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La Toyota Yaris de troisième génération lancée depuis septembre 2011 va arriver à mi-carrière et donc recevoir un restylage. Malheureusement pour la marque, elle ne pourra pas jouer sur l’effet de surprise, puisqu’une brochure japonaise du modèle a été scannée et diffusée sur le web…
Pour sa Yaris restylée, Toyota s’inspire de la face avant de la version hybride actuelle et également un peu du concept Hybrid-R. La proue devient donc bien plus moderne et agressive. Les optiques sont plus travaillées et reliées à la barrette chromée de la calandre, tandis que la bouche d’aération du bouclier est proéminente.
Du profil, aucun changement ne semble avoir été apporté. Pour la poupe, les évolutions se limiteront à un nouveau dessin intérieur des feux. Une version « RS » est visible sur les images, mais malheureusement elle ne devrait pas être proposée sur le catalogue français.
Pour l’habitacle, on peut remarquer une console centrale désormais suspendue accueillant un grand écran très probablement tactile avec de nouvelles commandes pour l’air conditionné. L’ensemble semble plus haut de gamme, un point faible du modèle actuel.
Pour ce qui est motorisations, il faudra encore attendre afin de prendre connaissances d’éventuelles améliorations de la part du constructeur.
A suivre…
Source iconographique : Jokeforblog
Le tuning et plus généralement les transformations réalisées sur des voitures ne sont que rarement de bon goût. Toutefois, dans le domaine du replica – consistant à réaliser une réplique d’un modèle de prestige ou de collection – on trouve parfois de belles réalisations comme cette Ferrari F430.
Un carrossier voulant absolument rouler en Ferrari – ou du moins en avoir l’air – s’est attelé pendant de nombreuses journées à transformer une Toyota MR2 en Ferrari F430 Scuderia d’une valeur d’environ 200 000 €.
Si l’on peut ne pas forcément partager son choix, il faut avouer que l’homme est passionné par son travail et que le rendu n’est pas mal du tout – 3/4 arrière mis à part – au regard des transformations nécessaires. Surtout que même le moteur a été reproduit et que l’habitacle est également complètement revu pour ressembler à l’identique à la supercar italienne.
Et le meilleur, c’est qu’il a pu se garer devant les portes du casino, c’est toujours cela de gagné ! En revanche, il est moins sûr que les puristes ne décèlent pas le montage !…
Toyota a peut-être dévoilé son Aygo cru 2014 après ses cousines que sont les Peugeot 108 et Citroën C1, mais le design de sa citadine n’est pas passé inaperçu.
Avec sa proue en « X » et son allure dynamique, la nouvelle Aygo fait tourner les regards. Toutefois, l’illustrateur X-Tomi Design a décidé d’en remettre une légère couche en supprimant les LED du bouclier remplacées à l’occasion par des entrées d’air. On note également le logo « T Toyota Sport » sur la calandre, de nouvelles jantes d’un plus grand diamètre et des étriers de frein spécifiques.

L’ancienne Aygo proposait une finition Sport, sera-t-elle reconduite sur la nouvelle génération déjà très extravagante ?
La « Toyota Aygo T Sport » y gagne en style, c’est indéniable. Il ne lui manquerait plus qu’un moteur à hauteur, car le bloc essence 1,0 l de 69 ch et 95 Nm de couple risquerait de décevoir au feu vert au regard de la plastique de l’auto !
On peut imaginer le 1,3 l VVT-i de la Yaris poussé à 110, voir 120 ch pour pimenter un peu la Japonaise. L’avenir nous dira si ce choix est retenu par le constructeur…
Voici donc la dernière de la série de petites citadines développées en collaboration entre PSA et Toyota. Cette Aygo 2014 vient donc rejoindre ses cousines récemment présentées que sont les Peugeot 108 et Citroën C1, mais elle se détache nettement du lot avec un physique bien plus spectaculaire.
Dès le premier coup d’œil dessin en forme de « X » sur la face avant se remarque, c’est plutôt osé de la part du géant japonais. Toutefois, avec cette esthétique en couleurs et originale, ce sont bien les jeunes que Toyota veut séduire.

Plutôt sportive cette poupe, ces jantes, ce toit bosselé avec petit becquet, … quid d’une version plus musclée ? Un seul trois-cylindres de 69 ch paraît juste pour satisfaire le grand nombre
Cela a l’avantage d’offrir à l’Aygo de deuxième génération une personnalité bien plus forte par rapport à sa prédécesseur et de jouer à fond la carte de la personnalisation.
L’intérieur fait aussi sa petite révolution avec une présentation plus valorisante et divers inserts colorés qui sont « paramétrables » selon les souhaits du client.

Le bon en avant pour la finition en comparaison avec le 1ère génération de l’Aygo est net… et bienvenu !
Par ailleurs, sur la finition haut de gamme « x-wave », un écran tactile de 7 pouces est positionné sur la console centrale. Bon point, le volume de coffre s’agrandit en passant de 139 à 168 litres. Cela demeure tout de même réduit, mais l’auto ne gagne que 2,5 cm en longueur.
Si à l’extérieur l’Aygo pétille, son petit bloc de 1,0 l développera seulement 69 ch et 95 Nm de couple. Une puissance suffisante pour la ville, mais qui rendra difficile les longs trajets autoroutiers ou même un dépassement sur le réseau secondaire.
Une boîte manuelle à cinq rapports sera de la partie ou, en option, une boîte robotisée appelée « x-shift ». Les consommations sont respectivement de 4,1 et 4,2 l/100 km pour ces boîtes, soit 95 et 97 g de CO2/km. Un mode éco permettra de descendre à 3,9 l pour 90 g.
Plus cossue, la nouvelle Aygo se vendra aussi plus chère. Le tarif d’appel est estimé autour des 10 000 €, un seuil psychologique pour l’acheteur. Sa commercialisation est prévue pour cet été.
La petite puce colorée est « fortement inspiré[e] de la culture de la jeunesse japonaise » nous dit-on :
Depuis son apparition en 1997, la Toyota Prius a bien évolué au fil des générations. Le modèle actuel va céder la placer à sa remplaçante, la Prius IV, d’ici un peu plus d’un an. Celle-ci a pour objectif de révolutionner sa motorisation hybride et son design.
Le chef de conception Toyota promet une conception révolutionnaire pour la future Prius. Et cela, dehors, comme à l’intérieur.

Voici une illustration de la Toyota Prius 5 2015.
D’après les dernières informations, elle serait d’une apparence plus éloignée du modèle actuel et délaisserait cet aspect monospace pas très gracieux. Ses dimensions ne sont pas encore connues
En reposant sur la nouvelle plateforme TGNA (Toyota New Global Architecture), les designers pourront s’ouvrir de nouvelles voies pour dessiner l’hybride star de la marque japonaise. Il faudra s’attendre à un style plus avenant et sportif. Les lignes seront moins lourdes et privilégieront l’aérodynamique. Son allure la rendra immédiatement reconnaissable et pourrait préfigurer des codes stylistiques déclinés ultérieurement sur le reste de la gamme.
Réduisant en moyenne sa consommation de 10 % de génération en génération, la Prius n’a cessé de s’améliorer. Pour ce quatrième opus, les émissions devraient descendre à 80 g de CO2/km (contre 89 g actuellement) pour une consommation homologuée en Europe de 3,5 l/100 km (soit 4,27 l/100 km selon la norme américaine, plus réaliste) et l’on ne parle pas d’une version hybride rechargeable ! Autant dire que si ces chiffres sont atteints, Toyota gardera encore une sérieuse longueur d’avance sur ses concurrents !
Cette performance sera le fruit d’un nouveau type de système hybride. Il sera plus léger et plus petit, tout en étant moins cher. Du côté des batteries, des progrès sont également attendus avec le passage du nickel-métal-hydrure au lithium-ion. L’autonomie en sortira allongée et le poids total diminué.
Par ailleurs, la plateforme TGNA profitera en outre au comportement de la voiture. Ses capacités dynamiques seront d’un meilleur niveau, notamment grâce à un seuil de gravité abaissé et une rigidité accrue. Cependant, espérons que le confort ne soit pas trop mis à l’écart.
Soichiro Okudaira, chef au département R&D du constructeur, assure que la Toyota Prius de nouvelle génération sera encore plus attractive commercialement parlant. Aujourd’hui vendue à partir de 28 150 € sur le marché français, son prix pourrait diminuer légèrement (1 000 à 2 000 € de moins) lors de sa date de sortie prévue pour le courant de l’année 2015.
A suivre…
Source iconographique : RM.Design
Depuis l’arrivée de la GT86 (voir notre essai) dans la gamme Toyota, les amateurs de sportives de la marque ont retrouvé le sourire. Il n’empêche que ces derniers attendent toujours le retour de la mythique Supra. Tenu secret jusqu’ici, le concept-car pour Detroit de Toyota vient d’être dévoilé : un impressionnant coupé appelé « FT-1 » pour « Future Toyota » et le « 1 » représentant le « summum ».
Avec cette étude qui est l’œuvre du bureau de design Toyota en Californie (Calty Design Research) et plus particulièrement d’Alex Shen, chef designer du projet, le géant japonais veut que les feux des projecteurs se tournent sur lui. La période où l’on trouve les Toy’ fiables, mais ennuyantes serait-elle révolue ? On veut le croire !
Les connaisseurs se rappelleront la 2000GT avec ce capot gigantesque, cet arrière tronqué et ce toit flottant et quelques ressemblances font également allusion à la Supra.

De profil, ce coupé sport a fière allure, chapeau bas au designer Alex Shen ! Sans doute un des concepts le plus original du salon de Détroit 2014

La poupe reprend ces feux très acérés comme on peut le voir sur la proue. L’aileron est mécanisé pour se déployer quand la vitesse est suffisante. Les prises d’air verticales sous les optiques font leur effet

Ici, on peut voir l’optique sans doute animée par des LED et l’un des deux ventilateurs qui viendra refroidir la mécanique
Pour la petite anecdote, ce qui a poussé à présenter la FT-1 en ce mois de janvier, c’est le jeu vidéo Gran Turismo ! En effet, le président de Toyota, Akio Toyoda, a réalisé un meilleur temps sur le circuit de Fuji Speedway avec la FT-1 virtuelle qu’avec une LFA. Les joueurs seront ravis d’apprendre que le bolide sera disponible gratuitement ce mardi 14 janvier.
Pour la Toyota FT-1, l’habitacle est aussi montré au public. Une occasion supplémentaire de se réjouir, puisque cet intérieur qui reprend certains éléments à la Formule 1 comme le volant à méplat multifonction avec écran, pourrait être produit en série. Pour l’aspect technologique, on note un affichage tête haute avec toutes les informations nécessaires au pilote afin de ne pas quitter la route des yeux.

Comme toute supercar, la FT-1 s’offre le carbone sur la planche de bord, des sièges baquet en alcantara, … mais aussi un habitacle relativement dépouillé dans le but de limiter la prise de poids
Toyota explique que la position du moteur et la transmission aux roues arrière a permis de reculer le cockpit au maximum et ainsi obtenir la meilleure répartition des masses.

Ici, on peut voir le volant inspiré par la F1 et son petit écran supérieur affichant le mode enclenché, le régime moteur ou encore le rapport engagé
Malgré l’ouverture du capot laissant entrevoir le moteur (un V6 suralimenté ?), rien n’a été communiqué pour l’heure sur la fiche technique de l’engin si ce n’est qu’il s’agit d’une propulsion. Même si on aimerait dire que concept-car préfigure un modèle de série pour prendre la relève de la Supra, cela semble peu plausible. Il s’agit plus ici de prendre la température auprès des intéressés.
Espérons que tout cela ne restera pas cantonné aux stands des salons automobiles…
On y découvre notamment l’aileron qui se déploie et le poste de conduite avec son affichage en couleurs :
Agée de neuf ans, la triplette de mini-citadines PSA et Toyota lancée en juin 2005 commence à faire figure de « mamies » sur le marché français. Que les intéressés se rassurent, la relève ne va plus tarder pour ces modèles citadins peu chers. Les trois marques sont en plein tests de leurs futures autos qui devraient faire leur apparition au salon de Genève qui se tiendra au mois de mars prochain.
Pour cette deuxième génération des Citroën C1, Peugeot 108 et Toyota Aygo, les mensurations de ces trois voitures vont bondir et varier selon que l’on choisisse une version à trois ou cinq portes. Quinze centimètres vont être gagnés pour atteindre 3,60 m et avec les cinq ouvrants la longueur augmentera encore un peu. Pour rappel, aujourd’hui les deux versions sont identiques en terme de gabarit.
Un gain d’espace qui sera salué par ceux possédant les actuelles C1, 107 et Aygo au coffre minuscule (139 l) et qui devrait également profiter à l’habitabilité.
Autre axe d’amélioration : la finition. Si il ne faut pas s’attendre à des intérieurs exempts de tout reproches, un bon en avant sera réalisé pour la planche de bord notamment (perdra-t-elle son aspect « jouet » ?). Des possibilités de personnalisation permettront d’égayer l’habitacle.

Le volume de coffre passerait à 180 l. On remarque l’abandon des feux verticaux pour PSA. L’ouverture du coffre intègrera la carrosserie, alors qu’aujourd’hui il s’agit la vitre arrière uniquement
Par ailleurs, ces petites ne sont pas épargnées par la technologie qui envahie toujours plus nos voitures avec très certainement un écran tactile situé sur la console centrale (en option ou en série sur la finition haute). On parle aussi de limiteur de vitesse et même d’une caméra de recul !
Au chapitre des motorisations, l’offre se simplifie avec uniquement des blocs essence (logique pour une petite citadine) d’origine PSA. On retrouvera les trois-cylindres 1,0 l e-VTi de 68 ch et sans doute le 1,2 l e-VTi de 82 ch.
Enfin, pour ce qui est des prix, ils sont annoncés comme stables, soit aux alentours des 10 000 € hors offres spéciales ou séries limitées.
La commercialisation est attendue pour juin 2014 (la date précise sera communiquée ultérieurement) et le lieu de production est l’usine TPCA localisée en République Tchèque. La principale concurrente sera la Renault Twingo 3.
Apparue en 2012, la Toyota GT86 (jumelle de la Subaru BRZ) fait un peu figure « d’ovni » dans les monde des petites sportives. En effet, alors qu’à l’heure actuelle la majorité des constructeurs abandonnent les moteurs atmosphériques pour se tourner vers la suralimentation en dépit de sensations lissées, le Japonais en a décidé autrement en lui greffant un 2,0 l boxer de 200 ch !
A nous de tester ce coupé sur piste afin de vérifier si le plaisir est bien au rendez-vous !
Ici, nous avons un coupé qui a été conçu dès son origine en tant que tel. Non, il ne s’agit pas d’une compacte trois portes ou d’une berline ayant perdu ses deux portes arrière. Par conséquent, les lignes sont racées, la hauteur de toit réduite et le coefficient de pénétration dans l’air de seulement 0,27.

Voici la Toyota GT86 ! Cette livrée rouge lui va à ravir et amplifie son côté agressif ! Dommage en revanche que ses jantes de 17 pouces (chaussées en 215/45 R 17) soient si quelconques…

La partie arrière n’est pas en reste par rapport à la proue : des feux incrustés aux extrémités (la GT86 mesure 1,78 m de large) avec un dessin circulaire des feux stop qui donnent un air sportif très sympathique. L’aileron collé à la malle et la double sortie d’échappement droite gauche (de 86 mm !) donnent le ton
Immédiatement identifiable comme une voiture sportive, le dessin de la Toy’ demeure pas trop prononcé. Que les amateurs de carrosseries plus extravagantes se rassurent, Toyota Racing Developpment (TRD) propose toute une gamme d’accessoires pour rendre la GT86 plus agressive avec notamment un kit complet, 4 sorties d’échappement, des jupes latérales et avant, des jantes spécifiques, un spoiler de coffre arrière, …
Lorsque l’on pénètre dans l’habitacle de la Toyota GT86, c’est une agréable surprise. On y trouve des sièges baquet bien enveloppants, de nombreuses surpiqures de couleur rouge (volant, pommeau de vitesse, …), une console centrale avec des boutons qui rappellent l’aviation, … Des imitations carbone se retrouvent sur la planche de bord et le fond des compteurs tu tableau de bord où trône fièrement en son centre un gros compte-tours.

Comme tout coupé qui se respecte, la Toyota GT86 se passe d’encadrement pour les vitres de ses deux portières

Voici l’habitacle qui s’affirme comme sportif. C’est flatteur pour le propriétaire qui n’a pas déboursé 50 000 € ou qui n’a pas choisi une sportive extrême. Le GPS, les sièges chauffants, la climatisation automatique bi-zone, un port USB, … sont présents

Le volant très simple demanderait a être un peu plus travaillé, il dénote un peu et ne participe pas à égayer l’habitacle

Le tableau de bord agréable à l’œil dispose de trois compteurs et se montre lisible. On apprécie l’indicateur de passage de rapport lumineux (shift light)

Ces différents boutons permettront de désactiver plus ou moins les aides électroniques (ESP, contrôle de traction, …), jusqu’à mettre tout hors tension afin de profiter au maximum du comportement de l’auto

Nous avons là un coupé 2+2 qui, grâce à un ouvrant de bonne taille, permet un accès aux places arrière pas trop difficile. L’habitabilité se défend en comparaison à d’autres rivales, le principal problème étant l’espace aux jambes si la personne à l’avant n’est pas de petite taille

Le coffre (à ouvrir à l’aide d’une commande située à côté du volant) reste correct pour sa catégorie (243 l). Il est possible de faire varier son volume de chargement en rabattant la banquette pour passer à 811 l et charger des objets longs ou quatre pneus de compétition

Le bloc moteur où repose le fameux moteur à plat Subaru – permettant notamment d’abaisser le centre de gravité – retouché par Toyota et doté d’une injection Lexus. Il gagne en sobriété grâce à ces modifications
Si l’aspect sportif est bien présent tout en étant pas trop excessif, la qualité des matériaux utilisés déçoit un peu, notamment en ce qui concerne le pommeau de vitesse et quelques boutons qui ne donnent pas une impression de grande qualité.
Cela étant, chez une voiture de ce type, c’est d’abord la conduite qui importe !
Nous sommes donc sur le circuit du Driving Center au Castellet pour une journée de roulage à bord du coupé Toyota. C’est donc l’occasion de faire le tour du sujet avec un rythme qui va monter crescendo tout au long de la journée.
On monte donc à bord et là déjà une petite surprise pour les plus novices en la matière : les sièges baquet sont situés bien plus bas que sur une voiture classique. Par conséquent, alors que l’on est encore en train de régler sa position, on se sent déjà comme dans une voiture de course. Il est maintenant tant de presser le bouton circulaire pour mettre en route le moteur à plat situé en position longitudinale avant. Un léger bruit sourd envahit l’habitacle quelques instants avant de se faire oublier.

Et c’est aussi à ce moment-là que la sonorité est la plus réussie (à écouter dans la vidéo un peu plus bas). Dans des plages moins élevées, celle-ci déçoit un peu, mais reste bien au-dessus des sportives turbo 4-cylindres de puissance comparable du moment (et beaucoup d’entre elles ont recours à l’électronique pour tenter de combler ce manque)

La propulsion permet quelques dérives, on se surprend à jouer très rapidement avec. La GT86 nous met en confiance
Dès les premiers tours de roues, la direction se révèle très appréciable et communicative, c’est un vrai plaisir ! La GT86 vire quasiment à plat alors que ses suspensions sont moins raides que la concurrence, le freinage est assez puissant tout en ne s’essoufflant pas trop dans la durée et cette boîte auto à six rapports (option à 1 600 €) effectue très bien son travail en tout automatique comme en séquentiel. A une allure tranquille monter d’un rapport ne se remarque même pas, tandis qu’au taquet, passer de la 2 à la 3 livre une décharge comparable à des autos bien plus puissantes, totalement jouissif pour le conducteur !

D’autant plus que le ressenti sur le freinage est bon. En effet, celui-ici répond à la pression exercée sur la pédale et non à la profondeur de la course comme la Volkswagen Polo R WRC

La journée s’est terminée par des baptêmes avec les moniteurs de pilotage qui nous on fait de belles séances de glisse, l’ensemble donne une très bonne impression de stabilité
La bonne surprise de cette Toyota GT86 durant l’essai, c’est de ne pas être avare en informations pour le pilote, même novice, et ces sensations qu’elle délivre en continu. Des modèles bien plus rapides (la GT86 effectue le 0 à 100 km/h en 7,6 s sur la fiche technique) n’offrent pas ce ressenti et ce plaisir de pilotage derrière leur volant. Seul bémol, le moteur flat 2,0 l développant 200 ch à 7 000 tr/min et 205 Nm de couple à 6 400 tr/min peine un peu lors des relances en sortie de virage. Comme il est creux en bas et que le couple n’est pas très élevé, il faudra jongler avec la boîte et toujours rester dans le haut du compte-tours qui rupte à 7 450 tr/min, pas mal !
Votre essayeur à l’œuvre (il faut augmenter le volume des haut-parleurs) !
| Les plus | Les moins | ||
| – Moteur à plat atypique à la sonorité assez agréable – Direction qui offre un bon ressenti – Position de conduite – Modèle sans concurrence |
– Une cylindrée plus élevée ainsi qu’une cinquantaine de chevaux supplémentaires seraient bienvenus – Manque d’image ? |
||
Disposant d’un vrai look de coupé sportif, d’un 2,0 l boxer qui envoie 200 ch aux roues arrière, la Toyota GT86 propose une formule impossible à retrouver à son niveau de prix (29 900 € pour le prix de base) tout en offrant des sensations que l’on ne retrouve pas sur des GTI actuelles qui sont trop aseptisées (Volkswagen Golf 7 GTI…).
Si pour vous la ligne d’une voiture sportive doit être un coupé, son moteur vivant et être une propulsion, cette GT86 est pour vous ! Sans aucun doute, elle ravira les puristes à la recherche d’un premier petit bolide agile, amusant et prévenant, une bonne sportive-école en somme !
Pour un petit aperçu de cette journée de test :
Les photoshopeurs n’ont pour limite que leur imagination. Et par conséquent, quand certains comme le reconnu et très bon Theophilus propose une version modifiée d’un modèle, on rêve déjà de la commercialisation du modèle en question. Ici, il s’agit de la Toyota GT86. Alors que la version cabriolet a été malheureusement écartée, le designer propose une version 4 portes. Une GT86 sedan, et pourquoi pas ?

L’intégration des deux ouvrants supplémentaires est particulièrement réussie pour cette Toyota GT86 4P. On en rêve déjà !
Si la berline sportive reprendrait bien évidemment le 2,0 l boxster atmosphérique du coupé d’une puissance de 200 ch, il pourrait également se loger sous son capot un moteur électrique pour obtenir une motorisation hybride ? L’avantage serait d’obtenir un surplus de puissance tout en affichant des émissions de CO2 moindres.
Affaire à suivre, même si il y a peu de chance d’apercevoir un jour cette déclinaison…
[MAJ] : un concept d’une GT86 avec deux ouvrants de plus va être présenté au salon de Dubaï !
C’est du 5 au 9 novembre que les visiteurs pourront y découvrir un concept-car qui pourrait annoncer la Toyota GT86 sedan attendue pour une commercialisation en 2014 ou 2015. Au passage, la carrosserie serait allongée de 10 centimètres pour profiter aux passagers arrière, cela promet de séduire bon nombre d’amateurs de sportives pour qui le coupé est trop contraignant !
Un moteur hybride est toujours soupçonné avec à la clef une économie de 15 % sur la consommation de carburant.
Source : theophiluschin.com
Chez Toyota le sport revient en force depuis l’arrivée de la GT86 et le retour de la marque aux 24H du Mans. Et cette démarche va se poursuivre au salon de Francfort qui se tiendra au mois de septembre prochain avec la présentation d’un concept-car particulièrement puissant basé sur la Yaris.
Appelé Yaris Hybrid-R, ce concept est en train d’être dévoilé par petites touches par Toyota qui prend plaisir à teaser son auto.

Bodybuildée, la Toyota Yaris Hybrid-R Concept sera présentée officiellement au public à la rentrée 2013 qui sera aussi les 16 ans du système hybride du constructeur japonais
Très peu de ses caractéristiques techniques sont pour le moment connues, mais on sait déjà que la puissance devrait avoisiner les 400 ch. Ce serait un moteur essence de 1,6 litre de cylindrée nommé « GRE » pour « Global Race Engine » qui se situerait sous le capot, mais pas seulement. En effet, l’Hybrid-R sera également dotée de deux moteurs électriques placés sur les roues arrières faisant de cette voiture une quatre roues motrices.
Le système hybride serait étroitement lié à l’univers de la course, puisque c’est de la TS030 du Mans 2013 qu’il est issu. Tout comme sa grande sœur, elle est donc équipée du système de récupération d’énergie au freinage à l’aide d’un supercondensateur permettant de redistribuer l’électricité lors d’une forte accélération.
La marque ajoute que cette technologie est transposable à la série. Il y a donc plus qu’à espérer que cette Toyota Yaris Hybrid-R se retrouve commercialisée et que l’actuelle GT86 en profite !
A suivre…
Toyota Motorsport GmbH, c’est une société d’ingénierie présente depuis 1979 en Allemagne, à Cologne. C’est à cet endroit que les prototypes qui roulent aux 24H du Mans sont préparés. Avec le départ pour la célèbre course d’endurance le week-end prochain, c’est l’occasion d’y faire une petite visite avec l’équipe Eurosport…
Sur Eurosport, la course sera retransmise comme suit :
Vivement la suite aux 24 Heures qui se tiendront dans moins d’une semaine !
Voici un pilote professionnel bien chanceux ! Alors que ce dernier prend comme à l’ordinaire une passagère pour effectuer un lot de glissades à toute allure avec sa Toyota Supra lourdement préparée, la fille assise à ses côtés a justement bien du mal à rester en place.

Qui aurait cru que faire cramer la gomme pourrait mener à une telle scène de nudité ? La vidéo a été pourtant diffusée et elle a sans doute fait le tour de la planète !…
En effet, alors que les secousses sont très nombreuses et violentes à cause des changements d’appuis récurrents que réalise le conducteur pour drifter, la belle demoiselle n’a pas pris la peine de mettre correctement son harnais et c’est sans difficultés que son chemiser craque…
On se lasse pas de regarder cette vidéo tant c’est comique… et sexy ! Dans le même genre, il y aussi le best of des réactions pour des accélérations de supercars.
Sans surprise et comme le laisser penser la politique en terme de design de Toyota, le nouveau RAV4 2013 présenté au salon de Los Angeles reçoit les nouveaux codes stylistiques de la marque déjà vus sur l’Auris II.

Sans conteste, c’est la bien la tendance des crossover en Europe qui a poussé Toyota à adapter l’allure de son RAV4 2013 pour un résultat harmonieux

Sous cet angle, aucun trait ne dénote, la poupe (accueillant maintenant un hayon) est très bien intégrée
Ce qui donne davantage un crossover qu’un 4×4, mais cela permet au RAV4 de quatrième génération de retrouver un peu d’allure. Il est vrai que l’on pouvait reprocher à son prédécesseur d’être un peu trop « pépère » que ce soit pour le dessin de sa carrosserie que pour son habitacle…
Autre évolution pour l’ex tout-terrain compact, ce sont ses dimensions. Elles reprennent celles de la version longue de sa devancière qui était proposée pour le marché américain. L’habitabilité est donc en forte hausse avec une longueur accrue de 20 centimètre !
La longueur totale s’élève donc à 4,57 m, la largeur à 1,85 m (+ 3 cm) permettant de tenir à 7 personnes et la hauteur passe à 1,70 m, soit 25 mm de moins. Le volume de coffre en profite aussi, puisque ce dernier croît de 469 à 547 litres de contenance. C’est en somme une vraie alternative aux grands monospaces.

Selon les journalistes sur place au salon de Los Angeles, le 4×4 Toyota souffrirait d’une qualité perçue décevante. A confirmer par chacun tant cela est d’abord une affaire de ressenti
Enfin, au chapitre des moteurs, le constructeur japonais propose pas grand chose de nouveau à ses clients, car seul un nouveau bloc apparaît en diesel sous le capot du RAV4 2013. Le V6 essence est quant à lui abandonné pour le marché US. Les émissions de CO2 sont annoncées avec une baisse de 12 % en moyenne.
| Type de moteur |
Moteur |
Puissance | Transmission |
| essence |
2,0 litres | 151 ch | 4 roues motrices |
| diesel | 2,2 litres D4-D | 122 ch | 2 roues motrices |
| 2,2 litres D4-D | 150 ch | 4 roues motrices |
Pour finir, aucune date, ni de tarifs ont été annoncés, mais quelques infos sont déjà disponibles ici à ce sujet.
Alors que durant l’été dernier, le futur SUV livrait déjà quelques uns de ses secrets, Toyota commence la communication sur le RAV4 2013 avec un teaser qui permet déjà d’entrevoir quelques détails stylistiques de la voiture.
On remarque donc dans cette vidéo que le constructeur fait évoluer le style de son auto avec des traits assez anguleux et la reprise des derniers codes stylistiques de la marques déjà vus sur la compacte Auris.
De la même façon, il est très probable que le 4×4 japonais reçoive une motorisation hybride. Toyota en équipe de plus en plus de ses modèles.
Une affaire à suivre à la fin du mois… au salon de Los Angeles !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la Toyota Auris apparue en 2007 (et restylée en 2009) aura eu une carrière assez brève. En effet, la compacte du numéro un mondial verra sa deuxième génération sur le marché seulement cinq plus tard.
Les images officielles confirment bien que les spyshots publiés fin juin étaient ceux de l’Auris 2013. Nous avons donc une voiture qui sort de la banalité avec un design bien plus affirmé : calandre aux traits marqués, profil plus dynamique et face arrière plus moderne. Le tout en gagnant trois centimètres en longueur et en perdant cinq centimètres et demi en hauteur ! Quid de la garde de toit aux places arrière…
Au chapitre mécanique, Toyota annonce d’emblée la couleur en proposant l’Auris 2 en version hybride dès son lancement en reprenant le bloc thermique et électrique de la Prius. On sait que la palette sera constituée des 1,3 et 1,6 l essence et des 1,4 et 2,0 litres diesel. Malheureusement, la marque n’a pas communiqué leur puissance. On attend néanmoins une baisse de la consommation de carburant avec un poids en baisse de 40 kilos et un coefficient de pénétration dans l’air amélioré.
Par ailleurs, côté tarifs la note ne devrait pas énormément bouger. Le prix du neuf en entrée de gamme pour l’Auris devrait se situer aux alentours des 18 500 €.
Enfin, la commercialisation de l’auto reste inconnue car aucune date de sortie n’a été communiquée par le constructeur. Les commandes pourront être prises fin 2012 tandis que les premières livraisons interviendront début 2013.
A la recherche de plaisir de conduite à bord d’un coupé sportif de quatre places, mais sans dépenser une fortune ? Les modèles ne sont pas de légions. Toutefois, deux constructeurs se sont récemment lancés sur ce créneau : Peugeot avec la 308 RC-Z et Toyota avec la GT-86 (sœur jumelle de la Subaru BRZ). Voyons qu’est-ce qui distingue ces deux autos et pourquoi faut-il choisir l’une plutôt que l’autre.
Tout d’abord, lorsqu’on regarde les deux voitures, on ne peut pas dire qu’elles manquent de caractère ! La large bouche d’aération et le toit incurvé de la RCZ, les deux énormes sorties d’échappement et les phares aiguisés de la GT86, … Elles ont chacune leurs particularités.
Au final, la plus excentrique et radicale, c’est sans doute la Japonaise qui semble plus se rapprocher de l’esprit sportif que bourgeois à l’image de la Française. Ces considérations stylistiques étant avant tout subjectives.
? AVANTAGE GT-86
Si vue de l’extérieur, ces deux sportives peuvent paraître similaires, au chapitre technique bien des éléments les différencient, à commencer par la partie moteur.

La partie arrière de la RC-Z est de toute beauté. Elle consomme 6,7 litres en cycle mixte avec un poids de 1 297 kilos. Le 0 à 100 km/h est atteint en 7,5 secondes
En effet, alors que la 308 RCZ est dotée d’un 1,6 l THP 200 ch suralimenté (fruit de la collaboration avec BMW), la GT86 opte pour un bloc atmosphérique : un 2,0 l boxer de 200 ch lui aussi. Là où l’écart se creuse, c’est au niveau de la plage d’utilisation de ces moteurs. Autant le Peugeot avec ses 275 Nm de couple pousse dès 1 700 tours/min, la Toyota atteint, quant à elle, son couple maxi à 6 400 tours/min (contre 5 500 tours/min pour sa rivale).

La partie arrière de la GT-86 a de l’allure. Elle consomme 7,8 litres en cycle mixte avec un poids de 1 200 kilos. Le 0 à 100 km/h est atteint en 7,6 secondes
Il s’agit donc de deux philosophies. L’asiatique demandera d’être cravachée (son pont long n’aidant pas), tandis que l’européenne sera plus souple. L’une n’est pas meilleure que l’autre, c’est simplement deux caractères différents. Une chose est sûre, le conducteur à la recherche de sensations préfèrera certainement la GT-86 car en plus d’avoir une partie mécanique plus caractérielle, elle est une propulsion !
? AVANTAGE GT-86
Après avoir fait le tours des spécificités techniques, attardons sur les tarifs de ces deux petits bolides. Malgré un nombre de chevaux équivalents sur le papier, les deux modèles sont vendus neufs à 2 100 € d’écart. La Toyota GT-86 2,0 litres Coupé est à 29 900 € (+ 1 600 € pour la boîte auto) et la Peugeot 308 RC-Z 1,6 litre THP 200 à 32 000 €. Mais avec le malus écologique, les prix passe respectivement à 31 200 € (+ 1 300 €) et 32 500 € (+ 500 €). La Toy’ est donc la plus touchée par la taxe carbonne ce qui logique à la vue de sa cylindrée non suralimentée.
Par ailleurs, la Peugeot a à son avantage d’être commercialisée depuis plus longtemps. De ce fait, on peut la trouver en occasion à des prix plus doux et la négociation du prix du neuf avec le commercial sera plus facile que pour sa concurrente qui n’a pas un an de présence sur le marché.
? EGALITE
Récapitulatif des forts et des points faibles des deux voitures :
En conclusion, ce sont deux très bons coupés quatre places qui visent un profil de client très légèrement différent. Les plus jeunes à la recherche de plus de sensations préfèreront sans doute la Toyota, et les plus âgés cherchant plus d’agrément, la Peugeot.
La images qui circulaient sur la toile étaient correctes. Avec les photos volées visibles ci-dessous, on aperçoit bien l’Auris 2013 qui avait été dévoilée au mois de mai dernier par un site portugais. Voici les premiers élément connus sur la future compacte de Toyota :

Ces spyshots mettent le jour sur la compacte japonaise qui se montre moins timide stylistiquement parlant. La proue de l’Auris 2013 est beaucoup plus dynamique que celle de sa devancière et pourrait avoir pioché quelques éléments chez Honda pour sa calandre selon l’avis de certains…

En revanche, pour la partie arrière, les feux sont clairement et fortement inspirés par ceux dessinés sur la Hyundai i30 ! La ressemblance est frappante, et pas vraiment un compliment… L’ensemble paraît très lourd et pataud

Au final, on adhère sur le fait que Toyota offre une allure plus dynamique à son modèle Auris, mais les designers donnent l’impression d’avoir loupé leur coup. Dommage, car la calandre et le bouclier sont réussis
Le communiqué officiel devrait prochainement suivre suite à ces photos espions. On sait déjà que cette septième génération bénéficiera d’une motorisation hybride tirée de la Prius et des premiers fruits de coopération avec son homologue BMW.
Depuis la première génération du RAV4 en 1994, le tout-terrain a bien changé. Tout d’abord très plébiscité dans sa version trois portes pour sa compacité et son aptitude aussi bien sur sentiers battus que sur route, le 4×4 Toyota s’est embourgeoisé et stylisé en 2000 pour la sortie du nouveau modèle. Les lignes sont plus dynamiques, le segment des SUV se rapproche… Et puis, la troisième génération qui fait fait son apparition en 2009 a dit adieu à la version trois portes. Le RAV4 grandit et devient une voiture surélevée à destination familiale tout en venant taquiner les premiums allemands (BMW, Land Rover, …).
Le constructeur japonais a fait évoluer son tout-terrain plus ou moins en profondeur au fil des années, mais ce dernier a toujours gardé la première position en terme de ventes du segment sur le marché français. Ce sont plus d’un million d’exemplaires qui ont été vendus depuis son lancement.

L’inspiration avec la gamme Lexus pour ce qui est des optiques avant n’est pas difficile à reconnaître. Le RAV4 devient donc un SUV à part entière avec cette allure dynamique et sportive

L’esprit 4×4 étant défunt et mal vu, le futur RAV4 se passera d’une roue de secours fixée sur le coffre pour un emplacement situé sous la voiture (s’il ne s’agit pas d’un kit de crevaison…)
Selon le magasine italien Quattroruote, le V6 2,5 litres essence ne sera pas reconduit, un quatre-cylindres le remplacera et il se pourrait qu’une motorisation hybride fasse son apparition.
Rien n’a encore été annoncé officiellement, mais il est quasi-sûr que le RAV4 IV aura une date de sortie située dans le courant de l’année 2013. Il pourrait être à découvrir au Mondial de l’Auto de Paris ou à Genève.
Le prix de la GT 86 est désormais connu sur son marché domestique, le Japon : 2 millions de Yens pour la version la plus dépouillée. Ce qui voudrait dire qu’après conversion effectuée, la propulsion serait vendue autours des 20 000 € en France et dans le reste de l’Europe.

La Toyota GT 86 est la dernière sportive qui réjouit les passionnés avec son caractère agressif et sa transmission aux roues arrière
Seulement, les potentiels clients du Vieux Continent n’auront pas accès à ce tarif compétitif car la GT86 dépouillée qui sera disponible pour les japonais (petites jantes, tôle, panneaux avant et arrière non peints, …) n’est pas prévue. Par conséquent, une version mieux équipée et plus confortable sera proposée au prix de 30 000 € environ. Pour le moment, on sait qu’au Royaume-Uni il faudra débourser 24 995£ (soit 30 067 €).

Le poste de conduite et l'ensemble de l'habitacle de la GT 86 est sobre mais distille une certaine sportivité bienvenue
Avec ces tarifs, la Toyota GT 86 2012 se retrouve donc en concurrence avec la Peugeot 308 RCZ (31 700 € avec le 1,6 l THP 200 ch), la Volkswagen Scirocco Sportsline (29 640 € avec le 2,0 l TFSI 210 ch), la Hyundai Genesis Coupé (32 990 € avec le 2,0 l Turbo 210 ch), …
Source iconographique : autonews.fr
Vue pour la première il y a quelques jours grâce aux photos volées d’AutoHebdo, la Toyota LMP1 2012 apparaît pour la première fois officiellement avec l’image ci-dessous. On peut y avoir les trois pilotes Nicolas Lapierre (ex-Oreca), Alexander Wurz (ex-Peugeot) et Kazuki Nakajima au pied de la voiture qui seront présents.
La TS030, c’est son nom, prendra son premier départ à Sebring, en Floride, le 17 mars prochain. Elle est équipée d’un groupe motopropulseur essence-hybride développé par Toyota Motor Corporation (TMC) et est montée sur un train de pneumatiques Michelin pour un poids total de 900 kilos. Par ailleurs, elle mesure 4,6 mètres de long, 2 de large et 1,03 en hauteur.

Quelques minimes modifications pourraient encore avoir lieu sur la voiture et plus particulièrement sur la partie arrière

Toutes les données relatives aux spécifications techniques de la voiture (moteur, poids, dimensions, ...)
D’ailleurs, en parlant de moteur, on peut dire que la nouvelle LMP1 japonaise réveille les tympans, la vidéo nous change des mazouts qui caracolaient en tête ces derniers 24H !
Proche d’une sonorité de F1, le bloc de la TS030 (un V8 à 90° de 3,4 litres de cylindrée) émet un son des plus jouissifs. Les passionnés ne seront pas déçus de la voir et de l’entendre en deux exemplaires au Mans 2012 !
Que de nouvelles importantes pour les 24H du Mans 2012 ! Après l’annonce inattendue de Peugeot annonçant son retrait de l’endurance, la future Toyota LMP1 2012 a été surprise en phase de tests par le magazine Auto Hebdo.
On y découvre ainsi le proto japonais à moteur hybride (essence-électricité) qui concourra les 16 et 17 juin prochains. Les photos volées ont été prises sur le circuit Paul-Ricard où les trois pilotes, Alexander Wurz, Kazuki Nakajima et Nicolas Lapierre ont effectué les premiers tours de roues. Les images officielles ne devraient plus tarder.

En ce qui concerne le design de l'auto, certains accusent Toyota d'avoir choisi la simplicité en conjuguant le dessin d'une 908 et d'une R18 pour créer la remplaçante de la GT One...
Le galop d’essai de la japonaise aura lieu lors des 6h de Spa-Francorchamps durant le mois de mai.
Avec sa voiture, la marque annonce clairement viser la première place du podium pour ce circuit qu’elle avait quitté en 1999. Ce sera donc un match hybride-essence contre hybride-diesel avec l’Audi R18 !
Difficile de dire qui l’emportera. Et vous, qui allez-vous supporter pour le Mans 2012 ?
Qui l’aurait cru ? Les Japonais sont en train de prévoir la communication de demain qui se fera entre une voiture et son propriétaire. Quand on apprend que l’automobile n’est que le 17ème centre d’intérêt des lycéens de ce pays, on se demande si il n’y a pas une « démotorisation » des esprits qui est en marche…

Le PDG de Toyota, Akio Toyoda, explique que « les services de réseaux sociaux transforment les modes de communication et les liens entre les hommes. L’automobile doit évoluer en ce sens ».
Brillante idée ou non, le constructeur automobile est en train de plancher sur un réseau social qui serait un mélange de Facebook et de Twitter pour mettre en relation la voiture et son propriétaire sur le web et éventuellement d’autres automobilistes.
On est en mesure de se demander pourquoi un réseau social est-il nécessaire pour sa voiture au-delà du fait que les constructeurs veulent rester en contact avec les dernières générations ?
Dans le secteur, on compte d’abord appliquer cette révolution aux modèles hybrides et électriques parce que la gestion de l’énergie apportées aux batteries (qu’il faut régulièrement recharger) est cruciale. Un pays comme le Japon où la demande en électricité est forte le sait, la gestion de cette demande est très importante car elle permet au réseau de tenir la cadence et de ne pas s’écrouler.
Comme à l’avenir la proportion de voitures utilisant l’électricité comme source d’énergie sera de plus en plus importante, recevoir un tweet nous informant qu’il ne faudra pas oublier de recharger les batteries ce soir peut s’avérer réellement utile.
De plus, les rappels pourront se diversifier et permettront d’annoncer que le contrôle technique est à faire ou que la vidange est à réaliser dans tant de kilomètres.
Un réseau social de plus… le réseau de Mark Zuckerberg occupe déjà une place dominante, pourquoi ne pas simplement créer une application dédiée ? Twitter pourrait aussi se révéler efficace : des petits messages courts sont suffisants pour informer le client des choses à faire et à prévoir… Et puis, l’ordinateur de bord ne fait pas déjà tout ça ? Et quand est-il des révisions récurrentes permettant déjà de faire le point ?
Le seul argument serait de mieux programmer les recharges d’un véhicule électrique mais un programme bien pensé pourrait également faire l’affaire.
Toyota Friend devrait être lancé dans le courant 2012, cela permettra d’avoir une meilleure approche du sujet et surtout de se rendre compte si les fonctions proposées sont réellement utiles et si elles elles intéressent les automobilistes.
Alors que la Toyota Prius est un pari gagné pour Toyota (2 millions d’exemplaires vendus dans le monde), le numéro 1 de l’automobile préparerait un monospace Prius. On parle d’une Toyota Prius MPV (ou Alpha).
Les premières véritables infos devraient arriver courant 2011 avec notamment le salon de Francfort ou Genève.
Source : autonews.fr
Il n’est jamais bon pour un constructeur automobile de rencontrer des problèmes de fiabilité, car Toyota n’est pas près d’en finir avec ses rappels et ses histoires de pédales. Alors que 8 millions de voitures ont déjà été rappelées, l’histoire prend une autre tournure depuis peu car la marque nippone mettrait maintenant les conducteurs en cause et ce, étude à l’appui.
Après tout l’explication peu paraître plausible, certains clients auraient pu profiter des soucis rencontrés par la marque pour mettre sur le dos de la fiabilité un accident. Ainsi, le Wall Street Journal explique que certaines personnes auraient confondu la pédale de freinage et l’accélérateur.
Par ailleurs, l’Association pour la Protection des Automobilistes (APA), met en cause la disposition des pédales, leur proximité serait l’origine du problème.
George Inny, directeur de l’APA explique :
« Souvent, quand les gens se plaignent d’un cas d’accélération subite, ils viennent de s’installer dans l’auto. Ils ont peut-être désaxé leur corps un peu ou ils étaient en train de reculer, ce qui fait en sorte que la hanche et finalement le pied peuvent glisser un peu. »
Lubomyr Slodki, victime de deux incidents à bord de sa Toyota, se dit catégorique : pour lui le doute n’existe pas, il y a un problème technique et non humain.
Néanmoins, Toyota qui collabore avec les autorité précise que le fait que certains clients aient ajouté un tapis de sol au niveau des pédales complique l’enquête. On revit presque les déboires de Renault avec sa Laguna et son régulateur de vitesse.
En effet, depuis le premier rappel, le 21 janvier, le constructeur nippon occupant la place de numéro 1 mondial a vu sa valeur boursière chuter de 32 milliards de dollars, et c’est sans compter les frais colossaux générés par les rappels, l’impact sur l’image de marque, etc…
Enfin, pour le moment il n’y a aucune conclusion de tirée mais lorsque celle-ci sera connue le débat risque encore de monter d’un cran.