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Dimanche 15 décembre. La météo est bonne avec un ciel ensoleillé et la température (8 degrés) limitera l’échauffement de la mécanique et des pneumatiques. Nous sommes sur le circuit de La Ferté Gaucher où Abcmoteur et TontonGreg se sont donnés rendez-vous pour un après-midi de roulage qui s’annonce fort sympathique à bord de nos deux BMW…
Bon je plaisante ! Notre ami Greg’ a une BMW Série 3 E90 325i L6 3,0 l reprogrammée à 249 ch (218 ch d’origine) de 2008 et pour ma part, c’est une vaillante BMW Série 3 E36 323i L6 2,5 l de 170 ch de 1996.
Pour ceux qui n’ont jamais mis les roues sur un circuit ou alors pas avec leur propre auto, ils doivent se demander si des berlines à vocation familiale ont leur mot à dire sur piste ? Pour une journée de roulage libre aussi appelée « open » comme celle à laquelle nous avons participé, oui, bien sûr. Il faudra bien entendu ne pas en demander autant qu’à de véritables sportives telles qu’une Renault Megane RS ou une Lotus Elise, mais il y a déjà largement de quoi faire, qui plus est lorsqu’on est débutant.
Pour ce qui est des modifications, TontonGreg a donc retouché sa cartographie comme mentionné un peu plus haut. Il passe donc de 218 ch et 273 Nm à 249 ch et 320 Nm, soit… une 330i ! Normal, son moulin – comptabilisant 125 000 km à ce jour – est une version bridée ! Par ailleurs, il a amélioré le freinage avec des plaquettes EBC et des disques AV EBC rainurés.
Pour ma 323i affichant 196 000 km, je me suis contenté de lui rendre partiellement sa jeunesse avec un capteur d’arbre à came tout neuf, un train avant avec les principales pièces changées (triangles, biellettes, …), des amortisseurs Bilstein B4 (sensiblement identiques à l’origine) et des ressorts courts Eibach (- 35 mm AV et – 30 mm AR) tout en lui offrant des jantes d’une taille raisonnable par rapport à l’ancien propriétaire. Et enfin, pour profiter de la sonorité du L6 BMW, une demi-ligne inox.
Il est aux alentours de 13 h 30, et une demi-heure de briefing plus tard nous retournons sur le plateau pour terminer quelques formalités. Il s’agit de passer au sonomètre afin de vérifier que nous ne sommes pas au-dessus des 95 décibels (84 db pour l’E36, et 80 pour l’E90). Ensuite, nous allons récupérer notre coupon indiquant que nous sommes bien inscrits à la session open de l’après-midi (le billet de l’organisateur 4Event imprimé au préalable, le permis et l’attestation d’assurance pour la pratique du circuit sont vérifiés).
On passe tour à tour dans les paddocks pour accéder à la pit-lane, puis à la piste ! C’est parti !
Pour ma défense, c’était ma première sur ce tracé et Greg a tout simplement perdu les freins (6 min 17) !
Bien évidemment, avant de tartiner il est essentiel de bien avoir en tête le circuit et si possible de recevoir les conseils d’habitués ou, encore mieux, d’un moniteur de pilotage (ce qui était possible, gratuitement !). Attention à bien faire chauffer la mécanique progressivement lors de l’entrée, puis à la faire refroidir à la sortie en diminuant le rythme.
Pour une vue plus globale de la journée :
Pour la version complète (payante), c’est par ici.
Pour le plaisir des yeux, quelques clichés !
Bien entendu, ce n’est pas notre dernière sortie, d’autres sont à venir et notamment Spa Francorchamps et le Nürburgring (!) en 2014 avec un autre béhèmiste (E36 325i cab avec un bloc légèrement revu…).
A suivre !
Après un concept baptisé Active Tourer en fin d’année dernière et quelques clichés avec camouflage cet été, c’est le site Worldcarfans qui a mis la main sur le futur monospace BMW entièrement nu. Autre nouveauté, il ne faudrait plus parler de Série 1 GT, mais de Série 2 Active Tourer (code F45) pour la version sept places et de Série 2 GT (F44) pour le modèle avec 5 sièges.

Voici le futur monospace BMW Série 2 Active Tourer dans sa version définitive pour sa commercialisation en au milieu ou en fin d’année 2014. Les photos auraient été prises lors d’un tournage publicitaire

Pour sa première auto réservée à la famille, la marque à l’hélice ne change pas ce qui fait la recette de ses modèles : un avant massif inspiré des SUV et avec la partie basse du bouclier s’inspirant des Série 2 et Série 4. Bien heureusement, les haricots ne sont pas disproportionnés comme sur la Série 5 GT

Le profil reste assez neutre, mais l’on constate une surface vitrée quelque peu écrasée pour dynamiser l’ensemble

La plateforme UKL partagée avec la nouvelle Mini ne nous empêche de penser que le constructeur bavarois s’est fortement inspiré du Mercedes Classe B… du moins pour les optiques de feu le doute n’est pas permis !
En plus de faire tiquer les puristes en adoptant des roues avant motrices, le monospace made by BMW pourrait décevoir également pour son plaisir de conduite. Un argument fort de la marque.

La BMW Série 2 Active Tourer/GT proposera des trois-cylindres essence et diesel pour les plus petits moteurs
En effet, lorsque l’on regarde la palette de motorisations attendues, l’entrée de gamme ne sera pas particulièrement véloce… Les blocs essence débuteront à 122 ch pour atteindre 224 ch (225i), tandis que du côté du mazout, l’offre s’étalonnera de 84 à 184 ch (220D).
Une version hybride serait également de la partie ultérieurement.
Attendu au salon de l’auto de Genève pour être de sortie à la rentrée 2014, l’Active Tourer devra conquérir de nouveaux clients et pour cela le prix d’entrée devrait ne pas être trop corsé – les diverses finitions et options permettront de relever la note –. Avec un peu d’optimisme, on serait tenté d’estimer un prix du neuf débutant à 23 000 €, mais la réalité devrait plutôt se situer autours des 24 000 €.

Oubliez le Coupé M3, place au Coupé M4 ! Si le nom change, la philosophie et la silhouette sont proches.
Des sportives, BMW en a de toutes les tailles, de la Série 1 à la Série 6, en passant par l’étonnante hybride i8. Mais LA référence absolue dans la gamme de la marque à l’hélice, ce n’est pas la plus puissante de toutes. Il s’agit de la M3, avec un petit avantage à la version Coupé. Mais celle-ci a disparu du catalogue en juillet 2013, après avoir fait le bonheur de 40 000 clients !
Rassurez-vous, si l’appellation est morte, c’est suite à la réorganisation de la gamme Série 3. Les coupé et cabriolet issus de la plus petite berline de la marque allemande ont pris leurs distances en adoptant le nom Série 4. La nouvelle tête d’affiche de la branche Motorsport se nomme donc logiquement M4. La version cinq portes subsiste. C’est d’ailleurs la première fois que les deux carrosseries sont présentées en même temps.

Pour la première fois, les berline et coupé préparés par Motosport à partir de la Série 3 sont dévoilés en même temps.
Mais trêve de bavardages, rentrons dans le vif du sujet… en se penchant sous le capot. Il y a du changement à ce niveau. La mode du downsizing est passée par là, puisque BMW a mis au placard le V8 pour revenir au six cylindres en ligne. D’une cylindrée de 3.0, ce bloc à injection directe reçoit deux turbos. Ce qui explique que la valeur de couple maximale explose. Elle s’affiche désormais à 550 Nm (disponible entre 1800 et 5390 tr/min), soit 40 % de plus par rapports aux anciennes autos. La puissance en revanche augmente à peine, passant de 420 à 431 ch.

Les M3 et M4 adoptent un nouveau six cylindres en ligne doté de deux turbos. Il annonce 431 ch et un couple de 550 Nm.
Les M3 et M4 sont dotées d’une boîte mécanique à 6 rapports. Celle-ci a été profondément revue, pour se faire plus compacte et plus légère (12 kilos de moins). Petite nouveauté qui va plaire à tous les passionnés : au rétrogradage, la boîte déclenche une fonction coup de gaz ! En option, on peut avoir une transmission robotisée à double-embrayage 7 rapports. Pour réaliser des départs canons, une fonction Launch Control est montée de série. On retrouve aussi le « Smokey Burnout », qui autorise un « certain patinage des roues arrière lorsque la voiture roule ». Les pneus vont fumer…
Dans les faits, cela nous donne un 0 à 100 km/h réalisé en 4,3 secondes avec la boîte manuelle et 4,1 secondes avec la robotisée. La vitesse maximale est bridée électroniquement à 250 km/h. Mais avec le pack M Driver optionnel, la bride peut-être relevée à 280 km/h. Autre donnée fort intéressante : il faut 3,5 secondes seulement pour passer de 80 à 120 km/h en 4è ! BMW insiste aussi sur le fait que la consommation en cycle mixte est en baisse de plus de 25 %, avec 8,3 litres aux 100 km. Evidemment, dans la réalité, avec de telles voitures, il en sera tout autre !

Une fonction du contrôle électronique de trajectoire autorise plus de libertés sur circuits. Histoire de faire quelques glissades grisantes.
Fort logiquement, les M3 et M4 sont des propulsions. Un différentiel actif est installé, pour répartir au mieux le couple entre les deux roues, ce qui assure la stabilité en toutes circonstances et autorise une forte accélération en sortie de virage. Le contrôle électronique de trajectoire DSC dispose d’un mode M Dynamic qui autorise quelques glissades pour ceux qui veulent s’amuser sur circuits. La direction électronique offre trois lois d’assistance, Comfort, Sport et Sport+, pour s’adapter aux envies du conducteur. Il en est de même pour les amortisseurs. En version standard, M3 et M4 sont dotées de quatre freins à disque ventilés et perforés (les dimensions ne sont pas précisées). Des carbone/céramique sont disponibles en option.

Si le design n’est pas spécialement tape-à-l’oeil, il en est tout autre des couleurs choisies pour les premières photos officielles !
BMW a fait attention aux poids des autos. En moyenne, il baisse de 80 kilos. La M4 reste ainsi sous la tonne et demie (1497 kg), tandis que la M3 n’en est pas loin (1520 kg). La marque allemande a utilisé l’aluminium pour le capot et les panneaux latéraux. Le plastique renforcé de fibre de carbone, que l’on retrouve en grande quantité dans les i3 et i8, est ici utilisé pour le toit et l’arbre de transmission.
Terminons en évoquant le look des autos. On avait déjà eu un avant-goût avec la présentation du concept M4 l’été dernier et avec l’arrivée d’un pack stylistique M dans la gamme des deux autos. On retrouve les changements habituels de ce genre de véhicules, avec des prises d’air agrandies dans le bouclier avant, des jantes de 18 pouces (19 en option), des bas de caisse spécifiques, quatre sorties d’échappement ou encore un capot inédit avec le fameux « dôme de puissance ».
BMW a soigné l’aérodynamisme. L’ouïe latérale est ainsi associée à un rideau d’air crée par la fente dans le bouclier avant, ce qui permet un guidage idéal de l’air au niveau du passage de roue. Le soubassement est lisse. A bord, les changements sont plus discrets, avec des détails d’équipement badgés M, comme les caches de marchepied, le repose pied, le levier de vitesses, le volant…
Les nouvelles M3 et M4 feront leurs débuts lors du Salon de Detroit en janvier prochain. Aucun prix n’a encore été donné pour la France.
[MAJ] : Les tarifs ont été communiqués pour les BMW M3 et M4 :
A noter que la version avec boîte manuelle (204 g/km CO2) devra payer un malus de 8 000 € et celle avec la boîte auto DKG7 (194 g/km CO2) à double embrayage 6 500 €.
Sorti en 2008 et restylé en mars 2012, le X6 avait surpris par son look novateur, haut perché sur ses quatre énormes roues de 20 pouces, son allure de coupé à l’arrière très haut et son allure générale. Empruntant la plateforme du X5, il est plus long de 3 cm. Cinq ans après son lancement et sur sa fin de carrière, BMW annonce l’arrivée d’une édition limitée : le X6-M Design Edition.
Un OVNI, voilà ce qu’était le X6 lorsqu’il a commencé à sillonner nos routes. Ça, il ne laissait pas indifférent, avec son look de 4X4 coupé et remonté à l’arrière, énorme, imposant et au look vraiment différent de ce que l’on connaissait jusqu’alors. Puis la version M arriva, avec son moteur V8 bi turbo de 555 chevaux qui emmenait les 2 tonnes et 200 kg de la bête à 250 km/h, en avalant le 0 à 100 km/h en 4.7s !
Plus sur la fin de carrière, le X6 arrive en concession dans une nouvelle robe et une édition limitée. Peinture blanche Alpine White sur les photos que nous vous présentons, il sera également disponible dans les teintes Saphir Black, et Red Metallic. L’intérieur reste très sobre, mais recouvert d’une splendide robe de cuir biton noire et rouge Mugello à double surpiqûre rouge. La sellerie est également disponible en tout-cuir Merino.
Le X6 sera remplacé fin 2014 et l’arrivée de cette édition spéciale marque le chant du cygne de ce modèle atypique de la marque à l’hélice. Une édition très limitée et numérotée sur le tableau de bord, puisque seuls 100 exemplaires seront commercialisés. Le prix de vente n’a pas été communiqué mais on l’estime à environ 140 000 €.
Cette version sportive (M) du X6 dispose du moteur V8 bi turbo de 4.4l de cylindrée, et développant 555 chevaux. 680 Nm de couple, 2 300 kg, 4m88 sur presque 2m de large c’est un beau bébé que BMW nous livre ici. Ce qui distingue cette édition unique : la peinture qui reprend une triple ligne colorée en bas de caisse, sur le capot avant et pare-chocs avant/arrière. Equipé de jantes de 21 pouces (20 pouces pour la version classique), le Design Edition dispose d’une calandre noire, d’un spoiler avant et diffuseur arrière en carbone, idem pour le becquet de coffre. La vitesse maximale est limitée électroniquement à 250 km/h.
A un mois de Noël, on ne peut pas dire que ce soit cadeau, mais pour les plus argentés qui veulent un modèle personnalisé, c’est l’occasion de se faire plaisir.
Après l’essai de la Série 4, restons chez BMW, mais pour un tout autre type de voiture puisque nous avons testé – Martin et moi-même – la nouvelle i3 qui est la première électrique de la marque commercialisée en série.
Avec l’i3, BMW ne lance pas seulement une voiture électrique, c’est aussi le premier modèle de la gamme « i » pour électro-mobilité. Un véritable défi après 40 ans de diverses études et projets. Dès la conception, le constructeur a pensé à minimiser l’impact sur l’environnement de la production (usine utilisant de l’énergie renouvelable) et des matériaux (recyclés).
Voyons donc d’un peu plus près l’extérieur de cette auto au design singulier (est-ce un mini-monospace, un crossover ?) et inédit chez la marque à l’hélice.

Voici la BMW du XXIième siècle ! Catégorisée parmi les citadines en catalogue, elle ne manque pas d’intriguer par son dessin particulier
La face avant et les proportions générales font penser au concept électrique E1 présenté par la marque au début des années 1990

Comme le veulent les codes stylistiques de la gamme i BMW, on retrouve du bleu turquoise à différents endroits dont notamment la fameuse calandre en haricots chère à la marque bavaroise. Un petit coffre se cache sous le capot, on y trouve la prise de recharge

La BMW i3 mesure presque 4 mètres (3,99 m) de long. Elle est toujours livrée dans une teinte bi-ton (ici en Solar Orange) avec le capot, le toit et une partie de la poupe en noir

Dans cette version essayée, les phares sont entièrement à LED (voir le résultat de nuit)
La carrosserie est en plastique pour diminuer le poids et parer aux petits chocs urbains

Les grandes roues de 20 pouces (option, sinon 19 pouces) permettent d’absorber les 250 Nm de couple disponibles immédiatement dans sa totalité (spécificité de l’électrique), tandis que la largeur du pneu est réduite à 155 afin de réduire la résistance au roulement et donc de diminuer la consommation
L’i3 possède des lignes peu conventionnelles qui intriguent. Pour ma part, je ne suis pas plus emballé que cela. Il y a le côté « techno et branché » de sympathique, mais le profil et la poupe me paraissent peu harmonieux.
Allez, il est temps de voir ce que nous réserve cet habitacle lui aussi atypique !

La vitre est sans contour, un élément de style toujours appréciable qui apporte une certaine légèreté

L’ouverture des portes est de type antagoniste. Il n’y a pas de pied central fixe, un plus pour l’accessibilité surtout au regard de la faible largeur de l’accès dédié aux places arrière

Ci-dessus, on peut voir le pied central qui est en fait intégré à l’ouvrant arrière. L’ensemble reste d’un poids convenable
On notera que la porte avant doit toujours être ouverte en premier pour que la porte arrière puisse être ouverte et il faudra répéter la manœuvre inverse pour fermer les deux battants. Peu pratique et fatiguant à la longue

Voici l’accès à bord une fois les portes ouvertes au maximum. Le plancher est un peu surélevé par rapport à la moyenne (les batteries sont logées dans le châssis en aluminium).
On peut également voir au-dessus du liseret bleu la cellule de couleur grise foncée faite en PRFC (plastique renforcé de fibre de carbone, quid des éventuelles réparations…) pour une grosse économie de 250 kg

Finalement, comme sur une voiture avec deux portes, on est obligé de replier le siège. Drôle de logique de la part de BMW qui fait compliqué sur ce point. Cependant, le positionnement du moteur (à l’arrière) et la propulsion permettent de se passer de tunnel de transmission central, un plus pour passer d’un siège à un autre

A l’arrière, les deux passagers ne se sentiront pas à l’étroit en terme par rapport au toit (hauteur générale : 1,57 m) ni en largeur (1,77 m), mais en revanche l’espace réservé aux jambes est réduit

Une fois à l’avant, on découvre un intérieur pas comme les autres. L’ensemble est très dépouillé, de nombreuses matière se côtoient (plastiques de différents aspects, laine, tissu, bois, …) selon la finition. Si ce côté novateur plaît tout comme la finition qui semble de bonne facture, on attendait plus cossu de la part de BMW. Un reproche à modérer étant donné que le constructeur joue à fond la carte de l’allègement. Par exemple, les sièges sont dépourvus de réglages électriques qui font gagner quelques 40 kg

Du côté du poste de conduite, on a un volant d’un diamètre assez grand avec quelques touches de bleu pour rappeler le côté « i » et électrique

La grosse commande sur la droite du volant permet de démarrer et joue le rôle de boîte automatique. Son emplacement et sa faible longueur rend son maniement peu pratique au départ, mais le plus gros problème est que suivant le conducteur la commande est cachée par le volant situé devant

Le coffre et ses 260 litres n’est pas très grand, mais pour l’usage urbain auquel est destiné cette voiture, cela est suffisant.
Le moteur électrique et le moteur thermique (en option) sont placés en-dessous
L’intérieur de la BMW i3 est novateur par sa conception et sa présentation. Pendant cette courte prise en main, il est difficile d’avoir un avis tranché, mais si l’aspect épuré surprend (tout comme les matériaux) pour une BMW, il n’en reste pas moins agréable avec cette sensation d’espace. La marque assure que l’i3 propose l’habitabilité d’une Série 3 pour le gabarit d’une Série 1. La voiture profite par ailleurs de toutes les options d’un modèle thermique chez BMW (ConnectedDrive, aides à la conduite, caméra de recul, GPS, …). Une application pour smartphone permet d’avoir l’ordinateur de bord dans sa poche (trajets, autonomie, programmation des recharges et de la température de l’habitacle, …). Bien réalisée, cette dernière apporte un vrai aspect pratique et qui plus est pour cette i3 électrique. Seule véritable ombre au tableau donc : les portes peu pratiques.
Passons maintenant au moment le plus attendu, notamment lorsqu’il s’agit d’un modèle électrique : la conduite ! Grâce au système de clef sans contact, on déverrouille la voiture en s’approchant de la portière et on démarre sans sortir la télécommande de sa poche. Il faut donc appuyer sur la bouton « Start » situé sur le gros comodo et l’écran derrière le volant faisant office de tableau de bord affiche « Ready ». Ceux qui n’ont encore jamais conduit de véhicule électrique seront surpris par le silence, en fait depuis que le moteur est en marche rien n’a changé, il n’y a pas même une vibration ! Le petit hic, c’est que cette absence de bruit de fonctionnement peut se révéler dangereux en ville pour les passants un peu téméraires, BMW aurait bien fait d’intégrer un petit son à faible allure comme cela existe sur certains VE. Toutefois, il est possible de choisir – en option – un détecteur de piétons.

La conduite de la BMW i3 nous a séduite. La prise en main facile et la puissance disponible immédiatement font de cette voiture électrique une auto performante qui pourra aller titiller les grosses berlines et autres petites sportives au feu vert (ses qualités dynamiques n’ayant pu être essayées)
Me voici bien installé, je passe sur le mode « D » et la voiture reste à l’arrêt, elle ne partira que en sollicitant la pédale d’accélération (contrairement aux voitures à boîte automatique classique et certains VE). L’i3 s’élance franchement grâce à son couple disponible immédiatement. Après moins de 5 min, je lai déjà apprivoisé. La direction est agréable, suffisamment ferme. Comme les roues avant sont seulement directrices et non pas motrices, l’i3 tourne bien, même très bien ! Son rayon de braquage est sous les 10 mètres (9,86 m), un vrai plus pour son utilisation urbaine à laquelle elle est dédiée. Une fois que l’on relâche la pédale de droite, la voiture freine, et cela de manière bien plus forte que sur d’autres électriques qui utilisent cette énergie cinétique (on peut faire le « parallèle » avec le frein moteur des véhicules thermiques) pour recharger les batteries. Assez logiquement, les feux stops s’allument alors même que l’on a pas actionné les freins. En ville, on peut donc conduire sans toucher la pédale de gauche avec même peu d’anticipation. C’est donc une autre façon de conduire (bénéfique pour les plaquettes et disques de freins), mais on s’y habitue très vite.

BMW a eu la bonne idée d’intégrer à l’i3 un GPS intelligent et pensé pour l’électrique comme le montre la photo ci-dessus représentant la distance maxi (contours blancs) pouvant être parcourue (simplement l’aller). De plus il s’agit d’un rayon modulé par les parcours possibles, pas d’un simple cercle
Voici plus de 10 minutes que l’on roule et il est bien difficile de se sortir des bouchons. Enfin, voici une petit ligne droite pour faire un premier test de cette BMW et voir ce qu’elle a sous le capot plancher du coffre (moteur en position arrière) ! On appuie donc franchement sur les gaz et quelle pêche ! On reconnait bien la marque allemande toujours à la quête de performance : l’i3 nous colle au siège et cela pousse très fort et sans faiblir. Malheureusement, nous n’avons pas pu aller au-delà de 80 km/h du fait de l’environnement, mais quelques kilomètres sur autoroute (la vitesse est bridée à 150 km/h) aurait été très intéressants. Il faut savoir que le 0 à 100 km/h est abattu en 7,2 secondes (comparable à Mini Cooper S !), pas mal ! Une chose est sûre, voilà des sensation inédites pour cette catégorie de voiture électrique !

Selon vos envies, vous pouvez choisir entre trois modes de conduite sur l’écran central de très bonne qualité par ailleurs : confort, éco pro ou éco pro +. Ce dernier permettant d’atteindre jusqu’à 200 km d’autonomie. L’essai ne nous a pas permis de vérifier l’efficacité des différents modes, ni l’autonomie de manière générale
Le travail sur la masse totale s’élevant à 1 195 kg n’y est pas non plus étranger (voir plus d’information sur la fiche technique de l’i3) quand d’autres modèles tutoient les 1,5 tonne ! Cette hausse du rythme nous permet de confirmer la dureté des suspensions. La personne qui nous accompagne nous expliquera que c’est toujours un peu plus raide chez BMW par rapport à la moyenne et qu’ici encore un peu plus à cause de la conception de la voiture. Il faudrait la conduire plus longtemps pour juger si cela est inconfortable ou non.

De jour dans le trafic vous vous ferez remarquer avec l’i3 et de nuit vous vous différencierez avec les phares à LED qui ont un liseré bleu/violet sur la partie supérieure du faisceau
Petit bémol, nous n’avons pas pu tester le prolongateur d’autonomie (le REx, pour « Range Extender ») qui est un moteur de moto d’une cylindrée de 647 cm3 permettant de porter le kilométrage maximal sans recharger de 130 – 160 à 240 – 300 km. Une option à 4 710 € (soit 15 % du prix de la voiture) palliant à l’absence de bornes électriques (vous allez faire un plein de 9 l d’essence, le réservoir est sous le capot) tout en tranquillisant le conducteur (il ne faudra pas dépasser les 110 km/h pour que le moteur électrique puisse être alimenté). Cela apporte également une plus grande polyvalence à l’i3.
Après cet essai express bien évidemment trop court pour donner lieu à un jugement définitif, que peut-on conclure au sujet de l’i3 ? Si son design particulier est sujet à d’éventuelles critiques, BMW a eu l’audace de concevoir et de proposer une auto innovante de la carrosserie (panneaux en plastique, en fibre composite et en carbone pour la cellule, en alu pour le châssis, …) à l’habitacle (matières recyclées et inédites…). Le résultant est réussi, car l’i3 fait partie des voitures électriques les plus légères avec un autonomie comparable (à vérifier) tout en proposant beaucoup plus de puissance ! Du côté de la recharge, sur une prise classique celle-ci demande 8 heures. Les batteries sont garanties 8 ans ou 100 000 km (ou location avec option d’achat à 470 €/mois pendant 3 ans et 30 000 km, entretien et garantie compris).

La BMW i3 va-t-elle faire décoller le segment premium des électriques ? Réponses d’ici quelques mois…
Le prix d’entrée est fixé à 34 990 € (ou 39 700 € avec le REx) hors bonus de 6 300 € (au 1er novembre 2013). Des tarifs élevés donc, mais qui doivent être mis en perspective par rapport à la clientèle visée et la conception de l’auto. Ici, ce sera sûrement un achat en tant que deuxième voiture et l’usage de carbone, d’un moteur électrique puissant justifient déjà une partie du prix d’autant plus qu’il n’y a pas de location d’une batterie contrairement à la Renault Zoé moins chère (20 800 € hors bonus de 6 300 €, mais 79 €/mois pour les batteries).
Si aujourd’hui il est trop tôt pour commenter le succès ou le non-succès de l’3, BMW a déjà des indicateurs au vert qui lui permettent d’être optimiste, à savoir : 100 000 demandes de réservations d’essais et 4 mois d’attente pour une commande alors que 9 000 unités (produites à l’usine de Leipzig, en Allemagne) ont déjà été écoulées.
A suivre !
Abcmoteur a pu prendre en main la nouvelle BMW Série 4 Coupé (F32) qui vient remplacer la Série 3 Coupé (E92). C’est dans sa version 435i finition Sport que nous avons pu, Martin et moi-même, réaliser un essai express dans Paris. Retour d’expérience.
C’était notre première rencontre avec cette F32 et on remarque bien vite que la marque a voulu en imposer, qui plus est avec les éléments spécifiques de notre finition (lames avant & arrière exclusives, jantes 18 pouces à rayons doubles, haricots noir brillant, sièges sport, liserés rouges dans l’habitacle, …) et notre motorisation (double sortie d’échappement droite/gauche). La face avant est agressive et l’E92 devient presque petite, puisque ce sont 10 centimètres qui sont gagnés en longueur ! De plus, la poupe donne une impression de robustesse avec un léger élargissement des voies par rapport à la berline.
Une fois que l’on monte à bord, l’impression ressentie à l’extérieur se confirme : ambiance sportive au programme ! Du rouge parcoure un peu partout les dessous de la planche de bord, la console centrale, la boîte à gants, les sièges, le volant, …

Un habitacle avec un ensemble de coloris bien intégrés à condition de ne pas se lasser à la longue du rouge très présent
La finition est soignée tout comme sur sa sœur la Série 3 F30, on retrouve d’ailleurs beaucoup de parties communes entre les deux modèles. Tous les équipements high-tech sont présents comme le ConnectedDrive proposant des services (conciergerie, info trafic, appel d’urgence intelligent, …) et des aides à la conduite (caméra de recul, aide au stationnement, …). Un système de retenue sur les ceintures du conducteur et du passager avant permettant d’ajuster automatiquement le serrage régulièrement et façon optimale (cela se caractérise par une petite pression sur le corps lors de l’ajustement). Par ailleurs, les pare-chocs avant avant et arrière peuvent supporter une déformation pour une vitesse inférieure ou égale à 15 km/h.
Le pommeau de la boîte automatique à huit rapports (en option) nous fait de l’œil, il est temps de réveiller les 306 chevaux du six-cylindres en ligne 3,0 l bi-turbo ! Contact.
Au démarrage une jolie sonorité se fait entendre. Oui, nous avons bien sous le capot le fameux L6 propre et unique à BMW ! Presque immédiatement on sent la voiture, le temps d’adaptation est quasi-instantané. La première surprise est de se trouver si bien assis, même si la marque en a fait sa spécialité, dans la Série 4 on fait comme corps avec l’auto. Les pédales sont bien disposées dans le prolongement des jambes (la propulsion aidant), la direction suffisamment ferme tout en laissant assez d’agilité (démultiplication variable en option) à la Série 4 dans les rues parisiennes où nous l’avons testée. Et surtout, on n’a pas cette impression d’être trop loin du pare-brise comme c’est souvent le cas sur des modèles actuels. Sans avoir particulièrement réhaussé le siège, de mon petit 1,75 m je vois le capot ! Pour moi qui aie une vaillante Série 3 E36 de 1996, je ne pensais pas retrouver cette sensation !
Côté moteur, la sonorité 3,0 l est très agréable. Chaque accélération franche est un régal pour les tympans, le travail de la bande son est très bon. Même si le milieu urbain n’est pas le meilleur endroit pour faire un essai d’un coupé de plus de 300 chevaux et 400 Nm de couple, les quelques pressions sur la pédale de l’accélérateur ne nous ont pas déçues, cela pousse très fort (malgré les 1 590 kg), le 0 à 100 km/h en 5,1 s n’y est pas étranger !
Cet essai rapidement est un échantillon, car il aurait fallu la tester plus longtemps et dans d’autres conditions pour pouvoir porter un jugement définitif sur cette nouvelle Série 4. Toutefois, on a pu ressentir cet accent mis sur la sportivité et le plaisir derrière son volant. Seul son prix (à partir de 54 850 € pour cette version) nous rebute. A suivre peut-être pour un test plus complet, nous serions curieux de voir cette motorisation prometteuse au travail sur des routes sinueuses ou sur circuit !
>> Pour plus d’informations et d’images sur la Série 4, c’est ici.
Très attendue tout comme l’était la Série 4, voici la Série 2 qui est le deuxième nouveau modèle BMW créant un nouveau chiffre dans la gamme (« 2 » et « 4 » en l’occurrence). Qu’est-ce qui change par rapport à sa devancière la Série 1 Coupé ? A vrai dire pas mal de choses…
Depuis quelques temps de plus en plus d’informations filtraient sur la Série 2. Des photos volées en pagaille, une vidéo teaser de la marque, etc… Voici donc la présentation officielle de l’auto sous sa version la plus puissante : la M235i.

Autant la face avant nous fait penser à une petite Série 4, autant l’arrière et notamment les optiques de feu font davantage penser à une mise à jour de la Série 1 Coupé

Vue de profil, la ligne est très équilibrée. Beaucoup parlent déjà de la BMW Série 2 comme d’un classique alors même que sa commercialisation n’a pas encore eu lieu !
Sur les photos ci-dessus, on découvre des traits musclés (le pack M aidant) et une proue comme une poupe bien dessinées. La Série 2 n’a rien à voir avec la Série 1 berline contrairement à la Série 4 qui partage sa calandre avec la Série 3. Seul l’habitacle est repris à la Série 1 (à l’exception du volant à trois branches).
Du côté des dimensions maintenant, la BMW Série 2 Coupé s’allonge de 7 cm (4,42 m), s’élargit d’1 cm (1,77 m) et conserve sa hauteur de toit de 1,42 m. Et comme on a maintenant l’habitacle avec les nouveautés, le poids est en baisse. Il s’agit de 30 à 80 kg perdus selon les versions.
Comme annoncé, le coupé disposera de trois moteurs à son lancement. Le client pourra choisir entre deux essence et un diesel. La puissance minimum s’établissant à 184 ch pour culminer jusqu’à 326 ch avec le six-cylindres en ligne bi-turbo (0 à 100 km/h en 4,8 s).

L’habitacle très austère de la BMW Série 2 Coupé, il est identique au volant près à celui de la Série 1
Seule une M2 pourrait proposer davantage d’équidés sous son capot. Les prix estimés varient de 32 000 à 50 000 €.
| Type de moteur | Moteur | Puissance | Conso/CO2 | Prix |
| essence |
220i | 4-cyl 2,0 l 184 ch 270 Nm |
6,1 l/100 km 142 g CO2/km |
33 000 € |
| 220i (BVA 8) | 4-cyl 2,0 l 184 ch 270 Nm |
5,7 l/100 km 134 g CO2/km |
34 000 € | |
| M235i | 6-cyl 3,0 l 326 ch 450 Nm |
8,1 l/100 km 189 g CO2/km |
50 000 € | |
| M235i (BVA 8) | 6-cyl 3,0 l 326 ch 450 Nm |
7,6 l/100 km 176 g CO2/km |
52 000 € | |
| diesel | 220d | 4-cyl 2,0 l 184 ch 380 Nm |
4,5 l/100 km 119 g CO2/km |
33 000 € |
| 220d (BVA 8) | 4-cyl 2,0 l 184 ch 380 Nm |
4,2 l/100 km 111 g CO2/km |
35 000 € |
Par la suite, l’offre moteur s’enrichira de deux diesel supplémentaires :
| Type de moteur | Moteur | Puissance | Conso/CO2 | Prix |
| diesel | 218d | 4-cyl 2,0 l 143 ch 320 Nm |
4,3 l/100 km 114 g CO2/km |
29 000 € |
| 218d (BVA 8) | 4-cyl 2,0 l 143 ch 320 Nm |
4,2 l/100 km 111 g CO2/km |
31 000 € | |
| 225d | 4-cyl 2,0 l 218 ch 450 Nm |
4,7 l/100 km 124 g CO2/km |
38 000 € |
Il est à noter que toutes les versions pourront être choisies en boîte manuelle à six rapports ou en boîte automatique à huit rapports (BVA 8) contre un surplus de 2 000 €.
Un modèle qui devrait rapidement trouver sa clientèle (et les déçus du style de la Série 1 F20) qui est à découvrir en chair et en os au salon de Los Angeles le 20 novembre prochain, tandis que la date de sortie de la Série 2 Coupé est attendue pour mars 2014.
Le constructeur germanique présente (en langue anglaise) sa nouvelle Série 2 très axée sur le plaisir de conduite, prometteur tout comme la sonorité moteur et ses capacités dynamiques !
Pour la future BMW Série 2, les informations à son sujet commencent à se multiplier. Après les photos volées d’un pack M en début d’année, voici que BMW Afrique du Sud laisse filer les moteurs au programme et que la marque lâche un premier teaser…
C’est sur le site internet de la branche sud-africaine de la marque de Munich que sont apparues les motorisations essence et diesel qui seront proposées lors de la sortie de la Série 2, à savoir :
| Type de moteur | Moteur | Puissance | CO2 |
| essence |
220i | 184 ch | 134 g |
| M235i | 326 ch | 176 g | |
| diesel | 220d | 184 ch | 111 g |
Comme pour la Série 4, ce sont des blocs puissants qui ouvriront le bal. Par la suite, il y a fort à parier que les moteurs annoncés ici fassent leur irruption.
En ce qui concerna la date de sortie de la BMW Série 2, on sait que sa présentation officielle aura lieu le 25 octobre comme l’affirme la vidéo teaser ci-dessous et que sa commercialisation devrait intervenir au mois de mars 2014.
A suivre.
Décidément, la BMW i3 a bien du mal à passer quelques jours dans le sud de la France. Après avoir été aperçue sur l’autoroute en direction de Cannes, la petite électrique premium a été de nouveau photographiée. C’est toujours le même lecteur d’Abcmoteur – merci à lui ! – qui nous propose une série de clichés (pris dans la ville de Nice) de l’extérieur et de l’intérieur de la voiture.
On peut donc bien se rendre compte du design et voir quelque peu l’habitacle avec cet ensemble de photos. Il est à noter que BMW songe déjà (!) à augmenter les capacités de production pour son i3. En effet, après les 100 000 demandes d’essai, voici que la marque annonce qu’il y a 8 000 bons de commande ! Un départ encourageant alors que les objectifs de vente sont de 10 000 unités pour l’année 2014.
Pour vous faire un avis plus précis sur cette auto particulière, Abcmoteur ira l’essayer dans le courant du mois d’octobre.
Alors que la date de sortie de l’i3 de BMW est prévue pour mi-novembre, l’électrique roule déjà sur nos routes. C’est un lecteur d’Abcmoteur circulant sur l’autoroute menant à Cannes qui a photographié plusieurs i3. Voici les photos espions ci-dessous, merci à lui !
La sortie de la voiture électrique premium s’approche à grands pas : c’est dans un tout petit peu plus d’un mois que ce modèle atypique posera les roues en concession pour séduire de potentiels acheteurs. La tendance actuelle étant à l’hybridation (même Renault qui est parti dans tout électrique le dit), on est en mesure de se demander si l’i3 n’arrive pas après la bataille et donc trop tard ?
Quels sont donc les objectifs de BMW pour ce modèle ? Si il s’agit encore que de pronostics, on peut dire que la marque à l’hélice pourra s’estimer heureuse si plus de 1 000 exemplaires par an sont écoulées sur le marché français. La diminution du super bonus, le fait que les sociétés ne seront pas intéressées par un modèle cher (27 990 €) et la sous-performance de la Renault Zoé (13 800 € avec bonus de 7 000 €) qui s’est vendue à seulement 6 000 unités à travers l’Europe ne laisse rien présager de bon…

Ces premières images de la Série 4 découvrable sont issues de la brochure des accessoires. Ce qui explique la présence du porte-vélo, qui ne sera pas offert (il ne faut pas rêver !).
De nos jours, il est devenu difficile pour un constructeur de garder le secret sur un nouveau modèle jusqu’au bout. Et plus particulièrement pour BMW ! En 2013, toutes les nouveautés de la marque à l’hélice (X5, i3, i8, Série 4, X4 Concept…) se sont montrées en avance sur la Toile.
Quand le véhicule en question n’est pas surpris dans la rue sans aucun camouflage lors d’une séance photos (comme la prochaine Mini il y a quelques jours), ce sont des sites internet (principalement russes ou tchèques) qui ne respectent pas les embargos sur les images officielles. Mais cette fois, c’est une autre sorte de fuite qui dévoile en avance la déclinaison cabriolet de la Série 4.
Les constructeurs allemands sont du genre à bien faire les choses. Donc quand ils présentent un nouveau véhicule, ses brochures sont disponibles quasi simultanément. Ce qui implique que celles-ci doivent être préparées et imprimées à l’avance. Quitte à se retrouver sur le Net elles-aussi… C’est de cette façon que les premiers clichés de la 4 découvrable ont été publiés… avec le catalogue des accessoires, d’où le porte-vélo !

De cette manière, on peut voir que le design du coupé et du cabriolet est identique, au toit près (évidemment). La silhouette est équilibrée.
Trois images sont donc en fuite, montrant l’auto uniquement en position ouverte. Le secret sur le couvre-chef est donc encore gardé… même si la présence d’un toit rigide escamotable semble acquise si l’on se fie aux prototypes aperçus ces derniers mois. Un choix qui serait à contre-courant de la tendance actuelle sur le marché, où la capote souple revient en force. Mais le toit en dur a ses avantages. Il semble par exemple moins vulnérable (pas de coup de couteau possible).
Après, le problème de cette solution est qu’elle impose quasi systématiquement un gros popotin et un grand porte-à-faux arrière. Il faut bien dégager de la place pour loger le système. Mais grâce à un toit en trois parties, BMW semble avoir su contourner ce souci. Les premières photos de la Série 4 cabriolet promettent une ligne équilibrée et élégante. Le pare-brise ne remonte pas trop et la ceinture de caisse est basse. Les quatre passagers pourront donc pleinement profiter des joies du plein air.

Quatre vraies places, un bon coffre et la possibilité d’emmener son VTT. Voilà la voiture idéale pour les vacances entre amis !
Après, BMW a pu maquiller ses autos de tests de manière maligne pour nous faire croire que le pavillon en dur a été conservé… mais qu’au final c’est une toile qui a été retenue. Il y a peu de chances, mais on ne sait jamais.
Sans surprise, les parties avant et arrière de l’engin sont identiques au coupé, tout comme l’habitacle, à la commande de capote en plus près. Il ne devrait pas y avoir de changement sous le capot non plus. On espère en savoir plus très rapidement. L’auto sera dévoilée fin novembre lors du Salon de Los Angeles.
La marque BMW est régulièrement en contact avec le monde de la photographie (Rencontres d’Arles, musée Nicéphore Niépce, Paris Photo, …) qui correspond bien à la vision du constructeur pour ses modèle : technicité, esthétique et plaisir. A l’occasion du lancement de la nouvelle Série 4, la marque propose à ses fans Facebook de participer à La Route du Photographe (du 2 au 25 septembre).
C’est via l’application Facebook La Route du Photographe que l’on peut charger ses clichés sur le thème de la route et du voyage avec pour les heureux sélectionnés 3 appareils pro Leica et 7 stages de photographie à remporter.
Pour cela, Eric Tabuchi, photographe obsessionnel de paysages urbains (né à Paris en 1969 – erictabuchi.fr) qui s’est associé à BMW pour l’opération donne une série de conseils simples pour réussir ses prises que voici en vidéo :
Le deuxième challenge, c’est d‘identifier le plus précisément sur une carte où ont été prises les photos publiées sur l’application par Eric Tabuchi. Il a effectué un road trip de 4 000 km sur les routes françaises. Le meilleur d’entre vous aura la nouvelle Série 4 à disposition pendant six mois…
En octobre, les plus beaux clichés des internautes iront rejoindre ceux d’Eric au Concept Store BMW George V Paris.
Tous les ans se tient en Californie le concours d’élégance Pebble Beach. Considéré comme l’un des concours d’élégance automobile le plus prestigieux de ce type. Cette édition 2013 est l’occasion pour BMW de dévoiler un nouveau modèle de sa gamme M : la M4 Coupé Concept que voici en images !

BMW nous fait découvrir sa M4 dans une teinte dorée appelée « Aurum Dust ». Sa face avant est encore un peu plus expressive qu’une Série 4 M 435i avec notamment une bouche d’aération plus imposante et la suppression des anti-brouillard. Les optiques de phare semblent full LED

De profil, on remarque des jantes spécifiques « 343 M » de 20 pouces, des rétroviseurs inédits et des ouïes latérales différentes

Pour la partie arrière de la M4 F82, on retrouve les classiques avec un diffuseur et quatre sorties d’échappement carbone

Les énormes jantes chaussées en 285/30 ZR20… espérons que BMW se limitera à du 18 pouces en origine, bien que du 19 pouces soit malheureusement davantage probable…

Pour écouter les 450 ch et 550 Nm issus du 6-cylindres en ligne bi-turbo, rendez-vous dans la vidéo ci-dessous !…
Une autre vidéo pour apprécier la sonorité un peu plus longuement et sur circuit.
Pour ceux qui la préfèrent en bleu, rouge ou gris :
On peut même voir le dessous de caisse !
A revoir d’ici sa commercialisation en 2014 avec notamment des images de la version de série qui sera proche à 99 % de ce « concept-car ». La berline M3 ne devrait plus tarder à faire son apparition.
Source iconographique : World Premiere: BMW M4 Coupe Concept
Malgré la saison estivale, BMW n’effectue pas de pause dans le développement de ses modèles dont son futur monospace qui avait été annoncé par le concept-car Active Tourer. Ainsi, un lecteur d’Auto Plus et un autre de 321auto ont surpris la première BMW grand volume aux roues avant motrices dont voici les clichés espions :

Il a été déniché par un lecteur de 321auto dans le sud de la France et plus précisément sur une air d’autoroute de l’A7 près d’Aix-en-Provence

Un autre cliché du modèle BMW camouflé. Celle qui est aussi appelée Série 1 Gran Turismo avait également été photographiée dans le même état par le site anglophone MotorAutority
Il a déjà été vu sur le célèbre Nürburgring. Les pneus couinent fort dans cette vidéo, il s’agit de le pousser au bord de ses limites bien qu’il n’ait pas de vocation sportive (quoique, BMW est capable de tout…).
Il faudra patienter jusqu’en 2014 pour le voir dans sa version définitive avec une présentation au grand public via le salon de Genève (6 au 16 mars). La commercialisation interviendra ensuite.
Source iconographique : 321auto
A l’occasion de la sortie de la Série 3 Gran Turismo, BMW a proposé sa prise en main aux blogueurs en mettant à disposition trois modèles fraichement sortis d’usine.
J’ai eu la chance d’être invité par la marque pour essayer ce nouveau modèle.
Pour découvrir ces véhicules, nous avions le plaisir de nous rendre non loin de Deauville sur la côte Normande afin de découvrir cette auto l’espace d’un weekend. Pendant ces deux jours, j’ai pu découvrir cette Série 3 GT, mais pas seulement. J’ai également participé à un stage de sensibilisation à la conduite pour perfectionner ma position de conduite et avoir les bons réflexes lors d’un freinage d’urgence.
Après la berline puis le touring (break en français), BMW a décidé d’ajouter une nouvelle déclinaison à son modèle phare. La Série 3 inaugure pour la première fois l’appellation Gran Turismo.
Pourtant, il n’est pas sans risque de relancer cette berline à hayon en raison du faible succès de la Série 5 GT.
Ce modèle ne se place pas dans une catégorie particulière, il s’agit d’une alternative au break dont la ligne ne plait pas à tous les automobilistes.
Le but est de proposer un modèle ayant un comportement et une ligne dynamique tout en gardant une excellente habitabilité pour les occupants. Le coffre ne sera pas non plus négligé par la marque à l’hélice, puisque ce modèle est susceptible d’intéresser les familles.
En créant un modèle un peu à part, BMW peut s’attendre à conquérir de nouveaux clients qui recherchent quelque chose de différent d’une berline à coffre ou d’un break.
Dans cette déclinaison Gran Turismo, la BMW Série 3 atteint 4,82 mètres de long, sa largeur est de 1,82 mètre et sa hauteur atteint 1,5 mètre.
Plus longue de 20 cm, mais aussi plus basse de 11 cm par rapport à la version break, cette Série 3 Gran Turismo a de l’allure… et cela se voit de l’extérieur ! Dès le premier coup d’œil, on remarque que ce modèle est nettement plus proche d’une berline que d’un break.
Esthétiquement, la face avant change légèrement par rapport à une Série 3 berline : optiques retravaillés, calandre de plus grande dimension et bouclier revu.
La ligne racée de cette nouvelle Série 3 GT obtient un Cx de 0,28 grâce à une meilleure fluidité de l’air. A titre de comparaison, une Ferrari F430 a un Cx de 0,34 !
L’arrière de cette Série 3 GT est imposant. L’ajout de l’aileron permet de casser la ligne et procure un effet de style sur cette berline très imposante. Il se déploie à partir de 110 km/h, mais peut s’ouvrir manuellement à n’importe quelle vitesse.
Le poste de conduite est lui orienté vers le conducteur et permet une meilleure lisibilité des commandes. La qualité des matériaux est de très bonne facture comme souvent avec la firme Munichoise.
Dans notre version modern, le niveau d’équipement est pléthorique (caméra de recul, vision tête haute, alerte d’angle mort, boite automatique à 8 rapports, port USB et prise de courant pour les principales).
Le BMW Connected Drive (de série à partir de la finition modern ou en option à 3 150 € tout de même !) dispose de nombreuses applications vocales (fonction de dictée des sms et emails, appel vocal avec son portable branché sur bluetooth) et évite au conducteur de quitter la route des yeux.
Ce pack vous donne également la possibilité d’appeler la conciergerie de BMW. Celle-ci pourra vous donner à tout moment l’adresse d’un restaurant ou d’un particulier, les actualités et même la météo.
Une fois la conversation terminée, nous recevons le guidage afin de nous rendre à notre destination.
Essayé sur autoroute, le régulateur adaptatif gère votre vitesse en fonction des conditions de circulation. Celui-ci gardera toujours la même distance de sécurité avec le véhicule devant vous.
A l’arrière, l’habitabilité est royale pour une voiture de cette catégorie. L’espace aux jambes (+7,5 cm par rapport au touring) est excellent même avec le siège conducteur reculé au maximum. La hauteur de toit est également suffisante pour les passagers de grande taille (+8 cm de garde au toit par rapport à une Série 3 touring).
L’empattement progresse de 11 cm par rapport à ses sœurs permettant un meilleur accès à bord.
Seul bémol, le tunnel de transmission arrière traverse l’habitacle et pénalise la place centrale arrière.
Comme nous avons pu le constater lors de cet essai, le coffre peut supporter un bon nombre de bagages.
Le volume de chargement est de 520 litres ce qui correspond à un coffre de Renault Scénic 3.
Les poignées disposées de chaque côté du coffre offre la possibilité de rabattre la banquette d’un tour de main.
Banquette rabattue, on obtient un plancher pratiquement plat, avantageux pour ne pas perdre de place avec les objets de grande taille.
La banquette 40/20/40 de série sur toutes les finitions donne la possibilité d’aménager votre coffre en fonction de ce que vous transportez et ainsi optimiser la place intérieure.
La trappe de plancher équipée d’un vérin dispose d’un logement pour cache-bagages. Astucieux pour éviter de les laisser traîner dans le coffre…
De série, le Smart Opener (ouverture du coffre lorsque vous passez le pied sous le pare-choc) reste un gadget, mais finalement appréciable lorsque vos deux mains sont prises.
Autre petit gadget, le hayon électrique qui fermera votre coffre par une seule pression sur un bouton.
Le châssis surélevé de 2,5 cm par rapport à ses sœurs pénalise le comportement routier. Malgré tout ses aptitudes routières restent d’un bon niveau.
Les 320d et 320i mis à notre disposition nous ont permis d’essayer ces deux blocs moteurs.
Etonnamment, la différence n’est pas si importante qu’on pourrait le penser, mis à part la consommation, bien entendu.
Pour le reste, les sensations ne sont pas à la hauteur de mes attentes. Même si notre version essence était dotée d’un 4 cylindres (et non du fameux 6 cylindres qui donne des frissons à chaque accélération), la sonorité nous a laissé indifférents.
Lors d’un freinage, les 1575 kgs de la bête se font ressentir.
La direction précise facilite le placement de l’auto dans les virages bien aidée par la répartition des masses (50% à l’avant et à l’arrière).
Cette voiture n’est donc pas une sportive, mais ce n’est pas ce que recherche le futur acheteur.
Celui-ci recherche notamment une bonne insonorisation, un bon confort et sur ces points, on n’est pas déçu.
Quelque soit l’allure, le moteur se fait complètement oublier, bien épaulé par l’excellente boite automatique à 8 rapports. Les imperfections de la route sont très bien corrigées même avec les jantes 18 pouces équipant notre modèle.
Egalement présent sur notre Série 3 GT, la nouvelle technologie BMW Efficient Dynamics permet de récupérer l’énergie au freinage. Lors d’un frein moteur ou d’une phase de freinage, l’énergie cinétique est récupérée pour recharger partiellement la batterie.
Malheureusement, notre essai était de jour ce qui nous a empêchés d’essayer les feux de route adaptatifs avec la fonction anti-éblouissement.
Pour rouler en Série 3 GT, il faudra débourser au minimum 36 450 euros et ne pas être regardant sur la faiblesse de la dotation de série. Les 320 d en finition modern (celle de notre essai) coûte 45 100 euros.
Quant à notre version essence (320i) essayée en finition sport, le prix atteint également 45 100 euros.
Par rapport à un touring à finition équivalente, la Série 3 GT se monnaye pour environ 5 000 euros supplémentaires mais rapporté à équipements équivalents, la différence retombe à quelques centaines d’euros.
BMW a osé en récidivant avec l’appellation Gran Turismo. La Série 3 GT marquera-t-elle plus les esprits que la Série 5 ?
Les adeptes de la marque parleront d’un manque de sportivité, cependant ce n’est pas l’objectif premier pour ce modèle.
Visant les conducteurs recherchant un excellent confort, une bonne habitabilité ainsi qu’un grand coffre, ce modèle a des arguments pour trouver son public.
Maintenant, seront-ils prêts à débourser quelques milliers d’euros supplémentaires pour avoir cette berline à hayon, l’avenir nous le dira…
En plus de l’essai de ce nouveau modèle, un stage de sensibilisation à la conduite était proposé sur le circuit de Pont L’évêque.
Pendant cette demi-journée, nous avons pu améliorer notre position de conduite. En effet, bon nombre de conducteurs conduisent trop loin des pédales ce qui diminue l’efficacité du freinage.
De plus, le siège conducteur souvent penché en arrière rend inefficace l’utilisation de l’airbag lors d’un choc. On peut également ajouter une bonne position des mains sur le volant : à 9h15.
Par la suite, des Série 1 étaient mises à notre disposition. Un mur d’eau représentant un danger était présenté devant nous. Après avoir atteint la vitesse de 80 km/h, l’objectif était d’éviter ce mur d’eau en toute sécurité. Ce fut un test très intéressant pour connaître comment réagit l’auto lors d’une situation d’urgence.
Voici les vidéos de notre test effectué sur circuit :
Un premier essai raté
Tentative réussie !
Crédit iconographique : Franck Lassagne & Martin K.
Les voitures électriques occupent le paysage médiatique depuis maintenant quelques années avec dernièrement la Renault Zoé, mais qu’en est-il du marché haut de gamme ? A ce niveau, les modèles se font encore plus rares dans l’hexagone. Peut-être que Tesla et sa Model S commercialisée cet été arriveront à inverser légèrement la tendance. C’est pour cette raison que BMW en présentant officiellement ce lundi 29 juillet 2013 sa première électrique fait figure de pionnier chez les premium… Revue en détails et caractéristiques techniques de la nouvelle i3 ci-après.
En plus de devenir le premier VE de la marque à l’hélice, l’i3 est aussi la plus petite BMW. Alors qu’une Série 1 mesure 4,32 m de long, les dimensions de l’i3 la situe en-dessous des 4 m en terme de longueur (3,99 m).

Le design est atypique et plutôt orienté monospace (l’aérodynamique n’est pas en reste avec un Cx de 0,29). L’ouverture des portes permettant d’accueillir un maximum de quatre passagers est antagoniste (sans montant central)
Par ailleurs, elle se distingue de la concurrence par une motorisation véloce de 170 ch et 250 Nm. Cela lui permet d’atteindre le 0 à 100 km/h en 7,2 s et une vitesse de pointe bridée à 150 km/h. Une performance qui est en partie due à une structure sophistiquée légère faite d’aluminium pour le châssis et de fibre de carbone composite pour la carrosserie permettant d’afficher un poids de 1 195 kg.

Du côté de la recharge, l’i3 peut être rechargée sur secteur (220 V) en huit heures ou à l’aide d’une i Wallbox en six heures. En 30 min il est possible d’atteindre 80 % de la capacité des batteries de 22 kWh sur une borne rapide (50 kW)
Son autonomie théorique est de 200 km en mode Eco Pro+ (moteur moins puissant et bridé à 90 km/h), mais en usage normal il faudra compter sur 130 à 160 km avant la recharge. En option, l’allemande propose un prolongateur d’autonomie basé sur un bicylindre de la cylindrée d’une moto (647 cm3 précisément). Baptisée REx (pour Range Extender), ce moteur essence porte l’autonomie totale avant la panne entre 240 et 300 km grâce à un réservoir de 9 litres. Seulement, sur la balance la BMW i3 prend 120 kg (1 315 kg) et à l’accélération, 0,7 s sont perdues (7,9 s pour le 0 à 100 km/h).

L’habitacle est novateur avec un dessin original de la planche de bord recouverte de bois accueillant le ConnectedDrive
Pour finir, le prix de vente neuf est en adéquation avec la politique tarifaire de BMW. Il faudra signer un chèque de 34 990 € ou 27 990 € bonus écologique de 7 000 € déduit pour la version de base ou s’acquitter de 470 €/mois entretien inclus. Les batteries sont garanties 8 ans/100 000 km. Pour la version REx (prolongateur thermique), il faudra compter 4 710 € de plus, soit 32 700 € bonus écologique de 7 000 € déduit. Pour voir la date de sortie de l’i3, c’est par ici et voici maintenant l’essai !
| Informations générales (entre parenthèses les données pour la version avec prolongateur) |
|
| Commercialisation | 2013 |
| Pays | Allemagne |
| Carburant/énergie | Electricité (essence en tant que générateur) |
| Prix du neuf | 34 990 € (39 700 €) |
| Mécanique | |
| Cylindrée | batterie lithium 22 kWh (bicylindre 0,64 l) |
| Puissance | 170 ch/125 kW (34 ch) |
| Couple | 250 Nm (55 Nm à à 4 300 tours/min) |
| Transmission | arrière (propulsion) |
| Performances | |
| Vitesse max | bridée électroniquement à 150 km/h |
| 0 à 100 km/h | 7,2 s (7,9 s) |
| Consommation | 12,9 kW aux 100 km (0,6 l aux 100 km) |
| Rejets de CO2 | 0 (13 g/km) |
| Autonomie | de 130 à 160 km (de 240 à 300 km) |
| Poids et mesures | |
| Poids à vide | 1 195 kg (1 315 kg) |
| Dimensions | L : 3,99 m / l : 1,77 m / h : 1,57 m |
| Réservoir | – (9 litres) |
| Volume de coffre | 260 à 1 100 litres |
| Pneumatique AV/AR | 155/70 R19 – 155/70 R19 |
Pour la découvrir au quotidien…
La musique entendue est « Lisztomania » de Phoenix.
Les constructeurs automobile utilisent régulièrement le grand écran pour présenter l’un de leurs nouveaux modèles. BMW est la dernière marque en date à apparaître dans les salles obscures à travers la superproduction franco-américaine « Insaisissable » ayant pour date de sortie le 31 juillet 2013.

La BMW Série 3 F30 conduite à vive allure
Dans ce policier-thriller « Les Quatre Cavaliers », un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, viennent de donner deux spectacles de magie époustouflants où ils braquent une banque d’une manière inhabituelle.
Ce long-métrage rassemblant des acteurs de renom tels que Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson ou encore Morgan Freeman met en scène des modèles à l’hélice avec notamment la dernière Série 3 F30 335i (moteur 3,0 l six-cylindres en ligne biturbo 306 ch, boîte auto 8 rapports) et sa finition sport dont les vocalises se font entendre lors d’une course-poursuite. Une bonne façon pour BMW de faire valoir les qualités dynamiques de sa berline. Par ailleurs, deux Série 7 Limousine participent au film dont voici un extrait :
A découvrir rapidement en salles !
Co-écrit par Martin & Adrien
L’E36 et l’E46 ont toutes deux reçu un moteur six-cylindres en ligne atmosphérique (voir aussi la rétrospective des modèles « M »). Afin de rester dans la course à la puissance, BMW a doté sa M3 E92 d’un 8-cylindres en V en 2007. Malheureusement, les normes anti-pollution sont passées par là, et pour continuer à proposer des modèles avec des canassons sous le capot, les constructeurs doivent diminuer la cylindrée et avoir recours au turbo.
La dernière M3 est sortie il y a peu des chaînes de production et c’est à sa remplaçante, la M4, basée sur la Série 3 F30 et dérivée de la Série 4 de prendre la relève… avec de nouveau un L6 ! Attendue avec la bagatelle de 450 ch, la future M4 bi-turbo n’est pas totalement aphone comme en témoigne cette vidéo issue du célèbre Nürburgring où la sportive à l’hélice vient s’entraîner…
Tout possesseur d’une BMW ou d’une Audi a déjà ressenti cette petite « guerre » que se livrent les propriétaires des deux marques. Histoire de montrer qui est le boss, le club BMW de Géorgie est allé à la rencontre d’un fan club Audi… pour une confrontation assez relevée et impressionnante !
Les E36, E46, E38 et E39 prennent donc le chemin pour aller rendre visite à leur ennemi. Tout commence par de jolis burns pour jouer le rôle de fumigènes et ainsi rendre aveugle la cible. Ensuite, les voitures se range perpendiculairement aux Audi pour tirer des rafales au paintball sur les carrosseries. Ouch, il est temps de partir !!
Après la présentation d’un concept-car en janvier dernier qui avait rencontré un beau succès auprès du public et donné des idées aux photoshopeurs, notamment pour la M4, la présentation officielle de la BMW Série 4 coupé laisse un peu sur sa faim en terme de style…

Voici la face avant de la BMW Série 4 2013 qui gagne en dynamisme par rapport à la Série 3

De profil, la ligne de la Série 4 semble plus allongée que celle de sa devancière. Elle revendique un Cx de 0,28 et le centre de gravité le plus bas de la gamme BMW grâce à un abaissement de 10 mm de la garde au sol par rapport à la berline

Le dessin des feux arrière déçoit un peu par rapport aux traits plus novateurs que le concept nous avait proposé. Le coffre reste dépourvu de hayon à l’inverse de la Série 3 GT
Il à noter que malgré les apparences, la Série 4 ne possède presque aucun élément de carrosserie commun avec sa grand sœur à quatre portes. Du côté des dimensions, on remarquera un empattement identique (2,81 m). En revanche, les voies avant et arrière sont élargies. Ses mensurations sont 4,64 m de long (+ 2 cm), 1,82 m de large (+ 1 cm) et 1,36 m de haut (- 7 cm). Par ailleurs, elle prend 20 kilos supplémentaires.
Comme à son habitude, le marque bavaroise ne bride pas le nombre d’équipement de haute technologie à bord de son auto avec entres autres : l’affichage tête haute, des suspensions pilotées électroniquement, un régulateur de vitesse actif, un grand écran – malheureusement pas intégré – sur la console centrale accueillant un GPS avec infotrafic, …
La liste des options est longue, et il sera très facile de faire grimper la note pour ce coupé qu’on estime à un prix d’entrée situé à 36 000 € minimum. La date de sortie interviendra à l’autonome prochain.
Au départ, seuls les 428i (quatre-cylindres 2,0 l 245 ch) et 435i (six-cylindres 3,0 l 306 ch) seront disponibles pour les essence, tandis que la gamme diesel se limitera au 420d (quatre-cylindres 2,0 l 184 ch) pour 2013. Dès 2014, le reste des motorisations seront commercialisées.
La transmission intégrale (4×4) appelée xDrive en remplacement de la propulsion sera disponible en option à l’exception, dans un premier temps, du 420d.
| Type de moteur | Moteur | Puissance |
| essence |
L4 2,0 l 420i | 184 ch |
| L4 2,0 l 428i | 245 ch | |
| L6 3,0 l 435i (voir l’essai) | 306 ch | |
| diesel | L4 2,0 l 420d | 184 ch |
| L6 3,0 l 430d | 258 ch | |
| L6 3,0 l 435d | 313 ch |
BMW présente sa voiture comme un mélange subtile de puissance, de sport et de design époustouflant :
Depuis la sortie de la première génération en 2000, le BMW X5 a évolué en douceur sur le plan stylistique tout en étoffant sa gamme moteur. Après un peu plus de cinq années de service, le X5 E70 laisse place à la troisième génération de l’imposant 4×4.
Pour 2013, c’est le X5 type F15 qui est présenté officiellement. Il sera proposé au mois de novembre prochain en concession (la date de sortie précise sera communiquée ultérieurement tout comme les tarifs) et trois niveaux de finition seront au catalogue. A savoir : xLine, Luxury Line et M Sport. Le voici en images :

En adoptant les phares qui rejoignent la calandre (inauguré par la Série 3 F30), le nouveau X5 se modernise

Vu de profil, les évolutions apportées sur le 4×4 passent presque inaperçues si ce n’est la lunette arrière moins inclinée

Pour la poupe, le changement touche les feux qui s’approchent de ceux du X3. Les roues du tout-terrain pourront atteindre jusqu’à 20 pouces !

A l’intérieur, l’habitacle évolue sensiblement, mais malheureusement BMW ne fait pas dans la sobriété en alourdissant l’ensemble (usage de trois matériaux sur la seule planche de bord) à l’image du style extérieur. Une boîte de vitesse automatique à huit rapports sera de la partie

La banquette arrière s’annonce spacieuse et confortable avec une mini-console centrale au cente (chauffage, prises 12 v, …)
Du côté des dimensions, on obtient des mesures similaires à la version précédente : 4,85 m de long (+ 3 cm), 1,93 m de large et 1,76 m de haut.
Toujours de gros blocs pour le mastodonte de deux tonnes, mais on remarque l’arrivée d’un diesel 4-cylindres de 2,0 l développant 218 ch disponible en transmission intégrale et en simple deux roues motrices afin d’atteindre 149 g au km et intégrer les flottes d’entreprise. Par ailleurs, différents progrès on été réalisés afin de diminuer le poids (de 50 à 70 kg) et les consommations (mode eco pro avec fonction roue libre, stop & start, …).
| Type de moteur | Moteur | Puissance |
| diesel | L42,0 l xDrive25d | 218 ch |
| L4 2,0 l sDrive25d | 218 ch | |
| L6 3,0 l xDrive30d | 258 ch | |
| L6 3,0 l bi-turbo xDrive40 | 313 ch | |
| L6 3,0 l tri-turbo M50d | 381 ch | |
| essence |
L6 3,0 l bi-turbo xDrive35i | 306 ch |
| V8 4,4 l bi-turbo xDrive50i | 450 ch |
Ce week-end, au Concorso d’Eleganza Villa d’Este 2013 sur les rives du lac de Côme, BMW et Pininfarina ont dévoilé ce qui est censé être la prochaine génération de la BMW Série 8 : la BMW Pininfarina Gran Lusso Coupe.
En d’autres termes, il s’agit de l’interprétation exclusive d’un luxueux Coupé BMW comme on le voit à travers les yeux de Pininfarina. Il possède deux portes et surtout un V12 ! C’est différent de ce que l’on a l’habitude de voir, c’est propre, puissant, mais élégant.
La vue de côté de la voiture est sobre, très pure, et « très » horizontal – c’est typique à Pininfarina. Une ligne douce unique, qui commence à partir du niveau supérieur des projecteurs et va jusqu’à l’extrémité du véhicule, très bon, mais très sophistiqué. La calandre à double reins et les phares de route ciblée avec leur regard circulaire révèlent, d’un coup d’œil, le lien familial avec BMW.
Alors que le « nez » de la voiture est typique BMW, le dos est complètement différent de ce que signifie BMW. Les lumières sont condensés, laissées ouvertes pour une ventilation autour de la garnitures en aluminium.
La lumière qui provient de ces feux arrière à DEL (Diodes Electro-Luminescentes en langue française) créent une impression très puissante, tandis que les éléments chromés améliorer le design déjà élégant.
L’intérieur est rempli d’un mélange de cuirs italiens de haute qualité de la maison de Foglizzo. Le design et les couleur ne sont pas typiques pour l’industrie automobile, c’est peut-être plus typique de la conception de la mode italienne ou peut-être la conception de mobilier italien. Par exemple le revêtement de toit est fait de l’une des meilleures laine vierge italienne.
Tous les éléments en bois dans la voiture proviennent d’un seul morceau de bois Kauri sélectionné par les experts en bois italiens Riva 1920 exclusivement pour la BMW Coupé Pininfarina Gran Lusso. Permettez-moi d’être clair : ce bois n’est pas seulement rare, mais il a aussi plus de 48 000 ans.
Comme prévu, BMW a installé l’un des meilleurs systèmes sonores qui peuvent être trouvés dans l’industrie automobile aujourd’hui – le système audio Bang & Olufsen.
À propos de son moteur, la BMW Pininfarina Gran Lusso Coupé est propulsée par un moteur V12, et tandis que les Allemands n’ont pas dévoilé de chiffres, je suis presque sûr que c’est le 6,0 litres bi-turbo qui propulse la berline de luxe 760Li. Donc on ne s’attend pas à ce que ce soit lent !
BMW et Pininfarina ne disent mot sur les plans de production potentiels. « C’est juste un exercice de conception pour l’instant… » a déclaré le vice President de BMW Group Design.
Chez le constructeur BMW, les années à venir vont faire entrer un certain nombre de nouveaux modèles sur le marché. Cela se passera notamment par l’apparition des modèles Série 4/M4 et Série 2/M2 remplaçant respectivement les Série 3 coupé/M3 et Série 1 coupé/1M. Et c’est cette dernière – la Série 2 – qui vient d’être aperçue il y a peu par le site internet Bimmerpost !

Sur la plateforme de la Série 1 F20, la Série 2 ne reprend pas les optiques tant décriés et c’est une face avant magnifique que laisse apparaître ces photos volées !

La poupe qui laisse paraître qu’une partie des feux stop. On remarque la double sortie d’échappement espacée qui caractérise cette version
Du côté des moteurs, il s’agit encore de spéculations, mais ces versions semblent fortes probables. A savoir une Série 2 225i, 228i et une M235i qui devrait développer autour des 315 ch en reprenant le six cylindre 3,0 litres turbo déjà présent sous le capot de la M135i. D’autres motorisations déjà connues devraient être également de la partie comme suit :
| Type de moteur | Moteur | Puissance |
| diesel | 2,0 l 218d BVM | 143 ch |
| 2,0 l 220d BVA | 184 ch | |
| 2,0 l 225d BVM & BVA | 218 ch | |
| essence |
2,0 l 220i BVM | 170 ch |
| 2,0 l 225i BVM & BVA | 218 ch | |
| 2,0 l 228i xDrive 4×4 (US uniquement) | 245 ch | |
| 3,0 l M235i BVM, BVA & xDrive 4×4 | 320 ch |
Le marché US bénéficiera seulement des 228i xDrive BVA et M235i xDrive BVA
En ce qui concerne la M2, le premières informations faisaient état de 360 ch, mais cela peut sembler être un écart trop réduit en comparaison avec le bloc situé juste en-dessous.
Enfin, du côté de la commercialisation, la date de sortie devrait se situer au cours du mois de novembre 2013 avec une primauté aux Etats-Unis pour les blocs les plus musclés.
Pour apprécier le son du L6 sur le Ring, mais malheureusement avec encore ses camouflages :
Une affaire à suivre tout comme l’arrivée de la Série 2 coupé cabriolet…
BMW fait partie des constructeurs qui s’intéressent de près aux véhicules tout électrique.
La preuve avec cette BMW i3 encore en tests qui sortira cet automne le 16 Novembre 2013.
Le poids de ces véhicules électriques est élevé en raison des batteries ajoutées dans le véhicule.
Comptez 1 605 kg pour une Renault Fluence Z.E, ou 1 525 kg pour une Nissan Leaf.
BMW i a donc choisi un châssis en aluminium couplé à un habitacle en fibre de carbone composite, la première voiture de série construite avec ce matériau. Par conséquent, un poids de 1 250 kg est annoncé.
Mais ce choix justifie t-il le prix annoncé de 40 000 € ?

Le châssis en carbone-composite de la BMW i3. Ceux-ci sont construits à Wackesdorf, en Allemagne, depuis 2011
Pour la carrosserie, la marque Allemande s’éloigne un peu de sa norme, en oubliant l’Hofmeister-Kink, la marque caractéristique des BMW depuis 1961 (voir image ci-dessous).
Coté motorisation, un moteur électrique de 125kW est annoncé par BMW.
Développant 170ch avec un couple de 250Nm, il permet une autonomie entre 130 et 160 kilomètres selon la conduite. Il autorise le 0 à 100km/h en 8 secondes, et est bridé électriquement a 150km/h.
Une version hybride essence/électrique pourrait également voir le jour. Seulement, le moteur essence alimenterait juste en cas de besoin un générateur pour continuer à rouler en mode électrique. Le moteur de 0.65L et ses 2 cylindres, permettront de prolonger l’autonomie de 130km.

Un petit moteur essence permettra d’alimenter un générateur électrique pour presque doubler l’autonomie de la voiture.
La batterie logée sous le plancher de la voiture se rechargera sur une prise normale en 6h, et un système de charge rapide sur une borne spécifique permettra une charge rapide de 80% en 30 minutes.
La voiture offrira 4 vraies places et un coffre de 200 litres. Le tout monté sur des jantes de 19 pouces.
Les parties plastiques de l’habitacle seront fabriquées avec 25% de plastique recyclé, et les boiseries intérieurs proviendront de forêts européennes reboisées.
Seriez-vous prêt à débourser 40 000 € pour ce véhicule électrique ? Justifiez votre réponse. 😉
Depuis 2010, les rumeurs annonçant l’arrivée d’un nouveau roadster BMW, moins huppé que l’actuel Z4 qui s’est assez éloigné du Z3, font surface. Appelé Z2, le futur modèle devrait renouer avec un esprit plus fun et des tarifs plus abordables.
Seulement, dans cette affaire plusieurs points semblent contradictoires et laissent planer un certain flou.

Si elle est produite, la BMW Z2 devrait faire son entrée sur le marché en 2014 ou 2015. Sa commercialisation reste encore très incertaine
Tout d’abord, cette BMW Z2 devrait reposer sur la plateforme de la prochaine Mini et donc… être une traction ! Concilier ce mode de transmission avec une voiture sportive n’est pas antinomique, mais lorsque Friedrich Nitschke (directeur de la division M) annonce au mois de février dernier que la marque restera fidèle à la propulsion pour ses autos sportives, car « c’est la meilleure solution » et que « le plaisir de conduite » est toujours l’adage du constructeur à l’hélice, on se demande comment il est possible pour BMW de proposer un roadster traction ? Ce serait sacrifier son image et décevoir une partie de ses clients.

Avec des moteurs de 184 à 300 ch (4-cylindres 1,6 l turbo et 2,0 l turbo), la Z2 disposerait d’un prix débutant autour des 19 000 €
Et puis, utiliser la plateforme de la future petite citadine branchée n’est pas anodin en termes de coûts, loin de là.
Pour voir arriver un petit modèle fun à conduire, des bruits de couloir donnent cette mission à la gamme hybride i… mais quid des prix… qui seront très vraisemblablement salés !
A suivre, sans aucun doute !
Pour agrandir sa gamme, BMW devrait accueillir un prochain crossover positionné entre le X3 et le X6 qui s’appellera X4.

Bien qu’impressionnant, le design du X4 Concept choque moins que celui du X6 lors de sa présentation
Comme pour la Série 4 coupé Concept qui avait été dévoilée un mois avant sa sortie au salon de Détroit, le BMW X4 sera présenté officiellement sous forme d’un concept-car par BMW lors du Salon de l’automobile à Shanghai le 21 avril prochain.
Cette nouvelle série « 4 » désignera des modèles de véhicules spéciaux comme le coupé, SUV, cabriolet et coupé 4 portes. Cette gamme sera fabriquée sur la base de la série 3.
Tout comme le X6, le BMW X4 sera intégré dans le catalogue de la marque en tant que SUV qui aura des allures de coupé. Même si les optiques sont inédites, le X4 sera ni plus ni moins un véhicule issu de la Série 3 GT ou tout simplement un X3 coupé. Ce X4 est surtout destiné pour se balader dans les quartiers bourgeois et non sur des routes de campagne.

Des optiques arrière qui ont un air de déjà (trop) vu selon certains qui font allusion à la Série 3 Gran Turismo notamment
Si le X4 venait à être commercialisé, il serait proposé à la vente dans un peu plus d’une année, c’est-à-dire dans le courant du deuxième semestre 2014. A ce moment-là, les Porsche Macan et éventuellement l‘Audi Q4 seront ses principales concurrentes. Le BMW X4 deviendra alors le cinquième SUV de la marque à l’hélice.
BMW décline alors le concept de « SUV-coupé » qui a été inauguré en 2008 avec le X6. La marque Mercedes en parallèle décline quant à elle le concept de « berline-coupé » de la CLS. A l’image du X6 (qui était dérivé du X5), ce nouveau BMW X4 a un profil de coupé avec son hayon très incliné.
Après la diffusion des premières photos du X4, nous pouvons constater que ce modèle est bien une reprise du X3 qui a été judicieusement modifié au niveau de la face avant. Les optiques ont également été redessinées et de grosses prises d’air ont été rajoutées.
Un pli surmontant les roues arrières a également été rajouté sur le profil du X4. Une modification qui s’avère être inédite de la part de BMW et qui fait réellement penser à la série 3 GT plutôt qu’au X6.

La face avant exprime bien les nouveaux codes stylistiques chers à BMW. La proue a un dessin très agressif
Le X4 paraît moins trapu que ses aînés et est également beaucoup plus haut.
Ce véhicule sera moins long que le X6 (4,88 m) avec une longueur de 4,65. Par ailleurs, il aura les mêmes motorisations que ce dernier (du 20i de 184 ch au 35i de 306 ch en essence et du 18d de 143 ch au 35 d en diesel).
Il devrait arriver en série après son officialisation à Shanghai l’automne prochain au cours du salon de Francfort.
Pour faire le tour de la voiture (l’intérieur demeure encore secret) en vidéo, c’est par ici… :
La nouvelle BMW Série 5 2013 restylée était attendue un peu plus tard, mais c’était sans compter sur les indiscrétions d’un site web chinois qui a pu avoir deux clichés de la Série 5 F10 phase 2 ! Voici donc, en images (il s’agit de la Série 5 version longue), les menues modifications apportées par la marque à l’occasion de ce restylage :

Des haricots plus imposants, les cercles des feux de position qui prennent des formes carrées et les antibrouillards passant du carré à la rondeur sont les principales évolutions esthétiques pour la face avant
Au programme des modifications pour l’équipement, on notera une amélioration de l’interface multimédia (arrivée de la molette iDrive Touch) qui devient tactile, un détecteur de somnolence, la possibilité d’ouvrir le coffre en passant le pied sous la voiture (comme la Série 3 GT), …

Ici, les modifications sont encore plus minimes, puisque seules les sorties d’échappement (sur certaines versions) semblent bouger avec une forme désormais ovale
Du côté mécanique, le client pourra acheter un quatre-cylindres diesel signé « EfficientDynamics » permettant d’atteindre une consommation moindre et de descendre sous les 100 g de CO2 au km. Les L6 et V8 seront quant à eux légèrement boostés en passant respectivement de 306 à 320 ch et de 407 à 450 ch.

Voici le rendu après retouche par ordinateur (la miniature en haut à gauche correspondant à la Série 5 actuelle)
Cette petite mise à jour devrait être disponible pour une date de sortie à la rentrée 2013 et elle sera sans doute présentée au salon de Francfort au mois de septembre prochain.
Nous sommes au mois de juin 2012, le beau temps est au rendez-vous. En possession d’une BMW tout comme Grégory du blog Tontongreg, nous décidâmes d’aller promener, le temps d’un après-midi, nos deux béhèmes du côté du château de Vaux-le-Vicomte. Un belle opportunité pour confronter nos deux modèles séparés par 12 années…
Positionné comme une berline tricorps haut de gamme, la BMW Série 3 cultive le plaisir de conduite et le confort. Comment cette dernière a-t-elle évolué en l’espace d’une décennie ? Voici quelques images pour s’en rendre compte…

Côte à côte, la différence d’âge se remarque bien. L’E90 (Grégory) fait bien la part belle aux rondeurs à l’inverse de l’E36 (moi), c’est une autre époque !

Même aujourd’hui, l’E36 demeure avec une face avant imposante ! Des optiques bien marqués, de gros phares ronds à l’intérieur et le tout souligné par deux nervures qui courent sur le capot

Sur l’E90, on sent plus de raffinement avec des traits plus fins et beaucoup plus de rondeurs. Toutefois, la calandre garde un caractère assez sportif qui est souligné par le « V » qui part de la bouche d’aération

De profil, la Série 3 est sobre et classique. Une nervure court sur les portière pour donner un aspect robuste et élancé

C’est sans doute sous cet angle que l’E36 a le plus vieilli. Les nombreux plastiques n’apportent pas cet aspect HDG que l’on a sur son homologue de 2008

Ici, on sent que les designers ont voulu donner une impression de robustesse : grosse ceinture de caisse, gros optiques, … l’ensemble manque un peu d’élégance selon moi. En revanche, la double sortie d’échappement fait son petit effet

1996… il s’agit donc du tableau de bord de l’E36 qui a été revu, et il s’en tire pas mal ! Par ailleurs, les portes craquent pas mal à cause d’agrafes de piètre qualité…

Sur l’E90, malheureusement le tableau de bord n’est plus tourné vers le conducteur par souci d’économie (conduite à droite…). Ce point mis à part, on note la qualité de fabrication allemande qui est d’un bon niveau. Autre différence, la taille du volant !

Pour l’E90 et son 3 litres, tout est bien plus serré (et plus propre), notamment avec cette impressionnante boîte à air !
Evidemment, cette rencontre ne pouvait pas s’achever sans une petite comparaison mécanique. Si l’on met au départ arrêté une E36 323i et E90 325i ayant pour caractéristiques :
| E36 323i (1996) | E90 325i (2008) | |
| Moteur | M52B25 : L6 2,5 l | M53B30 : L6 3,0 l |
| Puissance | 170 ch | 218 ch |
| Couple | 250 Nm | 270 Nm |
| Poids | 1 285 kg | 1 505 kg |
| Rapport poids/puissance | 7,56 kg/ch | 6,90 kg/ch |
… on s’aperçoit que sur le papier il y a bien plus de canassons sous le capot de l’E90 (+ 48 ch), mais qu’elle doit faire face à un poids supérieur d’un peu plus de 200 kg.
Après un petit D.A. (départ arrêté), on s’est rendu compte que l’écart n’était pas énorme, l’E90 était bien entendu devant, mais l’E36 tenait derrière… le prix de dimensions plus élevées et d’équipements plus nombreux entre autres… Reste qu’au chapitre de la consommation, l’E90 s’en sortira avec un petit 8 l/100 km, tandis que l’E36 oscillera rapidement à 10 l/100 km avec de la conduite urbaine.
Une belle expérience entre passionnés !
La BMW 328 est un modèle construit de 1936 à 1940. D’abord pensée pour la course, cette auto dessinée par Kurt Joachimson est équipée d’un six-cylindres de 2 000 cm3. Elle fit parler d’elle pour son allure impressionnante, notamment avec cette calandre et ses deux entrées d’air pour refroidir le radiateur. De profil, la 328 a allure très élancée. Le long capot participant à ce tempérament sportif. L’ensemble repose sur un châssis tubulaire et pèse un peu plus de 700 kilos, ce qui était un poids très intéressant pour l’époque. D’ailleurs, le roadster 328 fut le plus titrée sur les circuits européens dans les années 1930.
Aujourd’hui, la 328 est très ancienne, mais il est encore possible d’en trouver neuves ! Pourquoi ? Parce que BMW la vend sous la forme d’une réplique authentique à l’échelle 1/16ème. La BMW 328 Junior Collector Car est conçue par Blanc-Château et manufacturée sous licence BMW A.G. dans les Ateliers Bérard à Lyon.

L’instrumentation donne envie de la conduire… Elle est équipée d’un freinage hydraulique et de deux tambours à l’arrière
Le modèle photographié est échangeable contre 14 900 €, une belle petite somme qui n’empêche pas à cette voiture d’être la meilleure vente de la concession Brand Store Avenue George V ! L’hôtel Four Seasons juste à côté ayant une clientèle fortunée qui n’hésite pas à ramener un petit souvenir de leur passage en France pour le fiston.
Il à noter que la réplique peut recevoir… des options en plus des équipements de série (cuir, tableau de bord en aluminium, klaxon, moquette au sol, démarreur électrique, embrayage automatique, marche arrière, feux AV/AR, roue de secours, …) ! On peut par exemple demander une personnalisation (nom/prénom, pour un anniversaire, …) sur la carrosserie, d’autres coloris pour la peinture ou le cuir…
La voiturette en vidéo :
Comme pour la Série 5 GT, la sortie de la Série 3 F34 Gran Turismo a suscité énormément d’interrogations. Ce type de déclinaison est souvent mal connue, et donc mal comprise. Voici un petit reportage au « Brand Store » de BMW situé sur l’avenue George V, à Paris.

Plus imposante, la nouvelle BMW Série 3 GT reçoit bon nombre de critiques sur sa ligne dite peu élégante. Sous cet angle avec un coloris blanc et sa finition sport, le rendu est loin d’être déplaisant. Sans parler que la voir en chair et en os la valorise bien plus qu’en images

Là encore, on prend peur devant la taille des « haricots », mais c’est parce que l’on a la Série 3 4 portes en tête. Avec ses proportions plus importantes, la calandre de la Série 3 GT ne se fait pas plus remarquer que cela

Petit plus pour cette déclinaison qui vient alléger la ligne, la suppression de l’encadrement des vitres, comme sur un coupé !
Où se situent les changements pour la carrosserie ? Tout d’abord, il faut savoir que la GT repose sur les base de la Série 3 chinoise qui est plus grande. Par conséquent, avec cette déclinaison on gagne 20 cm en longueur (4,82 m), 1,8 cm en largeur (1,828 m) et 7,8 cm en hauteur (1,508 m) par rapport à la berline à malle.

Le dessin de l’intérieur de la GT reste conforme à ce que l’on connait. On peut regretter que le style des compteurs de vitesse ne soit pas plus élaboré, avec un peu plus de relief

Une fois assis à l’arrière, la sensation d’espace est bluffante ! On dispose d’énormément d’espace aux jambes, le toit est haut, on s’y sent bien

Le volume de coffre est important et appréciable. Pour replier les sièges arrière facilement, BMW a disposé une petite commande en amont afin d’éviter de tendre le bras démesurément
Le résultat est bien profitable pour l’habitabilité avec 7 cm de gagné pour les genoux des passagers arrière (record de la catégorie), 40 litres pour le coffre (520 l au total) et plus d’espace pour les coudes. La banquette permet d’accueillir convenablement trois passagers.

Revers de la médaille pour ce hayon : ses imposants montants qui peuvent gêner lors de manœuvres. Heureusement, des caméras (la meilleure résolution du marché selon le chef produit) sont disséminées un peu partout sur la carrosserie. Le tout étant contrôlable depuis la console centrale. Le tracé des trajectoires possibles étant très pratique
A bord, la Série 3 GT profite de quelques équipements exclusifs dont la Série 3 quatre-portes et break ne bénéficient pas. On peut penser aux places arrière chauffantes, à un affichage tête haute élaboré, tout un système d’éco-consommation de carburant, des sièges qui se gonflent pour mieux maintenir les personnes assises à l’avant, et la liste est longue…

Pour une meilleure stabilité, la GT reçoit un aileron arrière qui se déploie à partir de 80 km/h. Son utilisé se fait réellement ressentir à partir de vitesses non autorisées en France sur route ouverte…
Globalement, il faut voir ce modèle pour l’appréhender. Les images officielles laissent perplexe sur le design de l’auto, et il est vrai que le hayon change grandement la ligne. Toutefois, pour quelqu’un qui cherche un compromis entre une Série 3 et une Série 5 tout en profitant d’un large accès au coffre grâce au hayon, l’offre est intéressante. D’autant plus que si le prix sera un peu plus élevé qu’une Série 3 « classique », certains équipements seront du niveau de la Série 5, et parfois même de la Série 7 !

Cette ouïe (en plus d’une cachée près de l’optique d’antibrouillard) permet de créer un rideau d’air. Au-delà de l’aspect esthétique, cette ouverture améliore le coefficient de pénétration dans l’air (Cx de 0,29) de l’auto. Ces deux entrées font économiser 2 g de CO2 par km
La BMW Série 3 GT est à considérer autrement que ses sœurs Sedan et Touring. Si la clientèle visée est bien plus réduite et l’allure de l’auto moins séduisante, cette dernière ne manque pas d’atouts et permet de s’abstenir du monospace ou du SUV…
Pour finir, il faut savoir que la Série 3 Gran Turismo sera disponible au mois de juin prochain avec trois niveaux de finition : Modern, Luxury et Sport. Du côté des motorisations, on retrouvera dans un premier temps les 318d (143 ch) et 320d (184 ch) en diesel ainsi que le 320i (184 ch) en essence pour tirer les 1 540 kg de l’engin. A noter qu’une boîte auto à huit rapports (!) est proposée. Il faudra attendre un petit peu pour voir s’ajouter la finition M performance et les versions 330d, 328i xDrive et tout comme la 335i (six-cylindres en ligne).
Faut-il obligatoirement se procurer une Porsche 911 GT3 RS (ou tout autre sportive) pour prendre du plaisir sur circuit ? Est-ce qu’une vieille allemande produite en 1992 ferait l’affaire pour un budget bien moindre ? On parle ici de d’un budget autours des 5 900 € achat de la voiture comprise… pas plus.

Une E36 325is de 1992 qui retrouve une nouvelle vie sur la piste, c’est possible pour à peine 6 000 €, et avec de belles performances à la clef !
Alors oui, vous allez voir dans la vidéo suivante qu’avec une BMW E36 coupé essence – au très mélodieux six-cylindres – on peut déjà faire pas mal de choses. Pour une préparation moteur/châssis/pneus/échappement/… d’environ 3 680 € on va gagner 25 secondes au tour par rapport à la performance « stock » (d’origine) de l’auto !
Pour en savoir plus sur ces modifications, c’est par ici.
Et vous, avez-vous déjà préparé votre véhicule ?
A l’image de la Série 1 qui troquera sa 1M contre une M2, la Série 3 se verra épaulée par une M4 coupé tout en conservant une version M3 sedan (berline). Cette dernière étant attendue à l’horizon de 2013 ou 2014. Pour la M4, ce sera un peu plus long, puisque BMW compte utiliser un châssis spécifique sur la base de la Série 4 qui n’a encore été présentée que sous la forme d’un concept-car.

Voici les rendus très proches de la réalité pour la BMW M4 F82 qui reprendra bon nombre d’éléments de carrosserie à la M3 F80 (pare-choc…)

Equipée d’une moteur six-cylindres en ligne (architecture moteur des M3 E36 et E46), c’est une sorte de retour aux sources pour la M3 (devenant « M4 ») qui laisse son V8 de 4 litres pour retourner vers un L6 bi-turbo d’une puissance proche de 450 ch. Le tout sera guidé par une direction électrique totalement revue et une transmission manuelle ou DKG en option (double embrayage)

Elle conserve ses quatre sorties d’échappement centrées pour distiller le bruit de la mécanique. Son poids devrait tendre à la baisse avec des pneus PSS (pneus présents sur les prototypes : 255/35/19 à l’avant et 275/35/19 à l’arrière) pour approcher celui de la M3 E46 (1 495 kg) à l’aide de matériaux tels que l’aluminium ou le carbone

L’intérieur apportera la touche sportive (et luxueuse) nécessaire, notamment avec cette finition en coloris pourpre et ses inserts en alu brossé un peu partout (planche de bord, console centrale, portes, …)
De très beaux photoshops qui seraient fidèles à 97 % par rapport à la version finale commercialisée en 2014 ou 2015.
En attendant la présentation officielle, voici une vidéo de la BMW M4 tournée sur le Nürburgring et ses alentours :
En ce dimanche pluvieux, quoi de mieux de flâner sur des vidéos de voitures mythiques sur des circuits qui en le sont tout autant ? Je vous propose de (re)découvrir la BMW M1 sur la célèbre Nordschleife à l’occasion des 24H Classic Nürburgring 2009 au moteur si agréable à écouter, un pur bonheur…
Volume des enceintes au maximum, c’est par ici la sonorité moteur la M1 Procar !
Alors que la Série 1 M135i et son 3,0 l turbo 6 cylindres de 315 ch ont été présentés cette année, on pensait que BMW en avait terminé avec la 1M. Et bien non ! Les dernières informations de la presse anglophone relatent une future M2 d’ici trois ans, soit une sortie estimée à 2015 !

Sous la forme d’un coupé plus long que la Série 1, la BMW M2 pourra se revendiquer comme une authentique successeur de la 1M
Pour développer ce modèle, la marque bavaroise s’appuierait sur une plateforme allongée de l’actuelle Série 1, mais en troquant son hayon contre un coffre pour obtenir une forme de carrosserie tricorps. Toujours en propulsion, la sportive devrait être équipée du six-cylindres en ligne si cher à BM. C’est le bloc de type N54 (biturbo) d’une cylindrée de 3,0 litres et avec très certainement au moins 360 ch qui sera chargé d’en découdre.
Du côté des performances, on attend la BMW M2 2015 avec une boîte manuelle à six rapports ou une auto à sept vitesses pour un 0 à 100 km/h abattu autour des 4,5 secondes…
Pour la M2 l’attente est grande. Son aïeule, la 1M vendue en 2011 à seulement 6 000 exemplaires au lieu des 2 700 prévus, s’est arrachée en un rien de temps. Pour la M2 qui inaugurera la Série 2 (à l’image de la Série 4 qui servira de base à une M4 est très probablement prévue) il s’agit de faire aussi bien ou mieux afin de ne pas décevoir les fans qui associent sportivité avec poids et gabarit (relativement) contenus !
Voici le genre d’illustration que tout profane de la gamme BMW Motorsport se doit d’afficher en poster dans sa chambre à coucher ! C’est bien depuis 1979 avec la M1 (construite par Lamborghini), que le constructeur germanique s’emploie a produire des voitures pensées pour le circuit et délivrer des sensations de conduite inédites et inimitables. La série continue ensuite en 1980 avec la M53i, quatre ans plus tard avec M635i… et tant d’autres modèles ! Dire que l’on a même deux 4×4 (ou plutôt SUV) dans cette chronologie de tous les modèles « M », avec les X5M et X6M. Le dernier modèle passé entre les mains du préparateur officiel est la Série 6 tandis que la future M3 est (très) attendue pour 2014 !
Et autant le dire, les petites révolutions dans ce clan très axé sur les performances ne sont pas terminées. Après la génération des turbo et du downsizing, les blocs diesel s’invitent au programme et il se pourrait même qu’une voiture avec transmission aux roues avant prenne part au catalogue !
Source iconographique : « Long division: every M-car ever » par le magazine autocar.co.uk (novembre 2012)
Comme les Série 6 Coupé et Cabriolet, la Série 6 Gran Coupé aura le droit à sa version M préparée par BMW Motorsport. C’est à l’occasion d’une soirée fêtant les 40 ans de la division « M » sur le Nürburgring, que le constructeur a présenté en avant-première à ses invités la nouvelle M6 Gran Coupé.

Plus atypique qu’une M5, la M6 Gran Coupé 2013 sera aussi plus chère bien qu’équipée du même moteur V8 bi-turbo 4,4 l de 560 chevaux

L’intérieur est recouvert de cuir. La M6 Gran Coupé sera vraisemblablement dotée comme ses sœurs d’une boîte automatique à double embrayage et sept rapports

Les freins en carbone-céramique seront malheureusement en option, bien que nécessaires pour stopper les 560 ch et les 680 Nm de couple disponibles dès 1 500 tours/min du bolide
Un modèle dont la date de sortie sera située à l’automne 2013.
Relativement discrète, la BMW M3 E36 ne faisait pas dans l’exubérance lors de sa sortie sur le marché. On remarque simplement une face avant avec de nouveaux boucliers plus agressifs, des jantes de 17 pouces, de nouveaux rétroviseurs extérieurs, des bas de caisse revus et quelques autres détails que seuls les passionnés de la marque remarqueront du premier coup d’œil.

La M3 signée BMW Motorsport franchie le 1 000 mètres départ arrêté en 25,8 secondes soit un petit dixième de plus que la Honda NSX, mais 7 dixièmes de mieux que la Ferrari 348 !
La M3 testée ci-dessous sur M6 dans l’émission Turbo avec Jacques Laffite au volant, est la première génération avec le six-cylindres en ligne de 3 litres et ses 286 chevaux. Voici 5 min de nostalgie avec de véritables commentaires de connaisseurs et de passionnés. Laffite en fait voir de toutes les couleurs à la plus puissante des Série 3 qui émet un son tellement caractéristique !…
On regrette simplement qu’aujourd’hui, Turbo se soit concentré sur des modèles banals au détriment de cette passion pleinement perceptible au milieu des années 1990.
Le mondial de l’auto 2012 révèle un bon nombre de nouveautés, et pas des moindres pour certains constructeurs tels que BMW. En effet, la marque allemande, bien connue pour ses berline routières et statuaires, profite du salon pour dévoiler son premier monospace !
Enfin pas complètement, puisque que l’Active Tourer – c’est son patronyme – est d’abord présenté sous la forme d’un show-car. Ce qui ne change pas grand chose, puisque que la voiture est fidèle à 80 % au modèle de série. Il faudra simplement imaginer un intérieur moins futuriste, des jantes moins grosses et excentriques, des rétroviseurs extérieurs homologués pour la route et quelques autres petits détails sont revus pour la commercialisation.
Ce qui est intéressant de relever dans la communication de l’hélice, c’est qu’elle ne parle pas de monospace, mais d’une auto compacte dotée d’un toit réhaussé qui allie fonctionnalité et confort.

Sur le concept-car, le toit vitré peut s’assombrir comme des lunettes de soleil, s’éclaircir, éclairer, … de belles perspectives pour les modèles des années à venir
Comme écrit ici, la révolution de BMW est en marche avec ce modèle, puisqu’il s’agit d’une traction avec moteur essence hybride trois-cylindres turbo ! Avec le moteur électrique la puissance totale s’élève à 190 chevaux et l’autonomie en tout électrique est de 30 kilomètres. La consommation annoncée serait de 2,5 litres aux 100 km. On se doute bien que la réalité sera autre, une estimation à un ou deux litres de sans plomb supplémentaires peut se faire sans risque.

L’intérieur du monospace BMW semble un peu trop décalé et futuriste pour être reproduit sur le modèle vendu en concession. Toutefois, on peut prendre cette image comme un schéma de positionnement des différents éléments comme les compteurs qui ne migreront pas au centre du tableau de bord
Il est encore difficile de se prononcer sur le futur monospace de BMW, mais il semble bien que Mercedes et son Classe B devront faire équipe avec un nouvel arrivant très prochainement. Et c’est sans compter sur Audi qui prépare également sa riposte…
A suivre avec la présentation officielle.
Depuis la disparition de la M1, le grand absent du trio des constructeurs haut de gamme allemands au registre des supercars, c’est bien BMW. Alors qu’Audi vient juste de dévoiler son R8 rafraichie et que Mercedes propose la SLS et la SLR à son catalogue, la marque bavaroise doit se « contenter » de décliner ses modèles existants en une version sportive appelée « M ». Cependant, une nouvelle ère pourrait débuter l’année prochaine avec l’introduction de la nouvelle M1 !

Plus de trente ans après l’arrêt de la production de la M1, BMW pourrait mettre en vente la deuxième génération de ce modèle exceptionnel qui avait essuyé un échec commercial cuisant
Comme on peut le voir sur le photoshop ci-dessus, les airs de famille avec la M1 ne sont pas inexistants et c’est tant mieux ! Si la M1 2013 (ou M2) pouvait se rapprocher de cette illustration (qui semble basée sur la Série 6 Coupé), le bénéfice en terme d’image ne se ferait pas attendre ! Les puristes rêvent depuis des décennies du retour de ce modèle au sein de la gamme BMW.

La BMW E26, équipée d’un L6 3,5 litres développant 277 ch, fit ses débuts en 1978 pour être arrêtée trois ans plus tard après que 455 exemplaires aient été écoulés
Une affaire à suivre de près, car sa sortie (optimiste) estimée à 2013 pourrait bien donner du fil à retordre aux concurrentes déjà installées sur le marché, BMW n’arrivera pas en tant que débutant, c’est certain !
Si BMW s’impose avec sa gamme de berlines routières en France (Série 3, Série 5, …), les chiffres de vente du roadster Z4 sont moins flatteurs. Pour preuve, le constructeur germanique a écoulé 345 exemplaires de son coupé tandis que son concurrent, le Mercedes SLK, trouvait 1 192 intéressés en 2011. C’est donc avec un restyling que se jouera le deuxième round entre les deux marques, bien que déséquilibré dès le départ.
En effet, si l’on regarde les gamme de moteurs des deux modèles, on s’aperçoit que l’étoile propose des blocs fonctionnant au mazout tandis que l’hélice s’y refuse. Sur le principe, c’est sans doute ce dernier qui a raison, car ce type de voiture est d’abord un objet plaisir donc synonyme de moteur essence. Toujours est-il que les automobilistes français ne peuvent pas se passer du diesel, même pour une auto vendue à partir de 40 000 € en neuf !

Avec un bouclier subtilement retouché, des optiques un peu plus saillants et l’apparition de feux diurnes, le Z4 2013 compte relancer sa carrière jusqu’à présent discrète
Malgré ce constat, BMW retouchera légèrement la palette de motorisations du Z4 phase 2 sans y ajouter le carburant plébiscité à 75 % sur le marché hexagonal. Au programme : la version 35i dotée d’un six-cylindres turbo passera sans doute la barre des 320 chevaux (306 ch aujourd’hui). De plus, un nouveau pack sport devrait faire son entrée. Pour rappel, les six-cylindres d’entrée de gamme ont été remplacés par des quatre-cylindres 2 litres suralimentés. Normes oblige, tant pis pour la mélodie mécanique.
Equipé d’un système multimédia et d’aide à la conduite revus, le Z4 2013 aura pour date de sortie mars 2013 si l’on en croit les rumeurs à ce sujet.
La Série 3 E36 (1991 – 1998) a marqué sa génération avec sa puissante et redoutable version préparée par BMW Motorsport : la M3 offrant jusqu’à 321 ch. Mais c’est aussi une berline, un break et un coupé décliné dans une version découvrable qui ne manquait pas de charme.
L’E36 avec capote garde une ligne très élégante. Même après plus de dix ans la ligne vieillit bien et reste très actuelle. Malheureusement, trouver une occasion pas trop bidouillée ou bien entretenue est une autre affaire. Reste que cette vidéo (d’une 320i) parlera à tous les passionnés du genre…
Il s’agit presque d’un court-métrage. Réalisé en amateur, on ne peut qu’applaudir pour ce petit retour dans le passé…
Au salon de Francfort 1987, ce fût la première présentation du roadster Z1 innovant à plus d’un titre. Le petit coupé deux places de BMW avait déjà le mérite de faire dans la simplicité. Rien à voir avec les productions « Z » actuelles de la marque bavaroise. Ici, ça sentait bon le plaisir de conduite avec le L6 2,5 litres offrant 170 ch. Accouplé à une boîte manuelle 5 rapports, les 1 250 kg pouvaient déjà filer vite sur le bitume.
Produit de 1988 à 1991, le Z1 a eu une carrière très courte qui lui a permis de s’écouler à 8 012 exemplaires. Voici la vidéo du rassemblement BMW pour l’anniversaire des vingt-cinq ans de ce modèle :