Vivez les 24 H du Mans avec Abcmoteur

Vivez les 24 H du Mans avec Abcmoteur

Comme chaque année, la Sarthe (72) accueille les 24 H du Mans, cette course d’endurance exceptionnelle regardée par le monde entier ! Pour l’édition 2015, Abcmoteur sera sur place avec Toyota. L’occasion de vous faire vivre depuis l’intérieur ces 24 heures particulièrement intenses !

depart 24 H 2015

Pour suivre la 83ème édition des 24 Heures du Mans dont le départ sera donné à 15 heures pour les 55 voitures (Porsche est en tête avec ses trois voitures ! / grille de départ complète), voici ci-dessous la chaîne télé officielle et gratuite de l’événement :

En plus de cela, vous pouvez suivre notre compte Twitter, celui de Toyota et également celui des 24 Heures du Mans :




Enfin, nous mettrons ici quelques photos prises sur les lieux !

Toyota TS040 n2 24 H du Mans 2015 Ferrari 458 Italie AM n55 24 H du Mans 2015

> N’oubliez pas de consulter notre article sur le concept dévoilé par Alpine pour l’occasion !

Toyota et Mazda s’associent pour une voiture meilleure

Toyota et Mazda s’associent pour une voiture meilleure

Rares sont les constructeurs qui évoluent dans le milieu automobile de manière autonome. Même les grands qui n’appartiennent pas à un groupe nouent au final des partenariats techniques avec d’autres firmes pour faire des économies d’échelle… et préserver leur rentabilité. Nouvel exemple aujourd’hui avec l’annonce d’une alliance entre Toyota et Mazda !

Plus qu’une coopération

Les deux compatriotes indiquent que c’est un accord à long terme, devant bénéficier équitablement aux deux parties. Il n’est pas question de former un nouveau groupe géant de l’industrie auto, mais Toyota et Mazda souhaitent tout de même faire mieux qu’une simple coopération. Le but est simple : « produire de meilleures voitures » en tirant profit des ressources de chacun « pour compléter et valoriser les produits et technologies de l’autre ».

Les bons partenariats économiques naissent dans les bouquets de fleurs.

Les bons partenariats économiques naissent dans les bouquets de fleurs.

Mais pour le moment, les choses sont assez floues. Ou plutôt les termes précis de l’accord ne sont pas définis. Un comité mixte va être instauré pour connaître la meilleure façon d’exploiter les qualités des deux marques, qui travaillent déjà ensemble (Toyota vient par exemple de lancer aux USA une variante rebadgée de la nouvelle Mazda 2 berline).

Les 100 prochaines années

Le premier communiqué de presse de Toyota indique que le comité « appellera à une importante collaboration dans de multiples domaines, notamment les techniques environnementales et les technologies de sécurité ». Ils contient aussi les inévitables déclarations des PDG qui s’envoient des fleurs… dont on vous évitera la lecture rassurez-vous (en clair, l’autre est génial et a plein de choses à apporter). Mais la citation du président de Toyota, Akio Toyota, contient une phrase intéressante « Rien n’est plus merveilleux que de montrer au monde, ensemble, que les 100 prochaines années de l’automobile peuvent être aussi géniales (oui il a bien dit ce mot) que les 100 premières ». Effectivement, ce partenariat semble voir très loin !

Comment cette association va t-elle se concrétiser ? C’est donc là le mystère. Toyota et Mazda vont-ils mettre en commun leur banque d’organes respective dès à présent ou vont-ils travailler à l’élaboration de nouveaux éléments techniques qui seront partagés lorsqu’ils seront prêts, notamment des bases modulaires et des motorisations ? La volonté semble être de partager les dépenses pour la mise au point de mécaniques ou d’équipements. Des modèles seront aussi quasiment jumeaux ?

Déjà des liens avec d’autres

Autre interrogation : quid des accords déjà signés ? Mazda est déjà allié avec Fiat, qui proposera bientôt un petit roadster dérivé du nouveau MX-5. Un lien pas très gênant, puisqu’il porte sur une catégorie précise. Néanmoins, Toyota a une alliance plus importante et bien avancée avec BMW, les deux marques travaillant sur des autos en commun, dont une sportive. Le Japonais glisse aussi des diesels d’origine germaniques sous le capot de ses modèles.

A lire l’annonce publiée, les deux marques sont complémentaires. Mais que vont-elles s’apporter mutuellement ? Le point fort de Toyota, c’est évidemment l’écologie, avec une grande avance en matière de blocs hybrides adaptés à de nombreuses catégories, et de pile à combustible. Du côté de Mazda, la grande qualité actuelle se trouve au niveau des motorisations classiques, avec les technologies Skyactiv. Mazda est l’un des rares constructeurs qui a refusé le downsizing. Niveau équipement, aucun n’a une vraie avance sur l’autre… et d’ailleurs ils semblent plutôt en retard dans ce domaine.

Le Toyota RAV4 passe enfin à l’hybride

Le Toyota RAV4 passe enfin à l’hybride

On a beau être pionnier, on n’a pas toujours les bonnes idées. Comment Toyota, longtemps leader du marché des SUV compacts avec le RAV4 et spécialiste de la motorisation hybride, n’a pas proposé avant aujourd’hui une synthèse des deux ? Cela fait un moment que l’association essence et électricité n’est plus réservée à la Prius. La marque en est par exemple à la deuxième Auris HSD. C’est d’autant plus étonnant que ce RAV4 écolo partage apparemment une bonne partie de sa mécanique avec le cousin premium Lexus NX300h (voir notre essai), commercialisé en septembre dernier.

L'arrivée de la motorisation hybride s'accompagne d'un restylage.

L’arrivée de la motorisation hybride s’accompagne d’un restylage.

Patience, il sera lancé en 2016

Pour l’instant, Toyota ne donne pas beaucoup d’informations techniques sur ce véhicule. Rien d’étonnant : la marque ne le commercialisera pas chez nous avant janvier 2016 ! On sait juste qu’il y a sous le capot un bloc 2.5 essence couplé à un moteur électrique qui entraine les roues arrière. La puissance cumulée des deux est inconnue tout comme les valeurs de consommation. Mais une chose est sûre : ce RAV4 est un hybride simple, qui ne pourra parcourir que 2/3 kilomètres sans utiliser de l’essence.

Dommage que Toyota ne propose pas de version rechargeable, comme pour la Prius, ce qui lui aurait permis de prendre de l’avance sur la concurrence qui commence à réagir (notamment le groupe Volkswagen avec les GTE et e-tron). Le RAV4 hybride est doté d’une transmission intégrale gérée par l’électronique, qui autorise une capacité de traction de 1.650 kg. Un dispositif anti-louvoiement sécurise le remorquage.

Toyota Rav4 Hybride - 3

Toyota Rav4 Hybride - 1

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Nouveau visage

Toyota fait coup double puisqu’il profite de la présentation du RAV4 hybride pour dévoiler le restylage de l’auto. Pour l’instant, en Europe, la firme japonaise a montré uniquement le « nouveau » modèle en hybride (en blanc sur les images, le bleu correspond à la version américaine dévoilée au Salon de New York). Le reste de la gamme sera révélé plus tard… mais sera commercialisé avant l’hybride, en fin d’année. La face avant a été redessinée, avec les nouveaux codes esthétiques en vogue chez Toyota : optiques aiguisées, bouclier agressif… A l’arrière, la partie des feux sur le hayon est modifiée et leur habillage a été revu.

Le dessin de la planche de bord ne change pas. Mais Toyota signale la présence de nouveaux matériaux moussés, qui feront progresser la qualité. Il y a plus d’animation dans la liste des équipements, avec par exemple l’arrivée d’un système de vision à 360°, qui facilite les manœuvres.

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Le plein d’aides à la conduite

Mais c’est au chapitre de la sécurité que progressera le plus le RAV4, avec le nouveau pack Toyota Safety Sense, qui sera inauguré par les nouvelles Auris et Avensis. Il comprend un système précollision, une alerte de franchissement de ligne, le gestion automatique des feux de route, le freinage automatique et la lecture des panneaux de signalisation. Il y aura aussi un régulateur de vitesse adaptatif.

Le RAV4 millésime 2016 devrait faire ses débuts européens en public au Salon de Francfort en septembre.

Nouvelle Toyota TS040 Hybrid : elle devra défendre son titre

Nouvelle Toyota TS040 Hybrid : elle devra défendre son titre

Dans la catégorie reine des LM P1 en championnat d’endurance, il nous manquait encore Toyota ! Voici les premières informations sur la TS040 Hybrid édition 2015…

Plus que jamais, la victoire au Mans comme objectif !

Après Porsche, Nissan (nouvel arrivant pour 2015, mais en retard) et dernièrement Audi, c’est donc au tour de la marque japonaise de présenter sa barquette qui était l’an passé victorieuse du WEC.

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Pour 2015, Toyota visera plus que jamais la victoire aux 24 Heures du Mans après avoir manqué le coche en 2014. Pour cela, la voiture conserve la même livrée pour la carrosserie, mais l’avant devient un peu plus arrondi. Les optiques sont inclinées, alors qu’elles était positionnées de façon verticale en 2014. Les ingénieurs ont également travaillé sur la cellule en cas de crash. La suspension est revue pour moins solliciter les pneus, tandis que le poids total de la TS040 a été amoindri.

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Côté moteur, le bloc hybride (V8 3,7 l atmosphérique essence et moteurs électriques) délivre plus de 1 000 ch. Des améliorations ont été effectuées sur la mécanique, mais l’auto demeure dans la catégorie des 6 mégajoules pour l’hybridation.

La Toyota TS040 Hybrid en 2015 en vidéo

Les premiers tours de roue de la Toyota TS040 Hybrid 2015 ont eu lieu ce vendredi et se termineront samedi 27 mars au circuit du Castellet, dans le Var (83).

Toyota : l’Auris déjà restylée

Toyota : l’Auris déjà restylée

Voilà un restylage pour le moins inattendu. D’une part parce que l’Auris n’a que deux ans et demi, de l’autre parce qu’elle ne semblait pas forcément en avoir besoin. Mais dans un segment ultra-concurrentiel, Toyota n’a pas voulu laisser le temps à sa compacte de prendre des rides. La marque japonaise a donc revu le design et la gamme de motorisations, avec notamment l’arrivée d’un inédit bloc essence 1.2 turbo.

Nouveau visage pour la seconde génération d'Auris, qui veut avoir un air plus statutaire et plus chic.

Nouveau visage pour la seconde génération d’Auris. La japonaise veut avoir un air plus statutaire et plus chic.

L’Auris reçoit une toute nouvelle face avant. Mais comme l’auto profitait déjà des derniers codes esthétiques en vogue chez Toyota, il n’y a rien de révolutionnaire. On retrouve des optiques étirées, dessinées dans le prolongement de la calandre. Celle-ci est désormais d’un bloc et mieux reliée aux phares, afin d’accentuer la largeur visuelle de la voiture. Une manière de donner à l’Auris un air plus statutaire. La prise d’air dans le bouclier, plus fine et plus large, est couplée à éléments noirs laqués qui intègrent les antibrouillards.

Toyota Auris Restylage 2015 - 14

Toyota-Auris-break-2015

Toyota Auris Restylage 2015 - 10

A l’arrière, les designers ont aussi voulu élargir l’auto, avec un nouveau bouclier. Les catadioptres sont désormais horizontaux et l’élément noir qui englobait la plaque d’immatriculation a disparu. L’habillage des feux est inédit, avec une signature lumineuse plus soignée. L’Auris reçoit également une nouvelle antenne requin et de nouvelles jantes alliage, en 16 ou 17 pouces. Les changements concernent les versions berline et break (Sports Tourer).

La planche de bord est revue par petites touches. La console centrale a été en partie redessinée, avec un élément qui part de la casquette d’instrumentation et serpente entre le nouvel écran multimédia tactile et les commandes de climatisation, également redessinées. Toyota dit qu’il a voulu diminuer la « masse visuelle de la planche de bord »… force est de constater qu’une fois à bord, l’effet ne saute pas aux yeux. Pour une ambiance plus sportive, les compteurs sont logés dans des fûts. Le japonais a tenté de faire progresser les qualités visuelle et perçue. Certes il y a du mieux, mais l’Auris ne peut pas rivaliser avec les références européennes. Côté équipement, Toyota ne fait aucune annonce particulière…

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Il y a du changement sous le capot. L’Auris a le privilège d’inaugurer un quatre cylindres turbo essence 1.2T, avec injection directe, distribution variable, collecteur d’échappement intégré à la culasse… La puissance est de 116 ch et le couple maximal de 185 Nm est disponible dès 1.500 tr/mn. L’Auris 1.2 T passe de 0 à 100 km/h en 10,1 secondes et annonce une consommation en cycle mixte de 4,7 l/100 km.

Côté diesel, le 2.0 D-4D est remplacé par un nouveau 1.6 D-4D de 112 ch (270 Nm maxi, 4,1 l/100 km). Le 1.4 D-4D est reconduit mais a été revu pour répondre aux normes Euro 6. Restant à 90 ch, il ne consommerait que 3,4 l/100 km… dans le monde merveilleux des brochures de constructeur.

Toyota Auris Restylage 2015 - 19 Toyota Auris Restylage 2015 - 21 Toyota Auris Restylage 2015 - 20

Evidemment, la déclinaison hybride est toujours au programme. Heureusement, car elle représente 50 % des ventes de l’auto en Europe… et 79 % en France ! Le système associe un 1.8 essence VVT-i et un bloc électrique pour une puissance totale de 136 ch.

La nouvelle gamme n’a pas encore été dévoilée.

La Toyota Auris 2015 en vidéo

Toyota offre un sursis à l’Avensis

Toyota offre un sursis à l’Avensis

Stop ou encore ? Comme Vincent Perrot le week-end sur RTL, Toyota a dû se poser la question. L’interrogation ne concernait pas une programmation musicale mais l’avenir de l’Avensis. Menant une carrière très discrète dans un segment en pleine déconfiture, la familiale japonaise devait-elle être arrêtée ou remplacée ? Au final, la firme asiatique a choisi une option intermédiaire : le gros restylage.

Pas de retraite pour la troisième Avensis. Toyota lui offre un second restylage, bien plus visible que le premier.

Pas de retraite pour la troisième Avensis. Toyota lui offre un second restylage, bien plus visible que le premier.

Conscient qu’investir dans la mise au point d’une toute nouvelle génération ne serait pas rentable, Toyota prolonge donc la vie de la troisième génération, née en 2009 et revue une première fois en 2012. Il ne s’en cache pas : il conserve au catalogue ce modèle pour répondre aux besoins d’une clientèle professionnelle (loueurs et flottes d’entreprise).

L’Avensis a été revue en profondeur. La transformation commence à l’extérieur, avec de nouvelles parties avant et arrière. L’auto adopte les derniers codes esthétiques en vogue chez la firme japonaise, comme des optiques étirées dans le prolongement d’une fine calandre ou une énorme bouche intégrée au bouclier. Le visage se fait bien plus agressif… et se montre en totale contraction avec la poupe, sage. La malle, les optiques et le bouclier ont été redessinés. L’Avensis reçoit de nouvelles jantes alliage, en 17 ou 18 pouces.

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La mise à jour est encore plus visible à l’intérieur, avec une toute nouvelle planche de bord, plus anguleuse. La large console centrale intègre un écran de 8 pouces. Le conducteur a face à lui une instrumentation à l’apparence plus sportive avec des compteurs logés dans des fûts. Toyota a redessiné les sièges pour les rendre plus confortables sur les longues distances : le haut du dossier et les coussins latéraux ont été revus pour améliorer le soutien des épaules et le maintien latéral. Autre point d’amélioration pour le confort : l’insonorisation. Toyota promet un niveau sonore en baisse et moins de vibrations, grâce notamment à des isolants et des joins plus épais.

La gamme pour le marché français n’a pas encore été dévoilée mais Toyota annonce un niveau d’équipement amélioré. La version d’accès sera dotée en série d’une climatisation (manuelle), d’un régulateur/limiteur de vitesse, d’un lecteur CD avec Bluetooth et USB ainsi que du système Toyota Safety Sens (alerte pré-collision, freinage automatique urgence, avertisseur franchissement ligne, reconnaissance panneaux signalisation). Le second niveau ajoutera, entre autres, le système multimédia Toyota Touch 2, la caméra de recul et la sellerie tissu/alcantara. Le haut de gamme bénéficiera d’un accès sans clé, d’une sellerie cuir et de la navigation.

interieur-Toyota-Avensis-restylee-2015

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Toyota Avensis Restylage 2015 - 17

La nouvelle Avensis sera disponible en France avec trois moteurs, dont deux diesel, inédits sous le capot de l’Avensis. On aura le choix entre un 1.6 D-4D de 112 ch et un 2.0 D-4D de 143 ch, associés à des boîtes manuelle 6 vitesses. Le plus petit annonce une consommation en cycle mixte de 4,1 l/100 km. Le seul essence au menu chez nous est un 1.8 de 147 ch.

En réalité, la Toyota RND… n’est pas un concept !

En réalité, la Toyota RND… n’est pas un concept !

Il y a semaine de cela, nous vous parlions de l’arrivée d’un concept étonnant chez Toyota. La marque avait communiqué dans des termes surprenants en déclarant que cette auto allait changer « le visage de l’automobile » ou encore avoir « le potentiel de transformer l’apparence de chaque véhicule sur la route » ! Surpris devant cet enthousiasme débordant, nous ne doutions pas être tombés la tête la première dans le panneau !

Sacré humour anglais !

En effet, ce concept-car qui semblait très attrayant n’est rien d’autre qu’une Auris ! Oui, vous avez bien lu !

Votre Toyota a-t-elle un nez rouge ?

Votre Toyota a-t-elle un nez rouge ?

La branche britannique de Toyota s’est permise de diffuser un faux communiqué de presse pour créer un maximum de sujets dans les médias et de réactions de la part des lecteurs. Cela n’a pas loupé, ce qui est assez logique vu la description faite de la RND… signifiant en fait « Red Nose Day » (« jour du nez rouge » en français). Ces trois lettres font donc allusion à une journée de sensibilisation de l’organisation caritative Comic Relief. Des actions comiques doivent être réalisées afin de rassembler des fonds qui iront soutenir l’éducation dans des pays en difficulté.

La marque nipponne qui est partenaire avec l’association vend dans ses concessions des nez rouges pour 5 £ dont les sommes récoltées seront reversées au profit de Comic Relief. Espérons que la communication aura bien fait son travail et que les Toyota avec un nez de clown pullulent dans les rues du Royaume-Uni !…

Toyota nous prépare une surprise pour le 26 janvier

Toyota nous prépare une surprise pour le 26 janvier

Toyota commence à teaser sur un concept qu’il présentera la semaine prochaine. Ce modèle s’annonce surprenant à plus d’un titre…

Petite révolution chez Toyota ?

Mis à part la GT86 (voir notre essai), actuellement la gamme de la marque nippone n’est pas spécialement excitante, mais cela pourrait changer. En effet, d’après les informations diffusées par cette dernière, l’unique image de ce teasing représente un concept qui changera « le visage de l’automobile » !… Avec un design radicalement différent de ce que l’on connait aujourd’hui, ce coup de crayon inédit pourrait se répercuter sur les futurs modèles Toyota – le codes stylistiques initiés par le C-HR Concept seront-ils reconduits ?

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Le concept Toyota RND suscite déjà beaucoup d’interrogations et semble découvrir une petite partie de sa poupe avec un feu stop et l’emplacement de la plaque d’immatriculation ?

Toyota ajoute – histoire de stimuler notre curiosité – que l’impact découlant du concept RND « ira bien au-delà de sa propre gamme de modèles, ayant le potentiel de transformer l’apparence de chaque véhicule sur la route ». Voilà une déclaration qui est forte intrigante !… Le plaisir de conduite sera placé au plus haut niveau pour cette auto qui sera dévoilée en tant qu’étude style. Néanmoins, la carrosserie sera déjà dans sa forme définitive pour la production en série qui est déjà annoncée ! On sait également que le prix de vente est déjà fixé et qu’il permettra de toucher « un marché le plus large possible ».

Pour en savoir plus sur cette mystérieuse voiture « qui apportera une contribution précieuse au monde dans lequel nous vivons », il faudra patienter jusqu’à la révélation du lundi 26 janvier 2015 qui aura lieu au Royaume-Uni.

La future Toyota Avensis break surprise en test

La future Toyota Avensis break surprise en test

Disponible depuis 2009, la troisième génération de la Toyota Avensis n’attire pas les foules. Nos photographes espions ont repéré un mulet de développement qui laisse entendre que du nouveau est bientôt prévu pour le modèle japonais…

Arrivée de la calandre en « X » ?

Après la berline au mois d’octobre (voir galerie en fin d’article), c’est au tour du break Avensis de faire surprendre en plein test routier. La grande question étant de savoir si Toyota se décide à renouveler complètement son auto ou s’il ne s’agit que d’un facelift…

spyshot Toyota Avensis break

Toyota Avensis break 2015

future Toyota Avensis SW

Les épais camouflages ne permettent pas d’apercevoir grand chose des lignes de cette future Avensis SW. Toutefois, cette dernière semble très proche du modèle actuel. La calandre reçoit une nouvelle ouverture en-dessous du logoserait-ce l’arrivée de la calandre en « X » comme sur l’Aygo, voir notre essai – et la ligne du vitrage remonte davantage.

vue profil Toyota Avensis SW

photo espion Avensis SW

Les feux arrière seraient légèrement redessinés. Face à ces modifications, il est difficile de se prononcer. S’agit-il d’un second restylage après celui de 2011 ou de la quatrième génération de l’Avensis ?…

photo volee Avensis SW

arriere Toyota Avensis Wagon

Un moteur BMW sous le capot ?

Au chapitre mécanique, il y a de fortes chances que Toyota introduise le diesel 1,6 l de 112 ch BMW (en remplacement du vieux 2,0 l D-4D de 124 ch) qui équipe déjà le monospace compact Verso.

vue 3-4 arriere Toyota Avensis Wagon

La commercialisation de la Toyota Avensis est attendue pour 2015 après une présentation au salon de Genève en mars prochain.

Galerie photo Toyota Avensis berline

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Toyota Mirai : une berline à hydrogène encore très chère

Toyota Mirai : une berline à hydrogène encore très chère

Après le 100 % électrique, l’hybride… la tendance actuelle semble revenir vers l’hydrogène et c’est Toyota qui présente la première berline de grande série de ce type.

Un style… très particulier

Annoncée depuis quelques temps, cette auto a enfin reçu son patronyme : Mirai, signifiant « futur » en langue japonaise. D’une longueur de 4,89 m, cette berline d’un gabarit comparable à une Peugeot 508 possède des lignes pour le moins originales et osées. A croire qu’une voiture fonctionnant avec une énergie alternative ne peut ressembler à un modèle équipé d’un moteur thermique ? Pourquoi vouloir toujours faire cette distinction esthétique ?

Toyota-Mirai

Avec ce bouclier recevant deux entrées d’air complètement disproportionnées, tandis que les phares sont ultra-fins, le contraste n’est pas franchement réussi.

Toyota-Mirai-2015

De profil, le dessin est déjà plus sage. On note une vague parcourant l’aile arrière pour lui donner des hanches plus musclées et une allure plus dynamique sous cet angle.

vue profil Toyota-Mirai

En ce qui concerne la poupe, le traitement est ici également assez sportif. Une partie des feux parcourent en largeur le coffre et le reste situé aux extrémités rappelle les ouïes aperçues à l’avant.

vue 3-4 arriere Toyota-Mirai

Enfin, pour ce qui est de la présentation intérieure, le constat est malheureusement le même qu’à l’extérieur. L’agencement asymétrique de la console centrale aux touches électrostatiques perturbe et l’on regrette que l’ensemble ne soit pas un peu plus gai. On retiendra que l’équipement propose, entre autres, la climatisation automatique bizone, le volant et sièges chauffants, le freinage d’urgence automatique, le détecteur d’angle mort, …

interieur Toyota-Mirai

volant Toyota-Mirai

console centrale Toyota-Mirai

places arriere Toyota-Mirai

Les performances

Propulsée par une pile à combustible, la Mirai annonce 154 ch et 335 Nm de couple grâce à son moteur électrique. La voiture à hydrogène de Toyota ne rejette que de la vapeur d’eau et effectue le 0 à 60 mph (environ 97 km/h) en 9 s.

Toyota-Mirai hydrogene

Le plein d’hydrogène demande 3 minutes et offre ensuite une autonomie de 500 km selon le constructeur.

Pas encore de date pour la France

Commercialisée dans le courant de l’année 2015 au Japon et au mois de septembre de la même année en Allemagne, au Royaume-Uni et au Danemark, la Toyota Mirai ira se vendre dans d’autres pays européens en 2017. La firme nippone garde les pieds sur terre et prévoit des ventes comprises entre 50 et 100 unités par an pour 2015 et 2016.

voiture hydrogene Toyota

Il faut dire que face à un réseau de distribution de ce carburant à construire et un prix de vente fixé à 60 000 € (taxes non comprises) en Allemagne, la Mirai ne sera pas à la portée de toutes les bourses !

La Toyota Mirai en vidéo

Essai Toyota GT86 : l’authenticité comme exception

Essai Toyota GT86 : l’authenticité comme exception

La Toyota GT86, authentique coupé sportif, trace sa route depuis deux ans de manière relativement confidentielle (500 exemplaires cette année). Néanmoins, sacrée Sportive de l’Année 2012 par le magazine Echappement, ses prestations sont bien connues par nombre de nos confrères comme réjouissantes !

proue Toyota GT86 2014

Adrien avait pu le vérifier l’an dernier au Driving Center et nous avons profité des dernières évolutions de cette année pour reprendre son volant, sur route cette fois-ci.

Sportivité de bon ton

Si elle n’a pas l’élégance d’une Peugeot RCZ ou la prestance d’une Audi TT (prochainement sur votre blog favori !), nous apprécions néanmoins toujours son design. L’avant est ainsi joliment travaillé : le capot est bien formé, les phares intégrant des feux de jours à leds sont bien dessinés et offrent un regard pincé (de quoi rappeler l’Infiniti Q50 que nous avons eue récemment). Ils sculptent aussi la face avant en étant au centre de diverses nervures. Le bouclier hexagonal et les blocs anti-brouillards et clignotants en partie basse finissant d’équilibrer ce joli minois.

avant Toyota GT86 2014

Toyota GT86 2014

Le profil se voit formé d’un assez long capot bombé sur les extrémités, du logo de la GT86 traduisant l’architecture boxer de son moteur sur les ailes, de hanches larges pouvant rappeler une Chevrolet Camaro… et d’un arrière ramassé.

vue 3-4 arriere Toyota GT86 2014

La partie arrière est peut-être alors plus fade avec une malle de coffre très classique et des feux – bien qu’à leds – assez simples. La version 2014 a perdu son aileron arrière un peu disgracieux dans sa forme pour plus d’élégance et opte d’ailleurs pour une antenne « aileron de requin » mieux intégrée que l’ancienne, standard. Finalement, heureusement que la double sortie de gros diamètre située dans le faux extracteur redynamise cette face arrière !

arriere Toyota GT86 2014

feu stop echappement Toyota GT86 2014

La GT86 mêle dans un gabarit compact (4,24 m) un design agréable et assez musclé tout en restant discret : on adhère !

Plus près… de la route !

En s’installant au volant, nous nous retrouvons assis très bas, une sensation de plus en plus oubliée avec le succès des crossovers… Ajoutez à cela des sièges au maintien exemplaire et nous faisons déjà corps avec la machine !

habitacle Toyota GT86 2014

La planche de bord est agréablement dessinée et le placage en faux carbone (une autre nouveauté de ce millésime 2014) continue de nous mettre dans l’ambiance ! Mais qui dit faux carbone, dit vrai plastique… La qualité des matériaux est alors globalement juste correcte dans cet habitacle, mais est-ce la vocation de la voiture ? Non ! Tout juste pourrait-on reprocher le tissu « très japonais » des sièges et pas très qualitatif alors qu’il semble être de l’alcantara vu de loin… Dommage.

interieur Toyota GT86 2014

L’habitacle où le noir domine est parsemé de surpiqûres rouges sur le volant, le levier de vitesse, le frein à main, les sièges, les contre-portes et même les tapis de sol : sympa !

boite manuelle Toyota GT86 2014

air conditionne Toyota GT86 2014

contreporte Toyota GT86 2014

L’instrumentation est réussie avec un compte-tours central à fond blanc, mais le système tactile multimédia ne présente malheureusement pas un graphisme de première jeunesse. Nous avons sinon apprécié les commandes à basculeurs, très inspirées de la Nissan GT-R et le joli et sportif pédalier en aluminium.

tableau bord Toyota GT86 2014

ecran tactile Toyota GT86 2014

Le volant est dénué de bouton, en rapport avec l’authenticité sportive de l’auto. Cependant, l’habitacle restreint et une bonne ergonomie donnent raison à ce choix de simplicité ! Aussi, le réglage de volume par exemple est vraiment juste à côté du volant.

volant Toyota GT86 2014

Si les occupants de l’avant de la voiture seront ravis de faire corps avec la voiture, pas sûr que vous arriviez à convaincre vos amis de faire 500 km à l’arrière ! Rien que l’aspect de la banquette ne montre pas une attention particulière de Toyota à cet espace ! Sinon, ce sera surtout l’espace aux jambes qui manquera, la garde au toit étant honnête quand les dossiers ne sont pas trop droits.

D’un volume de 291 dm3, le coffre est tout à fait honnête pour la catégorie (267 dm3 sur le TT, 359 sur le RCZ), de quoi partir en week-end sereinement.

coffre Toyota GT86 2014

Une conduite 100 % communicative

Au démarrage par bouton-poussoir (quid de « l’authenticité sportive » ?!), le moteur se fixe sur un ralenti élevé commun des moteurs essence. Il laisse alors s’échapper un râle typique de son architecture boxer (à plat) signée Subaru, Toyota s’étant chargé, rappelons-le, de l’injection directe et indirecte. Il se fera juste sentir par des vibrations dans le levier de vitesse : la GT86 est déjà une voiture vivante !

essai Toyota GT86 2014

En tant que sportive, la GT86 demande légèrement plus d’attention en milieu urbain. En effet, la pédale d’accélérateur sensible demande un dosage fin de la part du pied droit. Un petit temps d’adaptation lors des phases de démarrage. Sinon, la fermeté de la suspension vous fera franchir les dos d’âne au ralenti et la visibilité arrière est assez médiocre par des angles morts importants et une plage arrière ascendante. Nous n’aurions pas été contre une caméra de recul pour les manœuvres !

parking Toyota GT86

Cessons de râler et direction les grands espaces ! Là, la GT86 respire pleinement, avec une suspension raffermie cette année. Son moteur sans âme ni voix (malgré quelques accents « boxer ») à bas régime, se réveille doucement à 3 000 tr/min dans une sonorité évoquant le Sound System d’un RCZ THP 200 pour se révéler passé 4 500 tr/min avec une voix pleine et teintée du bruit d’admission évoquant des Honda V-TEC ou Lotus et culminer à 7 500 tr/min !! Rappelons alors que le 2.0 boxer développe 200 ch à 7 000 tr/min, et 205 Nm de couple à 6 400 tr/min. Il autorise un 0-100 km/h en 7,6 s, ce qui dénote la préférence de la voiture pour les sensations que pour la performance pure.

Toyota GT86 restylee

Le fonctionnement de l’engin est alors vite assimilé : rester le plus possible dans cette plage pour les performances et le plaisir ! Un travail facilité par une boite ferme, précise et aux débattements très courts, un pur régal. Ce tempérament moteur s’accorde avec un train avant redoutable d’efficacité associé à une direction précise et très informative – mais que l’on aimerait encore un peu plus ferme. Le comportement est très sain, bien aidé par un centre de gravité bas permis par l’architecture boxer, le différentiel à glissement limité pour la motricité, et une répartition du poids idéale (53 % avant/47 % arrière des 1 230 kg).

Toyota GT86 200 ch 2014

De quoi tracer ses trajectoires au scalpel, notre corps ressentant la route comme jamais, installé aussi bas et aussi bien calé, de quoi se sentir au volant d’une mini-Porsche ! Le train arrière accompagne alors le mouvement, voire même devient très joueur pour peu que le VSC (contrôle de trajectoire) soit déconnecté ou que l’on se trouve sur chaussée humide.

Dans cette dernière condition, le mode « VSC Sport » se révèle particulièrement approprié sur route ouverte en laissant plus de libertés au train arrière : de quoi jouer sans se faire peur, l’électronique calmant le tout rapidement. Lors de ces petites dérives, la voiture montre un équilibre impressionnant : qu’il est facile de contrôler la voiture ! Au final, les sensations ne se font pas attendre, au contraire de tant de voitures modernes, et l’on se fait plaisir à des vitesses raisonnables !

roulage Toyota GT86 2014

Cerise sur le gâteau, notre petit coupé s’est montré très docile sur l’autoroute ; le moteur se fait oublier, la suspension est ferme mais pas inconfortable et direction et boîte sont toujours d’excellents compagnons à rythme plus calme.

Vidéo de l’essai

Un coupé d’exception à un prix… dérisoire !

Pour qui cherche une voiture performante d’environ 200 ch, l’offre est désormais très complète ! Tout dépendra alors de l’utilisation. Nos petites GTI (Clio R.S., 208 GTi et DS 3 Racing) essayées en avril dernier étaient d’excellentes voitures à tout faire, mais manquaient d’un peu de caractère en augmentant le rythme ! La GT86, pour un tarif équivalent à celui de la DS 3, (31 570 € + 2 600 € de malus/180 g de CO2 pour notre modèle d’essai, avec radar de stationnement AR, GPS et peinture métal) y ajoute le plaisir de la propulsion, une position de conduite excellente, un moteur magique dans les hauts régimes et une boite mécanique de haut niveau.

profil Toyota GT86 2014

Attention, elle brillera moins en ville et sera moins accueillante pour les passagers arrière… Elle sait même se montrer raisonnable en consommation au quotidien (7 l sur autoroute, 8 l sur route, un petit 9 l en ville). Nous le savons désormais, la GT86 aura une remplaçante ! Espérons qu’elle garde cette recette authentique.

Galerie photo

Premier restylage pour la Toyota Prius+

Premier restylage pour la Toyota Prius+

Trois ans après son lancement sur le marché, la Prius+, version sept places de l’une des voitures hybrides les plus connues au monde, s’offre une cure de jouvence.

Changement dans la continuité

L’évolution esthétique la plus marquante concerne la face avant du véhicule. Reprenant les nouveaux codes stylistiques de la marque, la Prius+ gagne une calandre en forme de X que l’on a déjà pu apercevoir sur la dernière Aygo (voir notre essai) notamment. Les nouveaux phares, qui n’intègrent désormais qu’un seul projecteur à LED, ainsi que les entrées d’air plongeant vers les feux de jours retravaillés, donnent à la Toyota un regard acéré et un look plus affirmé. A l’arrière en revanche les changements sont mineurs et se bornent à des feux et à un bouclier légèrement redessinés.

Toyota PriusPlus restylee

Toyota PriusPlus 2015

avant nouvelle Toyota Prius 7 places

Comme à la maison

Dans l’habitacle, c’est blanc bonnet ou bonnet blanc ! Bien malin celui qui pourra distinguer au premier coup d’œil les aérateurs centraux affinés, le nouveau revêtement des boutons ou encore les poignées de porte chromées. Tout juste remarque-t-on le tableau de bord peint en noir selon une demande de la clientèle.

habitacle Toyota Prius Plus restylee

Technologie omniprésente

Là où la Prius+ marque le pas face à sa devancière, c’est au niveau de la technologie embarquée. Si la configuration à double écran de la planche de bord a été conservée, elle accueille un nouvel écran de 4,2 pouces (11 cm) dans sa partie supérieure, plus lisible et piloté directement depuis le volant. Il regroupe les informations de base telles que la vitesse, la consommation et la représentation des flux d’énergie de la voiture, à l’image des autres Toyota hybrides. Le système multimédia – écran du bas – bénéficie quant à lui de la dernière évolution du Toyota Touch 2. Boutons et écran 6,1 pouces (15 cm) sont tactiles et permettent de contrôler, entre autres, le GPS (de série sur la finition haute Lounge), la lecture audio des SMS et la caméra de recul. Il est également possible, avec un smartphone compatible, d’utiliser le Mirror Link.

interieur nouvelle Toyota Prius 7P 2015

Au chapitre des aides à la conduite, l’aide au stationnement a été améliorée, au même titre que le démarrage en côte. L’amortissement a été revu pour plus de confort, et le moteur adapté aux normes Euro 6.

Commercialisation prévue en janvier 2015. Le prix d’entrée est fixé à 32 200 euros (+ 500 euros) en finition Active. Par rapport au modèle précédent, des feux avant à diodes électroluminescentes (DEL) sont ajoutés. En haut de gamme (finition Lounge), le tarif démarre à 37 250 euros hors options.

Toyota C-HR : un concept-car en guise d’aperçu ?

Toyota C-HR : un concept-car en guise d’aperçu ?

Il y a tout juste une semaine, nous diffusions la première image teaser du concept-car Toyota qui sera présenté au Mondial de Paris. La marque japonaise dévoile maintenant entièrement l’extérieur de son crossover compact baptisé « C-HR ».

Des optiques très travaillées !

Certains en regardant ce Toyota C-HR y voient des ressemblances avec le Nissan Juke. Chez Abcmoteur, ce serait plus du côté du Renault Captur Concept dévoilé lors du salon de Genève 2011 qui nous y trouverions des points communs pour la forme générale.

Toyota C-HR Concept

Nous précisons bien que ces similitudes concernent l’aspect global, car dans le détail, le C-HR joue la carte de l’originalité comme en témoignent ses petites LED sur la proue. Les liserés ondulés qui entourent les phares permettent de distinguer cette étude de style de toutes les autres, une vraie réussite ! Même constat pour les feux arrière en forme de boomerang formant comme des excroissances sur la carrosserie.

En outre, les lignes du crossover nippon sont très musclées avec des passages de roues marqués et soulignés par des protections en plastique noir. La hauteur du vitrage latéral est réduite. Les gros pneus entourant les jantes sophistiquées et le toit en verre « flottant » impressionnent.

crossover Toyota CHR

Toyota précise que les designers se sont inspirés du diamant pour les courbes du C-HR. Ce sont notamment les bas de caisse taillés en facettes qui évoquent cette pierre précieuse. La bonne nouvelle, c’est que la proue « Toyota Under Priority » (pour la partie inférieure) et « Keen Look » (pour la calandre et les optiques) laisse apercevoir les bases du design des prochains modèles du constructeur et même plus précisément « un premier aperçu d’un modèle que Toyota envisage de commercialiser » dixit le communiqué.

Tous les détails au Mondial de l’Automobile

Pour le moment, rien de plus n’a filtré sur l’intérieur et la motorisation qui viendra équiper le C-HR. On sait seulement qu’elle sera hybride, sûrement avec un moteur essence quatre-cylindres et peut-être également plug-in (rechargeable en électricité).

Encore quelques jours avant d’en savoir plus… Toyota nous donne rendez-vous le 4 octobre.

Toyota avec un concept-car de crossover au Mondial de Paris

Toyota avec un concept-car de crossover au Mondial de Paris

L’un des points forts du constructeur Toyota, c’est sans conteste son expérience en matière de tout-terrain. Pourtant, aujourd’hui, la marque n’est plus leader comme c’était le cas il y a quelques années avec son RAV4 et elle ne propose rien sur le segment des crossovers qui est en peine croissance !…

Un design osé

Ainsi, à l’occasion de du Mondial de l’Automobile de Paris qui ouvrira ses portes au public le 4 octobre prochain, Toyota présentera un concept-car de crossover. Ce dernier est appelé « C-HR » et semble doté d’une allure plutôt sportive au regard de l’unique image teaser que nous avons sous les yeux.

teaser Toyota C-HR concept

La ceinture de caisse semble assez haute, la casquette au-dessus de la lunette arrière elle-même fortement inclinée et le dessin des feux suggèrent une allure racée pour le show-car nippon. Une bonne nouvelle, car actuellement la gamme du géant japonais manque de piquant stylistiquement parlant.

Du côté des dimensions, le C-HR devrait être comparable aux Peugeot 3008 et Nissan Qashqai

Motorisation hybride sous le capot

La firme indique dans son communiqué que son concept sera doté d’une motorisation hybride sans donner plus de précisions. Il y a fort à parier que celle-ci soit rechargeable.

A suivre…

Essai Toyota Aygo à Rotterdam : une citadine X-tra fun ?

Essai Toyota Aygo à Rotterdam : une citadine X-tra fun ?

En 2005 naît une triplette de petites citadines – Citroën C1, Peugeot 107 et Toyota Aygo – bien partie pour affronter avec sérénité neuf concurrentes. Aujourd’hui, le segment s’est bien étoffé avec vingt rivales et notamment des VW Up !, Kia Picanto, Fiat 500 ou Hyundai i10 très compétentes et la menace de LA grande rivale française, la nouvelle Renault Twingo, qui arrive à la rentrée.

essai Toyota Aygo 2014

Il était temps de réagir ! C’est désormais chose faite avec une triplette renouvelée. Nous avons ainsi eu l’occasion d’essayer la petite nippone Toyota Aygo sur les routes de Rotterdam, aux Pays-Bas. En route !

Un X qui ne laisse personne indifférent

Très souvent, les premières photos officielles d’un nouveau modèle ne sont (étonnamment ?) pas toujours à leur avantage… J’oserais dire, totalement subjectivement, que c’était le cas pour la petite Aygo. Une calandre en X, pourquoi faire ? Sur ces seules photos, je trouvais ses deux cousines plus homogènes, certes plus classiques. Mais petit à petit, mon opinion a changé !

Toyota Aygo 2014

Aygo 2014

Je conseille alors aux plus réticents d’aller voir « en vrai » une Aygo x-cite (série spéciale haut de gamme) avec ce superbe coloris Orange Pop contrasté par un « X » et des jantes noir métallisé. Ainsi dotée, la voiture fait preuve d’un beau dynamisme, inédit dans se segment « A » d’entrée de gamme ! La face avant parait donc élargie. Nous avons été plusieurs à avoir été surpris d’être pris en photo par des chasseurs d’images de supercars, normalement plus à la recherche de Ferrari ou de Lamborghini que de petites citadines !

avant Aygo 2014

Le motif en « X » implique alors l’intégration des projecteurs avant effilés et assombris, des feux de jour à Led en bas de bouclier, mais aussi tout un tas de formes triangulaires, renforçant l’agressivité – oui je parle toujours de la petite Aygo – de la face avant. Le profil voit continuer le X sur la partie avant et présente une découpe spécifique de porte arrière, plus dynamique là aussi. L’arrière présente, lui, des feux verticaux très japonisants – je suis de mon côté moyennement séduit –, tandis que le bouclier arrière peint en noir s’harmonise avec le hayon vitré. Tous deux allègent cette partie arrière, hélas ternie par le basique système d’ouverture de coffre en plastique noir.

vue 3-4 ar Aygo II

jante alliage 15p Aygo 2

Toyota nous a expliqué avoir voulu mettre l’accent sur le « fun » et le dynamisme en s’étant inspiré de la culture japonaise des jeunes, notamment les mangas. Les équipes du design voulaient redonner de la couleur aux villes européennes, avec notamment cet Orange Pop, et comme ils ont raison ! Visant donc les jeunes européens, l’Aygo surfe sur la vague de la personnalisation par des « X » blanc, gris ou noir, ainsi que diverses jantes alliage et une possibilité de stickers colorés sur les lames avant et arrière, les baguettes latérales et le toit. La petite nippone présente au final un design acéré et plein de caractère qui séduira ou rebutera, Toyota l’ayant même avoué et recherché pour ne pas laisser indifférent !

Le X noir est à la fois plus discret et plus sportif, une réussite !

Le X noir est à la fois plus discret et plus sportif, une réussite !

Un habitacle bien plus sobre

Après cette «sacrée gueule », pénétrons à bord. Ici, plus de doute, nous sommes bien toujours dans le segment « A »… Inutile d’espérer trouver un quelconque plastique de qualité, c’est toutefois largement excusable vu le tarif de l’auto ! Une sobriété qui détonne tout de même avec l’extérieur. Il ne faudra alors pas hésiter, et encore plus que pour l’extérieur, à jeter un œil à l’offre de personnalisation concernant l’habillage de la console centrale, la baguette de planche de bord ou encore les entourages d’aérateurs et de levier de vitesse. Ainsi équipé, l’habitacle retrouve des couleurs, c’est le cas de le dire ! Le combiné d’instrumentation circulaire est pour sa part sympathique et complet (avec même un voyant de recommandation de passage de rapport sur la boite mécanique) alors que le volant et la console centrale n’ont pas beaucoup d’âme, cette console centrale étant néanmoins rehaussée, le cas échéant, par un moderne écran tactile, encore bien rare dans la catégorie.

interieur nouvelle Toyota Aygo

bvm5 nouvelle Toyota Aygo

tableau de bord nouvelle Toyota Aygo

L’équipement démontre également la réelle montée en gamme de l’Aygo en se montrant exclusif pour le modèle, voire même pour la catégorie ! Ainsi sont proposés – en série ou en option selon les versions – une climatisation automatique, un volant multifonction, un limiteur de vitesse, un efficace écran tactile Toyota x-touch pouvant être associé au GPS intégré ou au système d’appareillage mobile Mirrorlink et un ESP associé au contrôle de motricité. Plus étonnant, nous pouvons trouver un accès et démarrage mains libres, une aide au démarrage en côte, une caméra de recul (!), et une sellerie cuir, inédits sur une voiture de moins de 15 000 € !

ecran tactile nouvelle Toyota Aygo

places arriere Aygo 2014

coffre Aygo 2014

L’Aygo a donc tout l’équipement d’une grande… mais elle ne fait pas de miracle en habitabilité, gabarit oblige (3,46 m contre 3,42 pour sa devancière). Aussi, espace aux jambes et garde au toit ne sont pas fabuleux. Mais il est certain qu’une Aygo ne transporte qu’occasionnellement quatre passagers ! Le coffre est quant à lui en progrès en ayant gagné 29 litres pour atteindre désormais 168 litres sous le cache-bagages, un espace sous le plancher étant disponible.

Une Aygo bien plus mature sur la route

Premier jour, il est l’heure de choisir notre Aygo pour l’essai. Aucune hésitation sur la couleur, ce sera Orange Pop, couleur déjà évoquée plus haut : nous assumerons le fait d’avoir l’Aygo la plus voyante dans les rues de Rotterdam ! Craintifs de l’agrément d’une boite robotisée à ce niveau de prix, mes confères ont eu l’air de la bouder… Voyons voir !

roulage Aygo 2014

Sur notre version d’essai, l’accès se fait mains libres, quel luxe ! Une fois à bord, la position de conduite se trouve aisément, malgré un volant non réglable en profondeur. Le siège, rabaissé sur cette génération, est réglable en hauteur, un privilège dont ne bénéficient pas toutes ses concurrentes. Dès les premiers mètres, on est surpris par l’inconsistance du freinage, ce sera une habitude à prendre. Autre surprise, excellente cette fois : les immenses progrès d’insonorisation et de vibrations ! Une prise en main de Peugeot 107 m’avait montré à quel point on faisait corps avec la machine… pour le meilleur et pour le pire !

nouvelle Toyota Aygo

Toyota Aygo 2

La montée en gamme de l’Aygo se retrouve au niveau du comportement, qui garde toute l’agilité de sa devancière en ville, mais est très stable sur route, où le roulis n’est pas trop important. En cas d’excès d’optimisme, elle sous-vire gentiment et progressivement. La direction est très douce en ville bien qu’un peu trop légère à haute vitesse. Sur autoroute, nous saluons les progrès en insonorisation, le moteur étant tout à fait discret en régime stabilisé.

Toyota Aygo rouge

La boite robotisée simple embrayage fait le travail correctement, il faut juste se faire à l’idée de « dodeliner » de la tête au passage des rapports, typique de ce genre de boite (Abarth 500, BMP6 PSA …) mais nous sommes moins critiques sur ce segment de marché accessible. La boite s’accompagne d’un rampage (ndlr : fait d’avancer doucement au lâcher de pied des boites auto classiques) bien agréable en ville. Sur route et autoroute, elle peut tomber un ou deux rapports sans difficulté, même si nous sommes loin de la fluidité des références du marché traditionnel.

nouvelle Toyota Aygo 2014

Notons que cette boite s’accompagne de palettes au volant, sympathiques quand on veut jouer avec le joyeux petit trois-cylindres en mode manuel. Elles sont aussi pratiques pour pallier au manque d’intelligence de la boite en mode automatique, comme par exemple, lorsqu’elle nous fait la surprise de passer la 3ème en ville et nous prive de frein moteur. Une boite agréable au final, qui hélas, n’est pas associable avec le Stop&Start, mais qui semble très adaptée à une voiture urbaine comme l’Aygo, notamment pour calmer nos nerfs quand le GPS intégré (une spécificité de l’Aygo sur ses cousines qui misent tout sur le MirrorLink, Martin vous en reparlera avec la 108) change d’avis tous les 50 m, voire même perd le sens de l’orientation ! Toyota nous promet des améliorations à venir. Bon point en revanche pour les stridentes alertes radars intégrées, l’Aygo est bien ancrée dans son époque…

Question de boîtes

Le lendemain, changement de voiture pour essayer la boite manuelle. Très vite, nous garderons notre préférence pour la boite robotisée… L’embrayage se montre peu progressif à nous faire finalement sur-accélérer ou sous-accélérer (risque de calage) au démarrage. La boite est quant à elle assez agréable, sans plus.

Toyota Aygo blanche

Toyota Aygo grise

Le principal problème de cette association est que la démultiplication est démesurément longue – ce qui était aussi le cas de sa devancière et de ses cousines – et même plus que son homologue robotisée ! A 100 km/h en 5ème, nous sommes ainsi à 3100 tr/min avec la robotisée contre 2800 pour la mécanique. Au final, nous avons presque l’impression d’une Aygo plus poussive en boite mécanique, à devoir jouer de la boite pour exploiter les 69 chevaux (disponibles à 6000 tr/min) et le petit couple de 95 Nm atteint à 4300 tr/min du 1.0 retravaillé.

Toyota Aygo gris fonce

phare Toyota Aygo II

Les chiffres d’accélération démentent ce fait (sans doute le temps de passage de la boite robotisée) avec 14,3 s pour la mécanique contre 15,5 s pour la robotisée. L’allongement de la boite bénéficie forcément à la consommation, avec une moyenne de 5,4 l il est vrai essentiellement réalisée sur les plates autoroutes hollandaises ! Toyota a fait le choix de se passer du moteur 1.2 Puretech 82 ch de ses cousines françaises, le 69 ch étant suffisant selon eux. Nous sommes d’accord, même si un moteur plus performant lui donnerait plus de polyvalence sur les grands axes.

arriere Toyota Aygo II

Plus fun, mais pas moins sérieuse

Au final, passé un premier contact un peu frais avec cette troublante calandre en « X », nous avons été témoins de la belle montée en gamme de la petite citadine de Toyota (qui proposera d’ailleurs comme ses jumelles tricolores un toit ouvrant début 2015). Agile en ville où son petit gabarit et son trois-cylindres volontaire font merveille, rassurante sur route et autoroute, et très bien équipée, la petite Aygo séduit !

feux arriere Toyota Aygo 2014

Ayant fait le choix de l’originalité, elle présente une politique tarifaire plus généreuse que ses cousines avec une fourchette de tarifs s’échelonnant de 10 500 € à 15 000 €. Entre une 108 bourgeoise, une C1 sympathique et une Aygo originale, il y en a pour tous les goûts !

Vidéo de l’essai

Présentation extérieure et intérieure de la voiture :

Nouvelle Toyota Aygo : la gamme, les tarifs

Nouvelle Toyota Aygo : la gamme, les tarifs

Révélées lors du Salon de Genève en mars dernier, les nouvelles petites citadines de PSA et Toyota vont arriver en même temps dans les concessions, d’ici quelques jours. Si les Citroën C1 et Peugeot 108 ont dévoilé leur grille de tarifs il y a plusieurs semaines (voire mois maintenant), l’Aygo a attendu le dernier moment pour faire connaître ses prix.

Aygo-2014

Le moteur

Alors que les autos de PSA sont proposées avec deux blocs, la japonaise se contente d’un seul moteur, essence bien évidemment (les puces gazolées sont à oublier avec la mise en place de la norme anti-pollution Euro 6). Il s’agit d’un trois cylindres 1.0 VVT-i de 69 ch, qui développe un couple maxi de 95 Nm à 4.300 tr/min. Il est associé à une boîte manuelle à 5 vitesses. La consommation en cycle mixte est de 3,8 litres aux 100 km. Avec des rejets de 88 g/km, l’auto bénéficie d’un bonus de 150 euros. Une boîte de vitesses robotisée avec palettes au volant est présente dans la liste des options (700 euros et 0 euro de bonus avec 97 g/km de C02).

Aygo-ii

Les équipements

L’Aygo est proposée en 3 et 5 portes et avec deux finitions, plus deux séries spéciales permanentes, qui sont uniquement disponibles avec la carrosserie 5 portes. Les noms des versions tournent autour du « X », en référence à la croix qui barre toute la face avant. Le modèle d’accès s’intitule ainsi tout simplement « x ». De série, il est équipé de six airbags (frontaux, latéraux, rideaux), de l’aide au démarrage en côte, de la direction assistée, du Stop and Start, de la surveillance de la pression des pneus, des feux de jour à LED et du volant réglable en hauteur.

Toyota-Aygo 2014 calandre

Au-dessus, la finition « x-play » ajoute le limiteur de vitesse, les rétroviseurs extérieurs électriques et dégivrants, la climatisation manuelle, le compte-tours, les dossiers de banquette arrière rabattables 50/50, les vitres avant électriques, le siège conducteur réglable en hauteur, le verrouillage centralisé par télécommande et l’autoradio Bluetooth avec connectivités USB/AUX.

volant Toyota-Aygo-2014

Les séries spéciales « x-cite » et « x-clusiv » se veulent haut de gamme. Elles intègrent de série la peinture métallisée, les jantes alliage 15 pouces, les antibrouillards, la caméra de recul et le système multimédia avec écran couleur tactile 7 pouces. La « x-clusiv » a même le droit à l’accès et démarrage mains libres et à l’allumage automatique des phares.

Les prix

Avec le 1.0 VVT-i, en 5 portes (- 400 euros pour la 3 portes) :

x : 10.900 euros

x-play : 12.400 euros

x-cite : 13.500 euros

x-clusiv : 15.000 euros

Toyota-Aygo profil

Voici le nouveau Toyota Verso-S restylé

Voici le nouveau Toyota Verso-S restylé

En vente depuis trois ans et arrivé en milieu de vie, le Verso-S de Toyota profite de l’arrivée prochaine de la saison estivale pour s’offrir un – léger – rafraichissement de sa face avant et de ses feux arrière.

Légères retouches

Pour son monospace compact (3,99 m), la marque japonaise lui destine une mise à jour discrète. On remarque une nouvelle calandre apportant une barrette de chrome inférieure avec un dessin plus original pour la grille.

Avec ce restylage, le Toyota Verso-S arbore une allure plus haut de gamme

Avec ce restylage, le Toyota Verso-S arbore une allure plus haut de gamme

Toyota Verso-S 2014

Pour la partie arrière, les optiques reçoivent de série un éclairage à led. Enfin, pour l’extérieur on note de nouvelles jantes alu de 16 pouces, ainsi qu’une teinte carrosserie inédite appelée « bronze ».

nouveau Verso-S

Toyota Verso-S feux led

Par ailleurs, dans l’habitacle deux coloris sont disponibles : noir ou brun/noir, tandis que les garnitures du tableau de bord et des portes sont revues dans le but d’améliorer la qualité perçue. Le Verso-S 2014 s’enrichit de nouveaux équipements comme le système multimédia Toyota Touch 2 avec écran tactile de 6,1 pouces, un capteur de pression pour les pneus et une caméra de recul.

Toujours un essence et un diesel au programme

En revanche, du côté de l’offre moteur le tout reste à l’identique avec l’essence 1,3 l VVT-i 99 ch et le diesel 1,3 l D-4D 90 ch. Ces deux motorisations peuvent s’accompagner d’une boîte automatique.

En concession cet été

Si les tarifs n’ont pas encore été communiqués, la commercialisation du nouveau Toyota Verso-S est connue. Celle-ci interviendra dans le courant de l’été 2014.

[MAJ] : Voici les tarifs officiels du Verso-S 2014 communiqués par Toyota France :

ModèleEmissions CO2Bonus malusPA*Prix TTC
5 portesVerso-S 100 VVT-i Dynamic127 g0 €517 600 €
Verso-S 100 VVT-i Style127 g0 €519 000 €
Verso-S 90 D-4D Dynamic113 g0 €519 900 €
Verso-S 90 D-4D Style113 g0 €521 300 €
OptionsBoîte automatique à variation continue MultiDrive S avec palettes au volant (sur 100 VVT-i uniquement)120 g0 €51 250 €
Toit panoramique Skyview (sur Style uniquement)600 €
Toyota Touch & Go 2 (système de navigation à écran tactile avec info trafic et cartographie européenne)600 €
Peinture métallisée500 €
Peinture Blanc Nacré675 €

*PA = Puissance administrative

Nouvelle Toyota Yaris restylée : inspirée par l’Aygo

Nouvelle Toyota Yaris restylée : inspirée par l’Aygo

La Toyota Yaris lancée à la fin de l’année 2011 revoit sa plastique. Au menu pour la Japonaise : un visage bien plus agressif et quelques petites améliorations dans l’habitacle et sur le plan technique.

Une face avant en « X »

A l’occasion de ce restylage, la citadine Toyota gagne une nouvelle proue nettement plus affirmée et clairement inspirée par sa petite sœur l’Aygo dévoilée deux mois plus tôt et la version hybride de la Yaris.

Toyota-Yaris-restylee

Avec cette grande « gueule », la Toyota Yaris enchantera par son style marqué comme elle pourra paraître trop exubérante à certains

Toyota-Yaris-restylee-2014

On remarque comme un « X » sur la calandre, une bouche d’aération gigantesque et de nouveaux optiques avec leds. Le logo vient maintenant encore plus appuyer sur la barrette chromée reliant les deux phares, tandis que les antibrouillards et le capot conservent la même apparence.

Yaris-restylee-2014

Yaris-2014

profil Toyota-Yaris-restylage

nouvelle Toyota-Yaris

Toyota-Yaris-phare

Du côté de la poupe, rien à souligner. En revanche, la partie arrière évolue légèrement avec de nouveaux feux à led plus designs, un emplacement de la plaque d’immatriculation modifié et un simili-diffuseur vient se loger sous le bouclier.

Toyota-Yaris-nouveaux feux led

Toyota-Yaris-restylee led

Toyota-Yaris-restylee capot

Toyota-Yaris-2014 led

Quelques améliorations

En outre, l’habitacle en profite pour gagner des matériaux plus flatteurs et de nouveaux boutons. A cela, s’ajoute une meilleure insonorisations, ainsi que des suspensions retravaillées pour accroître confort et tenue de route selon le constructeur.

ineterieur Yaris-restylee-2014

Malheureusement, l’intérieur reste assez triste. On note la retouche des aérateurs centraux mieux intégrés à la planche de bord

Toyota-Yaris-restylee volant

Sous le capot, on retrouve toujours la même palette de motorisations, dont une version hybride essence de 100 ch :

Type de moteurMoteurPuissance
essence
1,0 l VVT-i69 ch
1,3 l VVT-i100 ch
hybride essence100 ch
diesel1,4 l D-4D90 ch

A découvrir en concession cet été

Les tarifs de la Yaris restylée n’ont pas encore été communiqués. Sa commercialisée aura lieu dès cet été.

La Toyota Yaris 2014 en vidéo