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Lorsque l’on travaille comme essayeur automobile, on est souvent amené à voyager partout en Europe pour découvrir les nouveautés. La plupart du temps, on ne passe pas plus de 24 heures sur place : l’intérêt principal de ce déplacement est l’essai du véhicule présenté…
Bien qu’ayant débuté sur le marché chinois, la DS 5LS, première berline de la marque, pourrait un jour arriver jusque sur nos terres. C’est en tout cas en Suède que nos photographes espions l’ont débusquée, totalement dépourvue de camouflage.
Logique de gamme
L’extension de la griffe DS se poursuit inexorablement. A tel point qu’Yves Bonnfont, PDG de la marque, rêve d’un parcours à l’allemande : il souhaite faire grimper le ratio des ventes de DS dans le groupe PSA Peugeot-Citroën de 4 % aujourd’hui, à un chiffre compris entre 10 et 15 %, soit à peu près ce que représentent les ventes d’Audi dans le groupe Volkswagen. Pour cela, plus de 200 DS Stores vont ouvrir dans le monde, dont 30 pour les Etats-Unis spécifiquement.
La France n’est plus le premier marché de PSA, c’est désormais la Chine qui occupe le haut du classement. Le groupe y a en effet augmenté ses ventes de quasiment 32 % (!) en 2014 par rapport à l’année précédente. C’est grâce à ce marché porteur que DS peut se développer à un bon rythme, et s’affirmer en temps qu’enseigne premium de PSA.
Une berline pour l’Europe ?
Le fait que la DS 5LS soit pour l’heure vendue uniquement en Chine tient beaucoup au fait que la classe moyenne aisée est friande d’exclusivité. Il fallait donc obligatoirement développer un modèle dédié au pays du soleil levant pour prétendre à une certaine reconnaissance et se faire une place parmi les constructeurs premium allemands.
De style, la DS 5LS chinoise n’en manque pas. Sur les clichés de nos photographes, on peut observer que c’est d’ailleurs exactement la même carrosserie qui arpente les routes européennes. Bien que l’on ne soit pas sûr que la berline sera commercialisé sur le vieux continent, on peut parier que le design n’évoluera quasiment pas si c’est bien le cas.
Au chapitre motorisation en revanche, pas question de se satisfaire des 1.6 turbo et 1.8 atmosphérique. Un 4-cylindres 1.2 turbo pourrait constituer l’entrée de gamme et contribuer à baisser les consommations et un diesel affichant plus de 150 chevaux devrait logiquement trouver sa place à l’autre extrémité. Rappelons que la DS 5 LS est basée sur la plateforme de la DS 5 (voir notre essai) elle-même basée sur le Peugeot 3008.
Tant que ça roule, ça me plait... Ou presque. En tout cas je suis toujours curieux d'essayer tout ce que je peux, pour multiplier les points de comparaison. Je mentirais si je disais que je ne préfère pas une sportive à une banale citadine, mais je mets un point d'honneur à aborder chaque nouvel essai avec la même neutralité. Mes avis sont en général très tranchés, mais je ne suis jamais fermé à la discussion ! Bonne lecture :)