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Essai Infiniti Q50 S Hybrid : à la pointe de l’agrément

Modèle le plus vendu par Infiniti dans le monde, la Q50 est une berline routière haut de gamme qui a dans le viseur les allemandes et leurs alternatives sur le marché du premium. Nous l’avions déjà essayée dans sa version 2.2d dans le cadre d’un concours photo en 2014. C’était la plus vendue sur notre territoire, mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis, et le diesel n’a plus la cote. Bien au contraire, l’essence reprend du poil de la bête parmi les ventes d’automobiles neuves, et l’électrification a le vent en poupe. Alors que les micro-hybridations pullulent chez les voitures premium traditionnelles, nous avons logiquement décidé d’accorder de l’attention à la proposition hybride d’Infiniti sur leur berline Q50. Celle-ci, plus à l’ancienne, est marketée comme issue des partenariats que la marque noue avec la Formule 1 depuis quelques années, d’abord aux côtés de Red Bull, mais surtout dorénavant auprès de Renault Sport. Un intéressant « conflit de philosophies » qui nous a poussé au questionnement. Quelle place pour la Q50 Hybrid sur le marché des berlines haut de gamme en 2018 ? Réponse au fil de notre essai de 2000 kilomètres à son volant.

De Paris à l’Alsace : découverte de la Q50

Difficile à cerner…

Je l’avoue facilement : mes premiers kilomètres à son volant ne furent pas mes meilleurs. Bien que très fier de repartir en Q50S Hybrid flambant neuve, je ne fais pas le malin. En effet, je balbutie à trouver mes repères au niveau des commandes et la direction me surprend immédiatement lors de mes premiers ronds-points.

Rassurez-vous, on s’habitue à ces deux points. L’ergonomie me paraît toujours profondément perfectible au moment de rendre les clés, tant les doublons voire les triplons de commandes sont déconcertants ; en revanche, je me suis fait à la direction avec régal au fur et à mesure de mes différents usages de la voiture.

… mais bonne à marier : douce et aux petits soins

Ces premières dizaines de kilomètres furent en tout cas l’éveil d’un constat indéniable. L’Infiniti Q50S Hybrid est une automobile d’agrément. A la conduite, la douceur et la souplesse de l’ensemble moteur-boîte sont exemplaires ; le confort est travaillé, et seule l’assise très moelleuse sous mon fessier m’a dérangé après de longues heures de conduite. Et encore, c’est bien relatif tant le tableau est convaincant. Ajoutons à cela l’audio Bose de bonne qualité et votre trajet a tout pour bien se passer.

En cruising direction Strasbourg, la Q50 est plus qu’à l’aise. Grâce aux assistances à la conduite, les distances longues ne fatiguent que peu. Pas de conduite autonome ! Mais une véritable aide à la vigilance et à la sécurité, pour sûr. Globalement, la gestion des différentes assistances est aisée, notamment avec les commandes au volant du régulateur adaptatif et du mode « bulle » (qui est une surveillance permanente et à 360° des obstacles potentiels, avec prévention sonore voire réaction automatique). Seul l’Active Lane Control – comprenez le maintien actif dans sa voie – trouve son enclenchement dans deux menus possibles, exemple parlant de la logique compliquée de l’ergonomie du modèle.

Sur ces portions stabilisées à 90 ou 110 km/h, ponctuées de quelques agglomérations ou autres ronds-points, je tiens une consommation moyenne entre 6 et 7L/100 en mode Eco. Notre berline Infiniti se montre raisonnable, c’est appréciable.

Dynamique mais pas trop

En bout de N4, un détour dans les Vosges m’autorise à monter deux cols généreux en virages. Pour la première fois, je plie humblement la Q50 hybride à l’exercice d’une conduite plus appuyée. Tout d’abord j’en découvre ainsi l’impressionnante capacité. La puissance cumulée de 364 chevaux transmise aux 4 roues motrices ne laisse guère de délai avant d’être gentiment catapulté vers l’avant. Le soutien du moteur électrique offre un vrai plus à ce V6 atmosphérique en termes de couple et donc de reprises. A l’accélération, les quasi-deux tonnes de l’engin sont donc vites oubliées.

Développée en marge du partenariat F1 d’Infiniti, la motorisation hybride de la Q50 est largement autant tournée vers la performance que vers la réduction des consommations

A contrario, en virage et au freinage, on ne trompe pas la physique. L’auto accuse son poids et les pneus Primacy 3 émettent rapidement un son signifiant « on est large mais va pas trop loin ! ». Le freinage, bien que mordant et prévenant, ne sera guère endurant si l’on repousse les limites, ce qui est tout à fait normal pour une berline de ces dimensions. La philosophie n’est pas résolument sportive, malgré le nom de notre finition « Sport Tech ».

A l’aise avec ses formes

A l’arrivée sur Strasbourg, je découvre l’aide précieuse de la vue panoramique à 360° pour manœuvrer dans des lieux étroits. L’AVM (Around View Monitor) utilise les caméras logées autour de la voiture pour en simuler l’environnement sur l’écran supérieur de la Q50. Le système est fiable et utile, même si graphiquement vieillissant.

L’association de la caméra de recul et de la vue panoramique à 360° réduit les chances de malencontreusement toucher un obstacle en manoeuvre arrière

De l’Alsace vers la Franche-Comté : la Q50S Hybrid sur le terrain des allemandes

De Strasbourg à la Franche-Comté, je n’ai pu résister à conduite notre Infiniti Q50 sur le terrain de jeu préféré des grandes berlines allemandes : l’Autobahn. Sur une section à vitesse non régulée, joie des autoroutes outre-Rhin, j’ai donc avec plaisir exercé mon droit à dépasser franchement les 130 km/h.

La gueule béante de notre Q50S est prête à dévorer le bitume, y compris à 250 km/h

Comme un enfant !

La poussée de la Q50 est franche et la montée des rapports rapide, que ce soit aux palettes ou en full auto (mode Sport activé). Le V6 est feutré mais distille malgré tout une mélodie plaisante aux oreilles averties comme non-averties. La barre des 200 km/h est rapidement franchie sur voie de gauche, et après quelques dizaines de secondes, la sentence compteur tombe : 270 km/h. D’après le constructeur, la Q50 en motorisation hybride se contente de 250, ce qui correspond probablement à la marge d’erreur du compteur.

Comme un adulte aussi

Outre la symbolique du chiffre, la Q50 s’est montrée impériale sur ce champ conquis. Stable et ultra confortable au-delà des 200 km/h, la japonaise prouve ses qualités de grande routière avec un amortissement convaincant, une direction rassurante à haute vitesse et une insonorisation somme toute très correcte.

De retour sur les sections régulées, c’est avec frustration et l’impression de rouler bien trop lentement que le régulateur et l’ALC reprennent leur droit. A nouveau, de l’agrément et du confort pour enchaîner les kilomètres avec une moindre fatigue.

Doubs et Jura : la Q50S à l’épreuve des régions verdoyantes

Une personnalité affirmée

Après une première journée très remplie, l’heure est à se poser dans la verte Franche-Comté pour admirer notre belle bleue. Moins atypique qu’une Q30 (voir notre essai) et moins exubérante qu’une Q60, la berline de la gamme s’approprie les codes du design Infiniti avec sobriété et élégance. En finition Sport Tech, les pare-chocs se font tout de même plutôt musclés pour offrir une esthétique plus agressive. Les jantes de 19 pouces complètent l’attrayante dotation extérieure.

J’attribue un très bon point pour la peinture métallisée Iridium Blue : quelle réussite ! Ce bleu relativement sobre met parfaitement en valeur la Q50. Le bonus, c’est la brillance pailletée qu’il dégage sous la lumière, ce qui confère un charisme incroyable à notre monture.

Efficace et grisante

Puis pour ne rien vous cacher, la Franche-Comté est ma région d’origine. J’en connais donc particulièrement bien certaines petites routes, où je suis allé éperonner les 364 équidés de notre Q50. Et c’est évidemment avec plaisir que l’on fait chanter ce V6 atmo parfaitement soutenu par le moteur électrique. Il ne s’essouffle jamais jusqu’à sa zone rouge (aux environs de 7000 tours/minute), mais la boîte longue me frustre… Impossible aux premiers abords de jouer avec les palettes autant que je le voudrais. En tout cas, pas en montant dans les tours, et c’est là que la Q50S Hybrid est intéressante. Le couple monstrueux offre une reprise suffisante à tous les étages, donc on peut aller vite et efficacement sans pousser chaque rapport à ses limites. Le V6 miaule agréablement dès les bas régimes et la tombée des rapports au freinage offre un excellent frein moteur en mode Sport, rendant la pratique finalement naturelle.

Des aptitudes limitées

La direction se montre effectivement peu communicative quand le rythme s’accélère. Cependant, la Q50 est un rail, grâce à son gabarit et à ses 4 roues motrices. Le ressenti aux fesses et la lecture de la route sont donc suffisantes pour lui soumettre le rythme que notre grande berline est capable d’encaisser, le tout sans se faire peur. Attention évidemment aux freinages au vu du poids de l’auto, bien que son transfert de charge soit sain.

La Q50S hybride n’est pas une sportive. Néanmoins elle dispose de capacités certaines, dont un moteur remarquable, une bonne agilité pour son gabarit et une tenue de route exemplaire, afin de se faire plaisir en toute confiance. Il suffit de respecter les limites imposées par son poids et sa philosophie.

De la Bresse à la Beauce : un long trajet nocturne pour notre Q50

A travers l’orage

De l’Est de la France, je partis ensuite en direction du Centre en traversant la Saône-et-Loire et la Nièvre, en pleine nuit. Dans des conditions météorologiques d’abord difficiles, j’ai pu tester les aptitudes de l’Infiniti Q50S à rassurer son conducteur. Sous des trombes d’eau, isolé au cœur d’un violent orage, j’ai poursuivi ma route avec prudence mais en toute confiance.

La berline japonaise se fraye un chemin en toute sérénité malgré les routes étroites, gorgées d’humidité, et surtout promptes aux virages déstabilisants. La transmission intégrale assure une motricité sans faille et la voiture ne dévie jamais de sa trajectoire. Je n’ai même pas vu une seule fois une aide à la conduite se déclencher ! L’éclairage LED se montre performant afin d’offrir une excellente visibilité. Seule l’activation automatique des feux de route peut se montrer gênante dans certaines situations : extinction à cause de panneaux réfléchissant la lumière ou hésitations lors du croisement d’autres véhicules. J’ai eu droit à quelques appels de phares, même sans pluie, ce qui n’est pas digne d’une automobile premium en 2018.

Une navigation GPS hasardeuse voire dangereuse

En revanche, point noir de notre Q50 que je signale dans ce contexte. Le GPS embarqué m’est paru aberrant toute la semaine. Sur ce trajet nocturne, j’ai d’abord activé le trajet (sans péages) dans l’Infiniti. Le système m’a donné une arrivée prévue 7 heures plus tard (à 5h56), quand Google Maps sur mon smartphone m’en annonçait 4 heures 55 (pour une arrivée à 3h50). J’ai donc suivi minutieusement l’itinéraire décrit par mon téléphone portable, tout en gardant la navigation de la Q50 activée. Au final de mon trajet, le GPS embarqué corrigeait son itinéraire en fonction des routes que j’empruntais, pour au final correspondre dans le dernier tiers du voyage aux prévisions de Google Maps. Je suis arrivé à environ 3h30 à destination, bien loin des 5h56 prévus par notre chère Infiniti.

De plus, l’affichage de la route n’est vraiment pas précis et peut se montrer trompeur. Dans les cols que j’ai franchis dans la Nièvre (pour rappel, en pleine nuit avec un ciel instable), la carte décrivait ce qui semblait être des virages relativement peu serrés, très roulants… qui s’avéraient être des épingles ou en tout cas des tournants bien plus serrés et lents qu’annoncés ! Voilà qui peut se montrer à mon sens dangereux pour le conducteur, même si je suppose que l’habitude corrige cette perception.

Navigation mise à part, le trajet est passé relativement vite grâce au confort, à l’agrément et aux assistances de l’Infiniti Q50. Allez, je l’admets : grâce au plaisir de conduire qu’elle distille, aussi !

Orléans et Paris : vivre la Q50, et plus particulièrement en ville

Un intérieur soigné

L’habitacle de la Q50 est franchement réussi. La planche de bord est originale et bien dessinée. Les matériaux choisis sont de bonne qualité et l’assemblage ne présente pas de défauts. Les finitions sont bonnes et l’habitacle respire généralement la qualité. Le cuir est plaisant, tout comme le maintien des sièges d’ailleurs. La position de conduite est correcte et l’espace à l’avant satisfaisant. Si l’on met l’ergonomie de côté, tout est parfait pour le conducteur et le premier passager de la Q50.

Pas si familiale qu’elle ne le montre

En revanche, à l’arrière, l’habitabilité n’est pas aussi bonne, ce qui est véritablement décevant pour une berline de 4m80 de long. La place aux genoux est tout juste acceptable, mais la hauteur sous plafond fait défaut pour toute personne de plus d’1m85. De plus, la place centrale est quasiment anecdotique. La banquette se prêtera par contre volontiers à l’accueil de deux enfants, qui seront traités comme des petits nobles.

Idem pour la malle arrière qui se voit amputée de 100 litres en version hybride, la faute au positionnement des batteries. Un coffre qui paraît limite lorsqu’on l’ouvre pour la première fois. A deux, il se montrera amplement suffisant ; mais la donne change à 4 ou 5, ou encore pour le transport d’objets un tant soit peu volumineux. Un point faible face à la concurrence.

Une Q50 Hybrid pertinente en ville

En ville, la Q50 est à nouveau une crème à conduire. Douce et silencieuse, elle se meut avec un agrément de haut niveau en zone urbaine. Grâce à son architecture, la Q50 Hybrid autorise en effet une circulation en mode « EV » (Electric Vehicle), reposant à 100% sur le moteur électrique. Bien sûr, avec 58 chevaux, on ne peut guère lui demander plus que cet usage, en sus des phases de descente ou de stabilisé non consommatrices d’énergie. Mais cela offre un réel confort en ville. Lorsque la voiture nécessite plus de puissance (côte, accélération), le V6 se met en branle dans un feulement soit agréable à très faible allure, soit tout simplement imperceptible. Et même en thermique, la Q50 se montre étonnamment discrète en conduite apaisée.

En mode EV, la Q50S Hybrid est aussi silencieuse qu’elle n’est confortable. Le V6 se tient à l’affût de la moindre sollicitation de votre part pour démarrer en une fraction de seconde et rendre sa puissance disponible.

Les assistances à la conduite et au stationnement sont bien gérées, et permettent de mouvoir la grande berline sans l’ombre d’une inquiétude, même en centre-ville ou dans d’étroits parkings. Parfois, notre Q50 s’est toutefois mise à biper sans que l’on sache pourquoi, et cela peut devenir envahissant. Tout est évidemment désactivable individuellement dans les menus de configuration, pour qui ne sentirait tout à fait à l’aise à la manier.

Bilan de notre essai complet de la Q50S Hybrid

Après pas loin de 2000km à son volant, j’ai l’impression d’avoir partagé un large éventail des situations de la vie quotidienne que l’on rencontre avec sa voiture. En toute franchise, j’ai adoré cette voiture. Mais je n’en suis pas la cible, et je ne peux qu’en vanter les qualités tout en mettant en exergue les points perfectibles. Objectivement donc, cette Q50 hybride montre le potentiel du constructeur Infiniti. Le savoir-faire est là, tout comme l’identité. Maintenant, il faut construire pertinemment son offre pour chaque débouché. La Q50S Hybrid est-elle justement pertinente pour notre marché français?

Un vrai déficit de notoriété

Je commencerai par dire qu’il est extrêmement dommage que la marque manque à ce point de visibilité auprès du grand public. Notre modèle d’essai est rarement passé inaperçue dans sa robe bleue iridium. La Q50 plaît, c’est indéniable ; mais une population moins avertie qu’un passionné a de fortes probabilités de ne pas reconnaître la voiture, ou pire, de l’associer à un constructeur concurrent, et c’est souvent BMW. Quelle peine que le charme de cette Q50S puisse servir la concurrence ! Mais c’est hélas le prix à payer pour le faible développement du réseau Infiniti en France et la rareté de la communication grand public.

Sous certains angles bien choisis, difficile de nier la ressemblance avec une BMW…

Quel agrément…

Le point fort de cette auto, c’est sans aucun doute l’agrément de conduite qu’elle distille. Cette hybridation old school avec un « gros » V6 atmo offre une souplesse, une reprise et une sonorité que ne peuvent matcher un grand nombre de concurrentes. L’ensemble formé avec la boîte automatique est d’un confort princier au quotidien, avec de plaisantes capacités à accroître le rythme en toute sécurité.

A l’intérieur, le confort et l’équipement sont là aussi de haut niveau, avec des prestations très convaincantes pour le prix.

Hybride d’agrément, mais raisonnable tout de même

De plus, pour les prestations d’agrément qu’elle offre et la noblesse mécanique affichée, la Q50S Hybrid ne m’a réclamé qu’une moyenne de 8.4L/100 sur l’ensemble de mon essai. Ce qui est très convaincant pour une grande berline de 364 chevaux quand l’on se rappelle la structure de mon essai ! J’ai effectué plusieurs dizaines de kilomètres d’autoroute allemande à rythme soutenu, enchaîné petites routes et cols en conduite sportive, et également fait pas mal de ville : impressionnant !

Quelques défauts

Hélas, j’ai du mal à passer à côté de cette ergonomie compliquée et de ce système multimédia vieillissant qui coûtent au confort d’utilisation de la Q50S Hybrid. Une évolution majeure serait en cours de développement chez Infiniti, ce qui serait une excellente nouvelle pour les productions à venir à moyen terme. En espérant que la mise à jour améliore navigation, simplicité de fonctionnement et connectivité !

En sus, l’habitabilité arrière limitée et le volume de coffre décevant questionnent la vocation familiale de cette berline aux dimensions pourtant de grande routière.

Les clients potentiels pardonneront-ils ces défauts au profit de l’esthétique sublime et des excellentes prestations de cette Infiniti Q50?

Un public visé finalement restreint ?

Ainsi, j’ai rendu les clés de notre Q50S Hybrid avec un immense dilemme en tête. J’ai adoré la conduire pendant près de 2000 kilomètres et ainsi la montrer et la faire connaître à mon échelle. Je lui trouve un fantastique agrément mécanique qui m’a procuré beaucoup de plaisir de conduite. Cependant ces qualités deviennent des raretés dans la liste des priorités des acheteurs français, au grand dam des passionnés comme moi !

En revanche, pour une grande routière premium, les points de technologies embarquées (bonnes mais peu ergonomiques sur notre Q50) ou d’habitabilité sont très regardés, ce qui risque de causer du tort à la production japonaise face à sa concurrence. Et je suppose que c’est déjà le cas, alors qu’elle souffre à la base d’un déficit de notoriété difficile à combler

J’ai donc peur que cette Q50 hybride ne continue de se contenter d’une maigre niche de clientèle alors qu’elle ne démérite pas, et au contraire qu’elle brille en agrément et en confort pour un prix plutôt compétitif. Avec en bonus un design racé ! Mais ces lacunes que j’ai soulevées doivent être corrigées pour prétendre rogner des parts de marché aux berlines qui disposent d’un logo très convoité au centre de leur calandre ou au bout de leur capot.

Ce qu’il faut retenir de l’Infiniti Q50 S Hybrid

Les plusLes moins
  • Agrément moteur
  • Consommations intéressantes
  • Confort
  • Présentation intérieure
  • Esthétique dont peinture Iridium Blue
  • Volume de coffre
  • Habitabilité arrière
  • Ergonomie complexe
  • Multimédia vieillissant

 

Notre version d’essai Q50S Hybrid Sport Tech est commercialisée 62 780€ (1000€ de peinture métallisée en option inclus)​.

Vidéo de l’essai

Julien Landry

Julien Landry

Commercial, musicien, je suis ici parce-que j'aime conduire et j'aime écrire. C'est avec grand enthousiasme que j'essaie de transmettre ma passion pour la bagnole et le sport auto, le tout en défendant avec ferveur le plaisir de conduite.

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