La chasse aux décilitres de carburant se fait de plus en plus ressentir dans le secteur automobile, les derniers pics tarifaires atteints pour le baril de pétrole rend cette cause de plus en plus présente et attendue par les consommateurs soucieux de contenir leur budget alloué à leur voiture.
Outre le fait de développer l’hybridation des modèles, le fonctionnement du moteur peut encore être amélioré avec une meilleure huile selon Shell. Ce dernier propose une huile ultra basse viscosité afin de réduire la consommation d’essence ou de gasoil.
Une huile 0W10 pour une baisse de 5 % de la consommation
C’est ce que Shell et son partenaire Gordon Murray affirment. Ce gain (de 4,6 % en cycle mixte à 6,5 % en cycle urbain) de consommation a été réalisé avec un prototype de la T25 disposant d’un petit moteur en aluminium de 660 cm3.
Une innovation encore à mi-chemin
Si l’on ne peut pas encore disposer de cette huile et profiter de ses avantages, c’est qu’elle est compatible avec uniquement le moteur de la T25 de Gordon Murray et que cette ultra basse viscosité est difficile à adapter à tous les moteurs. Par ailleurs, il faut que l’huile reste saine dans le temps, car pour le moment le cycle des vidanges est un problème.
Il reste donc encore des obstacles à franchir pour Shell avant de rendre cette huile compétitive. Cela reste néanmoins une avancée dont il serait agréable de ne pas voir apparaître à un prix prohibitif lors de son entrée dans les linéaires…
Rendre les voitures de demain plus propres et plus économes est un des enjeux du 21ème siècle. C’est l’association AM Metz Racing qui a déjà commencé à imaginer ce à quoi pourrait correspondre une auto responsable.
Présentation de leur projet
Depuis 2002, la Société des Ingénieurs de l’Automobile (SIA) organise une compétition faisant concourir plusieurs Grandes Ecoles d’Ingénieurs et universités dans le but de leur faire concevoir et réaliser un véhicule en respectant un règlement qui met en avant l’innovation et l’utilisation de nouvelles sources d’énergie.
L’association AM Metz Racing, regroupant des élèves ingénieur Arts et Métiers ParisTech de Metz, proposera cette année un véhicule hybride, appelé « Bi-Clean » combinant un moteur fonctionnant au Bioéthanol et un moteur électrique, le tout équipé d’un système de récupération d’énergie.
Les élèves ingénieurs participant au développement et la réalisation du véhicule le font principalement à travers des projets pédagogiques de l’école.
La Bi-Clean étant basée sur un véhicule de série, une Citroën C1, l’AM Metz Racing ne répond pas avec exactitude au règlement. C’est la raison pour laquelle un véhicule entièrement conçu par l’association est attendu. Lors du Trophée SIA 2012, un prototype innovant appelé AM² (ou AMCarré) sera présenté. Bien que la conception des trains roulants soit, pour l’instant, effectuée au centre de Metz, un développement avec les centres d’Angers et de Lille en ingénierie collaborative est en projet. Il est envisagé que la carrosserie soit conçue et réalisée par le centre de Châlons-en-Champagne.
Les entreprises qui le souhaitent peuvent devenir partenaire afin d’investir dans un projet pérenne soutenu par les moyens techniques d’une grande école d’ingénieurs. Elles pourront profiter de la couverture médiatique de cet évènement regroupant les plus grands noms de l’industrie automobile française.
La voiture électrique est partout, on la voit aux salons, à la télévision et dans la presse. Chacun d’eux l’annonce comme imminente et précise qu’elle n’a plus rien à envier aux « vieilles » voitures thermiques devenues par la même occasion obsolètes, d’ailleurs la mairie de Paris va lancer Autolib’ !
La Renault Zoe électrique
Derrière ce battage médiatique, où est la vérité sur la voiture électrique ? Peut-on croire qu’il sera possible pour chacun d’entre nous de recharger ses batteries simultanément au retour du travail alors qu’EDF importe déjà de l’électricité par cet hiver glacial ? Quelle est la durée de vie des batteries, à partir de quel kilométrage une voiture électrique devient-elle rentable par rapport à une auto « classique » ?C’est l’Automobile Magazine qui sur son site web répond à toutes ces questions (tarif, coût, environnement, autonomie, etc…) avec pragmatisme, et fait donc tomber un bon nombre d’idées reçues qui commençaient à se former sur la voiture « verte ». Ce n’est pas de trop.
Les astuces miracles pour moins consommer. Les économiseurs de carburant magnétiques seraient capables de réduire jusqu’à 20 % la consommation de carburant. Véridique ou intox ?
L'écobox comme solution miracle pour diminuer sa consommation de carburant ? La vérité est ailleurs...
Afin d’y voir plus clair, une télévision belge a mené son enquête en consultant les inventeurs de ces produits tels que l’écobox et en testant les différents dispositifs pour magnétiser le carburant avec des scientifiques. La conclusion est sans appel.
Il y a quelques temps encore, le GPL ne faisait plus parler de lui pour des explosions terribles dans des parkings mais pour un véritable décollage des ventes du secteur. Il est vrai que le constructeur Dacia avec ses modèle à des prix imbattables y a joué pour beaucoup. Seulement, dès 2011 le vent risque bien de tourner…
La fin du bonus de 2 000 € pour les véhicules GPL en janvier 2011
Faire le plein de GPL coûte environ 0,70 €/L alors qu'en Belgique celui-ci est vendu 0,35 €
L’information a été divulguée par le quotidien économique Les Echos, il serait quasiment sûr que dans le cadre du durcissement du bonus-malus écologique et dans une optique de rigueur pour le budget de l’Etat que le bonus de 2 000 € attribué aux véhicules roulant au GPL soit supprimé dès le 1er janvier 2011.
Une grosse économie pour l’Etat
Avec la suppression de cet avantage, le budget sera allégé de 150 millions d’euros, pas rien. En effet, ce qui motiverai en priorité la suppression du superbonus est le fait que entre son introduction et aujourd’hui la filière s’est grandement développée.
Les voitures fonctionnant au GPL soumises aux mêmes règles que les véhicules essence et diesel
Lors de l’achat d’une auto acceptant le GPL, la possibilité d’être assujetti à un malus est tout à fait réalisable dans la mesure où les véhicules GPL sont à l’égal des autres voitures.
Bien que l’idée de la voiture électrique fasse son chemin, les solutions pour réinventer les carburants d’aujourd’hui existent et c’est Audi qui le prouve.
Le diesel de synthèse, une technologie aux nombreux atouts
Les deux Audi A3 TDI sont arrivées, les voitures du constructeurs allemand ont parcouru 1 000 milles (soit env 1 609 km) avec un seul plein de diesel synthétique qui a été fabriqué à partir de biomasse de récupération. C’est donc une indépendance vis-à-vis du pétrole.
Les avantages du RenDiesel sont d’être plus énergétique, moins polluant et écologique. De vrais atouts pour décoller !
Comme bien d’autres technologies le diesel de Rentech est trop onéreux à produire
En effet, la valeur d’un baril de pétrole est trop faible pour être en position défavorable par rapport au diesel de synthèse. Peut-être que ce carburant n’est pas encore à son heure. L’avenir nous le dira.
Aujourd’hui, la voiture est plus que jamais le souffre douleur des écologistes, bien que l’on sache que l’automobile ne soit pas le secteur le plus pollueur de l’économie. Elle ne fait pas le poids face à l’industrie par exemple (en terme de rejets de CO2), mais c’est encore un autre débat. On veut de plus en plus une ville propre où le piéton est libre de se balader sans être gêné par la circulation automobile. Mais ces revendications sont-elles vraiment nouvelles ?
Un embouteillage à Paris durant une grève en 1951
En 1973 le culte de la voiture est déjà remis en cause
Aussi surprenant que cela peut l’être, il y a près de 40 ans la question de l’omniprésence de la voiture se posait déjà ! La voiture est partout, Paris souffre d’horribles bouchons et l’air est pollué. Rien comparé au tableau actuel, mais l’alerte était déjà donnée.
Des revendications écologistes pas si différentes d’aujourd’hui
Thomas Edison connu pour être l’inventeur de la lampe incandescente fût également en 1909 le père de la voiture électrique
Ainsi, on parle déjà de rues piétonnes, de se remettre au vélo ou de développer la voiture électrique. Oui, les prototypes de la voiture électrique existaient ! Alors, après presque 40 ans le moteur électrique est à peine développé en France ? Il doit avoir des ennemis particulièrement puissants… comme l’Etat et les constructeurs autos ?
Une situation encore bloquée aujourd’hui ?
Après le visionnage de ce reportage fort bien détaillé, on se demande comment la situation a évolué depuis hier à aujourd’hui ? Très peu. A part développer le métro, le tramway et le bus en conséquence du trafic rien n’a vraiment bougé. Pas très rassurant pour une problématique qui deviendra de plus en plus importante dans les décennies à venir.
Voici le reportage « La ville et l’automobile » de l’Ina :
L’E10 est arrivé discrètement mais s’installe doucement et sûrement dans nos stations service. Alors que signifie ce carburant ? Quels moteurs de voiture sont compatibles avec ce carburant et pourquoi est-il imposé aux consommateurs ?
L’E10, carburant « vert » imposé aux consommateurs ?
La réponse explicative à toutes vos questions sont dans la vidéo d’Automoto qui vous expliquera que (encore une fois) l’automobiliste est le grand perdant à l’inverse des pétroliers (qui sont moins taxés) et que l’Europe n’est pas étrangère à ce phénomène…
Maintenant que les tarifs et les voitures candidates à Autolib’ sont connus, voici quelques informations supplémentaires sur le dispositif comme le lieu où l’on pourra les trouver, quand et combien il y a aura-t-il.
Les points de charge : élément essentiel au bon développement du service Autolib'
Où trouver des Autolib’ et quand ?
La gestion des Autolib’ sera vaste, car Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris, regroupe la capitale, 30 commune de la métropole parisienne ainsi que la région Île-de-France. Elle est présidente d’un syndicat mixe, et l’on trouvera des Autolib’ dans chaque commune concernée (voir la carte des communes membres).
Pour conduire une Autolib’ aucune contrainte, elles sont disponibles 24 h/24 et 7 j/7.
Autolib’, c’est combien de voitures et combien de stations ?
Autolib’, c’est 3 000 voitures électriques de prévues et 1 000 stations (dont 700 à Paris) pour les recharger. 500 pourront accueillir quatre et 200 dix Autolib’.
Voici une question bien intéressante, car si Paris étoffe son offre de transport avec l’Autolib’ prévu pour 2011, qu’en est-il du prix pour l’usager ?
Le risque : un tarif trop élevé gripperait le démarrage d’Autolib’
Un moyen de transport de « luxe » ?
Avec un minimum de 5 euros par trajet, la facture sera lourde si l’on souhaite remplacer le bus par la voiture de location proposée par la ville de Paris. A cela, il faut ajouter un abonnement mensuel de 15 à 20 euros…
De la même façon que pour les transports en commun déjà existants, il sera proposés des tarifs spéciaux, notamment pour les étudiants, familles ou encore les entreprises. A suivre…
Ces informations sont à prendre au conditionnel et proviennent du site Paris.fr.
Inspiré par le concept du Vélib’, on en sait un peu plus sur l’Autolib’. La ville de Paris vient de dévoiler les trois véhicules candidats au nouveau moyen de transport qui sera proposé aux parisiens : la Bluecar, la iOn et la Smart Fortwo. Que va-t-il se passer ?
Le visage de l’Autolib’ sera connu en décembre
Alors que les trois autos choisies résultent d’Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris chargée des déplacements, le résultat final se fera attendre jusqu’à la fin de l’année 2010. Il est donc encore trop tôt pour dessiner le visage d’une Autolib’, et encore moins lorsqu’on sait que le modèle choisi pourra être amené à être modifié pour mieux correspondre aux besoins demandés à une voiture électrique dans Paris…
La Smart Fortwo ED
L’autonomie, clef pour gagner ?
Mis à part l’équipement (relativement similaire ?) d’une voiture à une autre, qu’est-ce qui peut différencier une automobile électrique d’une autre ? Son prix et, surtout, son autonomie ! Question chiffres, il y a bien la Bluecar qui détient un large avantage avec près de 100 km d’avance sur ses concurrentes.
La Peugeot iOn
Autonomies des voitures électriques candidates à devenir Autolib’
Smart Fortwo ED
135 km
Peugeot iOn
150 km
Bluecar
250 km
Une question de nationalité ?
Par ailleurs, le choix s’avère d’autant plus difficile que ces trois voitures électriques ne sont pas que des productions françaises. La Smart est allemande, la iOn est presque plus japonaise que tricolore… et la Bluecar de Bolloré est pour le coup Française.
La Bluecar
Début des choses sérieuses à l’autonome 2011 !
Les parisiens ont rendez-vous avec l’Autolib’ à l’autonome 2011, soit dans un an environ. Paris saura-t-il réussir son pari de la petite voiture à louer, et ce, aussi facilement qu’un Vélib’ ? Les infrastructures seront plus conséquentes pour ce dispositif, et quid des points de recharge…
Alors qu’au fil des années le bonus-malus écologique pour les voitures instauré fin 2008 devient de moins en moins avantageux, la version 2011 ne contredira pas la tendance.
Le bonus-malus 2011 sera (comme prévu) moins généreux
Chaque année déficitaire, le dispositif de bonus-malus automobile n’est pas la poule aux œufs d’or de l’Etat… Pour cela, et comme c’était prévu, le gouvernement durcira les conditions du système, il sera ainsi plus difficile d’accéder au bonus.
La voiture, toujours cible n°1 des écologistes
Des seuils rabaissés de 5 grammes pour tenter de retrouver l’équilibre ?
Ainsi, le malus se fera sentir dès 151 grammes de CO2 rejetés et le bonus à partir de 120 g de CO2/km.
Des bonus du même montant qu’en 2010
Bonne nouvelle, si les seuils deviennent plus sévères, le bonus, quant à lui, ne bouge pas. Pour un véhicule de émettant 120 g de CO2/km ce sera toujours une gratification de 100 euros. Ce qui deviens presque léger, mais bon à prendre toutefois.
Les justifications du Ministère de l’écologie
A propos des dernières évolutions du bonus-malus écologique :
« depuis le début de la mise en place du mécanisme, il était prévu que ça évolue »
A propos du super bonus de 5 000 € pour les voitures « vertes » :
Le Ministère de l’écologie rappelle qu’il est là pour « encourager et inciter au démarrage des premières voitures électriques«
Les écologistes expliquent autrement les déclarations faites par le gouvernement
En effet, les écologistes sont, certes, d’accord pour affirmer que la moyenne des rejets de CO2 émis par les autos a baissé (de 139 à 132,8 g) depuis l’instauration du bonus-malus mais, en Allemagne il est possible d’observer le même phénomène alors qu’il n’existe pas de dispositif similaire (ou presque !).
Ils avancent également l’argument de la crise économique favorisant la baisse des postes budgétaires alloués
Le titre peut surprendre, mais oui il s’agit bien d’un projet américain ! L’Human Car est une voiture qui se veut écologique en se conduisant uniquement par la force des bras. L’Human Car est vendue au prix de 15 500 dollars sur le site du concepteur.
Comme on peut le voir, le concepteur n’a pas mis de coté de design de l’auto
Du côté des caractéristiques, sachez que l’auto est capable d’atteindre les 90 km/h sur le plat, que des batteries électriques ont été prévues pour soulager les passagers. D’ailleurs, elle profiteront des freinages pour récupérer un peu d’énergie. Elle possède également quelques fonctions high-tech comme une prise pour iPod, une connexion internet, un système permettant de surveiller la tension artérielle, … Voici la vidéo de l’HumanCar 2011 :
Le départ a été donné à Genève depuis 15 heures pour les participants à Zero emissions race. Ce sont 16 voitures écologiques qui se sont élancées ce lundi 16 août pour faire le tour du monde sans rejeter la moindre émission. L’ONU est l’organisateur du Zero Race Tour !
La Zerotracer
Pour cette course plutôt inédite, les organisateurs de l’événement indiquent qu’ils veulent…
« … montrer aux 7 milliards d’êtres humains que les énergies renouvelables et la mobilité propre sont des solutions à la crise climatique »
Avec ce beau message, les pilotes « verts » ont pour objectif de faire le tour du monde en moins de 80 jours tout en passant par 150 villes (Bruxelles, Cancun, Moscou, Lisbonne, Vienne, …) et 38 pays. Le tout avec les changements climatiques que cela entraîne, un bon moyen de s’enrichir et de découvrir les multiples facettes d’une planète aux richesses inestimables.
La Bluecar de Bolloré représente à elle seule le doute qui plane sur l’avenir des voitures électriques. Ne sont-elles pas le résultat d’un battage médiatique de ces dernières années ? En tous cas, pour la Bluecar depuis le Mondial de l’Automobile de Paris en 2008, c’est toujours un prototype ! Il n’existe toujours pas de version définitive pour la voiture électrique.
Une date de lancement très… incertaine
La fameuse Bluecar de Bolloré (2010)
Selon Bolloré, son auto respectueuse de l’environnement sera commercialisée pour début 2011, ce qui paraît bien optimiste alors qu’il n’est pas encore décidé si ce sera un modèle avec deux ou quatre portes.
Question tarifs la Bluecar ne se situera pas dans la petite fourchette
L'ancienne Bluecar
Ce ne sont que des suppositions pour le moment, mais pour accéder « au monde de l’écologie », il faudrait débourser environ 20 000 à 25 000 euros pour la Blue Car.
Lorsque l’on travaille comme essayeur automobile, on est souvent amené à voyager partout en Europe pour découvrir les nouveautés. La plupart du temps, on ne passe pas plus de 24 heures sur place : l’intérêt principal de ce déplacement est l’essai du véhicule présenté…
Moins de thermique, plus d’électrique : voici la direction que prend le marché automobile européen, bien influencé par les institutions. Mais dans cette transition, une technologie entend réunir le meilleur des deux mondes : l’hybride rechargeable (PHEV). Audi croit…
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