été supprimée ! BMW proposera en option gratuite un pack Clubsport, dont l’élément central est un arceau de sécurité en acier monté derrière les sièges.
Florent vous parlait dans l’agenda auto d’octobre de la M2 que BMW s’apprête à révéler dans les prochaines semaines. Et voilà que des bruits de couloir apparaissent déjà au sujet d’une version encore plus pimentée recevant les trois lettres « CSL » !…
BMW prévoit toute une gamme estampillée CSL
Les amoureux des productions de la marque à l’Hélice et plus particulièrement de ses modèles sportifs au gabarit contenu peuvent avoir le sourire. Alors que la BMW M2 dérivée du coupé Série 2 (lire notre essai) est annoncée officiellement et devrait atteindre entre 360 et 370 ch grâce à son six-cylindres 3,0 l, le constructeur préparerait en secret une M2 CSL d’après une source proche de Munich… Cette version encore plus radicale a été illustrée par Top Speed qui s’est inspiré du concept BMW Vision Gran Turismo. Elle est si réussie qu’elle pourrait endetter déraisonnablement certains d’entre nous !
Voici une bien belle proposition !… La M4 va devoir cohabiter avec une petite sœur terriblement séduisante !
Pour rappel, « CSL » est l’acronyme de « Coupe Sport Lightweight ». Par conséquent, il est attendu que la M2 CSL perdre un peu de poids, mais aussi qu’elle muscle son allure et… son moteur ! Cela se traduira sans doute par quelques dizaines de kilos en moins, un kit carrosserie plus exubérant avec un joli aileron fixé sur la malle. Le six en ligne verra sa puissance grimper de 10 à 20 ch. Le comportement sera affûté pour satisfaire les pistards les plus exigeants.
Le surcoût par rapport à une M2 classique (estimée à 55 000 €) pour s’offrir une CSL serait d’environ 6 000 €, soit un prix de base fixé à un peu plus de 60 000 € lors de son lancement en 2016… A noter que BMW compte à terme faire subir à d’autres modèles le traitement CSL. Les M3/M4 semblent toutes désignées pour emboîter le pas à la M2…
BMW a convié Abcmoteur au Brand Store BMW George V le temps d’une soirée afin de découvrir le petit nouveau des SUV compacts, ainsi qu’un concept-car en hommage à la 3.0 l CSL. L’occasion de vous livrer mes impressions sur ces deux autos… avec un bonus !
Le X1 change totalement de formule !
Commençons par le X1 de deuxième génération qui arrivera dans les concessions le mois prochain, en octobre. Le style extérieur n’a plus grand chose à voir avec son prédécesseur, même si on retrouve les traits typiques d’une BMW : calandre en deux parties, optiques avec projecteurs de forme circulaire ou encore le fameux pli Hofmeister sur la dernière vitre latérale. Une caractéristique du design de la marque suggérant notamment que ses modèles sont des propulsions. Perdu pour le X1 qui passe en traction (ou transmission intégrale) en utilisant la même plateforme que le monospace Série 2 Active Tourer (lire notre essai) !
Sans surprise, la présentation intérieure est donc très proche entre les deux modèles. L’exemplaire qui était à notre disposition donnait un sentiment positif pour ce qui est de la qualité de finition. N’étant pas vraiment familier avec les intérieurs en marron assez foncé, le résultat n’est pas déplaisant à bord du X1. Cela permet aussi de changer du noir et du beige qui sont des teintes habituelles.
La 3.0 CSL Hommage R doit être vue autrement qu’en photos !
La véritable surprise se situe du côté du la 3.0 CSL Hommage R ! Ce concept rappelant le célèbre coupé des années 1970 prend une toute autre allure dans la réalité ! Alors que mon principal reproche venait de la calandre démesurée, en l’ayant sous les yeux c’est un véritable coup de cœur ! L’auto est tout simplement sublime, cela fait un moment qu’un concept-car ne m’avait pas autant plu ! La face avant est particulièrement agressive avec les deux naseaux, mais aussi les optiques très étirées. Le long capot en impose.
En me déplaçant sur le côté, j’admire le dessin des jantes ! Ces branches fines et le choix d’une teinte bicolore or et noir en feraient presque des œuvres d’art ! Je suis sans aucun doute emballé par la 3.0 CSL Hommage R et pourtant il reste encore la poupe à découvrir ! Là, c’est autant démesuré que spectaculaire ! Les deux ailerons donnent le ton, mais surtout le plus grand est souligné de rouge par les feux qui viennent s’y prolonger…
Une véritable réussite tout comme l’intérieur que l’on ose à peine toucher – de toutes façons, je n’y ai pas le droit ! – tellement tout est très soigné. La présentation minimaliste, le tout petit volant, le carbone à profusion et les sièges immaculés font leur effet !…
Bien entendu, je ne pouvais pas ignorer la M4 Coupé qui s’exhibait un peu plus loin. De quoi partager avec vous chers lecteurs quelques clichés (merci à Arnaud pour les photos supplémentaires) et me rappeler cet essai exceptionnel au circuit Bugatti !
Nous sommes dimanche, synonyme de jour de repos, n’est-ce pas ? Installez-vous donc confortablement sur votre siège et allumez votre chaîne Hi-Fi, Abcmoteur vous propose de savourer une très sympathique vidéo montrant une bonne partie de la gamme BMW M de 1972 à 2012…
16 minutes de musique bavaroise
Un de mes fidèles lecteurs m’a sollicité pour me partager une belle découverte. Il s’agit d’une vidéo présentant un certain nombre de modèles badgés du fameux « M » (3.0 CSL E9, M1 E21, plusieurs générations de M3, …). A chaque fois, on a le droit à un petit tour du propriétaire (extérieur, intérieur, compartiment moteur, …), puis à quelques instants en piste sur le superbe et redoutable circuit du Nürburgring.
BMW M GmbH est une entreprise créée en 1972. La M3 E30 est son premier grand succès commercial
BMW ne s’est pas contenté de présenter les Série 7 et X1 de nouvelle génération au salon de Francfort, la M6 nous réservait également deux surprises…
La M6 singe sa version GT3
Alors que la M5 a fêté son anniversaire avec l’édition « 30 Jahre » (lire notre essai), la M6 est également à 600 ch et 700 Nm de couple depuis qu’elle est proposée avec le Pack Compétition (9 500 €). En Competition Edition (17 700 €), le coupé en impose en se chaussant de jantes de 20 pouces en noir mat. Le contour de la calandre et les ouïes latérales sont noirs, tandis que les coques de rétroviseur, l’aileron de la malle et le diffuseur emploient du carbone.
A noter que l’option Competition Edition s’accompagne obligatoirement le Pack Competition, soit tout de même 27 200 € !
Le cuir noir de l’habitacle reçoit des surpiqûres jaunes si la peinture de carrosserie choisie est l' »Austin Yellow » ou blanches pour l' »Alpine White ». C’est dans cette dernière teinte que la M6 Competition Edition s’approche le plus de la nouvelle M6 GT3, ce bolide course qui vient en remplacement de la Z4 GT3. Les deux autos ont ainsi la même livrée, mais le kit carrosserie de celle réservée à la compétition se montre bien plus exubérant, la recherche de l’appui maximal n’y étant pas étranger !
Sachez que la BMW M6 GT3 a réduit son poids à 1 300 kg et utilise une boîte séquentielle à 6 rapports, mais qu’elle s’échange désormais contre 379 000 € hors taxes, soit un tarif légèrement plus élevé que sa rivale la Lamborghini Huracan GT3. L’Allemande sera en piste dès le début de l’année 2016.
Il y a près de vingt de cela, BMW introduisait la fonction d’Appel d’Urgence dans sa gamme. Depuis, beaucoup de chemin a été parcouru avec l’intégration de différentes fonctions que l’on retrouve dans le fameux système iDrive. L’été 2015 marque une nouvelle avancée pour l’assistance, l’entretien et l’achat de services à bord d’une BMW.
SOS, service après-vente et achat de services à bord
Cela est possible grâce au montage en usine de la carte SIM BMW ConnectedDrive. Valable toute la durée de vie du véhicule, elle permet d’avoir accès en série et sur toute la gamme BMW l’Appel d’Urgence Intelligent, ainsi que les Services Après-vente connectés BMW TeleServices. Une proposition unique sur le marché français et en avance de presque de 3 ans sur l’eCall. De plus, la marque lance le BMW ConnectedDrive Store afin d’acheter des services BMW ConnectedDrive.
L’Appel d’Urgence Intelligent BMW ConnectedDrive
Lors d’un accident grave, il est crucial que les secours soient prévenus le plus rapidement possible et qu’ils connaissent l’état de la situation (intensité du choc, nombre d’occupants, …). C’est ce que propose l’Appel d’Urgence Intelligent BMW ConnectedDrive qui va se déclencher automatiquement en cas d’accident. Il peut aussi être utilisé manuellement en pressant le bouton « SOS » au niveau du plafonnier.
Les Services Après-vente connectés BMW TeleServices
Et si votre BMW communiquait directement à votre concessionnaire ou réparateur agréé son état d’entretien ? C’est ce dont profite maintenant toutes les BMW neuves vendues en France grâce aux Services Après-vente connectés BMW TeleServices. Les services suivants sont disponibles :
Appel automatique BMW TeleService : transmission des données vers le Concessionnaire / Réparateur Agréé BMW lorsqu’une échéance de maintenance est identifiée,
Appel manuel BMW TeleService : pour contacter et obtenir un rendez-vous auprès du Concessionnaire / Réparateur Agréé BMW,
Appel « BMW Assistance » : pour contacter le service d’assistance. Télédiagnostic et localisation de la voiture pour le dépannage le cas échéant,
Contrôle de la batterie BMW TeleService : alerte par SMS ou email en cas de décharge de la batterie,
Mise à jour BMW TeleService : mise à jour des logiciels garantissant une compatibilité optimisée de la voiture avec les téléphones mobiles et les lecteurs multimédias récemment sortis sur le marché.
BMW ConnectedDrive Store
Enfin, BMW propose à ses clients de faire évoluer leurs Services BMW ConnectedDrive grâce à un magasin en ligne directement intégré dans l’ordinateur de bord (pour les modèles équipés de la dernière génération des Navigations multimédia Business et Professional) ou bien sur www.bmw-connecteddrive.fr. Il est ainsi par exemple possible d’acheter un service non souscrit à l’achat de la voiture sur le BMW ConnectedDrive Store.
Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français, place aux rois du Salon : les constructeurs haut de gamme allemands.
Mercedes : feu d’artifice
La firme à l’étoile est déjà désignée reine du Salon. Son menu est pantagruélique. Il est normal d’en mettre plein la vue quand on joue à domicile. Mais là, il y a de quoi devenir aveugle. La tête d’affiche, car c’est le modèle qui sera le plus vendu, est le nouveau GLC. Ce SUV compact, basé comme son nom l’indique sur la Classe C, remplace le GLK.
Autre star chez Mercedes : la nouvelle Classe C Coupé. Le programme est d’ailleurs chargé rien que pour elle, car en plus de la version « classique », il y aura à Francfort la 63 AMG, l’Edition 1 imaginée pour le lancement ainsi que la variante DTM !
Et ce n’est pas tout ! Mercedes exposera aussi à Francfort en première mondiale la déclinaison cabriolet de la Classe S. C’est le retour de cette carrosserie dans la gamme de la limousine étoilée après 44 ans d’absence. Il ne faut pas oublier aussi, dans un tout autre registre, la Classe A restylée.
La liste est longue… et on imagine bien Mercedes lever le voile sur une ultime surprise le jour J !
Audi : l’A4 génération B9 en vedette
Une grosse vedette dans le bâtiment Audi, spécialement construit au cœur du Salon : la neuvième génération de l’A4, disponible en berline et en break. Dévoilée fin juin, elle a déjà un air familier… ou alors c’est parce que le design change par toutes petites touches !
Autre gros morceau, pas encore dévoilé lui : le concept e-tron quattro. Annoncé par des teasers, ce prototype donnera un avant-goût d’un SUV-coupé motorisé par l’électricité. Et la firme aux anneaux a déjà confirmé une mise en production pour 2018. Détail intéressant : ce concept promet des évolutions esthétiques chez Audi, à l’image des études de style Prologue.
Le reste du menu Audi est constitué d’évolutions ou d’élargissements de gamme. L’A8 sera ainsi présentée avec deux nouvelles variantes : une S8 Plus de 605 ch et une A8 L blindée pour les grands de ce monde. Du côté des SUV, le SQ5 adoptera aussi le badge Plus avec un diesel gonflé à 340 ch.
Des surprises à attendre ? Mystère à ce niveau. On voit bien la firme venir avec la nouvelle S4 !
BMW : deux gros lancements
Gros Salon aussi pour BMW, même si ses deux premières mondiales sont déjà connues depuis trois mois. Il s’agit des toutes nouvelles Série 7 et X1. Sans surprise, pas de révolution pour la première, mais un contenu technologique toujours plus riche.
Pour le second en revanche, tout change. Le X1 abandonne la silhouette de break surélevé pour une allure bien plus SUV. Il soigne davantage sa finition, sa modularité et son habitabilité. Enfin, il passe à la traction en empruntant sa plate-forme à la nouvelle Mini !
BMW profitera aussi du Salon pour exposer la Série 3 restyléeet sa version hybride 330e. Autre hybride rechargeable au menu : le Série 2 Active Tourer, en 225xe. Dans un tout autre registre, il y aura en première mondiale la nouvelle voiture de compétition de la marque, la M6 GT3. En revanche, pas sûr que la M4 GTS Concept soit de la partie.
Evénement chez Porsche. La 911 type 991 passe par la case restylage. Les changements sont subtils, mais apportent un joli coup de frais à la plus célèbre des sportives européennes. Le plus important est sous le capot arrière : les nouvelles Carrera et Carrera S adoptent un flat six bi-turbo !
Il se murmure aussi que Porsche prépare pour le Salon un concept-car annonçant la petite berline électrique que la firme va bientôt commercialiser pour rivaliser avec les modèles Tesla. Mais le doute subsiste, d’autant que ce proto pourrait faire de l’ombre à la reine 911.
La technologie hybride rechargeable descend en gamme chez BMW. Après la très exclusive i8 et l’imposant X5, c’est au tour du monospace compact Série 2 Active Tourer d’être concerné. Le nom de la version en question ? 225xe.
224 ch cumulés
L’association de moteurs est inédite. Sous le capot se trouve un bloc essence trois cylindres 1.5 136 ch. Il entraîne les roues avant via une boîte Steptronic à six rapports, car pour ceux qui auraient manqué un épisode, l’Active Tourer est une traction.
Avez-vous vu où est cachée la trappe pour la recharge électrique ? Au niveau de l’aile avant.
Le moteur électrique entraine les roues arrière. Il développe l’équivalent de 88 ch. La puissance cumulée est de 224 ch, avec un couple qui culmine à 385 Nm. De quoi obtenir de jolies performances, avec notamment un 0 à 100 km/h réalisé en 6,7 secondes.
La batterie est logée sous la banquette arrière, qui a été relevée de trois centimètres. De son côté, le volume de chargement ne change pas (heureusement d’ailleurs, car il n’est pas brillant face à la concurrence avec seulement 400 litres). Selon BMW, la recharge sur une prise domestique prend 3 h 15. On gagne une heure avec la borne murale BMW i Wallbox.
41 km en électrique… sur le papier
Plusieurs modes de conduite sont proposés. Le mode par défaut est « AUTO eDRIVE », avec une interaction « idéale » entre les deux moteurs. Le mode « MAX eDRIVE » est le mode 100 % électrique. La vitesse est limitée à 125 km/h. Selon la firme allemande, l’autonomie maximum avec la batterie pleine est de 41 km. En conditions normales, ce devrait plutôt être 25 à 30 km.
Un mode « SAVE BATTERY » déconnecte totalement l’électrique pour préserver la charge de la batterie, en vue d’une utilisation ultérieure. Pour la consommation de carburant, BMW met en avant une valeur très flatteuse de 2 l/100 km… mais en tirant avantage de la méthode de calcul européenne très favorable à ce type de voiture.
Avec un moteur sur chaque essieu, cette BMW est une quatre roues motrices (d’où le x dans son nom). Un avantage pour la tenue de route et la conduite hivernale. Le prix français n’est pas encore connu.
A la fin du mois de juillet avait lieu le M Festival, premier du nom, lancé en grande pompe par le récent BMW M Club France. Si nos voisins allemands connaissent les rassemblements officiels BMW M – notamment avec le M Festival sur la Nordschleife du Nürburgring –, nous n’avions pas encore cette chance en France jusqu’à peu. Issu du forum M-Passion, organisant notamment des sorties circuit depuis une dizaine d’années, le BMW M Club France a été motivé par BMW France de l’idée de créer un club officiel BMW M chez nous.
Depuis sa création en janvier dernier, des sorties touristiques sur route ou plus sportives sur circuit sont organisées une à deux fois par mois. Mais le clou du spectacle est incontestablement ce M Festival, organisé dans la région de Magny-Cours. L’annonce d’un événement d’ampleur consacré à ces autos renommées ne peut qu’exciter les passionnés, notamment certains blogueurs… Et voici que BMW France a l’excellente idée de nous y convier pour un petit « road-trip » bien spécial depuis Paris… Moteur !
« Rendez-vous à 4 h 45 au Brand Store BMW George V »
Réveil matinal donc, mais vite oublié ! Voilà qu’un X6 M50d blanc immaculé nous attend sur la belle avenue. Avouez qu’il y a pire « navette » pour rejoindre le parc presse BMW dans les Yvelines, et récupérer le reste de nos autos pour le trajet ! Nous découvrons alors nos voitures dans la pénombre : deux autos menaçantes que sont les BMW i8 et une M4 bien spéciale qu’est la Safety Car du GT Tour !
Un vaisseau spatial… roulant ?!
Rapidement, le silence du petit matin laisse place au bruit rauque de l’échappement M Performance de la M4… quand nous nous réservons, Ugo (Blog Automobile) et moi, l’i8 ! En plus de son style si aérien, aérodynamique et futuriste, nous ouvrons ses portes en élytre, qui donnent sur son habitacle élégant et plus épuré que ses cousines BMW. Ajoutons un éclairage d’ambiance travaillé et un doux son pour nous accueillir.
Démarrage, et par contraste à la brute sonore qui nous précède, notre i8 se met en mouvement en tout électrique et nous prenons la direction de Nevers tout en douceur, et pourtant au ras du sol ! L’électrique en milieu urbain reste une fabuleuse idée par son silence, sa douceur et son couple immédiatement disponible. Sur cette hybride rechargeable, la batterie permet une petite trentaine de kilomètres en tout électrique. Si le pied droit se fait plus lourd, le moteur thermique, à savoir le trois-cylindres 1.5 l 231 ch, se met en route promptement et nous gratifie d’une forte poussée en avant, signe d’un couple généreux de l’union hybride des deux moteurs. Le fonctionnement est parfaitement huilé, grâce notamment à un autre moteur électrique servant d’alterno-démarreur.
Mais voici que le X6 et la M4 haussent déjà le rythme, il est temps de basculer le levier sur la gauche pour passer en « mode sport » pour rendre la boite automatique à six rapports et l’accélérateur plus réactifs, la direction plus ferme, à défaut de modifier la suspension, qui ne peut être pilotée. Là, le moteur laisse entendre sa pleine voix artificiellement et joliment inspirée selon moi du flat-6 Porsche… quand les 362 ch cumulés n’amusent pas le terrain et permettent de suivre convenablement la M4 et ses 431 ch ! Le moteur électrique, que l’on entend souvent en fond sonore et surtout à bas régime, apporte son « boost » en continu, et son couple immédiat annule tout temps de réponse du moteur thermique turbocompressé…
Si nous pouvions être dubitatifs l’an dernier au Ceram, sur la disponibilité de l’électrique « sur le long terme », force est de constater que l’autonomie électrique se maintient aux environs de 10 km dans cette utilisation soutenue : la récupération d’énergie, notamment au freinage, a été bien étudiée ! Autre a priori annulé : la poussée de l’i8 s’essouffle à peine à haute vitesse. Nous devons alors régulièrement bien avoir la puissante cumulée… Sur autoroute, la voiture semble très bien posée sur la route par ses voies larges quand sa direction semble idéale. La boite est assez rapide et nous gratifie de petits « braaps » au passage de rapport et de bons coups de gaz au rétrogradage : super !
Seuls griefs, le freinage est parfois peu naturel par le travail du régénératif, le confort semble un peu ferme malgré tout, et des passages au péage sont rendus compliqués notamment par une carrosserie bien plus large que l’habitacle et des portes en élytre difficilement ouvrables !
Je passe ensuite le relais à mon confrère Antoine de Contreappel qui semble également surpris par les bonnes performances de l’auto sur les grands axes, puis nous tombons bien d’accord sur l’agrément du retour en électrique en ville, quand la M4 se fait toujours remarquer. Notons tout de même qu’à nos arrêts pour ravitailler nos autos, l’i8 était bien celle qui électrisait le plus les regards, même si notre M4 n’était pas discrète ! Sur les petites routes, mon confrère a trouvé que l’i8 manquait peut-être d’agilité, qu’il fallait un peu « l’emmener » pour qu’elle prenne la trajectoire, en dépit de ses copieuses relances. Ses pneus avant relativement étroits pour préserver la dimension écologique de l’hybride seraient responsables d’un sous-virage arrivant plus tôt que ses rivales GT… Chose que nous n’avons pu vérifier. Dynamique oui, mais vraiment sportive, non ! Et nous n’en sommes pas étonnés.
Plaisir des yeux entre belles pierres et belles carrosseries…
Voilà que nous atteignons le superbe château de Prye, terre d’accueil du premier jour du M Festival. A l’entrée du château trône une belle sélection de modèles M et M Performance de BMW France. Les terrains intérieurs servent alors à l’exposition des voitures des membres. Preuve du soutien de BMW France, les modèles exposés seront à la disposition des membres du club pour des sessions d’essais routiers.
Les essais routiers BMW France ou comment convaincre du respect de la lignée BMW M ?
Après un premier repérage de belles BMW M, nous nous inscrivons vite aux essais et constatons le naturel succès de ceux réservés à la M4 : Ugo et moi commencerons donc par un X5 M ! Après la surprenante découverte de son dérivé coupé X6 M sur circuit, il était temps de voir ce que cela donnait sur route ! L’organisation prévoyait judicieusement une voiture « ouvreuse » avec des moniteurs, de quoi être informé des difficultés qui peuvent se présenter sur la route (voitures arrivant en face, courbe dangereuse, radars…) et ainsi permettre aux essayeurs de profiter des autos au mieux, mais dans les limites du raisonnable… Le V8 de 555 ch est toujours un régal de souplesse, de force et d’allonge ; rien ne l’arrête et nous pouvons oser dire qu’il excelle partout… L’itinéraire est sympathique et propose quelques portions sinueuses où l’on apprécie son absence de roulis, qui serait pourtant assez naturel vu le poids de plus de 2,2 tonnes !
Il est ensuite temps qu’Ugo prenne le volant d’une M135i qu’il connaît bien avec Adrien depuis le Tour Auto… Si elle pouvait paraître trop gentille sur piste, bien que compétente et joueuse, elle est très agréable sur route ; là encore, la réputation de meilleur motoriste de BMW est bien vraie, la voiture est à « taille humaine » et le conducteur se retrouve assis près de la route, ce qui peut rendre le conducteur plus à l’aise et à l’écoute des réactions de l’auto…
Quand des passionnés et leurs autos ont rendez-vous…
De retour au château, il est temps de prendre place pour le déjeuner… Notre table de blogueurs accueillera deux propriétaires de BMW M. L’un est jeune propriétaire d’une M3 E46 Cabriolet noire et cuir fauve dont le superbe état attire l’œil ! Elle a été achetée récemment avec seulement 60 000 km au compteur ! Egalement détenteur d’une M3 E36 Cabriolet bleue, voilà un amoureux des ballades cheveux au vent agrémentées du doux son du légendaire six-cylindres atmosphérique ! Autrement, un autre voisin est un récent propriétaire d’une M5 F10 choisie car la l’Audi RS6, routière sportive également, ne rentrait pas dans son garage… Il ne regrette d’ailleurs pas son choix car, sans négliger le confort avec ses jantes de 19’ « seulement », le moteur V8 de 560 ch de sa monture présente toute la souplesse agréable au quotidien, mais renferme une bonne dose de caractère idéale pour les promenades plus musclées !
Les essais routiers continueront de battre leur plein lors de cette chaude après-midi : les divers occupants de la M6 Cabriolet devaient être doublement ravis ! Des places qui étaient chères dans l’organisation de cette demi-journée !
Après une ballade rythmée en M4 aux côtés de nos confrères Antoine et de David (MyGT), il est temps de repérer attentivement les différentes autos des membres. Du côté des raretés, nous trouvons un Z1 rouge vif et ses fameuses portières encastrables, un Z3 M Coupé et ses formes généreuses ou encore une méchante M3 E30 blanche dont les doubles phares avant nous rappellent une certaine Lancia Delta de la même époque, des autos qui ont brillé en compétition ! Impossible de passer à côté des deux 1M Orange Valencia et de la noire et bandes « M » équipée d’une sortie Akrapovic du trésorier du club ou encore de quelques autos préparées pour la piste.
Un petit trajet en M4 pour bien finir la journée…
La dernière session d’essai revient au château, il est temps de reprendre nos M4 Safety Car et i8 direction l’hôtel ! Nous apprécierons la M4 en passager, soit le premier trajet dans une M4 équipée d’un échappement M Performance ! Nous y reviendrons. La soirée sera encore et toujours agréablement passée à discuter d’auto avec nos amis du jour, puis à profiter d’un instant magique : celui de voir tant de BMW M dormir côte à côte sur le parking… Ambiance !
On enfile le casque : c’est parti pour le 2ème jour du M Festival !
Direction le circuit de Magny-Cours F1 en ce deuxième jour ! Après les essais route de la gamme actuelle, les membres du club sont cette fois invités à se mettre en piste avec leurs autos. Les plus inquiets pourront même compter sur des instructeurs pour mieux les guider sur la piste mais aussi mieux exploiter les capacités de leurs autos. Royal !
Cerise sur le gâteau, des baptêmes en M4 sont organisés avec Yannick Dalmas, ambassadeur BMW M vainqueur du Mans sur BMW/McLaren en 1995. Adrien a pu côtoyer sur le Bugatti et à Pau-Arnos. Le pilote-instructeur Philippe Châtelet est aussi de la partie. J’ai eu la chance de le faire avec Yannick Dalmas qui a le « flegme britannique » d’un grand pilote… Un pilotage « propre », tout en finesse (Philippe Châtelet semblait davantage porté vers la glisse !) et pourtant des courbes avalées goulûment par une M4 imperturbable, tant en performances, qu’en adhérence en virage, en motricité et en freinage assuré ici par des disques en carbone-céramique. Pendant que nous parlons de freinage, plusieurs M3 étaient équipées de freins Porsche (!) ; de nombreuses autos ont en tout cas changé spécialement cet élément : le freinage de série trop peu endurant reste l’éternel hic de nombreuses autos griffées Motorsport, quand le carbone-céramique optionnel permet désormais d’avoir une excellente endurance pour la gamme actuelle M !
La vidéo pour obtenir un aperçu de cette journée sur piste :
Le baptême en M4 du possesseur de la M3 E46 Cabriolet noire :
La M3 E46 Cabriolet noire dont on vous parlait plus haut :
La parade du M Festival :
Une 435i très spéciale
Alors qu’une Mitjet signée BMW est surprise en train d’être pilotée à la limite sur la piste, je décide d’aller voir de plus près la 435i M Performance de BMW France.
Cette auto a été configurée pour montrer les différentes possibilités de personnalisation de cette griffe. Le carbone est un invité majoritaire ; nous le retrouvons brillant sur le diffuseur avant, les coques de rétroviseurs et l’aileron arrière spécifique. Les boucliers avant et arrière sont plus « aérés » que les versions M Sport, de quoi vraiment tutoyer l’agressivité de la grande sœur M4 !
A bord, le carbone est non verni, « pur » et garnit le levier de vitesse (ici la BVA8), la console centrale, et accompagne l’Alcantara sur la planche de bord et le volant (muni d’un repère central rouge, c’est du sport !). L’Alcantara se retrouve aussi sur les sièges, mixé avec du tissu, et l’accoudoir central.
En plus de ces éléments esthétiques sportifs, cette 435i voit son L6 3.0 turbo grimper de 306 à 340 ch, quand l’échappement M Performance rendra la sonorité du moteur plus suggestive, à l’image de notre M4… Notons les supports de GoPro à l’extérieur et à l’intérieur ; pour une mise en route commandable directement depuis l’iDrive de l’auto…
Tristesse de rentrer à Paris ? Attendez un peu… !
Voir des autos « se tirer la bourre », écouter leurs moteurs tonitruants (mention spéciale aux M3 E36 et E46 préparées très sonores !), sentir la gomme brûlée, être en bord de piste est toujours un grand moment lors des trackdays ! Nous aurions alors pu amèrement nous diriger vers nos voitures pour remonter à Paris, nostalgiques de ce beau séjour BMW M dans la Nièvre. Mais c’était oublier que nous remontions avec nos i8, M4 SafetyCar et X6 M50d !
Un échappement qui manquait à la M4…
En inversant les rôles par rapport à l’aller, c’est cette fois la M4 qui nous accueille, Ugo et moi. C’est au départ à nouveau en tant que passager que je profite de cet échappement M Performance… les vitres ouvertes bien entendu ! Après quelques accélérations en régime – notons que chacun d’entre nous s’est senti obligé de faire le « kéké » avec la M4… – et un passage d’autoroute, Ugo me cède gentiment – même si c’était difficile ! – le volant. Reprendre en main l’auto qui me paraissait indomptable sur la zone humide du Céram et qui m’avait dernièrement un peu impressionné, je l’avoue, sur la piste de La Ferté-Gaucher… Vous nous pardonnerez, chers lecteurs, de ne pas avoir essayé le mode Eco Pro sur la M4… Nous le ferons, promis, si BMW nous offre la possibilité de la découvrir sous toutes ses coutures en longue durée… A bon entendeur !
Dès les premières accélérations, un timbre très métallique et aigu s’échappe de l’échappement en accélération prononcée, signe d’ouverture des valves d’échappement… De quoi rappeler des certaines M3 et leurs L6 atmo… Voici le son qui manquait à la M4 : son bruit d’origine pouvait sembler trop grave, presque terne et sans vraiment de finesse. Voie d’insertion sur l’autoroute, voilà que l’i8 prend le large ; à notre tour, la M4 bondit en avant ! Comme sur la piste, il n’y as pas de mystère : la M4 est bien nettement plus radicale que toutes ses sœurs de gamme…
Outre ce moteur plein comme un œuf dès les bas régimes (où d’ailleurs nous entendons largement le turbo travailler… contre le moteur électrique sur l’i8) dont la poussée s’intensifie toujours en haut régime, la direction, offrant un bon retour d’informations, devient bien ferme en mode Sport+, quand la boite DKG 7 nous gratifie de généreux à-coups aux passages de rapport furtifs en mode Sport+. Ajoutez à cela le chant libéré du L6 biturbo et ses « braaap » au relâchement des gaz, et une motricité semblant facilement prise en défaut sur les premiers rapports et nous pouvons confirmer que la M4, c’est du sport ! Un bruit qui nous donne irrémédiablement l’envie de jouer avec les palettes sur l’autoroute, pour jouer de toute la partition de l’auto, bien grave à bas régime à plus métallique dans les tours… Sur cette petite prise en main routière, nous remarquerons tout de même que, passée en mode Confort, la suspension n’a vraiment plus rien d’inconfortable, et la M4, comme ses devancières, reste une auto parfaitement polyvalente. Un superbe moment de roulage en somme, à admirer l’arrière spectaculaire de l’i8…
Après le loup, l’agneau ?!
D’accord, j’exagère ! Mais il n’empêche, et malheureusement pour ce cher X6 M50d et ses modestes (!) 381 ch, prendre son volant après la virulente M4 est cruel pour lui… A la brutalité du moteur de la M4 succède une certaine linéarité du moteur diesel tri-turbo dans cette insertion d’autoroute… La position de conduite est bien plus haute et naturellement le poids bien plus élevé confirment également ces moindres sensations !
Malgré le retard pris sur les deux autos de devant, la prise de vitesse est conséquente, remise hors contexte… quand l’agrément est de très haute volée. Nous confirmons la merveilleuse association du L6 diesel BMW et de la BVA8, que nous avions découvert sur le X3 xDrive 35d. L’association entre ces crèmes de diesel, forts en couple, aussi pleins à bas régimes que dotés d’une excellente allonge, à la soyeuse et bien connue boite automatique ZF de la marque, ne peut être qu’un mariage réussi. De quoi vouloir aligner les kilomètres, confortablement installé et appréciant l’excellent système audio Harman Kardon… Arrivés dans l’agglomération parisienne, le X6 semble étonnamment « agile » et à l’aise dans la circulation, malgré son gabarit conséquent. La position de conduite dominante doit largement aider…
Nous atteignons finalement à nouveau le parc presse BMW pour rendre nos bijoux… Trois autos décidément attachantes pour se rendre à un premier M Festival réussi ! Les évènements du BMW M Club seront donc à suivre de près !
N.B. : Votre serviteur n’avait hélas pas sa GoPro lors de l’instant T du baptême avec Yannick Dalmas. Nous retrouverons alors dans la vidéo du M Festival le baptême en M4 de notre ami propriétaire de M3 E46 Cab’ avec Philippe Chatelet : à cause sans doute d’une M4 réglée en « Confort » sur route, il n’avait pas trouvé la bestialité qu’il attendait de cette auto ! Un baptême qui lui a, semble-t-il, fait changer d’avis ! Il nous aura également offert un tour dans sa belle auto ; un grand merci à lui et… peut-être à bientôt sur Abcmoteur pour une découverte de près de son auto !
Pour le concours d’élégance de Pebble Beach, BMW n’est pas venu qu’avec la M4 GTS (lire : Une BMW M4 GTS Concept bien hydratée), le concept-car 3.0 CSL Hommage R était également de la partie. La lettre « R » indiquant qu’il s’agit maintenant de la version de course !…
La 3.0 CSL de 1975 revisitée… et beaucoup plus techno
Souvenez-vous, en mai dernier BMW présentait au concours de Villa d’Este la 3.0 CSL Hommage en souvenir du célèbre coupé des années 1970 (lire : BMW rend hommage à la 3.0 CSL). Pour l’événement américain, l’auto a été revue afin de rappeler la 3.0 CSL de course datant de 1975.
Les jantes de couleur or mat sont en 21 pouces
A l’extérieur, les références au passé se caractérisent par la teinte blanche, ainsi que les bandes de la décoration M, sans non plus oublier la calandre verticale et le double aileron arrière. Le numéro 25 a été appliqué sur les portes.
La 3.0 CSL Hommage R profite d’un éclairage à led et au laser
En revanche, l’intérieur se tourne résolument vers le futur avec une présentation très moderne et minimaliste. Les sièges baquets immaculés sont en fibre de carbone. L’assise reçoit une sellerie cuir, tandis que le pilote est maintenu par un harnais six points. Ce dernier qui est revêtu d’une combinaison spécifique et d’un casque avec affichage intégré (vitesse, régime moteur et rapport engagé) peut contrôler un mystérieux indicateur de charge « eBoost »…
Les garnitures en bois cohabitent avec un arceau de sécurité en fibre de carbone
Chez Abcmoteur, on trouve la BMW 3.0 CSL Hommage R nettement plus réussie que la variante dévoilée en Italie au printemps dernier. L’abandon de la couleur jaune n’y est sans doute pas étrangère ! Malheureusement, le constructeur a bien indiqué qu’aucune commercialisation de son modèle néo-rétro n’est prévue…
Dans le monde de l’automobile, rares sont les rumeurs infondées. Ainsi, le mois dernier, dans un article spécial bruits de couloir, nous évoquions la probable présentation lors du Concours d’élégance de Pebble Beach d’une M4 GTS Concept (lire : Nouveautés : elle court, elle court la rumeur…). Une information aujourd’hui officialisée !
Pour les circuits
Voilà qui tombe plutôt à pic car cette M4 plus exubérante débarque quelques jours avant la révélation de la nouvelle Mercedes Classe C AMG 63 Coupé… même si pour l’instant, la bavaroise en est au stade du show-car. La version de série devrait apparaître au cours du prochain hiver.
Comme la M4 « normale », la GTS est annoncée à Pebble Beach avec un show-car.
BMW poursuit une longue tradition de ce qu’il appelle les « éditions spéciales » de son emblématique coupé sportif, nommé jusqu’il y a peu M3, avec à chaque fois des caractéristiques communes : puissance accrue, construction allégée ou encore production en quantité limitée. En clair, la GTS sera une version plus radicale de la M4. Voilà qui est fort prometteur, car la version de base est déjà très joueuse (lire notre essai).
Un aileron qui veut tout dire
D’un point de vue esthétique, le premier élément qui attire le regard est le grand aileron fixé à la malle. Il est réalisé en carbone, un matériau également employé pour la lame aérodynamique qui a été ajoutée sous le bouclier avant. Ces deux éléments sont réglables manuellement, pour s’adapter à l’utilisation de l’auto. Le capot est en plastique renforcé de fibre de carbone (PRFC), ce qui permet d’abaisser le poids et le centre de gravité.
La carrosserie est recouverte d’une teinte « glacée » Frozen Dark Grey, qui met en valeur les détails orange, notamment les jantes. Ce sont des 19 pouces à l’avant et des 20 pouces à l’arrière, chaussées de pneus Michelin Sport Cup 2. BMW indique que la M4 GTS Concept peut être dotée « en option » de roues hybrides en PRFC, une innovation qui arrivera prochainement en série.
De l’eau dans le moteur !
Autre élément qu’une future BMW M recevra en avant-première : des feux arrière avec technologie OLED (diodes électroluminescentes organiques). La différence par rapport à des LED classiques ? Selon les mots de BMW, les OLED « émettent une lumière non pas ponctuelle, mais surfacique et homogène ». Surtout, elles sont plus fines, ce qui permet de créer des signatures lumineuses très sophistiquées.
Pour l’instant, BMW ne dévoile pas l’habitacle. Il ne se montre également pas bavard sur les caractéristiques du moteur, qui sera un six cylindres double turbo. La puissance d’une M4 normale est de 431 ch. Seule révélation intéressante : le concept est doté d’un bloc avec injection d’eau.
Hyper refroidie
Quel est le principe ? Lors de sa vaporisation, l’eau absorbe une partie de l’énergie contenue dans son milieu ambiant. Injectée sous forme de brume dans le collecteur du module d’admission, elle permet un refroissement significatif de l’air d’admission. La température finale de compression dans la chambre à combustion baisse. Le moteur peut ainsi fonctionner avec une pression de suralimentation plus élevée et « un point d’allumage décalé davantage dans le sens de l’avance ».
Les avantages de cette technologie sont un gain de puissance et de couple, tout en réduisant la sollicitation thermique de pièces importantes, améliorant ainsi la durée de vie du moteur. Autre particularité de la GTS : des radiateurs supplémentaires pour la boîte de vitesses et les turbos.
Les fans de BMW n’en peuvent plus d’attendre la M2. Ce petit coupé sportif vient de recevoir des illustrations donnant un aperçu fiable de ce que l’on devrait découvrir dans les prochains mois. De quoi faire monter l’attente d’un cran supplémentaire !…
La M2 déshabillée virtuellement
En utilisant des photos espions d’un prototype de la BMW M2, le forum 2addicts a publié trois images retouchées montrant l’auto sans aucun camouflage. Ce qui permet de se rendre compte de ce à quoi ressemblera le futur modèle à l’Hélice. Le résultat est réussi et prometteur. La petite allemande ne devrait pas manquer de caractère !
Le bouclier avant de la BMW M2 est particulièrement imposant et intimidant !
Au chapitre mécanique, la M2 est toujours annoncée selon les rumeurs avec 370 ch et 465 Nm de couple issus de son six-cylindres en ligne suralimenté N55. D’une cylindrée de 3,0 l, ce bloc devrait bénéficier d’une fonction d’overboost apportant 35 Nm de plus sur des plages de régime moteur faibles et moyennes.
La transmission sera une boîte manuelle à 6 rapports en série et une boîte automatique à double embrayage à 7 rapports en option. Quatre couleurs de carrosserie seront disponibles (Alpine White comme sur les photos, Black Sapphire, Long Beach et Mineral Grey).
La présentation officielle de la BMW M2 aurait lieu en octobre prochain selon BMW Blog. Elle ne sera donc pas au salon de Francfort en septembre prochain.
Voici les spyshots qui ont servi pour les illustrations :
Cela fait déjà plusieurs années que des bruits de couloir concernant l’arrivée d’un modèle supplémentaire au sein de la gamme « i », les modèles « propres » de BMW, reviennent régulièrement. La prise de décision pour la marque à l’Hélice semblait hésitante, mais une déclaration du PDG vient confirmer l’intérêt du constructeur à élargir son offre…
La rumeur d’une i5 plus que jamais vraisemblable
Il est vrai qu’actuellement BMW propose deux extrêmes caractérisés d’un côté par la citadine i3 et de l’autre par la sportive i8. Entre les deux, la place est vaste pour proposer un modèle plus polyvalent. Le journal allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung a pu s’entretenir sur le sujet avec Harald Krueger qui affirme « qu’entre l’i3 et l’8, il y a de la place en considérant plusieurs points de vue ». Malheureusement, il a indiqué ne pas pouvoir livrer davantage d’informations…
La BMW i8 en photo ci-dessus ne devrait bientôt plus être la seule offre puissante de la gamme i
Il faudra donc encore patienter – jusqu’au salon de Francfort au mois de septembre prochain ? – pour en apprendre davantage sur la futur i qui rejoindra les deux modèles existants. Le plus plausible serait une i5. D’un gabarit similaire à une Série 5, cette berline puissamment motorisée serait, selon les rumeurs, proposée en 100 % électrique ou en hybride rechargeable. De quoi une nouvelle fois inquiéter le leader actuel de ce segment qu’est Tesla. Sans oublier que Porsche devrait très prochainement présenter un concept préfigurant sa « tueuse » de Model S… (lire : Une petite sœur pour la Porsche Panamera à Francfort ?)
Il y a quelques jours, Arnaud partageait avec vous son expérience sur circuit avec la gamme BMW M quasiment réunie au complet. En tant que passionnés d’automobile, sur Abcmoteur on ne reste pas non plus – et devrais-je dire encore moins ? – insensible aux anciennes sportives bavaroises…
Les meilleures générations de M3 et M5 ?
Petit plaisir du soir donc avec une vidéo montrant deux modèles emblématiques de la firme à l’Hélice faisant respirer leur mécanique. Je fais allusion aux M3 E46 et M5 E39.
La première est apparue en 2000 et un reçoit un bloc dans la pure tradition de la maison, c’est-à-dire un six cylindres en ligne. Cubant à 3 246 cm3, ce bloc atmosphérique de 343 ch affiche un rendement exceptionnel de près de 106 ch au litre ! A l’époque, seules les Ferrari 360 Modena (3,6 l 400 ch) et Honda S2000 (2,0 l 240 ch) sortaient plus de chevaux par litre. La seconde est la M5 E39 équipée de son V8 4,9 l développant 400 ch à 6 600 tr/min…
Dans les deux cas, ces moteurs possèdent une bande-son à donner des frissons. Pour les écouter, cela se passe ci-dessous dans la vidéo de BerlinTomek :
Vous êtes plutôt amateur du cri métallique du L6 ou bien envouté par le ronflement du V8 ? Pour ma part, ce sera la M3 (elle me rappelle mon E36 323i), bien que la M5 soit loin d’être désagréable à entendre !
381 ch sous le pied droit… et pourtant devant nous, les encombrements parisiens nous empêchent de libérer les chevaux. Votre serviteur profite tout de même d’un bien agréable moment à l’arrière du dernier X6 M50d, son accueil chaleureux et sa sono Bang&Olufsen réussissant à nous apaiser en pareille situation ! Si ce moteur ne sera que peu exploité sur le trajet, 3 784 ch de 8 moteurs BMW nous attendent en bord de la piste des Circuits LFG ! C’est peu dire que mes confrères et moi piaffent d’impatience !
Une fois arrivés, après avoir vu un bel échantillon du parc presse BMW France devant les bâtiments de LFG, nous ne tardons pas à nous rapprocher de la piste ! Là nous attendent nos pilotes-instructeurs du jour, tout aussi souriants que nous de participer à une telle manifestation… Après un petit briefing, il est temps de choisir sa première monture : ce sera alors une M6 Gran Coupé, sans doute la moins radicale du plateau… même avec 560 ch !
M6 Gran Coupe : une élégante et athlétique grande berline… seulement ?!
Vous voulez une voiture de haut standing accueillante pour les passagers et aussi effilée qu’un coupé ? La Série 6 Gran Coupé pourrait être une bonne candidate… Que demander de plus ? Un moteur de caractère ? Par chance, BMW Motorsport s’est penchée dessus en la dotant du V8 bi-turbos TwinScroll (gaz d’échappements des cylindres 1, 2, 3, 4 séparés de ceux des cylindres 5,6,7,8) de 4,4 L de cylindrée et 560 ch des sœurs M5 et M6 Coupé et Cabriolet. De là à amener cette auto bien plus Grand Tourisme que super-sportive sur la piste, il n’y a qu’un pas… que BMW France a franchi !
Moteur, le V8 se réveille notablement, mais sans extravagance. On roule alors à nouveau sur ce bitume de la partie technique et sinueuse des circuits LFG (souvenez-vous le comparatif GTi et la M3 e92 de Drift’n Grip) et nous reprenons doucement nos marques, essayant d’appliquer au mieux les conseils de notre sympathique instructeur ! Avec un différentiel actif M qui répartit continuellement le couple entre les roues arrière pour optimiser la motricité et le comportement, et une régulation électronique de l’amortissement en continu pour réduire les mouvements de caisse (plongée, roulis) les ingénieurs BMW M ont donné à cette M6 les outils pour qu’elle garde son rang dans ce genre d’exercice extrême. Malgré tout, et bien que nous redécouvrions progressivement la piste, sans encore être encore très à l’aise, le poids et l’encombrement de l’auto (pas loin de 2 T et 5 m de long) ne se font pas oublier, notamment sur cette piste assez lente et technique. Avec ce comportement sans histoire (peut-être sans beaucoup d’émotions également), nous retiendrons davantage l’agrément mécanique… de très haute volée !
Nous l’avions déjà entraperçu l’an dernier : ce V8 biturbo est une merveille ! Extrêmement souple et onctueux, d’une sonorité artificiellement inspirée de l’ancien V10, il est capable de vous coller au siège dès les bas régimes avec son couple herculéen de 680 Nm dès 2 000 tr/min sans montrer de mauvaise volonté à monter en régime, bien au contraire ! Un excellent moteur s’alliant à une non moins excellente boite 7 rapports à double embrayage M DKG, gage de passages de rapport réactifs et volontaires, même si, peut-être pas réglée de façon optimale, elle ne laissait ici pas assez le moteur en régime ; ce qui l’obligeait souvent à un brutal rétrogradage. L’ensemble permet tout de même de copieuses relances en sortie de virage après des entrées permises par un freinage carbone-céramique (disques de 410 mm et étriers fixes à six pistons à l’avant et 396 mm à l’arrière !) permettant de performantes et constantes décélérations.
X6 M : un SUV (enfin SAC, Sport Activity Vehicle) qui nous a tous bluffé sur la piste…
Une chose est sûre : il ne fait pas dans la finesse… mais alors, pas du tout ! Il ? Le X6 M bien sûr ! Bouclier avant aux prises d’air hypertrophiées, rétroviseurs effilés M, bouclier arrière élargi et accueillant deux doubles sorties d’échappement s’ajoutent au look déjà intimidant du X6, à ne pas recommander aux amateurs de voitures discrètes ! Mais alors, comme la M6, et encore plus ici, que vient faire un tel mastodonte en bord de piste ?! (Encore) plus de poids (2 340 kg), un centre de gravité bien plus élevé, voilà de quoi imaginer un comportement pataud, un freinage avouant ses limites et des mouvements de caisse… Eh bien, que nenni ! On nous a promis un comportement bluffant, eh bien nous l’avons vérifié…
Une fois l’idée acceptée d’être assis si haut sur un circuit, nous attaquons les courbes de plus en plus fort… et sommes impressionnés par la vigueur du V8 de la M6 – doté ici d’un bruit plus « brut » et pas déplaisant ! – qui développe ici 575 chevaux pour 750 Nm de couple dès 2 200 tr/min ! Notons aussi la bonne performance du freinage – ici composite – (à nouveau étriers fixes 6 pistons à l’avant), et surtout l’absence totale de tout mouvement de roulis ! Un miracle rendu possible par un système anti-roulis Dynamic Drive et des stabilisateurs à pilotage hydraulique et sans aucun doute par le mode Sport+ de l’amortissement piloté, rendant plus ferme l’amortissement de l’auto. La direction se montre précise et assez directe pour lancer les 2,2 tonnes avec tact dans les virages ; le système xDrive privilégiant largement le train arrière dans ces conditions de roulage bien particulières, tout en intégrant la gestion variable du couple entre les deux roues arrière que l’on avait sur la M6…
Autre surprise, même si le X6 M n’a pas le droit à la DKG de ses sœurs en embarquant une plus traditionnelle BVA8 retravaillée, son réglage le plus sportif passe les rapports avec un bon petit « à-coup » pour les sensations, et un « braaaap » rappelant la délurée Mercedes A 45 AMG…, tout en gardant tard les rapports en régime, et rétrogradant d’elle-même, souvent. Une presque-DKG alors ! Si la BVA8 de la gamme classique pouvait bénéficier de ces efforts pour plus de réactivité en conduite active…
BMW a essayé de jouer avec les lois de la physique et nous a largement surpris ! Le poids reste tout de même un ennemi sur la piste… Attendons alors la suite !
Joueuse et réactive, la petite M135i dans son élément !
De l’imposant X6 M, nous passons sans transition à la plus petite des BMW présentes : la M135i en version xDrive. Rappelons que cette Série 1 fait partie de la gamme M Performance, moins radicale que les préparations Motorsport. Installés plus bas, dans une auto à « échelle humaine », nous voici déjà plus à l’aise !
Lors des premiers tours de roue, nous retrouvons le joli timbre du six-cylindres turbo Twinscroll que nous avions bien apprécié lors des essais corses de la M235i cabriolet. 326 ch et 450 Nm de couple qui permettent des performances très satisfaisantes sur la piste… même si ce moteur semble faire « petit bras » à côté du gros V8 bi-turbo ! Il semble logiquement plus creux à bas régime (tout est relatif !!) et s’essouffle légèrement au dessus des 6 500 tr/min, un point très notable sur la piste. Le freinage est performant avec les freins M Sport et étriers bleus, même si, point déjà remarqué plusieurs fois sur Abcmoteur, il manque de mordant, avec une attaque de pédale manquant de précision. La direction à démultiplication variable est suffisamment ferme et précise de son côté.
Les trains roulants abaissés de 10 mm par rapport aux Série 1 classiques couplés au mode Sport+ plus ferme de la suspension adaptative, permettent un joli comportement de l’auto, avec un train avant mordant, quand le système xDrive privilégie largement le train arrière : un léger coup d’accélérateur volant à peine braqué et l’on sent ce train arrière joueur ! Les tours de piste se seront effectués avec le mode manuel de la BVA8, performant à la montée de ces rapports resserrés qui permettent de pleinement exploiter le moteur ; alors que les rétrogradages sont parfois suffisamment réactifs, parfois paresseux. Une boite très convaincante, mais tout de même plus orientée pour le quotidien que pour un usage aussi extrême, même si elle ne démérite pas ; un qualificatif très adapté à l’auto également… de quoi laisser une belle place à l’imminente et radicale M2 de 370 ch environ !! Vivement !
M4 : Last but not least!!
Nous finissons cette belle soirée par la M4, sans doute l’une des BMW de route les plus « pistardes » qui soit ! Par chance, voilà une auto qu’Abcmoteur commence à bien connaître, et qui nous as toujours impressionné et/ou intimidé, sur le Ceram de Mortefontaine, ou encore sur le circuit des 24 heures et le Bugatti du Mans en nous montrant, en pilote ou en passager, toute son efficacité et sa bestialité !
En effet, si la gamme traditionnelle de la marque à l’hélice tend à s’assagir pour mieux coller aux attentes des marchés américains et asiatiques et à faire taire le cliché de « l’Allemande inconfortable », BMW a vraiment pensé ses M3 berline et M4 comme des autos adaptées au circuit. Un gros travail a été fait sur le poids (1 497 kg en boite mécanique !) en utilisant notamment des matériaux légers : une barre anti-rapprochement est en aluminium ; l’autre en carbone ; des trains roulants en aluminium, des organes mécaniques allégés, des cylindres non chemisés, un vilebrequin en acier forgé, un toit et un arbre de transmission en carbone pour un moteur plus réactif, des jantes en magnésium. Les freins sont également en carbone-céramique optionnels, de quoi permettre de gagner 7 kg et d’obtenir une bien meilleure endurance en enchaînant les tours de piste (en gardant un bon coefficient de friction lors de très hautes températures)… Attention tout de même à la fragilité de ces freins lors des sorties de piste en bacs à graviers, déjà qu’ils coûtent plus de 7 000 € !
Parlons aussi d’un échangeur air/eau exclusif ; une circulation d’eau indépendante refroidie par un radiateur tout proche de l’admission permet de refroidir l’air du moteur et régule alors toute la surchauffe incluse par les deux turbos. Enfin, un radiateur supplémentaire, habituellement inactif, saura refroidir la mécanique en cas de journée circuit. De quoi prouver que notre session ne sera qu’une promenade de santé pour la M4 !
Première accélération, voilà que les valves de l’échappement s’ouvrent et laissent échapper un son rauque et puissant, qui tranche en effet avec les douces et mélodieuses sonorités des précédents moteurs à quatre, six et huit cylindres atmosphériques. La poussée qui l’accompagne est assez violente, bien plus que son grand frère V8 biturbo, sans compter que votre tête est plaquée contre l’appui-tête à chaque passage furtif de la DKG dans sa configuration la plus extrême ! Premier freinage, idem, quelle puissance et quel mordant ! Voilà qui est bien suffisant à nous intimider après la « gentille » M135i. A la ré-accélération, les 550 Nm du moteur donnent du travail au différentiel électronique repris de la M6 et à l’antipatinage, même sur cette piste bien sèche ! Tour après tour, nous prenons confiance, nous pourrions tout de même freiner bien plus tard, quand nous essayons d’accélérer plus progressivement pour ménager l’antipatinage ! L’auto est en tout cas d’une efficacité, d’une précision et d’un naturel sidérants, que nous aurons du mal à mettre en défaut, sans être pilote !
Le dénouement de cette journée se fera avec un baptême par nos pilotes-instructeurs dans cette fabuleuse M4 ; derniers tours des autos sur cette piste et donc plus de pitié pour les pneus arrière qui fumeront tant et plus de gomme ! Alors que nous essayions de rouler avec en respectant les trajectoires, nos pilotes trouvent bien plus drôle de les prendre avec la voiture en travers ! Nous autres avons alors beaucoup de progrès à faire sur la piste ! Attention, les 550 Nm de couple délivrés sans filtre électronique peuvent tout de même les surprendre, ce qui complique les glisses, sans doute plus progressives avec les anciennes M3 atmo.
Chacun d’entre nous est reparti avec une foule de très bons souvenirs grâce à BMW France qui a organisé cette journée et à des pilotes-instructeurs aussi sympathiques que pointus en pilotage et connaissance technique des autos.
Outre sa longueur et sa dangerosité, le Nürburgring est aussi connu pour tous ces véhicules improbables que l’on peut y croiser (lire : Les rencontres les plus insolites au Nürburgring). Toutefois, pensiez-vous y voir la police à l’attaque à bord de leur voiture de service ?
La polizei prend des cours de pilotage ?
Vous croyiez peut-être avoir un peu de tranquillité avec les forces de l’ordre en allant vous défouler sur piste au volant de votre bolide ? Et pourtant, la vidéo de Cvdzijden (à découvrir en fin d’article) nous montre une BMW Série 5 Touring de la polizei roulant à vive allure sur l’Enfer Vert !
La sirène n’était pas enclenchée !
Une scène qui suscite des interrogations chez Abcmoteur. L’hypothèse la plus amusante serait que ces policiers profitent de leur pause du midi pour aller s’amuser, mais en réalité il s’agit sans doute de cours d’entraînement au pilotage, notamment à haute vitesse. Un exercice qui n’est pas inutile pour les gardiens de la paix, qui plus est en Allemagne alors que certaines portions d’autoroute ne possèdent pas de limitation de vitesse.
Au passage, nos policiers français doivent sans doute envier leur homologues d’outre-Rhin ! Et pourquoi pas proposer à leurs supérieurs un stage chez nos voisins avec leurs Renault Megane RS ?…
Chez BMW, rien n’est laissé au hasard. Généralement, lorsqu’un nouveau modèle est présenté, dès le lendemain il est possible de passer commande. La preuve avec la nouvelle Série 7, dont les premières images ont été dévoilées hier soir et qui peut d’ores et déjà être réservée (la production a d’ailleurs déjà débutée). Les livraisons commenceront le 22 octobre.
De 265 à 450 ch pour commencer
Trois versions composent la gamme de lancement. Le modèle de « base » est la 730d, avec six cylindres 3.0 diesel de 265 ch. Au-dessus se place la 740i avec six cylindres 3.0 de 326 ch. La plus puissante pour le moment est la 750i avec V8 de 450 ch. Toutes ces variantes sont dotées d’une boîte de vitesses automatique 8 rapports. La transmission intégrale est en option sur la 730d (+ 3.400 €) et est en série sur la 750i.
Pour rouler avec la nouvelle Série 7, il faut débourser au minimum 86.500 €.
Il y a trois niveaux de finition. Impossible évidemment de vous citer tous les équipements proposés, cela prendrait trop de temps ! La version de base intègre d’office l’accès/démarrage mains libres, la borne wi-fi intégrée, les jantes alliage 18 pouces, la navigation avec écran tactile et les commandes gestuelles, les optiques et antibrouillards full LED, la sellerie cuir, les sièges avant chauffants, la suspension pneumatique, la peinture métallisée…
Deux tailles : XL ou XXL
La version Exclusive gagne l’affichage tête-haute, la caméra de recul, les accoudoirs et le volant chauffants, la Hi-fi Harman-Kardon 16 haut-parleurs, la vision 360° ou encore le toit en verre coulissant. La M Sport reprend l’équipement de l’Exclusive et se distingue par un kit carrosserie spécifique, donnant une allure plus sportive à l’auto.
Tous les moteurs sont proposés avec la déclinaison Limousine, allongée de 14 cm. Mais la 730Ld a forcément quatre roues motrices. Pour l’intimité, cette version reçoit dès le niveau d’accès des stores pare-soleil électriques pour la lunette et les vitres latérales arrière.
A noter que BMW annonce que le lancement de la variante hybride plug-in 740e interviendra courant 2016.
Les prix
730d > Base : 86.500 €, Exclusive : 99.500 €, M Sport : 102.850 €
740i > Base : 91.100 €, Exclusive : 104.100 €, M Sport : 107.450 €
750i xDrive > Exclusive : 120.900 €, M Sport : 124.250 €
Une soixantaine de pages ! Heureusement que je n’ai pas imprimé le dossier de presse de la nouvelle Série 7, Dame Nature n’aurait pas été contente. Alors oui, il y a du blabla pas toujours utile (parfois plusieurs lignes pour décrire un pli de carrosserie), mais il y a beaucoup à dire sur cette auto, nouvelle version du vaisseau amiral de BMW qui a le privilège d’inaugurer des équipements, technologies et moteurs inédits, qui se retrouveront pas la suite sur d’autres autos de la firme. Résumer cela en une news est d’ailleurs mission impossible.
Deux longueurs
La nouvelle Série 7 était très attendue. BMW se devait de frapper fort, deux ans après l’arrivée de la Mercedes Classe S W222, une étoile qui a positionné la barre très haut sur le segment des routières de luxe, n’hésitant pas à se mesurer aux limousines anglaises. On attendra de découvrir l’auto en réel dans les allées du Salon de Francfort pour dire si la firme munichoise a su rattraper son retard sur la S… voire a pris de l’avance.
Plus grande, plus raffinée, plus puissante, plus légère, plus écolo…
La Série 7 cru 2016 mesure 5,10 mètres de longueur. Une version Limousine est déjà annoncée, allongée de 14 cm au niveau de l’empattement. Son design était connu depuis plusieurs mois, un modèle sans camouflage ayant été photographié à Noël ! Même sans cela, il n’y aurait pas eu de surprise.
Intérieur sage
La Série 7 évolue par petites touches, avec des lignes sobres et les proportions habituelles des BMW (habitacle reculé, capot étiré…). Dommage qu’elle adopte comme de nombreuses soeurs des optiques collées aux haricots de la calandre. Cela manque de finesse. Full LED de série, les phares peuvent en option recevoir la technologie laser.
Ne nous éternisons pas sur l’extérieur (il y a tellement à dire après), pour regarder ce qui se passe à l’intérieur. La 7 laisse l’aspect futuriste à l’i8 : la planche de bord conserve une architecture classique, avec la fameuse console orientée surmontée d’un large écran. Grande innovation pour BMW : il est tactile ! Mieux : on peut le commander sans le toucher : certaines fonctions sont activées d’un mouvement de la main. L’instrumentation apparaît sur un écran 12,3 pouces. La présentation varie en fonction du mode de conduite choisi.
Elle se gare sans vous
La Série 7 inaugure un nouvel affichage tête-haute, avec une surface de projection sur le pare-brise agrandie de 75 %. Comme sur la S, la nouvelle 7 met le paquet en matière de confort avec des sièges climatisés, chauffants, massants… En option, celui de droite à l’arrière peut s’incliner jusqu’à 42,5°. Déjà officialisé en avril, le système de stationnement autonome (l’auto effectue les derniers mètres sans vous) est de la partie.
Il fera donc bon de voyager en deuxième rangée. Mais, fidèle à son ADN, BMW n’a pas oublié le plaisir de conduite. Selon la marque, l’auto sait aussi bien se comporter en tapis volant qu’en berline sportive, prête à en découdre avec la Porsche Panamera. Pour cela, elle commence par faire attention à son poids pour être plus agile.
Régime carboné
Jusqu’à 130 kg ont été gagnés par rapport à l’ancienne version, notamment grâce à l’utilisation de plastique renforcé de fibre de carbone pour la structure. Le centre de gravité est plus bas et les masses parfaitement réparties (50/50). En option, BMW propose des roues arrière directrices. On trouve aussi dans les suppléments un antiroulis actif. A noter que la suspension pneumatique est en série dès le niveau de base.
Quatre versions sont disponibles au lancement. La 740i hérite d’un nouveau six cylindres 3.0 de 326 ch. La 750i conserve un V8, revu en profondeur et développant 450 ch. Les amateurs de gazole se tourneront vers la 730d avec six cylindres en ligne 265 ch. La gamme est complétée avec la déclinaison hybride rechargeable 740e, capable de parcourir jusqu’à 40 km sans utiliser une goutte d’essence. Cette version associe un quatre cylindres essence à un bloc électrique, pour une puissance cumulée de 326 ch.
Dans tous les cas, la boîte de vitesses est une automatique à 8 rapports. On attend maintenant la version M pour lutter avec les AMG ! BMW en donne un avant-goût en proposant un pack esthétique M, qui va très bien à l’auto.
Il y a quelques jours, nous vous présentions sur Abcmoteurla deuxième génération du BMW X1 (F48). Depuis, des spéculations sur une version musclée X1 M ont fait surface sur Web…
Pour répondre à la concurrence
Rien n’est confirmé à l’heure actuelle sur un potentiel BMW X1 M. Toutefois, la marque à l’Hélice propose déjà les X5 M et X6 M. Les X3 M et X4 M étant pressentis pour apparaître dans un avenir proche, les équipes de M Motorsport ne devraient pas être récalcitrantes à travailler sur le petit dernier SUV de la gamme. Le site internet Top Speed a d’ailleurs imaginé à quoi il pourrait ressembler comme vous pouvez le constater sur l’image visible ci-dessous :
Avec un look agressif, un moteur puissant, ainsi qu’un gabarit compact, le BMW X1 M aurait de quoi séduire
Cette auto survitaminée irait marcher sur les plates-bandes de Audi et Mercedes qui commercialisent respectivement les RS Q3 (340 ch) et GLA 45 AMG (360 ch). BMW est attendu avec une puissance similaire, sans doute en utilisant le six-cylindres 3,0 l de la future M2 qui aura été légèrement dégonflé pour l’occasion. Le problème étant que ce SUV est une traction, ce qui ne simplifie pas la tâche.
Le BMW X1 M arriverait en 2017 à un prix supérieur à 50 000 euros, néanmoins ce projet qui trouverait sans doute sa clientèle paraît pour le moment peu probable.
BMW est reconnu pour la qualité de ses châssis et plus particulièrement pour leur dynamisme. Des valeurs que la Série 3, modèle fétiche de la marque allemande, a dilué ces deux dernières générations (E90 et F30)…
Objectif : redevenir la référence en plaisir de conduite !
La BMW Série 3 G20 ne bousculera pas son style, mais elle reposera sur une nouvelle plateforme (crédit : Larson pour Auto Bild)
Le constructeur devra donc revoir ses réglages et notamment sa suspension qui n’offre pas entièrement satisfaction. Un gain de poids d’une centaine de kilos est également prévu à l’aide de matériaux plus légers. Un bon point qui bénéficiera au plaisir de conduite cher à la marque en plus de diminuer la consommation en carburant. En outre, le système de quatre roues directrices proposé en option sur les Série 5, Série 6 et Série 7 devrait être de la partie et ainsi améliorer grandement les capacités de l’auto sur les routes sinueuses.
Pour le reste, la future Série 3 se mettra à la page en terme d’équipements. On pense par exemple au système multimédia iDrive qui deviendra tactile, recevra un écran plus grand et sera mis à jour. Une version à conduite autonome ne sera pas prête avant dix ans.
Du côté des motorisations, les blocs gagneront en puissance. Le six-cylindres 3,0 l de la 340i passera de 326 ch à 365 ch. Les M3 et M4 (voir notre essai) iront titiller les 500 ch grâce à une refroidissement moteur optimisé. Enfin, des motorisations plug-in hybride et électrique pourraient être commercialisées après le lancement des motorisations classiques qui aura lieu d’ici 2 à 3 ans.
Un nombre simple pour commencer : 730.000. Soit la quantité de X1 première monture écoulée sur la planète en six années de vie. Un joli succès… auquel BMW s’attendait forcément (même s’il ne le dira jamais haut et fort) après la réussite du X3 (voir notre essai) et qui explique que la marque n’a pas trainé pour lancer une génération 2.
Plus typé SUV
Dans ce cas de figure, généralement la prise de risque est minimale. Mais la firme à l’hélice n’a pas hésité à revoir sa copie en profondeur pour séduire encore plus de clients ! Et le constructeur germanique doit déjà avoir le sourire ce matin en regardant les réactions plutôt positives que suscitent les premières images officielles. Il est vrai que, si le X1 était populaire, son look un peu bancal sous certains angles ne faisait pas l’unanimité.
Une semaine avant la Série 7, BMW renouvelle un autre de ses piliers : le SUV compact X1.
BMW corrige cela avec le nouvel opus, qui en gardant une silhouette plutôt dynamique, gagne en élégance. L’engin ressemble moins à un petit break surélévé. Il appartient clairement au monde des SUV, conservant d’ailleurs de nombreuses protections en plastique brut. Voilà qui fait nettement la différence avec son rival de chez Mercedes, le GLA qui mesure juste 2 cm de moins en longueur (4,42 m contre 4,44 m). On a d’ailleurs du mal à se dire qu’ils sont concurrents. La grande différence se situe en fait au niveau de la hauteur : le nouveau X1 toise le GLA de 10 cm !
Familles, il veut vous aimer
Avec 1,60 mètre de haut, le X1 est promis plus accueillant. BMW profite des 5 cm gagnés à ce niveau pour rehausser les assises à l’avant et à l’arrière, ce qui dégage la vue des occupants. Un peu curieusement, la firme à l’hélice a soigné le côté familial du véhicule. Etonnant dans la mesure où elle vient de lancer deux monospaces, les Série 2 Active Tourer (voir notre essai) et Gran Tourer. En option, le nouveau X1 peut ainsi avoir une banquette coulissante et un siège avant passager rabattable. Le volume du coffre passe de 420 à 505 dm3 et les occupants arrière ont 3 cm de plus pour leurs jambes.
Le conducteur ne sera pas dérouté s’il est familier de l’univers BMW ! La planche de bord est dans la veine des dernières réalisations de la marque, avec une console centrale tournée vers lui surmontée d’un écran type tablette (6,5 pouces en série, 8,8 pouces en option). L’instrumentation est toujours composée de cadrans ronds sur fond noir. En supplément, un affichage tête-haute permet de garder les yeux sur la route.
Traction et 3 cylindres !
Même si le conducteur lambda ne s’en rendra pas forcément compte, il y a une vraie révolution sous la carrosserie. Le X1 adopte la base technique des Série 2 Active/Gran Tourer. C’est à dire que les versions de base sDrive deux roues motrices sont des tractions ! Une première pour un SUV de la firme. Mais au lancement, les xDrive seront majoritaires. Le X1 débutera sa carrière avec une gamme limitée de moteurs, plutôt puissants.
En essence, le choix se fera entre les 20i et 25i, dotées d’un quatre cylindres 2.0 turbo de 192 et 231 ch. Pour les amateurs de gazole, il y aura les 18d, 20d et 25d, développant respectivement 150, 190 et 231 ch. Le 18d est équipé d’une boîte manuelle 6 rapports. Les autres reçoivent d’office la transmission automatique Streptronic 8 vitesses. Peu de temps après son arrivée dans les concessions (en octobre), le X1 descendra en gamme et osera les blocs trois cylindres 1.5 (essence 136 ch, diesel 116 ch).
Alors que la nouvelle plateforme traction « UKL1 » de BMW s’étend de plus en plus et qu’une Série 2 Sedan est attendue pour 2016 à 2017, il se pourrait bien qu’une déclinaison bien plus plaisante fasse son apparition dans la gamme Série 2 !…
Le retour d’une vraie berline dynamique chez BMW ?
Le site internet allemand Auto Motor und Sport nous apprend que le chef de la recherche et du développement de BMW plaide pour l’arrivée d’une berline « coupé » 4 portes en propulsion. Voilà une nouvelle particulièrement plaisante qui irait s’inscrire dans la lignée des Série 4 Gran Coupé (voir notre essai) et Série 6 Gran Coupé. Ce modèle inédit plus sportif qu’une Série 1 sera le concurrent direct de la Mercedes CLA et serait lancé d’ici 3 ans, soit en 2018. La plateforme de la Série 2 GC serait partagée avec les Série 3, Série 5 et Série 7.
Voici une sympathique illustration de la potentielle BMW M2 Gran Coupé qui disposerait de 370 ch…
Il s’agit bien entendu d’une information à prendre avec des pincettes, rien n’est encore décidé. Toutefois, chez Abcmoteur on ne serait pas contre une berline avec transmission aux roues arrière possédant un gabarit moindre que l’actuelle Série 3 – maintenant quarantenaire ! – qui a énormément grossi au fil des générations.
A suivre, d’ici là nous aurons sans doute eu le plaisir de découvrir la petite bombe M2 !
Début juin, Abcmoteur ira tester sur circuit la gamme M et M Performance de BMW. Voici donc l’occasion de vous faire réviser les modèles de la marque à l’Hélice avec cette vidéo prise lors du Festival M, en Allemagne.
La famille M au grand complet
Avant le départ des 24 Heures du Nürburgring, BMW choie ses clients propriétaires de M. Pour cela, quelques exemplaires ont le droit le toucher la piste de ce fameux circuit (voir mon expérience).
1M, Z4M, M3, M4, M5, M6, X5M, X6M, … ont répondu présent pour le plaisir des yeux et des oreilles
Entourées des voitures officielles du DTM (M4 Coupé) et du MotoGP (M6 Coupé), les 43 autos ont pu faire chauffer la gomme !
Le cortège en vidéo
D’ailleurs, l’un d’entre eux a peut-être voulu aller un peu trop vite comme vous pouvez le voir à 1 min 45 !
Je vous entends déjà dire « Ohhh ». Car oui, je vais être sadique et couper court à tout rêve : ce concept ne débouchera sur rien en série, il s’agit juste d’un exercice de style imaginé pour un concours d’élégance, celui de la Villa d’Este, qui se déroule chaque année en Italie sur les rives du Lac de Côme. Ce rendez-vous est sponsorisé par le groupe BMW, qui aime donc créer l’événement à cet endroit (on avait ainsi découvert en 2014 la Mini Superleggera).
Clins d’œil au passé
Comme son nom l’indique clairement, ce prototype rend hommage à la 3.0 CSL, un célèbre coupé des années 1970 (CSL pour Coupé, Sport Léger). Les designers n’ont cependant pas fait dans le néo-rétro basique, préférant opter pour une interprétation moderne avec quelques clins d’œil au passé. Parmi ceux-ci : la présence d’une calandre avec deux haricots verticaux. Mais ils sont en 2015 nettement plus grands. Comme sur le coupé Série 4 d’aujourd’hui, ils sont reliés à des optiques étirées, qui mêlent LED et laser. BMW n’a ainsi pas repris les quatre phares ronds.
Ce concept a été spécialement créé pour le Concours d’Elégance de la Villa d’Este.
Autre clin d’œil : le double aileron. Il y en a un premier au bout du toit et un second, très imposant au niveau de la poupe. Mais ce dernier est cette fois mieux intégré à l’ensemble, faisant corps avec les ailes. Il comporte un bandeau lumineux, jonction entre les feux. Le lien entre passé et présent se fait aussi au niveau des ouïes dans les ailes avant ou du logo sur la custode, non loin du célèbre décroché Hofmeister. Le 3.0 CSL Hommage est monté sur des jantes de 21 pouces. La carrosserie est recouverte d’une peinture jaune nommée Golf Yellow.
Peu d’infos techniques
La planche de bord est futuriste. Le conducteur, qui est comme le passager calé dans un siège baquet noir avec des coutures jaunes, a face à lui un volant digne d’un engin spatial ! On notera que les surpiqûres visibles sur celui-ci sont de la couleur de la division Motorsport. La bande rouge et la bande bleue sont aussi présentes autour de l’insert décoratif en bois en un seul morceau, dont la forme incurvée est une référence au modèle des années 1970. L’instrumentation numérique est fixée à la colonne de direction.
Les informations techniques sont très rares. BMW indique au détour d’une phrase dans le communiqué de presse que l’auto est dotée d’un bloc six cylindres en ligne (on imagine que la cylindrée est de 3.0) avec un « eBoost ». Mais la firme bavaroise ne détaille pas cette fonction et ne donne aucune valeur de puissance. N’espérez donc pas en savoir davantage sur les performances.
Pour faire honneur au L du nom, l’auto utilise des matériaux légers, notamment le plastique renforcé de fibre de carbone, une matière utilisée aujourd’hui par les autos écologiques de BMW (i3 et i8), mais qui va bientôt faire le bonheur des sportives M. Comme quoi, tout ne sera pas sans suite dans ce modèle… qui pourrait quand même inspirer quelques futures productions de la firme. Pourquoi pas le remplaçant du Z4 ?
Vous pensiez que BMW se limiterait aux X1, X3, X4, X5, X6 et futur X7 ? Erreur ! Le constructeur munichois a donné son feu vert pour le lancement prochain d’un X2 !
Commercialisation d’ici deux ans
L’information vient du site internet Autocar. D’après ces derniers qui sont également à l’origine de l’illustration que vous pouvez voir ci-dessous, un SUV compact 5 portes va voir le jour dans la gamme BMW. Celui-ci utiliserait la plateforme récente UKL qui est notamment employée par le monospace Série 2 Active Tourer (voir notre essai). Cela signifie donc que le X2 sera en traction ou en transmission intégrale xDrive selon les versions.
Voici une image particulièrement séduisante du futur X2. Espérons que BMW s’en inspirera !
Du côté des motorisations, on devrait retrouver peu ou prou ce que l’on a déjà avec cette structure, à savoir des trois-cylindres et des quatre-cylindres allant de 116 ch à 231 ch. Toutefois, une version estampillée M est déjà évoquée ! Elle développerait la bagatelle de 300 ch… De quoi inquiéter le rival Range Rover Evoque (voir notre essai) qui se limite pour le moment à 240 ch.
Un concept-car est attendu dès mars 2016 pour le salon de Genève, tandis que la version de série devrait débouler dans les concessions d’ici la seconde moitié de l’année 2017.
Bien que restylée à la fin de l’année passée, BMW réserve encore une nouveauté pour sa M6 : un gain de 25 chevaux pour le Pack Compétition. De quoi faire bondir la puissance d’origine de 560 ch à 600 ch sur les seules roues arrière !
La M6 aligne sa puissance face à la M5
Jusqu’à présente, le Pack Compétition permettait de faire passer la puissance des M6 coupé, M6 Cabriolet et M6 Gran Coupé de 560 ch à 575 ch. Cependant, la BMW M5 qui fêtait ses 30 ans avec une édition 30 Jahre (voir notre essai sur le circuit Bugatti) a eu le droit de voir son V8 4,4 l biturbo passer à 600 ch (à 6 250 tr/min). Il est donc normal que la Série 6 en profite aussi. On notera que le couple passe pour l’occasion de 680 Nm à 700 Nm avec une disponibilité très large puisqu’il s’étale de 1 500 tr/min à 6 000 tr/min !
Le châssis est revu avec un réglage plus ferme des ressorts, amortisseurs et barres anti-roulis
D’autres paramètres comme la direction plus directe ou l’ESP plus permissif sont ajustés pour obtenir un comportement plus incisif
Par ailleurs, au 0 à 100 km/h la M6 Pack Compétition se contente de 3,9 petites secondes, tandis que le 0 à 200 km/h s’exécute en seulement 11,8 secondes, soit 0,6 s de mieux qu’avec le Pack Compétition à 575 ch. La vitesse maximum est toujours limitée à 250 km/h et elle peut être débloquée sur demande à 305 km/h.
Les jantes exclusives sont en 20 pouces
Cette version dont le prix de vente n’est pas encore connu sera proposée à partir de juillet 2015.
En dévoilant le restylage des BMW Série 3 F30 (berline) et F31 (break), la marque à l’Hélice fêtait aussi les 40 ans de sa berline fétiche ! Pour marquer le coup, le constructeur est parti à la rencontre des fans du monde entier de la Série 3 pour en faire un road movie.
Six générations depuis 1975 à aujourd’hui
Avec la première Série 3 (E21) produite de 1975 à 1981, BMW ne pensait sans doute pas qu’il débutait la commercialisation d’une grande lignée de berlines qui allaient se vendre à pas moins de 14 millions d’exemplaires et devenir son modèle emblématique.
La BMW Série 3 E46 qui me fait terriblement envie pour sa version M3 de 343 ch !
La BMW Série 3 E90
Un succès qui s’étale sur six génération et quatre décennies représentant tout de même 25 % des ventes totales de la firme bavaroise !
La vidéo rendant hommage à la Série 3
Afin de retranscrire cette belle histoire, BMW nous livre une sympathique vidéo dédiée aux fans du modèles bien sûr, mais aussi à tous les passionnés d’automobile.
Ouf, j’ai eu peur. Lorsque j’ai découvert la Série 1 millésime 2015 (voir notre essai), j’ai cru que BMW était devenu adepte des gros restylages. Mais la « nouvelle » Série 3 me rassure : la firme allemande reste un spécialiste du lifting qui ne se voit pas. La compacte était une exception pour deux raisons : son design était loin de faire l’unanimité et il était trop éloigné des autres productions de la marque. Deux faits qui ne s’appliquent pas aux F30 et F31, qui sont donc à peine retouchées à l’occasion du fameux LCI (Life Cycle Impulse, rien à voir avec la chaîne d’infos).
Ce n’est même pas le jeu des sept différences, il n’y en a pas autant !
Par (toutes) petites touches
Il faut être un spécialiste de la Série 3 pour voir rapidement ce qui change. La liste des éléments inédits est maigre. Les versions haut de gamme reçoivent de nouveaux projecteurs full LED, dont la signature lumineuse se dirige vers les haricots de la calandre. Les prises d’air dans le bouclier ont été redessinées avec la volonté d’accentuer la largeur de l’auto. A l’arrière, le bouclier est revu (ah bon ?) tandis que les feux héritent d’un nouvel habillage, avec un trait de diodes semblable à celui vu sur la nouvelle Série 1. La palette de couleur est enrichie de nouvelles teintes métallisées aux noms évocateurs, comme Quartz Champagne.
Pour la partie intérieure, il n’y a pas grand chose à dire aussi. Heureusement que BMW nous indique dans le communiqué de presse où regarder. Il y aurait ainsi plus de chrome sur la console centrale, un couvercle sur les porte-gobelet ou encore un rangement supplémentaire entre le conducteur et le passager. Selon les versions, les selleries et inserts décoratifs évoluent. Du côté de l’équipement, pas de vague non plus. La Série 3 version 2015 ne reçoit rien de vraiment nouveau. Elle se contente d’améliorer certaines fonctionnalités. L’aide au créneau automatique s’occupe désormais des manœuvres en bataille, le GPS Professional est plus rapide et gagne une mise à jour gratuite pendant trois ans.
Naissance de la 340i
Une fois de plus, c’est sous le capot que les changements sont au final les plus intéressants. Avec un fait marquant (que les puristes se mettent en conditions) : la 3 hérite d’un bloc trois cylindres. Il s’agit du nouveau 1.5 136 ch. Il correspond à la déclinaison 318i. Le reste tient de l’évolution… au premier abord. Car si les puissances ne changent pas ou peu, la 3 reçoit les moteurs issus de la nouvelle famille de blocs modulaires, qui partagent tous la même architecture avec une disposition des cylindres en ligne avec cylindrée unitaire de 500 cm3.
Les 320i et 330i (qui remplace la 328i) sont ainsi dotées d’un quatre cylindres turbo 2.0, qui développe respectivement 184 (inchangé) et 252 ch (+ 7 ch). La 335i devient 340i avec un six cylindres 3.0 de 326 ch (+ 20 ch). Du côté du diesel, le modèle de base est toujours la 316d et conserve un quatre cylindres 2.0. Au-dessus, les 318d et 320d passent à 150 (+ 7) et 190 ch (+ 6). Les 325d, 330d et 335d restent à 218, 258 et 313 ch. Selon les versions, la boîte est une manuelle 6 rapports ou automatique, avec l’excellente Steptronic à 8 rapports. Pas de changement technique pour la M3.
BMW n’a pas encore dévoilé la date de commercialisation pour la France.
Les Audi A3 Berline et Mercedes CLA dans le viseur
Avec ce futur modèle, le constructeur bavarois compte occuper le terrain qu’il avait laissé libre depuis que ses rivaux que sont Audi et Mercedes proposent pour chacun une berline d’un gabarit compact et dotée d’une malle. L’illustrateur RM Design nous propose un premier aperçu de l’Allemande à travers deux images basées sur les codes stylistiques du monospace BMW. Un choix logique étant donné que la Série Sedan lui reprendra un certain nombre d’éléments. Il n’est pas certain que la face avant soit proche, en revanche l’intérieur le sera.
Que les plus sportifs se rassurent, des versions musclées badgées M seront au programme pour cette Série 1 Sedan
En outre, certains diront que ces marques premiums ne cessent d’élargir leur gamme par le bas, mais lorsque l’on sait qu’une Série 2 Coupé (voir notre essai) a la longueur d’une Série 3 E30 ou que cette future Série 1 Sedan sera aussi longue qu’une Série 3 E46 (4,60 m), ce n’est peut-être pas totalement irréfléchi… Cela étant, l’ADN BMW sera modifiée, puisque seules les roues avant seront motrices en-dehors des versions à quatre roues motrices xDrive.
Même si il ne s’agit pas ici d’images officielles, chez Abcmoteur on préfère encore la CLA pour son profil racé ou bien l’A3 Berline pour son élégance et son style épuré
L’offre moteur (des trois-cylindres et quatre-cylindres) sera probablement calquée sur celle du Série 2 Active Tourer comme nous vous en avions parlé dans cet article. Il reste maintenant plus qu’à patienter jusqu’à sa révélation. En attendant, sur Abcmoteur nous vous donnons rendez-vous le 7 mai prochain pour découvrir la Série 3 restylée – toujours disponible en propulsion ! – que nous avons déjà pu apercevoir grâce à nos photographes espions.
Quelles améliorations par rapport à sa devancière, la Série 1 Cabriolet, best-seller de sa catégorie vendu à plus de 130 000 unités dans le monde ? Que retenir de ces essais ? Abcmoteur vous dit tout ! Suivez le guide…
Quelle élégance !
Difficile de ne pas tomber sous le charme de la Série 2 Cabriolet. Dès notre premier contact au dernier Mondial de Paris, c’était le coup de foudre, reprenant l’avant réussi du coupé (voir notre essai en M235i) en rajoutant une dose d’élégance avec cette silhouette spécifique. Notre cabriolet reprend donc les optiques effilées et aiguisées du coupé, prenant place au sein de deux nervures convergeant vers les naseaux de la calandre. De quoi lui garantir une belle présence. Les diverses finitions Lounge, Luxury, Sport et M Sport se distinguent par des boucliers différents, plus ou moins agressifs, comme sur la version à toit fixe. Le long capot se voit lui aussi nervuré pour rendre compte du caractère des mécaniques.
Le profil se voit de son côté marqué par un pli de carrosserie reliant le dessus des passages de roues avant aux feux arrière et portant les poignées de carrosserie. Une légère nervure ascendante combiné aux ailes arrière plus marquées montrent sinon l’importance de l’architecture propulsion ! Notons la malle de coffre plate dans la continuité de l’habitacle en cabriolet, contribuant à l’élégance de l’auto.
Nous retrouvons sinon à l’arrière les feux hélas un peu impersonnels du coupé, et là encore, des boucliers différents selon les finitions, plus une nouvelle double sortie d’échappement à gauche sur la déclinaison 20d de 190 ch. Une très jolie voiture, bien plus élégante et classieuse (notamment car plus longue de 7 cm, avec 4,43 m, et plus large) en devenant Série 2, mais qui s’associerait presque mieux avec les boucliers standards (non M Sport), peut-être plus conformes à l’esprit de l’auto.
Un agréable salon d’été sur quatre roues…
Dans l’habitacle, pas de surprise, nous retrouvons la planche de bord de la Série 1 et notamment restylée, avec une console centrale laquée noire dès la finition Sport, contrepartie de l’adoption du système i-Drive.
BMW oblige, position de conduite excellente, ergonomie des commandes et qualité de finition sont au rendez-vous. Comme dans sa petite sœur Série 1, l’amplitude des réglages est généreuse, avec l’exemplaire possibilité de conduire les jambes pratiquement à l’horizontale.
A l’arrière, deux passagers adultes pourront prendre place pendant de courts trajets, la place et le confort n’y étant pas princiers, mais tout de même acceptables. Côté coffre, la Série 2 cabriolet progresse avec 30 l supplémentaires toit capoté (335 l) et 20 l toit décapoté (280 l), des valeurs honorables. Notons que la largeur d’accès au coffre est plus importante, tandis que la capote repliée peut se relever pour faciliter l’accès aux bagages et que les sièges arrière sont rabattables.
Grand tourisme plus ou moins épicé
Toutes plus rutilantes les unes que les autres alignées sur le parking de l’aéroport d’Ajaccio, nous démarrons notre petit road-trip corse avec une 220d blanche, réservant «le meilleur pour la fin » (NDLR : la M235i !).
Au démarrage, bonne surprise : le nouveau 2.0 diesel de 190 ch se fait discret et peu vibrant. De quoi permettre de rouler sereinement décapoté, en profitant de la souplesse et du couple généreux de 400 Nm du moteur. Là, on privilégiera le mode Eco Pro avec un accélérateur volontairement sous-assisté et de fréquents passages de la transmission en roue libre, pour limiter la consommation, voire le mode Confort, pour conserver plus de réactivité. Dans les deux cas, la direction est très douce et idéale pour les évolutions urbaines.
Le 0 à 100 km/h s’efface en 7,4 s en BVA8 (7,5 s en BVM6)
Une fois sur les petites routes sinueuses corses, il est temps d’engager le mode de conduite Sport qui raffermit la direction, affirme la réponse de l’accélérateur et de la boite de vitesse. Notre voiture se montre alors agréablement agile et précise, notamment avec cette direction DirectDrive à démultiplication variable qui permet de garder les deux mains sur le volant même lors des virages serrés.
Poussée dans ses retranchements, la voiture trahit tout de même son surpoids de 160 kg (poids total de 1 630 kg) en prenant un peu de roulis avec cette suspension classique « passive » et en voyant ses 190 ch un peu étouffés, même si la BVA8 Sport met en œuvre toute sa réactivité. Aussi, le moteur devient un peu bruyant, tout comme les pneus qui commencent à montrer leur insatisfaction lors de l’exercice. Un exercice qui se solde par une consommation honnête comprise entre 8 et 10 L (il sera facile de tomber sous les 6 L en conduite courante). Voilà donc une configuration qui, sans surprise, préfère la balade aux parcours menés tambour battant !
Changement de registre
Prenons donc place à bord d’une M235i Cabriolet ! Boucliers M Sport, couleur rouge-orangée pétante, double sortie d’échappement noire, place au sport ! Au démarrage, le six-cylindres 3.0 biturbo émet déjà quelques petites déflagrations à l’échappement, voilà qui est prometteur. A basse vitesse, nous avons l’impression de changer de catégorie : deux cylindres en plus en essence et voilà une bonne dose de noblesse qui s’invite à bord, ce qui n’est pas sans nous déplaire. Adoptant obligatoirement la suspension pilotée DirectDrive, la M235i ne se montrera jamais inconfortable au quotidien, en positions Eco Pro et Confort. Même la direction se montre toujours très (voire même ici trop) douce ; voilà qui plaira aux Asiatiques et Américains…
Passons en mode Sport. Là, la direction se raffermit, même si pas tout à fait assez à mon goût, tout en manquant de retour d’informations. Active, la suspension se durcit ici, ce qui, combiné aux ressorts et amortisseurs plus fermes de cette version M Performance, annule tout à fait le roulis que l’on a pu constater sur la 220d malgré un poids de 1 695 kg ! Le rythme peut donc être augmenté sans gêne, le train avant se montrant très efficace en entrée de virage, avec un bel équilibre en appui, (notons que la rigidité torsionnelle a été améliorée de 20 %) quand les pneus Michelin Supersport accrocheront le bitume avec force en sortie : un régal !
De quoi profiter largement des 326 ch du moteur ; un moteur qui s’avère très souple et déjà réactif dès les bas régimes (couple de 450 Nm à 1300 (!) tr/min), pour continuer à pousser jusqu’au rupteur placé à 7 000 tr/min, de manière certes un brin trop linéaire, malgré le dernier réveil à 5 000 tr/min. S’il est très performant et agréable, notamment par sa jolie sonorité et ses petits borborygmes à l’échappement à la décélération, le moteur n’est pas non plus explosif. Les amateurs de l’ancien atmo verseront donc une petite larme par l’édulcoration du caractère et de la sonorité évolutive qui faisait tant le charme du L6 munichois.
Ce bloc expédie le cabriolet à 100 km/h en 5,0 s avec la BVA8 et 5,2 s avec la BVM6
Un cocktail très plaisant malgré tout, même si la BVA8 s’est montrée perdue lors d’un enchainement de virages en mode « Drive Sport » à trop hésiter entre conserver le rapport et passer le suivant. Un réflexe « éco » qu’elle a trop souvent, même dans la configuration la plus sportive des commandes, dommage. Le passage aux palettes en conduite active est donc requis, comme sur ses sœurs de gamme, de quoi gratifier de jolis coups de gaz aux rétrogradages des 5 et 4e rapports ! Le freinage M Performance n’aura sinon pas montré de faiblesse, se montrant endurant et performant, même si le ressenti pédale est un peu « spongieux ». Dans ce type de conduite active, la consommation dépasse les 15 L, ce qui n’est pas non plus excessif.
Notons que la conduite cheveux aux vents se fait sans remous parasites, une fois le filet adéquat installé, quand la capote, retravaillée, fait un excellent travail d’isolation phonique.
Vidéo de l’essai
Embarquez avec nous à bord de la M235i Cabriolet et appréciez le L6…
Plus d’élégance et toujours un bel agrément, une réussite !
Suivant la stratégie de sa grande concurrente Audi A3 Cabriolet, restée seule depuis l’arrêt de la Série 1 découvrable fin 2013, la Série 2 Cabriolet a réussi sa montée en gamme. Elégante d’extérieur, agréable d’intérieur et plaisante à conduire, elle se montre très convaincante.
Si la 220d (45 200 € dans notre finition Luxury, sans options) ravira les économes, la M235i (52 900 € sans options) se montre très plaisante par un agrément mécanique de haute volée, et laisse de la place à une éventuelle version découvrable de la prochaine M2 !
Le Tour Auto, c’est comme la traversée de Paris en anciennes, une fois qu’on y ait allé, il est bien difficile de ne pas céder à la tentation de se rendre à chaque édition ! Bonne nouvelle pour Abcmoteur, puisque nous avons pu participer à la dernière étape allant de Pau à Biarritz à bord d’une M135i fraîchement restylée !
Une dizaine de BMW engagées sur le Tour Auto 2015
Comme depuis plusieurs années, BMW est l’un des grands partenaires du Tour Auto. Ce sont ses derniers modèles qui assurent l’ouverture du rallye, des M de préférence, tandis qu’une belle sélection d’anciennes participent aux épreuves chronométrées et de régularité. On note notamment une 1600, 2002ti, 2002 Turbo, 2800 CS Alpina et plusieurs 3.0 l CSL… Que du beau monde qui n’a pas pris une ride ou presque !
Une intimidante BMW 3.0 l CSL de 1973 !
Une frêle BMW 1602 de 1970 montée en semi-slicks
1600 et 2002 ti côte à côte
Une BMW 2800 CS Alpina de 1970 dans une teinte bicolore peu discrète !
Départ matinal (6 h 30) depuis le centre de Pau pour la dernière journée du Tour Auto 2015 !
Une BMW 2002 ti de 1971 à l’assaut du circuit de Pau Arnos
Et maintenant en spéciale !
Une partie d’une BMW 3.0 l CSL de 1972 dans un teinte orange vif pilotée par Patrick Lucas en régularité
Yannick Dalmas en X6M sur le circuit de Pau-Arnos
Avant l’arrivée des concurrents, j’ai pu monter aux côtés de Yannick Dalmas, ambassadeur BMW, dans le nouveau X6M de 575 ch. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, le SUV bavarois n’a jamais été aussi performant. Effacer plusieurs Ferrari à bord d’un gros bébé haut sur pattes, qui l’aurait cru ?
Voici… le monstre !
A l’attaque de la dernière spéciale !
Pour finir sur une note musicale qu’est la sonorité du six-cylindres en ligne cher à BMW, je vous propose quelques kilomètres de spéciale à un rythme musclé avec Charles au volant et moi-même en copilote – enfin j’aurais essayé !
Cette M135i xDrive (326 ch) en 3 portes fait de petites merveilles dans le sinueux !
La BMW i8 de Patrick Peter qui est la tête de l’organisation du Tour Auto
Vendue à 2 millions d’unités dans le monde et 120 000 unités en France, la petite BMW peut vraiment faire la fierté de son constructeur ! Après une première génération sortie en 2004 qui pouvait sacrifier confort et finition sur l’autel du plaisir de conduite cher à la marque, la Série 1 de deuxième génération de 2011, recorrigée, n’a pas fait l’unanimité sur le plan du style, manquant d’élégance.
Néanmoins, BMW vient de revoir en profondeur sa copie ! Quoi de mieux que les routes corses entre Porticcio, Piana et Ajaccio pour apprécier toutes les évolutions ? Verdict.
Jolie métamorphose
Oubliés les phares avant un brin « tombants » et peu raffinés ! La Série 1 arbore de nouvelles optiques plus conventionnelles et élégantes qui peuvent être 100 % LED en option (en remplacement du bi-xénon). Ouf ! diront certains… L’avant voit aussi sa calandre modifiée. Elle s’élargit et adopte des barreaux tridimensionnels. Les entrées d’air sont sinon agrandies, sur toutes les versions. Le bouclier plus dynamique et jovial de la finition M Sport finit de nous convaincre des bienfaits stylistiques de ce restylage ! Si vous préférez l’élégance au sport, la nouvelle finition Urban Chic et ses chromes discrets sera toute indiquée…
A l’arrière, modification d’importance, les feux qui semblaient très inspirés de la Volkswagen Polo sont désormais en L à deux parties, à LED, et inscrivent mieux la petite bavaroise au sein de la gamme. Là aussi, le bouclier est légèrement dessiné. Notons que la 120d adopte désormais une double sortie d’échappement, auparavant l’apanage exclusif des BMW six-cylindres nous rappelleront les puristes, qui feront la tête au démarrage du moteur !
Subtiles retouches dans l’habitacle
Une fois à bord, nous retrouvons la planche de bord un peu massive de la Série 1 actuelle, qui est moins élégante que celle de ses grandes sœurs Série 3 et Série 4. Elle se pare tout de même désormais de noir laqué, et d’inserts chromés autour des aérateurs, des commandes de l’autoradio et de la climatisation.
Toutes les Série 1 accueillent désormais l’écran de 6,5’’ et la molette de l’excellent système iDrive ; le GPS restant optionnel à 1 000 € voire 1 950 € dans la version évoluée avec l’écran de 8,8’’. Notons que toutes les Série 1 comprennent désormais l’Appel d’Urgence Intelligent et une carte SIM embarquée (4G possible) grâce à quoi nous pourrons bientôt accéder à un portail d’applications Connected Drive Store ou encore de mettre à jour automatiquement les cartes du GPS pendant trois ans, gratuitement.
La nouvelle finition Urban Chic déjà évoquée – et remplaçant les finitions Lounge Plus et Urban Life – reçoit une sellerie et des inserts décoratifs spécifiques. Notre version d’essai intégrait l’élégante sellerie cuir beige, égayant agréablement l’habitacle. Ergonomie et finition sont sinon de haut niveau, même si les plastiques de bas de console sont durs… Le rival Audi reste pour le moment leader sur ce sujet.
“Série Une un jour, Série Une toujours”, n’attendez pas d’elle d’être une vraie familiale ! Accueil aux passagers arrière, coffre (360 dm3), sont corrects, sans plus. La Série 1 a désormais un frère tout désigné pour cet usage qui offrira sa plate-forme traction à la prochaine génération : le Série 2 Active Tourer (voir notre essai) !
Un cocktail de bel agrément
Excellemment bien installé – avec notamment les jambes presque à l’horizontale –, il est temps de démarrer. Terminées les manières un brin rustiques du quatre-cylindres 2.0 diesel BMW. Le voici désormais copieusement revu au sein de la nouvelle famille modulaire des moteurs à cylindrée unitaire de 500 cm3 de la marque, intégrant notamment des trois-cylindres disponibles en entrée de gamme essence et diesel sur la Série 1. Désormais plus discret et moins vibrant, tout en gardant son caractère souple et disponible, notre 2.0 diesel gagne 6 ch (190) et 20 Nm de couple (400 Nm) sur notre version 20d.
De quoi pleinement profiter du mode Eco Pro dans les petits villages corses ; le moteur ne bourdonnant que très peu dans cette utilisation à très bas régime, voire au ralenti lorsque la transmission se met en roue libre. Ce mode Eco Pro saura aussi vous indiquer quand lever le pied pour arriver pile à 50 km/h en entrée d’agglomération. Ajoutons à cela un accélérateur ici sous-assisté, une direction très douce et une boite automatique de velours, n’abusant pas des sous-régimes non plus. Pour compléter la sérénité de conduite de cette 120d en ville, nous trouverons l’assistant de stationnement semi-automatique capable de stationner en épi et désormais en bataille, et l’adoption du régulateur adaptatif avec fonction stop&go des grandes sœurs BMW qui vous permettra d’évoluer dans les embouteillages sans toucher aux pédales !
Dès la sortie des villages corses, passons en mode sport ! Direction et accélérateur deviennent alors respectivement plus fermes et réactifs. Même dans cette définition sans prétention sportive Urban Chic avec suspension standard et direction asservie à la vitesse, la 120d est agile, précise et vire quasiment à plat sans inconfort. Aussi, si elle a perdu en feeling par rapport à la première génération, notamment par l’adoption de la direction électrique, le compromis confort/comportement proposé par BMW est séduisant ! Le moteur se montre très performant, avec son couple très confortable et une excellente allonge pour un diesel. BMW déçoit rarement quand à la qualité de leurs moteurs ! Ce nouveau 2.0 reprend en effet avec vigueur dès les plus bas régimes pour relancer efficacement les 1 450 kg de l’auto, et accepte d’évoluer dans les hautes rotations, même s’il perdra en vigueur et commencera à se montrer un peu sonore.
Notons que la transmission xDrive équipant notre 120d d’essai ne s’associe désormais qu’à la boite automatique 8, qui était jusqu’alors indisponible dans cette association. Difficile alors de prendre en défaut la motricité sur le sec, notre monture est soudée au bitume, d’autant plus dans que notre configuration n’incluait pas le mode Sport + rendant plus permissif le DSC. De quoi être prêt à affronter toutes conditions climatiques, et exceller sur la neige l’hiver avec des pneus adaptés (voir notre essai sur glace) sans compromettre le plaisir de conduite (voir notre essai au CERAM).
Nous le savons, si la BVA8 ZF sauce BMW est excellente, elle est paresseuse au rétrogradage sur les freinages appuyés… Cependant, de part le fait que le moteur ne soit pas un grand sportif de par son origine diesel, et étant gorgé de couple, cette lacune est moins perceptible et gênante. On regrette tout de même l’absence de palettes au volant sur notre version d’essai. A rythme plus calme, la boite rétrogradera avec à-propos en analysant virages et reliefs grâce aux données GPS. Les montées de rapport se font sinon toujours avec rapidité.
Une excellente « daily car »
Oui, c’est un fait : nous ne nous ferions pas prier pour rouler avec cette 120d xDrive BVA8 au quotidien ! Confortable, élégante, raffinée, silencieuse, performante, agile, à l’aise en ville, cette Série 1 remaniée cumule les qualités ! Des qualités qui se paient au prix fort, malheureusement … Notre finition bien équipée Urban Chic s’affiche à 41 150 €, laissant à penser le prix de notre configuration à pas loin de 50 000 €. Un prix élevé, mais dans la bonne moyenne de ses concurrentes germaniques (Audi A3 2.0 TDi 184 Quattro et Mercedes A 220 CDI) moins puissantes et un peu moins généreuses en équipements de série.
Côté consommation, les routes corses ne nous ont pas donné envie de faire de l’éco-conduite ! Nous sommes tout de même descendus sous les 6 L/100 km en ville (5,1 L en théorie d’après BMW) pour osciller entre 8 et 10 L dans le sinueux, ce qui reste très correct. BMW annonce 3,9 L en extra-urbain et 4,3 L en consommation mixte. Tablons sur une consommation réelle moyenne sous les 6 L : un excellent score pour un moteur de 190 ch accouplé à une boite automatique et quatre roues motrices…
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