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Mercedes Classe G : oui, il est bien nouveau !

Un tout nouveau Classe G ? Au delà du fait que cela ne saute pas aux yeux, l’idée de renouveler ce modèle peut sembler étonnante, à une époque où la clientèle réclame des crossovers et des électriques. Mais depuis son apparition, en 1979, le Classe G ne s’est jamais aussi bien vendu, avec par exemple 20.000 livraisons en 2016. Certes, c’est une goutte d’eau dans les ventes de Mercedes, qui écoule plus de deux millions de véhicules par an. Mais être présent dans des niches, c’est ce qui fait la force d’une marque premium. Le G, c’est un véhicule de prestige, comme l’est la Classe S Coupé.

Révolution intérieure

Mercedes présente donc une nouvelle génération. Mais comme avec tous les véhicules iconiques, pas question de changer le style. La silhouette venue d’un autre temps ne bouge pas. Tout évolue dans les détails, avec des optiques à diodes ou par exemple une calandre aux barrettes suspendues. Le G conserve un aspect militaire et rustique, comme en témoignent les charnières apparentes pour les portières. Mais, preuve que ce n’est pas un simple restylage, les dimensions bougent, avec 5 cm de plus en longueur et surtout 12 cm de plus en largeur.

Cela profite à l’habitabilité, qui n’était pas un point fort du Classe G. Les passagers arrière gagnent 15 cm d’espace aux jambes et 5,6 cm d’espace aux coudes ! Du côté du poste de conduite, il n’est en revanche pas question de faire dans le rétro. La présentation est luxueuse, avec sur les versions hautes deux écrans 12,3 pouces en enfilade, comme sur les Classe E et S. L’univers du 4x4 est tout de même évoqué par des formes solides (avec par exemple une console centrale posée sur un large tunnel) et une poignée de maintien face au passager.

L’écologie ? Très peu pour lui !

Le Classe G reste fidèle à ses valeurs et se pose comme un vrai franchisseur. Il conserve un châssis-échelle, un essieu arrière rigide, des rapports de boîtes courts et trois blocages de différentiel. L’engin peut passer des gués de 70 cm, soit 10 cm de plus que pour l’ancien modèle. Mais, en même temps, l’auto modernise sa base technique, puisque le train avant a des roues indépendantes, ce qui permettra de gagner en agilité sur la route. Le poids baisse de 170 kg, grâce notamment à l’utilisation d’aluminium (portes, capot…).

Sous le capot, il y a un V8 4.0 biturbo de 422 ch, avec boîte automatique 9 rapports. Aucune hybridation, même légère, n’est pour l’instant au programme ! La production sera lancée d’ici cet été.

UnFlo

UnFlo

J'aime les voitures, j'aime les médias, je fais donc la synthèse des deux en écrivant sur Abcmoteur. J'avoue que je suis quand même le bizarre de la bande, car je préfère prendre le clavier pour partager l'information que prendre le volant. Ce qui arrange bien mes collègues dingues de conduite !

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