Essai Infiniti Q50 S Hybrid : à la pointe de l’agrément

Essai Infiniti Q50 S Hybrid : à la pointe de l’agrément

Modèle le plus vendu par Infiniti dans le monde, la Q50 est une berline routière haut de gamme qui a dans le viseur les allemandes et leurs alternatives sur le marché du premium. Nous l’avions déjà essayée dans sa version 2.2d dans le cadre d’un concours photo en 2014. C’était la plus vendue sur notre territoire, mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis, et le diesel n’a plus la cote. Bien au contraire, l’essence reprend du poil de la bête parmi les ventes d’automobiles neuves, et l’électrification a le vent en poupe. Alors que les micro-hybridations pullulent chez les voitures premium traditionnelles, nous avons logiquement décidé d’accorder de l’attention à la proposition hybride d’Infiniti sur leur berline Q50. Celle-ci, plus à l’ancienne, est marketée comme issue des partenariats que la marque noue avec la Formule 1 depuis quelques années, d’abord aux côtés de Red Bull, mais surtout dorénavant auprès de Renault Sport. Un intéressant « conflit de philosophies » qui nous a poussé au questionnement. Quelle place pour la Q50 Hybrid sur le marché des berlines haut de gamme en 2018 ? Réponse au fil de notre essai de 2000 kilomètres à son volant.

De Paris à l’Alsace : découverte de la Q50

Difficile à cerner…

Je l’avoue facilement : mes premiers kilomètres à son volant ne furent pas mes meilleurs. Bien que très fier de repartir en Q50S Hybrid flambant neuve, je ne fais pas le malin. En effet, je balbutie à trouver mes repères au niveau des commandes et la direction me surprend immédiatement lors de mes premiers ronds-points.

Rassurez-vous, on s’habitue à ces deux points. L’ergonomie me paraît toujours profondément perfectible au moment de rendre les clés, tant les doublons voire les triplons de commandes sont déconcertants ; en revanche, je me suis fait à la direction avec régal au fur et à mesure de mes différents usages de la voiture.

… mais bonne à marier : douce et aux petits soins

Ces premières dizaines de kilomètres furent en tout cas l’éveil d’un constat indéniable. L’Infiniti Q50S Hybrid est une automobile d’agrément. A la conduite, la douceur et la souplesse de l’ensemble moteur-boîte sont exemplaires ; le confort est travaillé, et seule l’assise très moelleuse sous mon fessier m’a dérangé après de longues heures de conduite. Et encore, c’est bien relatif tant le tableau est convaincant. Ajoutons à cela l’audio Bose de bonne qualité et votre trajet a tout pour bien se passer.

En cruising direction Strasbourg, la Q50 est plus qu’à l’aise. Grâce aux assistances à la conduite, les distances longues ne fatiguent que peu. Pas de conduite autonome ! Mais une véritable aide à la vigilance et à la sécurité, pour sûr. Globalement, la gestion des différentes assistances est aisée, notamment avec les commandes au volant du régulateur adaptatif et du mode « bulle » (qui est une surveillance permanente et à 360° des obstacles potentiels, avec prévention sonore voire réaction automatique). Seul l’Active Lane Control – comprenez le maintien actif dans sa voie – trouve son enclenchement dans deux menus possibles, exemple parlant de la logique compliquée de l’ergonomie du modèle.

Sur ces portions stabilisées à 90 ou 110 km/h, ponctuées de quelques agglomérations ou autres ronds-points, je tiens une consommation moyenne entre 6 et 7L/100 en mode Eco. Notre berline Infiniti se montre raisonnable, c’est appréciable.

Dynamique mais pas trop

En bout de N4, un détour dans les Vosges m’autorise à monter deux cols généreux en virages. Pour la première fois, je plie humblement la Q50 hybride à l’exercice d’une conduite plus appuyée. Tout d’abord j’en découvre ainsi l’impressionnante capacité. La puissance cumulée de 364 chevaux transmise aux 4 roues motrices ne laisse guère de délai avant d’être gentiment catapulté vers l’avant. Le soutien du moteur électrique offre un vrai plus à ce V6 atmosphérique en termes de couple et donc de reprises. A l’accélération, les quasi-deux tonnes de l’engin sont donc vites oubliées.

Développée en marge du partenariat F1 d’Infiniti, la motorisation hybride de la Q50 est largement autant tournée vers la performance que vers la réduction des consommations

A contrario, en virage et au freinage, on ne trompe pas la physique. L’auto accuse son poids et les pneus Primacy 3 émettent rapidement un son signifiant « on est large mais va pas trop loin ! ». Le freinage, bien que mordant et prévenant, ne sera guère endurant si l’on repousse les limites, ce qui est tout à fait normal pour une berline de ces dimensions. La philosophie n’est pas résolument sportive, malgré le nom de notre finition « Sport Tech ».

A l’aise avec ses formes

A l’arrivée sur Strasbourg, je découvre l’aide précieuse de la vue panoramique à 360° pour manœuvrer dans des lieux étroits. L’AVM (Around View Monitor) utilise les caméras logées autour de la voiture pour en simuler l’environnement sur l’écran supérieur de la Q50. Le système est fiable et utile, même si graphiquement vieillissant.

L’association de la caméra de recul et de la vue panoramique à 360° réduit les chances de malencontreusement toucher un obstacle en manoeuvre arrière

De l’Alsace vers la Franche-Comté : la Q50S Hybrid sur le terrain des allemandes

De Strasbourg à la Franche-Comté, je n’ai pu résister à conduite notre Infiniti Q50 sur le terrain de jeu préféré des grandes berlines allemandes : l’Autobahn. Sur une section à vitesse non régulée, joie des autoroutes outre-Rhin, j’ai donc avec plaisir exercé mon droit à dépasser franchement les 130 km/h.

La gueule béante de notre Q50S est prête à dévorer le bitume, y compris à 250 km/h

Comme un enfant !

La poussée de la Q50 est franche et la montée des rapports rapide, que ce soit aux palettes ou en full auto (mode Sport activé). Le V6 est feutré mais distille malgré tout une mélodie plaisante aux oreilles averties comme non-averties. La barre des 200 km/h est rapidement franchie sur voie de gauche, et après quelques dizaines de secondes, la sentence compteur tombe : 270 km/h. D’après le constructeur, la Q50 en motorisation hybride se contente de 250, ce qui correspond probablement à la marge d’erreur du compteur.

Comme un adulte aussi

Outre la symbolique du chiffre, la Q50 s’est montrée impériale sur ce champ conquis. Stable et ultra confortable au-delà des 200 km/h, la japonaise prouve ses qualités de grande routière avec un amortissement convaincant, une direction rassurante à haute vitesse et une insonorisation somme toute très correcte.

De retour sur les sections régulées, c’est avec frustration et l’impression de rouler bien trop lentement que le régulateur et l’ALC reprennent leur droit. A nouveau, de l’agrément et du confort pour enchaîner les kilomètres avec une moindre fatigue.

Doubs et Jura : la Q50S à l’épreuve des régions verdoyantes

Une personnalité affirmée

Après une première journée très remplie, l’heure est à se poser dans la verte Franche-Comté pour admirer notre belle bleue. Moins atypique qu’une Q30 (voir notre essai) et moins exubérante qu’une Q60, la berline de la gamme s’approprie les codes du design Infiniti avec sobriété et élégance. En finition Sport Tech, les pare-chocs se font tout de même plutôt musclés pour offrir une esthétique plus agressive. Les jantes de 19 pouces complètent l’attrayante dotation extérieure.

J’attribue un très bon point pour la peinture métallisée Iridium Blue : quelle réussite ! Ce bleu relativement sobre met parfaitement en valeur la Q50. Le bonus, c’est la brillance pailletée qu’il dégage sous la lumière, ce qui confère un charisme incroyable à notre monture.

Efficace et grisante

Puis pour ne rien vous cacher, la Franche-Comté est ma région d’origine. J’en connais donc particulièrement bien certaines petites routes, où je suis allé éperonner les 364 équidés de notre Q50. Et c’est évidemment avec plaisir que l’on fait chanter ce V6 atmo parfaitement soutenu par le moteur électrique. Il ne s’essouffle jamais jusqu’à sa zone rouge (aux environs de 7000 tours/minute), mais la boîte longue me frustre… Impossible aux premiers abords de jouer avec les palettes autant que je le voudrais. En tout cas, pas en montant dans les tours, et c’est là que la Q50S Hybrid est intéressante. Le couple monstrueux offre une reprise suffisante à tous les étages, donc on peut aller vite et efficacement sans pousser chaque rapport à ses limites. Le V6 miaule agréablement dès les bas régimes et la tombée des rapports au freinage offre un excellent frein moteur en mode Sport, rendant la pratique finalement naturelle.

Des aptitudes limitées

La direction se montre effectivement peu communicative quand le rythme s’accélère. Cependant, la Q50 est un rail, grâce à son gabarit et à ses 4 roues motrices. Le ressenti aux fesses et la lecture de la route sont donc suffisantes pour lui soumettre le rythme que notre grande berline est capable d’encaisser, le tout sans se faire peur. Attention évidemment aux freinages au vu du poids de l’auto, bien que son transfert de charge soit sain.

La Q50S hybride n’est pas une sportive. Néanmoins elle dispose de capacités certaines, dont un moteur remarquable, une bonne agilité pour son gabarit et une tenue de route exemplaire, afin de se faire plaisir en toute confiance. Il suffit de respecter les limites imposées par son poids et sa philosophie.

De la Bresse à la Beauce : un long trajet nocturne pour notre Q50

A travers l’orage

De l’Est de la France, je partis ensuite en direction du Centre en traversant la Saône-et-Loire et la Nièvre, en pleine nuit. Dans des conditions météorologiques d’abord difficiles, j’ai pu tester les aptitudes de l’Infiniti Q50S à rassurer son conducteur. Sous des trombes d’eau, isolé au cœur d’un violent orage, j’ai poursuivi ma route avec prudence mais en toute confiance.

La berline japonaise se fraye un chemin en toute sérénité malgré les routes étroites, gorgées d’humidité, et surtout promptes aux virages déstabilisants. La transmission intégrale assure une motricité sans faille et la voiture ne dévie jamais de sa trajectoire. Je n’ai même pas vu une seule fois une aide à la conduite se déclencher ! L’éclairage LED se montre performant afin d’offrir une excellente visibilité. Seule l’activation automatique des feux de route peut se montrer gênante dans certaines situations : extinction à cause de panneaux réfléchissant la lumière ou hésitations lors du croisement d’autres véhicules. J’ai eu droit à quelques appels de phares, même sans pluie, ce qui n’est pas digne d’une automobile premium en 2018.

Une navigation GPS hasardeuse voire dangereuse

En revanche, point noir de notre Q50 que je signale dans ce contexte. Le GPS embarqué m’est paru aberrant toute la semaine. Sur ce trajet nocturne, j’ai d’abord activé le trajet (sans péages) dans l’Infiniti. Le système m’a donné une arrivée prévue 7 heures plus tard (à 5h56), quand Google Maps sur mon smartphone m’en annonçait 4 heures 55 (pour une arrivée à 3h50). J’ai donc suivi minutieusement l’itinéraire décrit par mon téléphone portable, tout en gardant la navigation de la Q50 activée. Au final de mon trajet, le GPS embarqué corrigeait son itinéraire en fonction des routes que j’empruntais, pour au final correspondre dans le dernier tiers du voyage aux prévisions de Google Maps. Je suis arrivé à environ 3h30 à destination, bien loin des 5h56 prévus par notre chère Infiniti.

De plus, l’affichage de la route n’est vraiment pas précis et peut se montrer trompeur. Dans les cols que j’ai franchis dans la Nièvre (pour rappel, en pleine nuit avec un ciel instable), la carte décrivait ce qui semblait être des virages relativement peu serrés, très roulants… qui s’avéraient être des épingles ou en tout cas des tournants bien plus serrés et lents qu’annoncés ! Voilà qui peut se montrer à mon sens dangereux pour le conducteur, même si je suppose que l’habitude corrige cette perception.

Navigation mise à part, le trajet est passé relativement vite grâce au confort, à l’agrément et aux assistances de l’Infiniti Q50. Allez, je l’admets : grâce au plaisir de conduire qu’elle distille, aussi !

Orléans et Paris : vivre la Q50, et plus particulièrement en ville

Un intérieur soigné

L’habitacle de la Q50 est franchement réussi. La planche de bord est originale et bien dessinée. Les matériaux choisis sont de bonne qualité et l’assemblage ne présente pas de défauts. Les finitions sont bonnes et l’habitacle respire généralement la qualité. Le cuir est plaisant, tout comme le maintien des sièges d’ailleurs. La position de conduite est correcte et l’espace à l’avant satisfaisant. Si l’on met l’ergonomie de côté, tout est parfait pour le conducteur et le premier passager de la Q50.

Pas si familiale qu’elle ne le montre

En revanche, à l’arrière, l’habitabilité n’est pas aussi bonne, ce qui est véritablement décevant pour une berline de 4m80 de long. La place aux genoux est tout juste acceptable, mais la hauteur sous plafond fait défaut pour toute personne de plus d’1m85. De plus, la place centrale est quasiment anecdotique. La banquette se prêtera par contre volontiers à l’accueil de deux enfants, qui seront traités comme des petits nobles.

Idem pour la malle arrière qui se voit amputée de 100 litres en version hybride, la faute au positionnement des batteries. Un coffre qui paraît limite lorsqu’on l’ouvre pour la première fois. A deux, il se montrera amplement suffisant ; mais la donne change à 4 ou 5, ou encore pour le transport d’objets un tant soit peu volumineux. Un point faible face à la concurrence.

Une Q50 Hybrid pertinente en ville

En ville, la Q50 est à nouveau une crème à conduire. Douce et silencieuse, elle se meut avec un agrément de haut niveau en zone urbaine. Grâce à son architecture, la Q50 Hybrid autorise en effet une circulation en mode « EV » (Electric Vehicle), reposant à 100% sur le moteur électrique. Bien sûr, avec 58 chevaux, on ne peut guère lui demander plus que cet usage, en sus des phases de descente ou de stabilisé non consommatrices d’énergie. Mais cela offre un réel confort en ville. Lorsque la voiture nécessite plus de puissance (côte, accélération), le V6 se met en branle dans un feulement soit agréable à très faible allure, soit tout simplement imperceptible. Et même en thermique, la Q50 se montre étonnamment discrète en conduite apaisée.

En mode EV, la Q50S Hybrid est aussi silencieuse qu’elle n’est confortable. Le V6 se tient à l’affût de la moindre sollicitation de votre part pour démarrer en une fraction de seconde et rendre sa puissance disponible.

Les assistances à la conduite et au stationnement sont bien gérées, et permettent de mouvoir la grande berline sans l’ombre d’une inquiétude, même en centre-ville ou dans d’étroits parkings. Parfois, notre Q50 s’est toutefois mise à biper sans que l’on sache pourquoi, et cela peut devenir envahissant. Tout est évidemment désactivable individuellement dans les menus de configuration, pour qui ne sentirait tout à fait à l’aise à la manier.

Bilan de notre essai complet de la Q50S Hybrid

Après pas loin de 2000km à son volant, j’ai l’impression d’avoir partagé un large éventail des situations de la vie quotidienne que l’on rencontre avec sa voiture. En toute franchise, j’ai adoré cette voiture. Mais je n’en suis pas la cible, et je ne peux qu’en vanter les qualités tout en mettant en exergue les points perfectibles. Objectivement donc, cette Q50 hybride montre le potentiel du constructeur Infiniti. Le savoir-faire est là, tout comme l’identité. Maintenant, il faut construire pertinemment son offre pour chaque débouché. La Q50S Hybrid est-elle justement pertinente pour notre marché français?

Un vrai déficit de notoriété

Je commencerai par dire qu’il est extrêmement dommage que la marque manque à ce point de visibilité auprès du grand public. Notre modèle d’essai est rarement passé inaperçue dans sa robe bleue iridium. La Q50 plaît, c’est indéniable ; mais une population moins avertie qu’un passionné a de fortes probabilités de ne pas reconnaître la voiture, ou pire, de l’associer à un constructeur concurrent, et c’est souvent BMW. Quelle peine que le charme de cette Q50S puisse servir la concurrence ! Mais c’est hélas le prix à payer pour le faible développement du réseau Infiniti en France et la rareté de la communication grand public.

Sous certains angles bien choisis, difficile de nier la ressemblance avec une BMW…

Quel agrément…

Le point fort de cette auto, c’est sans aucun doute l’agrément de conduite qu’elle distille. Cette hybridation old school avec un « gros » V6 atmo offre une souplesse, une reprise et une sonorité que ne peuvent matcher un grand nombre de concurrentes. L’ensemble formé avec la boîte automatique est d’un confort princier au quotidien, avec de plaisantes capacités à accroître le rythme en toute sécurité.

A l’intérieur, le confort et l’équipement sont là aussi de haut niveau, avec des prestations très convaincantes pour le prix.

Hybride d’agrément, mais raisonnable tout de même

De plus, pour les prestations d’agrément qu’elle offre et la noblesse mécanique affichée, la Q50S Hybrid ne m’a réclamé qu’une moyenne de 8.4L/100 sur l’ensemble de mon essai. Ce qui est très convaincant pour une grande berline de 364 chevaux quand l’on se rappelle la structure de mon essai ! J’ai effectué plusieurs dizaines de kilomètres d’autoroute allemande à rythme soutenu, enchaîné petites routes et cols en conduite sportive, et également fait pas mal de ville : impressionnant !

Quelques défauts

Hélas, j’ai du mal à passer à côté de cette ergonomie compliquée et de ce système multimédia vieillissant qui coûtent au confort d’utilisation de la Q50S Hybrid. Une évolution majeure serait en cours de développement chez Infiniti, ce qui serait une excellente nouvelle pour les productions à venir à moyen terme. En espérant que la mise à jour améliore navigation, simplicité de fonctionnement et connectivité !

En sus, l’habitabilité arrière limitée et le volume de coffre décevant questionnent la vocation familiale de cette berline aux dimensions pourtant de grande routière.

Les clients potentiels pardonneront-ils ces défauts au profit de l’esthétique sublime et des excellentes prestations de cette Infiniti Q50?

Un public visé finalement restreint ?

Ainsi, j’ai rendu les clés de notre Q50S Hybrid avec un immense dilemme en tête. J’ai adoré la conduire pendant près de 2000 kilomètres et ainsi la montrer et la faire connaître à mon échelle. Je lui trouve un fantastique agrément mécanique qui m’a procuré beaucoup de plaisir de conduite. Cependant ces qualités deviennent des raretés dans la liste des priorités des acheteurs français, au grand dam des passionnés comme moi !

En revanche, pour une grande routière premium, les points de technologies embarquées (bonnes mais peu ergonomiques sur notre Q50) ou d’habitabilité sont très regardés, ce qui risque de causer du tort à la production japonaise face à sa concurrence. Et je suppose que c’est déjà le cas, alors qu’elle souffre à la base d’un déficit de notoriété difficile à combler

J’ai donc peur que cette Q50 hybride ne continue de se contenter d’une maigre niche de clientèle alors qu’elle ne démérite pas, et au contraire qu’elle brille en agrément et en confort pour un prix plutôt compétitif. Avec en bonus un design racé ! Mais ces lacunes que j’ai soulevées doivent être corrigées pour prétendre rogner des parts de marché aux berlines qui disposent d’un logo très convoité au centre de leur calandre ou au bout de leur capot.

Ce qu’il faut retenir de l’Infiniti Q50 S Hybrid

Les plusLes moins
  • Agrément moteur
  • Consommations intéressantes
  • Confort
  • Présentation intérieure
  • Esthétique dont peinture Iridium Blue
  • Volume de coffre
  • Habitabilité arrière
  • Ergonomie complexe
  • Multimédia vieillissant

 

Notre version d’essai Q50S Hybrid Sport Tech est commercialisée 62 780€ (1000€ de peinture métallisée en option inclus)​.

Vidéo de l’essai

Essai Infiniti Q30 : une compacte premium séduisante et différente

Essai Infiniti Q30 : une compacte premium séduisante et différente

Le segment des berlines compactes premium ne manque pas d’intérêt. Auparavant trusté par Audi, rejoints dans les années 2000 par BMW, il a connu un fort développement grâce à une offre en plein essor. On pense notamment à la Lexus CT200h, au renouvellement judicieux de la Classe A chez Mercedes ou à la montée progressive en gamme de certains constructeurs, Volvo, Mini ou DS par exemple. Depuis 2016, on compte une nouvelle recrue venue tout droit du Japon, de la patte d’un constructeur relativement méconnu du grand public : l’Infiniti Q30. Bâtie sur une base de Mercedes Classe A, elle en reprend de nombreux éléments, comme certains moteurs d’origine allemande et des composants intérieurs. Toutefois, elle s’en différencie grandement en termes de design et de philosophie, comptant d’ailleurs bien lui faire de l’ombre sur le marché ! Tout comme aux autres compactes premium allemandes. Nous avons décidé d’en prendre le volant afin de voir ce qu’il en est : la Q30 peut-elle inquiéter la concurrence ?

Design extérieur : une réussite !

De prime abord, l’Infiniti Q30 se distingue nettement de ses adversaires. Elle paraît en effet au premier coup d’œil plus haut perchée que ses rivales, et ce n’est pas qu’une impression ! Sa poupe notamment lui confère de faux-airs de crossover.

Elle reprend à son compte les codes esthétiques de la marque. Avec des nervures marquées (capot, montants de portières et portières), une face avant composée d’un regard perçant et d’une calandre béante typique, ainsi qu’un ¾ arrière original et percutant, la Q30 impose son style. Regardez ne serait-ce que le dessin de la custode : superbe ! Pour moi, elle est bien plus agréable à regarder qu’une A3 ou même qu’une Classe A (2012-2018). Les goûts et les couleurs toutefois…

Dans cette finition Sport et le City Black (facturé 3800 euros), elle s’habille de jantes bi-ton spécifiques de 19 pouces. Elles ne paraissent pas si grandes, et pourtant ! C’est là qu’on constate que notre Q30 est tout de même relativement haute sur pattes.  Le pack d’équipement City Black intègre en outre les rétroviseurs argent ainsi que les vitres teintées à l’arrière pour ce qui est de l’extérieur. La peinture « Graphite Shadow » est quant à elle facturée 950€.

A l’intérieur : l’art de faire du neuf avec du vieux

Des petits airs de Merc… chut !

Globalement, l’intérieur de cette Infiniti Q30 est de bonne qualité. La planche de bord, joliment dessinée, se pare de matériaux assez nobles. Sur notre niveau de finition, les surpiqûres bleues/violettes font bel effet avec les éléments argent (utilisés avec parcimonie) et les touches de noir laqué. La finition m’est parue bonne, même en parties basses qui accueillent des plastiques de moins bonne facture.

On ne peut s’empêcher de remarquer les éléments communs avec une certaine Classe A : volant similaire, commandes de feux et de climatisation identiques, boutons et commodos partagés… La liste est longue et le propriétaire d’une compacte Mercedes ne sera pas perdu à bord d’une Q30 !

Equipements et confort : le nécessaire et un peu plus

La dotation de notre modèle Q30S est riche. Navigation GPS avec écran tactile et molette, connectivité Bluetooth, régulateur (reprenant la dénomination Mercedes de « tempomat ») et limiteur de vitesse, climatisation automatique bizone, feux et essuie-glaces automatiques ou encore système keyless sont de la partie. Côté aides à la conduite, la caméra de recul se marie à la vision panoramique à 360° (très utile pour les créneaux tant la visibilité arrière est limitée) pour le stationnement ; on retrouve également freinage automatique d’urgence et un avertisseur de franchissement de ligne. Pour le confort, les sièges simili-cuir et suede inclus dans City Black sont chauffants et notre modèle d’essai bénéficie de l’audio Bose (800€).

La liste de packs et d’options paraît finalement assez longue, premium oblige, mais notre configuration propose tout juste ce qu’une automobile premium se doit d’afficher, avec quelques petits bonus. Ne nous plaignons pas, c’est plus que suffisant pour un quotidien serein !

Infotainment : la Q30 en retard

Je mets en avant tout de même un point négatif sur notre Infiniti Q30 : son système d’infotainment est dépassé. Il fait figure de bon système d’il y a quelques années, avec une ergonomie toutefois peu intuitive. On s’y fait et l’ensemble est fonctionnel ; les boutons et commandes de la console centrale, « à l’ancienne », font en particulier très bien le job. Mais nous sommes à bord d’une premium en 2018, et la concurrence fait mieux (voir la nouvelle Mercedes Classe A comme exemple). Où est la simplicité de navigation ou encore la connectivité Apple et Android ? Ces points sont d’après la marque bien identifiés, et une version améliorée du soft embarqué est dans les tuyaux. La gamme en a besoin ! A suivre donc.

Habitabilité : un bon point

L’Infiniti Q30 est une bonne élève du segment en termes d’habitabilité. Bon volume de coffre, un bel espace pour les passagers à l’arrière et un habitacle globalement pratique et bien pensé. Elle fait notamment bien mieux que la BMW Série 1 (que nous avions essayée en 2015 pour son restylage).

Une philosophie routière axée sur le confort pour l’Infiniti Q30

Clairement, le positionnement donné à la Q30 est le confort plutôt que la sportivité. La position de conduite est relativement haute – presque trop pour moi qui mesure quasiment 1m90 – en lien avec l’apparence haut perchée de l’auto et l’amplitude un poil limitée des réglages volant et assise. Le maintien des sièges est en revanche très bon. En ville comme sur route, la douceur est de mise.

Un confort indéniable, toutefois dégradé par la configuration

Notre modèle d’essai, une Q30S 2.2d, bénéficie d’un amortissement typé sport, donc plus ferme. En sus, la monte en 19 pouces réduit quelque peu le confort de roulage même si l’ensemble reste très satisfaisant. Les aspérités de la route sont bien gommées et l’amortissement général est bien travaillé. Je suis persuadé qu’une Q30 au châssis standard offrira un confort irréprochable sur route.

Le S signifie que nous sommes en présence d’un modèle Sport. Même sur notre Q30 équipée d’un 2.2 diesel, les suspensions sont donc affermies; le confort en pâtit légèrement, surtout en jantes de 19 pouces. L’ensemble reste très satisfaisant.

La boîte automatique à 7 rapports est agréable en conduite apaisée ; elle réagit assez vite en cas de relance appuyée. Les passages de rapport sont perceptibles mais rapides et doux. La direction, ferme juste ce qu’il faut, ainsi que le châssis, sont rassurants. La tenue de route paraît saine et malgré la hauteur de la Q30, je n’ai constaté aucun roulis.

Pour ce qui est du moteur, je dois avouer que je n’ai pas été entièrement convaincu. Le premier défaut de ce bloc d’origine Mercedes est son bruit : dès que l’on passe les 2500 tours, il devient très sonore dans l’habitacle. De plus, il manque clairement de raffinement, même pour un diesel. J’exagère à peine en disant qu’il m’a rappelé le Mercedes Sprinter dont j’ai disposé pour déménager… En outre, même si les reprises étaient convaincantes et largement suffisantes en ville comme sur route, j’ai peiné à y trouver ses 170 chevaux. La faute probablement à une balance affichant tout de même 1,6 tonne à vide. L’intérêt des 4 roues motrices en sachant le poids que représente le système ? En dehors d’habiter une région sujette aux conditions climatiques difficiles, je ne vois pas…

 

Si vous recherchez d’avantage l’agrément que les économies de carburant, je ne peux que vous conseiller de vous tourner vers une motorisation essence. En quête de sportivité ? Le 2.0 turbo de 211 chevaux se mariera bien mieux avec la suspension sport et justifiera plus aisément la transmission intégrale.

Basses consommations

L’avantage d’avoir un moteur désagréable dans les tours, c’est que l’on roule plus facilement à bas régimes. Et cela met le bloc dans les meilleures conditions pour faire émerger sa plus grande qualité : sa frugalité. En effet, pour un 2.2L de 170 chevaux, j’ai aisément réussi à afficher une moyenne de 5.4L/100 km sur l’ensemble de mon essai (majorité de secondaire, pas d’autoroute). La seule situation vraiment supérieure aux données affichées fut la ville, avec des bouchons, où ma moyenne s’est envolée jusqu’à 9L/100 sur le parcours. En secondaire, nous avons affaire à un chameau : si vous enchaînez les kilomètres, ce bloc vous ravira sur ce point.

Il n’y a qu’en ville dans les bouchons que nous avons vu la consommation s’envoler à 9L/100. Sur route, le bloc fait preuve de frugalité.

Pas donnée !

Au prix catalogue, notre Q30S 2.2d 4WD, équipée de sa peinture métallisée, du système Bose et du pack City Black, s’échange pour la bagatelle de 46 030 euros. Intéressant de noter qu’en passant quelques minutes sur le configurateur du site Infiniti, la note diminue de presque 5000 euros avec une Q30 similaire sans les 4 roues motrices. En optant pour un pack Luxe en lieu et place de la finition Sport, on obtient une configuration plus axée « confort » pour une addition encore légèrement inférieure, ce que je conseille fermement en motorisation diesel !

En comparaison à la concurrence, la Q30 n’a pas à rougir de son positionnement. Compte tenu du fait qu’elle nous prive d’un véritable toit ouvrant face à une Classe A équivalente (il n’est que panoramique), et que la qualité des finitions soit légèrement en deça des rivales allemandes (notamment l’A3 Sportback), son placement prix plus avantageux paraît cohérent. En revanche, attention à la décote plus importante du fait de la renommée limitée de la marque Infiniti à l’heure actuelle.

Conclusion : une configuration qui ne m’a pas convaincu, mais une Q30 intéressante à plus d’un titre

Finalement, je pense que la configuration dont j’ai hérité n’est pas le bon compromis pour cette Infiniti Q30 qui ne manque pas de qualités. Ce bloc sonore et roturier amoche selon moi l’agrément de l’auto, qui doit être bien meilleur avec une motorisation au sans plomb. Le seul intérêt devenant la frugalité et le confort lorsque l’on ne force pas sur l’accélérateur, alors la finition Sport équipée n’est pas vraiment cohérente car elle aussi dégrade (de façon plus modérée bien sûr) le confort de roulage et donc l’agrément général.

Pour les gros rouleurs ou les flottes, je conseille donc une finition autre que Sport ou Sport Tech, afin de profiter au maximum du très bon confort de la Q30. La motorisation 1.5d d’origine Renault peut également se montrer suffisante, bénéficiant d’une sonorité bien moins envahissante. Pour les particuliers utilisant leur voiture pour le petit quotidien et quelques grands trajets (la règle des 20 000km pouvant faire foi), je ne peux que vous conseiller d’opter pour une motorisation essence qui favorisera la douceur et le plaisir de conduite. Evidemment, la finition Sport deviendra alors pertinente avec le 2.0 turbo de 211 chevaux si vous vous autorisez une conduite plus dynamique, le confort restant globalement plus qu’acceptable au quotidien.

Infiniti présente une belle copie avec sa Q30. Reste un immense déficit de notoriété à combler pour espérer rivaliser avec les allemandes.

Hormis via son système d’infotainment vieillissant, la compacte Infiniti sait flatter conducteur et passagers, surtout lorsque l’on a le budget pour s’attaquer aux options. Sans être au niveau des allemandes sur tous les points, la Q30 se rapproche des standards du segment, proposant même un confort général au top et une habitabilité supérieure à ses rivales. Elle s’attaque à ce marché disputé avec une opportunité majeure et une menace à éliminer. La chance de cette Infiniti, c’est son exotisme avec un look attirant, totalement différenciant sur le marché ; la menace, c’est le manque de notoriété de la marque, qui risque d’amener quelques potentiels clients à ne pas pardonner ses petits défauts aussi aisément que si elle affichait quatre anneaux, une étoile ou une hélice sur son volant.

QX Sport Concept : Infiniti prépare le renouveau de ses SUV

QX Sport Concept : Infiniti prépare le renouveau de ses SUV

C’est une étape devenue incontournable chez Infiniti. Quelques mois, voire années, avant de lancer un modèle, la firme japonaise l’annonce avec un concept. La liste d’attente des show-car devant donner naissance à une nouveauté s’était allégée ces derniers temps, avec la présentation des QX30 et Q60 de série. Mais elle s’étoffe de nouveau à l’occasion du Salon de Pékin, avec la révélation du prototype QX Sport.

La puissance et l’élégance

Cette étude de style ne donne pas un avant-goût d’un modèle précis, mais de plusieurs. Les QX50 et QX70, anciennement EX et FX, se rapprochent de la retraite, et leur renouvellement fait partie des priorités de la firme asiatique… d’autant que ces SUV appartiennent à des catégories dont les ventes ne faiblissent pas.

Infiniti QX Sport Concept - 1 Infiniti QX Sport Concept - 6 Infiniti QX Sport Concept - 2

Le QX Sport montre comment les dernières évolutions du design Infiniti, nommé « Powerful Elegance », s’adaptent à une carrosserie de SUV. Ce concept cherche donc à suggérer la puissance et la robustesse sans oublier l’élégance, marque de fabrique de la firme. Les deux premiers FX pouvaient facilement concourir au titre de plus beau 4×4 du monde.

Le résultat est donc une silhouette imposante et athlétique, faite de lignes tendues et de galbes. La face avant adopte une calandre bien droite face à la route, un regard acéré et de fines fentes verticales.

Ressemblances à l’intérieur

Le profil est dynamisé par un toit plongeant et une lunette très inclinée. La custode reprend la fameuse forme de virgule, mais celle-ci est moins prononcée que sur la Q30. Evidemment, de nombreux artifices sont très conceptuels et donc exagérés, pour attirer le regard.

Infiniti QX Sport Concept - 4 Infiniti QX Sport Concept - 9 Infiniti QX Sport Concept - 8

Le dessin de la planche de bord est enveloppant. Celle-ci se prolonge dans les portières. Pour renforcer l’effet cocon, la console centrale vient entourer le conducteur. L’effet est réussi. Ce poste de conduite n’est pas sans rappeler le nouveau i-Cockpit de Peugeot… et celui du dernier Lexus RX. Comme chez le lion, l’instrumentation est 100 % numérique… mais à une place conventionnelle.

Quelle est la suite du programme maintenant ? Le premier véhicule de série influencé par ce concept devrait être le nouveau QX50. Il y a de fortes chances qu’il soit dévoilé en début d’année 2017.

Tops et Flops du Salon de Detroit 2016

Tops et Flops du Salon de Detroit 2016

Petit bilan du premier Salon automobile de l’année 2016, avec mes coups de cœur et coups de griffe.

TOPS

Lexus LC 500

Pouvait-il en être autrement ?! C’est LA star du Salon, que dis-je, la sensation. Et même ceux qui ne sont pas séduits pas le design peuvent reconnaître l’audace de la firme japonaise, qui ose produire presque tel quel un concept-car (le LF-LC dévoilé en 2012). Moi personnellement, je suis fan du look de ce coupé, presque futuriste, et salive d’avance face à la promesse de la marque : les sensations de conduite sont la hauteur du design.

Lexus LC 500 - 5

> Lisez aussi : Lexus LC 500 : ceci n’est pas un concept !

Buick Avista

La firme américaine ne faisait plus vraiment rêver… jusqu’à l’Avista. Concentré sur la Chine, où il rencontre le succès, Buick se contente la plupart du temps de revoir à sa sauce des Opel. Mais il a frappé fort à Detroit en présentant ce somptueux coupé, au design sobre mais soigné et bien proportionné. Cette fois, on rêve d’un rebadgage dans l’autre sens. Cette Avista pourrait faire une très belle Opel Calibra chez nous.

Buick Avista

> Lisez aussi : Chevrolet Bolt, Buick Avista : bientôt de nouvelles Opel ?

Infiniti Q60

Le concept m’avait mis l’eau à la bouche, la version de série ne me déçoit pas ! Si je devais choisir un coupé premium, cette Q60 aurait davantage de chances de l’emporter que les concurrentes allemandes. La japonaise a la touche d’exotisme qui me plaît (celle à laquelle les grincheux opposent la décote accélérée) sans renoncer à l’élégance comme pourrait le faire Lexus, pris dans des excès d’originalité.

2017 Infiniti Q60

> Lisez aussi : Infiniti Q60 : séductrice japonaise

FLOPS

Chrysler Pacifica

Heureusement que Chrysler a dévoilé ce véhicule, sinon le groupe FCA aurait passé un énième Salon sans nouveauté majeure. Le Pacifica, c’est le nouveau nom du Town & Country, plus connu chez nous sous l’appellation Grand Voyager. Le marché des grands monospaces n’est pas mort aux USA mais j’aurais tout de même aimé voir un véhicule au concept modernisé, comme Renault a su le faire avec l’Espace chez nous. Le vrai flop, c’est le design, mou… et déjà daté.

Chrysler Pacifica

Lincoln Continental

Présentation importante pour Lincoln à Detroit. La marque haut de gamme de Ford a levé le voile sur la nouvelle génération de sa grande berline Continental. Et le résultat est fort décevant. Le style est fade… mais surtout, évoque une foule d’autres marques. Le regard fait penser à celui de la vieille Volvo S80, la calandre a un côté très Jaguar, l’allure générale emprunte à Bentley… On retiendra seulement de cette voiture l’implantation très originale des poignées de porte, au niveau de la baguette chromée qui souligne le vitrage.

Lincoln Continental

Ford

Bon, c’est un petit flop pour Ford, concernant son programme pour ce Salon. Difficile de faire l’événement chaque année, c’est sûr, surtout après avoir dévoilé par surprise en 2015 une nouvelle GT. Mais retransmettre sur le Net une conférence de presse organisée (comme toujours) dans une salle géante pour découvrir une pauvre Mondeo restylée et du blabla sur une application smartphone, voilà qui est décevant.

Ford Detroit

Infiniti Q60 : séductrice japonaise

Infiniti Q60 : séductrice japonaise

Et si en 2016, au moment de changer de véhicule et d’opter pour un premium, vous pensiez à Infiniti ? Née en 1989 (comme son homologue Lexus), la marque chic de Nissan souffre d’un énorme déficit de notoriété en Europe, où elle est officiellement présente depuis huit ans. Mais avec des produits à la personnalité affirmée et un sens poussé du service, elle mérite le détour.

Courbes aguicheuses

Ainsi, plutôt que de se précipiter chez BMW ou Mercedes pour découvrir les Série 4 Coupé et Classe C Coupé, pourquoi ne pas se laisser tenter par cette Q60 ? Vous ne pouvez nier que sa silhouette musclée et ses galbes élégants ne sont pas attirants !

Pendant que Lexus mise sur les angles provocants, Infiniti préfère les courbes élégantes.

Pendant que Lexus mise sur les angles provocants, Infiniti préfère les courbes élégantes.

Proche du concept-car dévoilé l’année dernière, la nouvelle Q60 (la troisième génération) mesure 4,68 mètres de longueur. Montée sur des jantes de 19 pouces (voire 20 en option), elle fait la synthèse quasi parfaite entre traits tendus et lignes arrondies, aspect bourgeois et côté sportif. Intégrant les codes esthétiques incontournables de la marque japonaise, comme la calandre menaçante en position basse ou une custode en virgule, elle apporte une touche d’exotisme sans pour autant tomber dans une originalité clivante façon Lexus.

A l’intérieur, nous sommes en terrain connu en retrouvant la planche de bord de la berline Q50. Son apparence est assez classique, avec une imposante console centrale verticale, prolongée visuellement entre le conducteur et le passager. L’originalité réside dans la superposition de deux écrans, un pour l’affichage, l’autre pour les commandes. Pour un aspect plus sportif, le volant a été redessiné.

Jusqu’à 405 ch

Visant sans complexe les Allemandes, la Q60 cache du beau matériel sous son capot. Elle inaugure en effet un nouveau V6 biturbo 3.0 de 405 ch (couple maxi de 475 Nm dès 1.600 tr/min) ! Nous ne sommes pas loin de la BMW M4 et son six cylindres 431 ch. En entrée de gamme, la Q60 sera dotée d’un quatre cylindres 2.0 turbo de 211 ch. D’office, sur ces deux moteurs, la boîte est une automatique à 7 rapports.

2017 Infiniti Q60 2017 Infiniti Q60 2017 Infiniti Q60

Reprenant la base technique de la Q50, la Q60 est une propulsion. La direction électronique (sans contact mécanique) a été retravaillée pour procurer de meilleures sensations et mieux informer des conditions d’adhérence. En option, Infiniti propose une suspension dynamique électronique « conçue pour procurer une maniabilité optimale et un confort amélioré ». Comme pour la compacte Q30, les ingénieurs ont souhaité soigner l’insonorisation.

La Q60 fera sa première apparition européenne au Salon de Genève en mars. Elle arrivera dans les concessions d’ici la fin de l’année 2016.

Infiniti QX30 : déception

Infiniti QX30 : déception

Il y a quelques semaines, je m’étonnais du nombre grandissant de nouveautés qui semblaient bricolées à partir d’autres autos (lire : Bricole-moi une nouveauté). La première compacte d’Infiniti en faisait partie. Dérivée de la Mercedes Classe A, la Japonaise partage ses dessous techniques avec l’Allemande. Rien de bien scandaleux de nos jours.

Q30 déguisée

Mais la Q30 joue vraiment la carte des économies en reprenant aussi une bonne partie de l’habitacle de la Classe A. Voilà qui n’est pas vraiment premium. Et aujourd’hui, on découvre qu’Infiniti va encore plus loin dans le « vite fait, bien fait ». Ce qu’il présente comme son premier crossover compact n’est rien d’autre qu’une Q30 déguisée !

Pour son premier crossover compact, Infiniti fait (trop) simple.

Pour son premier crossover compact, Infiniti fait (trop) simple.

Alors que chez Mercedes, la version SUV de la A, le GLA, a le droit à une carrosserie 100 % inédite, la QX30 est donc une Q30 avec un kit esthétique de baroudeur. Un peu à la manière de la Volvo V40 Cross Country (lire notre essai). Mais Infiniti a plutôt eu la main légère.

Certes, la QX30 adopte des boucliers spécifiques et des bas de caisse recouverts de plastique, mais la transformation reste au final légère. Un sentiment accentué par le positionnement bancal de la Q30. Pour celle-ci, Infiniti avait déjà voulu une influence du monde des crossovers avec une garde au sol élevée et des passages de roue cerclés de noir. Bref, Q30 et QX30 auraient pu être davantage séparées.

Lancé dans quelques mois

D’ailleurs, dans l’habitacle, la QX30 est strictement identique à la Q30. Certains rétorqueront qu’il en est de même pour les Classe A et GLA. Mais le Japonais, qui ne s’est pas foulé à l’extérieur, aurait pu se rattraper à bord ! On retrouve donc une planche de bord à la structure proche de celle des cousines germaniques. La console centrale et la partie haute ont néanmoins été redessinées.

Infiniti QX30 Infiniti QX 30 - 9

Infiniti QX 30 - 12

Infiniti France ne donne pas encore de détails techniques. Néanmoins, la gamme de motorisations devrait logiquement être identique à celle de la version « civile ». Cinq blocs seraient ainsi proposés, trois essence de 122, 156 et 211 ch, ainsi que deux diesel de 109 et 170 ch. Sur la Q30, le gros diesel est disponible avec une transmission intégrale. Il en sera de même pour le QX30. Mais celui-ci proposera t-il aussi le 4×4 sur une version essence ?

Dévoilée à Los Angeles, le QX30 devrait arriver dans les concessions françaises au printemps 2016.

L’Infiniti QX30 ne se cache presque plus

L’Infiniti QX30 ne se cache presque plus

Alors que la Q30 apparue en septembre dernier commence à passer entre les mains des essayeurs – j’espère pouvoir vous proposer notre essai sur Abcmoteur –, la berline compacte va avoir le droit à sa première déclinaison. C’est à Los Angeles que le SUV QX30 sera présenté et il se montre déjà presque à nu sur la route…

Le QX30 imite le GLA

Vous savez sans doute que l’Infiniti Q30 est sur la base de la Mercedes Classe A et que cette dernière est disponible dans une version surélevée appelée GLA. Ainsi, la marque japonaise va également rehausser sa Q30 qui s’appellera QX30 une fois dans sa tenue de baroudeuse. Annoncé par un concept éponyme, le voici sur quelques clichés espions de Motor1 pour se faire une première idée de ce que nous réserve cette auto.

Le petit frère des QX50, QX60, QX70 et QX80 ne s'embarrasse pas à modifier sa carrosserie qui semble identique à la Q30 hormis les pare-chocs et quelques détails

Le petit frère des QX50, QX60, QX70 et QX80 ne s’embarrasse pas à modifier sa carrosserie qui semble identique à la Q30 hormis les pare-chocs et quelques détails

Infiniti QX30 spyshot-3

Ne cherchez pas de différences aussi flagrantes qu’en les Classe A et GLA, Infiniti distingue le QX30 de la Q30 par des éléments moins prononcés. On note des boucliers en plastique plus proéminents, des baguettes du même matériau qui entourent la caisse, ainsi que des barres de toit. Bien sûr, la garde du sol est augmentée. L’habitacle n’est pas visible, mais il devrait être similaire à celui présenté à Francfort. Même topo pour les motorisations diesel et essence allant de 109 à 211 ch.

Infiniti QX30 spyshot-2 Infiniti QX30 spyshot-4

Pour en savoir plus, rendez-vous donc au salon de Los Angeles qui se tiendra du 20 à 29 novembre prochain. La commercialisation de l’Infiniti QX30 est attendue pour fin 2015 ou début 2016.

Les duels inédits de 2016 : Infiniti Q30 contre Audi A3

Les duels inédits de 2016 : Infiniti Q30 contre Audi A3

Tout au long du mois d’octobre, Abcmoteur vous donne un avant-goût des grands matchs de 2016, avec une nouveauté qui vient d’être dévoilée à Francfort et sa plus grande rivale. L’occasion de voir « sur le papier » qui part avec une longueur d’avance.

Après les rencontres Mégane/308 et Tiguan/Kadjar, voici une opposition entre la première compacte chic d’Infiniti et la reine de la catégorie. Un duel sur lequel plane l’ombre de la Mercedes Classe A, qui prête sa base technique à la Japonaise.

Design

Impossible de savoir qu’une base de Classe A se cache sous la carrosserie de la Q30. La Japonaise mesure 13 cm de plus que sa cousine. Infiniti a fait un choix curieux : donner de faux airs de crossover à l’auto, avec une garde au sol élevée et des passages de roue en noir laqué… alors qu’une version typée SUV, la QX 30, arrive (à noter que la finition Sport est tout de même abaissée de 15 mm).

Audi A3 - Infiniti Q30

L’asiatique va miser sur son design original, très galbé, pour attirer des clients en quête de différence. Il est sûr que son aspect est bien moins sage que celui de l’A3, au design désormais archi-familier… voire lassant.

Avantage : le style, c’est une affaire de goût personnel !

Présentation intérieure et finition

Si l’extérieur n’a rien à voir avec Mercedes, patatras dans l’habitacle de la Q30. La liste des éléments repris à l’Allemande est longue. Le haut de la planche de bord est certes inédit, avec notamment un écran mieux intégré (et tactile) et des aérateurs anguleux, mais tout le reste est quasiment du recyclage. Faire des économies, pourquoi pas sur les sièges, mais ne pas proposer un volant ou des compteurs spécifiques, cela est fort mesquin.

Infiniti Q30-2

Audi A3 - 1

L’Infiniti propose au final une ambiance très différente de l’A3. La présentation de l’Allemande est nettement plus légère, avec un nombre réduit de commandes. Si la Japonaise montre une qualité de fabrication un poil supérieure à la Classe A (avec quelques matériaux propres, comme le Sofilez qui imite le daim), elle est loin du niveau de l’Audi, qui met la barre très haute dans la catégorie. Côté habitabilité, aucune ne domine l’autre, et le coffre est comparable (380 dm3 pour l’A3, 368 pour la Q30).

Avantage : A3, de peu

Equipements

La Q30 fait dans le classique. Elle propose l’aide au stationnement, le système anticollision, la surveillance des angles morts ou encore le freinage d’urgence automatique. L’Audi fait aussi bien… mais pas encore mieux. Sans aucun doute, le modèle des anneaux va prendre l’avantage en 2016, lorsqu’il sera restylé. Il y a de grandes chances pour qu’il adopte les dernières technologies de la marque, notamment en matière de conduite autonome. Il est déjà acquis que les versions haut de gamme adopteront le virtual cockpit, l’instrumentation digitale personnalisable.

Avantage : égalité… pour l’instant

Infiniti Q30

Audi A3 - 3

Moteurs

Empruntant sa base technique à la Classe A, la Q30 reprend aussi logiquement ses moteurs. Mais pas tous. On retrouve pour l’essence les 1.6 de 122 et 156 ch ainsi que le 2.0 turbo 211 ch. Côté diesel, c’est un grand écart avec un 1.5 109 ch et un 2.2 170 ch ! Reste à voir si au fil des mois, Infiniti en proposera plus, avec notamment des entrées de gamme moins puissantes comme sur la A.

En face, l’A3 bénéficie d’une offre pléthorique. En essence, il y a le 1.2 TFSI 110 ch, le 1.4 TFSI en 125 et 150 ch ou encore le 1.8 TFSI 180 ch. Côté diesel, on trouve le 1.6 TDI 110 ch et les 2.0 TDI 150 ou 184 ch. Sans oublier les sportives S3 300 ch et RS3 367 ch… et la version hybride e-tron (lire notre essai) !

Signalons qu’Infiniti insiste sur le fait que ses ingénieurs ont revu de nombreux réglages. La Q30 devrait ainsi être plus confortable que la Classe A. Jouant davantage la carte du luxe, elle est aussi promise plus silencieuse que ses concurrentes, dont l’A3.

Avantage : égalité, la Q30 devant compenser sa gamme moteurs plus réduite par un meilleur confort.

Infiniti Q30-3

Audi A3 - 2

Verdict

Face à une A3 incontournable, la Q30 n’a pas à rougir, du moins sur le papier. La confrontation en réel s’annonce fort intéressante, surtout si les ingénieurs de la marque ont vraiment corrigé les défauts de la Classe A, à savoir son insonorisation et ses suspensions sèches. La Q30 jouera la carte de l’exotisme. Reste à savoir où se positionnera Infiniti en matière de tarifs. Un gros souci pénalise cependant la Q30 du départ : un réseau de distribution ridicule, avec une douzaine de concessions en France ! Infiniti compensera en apportant un grand soin au service.

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Ces nouveautés qui ressemblent à d’autres modèles

Nous avons tous connu dans nos vies la fameuse sensation de « déjà vécu » : un moment qu’on a l’impression d’avoir déjà connu à l’identique. Je ne l’ai pas rencontré lors de ma visite de Francfort, mais en revanche sur de nombreux stands, j’ai eu des impressions de déjà vu !

Plusieurs nouveautés dévoilées lors du show allemand m’ont fait penser à d’autres véhicules, bien souvent de futurs rivaux. Heureusement, on est loin du clonage façon constructeurs chinois. Ici, les comparaisons se font pour quelques éléments de design à l’extérieur ou à l’intérieur. Petit inventaire de ces similitudes.

Mercedes GLC

Il n’est pas question ici de pointer les mimétismes avec des véhicules de la même famille. Si certains s’agacent de voir les constructeurs user de la photocopieuse au sein de leur gamme, la pratique est tout à fait compréhensible : elle donne de la cohérence à un ensemble de modèles arborant le même logo. On ne reprochera donc pas au GLC de n’être qu’une Classe C break relevée !

Mais le nouveau SUV compact de Mercedes, qui pousse vers la sortie le peu gracieux GLK, nous fait songer de profil à un autre véhicule, concurrent : l’Audi Q5. La ressemblance se situe au niveau du vitrage latéral, avec une troisième vitre qui forme une pointe semblable. La bande de carrosserie autour de la lunette est également proche. Volontaire ?

Mercedes GLC - Audi Q5

Alfa Romeo Giulia

La nouvelle berline d’Alfa, on peut presque la résumer par « j’aime ou je déteste », même si je vous conseille vivement de la voir en réel avant de vous faire un avis définitif. Lors de la publication des premières photos officielles, de nombreux internautes ont pointé les ressemblances avec différentes autos. De profil, l’allure générale fait fortement penser à celle qui sera la cible numéro 1 de l’italienne : la BMW Série 3.

Au niveau de l’arrière, les feux renvoient à plusieurs véhicules : la Kia Optima pour le côté étiré dans les ailes ou la nouvelle Skoda Superb au niveau de la découpe vers la malle. Plus flatteur, le bouclier de cette version Quadrifoglio a de faux airs de Maserati.

La planche de bord n’échappe pas aux comparaisons. Pour elle, c’est Audi qui revient plusieurs fois en tête, avec par exemple un volant qui intègre un bouton de démarrage comme sur la nouvelle R8. Les commandes au niveau du levier de vitesses font également fortement penser aux productions des anneaux.

Alfa Giulia

Kia Optima

De même qu’on ne reproche pas au GLC de ressembler fortement à sa sœur Classe C, on ne critiquera par Kia d’avoir dessiné une nouvelle Optima très proche de sa devancière. Le mimétisme est tel que beaucoup s’y perdent. En revanche, à bord, les designers de la firme coréenne se sont inspirés d’une autre marque.

Les habitués l’auront deviné : cette nouvelle Optima fait furieusement penser la BMW Série 5. Et ce n’est pas seulement le dessin orienté de la console centrale qui peut être pointé du doigt : la forme des commandes est également très bavaroise ! Autre véhicule qui nous vient à l’esprit : la Mazda 6.

Kia Optima BMW Série 5

Infiniti Q30

La marque coréenne attend énormément de sa première compacte, qui doit enfin faire décoller les ventes de la firme en Europe. La Q30 est dérivée de la Mercedes Classe A… et partage beaucoup de pièces visibles à l’intérieur. En revanche, l’extérieur est 100 % inédit, avec les codes de style Infiniti : custode en forme de virgule, large calandre aux contours en arc de cercle…

Mais de ¾ avant, la Q30 ressemble fortement à la Mazda 3. Points de ressemblance : les ailes fortement galbées avec une nervure qui plonge dans les portières ou encore les optiques étirées le long du capot reliées à la calandre par du chrome.

Infiniti Q30 Mazda 3

Renault Mégane

La nouvelle Mégane ressemble d’abord… à sa grande sœur Talisman, et pour Renault, c’est entièrement voulu. L’idée est de faire monter en gamme la voiture. Mais sous certains aspects, l’auto fait aussi songer à d’autres véhicules. De 3/4 arrière, elle a un petit côté Seat Leon.

La forme du vitrage latéral évoque aussi, avec une deuxième vitre qui remonte, le Mercedes GLA. Autre auto qui nous vient à l’esprit avec cet effet de style, bien moins glamour : la première Toyota Auris !

Renault Mégane GLC Auris

Infiniti passe la seconde en lançant la Q30

Infiniti passe la seconde en lançant la Q30

Annoncée depuis un certain temps, la première berline compacte d’Infiniti a fait son apparition au salon de Francfort ! Une étape importante pour la marque qui s’attaque à un segment générateur de ventes, mais aussi très convoité…

Infiniti a son Etoile

Pour concevoir sa Q30, le Japonais s’en est remis une nouvelle fois à Mercedes qui lui prête la plateforme de la Classe A. Cela étant, depuis l’extérieur il est bien difficile de trouver une quelconque ressemblance entre les deux autos. La dernière née est bien une Infiniti avec ses lignes galbées, ses optiques étirées et sa calandre aux coins arrondis.

Infiniti Q30 Sport

Infiniti Q30 Sport-3

Si le profil est un peu étrange à cause d’une découpe du vitrage atypique et d’une garde au sol élevée, la poupe est assurément réussie. Le dessin des feux et de la lunette est très séduisant. La double sortie d’échappement rectangulaire logée dans le bouclier en noir brillant lui apporte une touche de sportivité.

Infiniti Q30-2

Longue de 4,43 m, la Q30 offre un volume de coffre de 368 l, soit un peu plus de 20 l supplémentaires par rapport à la Classe A

Infiniti Q30

En revanche, à l’intérieur Infiniti a dû conserver quelques éléments de sa cousine Etoilée, sans doute pour des questions de coûts. Pour avoir essayé la CLA qui est dérivée de la Classe A, les commandes situées sur la porte, les écrans du tableau de bord ou encore les boutons de l’air conditionné sont en commun. A mon sens, l’intégration se fait sans souci. Le plus appréciable étant que la Q30 se débarrasse des nombreux boutons de la console centrale de la Classe A…

Les équipements sont nombreux avec l'aide au stationnement, la caméra 360°, la détection des angles morts, ...

Les équipements sont nombreux avec l’aide au stationnement, la caméra 360°, la détection des angles morts, …

Tout comme sur la Q50, on retrouve un certain nombre de blocs d’origine Mercedes. Si le 1,5 l diesel de 109 ch provient de Renault, le 2,2 l de 170 ch est Allemand – et peu discret sur la Q50… Ce dernier est l’unique motorisation pouvant être associée à une transmission intégrale. En essence, le choix est composé d’un 1,6 l décliné en 122 et 156 ch, ainsi que du 2,0 l de 211 ch que j’avais sur la CLA. Un bon bloc, mais pas spécialement sportif, qui plus est avec la boîte à double embrayage à 7 rapports.

L'Infiniti Q30 est également disponible en version Sport (à gauche) comprenant quelques éléments esthétiques plus racés (calandre, boucliers, jantes 19 pouces, garde au sol passant de 145 à 130 mm, ...)

L’Infiniti Q30 est également disponible en version Sport (à gauche) comprenant quelques éléments esthétiques plus racés (calandre, boucliers, jantes 19 pouces, garde au sol passant de 145 à 130 mm, …)

Infiniti Q30 Sport-Q30 normale-2

Infiniti a maintenant plus qu’à espérer rencontrer le même succès que la Classe A avec sa nouvelle Q30. Un challenge relevé lorsque l’on ne dispose pas de la puissance de frappe du géant Mercedes… Ultérieurement, une déclinaison typée baroudeur basée sur le GLA fera son apparition comme l’avait annoncé le concept QX30.

Salon de Francfort 2015 : le programme des Asiatiques

Salon de Francfort 2015 : le programme des Asiatiques

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français, le premium allemand, les généralistes allemands, les Anglais et les Italiens, dernier épisode aujourd’hui avec les Japonais et Coréens.

Honda

Après avoir enfin commercialisé toutes les nouveautés promises depuis des années (Jazz III, HR-V, Civic Type R), Honda souffle à Francfort. Le Japonais exposera tout de même des concepts inédits : l’un n’est qu’une Civic break revue pour plaire aux cyclistes, l’autre est nettement plus fun. Il s’agit d’un petit engin situé entre auto et moto, très judicieusement nommé « Project 2&4″.

Honda-Project-2x4

Infiniti

Lancement crucial pour Infiniti à Francfort. La marque exposera enfin la version de série de sa toute première compacte, la Q30. Une voiture mise au point avec l’aide de Daimler, et qui partage sa base technique avec la Classe A. Dommage d’ailleurs que de nombreuses pièces à bord soient reprises à l’Allemande. La version crossover QX30 sera dévoilée en novembre à Los Angeles.

Infiniti Q30

> Lire : L’Infiniti Q30 a sa première photo officielle ?

Lexus

Pas de première mondiale pour la marque premium de Toyota à Francfort, mais des premières européennes. Lexus exposera pour la première fois sur le Vieux Continent la nouvelle génération de son grand SUV hybride RX 450h, au look très original (on aime ou on déteste). Le public découvrira aussi la version restylée de la GS, la berline intermédiaire de Lexus, déclinée à l’occasion en version 200t avec un bloc turbo essence. Pour la nouvelle limousine LS, il faudra attendre le Salon de Tokyo en octobre.

Lexus Rx 2015 - 23

> Lire : Nouveau kimono pour le Lexus RX 450h

Mazda

Après avoir enchainé les nouveautés à un rythme effréné, avec le lancement depuis le début de l’année des nouvelles 2 et MX-5 ainsi que du CX-3, Mazda a un trou dans son plan produit. Mais la firme ne viendra pas les mains vides à Francfort : elle révélera un concept-car de… crossover, le Koeru. Pas sûr que cela attire les foules.

Mazda-Koeru-concept

Mitsubishi

Débuts européens pour l’Outlander restylé, notamment en version hybride PHEV. Une toute nouvelle face avant avec plus de caractère, qui devrait bien booster les ventes de ce véhicule familial.

IMitsubishi-Outlander-PHEV-restyle

Nissan

Un nouveau modèle et un concept-car pour la firme alliée à Renault. Le premier est la nouvelle génération du pick-up Navara NP300, qui pourrait susciter la curiosité du public français car ce modèle servira de base au Renault Alaskan. Mais le plus intéressant sera le concept Griz, qui est un crossover. Encore ? Oui… nous sommes avec le spécialiste du genre. Mais cette étude sera importante car elle annonce un véhicule badgé Z ! La sportive Nissan compacte de la fin de la décennie sera donc un SUV !

Nissan-Gripz concept

Subaru

Aucun programme annoncé par Subaru à Francfort.

Suzuki

Vous l’attendiez impatiemment, j’en suis sûr ! Suzuki viendra à Francfort avec sa nouvelle citadine Baleno, version de série du concept ik-2 vu à Genève en mars dernier. Cette auto au design ultra classique sera équipée d’un nouveau moteur trois cylindres 1.0 turbo.

Suzuki-Baleno

Toyota

Événement sur le stand de la firme japonaise. Toyota a réservé la primeur à l’Europe de la toute nouvelle génération de son modèle le plus emblématique : la Prius. Cette quatrième mouture n’innove pas vraiment sur le plan technique, même si Toyota promet du mieux en matière d’agrément et de consommation. En revanche, sur le plan esthétique, la Prius IV fait le pari de l’originalité. Toyota exposera aussi à Francfort une deuxième version de son concept C-HR, qui devrait être proche du modèle de série attendu au Salon de Genève 2016.

Toyota Prius IV

> Lire : Toyota Prius IV : garde-t-elle la tête ?

Hyundai

Pour Hyundai, le vrai événement à la rentrée est dans les concessions, avec le lancement d’un ambitieux Tucson. Mais il y aura d’autres nouveautés à Francfort, elles aussi typées SUV : la version restylée du Santa Fe et une déclinaison baroudeuse de la citadine i20, nommée Active. Autre découverte : un concept-car créé pour le jeu Gran Turismo.

Hyundai-Santa-Fe restyle

Le Hyundai Santa Fe restylé

Kia

Coup double pour Kia. La marque exposera en effet deux nouveautés à Francfort, ville où elle a son siège européen. La première a cependant un air connu, puisqu’il s’agît de la version Vieux Continent de la berline Optima. La seconde est vraiment inédite : le nouveau SUV compact Sportage. Un modèle très important pour Kia, car il est actuellement son best-seller de ce côté de l’Atlantique.

Nouveau Kia Sportage 2015 - 3

> Lire : Nouveau Kia Sportage : l’heure de la confirmation

L’arrière de l’Infiniti Q30 en fuite !

L’arrière de l’Infiniti Q30 en fuite !

Il y a deux jours Florent, vous présentait la première image officielle de l’Infiniti Q30 échappée sur la toile (lire : L’Infiniti Q30 a sa première photo officielle ?). Voici maintenant la partie arrière qui vient d’être surprise dans les rues de Prague, en République Tchèque, par Auto.cz !…

La poupe de la future compacte Infiniti au grand jour

Alors que la semaine dernière c’était la poupe de la future 911 restylée qui se faisait surprendre dans la capitale tchèque, aujourd’hui c’est au tour de la première compacte de la marque premium Infiniti de se laisser photographier. Elle sera dévoilée officiellement à Francfort, en septembre prochain.

Infiniti-Q30 vue 3-4 arriere

L’Infiniti Q30 de série lors d’un tournage publicitaire dans Prague

Tout comme nous l’avions remarqué pour la proue, l’arrière de la Q30 de série est très proche du concept Q30 (voir ci-dessous) présenté au salon allemand deux ans plus tôt. On retrouve une lunette arrière fortement inclinée à la découpe travaillée, des feux en triangle et un bouclier, qui semble être en noir laqué, recevant deux sorties d’échappement rectangulaires.

L'Infiniti Q30 Concept

L’Infiniti Q30 Concept

Pour rappel, cette auto est basée sur la plateforme MFA de Mercedes. Les motorisations devraient également être partagées. En outre, une variante surélevée appelée QX30 sera à terme aussi de la partie. De quoi probablement donner un sérieux coup de fouet aux ventes d’Infiniti en Europe.

A suivre.

L’Infiniti Q30 a sa première photo officielle ?

L’Infiniti Q30 a sa première photo officielle ?

Q30, est-ce toi ? Cette image est apparue hier soir sur le Net et ne semble pas être « fausse », d’autant que le site qui l’a publiée en premier est sérieux (mais il l’a depuis retirée…). Nous allons donc rester prudents. Si c’est un photoshop, il est extrêmement bien réalisé et proche de la réalité.

Cousine étoilée

De toute manière, la Q30 ne sera pas une surprise d’un point de vue esthétique dans la mesure où la marque a dévoilé il y a bientôt deux ans un concept annonciateur. Infiniti a confirmé il y a quelques semaines que la voiture de série sera exposée à la rentrée au Salon de Francfort, et commercialisée d’ici la fin de l’année.

Photoshop ou réalité ? Si c'est la première option, c'est très bien réalisé !

Photoshop ou réalité ? Si c’est la première option, c’est très bien réalisé ! (Photo : Autowp)

Avec ce modèle, le constructeur japonais étendra sa gamme par le bas. Il s’attaquera aux Audi A3, BMW Série 1 et Mercedes Classe A. Cette dernière sera plus qu’une rivale de la Q30 : elle sera aussi sa cousine technique ! La Q30 est en effet née d’accords passés entre l’Alliance Renault-Nissan et Daimler.

Des airs de Mazda 3

L’auto devrait permettre à Infiniti de booster ses ventes en Europe, elles qui ont du mal à décoller (la faute aussi à un réseau peu développé, un problème que la marque corrige à toute petite vitesse…). La plate-forme et la gamme de motorisations seront donc quasiment identiques à celles de la Classe A.

La Q30 sera en revanche bien différente à l’extérieur, avec des formes plus galbées… et plus démonstratives. La face avant recevra ainsi une large calandre et des optiques étirées qui remontent sur les ailes… ce qui fait penser à la Mazda 3. Le profil est parcouru par une nervure prononcée, qui dicte l’emplacement des poignées des portes.

On attend maintenant de voir une réaction du côté d’Infiniti, qui pourrait avancer l’officialisation… si cette image est bel et bien vraie.

> Mise à jour : Infiniti vient de communiquer officiellement sur la Q30 en se contentant de généralités sur sa compacte et confirme l’image qui a fuité. La présentation plus complète se fera à l’ouverture des journées presse du salon de Francfort (les 15 et 16 septembre 2015).

Infiniti dévoile une magnifique supercar…

Infiniti dévoile une magnifique supercar…

… réservée à un jeu vidéo de simulation de course automobile, à savoir Gran Turismo 6 ! Comme le veut la tendance, nombre de constructeurs se prêtent au jeu de concevoir une belle auto uniquement pour le virtuel. Cependant, Infiniti en a en plus fait une maquette à l’échelle 1 qui était exposée au salon de Shanghai que voici en images.

A la fois virtuelle et réelle

Après Nissan, Alpine, Volkswagen et sans doute bientôt Peugeot, Infiniti a sa supercar virtuelle ! Particulièrement racé, ce concept Vision GT se veut agressif à souhait avec ses lignes élancée, su museau affûté et son vitrage latéral réduit au strict minium !

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Ce modèle fait partie du projet Vision Gran Turismo annonçant la vision du futur des constructeurs autos

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Depuis la Q80 Inspiration et la Q60 Concept, la marque premium de Nissan nous concocte des études de style toutes plus belles les unes que les autres ! Si bien sûr il ne faut attendre aucune déclinaison en série de l’Infiniti Vision GT, elle reprend les codes stylistiques actuels de la firme japonaise. L’avant, et encore davantage la partie arrière, sont tout simplement sublimes ! C’est à la la fois épuré, mais aussi très musclé, soit un cocktail très efficace !

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Pour finir, sachez que sous ce long capot avant se cache un V8 4,5  l associé à un bloc électrique pour en faire une motorisation hybride. Si même dans les jeux vidéos on ne peut plus « polluer », c’est que la réalité nous rattrape !

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L’Infiniti Vision Gran Turismo en vidéo

L’Infiniti Q30 laisse apparaître ses optiques

L’Infiniti Q30 laisse apparaître ses optiques

Nos chasseurs de scoops sont toujours à l’affût de prototypes et dernièrement c’est la future Infiniti Q30 qui a été surprise avec un peu moins de camouflages !…

Son regard se découvre

La venue d’une compacte chez la marque japonaise est confirmée depuis un moment, nos photographes avaient déjà surpris un mulet au mois de novembre et puis un second un mois plus tard. Une déclinaison surélevée proche du Mercedes GLA (en terme de plateforme et de motorisations) sera également de la partie comme en témoigne le concept QX30 présenté pour Genève (nos photos sur le salon sont ici).

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Les blocs d'optique semblent proche du concept, une bonne nouvelle !

Les blocs d’optique semblent proche du concept, une bonne nouvelle !

future Infiniti Q30 vue profil Infiniti Q30 vue 3-4 arriere Infiniti Q30

En revanche, à l'arrière, ils ne remontent plus autant vers le haut

En revanche, à l’arrière, ils ne remontent plus autant vers le haut

La production pour l’Europe de ce nouveau modèle, qui sera le plus petit de la gamme Infiniti, démarrera dans le courant de l’année 2015, à Sunderland (usine Nissan), en Angleterre. Pour les Etats-Unis, les chaînes de montage se mettront en route à partir de début 2016.

L’Infiniti Q30 en vidéos

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre article comprenant les motorisations et tarifs, puis ces photos espions prises dans le grand froid au nord du Vieux Continent.

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Avec la Q60, Infiniti veut concurrencer les Série 4 et A5

Avec la Q60, Infiniti veut concurrencer les Série 4 et A5

On vous l’avait présenté en détails, mais il nous manquait encore un premier contact visuel avec l’Infiniti Q60 Concept. C’est donc au salon de Genève qu’Abcmoteur a pu approcher le coupé de la marque de luxe de Nissan où il a fait sa première européenne

vue 3-4 avant Infiniti Q60 Concept Geneve 2015 vue profil Infiniti Q60 Concept Geneve 2015

Agressif, mais élégant telle est la clef du design de l'Infiniti Q60 Concept

Agressif, mais élégant telle est la clef du design de l’Infiniti Q60 Concept

Infiniti Q60 Concept Geneve 2015

Conformément aux images officielles, la Japonaise se montre très réussie stylistiquement parlant, dans la lignée du Q80 Inspiration et dans une moindre mesure du QX30 – que l’on trouve un tantinet trop chargé. Les formes arrondies et saillantes sont musclées, élégantes et raffinées. Des qualificatifs que l’on ne trouve pas sur tous les modèles du salon suisse. Ici, l’inspiration provient notamment de la Q80 pour la face avant et arrière, mais le dessin est bien plus rationnel sans virer dans le banal, loin de là !

Le ceinture de caisse très imposante laisse place à une petite surface vitrée fuyante...

Le ceinture de caisse très imposante laisse place à une petite surface vitrée fuyante…

Les grosses jantes sont en 21 pouces

Les grosses jantes sont en 21 pouces

Pour l’habitacle, un certain nombre d’éléments sont repris encore une fois à la Q80 comme la sellerie matelassée, tandis que sous le capot c’est un V6 3.0 l biturbo essence dont la puissance n’a pas été communiquée. Celui-ci pourrait développer 400 ch, voire même 450 ch pour la version sportive. Il faut comprendre par là qu’avec cette étude proche de la série, qu’Infiniti souhaite toujours se mesurer aux constructeurs Allemands et plus particulièrement aux BMW Série 4 Coupé et Audi A5.

vue 3-4 arriere Infiniti Q60 Concept Geneve 2015

Le dessin des feux, particulièrement travaillé, est à garder absolument pour la série !

Le dessin des feux, particulièrement travaillé, est à garder absolument pour la série !

Le modèle de série devrait apparaître au grand jour à la fin de l’année 2016, espérons que le bureau de design soit autorisé à garder ces lignes. Chez Abcmoteur, on est sous le charme de l’Asiatique…

Nos photos du sculptural Infiniti QX30 Concept

Nos photos du sculptural Infiniti QX30 Concept

Mercredi, Jalil vous parlait en détails de l’Infiniti QX30. Ce concept de crossover est attendu prochainement en série sur le marché européen et pourrait bien offrir la visibilité que recherche la marque de luxe depuis de nombreuses années grâce à un afflux de nouvelles ventes.

Un style fort et inédit

Le design réussi du QX30 pourrait séduire la clientèle visée voulant une certaine originalité et des formes voluptueuses. Pour mieux s’en rendre compte, voici nos quelques clichés pris lors du salon de Genève… Une façon de mieux jauger les courbes de l’auto !

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Galbes et rondeurs pour l’Infiniti QX30

Galbes et rondeurs pour l’Infiniti QX30

Jusqu’ici, Infiniti (division luxe du groupe Nissan) nous a habitués à de grosses voitures. Il semblerait toutefois que le segment très en vogue des crossovers compacts fasse de l’œil au japonais, qui vient d’en dévoiler un concept.

Tout en rondeur

Le premier adjectif qui me vient à l’esprit pour qualifier le QX30, c’est voluptueux. Aux arrêtes saillantes, Infiniti préfère les galbes et les rondeurs, pour un résultat franchement réussi et aguicheur.

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C’est bien simple, on est ici aux antipodes de ce que propose Audi par exemple. Pour autant le look est sportif, une impression renforcée par les extensions d’ailes contrastées et les jantes de 21 pouces au design torturé. L’imposante calandre et les phares étirés confèrent au QX30 une gueule de « Bad Boy », qui contraste avec les lignes fluides du profil et l’arrière fuyant. Vu de derrière, le QX30 paraît franchement haut sur patte, notamment avec la faible surface vitrée et la baguette chromée qui court en bas de cette dernière. Ce petit crossover à l’allure trapue pourrait bien tirer son épingle du jeu dans un segment déjà largement saturé qui compte des concurrents aussi variés que le Peugeot 2008, la Jeep Renegade (voir notre essai) ou encore l’Audi Q3.

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L’intérieur impressionne avec un look futuriste, mais il n’en oublie pas les bonnes manières et propose une sellerie cuire intégrale bi-ton du plus bel effet. On retrouve les rondeurs de l’extérieur mélangées à quelques angles vifs. Les commandes sont quant à elles intégralement tactiles ou sensitives, les compteurs sont à effet 3D et l’éclairage d’ambiance achève de nous convaincre qu’une Infiniti, c’est avec une technologie de pointe, ou ce n’est pas.

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Très proche de la série

La marque a été très claire : le QX30 Concept, de même que la Q60 Concept que nous vous présentions il y a peu, sont proches de la série et verront le jour l’année prochaine. Le crossover sera motorisé par des moteurs essence et diesel dont on ne connait pas encore les chiffres. Infiniti assure que sa conduite sera dynamique, à l’image de l’extérieur du véhicule. Aucune version hybride n’a été mentionnée pour le moment.