Davantage de modernité et de connectivité sous une carrosserie au dessin plus latin que par le passé, voilà la nouvelle Seat Leon. Equipée du dernier 1.5 eTSI 150 associée à la boite DSG7, elle profite de la micro-hybridation pour se montrer raisonnable côté consommation.
Depuis son apparition en 1999, la Leon est un beau succès commercial avec plus de 2 millions d’exemplaires vendus. Cette quatrième génération de la compacte espagnole a été voulu par Lucas De Meo (alors encore PDG de Seat avant son transfert chez Renault) comme une toute nouvelle auto pour, enfin, sortir de l’ombre de ses cousines Golf et Audi A3. Un investissement massif de plus de 1 milliard d’euros pour son développement et sa chaine de production située à Martorell, à côté de Barcelone.
Sans avoir abandonné les lignes tendues de la génération précédente, cette nouvelle Leon ajoute quelques courbes pour un rendu plus latin que par le passé. L’avant adopte un capot plongeant (pour satisfaire les nouvelles normes de choc piéton), ainsi que la calandre que l’on retrouve dorénavant sur tous les derniers modèles de la marque (Ateca et Tarraco notamment). Un bandeau lumineux rejoint les feux arrière entre eux et accueille le troisième feu stop. Une disposition pas vraiment idéale pour la visibilité en cas de freinage avec son placement assez bas.
Si de l’extérieur la Leon ne peut être confondue avec une de ses concurrentes, dans l’habitacle, en revanche, la filiation avec les autres modèles du groupe Volkswagen ne peut être reniée. La planche de bord a droit à un dessin spécifique et une ligne de LED du plus bel effet s’allume à la base du pare-brise. On retrouve cependant les mêmes écrans que dans une Golf 8 ainsi qu’un sélecteur de la boite de vitesse automatique identique.
Pour régler la température ou le volume, la Seat Leon bénéficie des mêmes barrettes tactiles placées au pied de l’écran de dix pouces. Si ces dernières font très modernes et épurées, leur maniement laisse à désirer avec une précision moindre qu’avec de classiques boutons physiques. Le tactile est définitivement mis en avant puisque les lumières du plafonnier et l’ouverture du toit ouvrant ont aussi droit à ce type de commande. Si leur utilisation ne pose aucun soucis, en cas de panne, une réparation peut s’avérer compliqué et leur remplacement couteux.
Le plein de techno sous le capot
Le quatre cylindres 1.5 essence de 150 chevaux qui équipe notre modèle peut être associé à une boite mécanique ou à la boite double embrayage DSG7. Avec cette dernière, il bénéficie en plus d’une micro-hybridation grâce à l’ajout d’une petite batterie lithium-ion et d’un alterno-démarreur de 48 V. Il devient alors 1.5 eTSI 150 mHEV DSG7 (ouf).
En plus de bénéficier d’un léger boost électrique lors des démarrages et des relances à basse vitesse, le moteur peut se dissocier de la boite et tourner au ralenti pour passer en mode roue libre, voir même se couper lorsque l’accélérateur est totalement relâché. Pour que le système s’active, il faut cependant que toutes les conditions soient réunies (pas d’obstacle devant, pas de pluie battante…), ceci pour permettre à la voiture de réagir plus rapidement en cas de freinage automatique d’urgence par exemple. Un système totalement transparent à l’usage et uniquement perceptible en gardant un œil sur le compte-tour.
Seat annonce une consommation normalisée mixte de 5,9 l /100 km. Pour notre part, sur un trajet d’environ 1 500 km comprenant une grande partie d’autoroute, ainsi que de la ville et des petites routes de montagne gravies à allure soutenue, notre consommation moyenne s’est établie à 6,7 l / 100 km suivant l’ordinateur de bord.
Avec un 0 à 100 km/km effectué en 8,4 secondes, les performances ne souffrent pas des 50 kg supplémentaires induits par l’ajout de la micro-hybridation. Mais, comme dans la Golf, le caractère du 1.5, combiné à la boite DSG7, se veut très linéaire et ne provoque pas d’émotion particulière à la conduite.
Les réglages de la boite automatique sont davantage orientés vers le confort et l’économie et celle-ci rechigne à rétrograder en cas de conduite plus soutenue. Il faut alors passer en mode sport pour palier en grande partie à ce défaut. La Leon reste cependant très plaisante à emmener sur les routes des Alpes que nous avons pu parcourir avec un bon équilibre du châssis et un train arrière, qui suit l’avant sans broncher. La direction, ici adaptative, se montre précise mais pourrait communiquer davantage pour que le tableau soit idyllique.
Le retour du confort
Qu’il semble loin le temps où les Seat se voulaient aussi raides qu’un bout de bois. Cette nouvelle Leon, équipée de l’amortissement adaptif, ne veut que votre bien et sait faire preuve d’un excellent confort quel que soit le type de revêtement. En mode sport, on remarquera quelques trépidations à basse vitesse sans que cela n’en devienne inconfortable alors que le mode confort se signalera par un peu plus de moelleux. Les virages rapides se verront alors abordés avec légèrement plus de roulis. À bord, le moteur se fait presque inaudible jusqu’à 2500 tr/min et reste très discret au-delà. Seuls quelques bruits d’air au niveau des rétroviseurs peuvent se faire entendre à 130 km/h, sans que cela n’entrave la tranquillité de vos trajets.
Lors de notre retour sur Paris, le trajet autoroutier nous a donné l’occasion de tester les nombreuses aides à la conduite présentes comme le régulateur adaptatif combiné au maintien dans la voie qui permet de profiter d’une conduite semi-autonome. Gare en revanche au Lane-Assist fourni de série, comme le veut la réglementation. Il impose des corrections de trajectoire directes et ne réagit pas forcément avec à-propos en cas de marquage approximatif. D’autant plus désagréable que sa déconnexion, nécessaire à chaque redémarrage, impose de farfouiller dans les différents menus.
Tarifs contenus
La Leon démarre à partir de 21 490 € quand une Golf ne s’offre pas en dessous de 27 540 €. Notre modèle en finition haute FR et équipé de ce 1.5 eTSI 150 mHEV associé à la boite DSG7 est disponible en échange de 32 950 €. Un prix qui reste inférieur d’environ 2 000 € par rapport à sa cousine allemande à équipement équivalent (radar avant / arrière, écran tactile 10 pouces, commande vocale, sièges sport, SEAT Drive Profile etc). Dans le catalogue des options, il est possible de choisir l’amortissement piloté associé à la direction progressive contre 665 €. Une somme qui parait raisonnable tant cet équipement nous a convaincu.
La Seat Leon a tout de la bonne affaire de la catégorie. Sous une carrosserie élégante, elle cache des capacités routières d’un excellent niveau et un équipement complet doublé d’une habitabilité appréciable. Sur la route, elle fait preuve d’un grand confort sans jamais paraitre trop molle. Le moteur 1.5 eTSI est assez vigoureux pour mouvoir la Leon mais sait rester raisonnable au moment de passer à la pompe. Reste une ergonomie qui pourrait être plus intuitive s’il elle ne misait pas autant sur le tout tactile.
Merci à Yohan Paschal et Thomas Chung pour leur aide précieuse pour les prises de vue.
Vous vous êtes déjà surpris à vouloir utiliser votre compacte sportive en dehors du bitume ? Non ? Nous non plus. Qu’à cela ne tienne, Seat nous prend au dépourvu à Francfort et présente un concept de baroudeur basé sur la Seat Leon SC Cupra.
Orange Ultra
Prenez une Leon SC, rehaussez-la et ajoutez-lui des renforts sur les ailes et les pare-chocs : vous obtenez la Leon Cross Sport Concept. Les traits originaux de la compacte ibérique ne sont que très peu modifiés, aussi l’habitué n’en perdra pas ses repères. On note tout de même un sabot de protection intégré au bouclier arrière, ainsi que quatre sorties d’échappement. Impossible en tout cas de passer inaperçu avec la peinture Orange Ultra !
Une teinte que l’on retrouve également à l’intérieur, qui pour sa part est virtuellement identique à la Leon Cupra. Le système multimédia est compatible avec tous les smartphones récents et embarque le Connect App qui permet de télécharger des applications pour personnaliser l’interface.
Haldex
Histoire de marquer le coup, Seat remet une petite louche de chevaux au 4-cylindres 2.0 TSI de la Cupra et le fait passer de 290 à 300 chevaux dans la Cross Sport Concept, quand le couple gagne 30 Nm pour atteindre 380. Le 0 à 100 km/h serait alors de seulement 4,9 secondes, sachant que la Cupra en réclame 5,7.
Si les performances sont à mettre au compte de la boîte DSG, la transmission intégrale Haldex joue également un rôle prépondérant. De simple traction, la Leon Cross Sport peut passer à quatre roues motrices quand les conditions de motricité se dégradent.
Même si la Seat Leon Cross Sport n’est qu’une étude destinée à explorer les possibilités offertes par la plateforme MQB du groupe Volkswagen, elle n’en demeure pas moins une alternative alléchante à la catégorie des compactes sportives dont elle dérive. Elle pourrait tout à fait s’intégrer à la gamme Leon et faire de l’œil à ceux qui ne cherchent pas le dixième de seconde sur circuit.
Devenir le véhicule de la police se mérite ! La Seat Leon qui va équiper la police italienne a subi de nombreux tests pour vérifier sa capacité à tenir le choc dans les conditions les plus difficiles.
La Leon se fait maltraiter avant de servir la police
Jusqu’à présent, les forces de l’ordre transalpines roulaient en Alfa Romeo 159, mais sa remplaçante tardant à arriver (lire : Alfa Romeo présente enfin sa nouvelle Giulia !), il a fallu opter pour une ibérique ! C’est donc une Seat Leon 2,0 l TDI 150 ch qui déplacera les unités. Cette dernière a été sérieusement préparée pour résister à des situations tendues telles qu’une fusillade, le lancé de gros projectiles, … Le pare-brise épais de 2,2 cm ne casse pas malgré que plusieurs balles ont été tirées à 1 400 km/h. Les portes renforcées encaissent des munitions de type 44 et 357 Magnum…
Les amélioration reçues par la compacte ne s’arrêtent pas là. Des pneus et une suspension spécifiques lui sont attribués afin d’accroître la sécurité des occupants. L’espace arrière est cloisonné du reste de l’habitacle. Des courses-poursuites atteignant parfois 200 km/h et 30 000 km de roulage ont été réalisés pendant lequel le véhicule s’arrêtait uniquement pour remplir son réservoir (agrandi) et changer de conducteur.
Après le visionnage de cette vidéo, vous ne regarderez plus du même œil les voitures de la « polizia » !
Depuis l’apparition de la première Volkswagen Golf GTD au début des années 1980, le diesel « sportif » a fait du chemin. Seat serait d’ailleurs bien tenté de s’aventurer sur ce marché en dotant ses Cupra de moteurs diesel !…
Le 2,0 l TDI en ligne de mire
D’après les propos recueillis au salon de Barcelone par Autocar auprès de Jürgen Stackmann, président de Seat, la marque espagnole voudrait étendre sa gamme Cupra. De quelle façon ? En introduisant des motorisations diesel !
Les Ibiza Cupra et Leon Cupra seraient concernées. La première se contente jusqu’à maintenant de 105 ch en diesel et de 180 ch en essence avec la version Cupra (sans doute bientôt 192 ch avec le bloc de la nouvelle Polo GTI). Elle irait probablement se positionner à un niveau de puissance équivalent à celui de la Mini Cooper SD (voir notre essai) forte de 170 ch.
Pour la seconde, aujourd’hui elle dispose tout de même de 184 ch en diesel et de 280 ch en essence avec la version Cupra. Demain, elle pourrait utiliser le 2,0 TDI biturbo inauguré sur la Passat VIII. Ce quatre-cylindres développe rien de moins que 240 ch et… 500 Nm de couple ! La transmission intégrale devient donc obligatoire afin que les pneus avant ne partent pas en fumée au moindre démarrage un tant soit peu dynamique !
Pour M. Stackmann, le défi qui reste à relever pour ces Ibiza Cupra TDI et Leon Cupra TDI, c’est de réussir à les proposer à des tarifs qui demeurent abordables.
A noter qu’il a également évoqué que le futur SUV de la marque annoncé par le concept 20V20 pourrait également être proposé en Cupra et qu’il sera à défaut au moins en finition FR.
D’ores et déjà disponible en 3 et 5 portes, voilà que la Leon Cupra se décline en break. Une surprise qui n’en est pas vraiment une, après que Volkswagen ait décidé de proposer sa Golf R en break Variant.
Une rigueur toute germanique
Design sobre, agressivité exacerbée par des lignes tendues et des angles vifs, la dernière génération de Leon transpire son influence germanique. Et ce n’est pas la ST Cupra qui va renier sa filiation à la maison mère Volkswagen !
L’ibérique conserve toutefois une identité propre et reprend les codes stylistiques de ses sœurs coupé et berline. La calandre nid d’abeille est toujours là, le pare-choc avant est toujours très enveloppant et le bouclier arrière est rigoureusement identique aux deux autres versions. C’est bien simple : si vous prenez la Leon Cupra 5 portes et le break et que vous les mettez de face côte à côte, il sera bien difficile de dire qui est qui ! Seules les proportions légèrement plus grandes pourraient trahir celle qui revendique une capacité de chargement allant jusqu’à 1470 litres.
Entre la carrosserie suggestive, les phares full LED et les jantes de 18 ou 19 pouces, on salue l’effort de Seat qui ose proposer une voiture à vocation initialement utilitaire avec une image forte.
L’intérieur se calque également sur celui des coupé et berline. On y retrouve un volant à méplat, un système d’infodivertissement doté d’un écran tactile de 5,8 pouces, des sièges sport en alcantara (des baquets en cuir noir sont disponibles en option) et un éclairage d’ambiance.
De la puissance à revendre
Sous le capot prend désormais place le connu 4-cylindres 2.0 TSI en deux niveaux de puissance, 265 et 280 chevaux. Le couple s’établit dans les deux cas à 350 Nm et est disponible sur une large plage allant de 1700 à 5600 tr/min. La transmission est confiée à une boite manuelle à 6 vitesses ou bien à la DSG en option, cette dernière étant pilotable via des palettes au volant en mode manuel. Le 0 à 100 réclame pour sa part entre 6,0 et 6,2 s selon les versions et la consommation se limite à 6,7 litres aux 100 kilomètres.
Les liaisons au sol ont été particulièrement soignées pour conférer au break ST un comportement dynamique de premier ordre. Un différentiel autobloquant piloté électroniquement prend place sur le train avant pour maximiser la traction, la direction adopte une démultiplication variable et le châssis dispose du système DCC (Dynamic Chassis Control) qui adapte l’amortissement en fonction de l’état de la route. En outre, le Cupra Drive Profile permet au conducteur de sélectionner trois modes (Confort, Sport et Cupra) qui agissent sur la dureté de l’amortissement, la vitesse des passages de rapports de la boîte DSG et la réponse à l’accélérateur.
La marque espagnole Seat enrichit son catalogue d’une version baroudeur, conçue à partir de la Leon ST (voir notre essai) et dans le même esprit que l’Audi TT Offroad. Dotée d’une transmission intégrale, cette nouvelle mouture peut se permettre de sortir des routes traditionnelles pour tâter de la terre et partir pour l’aventure.
A l’instar de Skoda et sa future Octavia Scout (prévue à l’automne 2014 et pour un prix de départ fixé à 32 000€), Seat prévoit la commercialisation d’une version 4X4 de sa Leon. Cette « X-PERIENCE » reprend la plateforme MQB du groupe Volkswagen, et la transmission intégrale de la Golf 4 Motion.
Esthétiquement, la voiture sera équipée de jantes 17 ou 18 pouces. Elle sera rehaussée de 15mm et recevra des boucliers spécifiques noirs à revêtement d’aluminium (imitation). Rails de toit, nouveau bouclier avant intégrant de larges prises d’air, sorties d’échappement chromées, bouclier arrière avec là encore un insert type aluminium, protections de passages de roues, extensions au niveau des ailes, la « X-PERIENCE » adopte un look résolument baroudeur, au même titre que la Volkswagen Passat Alltrack.
A l’intérieur, les sièges peuvent recevoir en option un revêtement de suédine, d’Alcantara ou de cuir noir ou marron. L’ambiance respire le luxe et la sportivité. Les seuils de portes sont logotypés « X-PERIENCE », et le volant en cuir, ainsi que les fauteuils et le pommeau de levier de vitesse sont surpiqués de tissu orange.
La transmission est celle de la Golf 4 Motion, ce qui laisse présager du meilleur, avec une répartition du couple jusqu’à 50% sur les roues arrière si nécessaire. En haut de gamme, la voiture recevra sous son capot le bloc 2.0 TDI développant 184 chevaux avec double embrayage DSG. En dessous, le 2.0 TDI en 150 chevaux sera également disponible, et le 1.6 TDI de 110 chevaux. Les consommations annoncées sont de 4.9l et 4.8l aux 100 km pour le moteur 1.6 TDI.
Pour l’équipement, cette nouvelle version sera équipée de série des feux à LEDS, du régulateur de vitesse, du freinage automatique d’urgence, ABS, ESP et du système multimédia Easy Connect, sans oublier le blocage de différentiel électronique XDS.
En effet, le pilote espagnol Jordi Gené qui a mis 10 s à la Renault Megane RS Trophy roulait à bord d’une Leon Cupra, plus performante, encore non dévoilée au public. Il s’agit d’un pack Performance apportant des freins Brembo, un kit carrosserie couleur orange avec des aérations au dessin revu, un nouveau jonc de calandre de la même teinte tout comme pour les coques de rétroviseur et aussi des jantes alliage de 19 pouces spécifiques.
Dès la sortie de la nouvelle Leon Cupra, Seat propose une version Performance basée sur le moteur de 280 ch et 350 Nm
Sorte de version « R », le Pack Performance n’apporte pas de modification au moteur
A cela, il faut ajouter une monte pneumatique semi-slick homologuée pour la route : des Michelin Pilot Sport Cup 2. Au final, on obtient une auto plus acidulée et mieux préparée pour la piste, une bonne nouvelles pour les amateurs de circuit. Espérons tout de même que d’autres modifications aient été apportées…
Pour quand et à quel prix ?
La commercialisation de la Leon Cupra Performance Pack devrait intervenir au plus tôt lors de l’été prochain ou au second semestre 2014.
Reste à savoir si ce n’est que la SC (trois-portes) qui profitera de ces éléments distinctifs
Le prix estimé en trois-portes (la marque ne précise pas si la version cinq-portes est concernée) se situe entre 32 645 et 33 145 € avec la boîte manuelle à six vitesses, soit un surcoût compris entre 1 000 et 1 500 €.
Depuis la présentation officielle et même avant, Seat lassait entendre que la traction la plus puissante de l’histoire de la marque allait mettre fin au record de sa rivale, la Renault Megane RS Trophy. En effet, cette dernière détenait depuis 2011 le record du tour le plus rapide pour une traction sur le fameux Nürburgring.
Joli coup de la part de Seat qui peut lancer sa Leon Cupra en fanfare !
Une Espagnole sous la barre des 8 minutes !
La Française au losange bouclait le tour en 8 min 07 s 97 il y a trois ans et en 2014 elle doit céder sa place à la Seat Leon SC pack Performance de 280 ch et 350 Nm de couple améliorant le temps de 10 s à 7 min 58 s 44.
Quelques précisions sur la configuration de la sportive à ce moment-là : la climatisation est retirée (gain de poids) et les roues reçoivent des pneus semi-slicks (Michelin Pilot Sport Cup 2) homologués pour la route. La boîte manuelle à six vitesses a été utilisée.
La course au record n’est pas terminée…
Toutefois, l’Ibérique pourrait détenir la première place sur Ring que très peu de temps comparativement à la Megane RS Trophy, puisque Honda s’active avec sa Civic Type R (voir aussi l’impressionnant concept de Genève) pour être le plus rapide sur le tracé allemande, Opel a présenté son Astra OPC Extreme destinée à une petite série et une Megane RS-R plus musclée et radicale sera de la partie d’ici la fin de l’année !
Il va y avoir du sport ces prochains mois !…
La vidéo du nouveau chrono de référence
Concentration maximale pour le pilote, ça file vite !
Début janvier apparaissait la nouvelle Leon Cupra sur la toile. Affichant jusqu’à 280 ch, le compacte sportive espagnole n’a pas pour vocation de jouer dans la seconde zone sur ce segment où de nombreux modèles s’affrontent.
La Seat Leon Cupra 2014 aimerait ravir le titre de traction la plus rapide sur le Nürburgring à la Renault Megane RS Trophy (voir vidéo en fin d’article)
Moteur, boîte et nombre de portes au choix du client
Basée sur le quatre-cylindres 2,0 l essence turbo, la plus musclée des Seat est proposée avec deux niveaux de puissance. Le TSI peut être choisi en 265 ou 280 ch (+ 1 170 € pour ce dernier, ce qui est raisonnable) avec dans les deux cas un couple de 350 Nm. La consommation varie de 6,4 l ou 6,6 l/100 km pour des émissions de 149 ou 154 g/km. Le malus écologique est de 900 ou 1 600 €.
De série une boîte manuelle à six vitesse est associée au bloc, mais en option une DSG6 à double embrayage peut la remplacer en échange de 1 800 €.
Dans sa version la plus puissante (280 ch), la Leon Cupra 2014 effectue le 0 à 100 km/h en 5,7 s
Les essais comparatifs avec la concurrence sont très attendus
Quant au surcoût de la version 5 portes par rapport à la 3 portes, il est de 350 €.
Tous les tarifs de la Leon Cupra 2014
Voici la grille complète des tarifs pour l’ibérique survoltée :
Version
Prix
Malus écolo
Leon SC Cupra BVM6
31 645 €
+ 1 600 €
Leon SC Cupra DSG6
33 445 €
+ 900 €
Leon SC Cupra 280 BVM6
32 815 €
+ 1 600 €
Leon SC Cupra 280 DSG6
34 615 €
+ 900 €
Leon 5p Cupra BVM6
31 995 €
+ 1 600 €
Leon 5p Cupra DSG6
33 795 €
+ 1 600 €
Leon 5p Cupra 280 BVM6
33 165 €
+ 1 600 €
Leon 5p Cupra 280 DSG6
34 965 €
+ 1 600 €
Date de sortie
Après un premier contact avec le public au salon de Genève en mars prochain, la Leon Cupra sera disponible en concessions à la vente pour avril 2014.
Les prix affichés par la concurrence
En restant dans le groupe VW, on trouve la Volkswagen Golf GTI (voir notre essai) avec le même bloc en 220 ch, mais pour 32 900 € (+ 1 255 €). La Golf R est aussi sur le 2,0 l TSI, mais ici il développe 300 ch pour 41 300 € (+ 9 655 €). La Renault Megane RS et ses 265 ch demande 32 050 € (+ 405 €) et l’Opel Astra OPC de 280 ch est livrée contre 34 940 € (+ 3 295 €).
Pour la première fois, la Seat Leon a reçu une déclinaison break : la Leon ST (voir notre essai). La marque espagnole poursuit son offensive sur le marché des breaks compacts avec l’ajout d’une transmission intégrale sur deux motorisations diesel.
Quand la Leon ST devient 4×4
Pour obtenir quatre roues motrices, Seat est allé piocher chez Volkswagen et son système Haldex. Ce type de transmission, rebaptisée pour l’occasion « 4Drive », permet de rouler en traction lorsque les conditions de roulage sont normales, mais dès lors que l’adhérence devient plus précaire, les quatre roues tournent pour offrir un maximum de grip.
La Seat Leon ST séduit par un style assez élégant et propose maintenant le 4 roues motrices
Deux blocs seront concernés par cette technologie, à savoir le 1,6 l TDI 105 ch (250 Nm) et le 2,0 l TDI 150 ch (320 Nm).
Le premier sera proposé avec un boîte manuelle à 5 rapports pour 4,5 l/100 km et 119 g/km de CO2 rejetés. C’est 0,7 l/100 km de plus que son alter ego 2RM. La conséquence d’un poids plus élevé. Le 0 à 100 km/h est effectué en 12 s tout de même (+ 1,3 s) et la Vmax est de 187 km/h (– 3 km/h). L’ouverture des commandes se fera fin février pour une livraison en mars.
Le logo « 4Drive » situé sur l’arrière du break
Pour le TDI en 4Drive le plus puissant, le conducteur disposera d’une boîte à 6 vitesses et de performances plus honorables. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 8,7 s, soit 0,3 s supplémentaires par rapport à son homologue traction. Du côté de la consommation, 4,8 l/100 km (+ 0,7 l/100 km) pour 124 g/km de CO2 sont annoncés et la vitesse maxi est de 211 km/h (– 4 km/h). Il faudra patienter jusqu’à avril pour commander et la réception du véhicule devrait se faire pour mai 2014.
Pour quel surcoût ?
Au chapitre des tarifs, à version équivalente une Leon ST 4×4 s’échangera contre un peu moins de 2 000 € de plus. Pour le TDI 105 (finitions Référence et Style), les prix débuteraient à 24 400 € et pour le TDI 150 (finitions Style et FR) à 28 200 €.
Et d’ici la fin de l’année, une version « Allroad »
Seat a l’esprit de conquête avec sa Leon et va multiplier les versions. D’ici octobre 2014, une version « Allroad » – pour comparer à Audi, l’appellation sera différente – sera vendue en finition haut de gamme bien entendu en 4×4. Il se pourrait qu’elle se découvre au salon de Genève, au mois de mars prochain.
La Seat Leon Cupra 2014 se distingue des autres version par une face avant plus agressive (boucliers, grille d’aération, …) et la suppression des antibrouillards
Au niveau des modèles les plus puissants
Celle qui ira se frotter aux Renault Megane RS, Opel Astra OPC et autre Peugeot 308 R sera proposée en deux niveaux de puissance : 265 et 280 ch issus de 2,0 l TSI et transmis aux roues avant. En 280, la Leon revendique le 0 à 100 km/h en 5,7 s (+ 0,10 en boîte mécanique) et sa Vmax est limitée électroniquement à 250 km/h. Le couple de 350 Nm est disponible de 1 750 à 5 300 tr/min. La version à 265 réussi l’exercice en 5,8 s (+ 0,10 s pour en boîte mécanique).
Consommations et émissions en baisse
La Leon 3 est disponible en Cupra pour la 3 portes (et également le break), une première
Les bonnes performances en progrès sont aussi le fruit d’un poids réduit de 55 kilos par rapport à sa devancière. Les consommations en tirent également parti. Pour 100 km parcourus, la sportive ibérique demandera en moyenne 6,4 l d’essence (une baisse de l’ordre de 20 % par rapport à sa devancière) quelque soit la puissance choisie. La différence se situe sur le choix de la transmission (la boîte manuelle avale 0,2 l de plus). Soit des émissions de CO2 de 149 à 154 g/km pour la 265 et 280 ch respectivement (soit un malus compris entre 900 et 1 600 €). Elle est la Seat la plus puissante au catalogue à l’heure actuelle.
Equipement à la pointe
Du côté des équipements, la Leon Cupra 2014 recevra de série la direction progressive (moins de tours de volant), les feux à LED, la suspension pilotée DCC améliorée et un différentiel autobloquant. Le conducteur pourra choisir entre Confort, Sport et Cupra à travers le Cupra Drive Profile. Cela influenra sur la cartographie moteur, les suspensions, la direction et l’éclairage d’ambiance (passant du blanc au rouge sur le mode Cupra).
Date de sortie au printemps
Même dans cette version, l’habitacle reste malheureusement trop triste (voir plus d’images)
La nouvelle Leon Cupra 2014 sera présente au salon de Genève et sera ensuite commercialisée à la mi-avril 2014. Les tarifs seront prochainement connus (voir estimation).
Voici donc la plus épicée de toutes les Leon, qui sera disponible en berline, en coupé (SC) et en break (ST).
Conformément aux attentes, l’allure de la Leon Cupra 2014 demeure assez sage, une petite déception pour ce kit carrosserie !
Les aficionados repèreront le logo sur la calandre en nid d’abeille tout comme les imposante jantes (probablement du 19 pouces)
La poupe reprend l’entourage en plastique de la plaque à la finition FR pour lui ajouter un diffuseur et une double sortie d’échappement gauche / droite
Du côté de l’habitacle, quelques petites touches (sièges, liseré de porte, …) viennent rehausser cet intérieur désespérément noir
A noter que la presse semble pencher pour une puissance de 280 ch pour le 2,0 l TSI (combiné à une boîte six manuelle ou une boîte auto DSG) qui se trouvera sous le capot de cette version Cupra qui devrait être une transmission intégrale. Un différentiel sera aussi de la partie
Le communiqué officiel devrait suivre rapidement avec son lot d’informations et les image manquantes du break. La Seat Leon III Cupra sera à retrouver au salon de Genève qui se tiendra du 6 au 16 mars prochain.
Pour l’heure, la nouvelle Seat Leon III (voir nos essais de la ST et de la SC) culmine à 184 ch avec le diesel 2,0 TDI (180 ch en essence). Pas très musclé pour la marque « sportive » du groupe Volkswagen. Que les intéressés se rassurent, la Leon va bientôt se dévergonder ! Attendue au salon de Francfort 2013, ce sera finalement au salon de Genève 2014 que l’on pourra l’apercevoir pour la première fois. En attendant, voici quelques informations, photos volées (d’Inautonews) et illustrations.
Une plastique assez discrète
Même si les seules photos réelles de la Seat Leon Cupra 2014 présentent le modèle encore camouflé, on regrette que la marque ne se soit pas lâchée davantage en ce qui concerne le kit carrosserie. Alors certes on a le droit à des boucliers avant et arrière redessinés pour être plus agressifs, des jantes 19 pouces avec gros disques de frein Brembo, deux sorties d’échappement droite/gauche et quelques autres artifices. Espérons que l’intérieur respire davantage la sportivité (la finition FR actuelle déçoit en étant trop austère).
Difficile de différencier la proue d’une Cupra d’une FR…
Quid des extracteurs d’air factices ?
Premiers rendus pour patienter…
Les illustrateurs comme Virtual Car réalisent de très beaux montages pour nous donner un premier aperçu de l’espagnole. Les images correspondent bien à ce que l’on peut deviner sur les spyshots (échappement trapézoïdale mis à part).
Voici la future Seat Leon III Cupra berline très proche du modèle qui sera commercialisé en 2014
La Seat Leon Cupra R 2014 (coupé = SC = R chez Seat). Certaines rumeurs font entendre que la R ne sera pas proposée…
Premier break pour la Leon et première ST à recevoir la version sportive Cupra !
Elle veut régner sur le Ring
A sa sortie, la Leon Cupra veut faire grand bruit. Disponible en boîte manuelle et automatique (DSG), elle sera équipée du 2,0 l TSI essence que l’on connait déjà sur la VW Golf 7 GTI ou l’Audi S3. La puissance délivrée aux quatre roues (oui, il s’agira d’une transmission intégrale) sera de 265 ch et selon les bruits de couloir 280 ch (avec un pack performance ?)… De quoi passer sous la barre des 6 s au 0 à 100 km/h et surtout battre la Renault Megane 3 RS sur le Nürburgring !
Une Volkswagen Golf GTI à prix d’ami ?
Du côté des tarifs, l’Ibérique risque de mettre tout le monde d’accord. En effet, avec une addition aux alentours des 33 500 €, elle place 1 500 € au-dessus d’une Megane RS (dépourvue de 4×4), mais surtout au même prix qu’une Golf 7 GTI 220 ch alors qu’elle proposera 45 équidés supplémentaires… Sans doute une bonne affaire, même si en toute logique elle sera privée de quelques équipements par rapport à sa cousine allemande pour ne pas lui faire trop d’ombre.
Il y a quelques jours, nous vous donnions notre avis sur le nouveau break de la gamme Seat, à savoir le Leon ST. Ce passage à Barcelone a été également l’occasion d’aller faire un tour à l’usine de Martorell (qui a fêté ses 20 ans en début d’année), où plusieurs modèles du constructeur espagnol sont produits (Ibiza, Altea, Exeo, Leon, …) dont notre modèle essayé.
Voyons donc de plus près comment naissent les modèles de la marque ibérique… la cinématique des gros bras motorisés est impressionnante !
Pour cette troisième génération de la Leon apparue fin 2012, Seat ne se limitera plus au coupé SC (voir l’essai de Vincent) du côté des déclinaisons, un break est également de la partie, une première ! Son arrivée est attendue pour janvier 2014 en concessions, et Abcmoteur a déjà pu effectuer un essai express de cette Seat Leon ST 2014. Voici notre avis ci-après sur l’Espagnole essayée à Barcelone.
Un style dicté par des lignes tendues
Pour la Leon III, Seat tourne le dos aux courbes arrondies qui ne sont plus dans la tendance actuelle pour préférer des formes angulaires. Comme l’avait inauguré la berline, le break garde des traits tirés. La face avant inaugure la nouvelle identité Seat qui est assez agressive. On remarque surtout ces phares entièrement à LED dits « full LED » de série (une première sur le segment, sauf sur la finition de base « Reference ») qui lui apportent un regard unique.
Voici la Seat Leon ST (ST pour « Sport Tourer ») dans sa finition la plus démonstrative : la FR. Pour l’occasion, elle reçoit un bouclier avant plus racé, mais cela reste discret
Pour la partie arrière, cela se remarque à la double sortie d’échappement chromée et le plastique noir se situant plus tout en bas, mais au niveau de la plaque d’immatriculation
Du côté du profil, c’est une bonne surprise, car la marque a bien soigné le dynamisme esthétique de son auto en prolongeant les nervures sur la carrosserie. Tous les breaks ne peuvent pas s’en vanter (Renault Megane 3 Estate…).
Quelles dimensions ? La Leon ST mesure 4,53 m de long, 1,81 m de large et 1,45 m de haut. La FR gagne moins d’un mm en longueur et perd 1,5 mm en hauteur
De profil, la proue comme la poupe sont équilibrées. Le porte-à-faux arrière gagne 27 cm par rapport à la berline, mais l’empattement demeure inchangé (2,63 m)
Pour la poupe, ce qui se remarquait déjà un peu sur la version cinq portes se confirme : si les feux stop à LED étirés et pas trop épais font leur effet, l’ensemble manque un peu de charme et semble légèrement pataud. Cela est difficile à expliquer, mais il manque un petit quelque chose pour affirmer la Leon ST sous cette angle.
Le phare full LED de la Seat Leon ST
Des jantes en 225/40 ZR 18 Dunlop qui viennent donner de l’allure à l’auto
Le logo FR est visible sur la droite. En-dessous de la plaque, on peut remarquer le radar anti-collision
Les rétroviseurs qui rappellent les formes triangulaires
Les feux stop arrière sont eux aussi à LED
Après cette première impression sur le design extérieur globalement réussi, mais qui semble se germaniser au regard du déficit d’emocion qu’il suscite, quand est-il de l’habitacle ?
Un intérieur trop austère pour une ibérique !
Il est maintenant tant de voir ce que la Leon ST a à offrir pour ses occupants. Au premier coup d’œil, c’est le bond en avant en terme de qualité perçue que l’on remarque ! Même si les plastiques noirs sont très présents, on est loin de la planche de bord en deux parties de la Leon II. Ici, les assemblages sont réalisés avec soin, la planche de bord en un bloc donne une impression de solidité et le fait que la console centrale soit légèrement orientée vers le conducteur est appréciable.
La planche de bord et la console centrale sont bien finies, on retrouve les formes triangulaires sur les bouches d’aération. La Seat Leon ST est produite dans l’usine de Martorell, près de Barcelone
Les sièges sport en cuir et alcantara de la FR. Ils offrent un assise et un maintien d’un bon niveau. On regrette l’accoudoir central qui est mal placé
Le conducteur appréciera l’écran situé entre les deux compteurs. En couleurs (une Polo ou une Golf ne l’ont pas !), il affiche les directions GPS, les fonctions classiques d’un ordinateur de bord et il permet grâce au volant multifonctions de naviguer dans le carrousel qui s’affiche aussi sur l’écran tactile de la console centrale. Complet !
Même si s’assoir dans une Leon ST 2014 ne donne pas l’impression d’être dans une Volkswagen Golf 7 Variant, la patte de Volkswagen Group se ressent. Encore une fois, on peut leur reprocher de ne pas pimenter un peu plus l’intérieur de la ST, c’est très austère, même la version FR – correspondant à la finition sport et la plus huppée du constructeur en attendant la Cupra – avec ses quelques surpiqures rouges et son volant méplat. Un pédalier alu et quelques inserts sur la planche de bord auraient rehausser le tout.
L’utilisation de l’écran tactile de 5,8″ est assez aisée. Sa définition et sa réactivité auraient pu être améliorés. Un détecteur de présence affiche des boutons supplémentaires lorsque l’on approche la main de l’écran, pratique afin d’éviter de chercher dans les menus. Le reste du temps l’affichage est ainsi dégagé
L’espace aux jambes des places arrière est correct. La ventilation arrive derrière l’accoudoir
Avec 587 l et jusqu’à 1 470 l banquette rabattue grâce à un manette facile à manipuler, la Leon ST est parmi les plus logeables
Ci-dessus le compartiment moteur avec le 2,0 l TDI de 150 ch. Le cache batterie (en haut à droite) fait cheap…
Là où Seat tire aussi parti du groupe allemand, c’est sur le chapitre technologique. Alors que la marque est positionnée moins haut de gamme que Volkswagen ou encore Audi, celle-ci profite d’équipements à la pointe. On peut citer par exemple Lane Assit qui va corriger la trajectoire de la voiture en cas de franchissement involontaire d’une ligne, des feux de route qui passent en feux de croisement si un véhicule arrive en face, un détecteur de fatigue, … Un régulateur de vitesse auto-adaptatif ACC permettant de ralentir l’auto (grâce au radar situé dans le bouclier avant) si vous suivez quelqu’un de trop près et un freinage anti-collision pour la ville sont proposés.
L’œil de la voiture (calcul de distance, alerte fatigue, …)
Un break plaisant à conduire ?
Essayée en moteur essence (1,4 l TSI 122 ch) et en diesel (2,0 l TDI 150 ch), nous avons testée la Leon ST en ville, sur voies rapides et routes montagneuses. La prise en main est simple : tous les réglages de siège sont accessibles, le volant peut être réglé en hauteur comme en profondeur et les commandes sont ergonomiques. Un fois le moteur en route, l’insonorisation joue très bien son rôle. Dans le modèle FR, le Seat Sound System nous offre une belle qualité audio. Dans les rues de Barcelone, la ST se manie sans difficultés, la longueur supplémentaire du break ne se fait pas sentir, sauf bien évidement lors de la recherche d’une place de stationnement. Le 2,0 l TDI de la FR offre des reprises très toniques, les 150 équidés sont en pleine forme !
Il est maintenant tant de prendre en peu de vitesse en quittant la ville. Le bruit dans l’habitacle est toujours contenu, les suspensions – qui sont un peu raides comme dans la majorité des modèles actuels – n’entachent pas le confort qui est très correct. La direction, la boîte (manquant un tout petit peu de souplesse dans son maniement) et le freinage sont exempts de reproches. Lors des phases d’accélération et de dépassement, le 1,4 l TSI peine un peu. La boîte manuelle à six rapports permet de descendre très bas dans les tours afin de moins consommer, ce qui oblige à manier le levier dès que l’on souhaite en avoir un peu sous le pied droit.
Au terme de l’essai composé essentiellement de voies rapides et de départementales avec du relief à un rythme coulé, le consommation s’établit à un peu moins de 6 l pour le 2,0 l TDI 150 et à 6,5 l pour le 1,4 l TSI 122 ch
Puis sur les hauteurs, nous prenons de petites routes sinueuses qui nous permettent de faire un premier essai plus musclé avec la Leon ST. Son faible poids (à partir de 1 233 kg, un record pour la catégorie) lui octroie d’assez bonnes qualités dynamiques. Encore une fois, les 45 kg en sus pour le break ne gênent pas la voiture. Cette dernière permet d’enrouler assez rapidement les virages sans s’inquiéter, le train avant se place naturellement. Les amateurs de conduite sportive se dirigeront vers la FR qui offre une direction progressive (accentue le braquage en attaque et réduit l’effort pour les manœuvres), un profil de conduite (normal, éco, sport et individuel) intervenant sur la sensibilité de la direction, la gestion moteur (ainsi que sa sonorité) et la boîte DSG. Il est également possible de profiter de suspensions pilotées ! Ce réglage adaptatif du châssis est disponible uniquement sur le 1,8 l TSI 180 ch et le 2,0 l TDI 184 ch.
Vidéo embarquée
Quelques secondes à bord de la Leon ST FR TDI 150 ch avec Eric de Presse Citron derrière le volant (merci à lui) :
– Bonne capacité de chargement (587 l) et aspects pratiques qui vont avec
– Confortable
– Démocratisation de technologies réservées à des modèles plus chers
– Palette de motorisations large (neuf au total)
– Présentation intérieure qui mériterait d’être moins triste…
– … et celle de la FR de se différencier davantage
– GPS peu réactif
Un essai à approfondir…
Cet essai sur les routes espagnoles fut de courte durée, mais déjà la Seat Leon ST 2014 se distingue. Au cours de ce test, le break s’est montré pratique, agréable à vivre et à conduire sans être privé des dernières avancées technologiques. La gamme débute à 19 255 € avec le 1,2 l TSI 86 ch (très certainement trop poussif) en finition Reference et se termine à 31 290 € avec le 2,0 l TDI 184 ch en finition FR (pour nos deux modèles, le TSI est vendu pour 22 780 € et le TDI pour 28 335 €). Ultérieurement, la note pourra encore gonfler avec la transmission intégrale (4×4) estimée à 2 000 €.
La nouvelle Leon ST est-elle une bonne affaire ? Quand on la compare à la Skoda Octavia Combi (- 305 € et 590 l), à la Volkswagen Golf Variant (+ 235 € et 605 l) ou encore à la Renault Megane Estate (+ 1 845 € (115 ch au lieu 86) et 524 l), on remarque qu’au sein du groupe VW les valeurs sont proches (les modèles reposent sur la plateforme MQB) et peuvent faire hésiter, notamment pour le constructeur thèque. Le design et la remise obtenue sur le prix du neuf pourraient donc être décisifs.
Au tour de Seat aujourd’hui de lancer sa petite boule de nerfs, ce qui est pour nous l’occasion d’essayer le 3ème athlète du moment.
L’invitation lancée par le groupe VAG, nous a permis découvrir la sportive issue de la gamme compacte de la marque espagnole sur les petites routes catalanes, notre point de chute étant tout proche de Barcelone.
La Leon affiche désormais la nouvelle identité Seat de la calandre…
Toute de lignes tendues, le design de la nouvelle Leon SC, comme Sport Coupé, interpelle.
Comparée à la Leon classique, la SC se distingue par une ligne dynamisée, un hayon plus incliné et surtout, pour la première fois sur une Leon, 3 portes !
Cette 3ème génération se veut plus compacte avec près de 9cm de moins que sa devancière.
L’ingénierie Seat a œuvré pour développer cette nouvelle génération en profitant au maximum de la technologie disponible aujourd’hui. Par exemple les très jolis rétros ont été dessinés dans un soucis d’efficacité, non seulement stylistique, mais aussi en terme de réduction sonore et surtout en cas de pluie, le flux d’eau est canalisé de manière à contourner les vitres et ainsi gagner en visibilité latérale.
Les très aérodynamiques rétros extérieurs intègrent évidemment les répétiteurs de clignotants.
La Leon est aussi la première voiture du segment C à proposer des phares 100% LED.
Cette technologie permet de mieux voir évidemment, avec une température de couleur de 5 300 kelvins, soit très proche de la lumière du jour, ce qui fatigue beaucoup moins. Moins de consommation (un feu de croisement ne consomme que 20 watts) pour plus de longévité.
Enfin, la portée est régulée en fonction de la vitesse !
La nouvelle technologie LED permet toutes les excentricités en terme de design des phares. De nouvelles perspectives à venir !
Avec son regard de félin tapis dans l’ombre, la Leon gagne en efficacité en conduite nocturne.
Sur la FR, les feux le sont également, à LED.
Enfin, pour terminer avec le look extérieur, à l’avant, toutes les lignes convergent vers un même point, ce qui tend à renforcer le design émotionnel. La forme géométrique triangulaire a été choisie pour dessiner la voiture et que l’on retrouve un peu partout, à commencer par les phares.
La nouvelle identité de Seat, avec les premiers phares LED et cette face avant où toutes les lignes se rassemblent, arborant le nouveau logo.
A l’intérieur le style reste épuré et l’on retrouve des lignes tendues, toujours dans le même élan de dynamisme, et se germanise un peu plus. L’impression perçue quant à la qualité est bien là.
Les commandes sont bien placées et l’ensemble est ergonomique.
L’écran de 5,8″ est assez clair et lisible. Sur la version FR, le volant et le pommeau de levier de vitesse sont gainés de cuir.
On retrouve les triangles à l’intérieur avec par exemple les grilles d’aération. Les versions essayées voient leur intérieurs se parer de cerclages chromés notamment. Ici la finition Style.
Sur la route, le TDi 2.0 150 ch, qui offre 320 Nm de couple, se montre vaillant et réactif.
Le comportement routier est sain et dynamique. Le filtrage est confortable.
Le parcours autoroutier se déroule sans encombre, le voyage est agréable.
La 2.0 TDi 150ch, en finition Style, dans une livrée bleu Alor qui lui sied à ravir.
Pour la version essence, nous avons essayé la plus musclée du lot, équipée du 1.8 TSI développant 180 pour un couple de 250 Nm, en finition FR.
Le modèle disposait d’une boite DSG 6 rapports de dernière génération. Le passage des vitesses est soit automatique au régime optimal, soit en séquentiel au levier ou aux palettes au volant.
L’habitude est à prendre. En effet, même si dans les portions rapides type autoroutes/nationales le pli peut être vite pris. En revanche, en conduite plus musclée sur routes sinueuses, la gestuelle est déroutante. Au début du moins.
En finition FR, le bouclier avant devient plus agressif, les superbes jantes augmentent de diamètre pour atteindre les 17″…
…et à l’arrière le pack FR se reconnait à son pare-choc également spécifique, ses feux LED, les vitres surteintées et la double sortie d’échappement.
En résumé, Seat nous a concocté ici une voiture agréable à conduire, offrant un bon confort, jolie et polyvalente.
Le TDi ravira les pères de famille exigeant, le TSi offrira des émotions aux conducteurs fougeux en manque de sensations fortes. Néanmoins pour le sport plus viril, il faudra patienter jusqu’à la sortie de la Cupra.
Selon toutes vraisemblances et tenant compte de la version précédente, la nouvelle mouture devrait dépasser les 260 ch ! Caliente !
Notre Leon SC FR d’essai arbore un provocant rouge Emocion.
…au bouclier arrière. A dénoter, un style qui se germanise un peu trop et une ressemblance flagrante avec ses cousines.
Déjà aperçue grâce à une photo volée de sa poupe, il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour connaître le reste de la voiture, puisque c’est la quasi-intégralité des photos officielles de la future Leon III qui ont été mises sur la toile.
Pour la nouvelle Leon, Seat ne mise pas sur l’originalité. Elle se distingue malheureusement peu des Ibiza et Toledo
Sous cet angle on peut remarquer les deux nervures sur les flancs qui participent à dynamiser l’allure de la Leon III. On regrettera le peu d’inspiration issue du concept-car IBE, même si l’ensemble reste sobre et agréable à l’œil
L’arrière de la Leon est imposant, mais pour ses proportions le dessin demeure réussit. On notera que cette génération sera moins large mais plus haute que sa devancière malgré les apparences
A l’image du design extérieur, l’intérieur de la Leon est sobre et il ne cherche pas les fantaisie pour la version FR. La multiplication des boutons pourraient rendre la prise en main un peu fastidieuse
La Leon III, cela fait un moment que les informations circulent sur cette génération à propos de ses moteurs et de son prix notamment… mais rien ne pointait le bout de son nez. Les plus pessimistes commençaient à se demander si la Leon allait avoir une remplaçante. Désormais, le doute n’est plus permis.
En effet, un œil indiscret s’est introduit dans l’usine où est fabriquée ce qui semble être la pré-série la Seat Leon 3 ! Et voici donc le premier cliché espion de la belle espagnole sans aucun camouflage !
Première photo volée de la Leon 2013... et on commence par une poupe qui semble assez neutre
La suite des photos devraient rapidement suivre, car l’on sait qu’à partir du moment où l’info commence à fuiter, il est bien difficile de colmater ! L’auto apparaîtra peut-être au prochain salon de Genève.
Seat quelque peu en difficulté commerciale a récemment baissé les prix de l’Exeo. La future génération de la Seat Leon bénéficiera du même sort ? Rien n’est moins sûr, le constructeur ne peut pas faire baisser les prix indéfiniment au risque de courir à sa propre perte.
Pour sa sortie en 2011, le tarif envisageable pour la Leon III est de 16 000 €. A confirmer bien entendu.
D’allure jeune et tendance, la Seat Leon se verra remplacée en fin d’année. Commercialisée au mois de septembre 2011, la Seat Leon 3 sera toujours aussi originale stylistiquement et jeune dans l’esprit.
Un challenge conséquent attend la future Seat Leon 3
Reprenant un dessin anguleux dû au designer Luc Donkervolke (auteur du concept IBE), la compacte devra absolument devenir une référence solide car la concurrence aura vite fait d’en faire qu’une seule bouchée. Notamment, le traitement « inférieur » qu’inflige le groupe Volkswagen à Seat est en cause, à force de reprise d’anciens modèles de groupe pour la marque Seat, cette dernière commence à en souffrir et à être appelée l’Audi du pauvre…
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