Le concept a été dévoilé au Salon de Detroit 2014. Autant dire une éternité, à tel point qu’on l’avait oublié, cette Dune. Elle est aujourd’hui révélée sous sa forme de série, à la veille de sa première apparition en public au Salon de Los Angeles.
Clin d’œil au passé
Comme son nom le laisse supposer, la Dune est une version aventurière de la Coccinelle. La compacte néo-rétro de Volkswagen s’ajoute ainsi à la longue liste des véhicules « classiques » qui se déguisent en baroudeur. Mais la firme allemande est maligne. Pour elle, cette Dune ne sort pas de nulle part : elle est un hommage à la version Baja de la première Cox.
Elle a un goût d’aventure… mais restera bien sur le goudron.
Sans surprise, la variante de série est proche du concept-car. La Coccinelle adopte ainsi un kit carrosserie spécifique, avec des boucliers inédits. Celui de l’arrière est recouvert en partie de plastique d’aspect brut, une matière que l’on retrouve au niveau des bas de caisse et des passages de roue. Caractéristique typique des SUV : des protections couleur aluminium sont ajoutées sur les quatre faces de l’auto.
Cinq moteurs
La Dune sera disponible avec neuf couleurs de carrosserie, dont deux inédites (un jaune et un bronze). Les jantes de 18 pouces sont également propres à cette version. Si tous ces changements étaient connus, il y a tout de même une petite surprise : la version cabriolet est aussi concernée. A bord… rien à signaler, à part une sellerie spécifique.
Si la Dune fleure bon les grands espaces, elle ne pourra pas quitter les routes et chemins praticables. Elle reste en effet une deux roues motrices. La garde au sol a tout de même été relevée de 10 mm. La gamme de motorisations est identique à celle des autres Coccinelle. On trouve ainsi trois moteurs essence TSI de 105, 150 et 220 ch. Pour le diesel, il y a le 2.0 TDI décliné en 110 et 150 ch.
Il n’y a pas encore de date de commercialisation pour la France. Les prix sont aussi inconnus.
La Coccinelle est LA voiture du peuple, c’est bien connu… Conçue par un certain Ferdinand Porsche à la demande d’Hitler dans les années 30 pour une production débutant en 1938, elle est devenue un mythe roulant, un véritable succès, largement médiatisé par les studios Walt Disney Pictures…
Après une New Beetle née en 1998 très (trop ?) portée sur le marché nord-américain et trop peu pratique et dynamique pour l’exigeante clientèle européenne, voilà que la Coccinelle a adopté fin 2011 la plate-forme aboutie de la Golf VI en se musclant copieusement. Comme un objet de mode, elle adopte depuis quelques mois une « Collection 2014 » avec quatre finitions Origin, Art, Couture et GT COX, tantôt axées sur la nostalgie, la personnalisation, le raffinement ou la sportivité. Nous avons pu essayer sur les routes de l’Ile de Ré la version GT COX équipée de l’intéressant 1.4 TSI 160 ch : A-t-elle autant de caractère que son look le laisse paraître ?
Une Coccinelle plus virile !
Moins haute, toute en étant plus large et plus longue, et dotée d’un toit « aplati », la dernière Coccinelle est bien plus dynamique que sa devancière, de quoi attirer davantage d’hommes en concession ! Elle présente tout de même toujours de jolies courbes et ne trahit pas l’esprit originel de la voiture.
Cette nouvelle finition GT COX se distingue notamment par l’adoption du Pack R-Line disponible en option sur la finition Sport. En plus de l’aileron arrière de cette dernière, Il ajoute des jantes de 18’ et de nouveaux boucliers avant et arrière plus sportifs, l’arrière bénéficiant d’un « effet extracteur » : sympa ! Notre finition rajoute à ce pack des décorations latérales de carrosserie – disponibles en rouge, vert et gris –, des rétroviseurs de couleur assortie à ces dernières, une double sortie d’échappement chromée, ainsi qu’un toit et un dessus de spoiler arrière obligatoirement noirs du plus bel effet, apportant dynamisme et légèreté au design. Une belle illusion d’optique : le toit n’est pas ouvrant (toit panoramique disponible en option) ! Les phares avant sont très travaillés et réussis avec led et xénon.
A l’arrière, ils présentent aussi un dessin agréable. Nous avons donc une Cox’ dynamique, au look plus sportif sans tomber dans l’extravagance, même s’il faudra peut-être assumer les décorations latérales pas franchement discrètes ! De quoi sérieusement rappeler une lointaine cousine Porsche 911 qui en arborait de très similaires sur sa déclinaison Carrera RS en 1973 ou encore la 997 GT3 RS ! Rappelons alors que la 911 est l’évolution de la 356 qui était fortement basée sur la petite Coccinelle ; nous restons dans la famille, pas de scandale à signaler !
Retrouve t-on son esprit fun à bord ?
A bord, moins d’extravagance. Vous retrouverez une console centrale très typée Volkswagen : très sérieuse, avec des aérateurs un peu tristes, mais aussi très ergonomique. Pour sa Coccinelle, Volkswagen a tout de même fait l’effort d’apporter de la joie de vivre ! Ainsi, le volant est très sympa et pratique avec son méplat et ses commandes au volant ; la planche de bord et les panneaux de porte adoptent un bandeau de couleur carrosserie, agrémenté de surcroit du logo GT COX sur la pratique et vintage deuxième boite à gant. Pour l’ambiance sport-rétro, la GT COX reprend les trois compteurs additionnels de la motorisation 2.0 TSI 210 : température d’huile moteur, pression du turbo, et même un chronomètre, un délire du marketing ! Sens du détail, le pédalier est en aluminium, bon point ! A côté, les compteurs repris de la gamme standard font un peu « gentillet » : j’aurais aimé un compte-tours plus grand pour être plus raccord avec l’esprit visiblement sportif de l’auto.
Petite déception néanmoins au niveau de la qualité de finition de cette voiture : avec un produit Volkswagen, nous avons le droit d’être exigeants et il se trouve que les plastiques sont bien durs même en partie supérieure de planche de bord ! Dommage, notamment quand on sait que sa sœur donneuse, la Golf VI, est exemplaire à ce point. Idem, le cuir d’aspect sympathique m’a semblé moins qualitatif au toucher que ses sœurs de gamme, dommage.
En ayant le gabarit de sa sœur Golf, elle n’en a toutefois pas les mêmes aspects pratiques, sacrifice du style ! Aussi, mieux vaut ne pas avoir de passagers arrière trop exigeants : les dossiers sont assez verticaux et fermes et la largeur aux épaules n’est pas très importante. Ils ont tout de même un espace convenable en garde au toit et pour les jambes. Avec 310 dm3, le coffre présente lui un volume honnête, sans plus, mais suffisant pour partir en week-end à quatre.
L’intérieur de cette Coccinelle rassemblera au final les « pro-VW » amateurs du sérieux de la marque et ceux qui espéraient retrouver le fun de l’extérieur à bord.
Dynamique à conduire, pas sportive
Avec un joli look bien virilisé, il est temps de voir ce que « Choupette » a dans le ventre ! Pas si vite, il faut déjà sortir de Paris… Il semblerait que la Coccinelle est aussi impatiente que nous de quitter ce terrain assez hostile : son moteur 1.4 TSI de 160 ch couplé à la boite robotisée à double embrayage souffre de quelques à-coups au démarrage ou au passage de la seconde. A croire que la boite est en mode Sport d’office ! Calme-toi ma Choupette…
La direction se révèle tout de même très douce dans les manœuvres en paraissant déjà assez informative et l’amortissement est du genre ferme ! Nous remercierons la présence du radar de recul : la visibilité arrière n’est pas excellente, et les épais montants n’aident pas ! Le moteur est sinon bien plein dès les bas régimes en associant à l’injection directe d’essence un compresseur pour ces bas régimes et un turbo qui vient le soutenir à mi-régime et le supplanter à haut-régime. Une association apparue sur la Golf V GT en 2006 dans une déclinaison de 170 ch et ensuite développée dans une gamme de 140 à 185 ch. Un moteur novateur remplacé petit à petit par le 1.4 TSi COD à désactivation partielle de deux cylindres et simple turbo, gage d’intéressants progrès en consommation.
Une boite DSG toujours perfectible…
Nous retrouvons la célèbre boite DSG sur cette voiture et donc ses qualités et défauts… En positif, la boite se montre toujours infaillible en temps de passage de rapport, garantissant des mises en vitesse sans rupture de couple à la fois efficaces et dont l’absence d’à-coups ravit les passagers ! Hélas, elle manque toujours d’intelligence face à une vraie boite automatique.
En Drive, elle passe presque les rapports à chaque dizaine de vitesse correspondante (40 km/h en 4e) en Drive, ce qui n’est en soit pas embêtant en rythme tranquille, d’autant plus que ce moteur essence évite avec bonheur les vibrations à très bas régime des diesels TDi de la marque – qui sont toujours présentes malgré d’immenses progrès. Le problème vient alors de la latence de la DSG au kickdown. Il faut alors appuyer sur l’accélérateur à 30 % pour rétrograder un rapport, 60 % pour deux, et plein gaz pour un vrai kickdown, non sans à-coups ! Dommage, nous qui espérions voir la boite aussi bien rétrograder qu’elle monte les rapports !
… mais un moteur ayant son petit caractère !
Au moment d’hausser le rythme, le TSI jusque-là très silencieux se réveille et emplit l’habitacle d’une sonorité bien agréable. Le passage de relais des différents acteurs de suralimentation se fait légèrement ressentir par de micro à-coups, mais rien de dramatique. En tout cas, ce moteur a la santé et garantit de vigoureuses montées en régime et… quelques pertes de motricité! La boite montre quant à elle désormais ses excès en mode Sport. Elle laisse alors trop le moteur tourner à haut régime, là où le TSI commence à perdre de l’efficacité, – à se demander si on n’a pas une CVT parfois – et prend son temps avant de constater que le conducteur stabilise son allure et qu’il est temps de passer le rapport supérieur. Un mode adapté à la « grosse attaque », en rétrogradant promptement en entrée de virage, ce qui n’est pas vraiment la vocation de l’auto…
Aussi, comme tout moteur downsizé, le moteur se révèle être plus à l’aise à mi-régime, là où turbo et compresseur s’associent ; une zone de régime que l’on finit par explorer en mode manuel en profitant de la rapidité de la boite ! Les palettes sont alors séduisantes, (on peut d’ailleurs aider la boite à tout moment en automatique) même si elles sont un peu petites et inaccessibles en virage serré. Le mode manuel laisse tout de même passer la boite passer les rapports à 6 000 tr/min, un régime que l’on ira de toute façon rarement chercher de manière naturelle sur ce moteur. Des palettes que l’on préférera au levier pas très ergonomique (mode manuel du côté du passager … et dans le mauvais sens). L’échappement se fait quand même bien discret et ne produit pas le « braap » qu’on pouvait attendre lors des passages de rapports express de la DSG. La fenêtre ouverte, le moteur laisse place aux amples sifflements du turbo, ambiance !
Ne la prenez pas pour une sportive
Au niveau du comportement, la Coccinelle montre quelques kilos en trop… Aussi, sa suspension sèche à bas régime ne freine pas assez le roulis en virage. Ajoutez à cela une direction qui, bien que plus ferme avec la vitesse, est encore trop légère et vous obtiendrez une voiture agréable à conduire dans les grandes courbes en jouant aux palettes avec un moteur volontaire, mais pas adaptée aux courses de côte !
Sur autoroute, la voiture se montre très stable et confortable et voit son moteur tourner à 2 500 tr/min à 130 km/h en 7e, un bon étagement ! Seuls des bruits d’air au niveau du pare-brise se font entendre mais vous pourrez les effacer avec le système audio Fender optionnel et ses 1 000 W (à partir de 600 €, pourquoi s’en priver ?) dont nous n’étions hélas pas équipés. Le système d’origine est tout de même très honnête, « Deutsche Qualitat » dirons-nous !
Le moteur TSI a du caractère … qu’il fait un peu payer à la pompe ! Il sera alors difficile de tomber sous les 8 L/100kms en conduite mixte coulée mais l’on dépasse très facilement les 10 l en ayant le pied plus lourd ! Sur route et autoroute en stabilisé, nous pouvons quand même remercier le 7e rapport de la DSG qui nous autorise un honnête 7 l/100 km. Une consommation que l’on a surveillée via l’ordinateur de bord un brin surchargé de menus : pourquoi ne pas lui réserver uniquement les infos de conduite et de navigation et placer les autres paramètres au sein du système multimédia ? L’ergonomie en souffre.
Notre Coccinelle « GT Cox » début au prix de 28 950 € et s’affichait ici pour le modèle essayé à 30 745 € avec le pack B-Classy (Keyless Access + Sellerie en cuir « Vienna » sur sièges chauffants).
Choupette a bien grandi
Au final, cette Coccinelle est incontestablement la plus fun de la gamme Volkswagen ! D’un point de vue purement objectif, elle cherche quelque peu sa route entre confort et sport, par un ensemble moteur/boite agréable – inutile à priori d’aller chercher le 2.0 TSi 210, le 160 est très suffisant et déjà adapté à une conduite dynamique –, mais ne travaillant pas toujours très finement. La suspension est également trop ferme à basse vitesse et sans doute pas assez à haute vitesse ! Volkswagen nous a tout de même sorti une Coccinelle mature, aboutie, tout en profitant du sérieux de sa donneuse la Golf VI. Elle ravira alors les lassés des 500 et Mini mais aussi… de la Golf… cherchant une voiture sympa plus polyvalente et pratique que les deux starlettes des beaux quartiers.
Espérons alors qu’elle se voit vite renouvelée pour profiter de la récente plate-forme modulaire MQB du groupe qui fait le bonheur de la Golf VII (voir notre essai) et qui lui ferait perdre ses quelques kilos en trop ! Elle adopterait aussi les dernières évolutions mécaniques – la désactivation partielle des cylindres en premier lieu – qui la rendrait un peu plus sage en consommation. L’occasion de noter tout de même qu’un moteur déjà très innovant et abouti a été rendu obsolète par une tout autre technologie sans que la concurrence n’ait le temps de réagir ! Un témoin de la fantastique puissance du groupe VW…
Volkswagen ne s’en cache pas : si l’auto est bien accueillie, elle sera industrialisée. Mais de façon sûrement édulcorée.
Volkswagen se montre particulièrement peu inspiré en ce début d’année. Sa « grande » nouveauté pour Detroit est cette Beetle… en tenue de plage. Fort logique en plein hiver, dans une ville qui n’est pas vraiment réputée pour ses clubs de vacance et qui sort tout juste, comme une bonne partie du nord-est du pays, d’une période de froid polaire ! On est un peu mauvaise langue, car VW précise que l’on peut aussi aller au ski avec cette auto. Le coup de la Beetle Dune, la marque allemande nous l’avait aussi déjà fait avec la première génération en 2000, et cela n’avait abouti à rien en série.
Les passages de roue sont composés d’un élément noir mat et d’une partie noire brillante. Pas sûr que cela soit gardé en série !
Bientôt une Coccinelle Cross ?
Les choses pourraient être différentes cette fois, car Volkswagen souligne dans son communiqué le fait que ce concept-car est proche d’un modèle de série. Il se veut plus réaliste que le premier concept du genre. Il est vrai que la firme germanique a pris pour habitude de décliner ses modèles en version Cross, dotée d’un accastillage de baroudeur (mais sans transmission intégrale).
La Dune adopte une couleur orange nommée Arizona. Au niveau de la face avant, on remarque un capot modifié. La partie centrale semble légèrement surélevée et on remarque des entrées d’air de chaque côté, près du pare-brise. Le bouclier est inédit. Il intègre une bouche centrale dotée d’une grille en nid d’abeilles (typique des modèles Cross). L’élément chromé qui l’entoure fait aussi office de ski de protection. Deux autres entrées d’air prennent place sur les côtés, où se logent des antibrouillards à LED en forme d’arc de cercle.
Avec un nom comme ça, la couleur ne pouvait être qu’orangée !
Des fixations pour skis à l’arrière
Les extensions des roues adoptent un effet contrastant noir. Le premier cercle est mat, le deuxième est peint en brillant. Leur présence élargit la voiture de 48 mm. La longueur prend 12 mm (total de 4,29 mètres) et la garde au sol est relevée de 50 mm (1,53 mètre de hauteur). Les jantes en alu de 19 pouces, avec un logo peint couleur carrosserie, sont chaussées de pneu 255/45. Les coques des rétroviseurs sont recouverts d’un film en alu.
VW a prévu des emplacements et des sangles pour accrocher ses paires de skis. La présence de celles-ci n’empêche pas d’ouvrir le coffre.
A l’arrière, on remarque un nouvel habillage plus foncé pour les feux. Le bouclier intègre une partie noire brillante, une protection chromée et une double sortie d’échappement. L’originalité de cette Dune est la présence d’un spoiler en haut de la lunette sur lequel peut venir se fixer des skis. Des sangles de 20 mm sont prévues à cet effet.
Intérieur peu revu
A bord, les changements sont moins visibles. On remarque surtout une nouvelle déco, avec des éléments peints en couleur Arizona. Les sièges adoptent un cuir Céramique, avec des surpiqûres oranges. Il y a quand même une modification bien visible : la boîte à gants supérieure cède la place à une poignée de maintien, clin d’oeil à la première Coccinelle. Le système d’info-divertissement a été revu, avec un écran 7,7 pouces à la technologie AMOLED (Active Matrix Organic LED) pour un rendu avec plus de finesse. Ce GPS s’enrichit de l’application Sideways, un programme qui intègre « proactivement » les points d’intérêt. Par exemple, l’écran tactile vous indique non seulement s’il y a des restaurants à proximité mais aussi si vos amis s’y trouvent déjà.
Seule grande différence à l’intérieur : une poignée de maintien à la place de la boîte à gants supérieure.
Techniquement, on reste proche d’un modèle de série. La Dune est dotée d’un bloc 2.0 essence turbo de 210 ch, associé à une boîte robotisée double embrayage DSG à 6 rapports. La vitesse maxi est de 227 km/h et le 0 à 100 km/h est réalisé en 7,5 secondes. Le blocage de différentiel électronique XDS est de la partie.
Voilà un bien mystérieux modèle vu près du Nürburgring. Une Beetle R en préparation ou juste un badaud de passage ?
Il y a deux ans, lors de l’édition 2011 du Salon de Francfort, Volkswagen avait dévoilé une étude de Beetle R. Enfin, l’expression exacte était plutôt « posé dans un coin du stand pour faire joli ». Car très peu d’informations avaient été données sur ce véhicule, si ce n’est qu’elle « pouvait » annoncer une version survitaminée de la nouvelle Beetle, qui faisait à ce moment là ses débuts sur le marché européen. VW avait juste détaillé les changements esthétiques mais n’avait rien communiqué sur la partie technique. C’était donc plus un exercice de style.
Si c’est une vraie R que VW nous prépare, elle devrait reprendre le bloc 2.0 TFSI 300 ch des dernières Audi S3 et Golf R. Un moteur qui sera aussi utilisé par la future Seat Leon Cupra.
Longue attente …
Depuis… plus rien. Généralement, quand VW présente un show-car de la sorte, la version de série ne met pas trois plombes pour arriver. Certes, il y a bien du « R » dans la gamme de l’auto, qui a repris l’appellation originale Coccinelle en France. Mais c’est juste un pack esthétique, que l’on trouve dans la liste des options (650 euros selon le configurateur en ligne). Et vu que rien n’est venu, on s’était dit que le projet était abandonné.
Mais un modèle un peu mystérieux, surpris récemment en Allemagne, a relancé la machine à rumeurs. Certes, celui-ci ne présente aucun camouflage et prend le même kit carrosserie que celui de la R-Design déjà existante. Mais il a été vu aux abords du Nürburgring, un circuit très apprécié par les constructeurs pour la mise au point de nouveaux modèles sportifs. Bon après, cela ne peut-être qu’un véhicule en promenade compte tenu de l’absence de protection sur l’auto… ce qui peut-être une ruse pour brouiller les pistes et ne pas trop attirer l’attention (raté). On aime en tout cas la teinte gris mat de cet exemplaire, avec logos noirs !
On aime le look extérieur de ce véhicule, avec une peinture gris mat, des jantes et logo noirs. Les étriers de freins rouges n’en sont que plus visibles !
300 ch sous le capot ?
Si vraie « R » il y a, elle devrait reprendre le bloc de la nouvelle Golf R qui a fait ses débuts le mois dernier à Francfort. Autrement dit un 2.0 TFSI de 300 ch, allié à une boîte manuelle ou une boîte DSG à 6 rapports. La technique ne sera cependant pas identique à la compacte puisque les plates-formes ne sont pas les mêmes. La Coccinelle repose sur l’ancien châssis de la Golf 6, à l’architecture classique, tandis que la Golf 7 a une base modulaire.
Vu le peu d’infos que l’on a au final, on ne va pas s’avancer sur une date de lancement ! On surveillera de près les prochains salons, comme Los Angeles en novembre.
Deux sorties d’échappement, un petit diffuseur, un becquet en bas de la lunette arrière… comme sur une simple « R-Design ».
La première Coccinelle est apparue en 1938. Depuis, la célèbre Volkswagen a bien évolué avec dernièrement la sortie de la Coccinelle de troisième génération dans une déclinaison cabriolet. La période estivale étant là, c’est l’occasion d’aller faire l’essai de la Cox’ dans sa version Edition 60’s !
Une carrosserie sexy
Lorsqu’on la découvre, on a bien devant les yeux une Coccinelle avec ses formes rondes et généreuses, mais quelque chose a changé. En effet, l’auto est moins féminine désormais. Elle en impose d’avantage avec son empattement allongé (2,54 m), ses voies élargies et ses jantes de grande taille. Ses dimensions en témoignent avec 4,28 m pour la longueur, 1,81 m pour la largeur et 1,47 m pour la hauteur.
La voici cette VW Coccinelle (ne l’appelez plus « New Beetle » pour le marché français) cabriolet !
Avec la capote la ligne est préservée. Le noir de la toile et le blanc Candy se marient bien
Décapotée le résultat est là… cette Coccinelle 2013 fait tourner les têtes !
C’est essentiellement la poupe qui vient muscler la ligne pour ne pas nous déplaire…
La bouille d’une Cox’ ? Irrésistible vous diront la gente féminine et… masculine depuis cette troisième génération bien assise sur ses quatre roues
Mais il faut avouer qu’une teinte moins neutre aurait été bienvenue pour la rendre encore un peu plus désirable
Les jantes Twister de 18 pouces ne collent pas trop à l’esprit de la Beetle, un peu trop modernes !
Et une roue en taille 17′ aurait été suffisante, car les pneus en 235 45 R18V ne seront pas donnés lors de leur remplacement
Un des signes distinctifs de l’édition limitée 60′ est le sigle ci-dessus avec les jantes spécifiques et les liserés de chrome sur les portes
Le fameux phare (bi-xénon) rond ou plutôt ovale qui reste indémodable est entouré de LED pour le plus bel effet
L’éclairage directionnel situé dans la partie inférieure est également de la partie
A l’intérieur : du sport !
Dans cette finition sixties basée sur la Sport, l’habitacle de la voiture est fort sympathique avec cette ambiance qui rompt avec la sobriété de la majorité de la production automobile actuelle. La finition a fait un net bon avant par rapport à sa devancière la New Beetle sortie en 1998. Les sièges de cuir rouge font leur effet tout comme les manomètres d’huile et de pression du turbo avec un chronomètre en sus !
Comme on peut le voir sur cette image, la couleur de la carrosserie s’invite à bord
La voiture propose quatre places dont deux à l’arrière qui sont confortables, mais avec un espace aux jambes réduit. Il n’est pas le pire de la catégorie
L’accès à bord
L’intérieur de la nouvelle Coccinelle est agréable, on s’y sent bien et les touches sportives sont bien vues. Peut-être peut-on regretter que Volkswagen n’ait pas fait un peu plus dans le rétro notamment pour la console centrale similaire à la Golf ?
L’ordinateur de bord qui accueille les équipements actuels (GPS avec gestion du trafic, Bluetooth, radar de recul, …) tout en étant simple à prendre en main
Les manomètres ! Un gadget qui fait son petit effet et apporte une touche « fun » et sportive !
Le tableau de bord est bien dessiné et agréable à l’usage, on regrette simplement que les vitesses inscrites ne correspondent pas aux limitations françaises. Il n’est pas toujours facile de viser le petit trait représentant 90 km/h par exemple
L’ouverture du coffre
Le volume de 225 litres est honorable d’autant plus qu’un caisson de la marque Fender vient apporter une touche qualitative au système audio embarqué
Silence sur route
Equipée d’un moteur turbo essence 1,4 litres TFSI offrant 160 chevaux à 5 800 tours/min et 240 Nm de couple à 1 500 tours/min, la Volkswagen Coccinelle cabriolet doit supporter 95 kilos de plus (1 468 contre 1 373 kg) par rapport au modèle non découvrable. Le 0 à 100 km/h est effectué en 8,6 s contre 8,3 s. Malgré tout, l’agrément de conduite reste préservé. Les départs et les relances sont francs lorsque l’on enfonce la pédale. Le silence de fonctionnement du bloc TFSI est surprenant et royal lorsque l’on est décapoté.
Ce cab’ distille un véritable plaisir de cruiser sans toit sur un filet de gaz avec la boîte de vitesse DSG à sept rapports et à double embrayage (automatique) connue pour son efficacité et sa douceur de fonctionnement qui lui permet de se faire oublier
D’ailleurs, lorsqu’il s’agit de faire fonctionner la cinématique de toit, c’est du cinq étoiles : le tout peut être actionné en 9,5 secondes et ce, jusqu’à 50 km/h, ce qui se révèle appréciable au quotidien. Pour les créneaux et autres manœuvres, on les préfèrera capote repliée. Les formes rondes et les angles de vision ne sont pas commodes. Heureusement, les capteurs intégrés dans les pare-choc guident le conducteur face aux obstacles et le diamètre de braquage (10,8 m) est bon.
La consommation lors du test s’est élevée à 8,3 l comme le montrent ces clichés, mais il est possible de descendre sous les 8 l pour atteindre environ 7,5 l en mixte soit à peu près un 1 l de plus qu’annoncé par le constructeur. Le réservoir d’une contenance de 55 l permet d’envisager de longues virées sans ravitailler trop souvent
En outre, le soin apporté au confort sur le cab’ se ressent par rapport au modèle à toit fixe (voir l’essai). Ici, les suspensions sont très agréables et elles ne pompent pas trop en dépit de la prise de poids nécessaire. Toutefois, le comportement de l’auto reste sein et prévenant. Seul petit détail : les freins composés de quatre disques (dont deux ventilés à l’avant) manquent d’un petit peu de mordant lorsqu’on les attaque.
Que faut-il retenir ?
Les plus
Les moins
– Charme des lignes et l’ambiance « sport » de l’habitacle
– Insonorisation et agrément moteur
– Finition de bonne facture
– Confort
– Manœuvres peu aisées
– Poids
– Freinage manquant un petit peu de mordant
Conclusion
Pour conclure, on se rend compte que l’on a ici une Volkswagen Coccinelle cabriolet qui remplit tout ses objectifs de façon homogène. Elle est suffisamment polyvalente, agréable à conduire, vivable cheveux au vent tout en rappelant son passé avec son faciès néo-rétro.
La nouvelle Coccinelle cabriolet de Volkswagen rencontrera-t-elle le succès ? La météo n’aide pas, mais les passionnés et adeptes des découvrables iront très certainement l’essayer !
La version prise en main est une série limitée 1,4 l TFSI 160 ch Edition 60’s vendue neuve 33 390 €. Le prix d’entrée pour le TFSI 160 étant à 27 330 € et la moins chère des Coccinelle cabriolet débutant à 20 990 € avec l’essence 1,2 l TSI 105 ch.
Suite au Think Blue Challenge, Volkswagen a invité une nouvelle fois Abcmoteur. Il s’agit de prendre en main pendant quelques jours la nouvelle Coccinelle en 1,4 TFSI 160 ch finition Vintage. On avait d’ailleurs déjà parlé de ce modèle sur le blog avec les spyshoots, la version sport, les tarifs, … Voyons un peu ce que vaut ce nouveau cru qui s’annonce plus affirmé et abouti que la génération précédente.
A l’extérieur
Pas de doute, on a bien une une Coccinelle (appelée auparavant New Beetle) devant les yeux, mais on ne peut s’empêcher de remarquer que l’auto au fort capital de sympathie a subi quelques modifications esthétiques…
Sous cet angle, la nouvelle Coccinelle fait un signe à sa mythique devancière avec ses jantes spécifiques de la finition Vintage
Sa teinte noire attrape vite la poussière mais s’allie très bien avec le dessin de l’auto
Tout d’abord, on note que les derniers codes stylistiques de la marque ont été intégrés. La voiture semble beaucoup plus racée et masculine. Exit les rondeurs au niveau des passages de roues, les rétroviseurs adoptent des formes plus rectilignes, la calandre donne l’impression d’être moins bombée… La VW Coccinelle 2012 est plus « assise » et gagne une allure plus sportive, en particulier avec sa poupe et son énorme becquet.
A l’intérieur
Lorsque l’on pénètre à l’intérieur d’une Coccinelle Vintage, on remarque immédiatement la planche de bord ici laquée de noir et le très bon système audio Fender. L’ensemble reste assez sobre mais plaisant.
La poupe, c’est la partie qui a le plus évolué sur la Coccinelle et c’est elle qui lui donne ce caractère plus viril
Le volume de coffre varie de 310 à 905 litres (baquette rabattue). Il s’agrandit par rapport à la précédente génération grâce aux proportions plus élevées de la voiture. Par ailleurs, on aperçoit le caisson de basse Fender sur la droite participant à la remarquable qualité du système audio embarqué…
La finition est bonne et donne une impression de solidité. On est bien installé que ce soit à l’avant ou à l’arrière pour cette voiture quatre places.
Sur route
Une fois le moteur démarré, il faudra tendre l’oreille vitres fermées tant l’insonorisation est bonne et le moteur essence discret. Par conséquent, en ville c’est reposant. En revanche, on regrette que les suspensions un peu trop raides délivrent un confort moyen lorsque la route est irrégulière. Ces dernières n’apprécient d’ailleurs pas du tout les petits villages aux routes défoncées. Tous ces défauts disparaissent assez étonnamment dès que l’on se trouve à une allure plus élevé sur une départementale par exemple.
L’intérieur de la Coccinelle 2012 est une réussite et plus particulièrement la planche de bord
Le cordon (trop court) pour recharger son smartphone pommé
Par ailleurs, la boîte de vitesse à six rapports se trouve très agréable (à part la 2ème qui accroche un peu) et un témoin sur le tableau de bord indique quand le rapport suivant peut être engagé afin de réduire sa consommation de carburant. On regrette que la transmission se fasse entendre vitre ouverte comme fermée.
Lors de la commande on peut choisir entre plusieurs inscriptions sur la malle : Beetle, Coccinelle, …
Au final, le moteur turbo pousse assez bien et aura consommé aux alentours de 9 litres aux 100 km, mais on aurait aimé qu’il ait un peu plus de caractère. Sa poussée très linéaire due à la suralimentation n’aidant pas. Toutefois, on imagine bien que la clientèle visée par Volkswagen accordera plus d’importance à d’autres éléments.
En bref…
Les plus
Les moins
– Un intérieur sobre et réussi
– Une prise en main immédiate
– La tenue de route imperturbable
– Le radar de recul efficace
– Le grand coffre
– Les bruits de transmission
– Les suspensions un peu trop raides
– Le rétroviseur intérieur un peu petit
Conclusion
En définitive, au bout de trois jours on s’accroche déjà à la Coccinelle et sa petite bouille qui ne manque pas de charme. Facile à conduire, elle se révèle polyvalente et elle fait vite oublier ses quelques défauts qu’on lui excuse volontiers. Vendue neuve à 22 930 € (500 € de malus inclus), la VW Coccinelle 1,4 l TFSI 160 ch Vintage se situe au niveau tarifaire des concurrentes qu’elle désigne –? les Mini et DS3 –? mais, avec une habilité supérieure (+20 cm de long).
Dotée d’un dessin moins rétro, la remplaçante de la New Beetle s’affiche comme plus moderne et moins évocatrice de sa célèbre devancière qui s’est écoulée à plus de 21 millions d’exemplaires. Et pourtant, Volkswagen a décidé de l’appeler « Coccinelle » en France ! Inattendue, cette nouvelle peut paraître légèrement contradictoire. Pour mettre tout le monde d’accord, le constructeur en a profité pour dévoiler les tarifs de son auto qui sont présents ci-dessous.
Les prix de la Coccinelle 2012 demeurent indentiques
Malgré les équipements et les dimensions (15 cm supplémentaires en longueur et 9 cm de plus pour la largeur, soit 4,28 m par 1,81 m) de la New Beetle 2012 qui progressent, les tarifs de la voiture restent inchangés, quelle bonne nouvelle !
Sexy et moderne, la Volkswagen Coccinelle 2012 semble déjà séduire un bon nombre de clients potentiels...
A prix identiques, la Beetle II veut renouer avec sa célébrité d'antan
La « voiture du peuple » est ainsi accessible à partir de 16 990 € en essence et 19 910 € avec une motorisation diesel.
Les prix par motorisations
Tous les tarifs des motorisations proposées sous le capot de la petite allemande :
Volkswagen vient de lancer cette série spéciale Beetle Black Turbo, mais elle ne sera disponible qu’à travers le programme de pré-commande de voitures en ligne de Volkswagen aux États-Unis.
La Volkswagen New Beetle Black Turbo se démarquera par son inscription sur les bas de caisse
Basée sur le modèle standard 2,0 l TSI de 197 chevaux, cette série spéciale annonce l’arrivée de 600 voitures chez les concessionnaires américains.
La face avant de la VW New Beetle Black Turbo
La face arrière de la VW New Beetle Black Turbo
À l’intérieur, cette série spéciale de la Beetle propose le Bluetooth, la possibilité de connecter son iPod, des sièges sport. À l’extérieur, l’efficacité des freins été revue à la hausse, les étriers ont été peints en rouge, tandis que la voiture est équipée de jantes en aluminium de 18 pouces et d’un spoiler arrière.
L'habitacle de la Volkswagen New Beetle Black Turbo reçoit un beau de gaité avec des liserés rouges sur les baffles
Cette série spéciale Beetle Black Turbo Launch sera vendue au prix de 24 950 dollars et peut-être disponible à la location chez sixt.fr
La Volkswagen New Beetle 2 que l’on devrait citer sans « New » d’après le constructeur, alors qu’un nombre importants de changements apparaissent, devrait recevoir une version sportive. On pourrait croire que Volkswagen referait le coup, de la New Beetle RSI dotée d’un VR6 de 3,2 litres et 225 chevaux pour un tarif incroyable de 75 460 €, non. La VW Beetle 2 vise plus large pour des objectifs de vente plus élevés comme en témoigne son nouveau design. Ainsi, la version sportive appelée « R » sera commercialisée peu de temps après les versions moins pêchus mais devrait garder un prix pas trop excessif.
Les photos ne sont pas encore celles de la VW Beetle R, mais si vous vous imaginez déjà sur la piste…
Sans doute proposée avec le 2,0 litres TSI de 200 chevaux que l’on trouve déjà sur la Golf GTI, la VW Beetle R 2011 ne devrait pas être avare en sensations. Réponse dans quelques mois.
La nouvelle Volkswagen New Beetle est sensée faire ressusciter la petite « coccinelle » qui a eu tant de succès. Mais avec ces photos volées de la New Beetle 2 on s’aperçoit qu’elle ne se différencie pas grandement de sa devancière qui a eu une carrière en demi-teinte. Les consommateurs reviendront-ils vers cette voiture aux origines ancrées dans l’histoire ?
Un peu plus basse et se caractérisant par des ailles plus marquées, la nouvelle génération qui sera dévoilée dans un mois au salon de Genève devient un peu plus virile. Néanmoins, il faudra à Volkswagen trouver le moyen de la présenter comme une vraie nouveauté si il veut lui faire rencontrer le succès lors de sa commercialisation en 2011 ou 2012.
Aujourd’hui, la Volkswagen New Beetle (sortie en 1998) est assurément le modèle le plus âgé de la gamme du constructeur germanique. Alors qu’un concept-car Ragster avait été dévoilé en 2005, la version finale de la deuxième génération de la New Beetle (troisième si l’on inclue la Coccinelle) devrait voir le jour à l’occasion du Salon de Détroit en 2011.
Le concept-car Ragster présenté en 2005
Autant le dire, la petite citadine allemande aux formes rondouillardes n’a pas été un succès commercial retentissant alors qu’à coté les Mini et Fiat 500 faisait un carton. Logiquement, Volkswagen va revoir sa copie, et comme le montre ces spyshots de la future New Beetle, bien que très facilement reconnaissable, elle va changer d’allure.
Ainsi, elle devient plus trapue et plus large. On observe donc qu’un peu de féminité est perdue au profit d’un peu plus de masculinité. A suivre.
Les photos de la future New Beetle commercialisée en 2011
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