Citroën C4 PureTech 130 EAT8 : Look surprenant, confort prévenant

Citroën C4 PureTech 130 EAT8 : Look surprenant, confort prévenant

Disparue depuis 2018, la Citroën C4 réapparait avec une formule complètement revue. Si le confort est toujours la priorité, cette C4 III abandonne son profil de sage berline compacte pour imiter les SUV à la mode. Avec son design si particulier, elle ne laisse personne indifférent.

Depuis quelques années, les berlines compactes chez Citroën ont souvent fait preuve d’un grand classicisme. Que ce soit les ZX, Xsara ou encore la deuxième génération de C4, elles n’ont pas brillé par leur originalité. Seule la C4 première du nom (si l’on exclut le modèle de 1928) a innové. Son volant à moyeux fixe avait fait grand bruit lors de sa présentation. Côté style, les lignes arrondies de la berline tranchaient avec celles de la version 3 portes à l’arrière tronqué et à la lunette inversée. Pour se renouveler et se faire remarquer sur un marché concurrentiel, la nouvelle C4 grandit et ose un style original qui ne manquera pas de faire tourner les têtes intriguées.

Un air de SUV

Essai Citroën C4 2021

Pour cette troisième génération, Citroën a décidé de partir d’une feuille blanche et de surprendre. Lorsque l’on croise une C4 dans la rue, il est impossible de ne pas la regarder tant son physique interpelle, comme nous avons pu le constater lors de notre essai. Cette berline compacte prend désormais des airs de SUV grâce à sa garde au sol surélevée de 3 cm par rapport à la génération précédente. Son profil se fait plus fuyant aussi avec une ligne de toit fortement inclinée, à la manière d’un coupé.

Essai Citroën C4 2021

La face avant bénéficie du regard à double étage avec des LED positionnées en X, à la manière de la C3 restylée. La poupe relevée accueille des optiques tarabiscotées, qui peuvent rappeler celles de la Honda Civic, reliées par un bandeau noir. Celui-ci coupe la lunette arrière en deux parties mais ne gêne heureusement pas trop la rétrovision qui se retrouve davantage entravée par la petite surface vitrée disponible. Pour renforcer le look de SUV et rêver d’aventure, les passages de roues sont soulignés de plastique noir, plastique qui fait le tour de la caisse pour accentuer le sentiment de robustesse. La personnalité de la C4 est aussi renforcée par les flancs marqués et le capot creusé.

Essai Citroën C4 2021
Essai Citroën C4 2021

Plateforme de 208

À la manière de Skoda, Citroën a décidé de bâtir cette C4 sur la plateforme du segment inférieur afin de faire quelques économies. Elle repose ainsi sur la même base que les 208 et 2008, la CMP, plutôt que sur l’EMP2 des 308 et 3008. Une astuce qui lui permet en plus de bénéficier d’une version 100% électrique, incompatible avec la plateforme supérieure.

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La CMP se trouve ici étirée au maximum pour proposer son empattement maximum de 2,67 m, soit 6 cm de plus que sur un 2008. Cela lui permet de bénéficier d’une excellente habitabilité : La place ne manque pas à bord. Sur la banquette arrière, les genoux des adultes seront à l’aise. Cependant, la ligne de toit plongeante pourra gêner la tête des plus de 1,80 m. Mais malgré ses 4,36 m, ce qui en fait une des plus grandes de sa catégorie, son coffre affiche un volume de 380 litres. Pas ridicule en soi, mais une valeur qui se trouve juste dans la moyenne de la catégorie. Cependant, son seuil haut perché pourra gêner pour le chargement des charges importantes.

Une ergonomie à peaufiner

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L’habitacle réserve moins de surprise que l’extérieur avec notamment un tableau de bord classique mais bien agencé. Un écran numérique remplace les compteurs, mais son intégration laisse à désirer (on a l’impression qu’il a juste été posé à la hâte). De plus, le nombre d’informations indiquées est limité. Au moins, on ne pourra pas rater la vitesse affichée… Au centre de la planche de bord, on trouve une traditionnelle dalle tactile. D’une belle taille de 10 pouces, elle est cependant occupée en grande partie à sa droite et à sa gauche par l’affichage et le réglage de la température. Dommage car, en plus de ne pas être très pratiques à cet endroit, les commandes de climatisation se trouvent être intelligemment doublées par des boutons physiques, bien plus simples et agréables à manipuler.

Essai Citroën C4 2021
Essai Citroën C4 2021
Essai Citroën C4 2021
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La qualité de finition est inégale. La partie haute est recouverte d’un beau plastique moussé texturé quand la partie basse fait la part belle au plastique dur. L’ensemble n’a rien d’indécent et si l’on ne s’attarde pas sur les détails, la présentation est tout ce qu’il y a de plus correct. On aurait aimé un petit peu plus de couleur au sein de cet habitacle où le noir règne en maitre. Quelques détails apportent tout de même un peu de gaité, comme la bande de tissu sur les contre-portes.

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Le moelleux comme idéal

En plus de la version électrique ë-C4, la C4 dispose naturellement de plusieurs motorisations « traditionnelles » aussi bien en diesel (1.5 BlueHDI 100 et 130 ch) et essence (1.2 PureTech 100, 130 et 155 ch). Sous le capot de notre monture se trouve le bloc essence de milieu de gamme, à savoir le 1.2 PureTech en 130 ch qui est ici associé à la boîte automatique EAT8.

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Pour s’installer derrière le volant, qui manque d’amplitude de réglage, il faut enjamber un seuil de porte assez haut pour ensuite se laisser « tomber » dans les sièges généreusement rembourrés bénéficiant du traitement Advanced Comfort (à partir du niveau Feel Pack). Possédant une mousse à double densité, ils pourront ne pas plaire à tout le monde puisque l’on peut avoir la sensation de se retrouver dans des fauteuils de berline française des années 90-2000.

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Sur la route, le moelleux continue avec l’amortissement à butées hydrauliques progressives qui vous préservent de tous les défauts de la route. Les aspérités disparaissent et les dos d’âne sont avalés sans difficultés. Comme toute bonne Citroën, cette nouvelle C4 met en avant un confort de premier ordre. Cependant tout n’est pas rose à bord de cette Citroën C4. L’isolation phonique fait défaut à partir de 110-120 km/h avec des bruits d’air provenant des rétroviseurs. S’ils ne sont pas envahissants, le souffle continu pourra vite devenir lassant lors de longs trajets autoroutiers.

Rythme cool

La boîte de vitesses EAT8, que l’on commande depuis une manette qui ressemble fortement à celle déjà vue sur les récentes productions du groupe Volkswagen (Golf 8, Audi A3). Si elle est plaisante au quotidien, montant les rapports avec douceur, elle fait en revanche preuve d’une certaine rudesse à basse vitesse occasionnant de désagréables à-coups. Des à-coups aussi présents à chaque redémarrage du peu délicat Stop & Start. Embêtant, d’autant plus que pour le désactiver, il n’y a pas de touche directe et que l’on doit passer par les menus de l’écran central.

Question comportement, il ne faut pas chercher le dynamisme. Si le PureTech 130 emmène convenablement la caisse de 1 278 kg et offre des performances suffisantes, sans être ébouriffantes (le 0 à 100 km/h est effectué en 9,4 secondes), les réglages privilégient clairement le confort. L’amortissement très souple occasionne des mouvements de caisse lors des changements d’appuis et l’avant plonge au freinage. La direction, très douce en ville, manque de consistance et de ressenti une fois que le rythme s’accélère. Vous l’aurez compris, pour profiter au mieux de la C4, il vaut mieux adopter une conduite détendue et profiter de la douceur générale de fonctionnement.

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La rude concurrence tarifaire

La C4 démarre à 20 900 € dans sa finition de base Live, uniquement là pour proposer un prix d’appel, avec le moteur PureTech 100. Il faut passer au deuxième niveau Feel pour bénéficier de notre moteur 130 ch, disponible à partir de 24 900 € en boîte mécanique (+ 2 000 € pour la BVA).

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Notre version d’essai haut de gamme Shine Pack, disponible uniquement en boîte automatique à 8 rapports, ne s’offre en revanche pas à moins de 30 500 €. Une somme conséquente malgré un équipement généreux (sièges et volant chauffants, caméra de recul ou encore les jantes de 18 pouces). Un prix correspondant à une Skoda Ocatvia milieu de gamme ne bénéficiant que du petit 1.0 TSI 115 en mild-hybride mais avec un habitacle et un coffre plus vaste et une finition autrement plus valorisante. Si l’espace n’est pas votre priorité, vous pouvez vous offrir, toujours du côté de la marque tchèque et à tarif comparable, la Scala de taille équivalente à la C4, mais avec le moteur 1.5 TSI 150. Le confort sera moins prévenant mais le comportement routier plus rigoureux et le style plus classique.

Vous l’aurez compris, cette C4 ne conviendra pas à tout le monde. Les aficionados de la marque adepte d’un confort ouaté préservant leurs dos de toute agression seront conquis ,tandis que les autres passeront leur chemin. Quant au style, s’il divise, il a le mérite de se différencier de ses concurrentes et de proposer une offre originale sur un marché concurrentiel.

Merci à Bruno Fauconnier et Clément Domas qui m’ont aidé à la réalisation des photos dynamiques. 

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2 500 km au volant du Citroën C3 Aircross Puretech 130 EAT6

2 500 km au volant du Citroën C3 Aircross Puretech 130 EAT6

En ces temps de confinement, dé-confinement, re-confinement, on vous propose de vous évader en Bretagne au volant du Citroën C3 Aircross équipé de son 1.2 Puretech de 130 ch. Obligatoirement associé à la boite automatique EAT6, le petit SUV des chevrons nous a accompagné durant 2 500 km de bord de mer salé et venteux.

Citroën C3 Aircross
Citroën C3 Aircross

Sur l’autoroute qui nous amène à Nantes, nous profitons des sièges aux assises larges et généreusement rembourrées qui épargnent les dos les plus sensibles, tout en dominant la route grâce à la position de conduite haute, typique des SUV. L’ambiance Colorado (900 €) dont bénéficie notre modèle permet à diverses pièces de l’habitacle (sellerie mi- cuir, inserts de planche de bord, volant bi-ton etc) d’arborer une jolie couleur camel. L’intérieur de ce C3 Aircross, baigné de lumière grâce à notre toit ouvrant panoramique optionnel (850 €), est donc chaleureux. Une chaleur qui n’est pas gâchée par la présence de nombreux plastiques durs, notamment sur les contre-portes (qui bénéficient tout de même d’un joli tissu molletonné sur l’accoudoir).

Citroën C3 Aircross
Citroën C3 Aircross
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La planche de bord accueille le même écran tactile de 7 pouces que les autres modèles de chez PSA. Placé un peu trop bas, le consulter oblige à quitter la route des yeux, mais permet une bonne accessibilité en étant à portée de main. Sa réactivité moyenne prête en revanche le flanc à la critique et oblige parfois à valider deux fois une même action. Gênant, d’autant plus que trop de commandes passent par ce dernier, comme le réglage de la climatisation ou la déconnexion du Stop & Start (ce dernier manquant par ailleurs de discrétion au redémarrage).

Citroën C3 Aircross
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Adepte du confort

Arrivés dans la cité nantaise, nous en profitons pour visiter le château des Ducs et passer sous les impressionnantes grues Titan situées sur l’ile de Nantes. Après avoir flâné sur les bords de Loire, nous repartons en direction de Guérande tout proche. Sur les routes serpentant entre les marais salants, notre C3 Aircross se débrouille plutôt bien. Mais le sinueux n’est pas sa bolée de cidre. L’amortissement souple, permettant une filtration efficace sur les aspérités de la route, se montre ici trop lâche. Cela a pour effet un manque de tenue de la caisse et une prise de roulis marquée dans les virages. Un phénomène d’autant plus ressenti au volant avec les fauteuils qui n’offrent qu’un faible maintien latéral, que ce soit au niveau de l’assise ou du dossier.

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Dans ces conditions, la boite de vitesse automatique EAT6 manque de vivacité pour être vraiment convaincante et rétrograde trop tardivement. Mais l’absence de frein moteur n’incite de toute façon pas à descendre les rapports de façon prématuré, cela ayant surtout pour effet de faire entendre davantage le moteur sans qu’un quelconque ralentissement ne soit perceptible.

Bâti sur la plateforme PF1 des C3 actuelles et 208 I, avec une orientation clairement plus confort que sport, le C3 Aircross se veut très rassurant dans ses réactions et ne vous surprendra jamais. Le plus efficace reste encore de ne pas le brusquer et de profiter de son moelleux.

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La route défile et l’on passe rapidement à la Turballe et son port de pêche spécialisé dans la sardine et l’anchois pour filer à Piriac-sur-Mer et son charmant centre historique. Nous continuons vers la Trinité-sur Mer, dont le port abrite des voiliers de compétition, parmi lesquels certains parcourent les océans pour le Vendée Globe, puis vers Carnac tout proche, célèbre pour ses impressionnants alignements de 2 934 menhirs (dont le plus grand mesure tout de même 6,5 m).

Un look très Citroën

Après avoir dégusté une excellente galette de sarrasin (comment pouvions nous y échapper en Bretagne !), nous reprenons la route sur l’une des nombreuses voies rapides bretonnes limitées à 110 km/h. Les 130 ch et 205 Nm de couple sont amplement suffisants pour se retrouver facilement à la vitesse maximale autorisée dans une sonorité de trois cylindres bien marquée à l’accélération. La boite automatique EAT6, associée d’office à ce moteur, égrène ses rapports en douceur et permet ensuite au moteur de se faire oublier, contrairement aux bruits aérodynamiques. Bien présents dans l’habitacle, ils n’empêchent pas pour autant les discussions entre les passagers.

Citroën C3 Aircross
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Nous nous garons à Pont-Aven, le gabarit réduit du C3 Aircross et la caméra de recul facilitant l’opération, nous déambulons dans les ruelles et sur les bords du canal (où se trouve pas moins de 15 moulins à eau) qui ont tant inspiré de nombreux artistes impressionnistes, comme Paul Gauguin, lors de leurs séjours dans la cité des peintres. Nous profitons de cette halte pour détailler le physique de notre monture. Tout en rondeurs, le C3 Aircross offre un visage sympathique qui détonne dans un paysage automobile moderne qui se veut toujours plus sérieux et arborant des lignes davantage orientées vers le dynamisme et les arêtes marquées. Ce côté jovial peut être accentué par des teintes de carrosserie variées et une personnalisation accrue (toit de couleur différente ou  un  »pack color » touchant les barres de toit, les entourages d’optiques, les coques de rétroviseurs etc.). Certains peuvent trouver ce design trop  »mou », mais il a le mérite de ne pas ressembler à la concurrence.

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Digne successeur des monospaces

Nous passons la Pointe-du-Raz, surplomb rocheux dominant l’océan Atlantique, et continuons pour nous rendre sur la presqu’île de Crozon, bout de terre sauvage aux points de vue sublimes donnant sur une mer cristalline. Sur la route, nous croisons une biscuiterie, un endroit qui nous perdra et mettra à rude épreuve notre coffre déjà bien rempli par divers arrêts gustatifs. La banquette coulissant sur 15 cm nous sera d’un grand secours. Le coffre passe ainsi de 410 litres à 520 litres, mais cela au détriment de la place pour les jambes de vos passagers. Accueillir du monde à l’arrière ou faire le plein de Kouign-amann, il vous faudra faire un choix !

Au vu de son gabarit, l’espace alloué aux bagages est plutôt généreux. En effet, avec 4,15 m de long, le C3 Aircross est plus court que ses concurrents Renault Captur (4,22 m) et Peugeot 2008 (4,30 m) offrant respectivement de 404 à 536 litres pour le SUV au losange, et 434 litres pour le lion, ce dernier se passant de banquette coulissante.

Citroën C3 Aircross
Citroën C3 Aircross

Remontant vers le Finistère Nord, nous nous rendons au Conquet, où se trouve l’hôtel de la Pointe Sainte Barbe, hôtel le plus à l’ouest de la France continentale, juste avant de continuer vers le phare de la pointe Saint Mathieu construit sur les ruines de l’abbaye du même nom. Malheureusement, le brouillard nous rattrape et nous empêche de profiter du panorama. Notre route se prolonge vers Portsall, où est exposée l’ancre de l’Amoco Cadiz, pétrolier échoué en 1978 à proximité, qui engendra une des plus grandes marées noires de l’histoire.

Un GPS qui ne trouve pas son chemin

Pour filer vers Perros-Guirec et profiter de la côte de granit rose, nous tentons de rentrer l’adresse dans le GPS via les commandes vocales mais celles-ci manquent de précision et surtout, demandent sans cesse confirmation pour chaque actions entamées. Ce même GPS n’a pas toujours été à la hauteur et nous a entrainé dans un chemin de terre avant de nous perdre totalement. Le smartphone et Waze nous ont alors été indispensables mais problème, une seule prise USB se trouve dans l’habitacle. Un peu juste quand tous les passagers sont aujourd’hui susceptibles d’avoir un ou plusieurs appareils numériques nécessitant d’être rechargés. Pour remédier, en partie, à ce soucis, il est possible d’opter en option (100 €) pour la recharge sans fil pour les smartphones compatibles,

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Nous parvenons tout de même à rallier notre destination finale qu’est Saint Malo alors que le soleil a fait son retour du côté du cap d’Erquy. Après nous être faufilés à travers les ruelles étroites de la cité malouine, nous montons sur les remparts pour admirer un dernier coucher de soleil sur l’océan.

Un agréable compagnon du quotidien

À l’issue de notre essai de 2 500 km, la consommation de notre C3 Aircross Puretech 130 s’est établie à 7,0 litres aux 100 km sur un parcours constitué principalement de voies rapides à 110 km/h et de routes à 80 km/h (parsemé d’arrêts photos) ainsi que quelques passages dans les villes et villages croisés sur la route. Une consommation un petit peu haute mais qui reste légèrement inférieure à celle de son cousin 2008 équipé du même moteur.

Sur le plan financier, le 1.2 Puretech associé à la boite automatique EAT6 n’est disponible qu’avec la finition haute Shine et réclame un minimum de 25 150 €. Un tarif cohérent avec les prestations du SUV chevronné, d’autant plus que l’équipement se veut complet. Mais pour bénéficier d’une personnalisation plus poussée, il faut en passer par les ambiances optionnelles. Au final, ce C3 Aircross se veut modulable et jovial. il saura parfaitement accompagner ceux souhaitant un engin confortable et facile à vivre dont la principale occupation sur la route n’est pas de virevolter de virage en virage mais de survoler les défauts de la chaussée. Dans cette optique, la boite automatique sera une alliée appréciable et permettra de mettre votre pied gauche au repos.

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Essai Citroën C5 Aircross : le SUV tout en douceur

Essai Citroën C5 Aircross : le SUV tout en douceur

Le C5 Aircross, c’est la réponse de Citroën à l’engouement du public pour le segment C-SUV. Depuis l’arrêt de la production de la berline C5 l’année dernière, le nouveau venu fait également office de haut de gamme pour la marque française. Nous avons jugé de ses capacités dans la région de Marrakech, où l’état des routes n’offre aucun répit pour les châssis.

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Surprenant ce C5 Aircross. Alors que Citroën s’est entêtée à proposer des design rondouillards, limite enfantins ces dernières années, la voilà qui débarque avec un SUV à la stature imposante, presque agressive selon l’angle sous lequel on l’admire. Les codes de la marque sont bien là (phares en deux parties, combinaisons de couleurs avec accents contrastés, peu d’angles francs et d’arêtes saillantes), mais l’on ne trouve point d’Airbump disgracieux en plein milieux des portières et il se dégage quelque chose de sérieux de la silhouette du C5 Aircross. Le fait qu’il dispose de la garde au sol la plus haute de la catégorie -230 mm- aide sûrement à lui donner de la prestance et ses proportions lui évitent une silhouette lourde et pataude. Sans le savoir, difficile de déceler que le C5 Aircross partage sa plateforme avec le Peugeot 3008. La stratégie du groupe PSA visant à donner une identité propre à chacune de ses marques est totalement visible ici, ce qui permet au Citroën de se démarquer totalement de son cousin sochalien.

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Même constat à l’intérieur où la présentation spécifique est rafraîchissante. On s’aperçoit vite, pourtant, que l’habitacle ne mérite pas que des éloges. D’un côté, les ajustements sont bons (sauf au niveau de l’accoudoir central où les alignements sont approximatifs), les sièges bien dessinés apportent maintient et confort et l’ergonomie des commandes est plutôt bien pensé. On apprécie également les compteurs digitaux personnalisables et la place conséquente à bord, qui permet à quatre adultes de voyager très à l’aise. Idée intéressante, les sièges arrière sont totalement indépendants les uns des autres, pour une modularité maximum. Le coffre affiche pour sa part une contenance mini de 580 L, le meilleur score de la catégorie. Malheureusement, la qualité des matériaux employés un peu partout est franchement en deçà du reste. Les plastiques durs foisonnent à tous les niveaux, même en finition haute et malgré la bonne présentation, l’impression de se retrouver dans une auto un peu cheap demeure. Un 3008 est très largement en tête niveau qualité perçu, même sans aller chercher les finitions les plus chères. Citroën a définitivement manqué ici une opportunité de faire du C5 Aircross son vrai haut de gamme, avec un intérieur plus flatteur. Quant au système d’infodivertissement, il est facile à prendre en main mais trop lent pour être agréable à utiliser.

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Choyer ses passagers

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Après une première impression en demi-teinte, il est temps de prendre la route -et la piste !- marocaine. Citroën avait concocté un parcours varié pour l’essai, serpentant entre le désert d’Agafay et les monts de l’Atlas. Immédiatement, on profite d’un confort princier quel que soit l’état de la chaussée. Les suspensions filtrent extrêmement bien les aspérités, du petit raccord de bitume à la grosse ornière, et ce malgré les jantes de 18 pouces montées sur notre modèle d’essai. Malgré le confort prodigué, les mouvements de caisse sont globalement assez bien contenus, grâce aux amortisseurs à butées hydrauliques progressives qui autorisent une grande amplitude de débattement quand le besoin s’en fait sentir tout en ralentissant le mouvement d’affaissement sur les grosses compressions. Ce système permet à Citroën de ne garder qu’une suspension passive et de se passer d’un système adaptatif coûteux. En comparaison, un 3008 se montre plus dynamique et engageant à conduire, mais moins confortable.

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L’insonorisation est également très bonne, ce qui a pour effet pervers de mettre en exergue les claquements trop présents du moteur diesel HDI 180 que nous avons essayé. Avec 400 Nm de couple, il est plus que capable d’emmener les 1 540 kg à vide du C5 Aircross, mais il n’est pas spécialement frugale (nous avons enregistré plus de 8L/100 km de moyenne sur notre parcours mixte) et ses performances sont correctes, sans plus. Le moteur essence PureTech 180, également passé entre nos mains, se montre bien plus agréable à l’usage. Il est d’une extrême souplesse, il se montre volontaire et il est inaudible quand on ne le sollicite pas trop. Les deux blocs étaient associés à la désormais très connue boîte automatique EAT8 du groupe PSA. Elle se marie bien à l’esprit SUV en étant douce et suffisamment rapide quand on la commande via les palettes au volant. Quelques coups dans les reins sont parfois perceptibles en cas de reprise vigoureuse ou de rétrogradages en ville, mais rien de rédhibitoire n’est à noter.

En conclusion

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Le Citroën C5 Aircross est un bon SUV familial. Confortable et spacieux, il est agréable sur la route et dispose des dernières aides à la conduite en vogue (dont un système de conduite semi-autonome de niveau 2), ce qui le place dans la moyenne de la catégorie. Seul son intérieur mériterait plus d’attention de la part de ses géniteurs, pour éviter cet effet « bas de gamme » qui ne colle pas avec le reste de la voiture. Avec un prix d’appel de 24 700 €, il est moins cher qu’un 3008 (à partir de 27 000 €) et fait jeu égal avec un Kia Sportage qui débute à 24 390 €.

Prix du nouveau C5 Aircross

Finitions et équipements du nouveau C5 Aircross

Essai Citroën Berlingo : niveau supérieur

Essai Citroën Berlingo : niveau supérieur

Pour sa troisième génération de ludospace, la marque aux chevrons a voulu innover. Le concept reste le même mais le Berlingo évolue en profondeur. Sa plastique est nouvelle, ses dessous aussi et l’intérieur conserve une habitabilité record tous segments automobiles confondus.

Dès le premier contact visuel avec le nouveau Berlingo, on comprend l’importance de ce dernier pour Citroën. L’affiliation avec le reste de la gamme est tout simplement évidente et les codes stylistiques implantés au cours de ces derniers mois sont présents : airbumps, optiques à deux étages, rappels de couleurs… Tout est là. Que l’on aime ou non le résultat final, il faut au moins reconnaître que le constructeur français fait des efforts pour se démarquer de la concurrence aussi bien externe qu’interne, le groupe PSA comptant présentement 4 marques dont DS, Peugeot et Opel. Dans le cas du Berlingo, la pression est double puisque Citroën rappelle fièrement être l’inventeur du ludospace. Pas le droit à l’erreur, donc. Pour la petite histoire, le Berlingo s’est écoulé à plus de 1,7 millions d’exemplaires tout au long de sa carrière démarrée en  1996. Certains marchés du globe en ont même fait un nom générique pour ce type de véhicules !

Toujours plus de place

Si vous ne savez pas à qui s’adresse un Berlingo, pensez simplement « espace à bord ». Familles plus ou moins nombreuses et sportifs en quête d’un véhicule à même de transporter tout votre équipement, vous avez frappé à la bonne porte. Faire le tour de l’habitacle du Berlingo troisième du nom revient à faire une partie de cache cache. Les moindres recoins de l’intérieur sont utilisés et il n’est pas rare de manquer un rangement astucieusement dissimulé si vous n’avez pas de guide. Le plancher ? Utilisé. Le toit ? Egalement, grâce à l’option Modutop qui comprend un toit vitré panoramique, une arche de rangement et un coffre de pavillon. En tout, ce sont 186 L de rangements supplémentaires répartis dans 28 compartiments qui font du Berlingo un must have pour les amateurs de place. Et l’ambiance à bord n’est pas pour autant sacrifiée : il est loin le temps ou les ludospaces n’étaient que des dérivés de véhicules utilitaires sur lesquels ont greffaient des sièges arrière et des fenêtres fixes ! Désormais on s’y sent bien, comme dans un van ou un grand monospace. Pour ceux qui trouveraient toutefois les 597 L de coffre sous tablette un peu juste ou ceux qui souhaiteraient transporter plus de 4 passagers, une version XL longue de 4.75 m fait son apparition dans la gamme. Avec 35 cm supplémentaires en longueur répartis entre empattement et porte-à-faux, le Berlingo donne ainsi droit à une troisième rangée de sièges tandis que sa capacité de chargement devient gargantuesque avec 850 L de coffre annoncés. Une fois les sièges arrière rabattus, c’est carrément 2 693 L qui sont disponibles dans le Berlingo XL. Le seuil de chargement très bas facilite grandement l’accès au coffre, mais la vitre arrière ouvrable permet aussi de déposer jusqu’à 25 kilos de charge sur la plage arrière sans toucher au hayon. Laquelle fait bien évidemment preuve d’une modularité poussée puisqu’elle est positionnable sur différentes hauteurs et configurable dans plusieurs positions.

Confort et discrétion

Crédit photo : Citroën.

Crédit photo : Citroën.

Crédit photo : Citroën.

Fort heureusement, le bilan positif se poursuit derrière le volant. Le Berlingo fait preuve d’un grand confort quel que soit l’état de la chaussée et dispose d’un toucher de route typiquement Citroën. La suspension très molle ne limite pas franchement les mouvements de caisse mais le Berlingo se tient tout de même correctement dans les virages. Plus votre conduite est coulée et anticipée, plus le Citroën se fait oublier. On note quelques bruits d’air assez présents au-dessus de 100 km/h, mais vu la taille des rétroviseurs latéraux, difficile de faire autrement. Nous avons pu prendre le volant de l’essence 1.2 PureTech 110 en boîte manuelle et du diesel 1.5 BlueHDi 130 avec la boîte automatique EAT8. Si la boîte automatique lisse fatalement la courbe de couple et ne donne pas un caractère explosif au diesel, elle permet en revanche de tailler la route sereinement et se montre très douce avec des passages de rapport quasi imperceptibles. Ainsi équipé, le Berlingo se meut à bon train et s’est montré très agréable à vivre. Nous avons été moins convaincus par le bloc 3-cylindres essence. Du fait de son couple assez faible (205 Nm contre 300 pour le HDi 130), il impose d’être franchement cravaché pour emmener le Berlingo à bonne allure. Dans ces conditions, il devient sonore et sa consommation grimpe en flèche. Rien à redire pour la boîte 6 en revanche, douce et précise. L’essence n’est disponible qu’en 110 ch, mais le diesel est pour sa part décliné également en 100 et 75 chevaux.

En conclusion

Citroën a fait un vrai bond en avant avec la dernière itération de son engin dédié aux loisirs. Le Berlingo III est bien intégré à la gamme, propose toujours une modularité hors du commun et il se montre à l’aise sur route. En phase avec son époque, il n’oublie pas non plus d’être technologique et propose des aides à la conduite comme le régulateur de vitesse adaptatif, l’alerte de franchissement de ligne, un système de navigation connecté et l’affichage tête haute. Une belle démonstration qui signifie que rouler pratique n’est plus synonyme de bas de gamme.

Coté tarif, comptez 21 950 € pour une entrée de gamme Feel avec le PureTech 110 et 23 100 € avec le Blue HDi 100 (nous laissons volontairement le 75 ch de coté du fait de sa puissance qui le destine plutôt à la version utilitaire). Le milieu de gamme Feel s’échange à partir de 23 550 € en essence et 24 700 € en diesel quand le haut de gamme Shine réclame 25 550 € et 26 700 € respectivement. Bon point pour Citroën, il n’y a que 400 € d’écart entre les tailles M et XL à motorisation et finition équivalente. La boîte de vitesse automatique, uniquement disponible avec le HDi 130, engendre un surcout de 1 700 €.

Ce qu’il faut retenir du Citroën Berlingo

 

Les plus Les moins
  • Montée en gamme sensible
  • Espace à bord
  • Confort de roulement
  • Tarifs qui grimpent vite
  • PureTech 110 un peu creux et glouton

 

Modèles essayés Prix (hors options)
Citroën Berlingo Shine PureTech 110

Citroën Berlingo Shine BlueHDi 130 EAT8

à partir de 25 550 €

à partir de 30 150 €

A la découverte du nouveau Citroën C5 Aircross !

A la découverte du nouveau Citroën C5 Aircross !

Alors que la folie SUV s’est définitivement emparée du marché mondial, Citroën étoffe sa gamme
haute sur patte. Après le petit C3 Aircross, 2ème meilleure vente de la marque aux chevrons, voici
venir le C5 Aircross. Nous avons eu la chance d’aller découvrir le SUV familial  aux portes de Paris, dans le cadre magnifique du Parc de Saint Cloud.

Cousin mais pas clône

Cousin du Peugeot 3008, avec qui il partage près de 60 % de ses composants, le C5 Aircross s’en démarque néanmoins par une personnalité à part entière. Le regard à double étage est bien là, tout comme les Airbumps en bas de portière. Pas de doute, il s’agit bien là d’une Citroën ! La ceinture de chrome autour des vitres latérales attire l’oeil et fait plus luxueux. Parti pris des designer, elle n’englobe pas la custode. Cette dernière n’est d’ailleurs pas sans rappeler le petit frère C3 Aircross…ou la Fiat Panda !

Les barres de toit peuvent arborer une teinte bi-ton, ce qui donne un peu de peps à l’ensemble. Résolument gai et joyeux, ce crossover de 4m50 ne s’habille pas que de gris ou de noir. Il  adopte aussi des peintures vives, comme l’orange présent sur l’un des modèles d’exposition. Voilà qui change et apporte un peu de fraîcheur dans cette catégorie d’avantage orientée vers le classicisme et le sérieux.

La famille est choyée

L’intérieur est dans la même tonalité avec des touches de couleurs disséminées dans l’habitacle. Même si la qualité est au rendez-vous, certains plastiques auraient mérité un peu plus d’attention, notamment au niveau des garnitures de portes. La planche de bord côté passager s’inspire de celle du C4 Cactus avec cette lanière évoquant les anciennes malles de transport et le monde du voyage. Au centre, pour commander la dernière boite automatique EAT8, on retrouve le levier de vitesse repris du Peugeot 3008. L’infodivertissement n’est pas oublié : Un écran tactile de 8 pouces prend place entre les aérateurs centraux et des compteurs entièrement digitaux, une première pour une Citroën sur notre marché, prennent place derrière le volant.

Mais un des principaux point fort du C5 Aircross est sans aucun doute sa modularité. Avec trois vraies places indépendantes, les voyageurs prenant place à l’arrière seront bien logés. Avec en plus un espace aux jambes généreux, ce sont les enfants (et leurs parents) qui vont être content ! Et avec un grand toit ouvrant panoramique, l’habitacle de ce C5 Aircross est particulièrement accueillant.

Grâce au programme  »Citroën Advanced Comfort » les sièges sont toujours moelleux et confortable, que l’on soit assis à l’avant ou à l’arrière. Combinés à un isolation acoustique travaillée et des suspensions hydrauliques progressives, Citroën nous avance un confort princier. Il nous tarde de le vérifier lors des premiers essais…

Pour en savoir plus sur le dernier crossover des chevrons, vous pouvez cliquer ici !

On vous laisse découvrir tous les détails de ce nouveau Citroën C5 Aircross en photos dans la galerie
ci-dessous.

 

 

 

Premier duel : la nouvelle Citroën C3 affronte la Clio restylée

Premier duel : la nouvelle Citroën C3 affronte la Clio restylée

Reine des ventes en France au premier semestre, la Clio a aussi pris la tête de sa catégorie en Europe, devançant d’un cheveu les Ford Fiesta et Volkswagen Polo. Des références bien établies qui semblent intouchables. Mais Citroën veut jouer les trouble-fête avec la nouvelle C3, qui avance de bons arguments. La preuve en est avec ce premier duel l’opposant à la Renault.

Design

On efface tout et on recommence… ou presque. La nouvelle C3 n’a plus grand chose à voir avec sa devancière, en abandonnant la forme en arc de cercle. Mais pour les plus observateurs, l’auto peut avoir un petit air de déjà vu. Normal, elle reprend l’architecture de la Peugeot 208. Les designers de la firme aux chevrons l’ont cependant habilement caché.

La nouvelle C3 reprend à son compte les nouveaux codes esthétiques Citroën inaugurés par le C4 Cactus : face avant haute, regard sur deux étages, flancs lisses, nombreuses protections de carrosserie… L’aspect chargé de la proue contraste avec le côté simpliste de la poupe.

Copyright William Crozes @ Continental Produtions Renault Clio restylage 2016 - 2

La Clio n’est nullement impressionnée. Alors qu’elle file sur ses quatre ans, elle est toujours dans le coup esthétiquement, preuve du talent de Laurens van den Acker. L’arrivée de la nouvelle C3 coïncide avec le lancement de la Clio restylée. La reine du Losange change par petites touches, avec bon goût : nouveau bouclier avant plus travaillé et signatures lumineuses enfin modernes.

Avantage : à vous d’attribuer le point !

Présentation intérieure

Pour être honnête, on s’attendait à une présentation plus originale à bord de la Citroën, qui selon la marque « fait souffler un vent de fraîcheur dans le paysage automobile ». Lorsqu’on met de côté les ambiances colorées de certaines finitions, l’ensemble reste assez sage avec une disposition en « T » similaire à celle de l’ancienne C3 : large bandeau intégrant les aérateurs associé à une console centrale verticale. Quelques détails sont sympathiques comme les poignées de porte inspirées de l’univers des bagages.

Citroen C3 2016 - 1 Renault Clio restylage 2016 - 4

L’habitacle de la Clio est désormais bien connu, avec une console d’aspect flottant. L’intérieur de la Renault est surtout réputé pour sa finition légère. Sur ce point, le Losange promet des progrès à l’occasion du restylage. Les plastiques seront toujours durs mais moins sensibles aux rayures, le volant abandonne ses inserts cheap, les selleries ont été revues…

Avantage : là aussi, on vous laissera juge !

Equipements

Citroën joue la carte de la technologie « utile ». La marque ne compte retenir que les équipements qui apportent un vrai plus au quotidien. Ce qui ne veut pas dire que la C3 sera dépouillée, au contraire. Elle pourra être dotée de l’alerte de franchissement de ligne blanche, de la surveillance de l’angle mort, de l’alerte de somnolence ou encore de l’accès/démarrage mains libres.

Renault Clio restylage 2016 - 1

La Clio profite de sa mise à jour pour gagner l’aide au stationnement avant et l’aide au créneau automatique, un raffinement refusé à la C3. Mais la Clio ne surveille pas les lignes blanches et les angles morts. La Citroën enfonce le clou avec son astucieuse caméra intégrée, qui permet de photographier ou filmer la route. Un gadget… qui peut vite devenir une aide précieuse puisque la caméra sauvegarde automatiquement les images en cas d’accident.

Avantage : Citroën

Personnalisation

La C3 ne pouvait pas passer à côté de la tendance de la personnalisation, très en vogue chez les petites autos et déjà bien développée chez Citroën avec le Cactus (lire notre essai). La C3 propose, en plus des neuf teintes de carrosserie, trois couleurs (noir, rouge et blanc) pour l’ensemble toit/rétroviseurs/inserts. Lors de la présentation, la firme aux chevrons a également mis en avant de nombreux stickers pour le pavillon. A bord, différentes ambiances seront proposées en fonction des finitions dont un univers Hype Colorado aux teintes orangées.

Renault Clio restylage 2016 - 3

La Clio n’est pas en reste car elle est l’une des premières citadines non premium à avoir misé sur la personnalisation. Pas de teintes bicolores pour elle, mais cinq strippings de toit et quatre packs de baguettes décoratives. A bord, on peut choisir le contour des aérateurs et du levier de vitesses. Le restylage a cependant fait un peu de ménage dans les possibilités pour éviter les associations de couleurs douteuses ! A noter que le pack sportif GT Line est proposée sur une grande partie de la gamme.

Avantage : Egalité

Moteurs

La Citroën profitera de cinq moteurs. En essence, il y aura les 3 cylindres PureTech de 68, 82 et 110 ch. En diesel, le choix se fera entre les BlueHDi de 75 et 100 ch. De quoi couvrir la majorité des attentes. La boîte automatique EAT6 sera disponible quelques semaines après le lancement.

La « nouvelle » Clio propose en essence le 1.2 16V 75 ch, le 0.9 TCe 90 ch et le 1.2 TCe 120 ch. Côté diesel, le 1.5 dCi est décliné en 75, 90 et (nouveauté du restylage) 110 ch. Plusieurs blocs sont associés à la bonne boîte double embrayage EDC. La gamme Clio est coiffée des déclinaisons sportives, avec les RS et RS Trophy de 200 et 220 ch.

Avantage : Renault

Au final

Le match est serré et l’issue d’une confrontation en réel est plus qu’incertaine. Sur le papier, la C3 est incontestablement au niveau de la Clio. Sur la route, elle ne devrait pas être larguée puisqu’elle reprend la bonne base de la Peugeot 208. Il ne fait aucun doute que les ingénieurs de Citroën auront revu quelques réglages pour proposer le meilleur confort de la catégorie. La reine Clio est-elle en danger ? Pas vraiment. Si on met de côté sa finition légère, elle fait actuellement référence chez les citadines. Et dans la mesure où Renault a annoncé avoir amélioré la qualité, la Clio ne semble nullement apeurée.

> Découvrez nos présentations détaillées des Citroën C3 et Renault Clio

Nouvelle Citroën C3 : l’art du déguisement

Nouvelle Citroën C3 : l’art du déguisement

Enfin, une nouvelle Citroën ! Miracle. Si l’on met de côté le SpaceTourer dérivé du nouvel utilitaire Jumpy, et quelques restylages, la firme aux chevrons n’avait pas présenté une vraie nouveauté depuis le printemps 2014. Il est aisé de comprendre à quel point la marque et son réseau étaient pressés de lancer la nouvelle C3.

« La 208 Cactus »

Pour résumer cette troisième génération, on peut retenir l’équation suivante : C4 Cactus + 208. En effet, la nouvelle C3 est une 208 habillement rhabillée. Elle en reprend la base technique, la cellule centrale de carrosserie ou encore les vitrages. De quoi faire de belles économies de conception et de fabrication… que l’on espère retrouver dans la grille de tarifs.

Mais Citroën est-il devenu le parent pauvre de PSA ? Un mois après avoir découvert un 3008 inédit et ambitieux, les chevrons jouent la carte du recyclage. A cela une explication : la fin prématurée du partenariat entre le groupe français et General Motors. Les tricolores et Opel devaient travailler ensemble sur une base pour les citadines. Opération abandonnée, qui a amené Citroën à cette solution de repli. PSA met actuellement de son côté au point une nouvelle base pour ses citadines, mais celle-ci ne sera prête qu’en 2018. Il était impossible d’attendre autant pour la C3 III.

La fin du profil rondouillard

Les designers de Citroën ont plutôt bien réussi à cacher l’origine Peugeot. Avec ce choix, la C3 change d’ailleurs en profondeur puisqu’elle abandonne sa silhouette en arc de cercle pour une allure plus conventionnelle. L’auto garde tout de même une allure joviale (certains diront jouet). Elle s’inscrit dans la droite lignée de la C4 Cactus avec des formes douces et arrondies, sans agressivité. On retrouve au niveau de la face avant le regard à double étage. La proue est peut-être un peu chargée esthétiquement, en contradiction avec la simplicité de l’arrière.

La nouvelle C3, qui mesure 3,99 mètres de longueur, prend des airs de petite baroudeuse avec de nombreuses protections en plastique brut. Un très bon point pour une citadine : l’auto sera protégée des petits chocs du quotidien. On retrouve sur les côtés les fameux Airbumps… mais ceux-ci ne seront présents que sur la version haut de gamme. Voilà qui rassure ceux qui n’aiment pas ! La C3 suit la tendance de la personnalisation. Outre neuf couleurs de carrosserie, elle propose trois teintes pour l’ensemble toit/rétroviseurs/inserts.

Une originale caméra à bord

A l’intérieur, on ne retrouve pas la planche de bord de la 208 (lire notre essai). Mais la C3 joue tout de même l’art du recyclage, reprenant de nombreuses pièces à la Peugeot et au Cactus (lire notre essai). La présentation est plutôt joviale avec de nombreux arrondis mais reste assez classique, avec une instrumentation à aiguilles derrière le volant. La C3 adopte un écran tactile de 7 pouces mais celui-ci semble placé assez bas, un mauvais point pour l’ergonomie. On vérifiera cela à l’usage.

Avec une base technique ancienne, la C3 ne peut guère innover côté équipement. On retrouve ainsi des aides connues, comme la surveillance des angles morts, l’alerte de franchissement de ligne blanche ou encore l’accès et démarrage sans clé. Il y a tout de même une originalité, annoncée par le concept Aircross : la présence d’une « dash-cam ». Il s’agit d’une caméra haute définition installée au niveau du rétroviseur intérieur qui peut filmer et photographier la route. Il est facile de partager les images grâce à une application. Avantage du système : il enregistre automatiquement ce qu’il se passe lors d’un accident.

Jusqu’à 110 ch

La C3 repose donc sur la même plate-forme que la 208… et que sa devancière, la PF1, qui commence à dater, même si elle n’est pas dépassée. Les moteurs sont en revanche bien d’actualité avec les derniers nés des gammes PureTech et Blue HDI. En essence, la gamme est composée de trois blocs à trois cylindres, les atmosphériques 1.0 68 ch et 1.2 82 ch ainsi que le turbo 1.2 110 ch. Les diesels sont des 1.6 75 et 100 ch. On espère l’arrivée en 2017 d’une version sportive, d’autant que la nouvelle C3 sera engagée l’année prochaine en WRC !

La nouvelle C3 sera la star du stand Citroën au Mondial de l’Automobile. Elle sera commercialisée dans la foulée.

Citroën va t-il de nouveau révolutionner le confort ?

Citroën va t-il de nouveau révolutionner le confort ?

Si l’on devait retenir un élément qui caractérise les Citroën, ce serait sûrement le confort. La marque aux chevrons en est consciente et a choisi de mettre cette notion bien en valeur avec un nouveau programme nommé « Citroën Advanced Comfort ».

Celui-ci englobe tout ce qui peut toucher au bien-être des passagers. Cela ne concerne pas uniquement la souplesse de la suspension ou l’insonorisation. Pour le constructeur tricolore, le confort c’est aussi faciliter la vie à bord, avec de l’espace, des rangements… C’est « fluidifier l’usage de la voiture », avec par exemple une technologie intuitive et des aides à la conduite vraiment utiles. C’est tranquilliser l’esprit du conducteur avec une ergonomie simplifiée et une ambiance intérieure apaisante.

Suspensions à butées hydrauliques

Evidemment, le poste clé reste le confort de roulage. Jusqu’à maintenant, Citroën mettait en avant sa célèbre suspension hydropneumatique. Mais sacrilège pour les puristes : elle va bientôt disparaître avec la fin de la C5. Faut-il faire une croix sur les fameuses sensations « tapis-volant » ? Non, car la marque vient de confirmer qu’elle travaillait sur un nouveau type de suspensions innovantes !

Citroen Advanced Comfort - 2

Selon les mots de la firme, le principe est simple mais le résultat serait « impressionnant ». Pour rappel, un système classique comprend des butées mécaniques sur lesquelles vient s’écraser l’ensemble ressort-amortisseur lors des mouvements de caisse importants, que ce soit en détente ou en compression. La butée absorbe l’énergie du « choc » mais en restitue une partie à la caisse.

Ici, Citroën a ajouté des butées hydrauliques, qui ralentissent le mouvement de façon plus progressive et évitent les arrêts brusques en fin de course. L’énergie du choc est absorbée et dissipée, ce qui évite un phénomène de rebond. Les réactions les plus sèches, et donc les plus désagréables, seraient donc gommées !

Des sièges inspirés par nos matelas !

En parallèle, Citroën a aussi travaillé sur la caisse, qui peut être mise à mal par un revêtement dégradé. Les ingénieurs ont planché sur une nouvelle technique de « collage structural » (dont on vous épargnera les détails techniques) pour améliorer la rigidité et ainsi réduire les vibrations.

Citroen Advanced Comfort - 4 Citroen Advanced Comfort - 3

Le C4 Cactus utilisé comme laboratoire technique est également doté de nouveaux sièges, inspirés par le monde de la literie et plus précisément de la technologie « mémoire de forme ». Grâce à l’utilisation de plusieurs couches de matières spécifiques, ces sièges s’adaptent à la morphologie des passagers et auraient un moelleux inédit dans l’automobile. Quand on pense au fait que c’est l’une des premières choses que l’on teste et ressent en concessions…

Citroën ne donne pas de date d’arrivée sur le marché pour ces innovations. La prochaine nouveauté de la firme, la nouvelle C3 dévoilée en fin de mois, ne devrait pas en profiter. Le premier véhicule concerné sera sûrement le SUV familial que Citroën prépare pour courant 2017, inspiré par le concept Aircross.

Citroen Advanced Comfort - 1

La future Citroën C3 retrouve le chemin de la route

La future Citroën C3 retrouve le chemin de la route

Le mois dernier, Citroën avait montré sa future C3 habillée pour le WRC. La voici maintenant dans sa version civilisée nous permettant de se faire plus facilement une idée sur son allure…

Un regard de Cactus avec un profil de 208 ?

Ces derniers temps, Citroën semble bien garder au chaud ses secrets. Le restylage du C4 Picasso dévoilé cette semaine n’avait pas fuité auparavant sur la toile, tandis que la troisième génération de la C3 attendue pour le Mondial de l’Auto en octobre prochain se laisse rarement photographier.

La C3 III, encore maquillée, surprise en cours de développement

La C3 III, encore maquillée, surprise en cours de développement

Avant la parution de ces photos publiées par L’Automobile Magazine, nous avions qu’une unique prise présente dans notre article consacré aux prochaines nouveautés de PSA. Ces deux clichés d’un prototype encore camouflé circulant sur une route localisée à La Réunion nous offrent déjà de meilleurs angles de vue afin de deviner le design qui diffèrera nettement du modèle actuel assez rondouillard.

Sous ses formes d’apparence plus dynamiques et robustes, la future C3 ne peut dissimuler totalement son visage accueillant très probablement trois rangées de projecteurs comme sur le C4 Cactus. La découpe arrondie du capot et les deux entrées d’air sont également proches du SUV.

La génération suivante de la C3 devra séduire, car elle assure une part importante du volume de voitures écoulé chaque année pour la marque française

La génération suivante de la C3 devra séduire, car elle assure une part importante du volume de voitures écoulé chaque année pour la marque française

En observant le profil, des airs de Peugeot 208 se dessinent. Cela n’est pas dû à un manque d’inspiration des designers des Chevrons. La plateforme étant celle de la Lionne, Citroën ne peut l’adapter que jusqu’à un certain point et souhaite limiter les spécificités afin de réduire les coûts. C’est pour cela que la ligne de toit, la lunette arrière et le bouclier rappellent la (lointaine) descendante du « sacré numéro ». Le triangle situé derrière la vitre du passager arrière laisse penser que le toit donnera l’impression d’être flottant comme le veut la tendance actuelle (Opel Astra, Hyundai i20, …).

Enfin, le mystère reste entier concernant l’intérieur de la C3 troisième du nom. Certains disent qu’il pourrait imiter l’agencement initié par le C4 Cactus (lire notre essai)… Ce dernier devrait d’ailleurs lui prêter ses fameux Airbump tout en réduisant leur taille au passage. Chez Abcmoteur, nous sommes curieux de constater le résultat qui s’annonce original malgré la proximité avec la 208 !

Mise à jour pour le Citroën C4 Picasso, avant l’arrivée du Scénic 4

Mise à jour pour le Citroën C4 Picasso, avant l’arrivée du Scénic 4

Nés il y a maintenant 3 ans, les deux variantes du monospace compact de Citroën sont à mi-carrière. Le restylage était donc prévisible… et intervient dans un contexte particulier : l’arrivée prochaine dans les concessions Renault d’un nouveau Scénic très désirable, qui a reçu un bel accueil à Genève. Ce lifting tombe donc à pic pour retenir la clientèle.

Ce qui change à l’extérieur

Si la C4 Cactus (lire notre essai) est le porte-drapeau de Citroën depuis mi-2014, c’est bien le C4 Picasso qui a inauguré le nouveau style de la marque en 2013, avec l’original regard à double étage. Il est conservé, mais les optiques sous la rangée de diodes sont redessinées pour mieux s’intégrer à l’ensemble.

Thomas Brémond @ Dream On Productions Thomas Brémond @ Dream On Productions

Comme pour la précédente génération, Citroën profite du restylage pour harmoniser les faces avant, qui sont donc désormais les mêmes sur les versions courte et longue. La grande bouche du petit est abandonnée. A la place, il y a une ouverture au niveau de la plaque d’immatriculation, et en-dessous une large prise d’air encadrée par des C chromés, comme sur la nouvelle C6 chinoise !

A l’arrière, les feux LED à effet 3D sont désormais de série dès le niveau de base. Les plus observateurs remarqueront les nouveaux chevrons noirs cerclés de chrome, comme sur le Cactus.

Ce qui change à l’intérieur

A bord, c’est le service minimum. Le C4 Picasso reste ainsi très différent du nouveau Scénic. Alors que l’habitacle du Losange se veut plus typé berline, le Citroën conserve une ambiance très monospace, avec une présentation aérée et une instrumentation centrale.

Thomas Brémond @ Dream On Productions Thomas Brémond @ Dream On Productions

Les changements concernent surtout les couleurs, avec en série une planche de bord et des panneaux de portes Ardoise. Pour avoir un véhicule adapté à ses goûts, Citroën proposera trois ambiances supplémentaires en option : Wild Blue, Dune Beige, Hype Grey.

Ce qui change côté personnalisation et équipements

La carrosserie bi-ton du Scénic a beaucoup fait parler. Citroën réagit et propose du bi-ton, avec un toit noir, sur le Picasso court (à noter que l’ancien Picasso proposait déjà cette option). Les arches de toit qui retombent le long du coffre sur le Grand C4 Picasso sont disponibles avec une nouvelle teinte Silver. La gamme des couleurs de carrosserie accueille trois nouvelles teintes : Lazuli Blue, Sable et Gris Acier.

Le Picasso complète sa liste d’aides à la conduite. La version restylée gagne la reconnaissance des panneaux de vitesse, qui peut être couplée au régulateur/limiteur, l’alerte d’inattention du conducteur, la correction de la trajectoire en cas de franchissement involontaire de ligne, l’alerte anti-collision ou encore le freinage automatique d’urgence. Pour le confort, le hayon hérite de la fonction ouverture mains libres.

Thomas Brémond @ Dream On Productions Thomas Brémond @ Dream On Productions

Côté télématique, l’écran central de la planche de bord est changé, avec la technologie capacitive pour une manipulation plus fluide et réactive. Le GPS est également modernisé, avec des cartes 3D et une interface améliorée.

Ce qui change sous le capot

Une seule nouveauté technique, pour une bonne raison : le Picasso profitait déjà des nouveaux blocs essence PureTech (110 et 130 ch, en plus du THP 165 ch) et diesel Blue HDI (100, 120 et 150 ch). La nouveauté 2016 est une version à boîte EAT6 de l’essence 130 ch.

Les nouveaux Picasso seront commercialisés en juin.

Avec une nouvelle C6, Citroën est-il devenu bipolaire ?

Avec une nouvelle C6, Citroën est-il devenu bipolaire ?

Le C4 Cactus, le SpaceTourer, la e-Mehari et maintenant cette C6 : les Citroën se suivent et ne se ressemblent pas vraiment. Voilà qui va rajouter de l’eau au moulin de ceux qui pensent (un peu comme moi) que la marque française n’a plus aucune cohérence.

Après avoir posé les bases d’une nouvelle philosophie avec le Cactus (lire notre essai), qui ose esthétiquement, gomme le superflu mais ne fait pas l’impasse sur les innovations, Citroën fait son retour sur le segment des routières avec une berline ultra conventionnelle, sans grande personnalité.

Elle n’est pas pour nous

Enlevez les chevrons de la calandre, et il est bien difficile de dire qui a signé cette auto. On chercherait presque la logique. Mais Citroën peut se défendre en rappelant que les cas de bipolarité n’ont jamais manqué dans son histoire. La 2CV côtoyait bien la DS, la Méhari la SM…

Citroen C6 Chine - 4 Citroen C6 Chine - 9

Il y a quand même une différence avec ces références du passé. Alors que celles-ci pouvaient se faire face dans un showroom, le Cactus et cette nouvelle C6 ne se croiseront pas dans une concession. Cette nouvelle berline n’est en effet conçue que pour la Chine… ce qui explique son allure très germanisante, qui ne fait pas vraiment honneur à son appellation. L’originalité de la première C6 est loin.

Réclamée par le partenaire chinois

Alors qu’en Europe la C6 a été classée sans suite, et la C5 ne peut plus cacher ses rides, Citroën réserve donc à la Chine son nouveau fleuron. Il faut être honnête, nous n’allons pas nous plaindre de cette situation. Esthétiquement, cette auto ne fait pas envie. Elle aurait connu chez nous un destin à la Renault Latitude.

Citroen C6 Chine - 6 Citroen C6 Chine - 8

La mise en chantier d’une nouvelle C6 a été fortement réclamée par Dongfeng, le constructeur chinois partenaire de Citroën dans l’Empire du Milieu, pour qui il était impensable qu’un label français comme Citroën abandonne le marché des berlines haut de gamme. Dongfeng a eu d’autant plus de poids dans la décision qu’il est devenu actionnaire de PSA. Il avait d’ailleurs montré sa désapprobation devant le projet de faire descendre en gamme avec une lignée de Cactus.

Bel intérieur

Longue de 4,98 mètres, la nouvelle C6 reprendrait d’ailleurs la base d’une berline Dongfeng… qui elle-même est empruntée à la Peugeot 508. Pour plaire à la clientèle chinoise, les designers ont mis le paquet sur le chrome, comme le prouve la calandre.

Citroen C6 Chine - 2 Citroen C6 Chine - 11

Il y a tout de même un point où cette voiture se rattrape : son intérieur. La planche de bord est inédite et est l’une des plus réussie de la production actuelle de Citroën. La présentation est classique, mais soignée. Elle est moderne avec un écran tactile et une instrumentation 100 % numérique. La C6 double d’ailleurs le Peugeot 3008 pour cet équipement ! Impossible d’en juger avec de simples photos, mais la qualité semble au rendez-vous. Grâce à un empattement généreux de 2,90 mètres, l’habitabilité s’annonce excellente.

Fabriquée sur place, la C6 chinoise sera lancée en fin d’année.

Citroen C6 Chine - 5 Citroen C6 Chine - 10 Citroen C6 Chine - 3 Citroen C6 Chine - 1

Citroën donne un avant-goût de la nouvelle C3… avec une WRC

Citroën donne un avant-goût de la nouvelle C3… avec une WRC

Depuis une dizaine d’années, la pratique du « teasing » est monnaie courante dans le monde de l’automobile. Personnellement, je me suis lassé de voir ce défilé de photos où il est difficile de distinguer quelque chose de concret. Mais le teasing peut parfois prendre des formes plus intéressantes. Citroën nous le prouve aujourd’hui.

Moins ronde

La marque aux chevrons a publié sur les réseaux sociaux des images de sa nouvelle WRC, actuellement en test quelque part dans le sud de la France. La voiture est encore bien camouflée. Cependant, il est aisé de voir qu’elle ne renvoie à rien de connu dans la gamme actuelle de Citroën

Citroen C3 WRC 2017 prototype - 1

Et pour cause : Citroën prépare son grand retour dans le championnat du monde des rallyes avec un véhicule dérivé de la nouvelle C3, qui n’a pas encore été dévoilée. Le constructeur français nous donne donc un aperçu de sa future citadine polyvalente avec ce prototype de WRC !

La version de compétition révèle sous son camouflage les grandes lignes de la C3 III. Et comme les rumeurs le laissaient entendre, la nouvelle venue sera très différente des précédentes générations. Elle abandonnera la silhouette rondouillarde pour une apparence plus sage, plus proche des best-sellers de la catégorie. A cela une raison : la C3 millésime 2017 sera étroitement dérivée de la Peugeot 208 (lire notre essai).

Le modèle de série à la rentrée

En regardant bien la WRC, on remarque que la face avant n’aura (heureusement pour la personnalité) rien à voir avec celle de la lionne. Elle reprendra les nouveaux gimmicks de Citroën, avec une calandre prolongée par des barres de diodes et des optiques placées en dessous, comme sur les C4 Picasso et C4 Cactus (lire notre essai). L’arrière (dévoilé par AutoExpress) s’annonce en revanche moins distinct de celui de la Peugeot.

Citroen C3 WRC 2017 prototype - 3

La C3 WRC sera la nouvelle tête de gondole de Citroën Racing. La branche sportive de la firme aux chevrons délaissera l’année prochaine le WTCC pour revenir aux rallyes, dans un championnat qui s’annonce nettement plus animé qu’actuellement. Volkswagen a confirmé sa présence, Hyundai devrait toujours être de la partie tandis que Toyota fera aussi son retour avec une Yaris.

La version de série de la nouvelle C3 devrait être prête pour le Mondial de l’Automobile (découvrez les 10 stars du salon).

Citroen C3 WRC 2017 prototype - 2

PSA dévoile son nouveau plan stratégique, avec 34 nouveautés

PSA dévoile son nouveau plan stratégique, avec 34 nouveautés

Après le plan de redressement « Back in the Race », lancé en 2014, voici le nouveau plan stratégique de PSA « Push to Pass », focalisé sur la « croissance rentable » du groupe français, qui en a profité pour changer de nom et de logo. Il ne faut ainsi plus dire « PSA Peugeot-Citroën » mais « Groupe PSA », une nuance qui évite l’exclusion de DS.

Chiffre d’affaires en hausse de 10 % d’ici 3 ans

L’objectif de Back in the Race était de sauver les finances de PSA, qui lors de l’entrée en fonction du PDG Carlos Tavares début 2014 étaient au bord du gouffre. Un défi brillamment relevé par l’ancien bras droit de Carlos Ghosn chez Renault.

Push to Pass comporte toujours des objectifs financiers. Ils se résument en deux points clés. D’une part, une marge opérationnelle courante moyenne de 4 % pour la division automobile pour la période 2016/2018, puis une cible de 6 % en 2021. D’autre part, le chiffre d’affaires doit progresser de 10 % d’ici 2018 puis de 15 % supplémentaires d’ici 2021.

Groupe PSA

Nous n’irons pas plus loin dans la présentation des finances, préférant laisser cela à une presse plus spécialisée. Nous préférons nous concentrer sur les annonces concernant l’offre produits. Autant le dire tout de suite, nous sommes un peu déçus sur ce point. Nous attendions enfin du concret dans la mesure où les nouveautés ont manqué ces dernières années chez PSA. Mais la présentation était davantage destinée aux investisseurs !

Régularité dans les commercialisations

Sur le plan produit, pas de grosse annonce donc. Le groupe lancera d’ici 2021 34 nouveaux véhicules, avec 26 voitures particulières et 8 utilitaires. Un maître-mot dans le calendrier des lancements : régularité. On nous promet ainsi un grand lancement par an, par marque et par région.

Conscient que les chevrons semblaient un peu à l’abandon ces temps, Carlos Tavares a voulu être rassurant en promettant 12 nouveautés d’ici 2021. Chez DS, ce sont 5 véhicules mondiaux qui sont annoncés.

Groupe PSA logo

Sur le plan technologique, deux grandes annonces : une offensive sur le marché des voitures vertes et l’arrivée progressive de la conduite autonome. D’ici 2021, sept hybrides rechargeables et quatre électriques seront lancées. En 2018 seront disponibles les premières autos avec assistant de conduite dans les embouteillages (un équipement déjà proposé sur des Volkswagen en 2015…). Les modèles « sans les mains » arriveront en 2020, un an avant les « sans les yeux ».

Le retour aux USA confirmé

Chez les utilitaires, l’offre s’agrandira avec un pick-up rentrant dans la catégorie « une tonne de charge utile ». Avec ce nouveau modèle, PSA sera en mesure d’attirer une nouvelle clientèle, notamment en Amérique du Sud et en Afrique. Il rivalisera ainsi avec Renault qui s’apprête à lancer l’Alaskan.

C’est une preuve supplémentaire que PSA se veut de plus en plus international, pour ne pas souffrir des soubresauts économiques d’une région. Si le nombre de véhicules sera réduit, l’offre sera toujours adaptée en fonction des marchés. Le groupe a aussi confirmé son intention de revenir aux Etats-Unis.

Peugeot 2008 Restylage - 8

Il souhaite cependant prendre son temps, et le faire de manière « raisonnée et raisonnable ». PSA lancera d’abord d’ici 2017 un service de mobilité Outre-Atlantique pour connaître les goûts des américains. Il proposera ensuite dans ce service ses véhicules. Si cela est un succès, PSA ouvrira des concessions sur place !

Premier duel : Le nouveau Renault Scénic face au Citroën C4 Picasso

Premier duel : Le nouveau Renault Scénic face au Citroën C4 Picasso

Après un duel de berlines premium (lire : L’Alfa Romeo Giulia face à la BMW Série 3) et un duel de SUV haut de gamme (lire : Le Maserati Levante face au Porsche Cayenne), place à un match mettant en scène des véhicules plus familiaux et abordables. Le très attendu Scénic 4, qui devrait arriver dans les concessions Renault en fin d’année, affronte virtuellement son plus dangereux rival et actuelle référence du marché : le C4 Picasso.

Design

Le nouveau Scénic frappe fort. S’il est impossible de faire l’unanimité, il faut reconnaître que cette quatrième génération accumule les réactions positives. Renault a su rendre son monospace compact désirable !

Renault Scenic IV avant Geneve 2016

Citroen C4 Picasso - 3

Le Scénic version 2016 attire le regard avec sa silhouette galbée, qui ne renie pas le côté monospace (capot dans le prolongement du pare-brise), mais évoque par certains aspects les crossovers. Element important du nouveau modèle : d’énormes roues de 20 pouces, présentes en série ! Celle-ci ont tendance à rendre l’auto visuellement plus petite qu’elle ne l’est vraiment.

La version courte gagne 4 cm en longueur, pour atteindre 4,40 mètres. C’est trois centimètres de moins que le Picasso. De son côté, le Citroën mise sur l’originalité, avec un curieux regard sur deux étages, un jonc chromé qui englobe le vitrage des portières ou des feux entièrement intégrés au hayon.

Vie à bord

C’est peut-être à l’intérieur que le match est le plus intéressant. Scénic et Picasso ont de nombreux points communs, avec la volonté de satisfaire au mieux les familles, mais aussi quelques différences importantes. Le Scénic souhaite notamment redonner du plaisir au conducteur.

Renault Scenic IV interieur Geneve 2016

Citroen C4 Picasso - 4

Pour Renault, acheter un monospace ne doit pas être une punition. Cela se matérialise ainsi par une instrumentation replacée derrière le volant et une console qui peut se prolonger avec le rangement central coulissant, formant ainsi un cocon typé berline. Mais le levier de vitesses reste en hauteur.

Le Picasso préfère une ambiance plus aérée, et conserve l’instrumentation au centre. Son ambiance est très lumineuse grâce à un pare-brise remontant haut. Son interface fait la part belle au tactile. Le Scénic fait de même sur ses versions haut de gamme avec un écran 8,7 pouces vertical.

Côté modularité, le Scénic abandonne les trois sièges individuels à retirer du plancher pour une architecture originale : un siège + une banquette généreusement creusée pour former deux places. Le tout est coulissant. Le Picasso reçoit trois sièges individuels de même taille, qui se replient pour former un plancher plat. Il en est de même sur le Scénic, où la manœuvre s’opère en appuyant juste sur des boutons ! Les deux rivaux font le plein de rangements et d’aspects pratiques.

Renault Scenic 2016 - 8

Citroen C4 Picasso

Le Scénic est bien doté, avec pare-soleil intégré aux portes arrière, support pour tablette tactile au dos des sièges avant, trappes dans le plancher ou encore élément central coulissant, accessible pour les passagers arrière qui profitent de plusieurs branchements USB.

Avantage : Scénic

Equipements

Le Scénic se remet sérieusement à niveau, et reçoit même des équipements inédits chez Renault : système de freinage avec détection des piétons, alerte de fatigue, alerte de franchissement de ligne blanche avec correction de la trajectoire. Pour le reste, il y a la reconnaissance des panneaux de signalisation, les feux de route automatiques, l’affichage tête-haute, le parking mains libres…

Le Picasso ne peut en dire autant mais ne démérite pas avec le parking mains libres, une vision à 360°, la surveillance des angles morts ou encore le hayon motorisé.

Avantage : Scénic

Renault Scenic IV profil Geneve 2016

Citroen C4 Picasso - 1

Moteurs

Le Scénic débutera sa carrière avec deux blocs essence et quatre diesel. Les amateurs de sans-plomb feront ainsi un choix entre les TCe de 115 ou 130 ch. Pour le gazole, les dCi développent 95, 110, 130 et 160 ch. A noter que le 110 est disponible avec la boîte EDC 7 rapports et le 160 est directement livré avec la boîte EDC6. Aucune boîte automatique n’est annoncée pour l’essence. Une version hybride « légère » sera lancée début 2017 sur le dCi 110 ch.

Le Picasso soutient largement la comparaison, profitant des nouveaux blocs essence PureTech et diesel BlueHDI. Il y a ainsi des PureTech de 110 et 130 ch, ainsi qu’un plus costaud THP 165 ch. Les BlueHDI développent 100, 120 et 150 ch.

Avantage : égalité

Verdict : le Scénic bien parti pour établir une nouvelle référence

Le roi Scénic devrait garder sa couronne. Style séduisant, présentation modernisée, modularité simplifiée, équipements à jour : les arguments ne manquent pas. Le Citroën reste évidemment dans le coup. Mais le Scénic 4 dégage une image plus moderne, plus attrayante, sans pour autant négliger l’aspect familial. Si l’ancienne mouture avait du mal à cacher ses rides face au C4 Picasso, lancé en 2013, le nouveau fait les bons choix pour redonner l’envie d’avoir un monospace.

Renault Scenic IV arriere Geneve 2016-4

Citroen C4 Picasso - 2

Surprise : Citroën lance en France la berline pas chère C-Elysée

Surprise : Citroën lance en France la berline pas chère C-Elysée

Attention les amis, événement : une nouveauté dans les concessions Citroën ! Enfin… pas totalement. L’auto dont il est question, la petite berline tricorps C-Elysée, existe depuis quelques années à l’étranger, mais n’était pas officiellement vendue en France.

Destinée aux pays émergents

Pourtant, à la vue des images qui illustrent cet article, certains affirmeront qu’ils ont déjà vu sur nos routes cette voiture. Et on les croit bien volontiers puisque la C-Elysée est commercialisée sur certains marchés de l’Europe du Sud, notamment l’Espagne… où elle est produite. Quelques exemplaires ont ainsi pu franchir les Pyrénées, soit pour du tourisme, soit pour la vente via des mandataires.

Citroen C-Elysee - 1 Citroen C-Elysee - 5 Citroen C-Elysee - 2

La C-Elysée est une berline compacte à coffre conçue en priorité pour les marchés émergents, à l’image de la Chine, du continent sud-américain et du Nord de l’Afrique. Citroën ne l’a pas proposé en France pour des raisons simples : ce type de véhicules ne fonctionne pas chez nous… et la C-Elysée a un positionnement assez basique, peu en adéquation avec le reste de la gamme Citroën.

Mais le forum Worldscoop révèle l’information : la C-Elysée est officiellement en vente depuis quelques jours chez nous. Confirmation sur le site Internet français de la marque aux chevrons, où une page sur l’auto a été créée.

Deux moteurs, une finition

La C-Elysée mesure 4,47 mètres de longueur, soit une quinzaine de centimètres de plus que la moyenne des compactes vendues en France. C’est 12 centimètres de plus que la Dacia Logan, proche rivale de cette auto… même si cela ne plaira pas à Citroën. Mais le concept est le même : une voiture bonne à tout-faire, conçue avec des éléments éprouvés, au design pas moche mais pas vraiment attirant non plus et avec une planche de bord très plastique.

Citroen C-Elysee - 7 Citroen C-Elysee - 10 Citroen C-Elysee - 4

L’équipement se contente des éléments essentiels de nos jours, avec en série ou en option, l’aide au stationnement arrière, la climatisation, le régulateur/limiteur de vitesse, les rétroviseurs extérieurs électriques, le système audio CD avec Bluetooth et prise USB…

La gamme est réduite au strict minimum : une finition (Confort), un moteur essence PureTech 82 ch et un moteur diesel BlueHDI 100 ch. Le site Internet indique un prix de base de 13.900 €. Le service média de la marque n’a pas encore communiqué sur l’arrivée dans nos concessions de ce véhicule. On va tenter d’en savoir plus. Est-ce l’arrivée en France de la Fiat Tipo berline, à prix cassés, qui a motivé Citroën ?

Nous avons regardé « 2CV-4L, la guerre des petites voitures »

Nous avons regardé « 2CV-4L, la guerre des petites voitures »

Après la Deuxième Guerre Mondiale, la France doit se reconstruire. L’économie du pays n’est pas florissante. L’automobile doit donc se transformer en passant d’un bel objet de luxe à un moyen de transport utilitaire et accessible au plus grand nombre.

Qui de Citroën et Renault sera le plus populaire auprès des Français ?

Pour cela, Citroën produit dès 1948 sa 2 CV. Une auto très rudimentaire de seulement 9 ch qui laisse perplexe lorsqu’elle est dévoilée après avoir été conçue dans le plus grand secret. Le président de l’époque qui soutenait Renault et sa 4 CV lâche un « pourquoi pas » qui veut tout dire…

Deux Renault 4 garées à côté du cinéma Majestic Passy (Paris XVIème) où avait lieu la projection

Deux Renault 4 garées à côté du cinéma Majestic Passy (Paris XVIème) où avait lieu la projection

Pour autant, la « deudeuche » trouve rapidement ses acquéreurs au point que l’attente pour la recevoir pouvait aller jusqu’à… 7 ans ! La France rurale se l’arrache ! La Régie Renault vit mal ce succès. Les ventes de sa 4 CV n’ont pas le vent en poupe… Il faut donc réagir ! En 1961, la Renault 4 pointe le bout de son capot. Immédiatement, la 2 CV se vend 20 % moins bien et Citroën accuse son concurrent d’avoir copié son modèle.

La Citroën 2 CV (crédit : Alan Lewis)

La Citroën 2 CV (crédit : Alan Lewis)

Il faut dire qu’avec ses moteurs plus puissants et sa conception moins ancienne, celle qui est surnommée « 4 L » séduit davantage. Renault utilise aussi le marketing pour vanter les mérites de sa voiture, ce que Citroën se refuse pendant longtemps en comptant sur le bouche-à-oreille.

Ce documentaire passionnant à regarder et réalisé par Thierry Czajko suite à 15 mois de travail sera diffusé sur France 5 jeudi 25 février prochain à 22 h 15. Pendant une petite heure, vous pourrez apprendre énormément de choses sur le contexte des années 1960 et cette guerre sans merci que se livraient les deux marques tricolores… A voir sans hésiter !

Peugeot/Citroën : un peu de patience, les nouveautés arrivent

Peugeot/Citroën : un peu de patience, les nouveautés arrivent

D’un côté, il y a un Renault en super-forme, qui enchaîne les lancements à un rythme effréné (l’indigestion n’est pas loin). De l’autre, les deux plus grandes marques du groupe PSA, qui semblent complètement atones. Mais, soulagement, le lion et les chevrons vont enfin se réveiller en 2016. Abcmoteur fait le point sur la situation et vous dévoile le programme des prochains mois.

Le constat

C’est bien simple. Chez Citroën, il n’y a eu aucun lancement majeur depuis juin 2014 avec les C1 et C4 Cactus. En 2015, nous avons dû nous contenter de C4 et Berlingo timidement revus ! Chez Peugeot, depuis la 108, il a fallu se satisfaire des variantes sportives de la 308 (GT puis GTi) et des restylages des 208 et Partner. C’est un peu mieux, mais pas folichon, pendant que le Losange commercialisait Twingo 3, Espace 5, Kadjar, Talisman et Mégane 4 !

Citroen C4 restylee blanche

Les raisons

Même si la situation peut agacer, il n’est pas question d’enfoncer PSA et de glorifier Renault. Il ne faut pas oublier que la firme de Boulogne-Billancourt a eu un gros passage à vide entre 2009 et 2011. Les périodes de disette peuvent arriver à de nombreux constructeurs, surtout quand les soucis s’accumulent.

Pour Peugeot et Citroën, il y a d’abord eu une alliance difficile avec General Motors. Les groupes français et américain se sont rapprochés en 2012 pour concevoir en commun des véhicules, un sur le segment B (les remplaçants des C3 Picasso et Meriva) et un sur le segment C (le 3008 sera cousin avec un 4×4 Opel). Ce qui a déjà induit du retard pour le renouvellement de ces véhicules.

Peugeot Quartz dynamique-2

La coopération devait ensuite s’étendre aux segments des citadines et des familiales. Il était ainsi question que la nouvelle C5 soit une cousine de la future Insignia. Mais suite à des désaccords, ces projets sont tombés à l’eau, avec pour les marques concernées un retour à la case départ… et donc du retard.

Plus important encore, PSA a accumulé les mauvais résultats financiers, mettant en danger la santé du groupe. Les caisses n’étaient pas vides mais presque, ce qui a limité les investissements. Pour s’en sortir, PSA a augmenté son capital, avec une entrée dans celui-ci de l’Etat et du constructeur chinois Dongfeng. A son arrivée, en 2014, le PDG Carlos Tavares s’est fixé pour objectif prioritaire d’assainir les comptes, ce qu’il a brillamment réussi. Les choses se sont éclaircies, Peugeot et Citroën ont donc pu pleinement se remettre au travail.

Peugeot : nouveau départ avec le 3008 II

Le grand retour de Peugeot se fera avec un tout nouveau 3008. Le véhicule devrait être commercialisé cet automne, après une présentation au Mondial de l’Automobile. Pour faire patienter la clientèle, Peugeot pourrait exposer un show-car au Salon de Genève en mars (aux côtés du 2008 restylé).

Peugeot 3008 2016

Le 3008 II va poser les bases du « nouveau » Peugeot en inaugurant en série les dernières évolutions du design, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, vues sur les concepts Exalt et Quartz. Il devrait aussi faire un bond technologique, Peugeot ayant un sacré retard sur la concurrence à ce niveau.

Preuve que le 3008 II est imminent, des prototypes camouflés sont régulièrement photographiés. Comme quoi, il y a du concret. La suite du programme devrait être la présentation en 2017 d’un deuxième SUV, plus imposant, et de la remplaçante de la 508.

Citroën : enfin des protos vus en test

La situation était plus inquiétante pour la marque aux chevrons, dont la gamme est vieillissante. Jusqu’il y a peu, aucun véhicule en cours de test n’était photographié, ce qui n’était pas encourageant pour l’arrivée de nouveautés !

Citroen C3 2016

Mais les choses se sont subitement accélérées cette semaine. Lundi, un lecteur du magazine Auto Plus a surpris pour la première fois la nouvelle C3 aux alentours de Paris. En clair, elle existe ! La photo laisse apercevoir une silhouette très différente des précédentes versions, moins ronde, plus classique. Et à cela une raison : la nouvelle C3 serait une 208 déguisée ! En espérant que ce soit plus qu’un maquillage façon C1/108.

Citroen C3 Picasso 2017

Mercredi, autre surprise : le remplaçant du C3 Picasso était aussi vu pour la première fois. Un premier prototype qui laisse deviner une forme toujours typée monospace, même si Citroën va ajouter une dose de SUV dans la recette pour rendre l’auto plus attractive.

Il va donc y avoir de l’animation dès l’automne. On espère avoir un avant-goût d’un de ces véhicules le mois prochain à Genève.

Sources photos > 3008 : Autoevolution, C3 : Reporter Auto Plus, C3 Picasso : Autoblog.it

Citroën C3 : en 2016, ça en fera 3 !

Citroën C3 : en 2016, ça en fera 3 !

Du haut de ses six années d’existence, la Citroën C3 n’est plus toute jeune. Heureusement, la relève arrive pour 2016 si la boule de cristal d’Abcmoteur dit juste !

La prochaine C3 inspirée par les dernières nouveautés Citroën ?

Annoncée en 1998 par le concept-car Lumière, la première génération de la C3 est apparue en 2002 (2,25 millions d’unités vendues). Elle se caractérise par son allure joviale grâce à ses lignes toutes en rondeurs. La surface vitrée est maximisée afin de garantir un habitacle lumineux – d’où l’appellation du concept… La deuxième mouture qui se trouve actuellement dans les concessions (1,3 million d’exemplaires écoulés jusqu’à mai 2015) rompt quelque peu avec ces codes en adoptant une ligne de caisse plus haute et des traits plus acérés. Que nous réservent donc les Chevrons pour le troisième opus attendu en 2016 au salon de Genève ou bien de Paris ?

Dans l'ordre : la Lumière, la C3 I (crédit) et la C3 II (crédit)

Dans l’ordre : la Lumière, la C3 I (crédit) et la C3 II (crédit)

Il est bien difficile d’y répondre ! A l’heure actuelle, la marque tricolore n’a pas encore été surprise en train de tester un prototype camouflé sur route ouverte, ce qui laisse peu de chance de voir le modèle de série en Suisse au mois de mars prochain. De plus, la philosophie de Citroën étant chamboulée, il n’est pas aisé de deviner quelle direction prendront les designers. Vont-ils décliner les gimmicks du C4 Cactus (Airbump, suppression du superflu à bord, poids plume, …) défini comme voiture essentielle ? La face avant assez clivante de la C1 servira-t-elle d’inspiration ? Rien n’est certain lorsque l’on observe les chiffres de ventes décevant de ces deux autos… Toutefois, la C3 III semble bien partie pour avoir deux rangées d’optiques superposées comme c’est le cas depuis le C4 Picasso.

avant C4 Cactus

nouvelle Citroen-C1-2014

Citroen C4 Picasso 2013-3

Pour le reste, on peut espérer voir une offre de personnalisation apparaître. Les dernières technologies à la mode telles que l’aide au freinage, une console centrale épurée accueillant un écran tactile de dernière génération, une caméra de recul, des led, … seront au rendez-vous. Du côté de l’offre moteur, elle devrait être plus ou moins calquée sur sa cousine qu’est la Peugeot 208 : à savoir des blocs essence et diesel allant de 68 à 120 ch. Malheureusement, il y aura probablement pas de version sportive d’environ 200 ch. Pourtant, une C3 VTS serait plutôt sympathique, non ? Qu’en pensez-vous ?

Citroën e-Mehari : l’audace envolée ?

Citroën e-Mehari : l’audace envolée ?

Chose promise, chose due ! Citroën vient de dévoiler l’auto électrique qu’il promettait en marge de la COP21.

Une toute nouvelle auto ? Pas vraiment…

Les bruits de couloir l’imaginaient basée sur la Bolloré Bluesummer, et c’est effectivement le cas ! Pour rappel, ce dérivé découvrable de la Bluecar – constituant notamment le parc Autolib’ à Paris –, a été présenté fin… 2013… et commercialisé un an plus tard. Comme sa sœur berline, elle s’est très largement orientée vers l’autopartage, cette fois dans le Sud-Est pendant été ! En cause notamment, une batterie Lithium Métal Polymère (LMP) qui demande à rester le plus branchée possible… sous peine de se décharger, et ce, sans rouler ! Une utilisation de point A à point B est alors idéale…

Citroen e-Mehari Citroen e-Mehari-2

Depuis, PSA a noué un partenariat avec Bolloré et il était question que Citroën vende cette sorte de Méhari des temps modernes dans ses concessions (c’est bien le cas)… avant que ne débarque un concept Cactus M transformant le sympathique C4 Cactus (lire notre essai) que l’on connaît en auto de plage ! Malheureusement non destinée à la série, voici que cette e-Méhari fusionne le tout ! Basée techniquement sur la Bluesummer, elle en reprend l’allure globale tout en gagnant des optiques proches du Cactus, les dimensions (3,81 m), son intérieur (évolution de celui de la Bluecar, volant spécifique notamment), mais surtout son moteur électrique de 68 ch et sa batterie LMP, technologie développée par le Groupe Bolloré. Elle lui permet de développer entre 100 km (extra-urbain) et 200 km (urbain) d’autonomie, rechargeable en 8 h en 16A sur les bornes domestiques ou Autolib’ ou 13 h sur prises domestiques, en 10A.

Citroen e-Mehari-3

L’auto permettra d’atteindre 110 km/h, une vitesse de pointe pas bien éloignée de celle de la Méhari originelle. La délicieuse sonorité du bicylindre est remplacée par le sifflement électrique ! Une filiation que Citroën veut rappeler avec des couleurs vives : un vert rappelant fortement le concept Cactus M, des jaune et orange vifs, et un beige plus discret (des teintes que l’on trouve couramment sur l’ancêtre !), une capote amovible (noire ou rouge-orangée) à diverses configurations, quatre places avec une banquette rabattable à l’arrière, des nervures dans les portes rappelant celles de l’ancienne, un châssis surélevé pour aller pique-niquer dans les bois sans crainte, une carrosserie thermoformée rappelant le plastique ABS de l’originelle, et ainsi montrer une belle résistance au temps et… au quotidien. Enfin, un détail et non des moindres, l’auto se lave intégralement au jet d’eau, grâce notamment à des garnissages de siège imperméables en TEP  (beige ou rouge-orangé). Cette Méhari des temps modernes cède au passage à la mode des crossovers d’un certain côté, en adoptant des élargisseurs d’ailes, bas de caisse et pare-chocs noirs. L’auto sera disponible au printemps 2016 aux alentours de 22 000 €, sans compter le bonus de 6 300 € et les frais de location de batterie.

Citroen e-Mehari-4 Citroen e-Mehari-5

De bonnes intentions donc de la part du constructeur aux chevrons mais, et bien malheureusement, nous avons du mal à nous montrer enthousiastes ! Une telle auto plaira ou ne plaira pas et tout jugement sera forcément subjectif… De mon côté, j’avais été séduit par le concept Cactus M, continuité ludique et somme toute logique du convaincant produit qu’est le Cactus de série (retour à la simplicité contrastant avec l’essentiel de la production, sans laisser de côté la technologie de notre époque, des idées déjà assez Méhari non ?), et proposant une jolie idée de la Méhari moderne… Aujourd’hui, en utilisant la recette Bolloré, Citroën semble ici largement porté sur les économies… Difficile de ne pas retrouver, malgré tous les efforts des designers, la Bluesummer, qui sera d’ailleurs sa voisine de chaîne de production dans l’usine PSA Peugeot Citroën de Rennes. Et qui dit Bluesummer, laisse entendre des prestations bien moyennes, pas d’airbags (ABS et ESP intégrés ici), une finition très sommaire, pour une apparence toujours frêle. “Jouet ou vraie voiture ?” Une déception pour ce qui formait une actualité attendue chez le constructeur… Aussi, quand le cousin Peugeot continue de développer une 308 hybride de 500 ch, Citroën est condamné à attendre… et notamment la future C3 fin 2016, avant la remplaçante de la C5. Quand DS de son côté est toujours très tourné vers la Chine (nouvelle DS 4S) et nous réserve de plutôt maigres restylages (le standing y gagne, ce que le caractère peut y perdre) sur DS 4 et DS 5, pour patienter. Abcmoteur espère vraiment pouvoir être fier des futures productions françaises Citroën et DS à venir, et n’en doute pas au vu des performances de Peugeot. Mais que l’attente est longue ! A suivre.

Citroën Spacetourer, Peugeot Traveller, Toyota Proace : l’attaque des clones

Citroën Spacetourer, Peugeot Traveller, Toyota Proace : l’attaque des clones

J’ose ce titre avant que nous soyons tous atteints d’une overdose de Star Wars, à deux semaines de la sortie du nouvel opus de la saga inter-galactique ! Déjà liés pour la production des petites citadines C1/108/Aygo, Citroën, Peugeot et Toyota viennent de dévoiler un utilitaire moyen développé en commun.

Fabriqués en France

PSA et le Japonais se sont associés en 2012 pour ce segment. A l’époque, Toyota avait simplement rebadgé un Expert/Jumpy, que les français avait conçu avec… Fiat ! L’Italien ayant pris ses distances, l’asiatique l’a donc remplacé pour la conception de la nouvelle génération.

Seule la face avant diffère. Mais cela devrait suffire pour désigner votre "préféré".

Seule la face avant diffère. Mais cela devrait suffire pour désigner votre « préféré ».

Le communiqué de presse commun au trois marques indique que « Toyota Motor Europe a participé aux coûts de développement et d’investissements industriels de ces nouveaux véhicules. » Ces triplés seront assemblés dans la même usine, celle de Sevelnord basée à Valenciennes dans le nord de la France.

Toyota étant cette fois de la partie du début, il a pu dessiner de son côté une face avant distincte. Le Citroën et le Peugeot ont également leur propre personnalité. Mais pour des raisons financières, seuls les phares, la calandre et le bouclier sont propres à chaque véhicule. Ce qui est suffisant pour qu’ils aient leur personnalité. Du moins à l’avant, car tout le reste est commun… et est forcément très neutre.

Lancement au printemps 2016

Dévoilés dans leur version Combi, autrement dit civilisée pour le transport de personnes, les Spacetourer, Traveller et Proace n’en reste pas moins des utilitaires, avec une silhouette volumineuse qui donne l’impression qu’ils sont montés sur des roulettes. Neuf personnes devraient pouvoir prendre place à bord. Mais pour l’instant, l’intérieur n’a pas encore été dévoilé (de même que la partie technique).

Citroen Spacetourer - 1 Peugeot Traveller - 1 Toyota Proace - 1

Ces modèles adaptés aux déplacements de troupes séduiront les familles nombreuses ayant besoin d’un grand véhicule qui ne cherche pas à être un premium inabordable, comme l’est devenu le Renault Espace (lire notre essai). Ils combleront ceux qui aimeraient remplacer les C8 et 807 partis à la retraite l’année dernière.

Ce trio fera ses débuts en public au Salon de Genève 2016, en mars. La commercialisation débutera quelques semaines plus tard. Mine de rien, cela fera enfin une nouveauté pour Citroën et Peugeot !

Citroen Spacetourer - 3 Peugeot Traveller - 3 Toyota Proace - 2

Surprise : Citroën annonce un nouveau modèle !

Surprise : Citroën annonce un nouveau modèle !

Cela commence à bouger chez Citroën ! Alors que je vous faisais part en début de semaine de l’arrivée de nouveaux modèles à partir de 2016 (lire : De nouvelles Citroën dès 2016, et elles seront excentriques !), les Chevrons viennent de débuter une campagne de teasing pour l’arrivée d’un nouveau modèle dans leur gamme !

Une Citroën électrique pour la COP21 ?

Les termes employés par Citroën sont les suivants : « en prévision de la présentation d’un nouveau modèle dans sa gamme, Citroën lance ce jour une campagne de communication « teasing »… ». Un « nouveau modèle » ? Cela voudrait donc dire que ce ne serait pas en remplacement d’un autre déjà existant ? Voilà qui est intriguant… Et ce n’est pas le visuel que vous pouvez voir ci-dessous qui donne énormément d’indices…

Le 1er teaser pour la future Citroën qui sera mise au grand jour le 7 décembre 2015

Le 1er teaser pour la future Citroën qui sera mise au grand jour le 7 décembre 2015

Quoique. Souvenez-vous du concept-car Cactus M, une sorte de Méhari du 21ème siècle, exposé au salon de Francfort. Sachez que Citroën a déposé l’appellation « e-Méhari » ce qui pourrait nous laisser penser que cette voiture mystère est électrique. Deux autres éléments viennent renforcer cette hypothèse. Le fait que ce sera pendant la COP21 qu’elle sera révélée. Cette grande réunion rassemblant la majorité des pays du monde se tient dans le but de prendre des mesures en faveur du climat. De plus, la marque tricolore utilise le hashtag #ElectronLibre sur les réseaux sociaux…

Et vous, quel est votre pronostique ?

De nouvelles Citroën dès 2016, et elles seront excentriques !

De nouvelles Citroën dès 2016, et elles seront excentriques !

Citroën connaît actuellement une période de transition qui n’est pas facile à vivre. Heureusement pour les Citroënistes, le futur proche de la marque aux Chevrons commence à se dessiner…

Citroën fait le choix d’un pari risqué

Jusqu’à il y a peu, Citroën était la marque française montant en puissance en proposant des autos misant sur leurs technologies novatrices et leur style branché. Entre temps, elle a dû se séparer de DS, qui est devenue une marque à part entière, et redéfinir son identité. Le premier résultat de ce changement de direction a été la commercialisation du C4 Cactus que nous avons essayé sur Abcmoteur. Seulement, la sauce semble avoir du mal à prendre avec ce modèle défini comme « essentiel »…

Le Citroën C4 Cactus sorti en juin 2014

Le Citroën C4 Cactus sorti en juin 2014

Pour la défense de Citroën, il faut admettre que ce revirement est un véritable défi, surtout lorsque l’on sait que l’on possède une clientèle très fidèle et à la moyenne d’âge élevée. Le changement n’est jamais facile à faire accepter. Cela étant, Mathieu Bellamy, directeur stratégique de la firme, qui a été interviewé par Autonews affirme que les futures Citroën seront « très excentriques » selon ses termes. Il ajoute « [qu’]partir de 2016, […] de nouvelles voitures qui seront très différentes de leurs concurrentes seront lancées chaque année ». A commencer par les troisièmes générations des C4 et C5.

Les C4 et C5

Les C4 et C5

Ces modèles seront réinventés afin d’affirmer un positionnement distinct face à Peugeot et DS. Le premier joue la carte de la sobriété et de l’élégance tout en se rapprochant des marques premium dont la 308 en est une parfaite illustration et le second cherche à toucher un public à la recherche d’une auto chic, originale et aussi un peu parisienne. Le concept-car Aircross serait l’inspirateur. Il est vrai que ce SUV atypique dévoilé cette année au salon de Shanghai a rencontré un certain succès et a fait tourner de nombreuses têtes…

Le concept Aircross

Le concept Aircross

Il reste à savoir si les acheteurs se présenteront en concession pour prendre le volant d’autos au design si atypique… Visiblement, il ne faudra pas patienter longtemps pour en savoir plus puisque que le rendez-vous pour découvrir ces nouveautés est fixé à l’année prochaine, sans doute lors du salon de Genève au mois de mars !

> A lire aussi, les déclarations de Linda Jackson, directrice générale de Citroën, à propos de la C5 III.

La future Citroën C5 façon « Cactus » ?

La future Citroën C5 façon « Cactus » ?

La Citroën C5 sortie en 2008 approche sérieusement de sa fin de carrière. Sa remplaçante pourrait bien surprendre en changeant complètement de formule !

La prochaine C5 ira à l’essentiel

Ces derniers temps, il était difficile de savoir ce qu’allait devenir la Citroën C5 qui est en actuellement à sa deuxième génération. Alors qu’à un moment, la C5 III devait être développée avec Opel, on parlait ensuite de son abandon… Les propos récents de Linda Jackson, qui est à la tête de la marque française, nous donne la direction que va prendre son successeur qui empruntera la voie initiée par le… C4 Cactus (lire notre essai) !

La remplaçante de la C5 devrait notablement changer d'allure et piquer quelques idées au C4 Cactus. On demande à voir...

La remplaçante de la C5 devrait notablement changer d’allure et piquer quelques idées au C4 Cactus. On demande à voir…

Selon les Anglais d’Autocar, la directrice générale pense qu’il « faut regarder les choses d’une manière différente », notamment à cause de la part croissante du marché des SUV. Citroën doit donc savoir ce que « le client voudra dans cinq ans » : elle « ne pense pas que ce soit simplement remplacer la C5 ». Les C4 Cactus et concept Cactus M seraient donc les inspirateurs…

Chez Abcmoteur, on se permet de douter de cette stratégie, bien que Mme Jackson soit convaincue de viser et séduire le grand public en leur proposant quelques chose de différent apportant une certaine valeur ajoutée. Le marché des berlines traditionnelles est difficile, car en berne depuis de nombreuses années. Il est aussi dominé par les marques premiums allemandes. Par conséquent, commercialiser un modèle atypique est particulièrement risqué (les exemples en la matière ne manquent pas avec par exemple la Renault Vel Satis).

Après une C5 II très germanique et conservatrice, les Chevrons prendraient la direction opposée. De quoi créer un nouveau genre de berline ? A l’heure actuelle, il est difficile de comprendre le positionnement de Citroën (lire : Où va Citroën ?) qui misait jusqu’à présent sur la technologie pour attirer ses clients et rajeunir son image. Désormais, il semble qu’il faille penser « essentiel »…

A suivre.

Salon de Francfort 2015 : le programme des Français

Salon de Francfort 2015 : le programme des Français

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Chauvins, nous commençons aujourd’hui par les Français.

Renault : pluie de nouvelles stars

La marque au losange est en super-forme. Elle n’avait jamais proposé un programme aussi fourni. Renouveler un modèle capital, pour une marque généraliste c’est fréquent, mais deux en même temps c’est assez rare. Le public découvrira ainsi à Francfort la quatrième génération de la Mégane et l’inédite Talisman, qui prend la relève de la Laguna.

Nouvelle Renault Mégane - 6> Lire : Nouvelle Mégane : Renault réagit et l’officialise

Renault Talisman - 19

> Lire : Renault Talisman : la Laguna est déjà oubliée

Notons d’ailleurs que ces modèles appartiennent à des segments très importants en Allemagne et visent clairement les références Volkswagen à domicile ! Frappant fort, Renault propose même les premières déclinaisons de ces véhicules : la sportive light GT pour la Mégane et le break Estate pour la Talisman.

Nouvelle Renault Mégane - 4 Renault Talisman Estate - 5> Lire : La Renault Talisman fait déjà le break

Avec un tel menu, inutile d’espérer une surprise le jour J. Le Salon sera l’occasion d’en savoir plus sur la compacte, dont peu d’éléments ont été officialisés pour l’instant. Seul petit mystère : le concept de pick-up Alaskan sera t-il de la partie ?

Renault Alaskan Concept - 7> Lire : Renault Alaskan : c’est l’Amérique

Dacia : millésime 2016

Au sein du groupe Renault, il y a aussi Dacia. La marque roumaine exposera à Francfort le Duster Edition 2016. Au menu : quelques modifications esthétiques (jantes 16 pouces et couleur de carrosserie inédites) et des équipements en plus, dont la caméra de recul.

Dacia Duster Edition 2016

Autre nouveauté de la marque : la présentation d’une boîte pilotée Easy-R pour les Logan et Sandero avec la motorisation TCe 90. Tous les blocs proposés chez Dacia se convertissent aussi à la norme Euro 6, avec quelques gains de consommations et d’émissions de CO2 à la clé.

Peugeot : en attendant le 3008…

Le lion est en phase de transition. Après avoir renouvelé de fort belle manière la 308 (lire notre essai), puis la 108 (lire notre essai), Peugeot est en panne de nouveautés depuis de longs mois. Il prépare une offensive produits avec notamment le tout nouveau 3008 mais il faudra attendre l’année prochaine pour découvrir la seconde génération du crossover compact (lire nos informations).

Le Français nous fait donc patienter avec un énième concept-car, certes très réussi, le Fractal. Côté gamme, Francfort sera le théâtre de lancement de la nouvelle sportive de la firme, la 308 GTi, dotée d’un 1.6 THP de 270 ch.

Peugeot-fractal-concept-7> Lire : Peugeot Fractal : l’éveil des sens

Peugeot 308 Gti - 24> Lire : Peugeot 308 GTi : le fauve est lâché

DS : la 4 sans chevrons

Après la 5, c’est au tour de la 4 d’adopter la calandre DS, avec un cadre chromé qui relie les optiques. Celles-ci sont dotées sur les finitions supérieures de la technologie LED/Xénon. La DS 4 profite de son restylage pour voir double. En plus de la version classique, dont la garde au sol a enfin été abaissée, DS propose une déclinaison typé aventure, nommée Crossback. Celle-ci reçoit quelques détails de déco spécifiques.

Nouvelle Ds 4 - 10 Nouvelle Ds 4 - 8> Lire : Une double personnalité pour la DS 4 restylée

DS exposera aussi en première mondiale sa monoplace électrique qui participera au Championnat du Monde Formule E. La DSV-01 arbore les couleurs de Virgin. Enfin, DS a annoncé il y a quelques jours qu’une surprise serait dévoilée le 15 septembre, jour d’ouverture à la presse. Mais selon certaines rumeurs, il ne s’agirait que d’une DS 4 maquillée…

DS Virgin Racing> Lire : DS dévoile sa monoplace électrique DSV-01

Citroën : nostalgie encore

Comme pour Peugeot, pas de grande nouveauté encore chez Citroën. Pour faire le show, la marque a donc concocté un concept plein de nostalgie : le Cactus M. Ce prototype basé sur le C4 Cactus rend hommage à la Méhari, en multipliant les clins d’œil : portes en plastique, habitacle facilement lavable, capote en toile manuelle…

Citroën Cactus M Concept - 22> Lire : Citroën Cactus M : Méhari, es-tu là ?

Citroën exposera aussi en première européenne le concept Aircross, qui annonce le SUV familial que prépare la marque pour 2017. A Francfort, le C4 Cactus bénéficiera de quelques améliorations. Il adoptera enfin une banquette 1/3-2/3. Autre nouveauté dans la gamme du crossover Citroën : une inédite couleur de carrosserie Jelly Red. De son côté la C1 hérite de la teinte Blue Lagoon et peut être commandée avec le freinage automatique Active City Brake.

Citroen Aircross Concept - 21> Lire : Citroën Aircross : le grand frère du Cactus

Citroën Cactus M : Méhari, es-tu là ?

Citroën Cactus M : Méhari, es-tu là ?

Chez Citroën, on n’a toujours pas de « vraies » nouveautés à présenter mais on a des idées pour attirer l’attention ! Une fois de plus, pour faire le buzz, la marque fait un clin d’œil appuyé à son riche passé avec un concept-car. Après la Revolte inspirée de la 2 CV ou le Tubik évoquant le Type H, voici la Cactus M dont le M fait référence à Méhari !

Envie de repartir à la mer

La marque aux chevrons a donc imaginé la voiture de plage du 21ème siècle… et la dévoile à la fin des vacances estivales ! Citroën pourra jouer la carte de l’été indien, même si les températures plus fraîches de cette rentrée ne s’y prêtent guère.

1968 vs 2015 !

1968 vs 2015 !

Pour imaginer ce véhicule, Citroën est parti de son dernier né, le C4 Cactus (lire notre essai). C’est fort logique, car celui-ci est un peu la 2CV moderne avec son côté simple et jovial ainsi que ses astuces qui facilitent le quotidien. C’est aussi une manière de donner un coup de projecteur sur un modèle dont les ventes ne brillent pas tant que ça. Et la marque ne s’est pas contentée de découper le toit de son crossover urbain.

Habitacle lavable au jet d’eau

Si les faces avant et arrière sont très proches du modèle de série, tout le reste change. A commencer par le nombre de portières, qui passe de quatre à deux. Et comme sur la première Méhari, elles sont en plastique, avec un effet strié et n’ont pas d’encadrement. Le pare-brise a été redressé et reçoit un encadrement en bois. L’arceau de toit reprend ce matériau. Il ainsi possible avec ces éléments de transporter de longs objets, comme une planche de surf.

Citroën Cactus M Concept - 13 Citroën Cactus M Concept - 29 Citroën Cactus M Concept - 23

La planche de bord est également reprise en grande partie au C4 Cactus, avec un écran central tactile de 7 pouces ou une boîte à gants sur le dessus. Mais elle est recouverte d’un nouvel habillage en néoprène, que l’on retrouve sur les sièges. Pour l’esprit Méhari, la carrosserie est quasiment à nue sur les côtés de l’habitacle. Grâce à la silhouette très aérée, on peut accéder à l’arrière en enjambant le coté de caisse, à l’aide d’un marche-pied astucieusement intégré.

La voiture/tente bi-place !

L’intérieur peut être lavé au jet d’eau, avec la présence d’évacuateurs dans les caves à pieds. L’habitacle se transforme en couchette deux places en rabattant la banquette arrière et en ouvrant le volet de coffre, histoire de passer une nuit à la belle étoile. Taillé pour l’évasion, le Cactus M est doté d’une capote qui se fixe avec des boutons-pression.

Citroën Cactus M Concept - 5 Citroën Cactus M Concept - 7 Citroën Cactus M Concept - 8

Jouant l’esprit aventurier, le Cactus M, monté sur de grandes jantes de 19 pouces à pneus étroits, n’est pas équipé d’une transmission intégrale. Il doit se contenter de l’antipatinage renforcé Grip Control. La partie technique n’a rien de conceptuelle car on retrouve sous le capot un bloc essence Puretech de 110 ch, associé à la boîte automatique EAT 6.

Autant être clair. Si ce concept est sympathique, il n’aboutira à rien en série ! Mais c’est aussi ça le but d’un concept-car : faire plaisir… même s’il est dangereux de jouer sur la corde sensible auprès du public en évoquant un ancien modèle.

Série de l’été : 10 anecdotes sur… la Citroën 2 CV

Série de l’été : 10 anecdotes sur… la Citroën 2 CV

Rendez-vous estival inédit pour Abcmoteur. Tout au long de l’été, nous allons jeter un coup d’œil dans le rétroviseur et revenir sur l’histoire de quelques modèles mythiques de la production mondiale.

Mais pas question de faire un inventaire chronologique exhaustif des faits et chiffres. Notre volonté est de vous faire découvrir ces autos avec quelques anecdotes légères et variées. Premier épisode : la 2 CV, à l’occasion de l’organisation du plus grand rassemblement officiel autour de ce modèle (du 28 juillet au 2 août en Pologne).

Citroën 2cv - 7

« Tin Snail » – La 2 CV ne manque pas de surnoms. Parmi les plus célèbres en France, « la deuche » ou « deux pattes ». Mais savez-vous que certains britanniques l’appellent « Tin Snail », ce qui signifie escargot de fer ! En Allemagne, « Ente » peut être utilisé, ce qui se traduit par canard.

Boom – La 2 CV a multiplié les passages à l’écran. Ses rôles les plus célèbres sont associés à Louis de Funès… sans qu’il ne soit au volant. On se souvient ainsi tous de ses virées avec Sœur Clotilde dans la série des Gendarmes mais aussi, et surtout, de la scène d’ouverture du Corniaud où l’on entend le célébrissime « Elle va marcher beaucoup moins bien ». La 2 CV de Bourvil est réduite en pièces après un choc avec la Bentley de Louis de Funès. Pour se disloquer d’un coup, la 2CV était équipée de 250 boulons-électriques qui ont tous « explosés » en même temps. Un véritable tour de force, qui ne pouvait être tourné qu’une fois.

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Sacrée 2 CV – Amoureux des autos anciennes, mais « populaires », l’animateur télé Jean Pierre Foucault est propriétaire d’une 2 CV qu’il a acheté il y a quelques années. L’exemplaire datait de 1958 mais n’avait que 6 km au compteur ! La raison ? Il avait été commandé par un monsieur qui malheureusement était décédé avant d’en prendre possession.

La bonne 2 CV comme on l’aime chez nous – La 2 CV est en bonne place dans la Caravane du Tour de France, dont l’édition 2015 bat son plein. Elle fait la route pour le compte de la société Cochonou, depuis 1997 ! Son habillage Vichy la rend immédiatement identifiable. Parmi les modèles utilisés, un exemplaire Limousine rallongé. De quoi stocker davantage de petits saucissons.

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Première Ministre – En 1984, Laurent Fabius est Premier Ministre et se rend à Matignon en 2 CV Charleston, un exemplaire personnel. Mais ce n’est pas un hasard : quelques jours auparavant, il avait été aperçu au volant d’une Ferrari, ce qui lui a valu un rappel à l’ordre de François Mitterrand. Comme quoi, les coups de com ne sont pas récents.

Perle rare – La 2 CV a été officiellement présentée et lancée en 1948. Si l’accueil de la presse est mitigé, le grand public l’adopte rapidement. Conséquence : les délais de livraison explosent, atteignant jusqu’à cinq ans ! Il se crée alors un marché noir de la 2 CV : des modèles d’occasion sont revendus plus chers que des neufs !

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Encore neuve en 2015 – En mars dernier, une 2 CV a été vendue aux enchères à Lyon. Il s’agissait d’un modèle « AZ KA » de 1978 retrouvé dans un garage en Haute Loire. Particularité : elle avait seulement 114 km au compteur et avait encore ses plaques « WW ». En clair, elle était quasi neuve. Estimée entre 40.000 et 50.000 €, elle est finalement partie à 35.000 €… ce qui est énorme pour une telle voiture.

TPV – On connait tous la phrase clé du cahier des charges de la 2 CV, qui indique que l’auto doit être en mesure de traverser un champ labouré avec un panier d’œufs sans en casser un seul. Le nom de code du projet était TPV, pour « Toute Petite Voiture ». Mais il a été détourné par les journalistes qui l’a nommait avant sa présentation la « Toujours Pas Vue », car l’auto se faisait désirer et Citroën avait été très discret à son sujet.

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Indélicat – Si la 2 CV est officiellement partie à la retraite en 1990, la dernière assemblée en France le fut le 18 mai 1988 dans l’Usine de Levallois-Perret. Malheureusement, cet exemplaire a été volé en 2012 et retrouvé incendié quelques jours plus tard. Il a tout de même été vendu 10.800 € aux enchères en mars 2013.

Minibus – En tant que voiture mythique, la 2 CV attire les amateurs de records du monde. Et parmi les « prouesses », celle du plus grand nombre d’adultes présents dans l’auto, portes et toit fermés. L’un des derniers pointages officiels date de 2009 avec 21 personnes !

Citroën 2cv - 1

Photos : Citroën, Cochonou

> La semaine prochaine : la Ford Mustang

Où va Citroën ?

Où va Citroën ?

Vous allez penser qu’Abcmoteur est actuellement dans une période de « Citroën bashing ». Après notre remise en questions de la C4 Cactus (lire : Le Citroën C4 Cactus sur la route du flop ?), nous nous interrogeons sur la marque dans sa globalité. Mais de l’un a découlé l’autre.

Au mieux il y a encore quelques années

La situation de la voiture anti superflu lancée en 2014, semblant un peu à la peine, reflète la période trouble dans laquelle est plongée Citroën. Voilà qui peut apparaitre étonnant, la marque étant encore il y a peu dans une très bonne dynamique. Mais c’est justement cette belle forme qui a poussé la marque dans une position inconfortable !

Le Citroën C4 Cactus (lire notre essai)

Le Citroën C4 Cactus (lire notre essai)

Au début des années 2000, la marque avait, pour faire simple, une image de « voitures de vieux ». Les produits ne faisaient pas rêver. Le renouveau a commencé en 2002 avec une C3 au design sympathique. Mais c’est l’arrivée de la C4 qui a vraiment fait basculer Citroën dans le 21ème siècle, avec un style moderne et des innovations technologiques (volant à moyeu fixe, alerte de franchissement de ligne…).

Sans DS, Citroën est de nouveau perdu

Voilà Citroën dans la bonne direction. Les chevrons montent, montent, montent, se sentent pousser des ailes et deviennent, à raison, très ambitieux. Avec en point d’orgue de cette jolie envolée le lancement de la DS3. Citroën ose s’aventurer dans le premium avec une gamme complète de modèles ! Et c’est justement cet enfant qui va causer du tord à Citroën.

La DS 3 Cabrio restylée (lire notre essai)

La DS 3 Cabrio restylée (lire notre essai)

Non pas en termes de volumes de vente ou d’image, bien au contraire. Mais les DS font de l’ombre au reste de la gamme. Surtout, l’idée d’en faire une vraie marque émerge rapidement. Si le processus était déjà enclenché, Carlos Tavares, le nouveau PDG de PSA, va l’accélérer lors de son arrivée, conscient de la pépite qu’il a entre les mains. Un label qui pourrait devenir d’ici quelques années (au moins une vingtaine, il en est conscient), l’équivalent français d’Audi !

Trouver un nouveau positionnement

Souci : Carlos Tavares, sans être un cost-killer comme Carlos Ghosn, veut que PSA soit le plus rationnel possible. A chaque marque un positionnement pour occuper un secteur du marché. DS sera donc l’Audi français, Peugeot le Volkswagen tricolore, avec des produits sobres et soignés. Mais alors, que faire de Citroën ?

Voilà la grande question qui se pose actuellement. La solution semblait trouvée. Les chevrons devaient redescendre en gamme, pour proposer des voitures moins chères. Attention, pas question de faire dans le low-cost et rivaliser avec Dacia. L’idée de départ de ce re-renouveau est plutôt de revenir aux valeurs fondamentales de Citroën. Quand on pense à Citroën, on pense 2 CV, Mehari… Autrement dit, des véhicules populaires, abordables, mais pas désuets. C’est d’ailleurs ce qui a amené à la conception du C4 Cactus, un véhicule au design rondouillard, avec des innovations vraiment utiles (comme les Airbump).

Les Chinois ont leur mot à dire

Problème : Paris n’est plus le seul décideur. Pour se sauver d’une mauvaise passe financière, PSA s’est tourné vers l’Etat et vers le chinois Dongfeng, qui a pris quasiment 14 % des parts du groupe. Il a donc son mot à dire. Et pour lui, c’est clair : hors de question que Citroën descende en gamme.

Pourquoi ? Parce que le français écoule 25 % de sa production dans l’Empire du Milieu et Dongfeng ne veut pas que Citroën ait une image au rabais. Si les clients chinois aiment les produits européens, c’est pour montrer une certaine réussite sociale. Ce n’est pas la seule raison. En Chine, la marque DS est associée à un autre constructeur chinois, rival de Dongfeng ! Ce dernier ne veut ainsi pas se retrouver avec une marque française basique. Exemple précis : alors que la C5 semblait condamnée pour laisser la place aux 508 et à une future berline DS, Dongfeng souhaite qu’elle soit renouvelée.

La Citroën C5 CrossTourer

La Citroën C5 CrossTourer

Vers une gamme à deux visages

Que faire alors ? Citroën ne semble pas encore vraiment avoir la réponse. On se dit que la marque va analyser les retours du C4 Cactus pour voir si le concept est transposable à d’autres échelles. Citroën devrait avoir une gamme un peu bancale, mélangeant produits décalés et autos très conventionnelles, en clair moitié goûts européens, moitié goûts chinois… mais avec des produits globaux…

Finalement, ce ne serait pas une première pour les chevrons ! Dans les années 50, la marque faisait côtoyer dans ses points de vente la fameuse 2 CV avec la première DS, véritable symbole du luxe auto à la française, pleine d’innovations technologiques. Plus proche de nous, et moins « marquantes » il est vrai, la citadine basique Visa existait en même temps que la CX ! Citroën montre donc souvent deux visages… et cela semble parti pour se répéter.

Où sont les nouveautés ?

C’est aussi peut-être cela être populaire : savoir s’adresser à toutes les catégories de la population. Il faut juste maintenant que la marque se décide et accélère le renouvellement de sa gamme. Les nouveautés manquent, surtout face à un Renault en très grande forme (lire : Renault : 100 jours qui vont compter). Rien n’a été présenté depuis mars 2014, à part quelques bricoles et des concepts. On espère découvrir la nouvelle C3 d’ici la fin d’année… même si pour l’instant, aucun prototype n’a été aperçu.

Le Citroën C4 Cactus sur la route du flop ?

Le Citroën C4 Cactus sur la route du flop ?

Le titre est volontairement provocateur, je l’admets. Mais cette question me trotte dans la tête depuis le début de l’année et est devenue une évidence après avoir reçu un communiqué de presse de la part de Citroën. La marque fête la première année de vie de la C4 Cactus avec une nouvelle campagne publicitaire, des offres commerciales inédites et une gamme simplifiée.

Inclassable

Pourtant, Citroën donne un chiffre qui couperait court à toute rumeur de flop : 70.000 ventes depuis juin 2014, un beau score dans la production automobile, bien loin de ce qu’est un bide. Mais force est de constater que les plus proches rivales du Cactus, les Peugeot 2008 et Renault Captur, sont loin devant. Le losange avait fabriqué 100.000 exemplaires de sa nouvelle coqueluche en neuf mois…

dynamique Citroen C4 Cactus dynamique Citroen C4 Cactus-2

La firme aux chevrons n’aimerait sûrement pas que l’on compare le Cactus aux deux crossovers urbains français. Cette C4 est inclassable, croisement entre une compacte et un SUV, à peine plus grande qu’un C3 Picasso. En résumé, elle est sans concurrence. Dans un pays qui aime que les objets soient classés logiquement, voilà qui peut-être un handicap.

Pas si révolutionnaire

Le gros souci de cette auto semble être son impression de concept sur-vendu. Celle qui était annoncée comme une petite révolution a surtout l’air d’être un cocktail bien trop marketing. La pub télé présentait l’auto comme une évidence, répondant aux attentes des automobilistes du 21ème siècle. Mais, si les prestations de la Cactus sont tout à fait au niveau, l’engin n’apporte rien de neuf au final… et se différencie peu du reste de la production.

dynamique Citroen C4 Cactus-4

optique avant Citroen C4 Cactus

En clair, la Cactus est facilement remplaçable dans nos esprits, ce qui ne colle pas avec l’image d’innovation, de nouveau départ. Il y a bien quelques bonnes trouvailles typiquement Citroën, comme les protections latérales Airbump, mais qui ne peuvent justifier l’idée de révolution.

Des innovations… et des absences douteuses

Le concept du véhicule est d’ailleurs bancal. La volonté de départ était de faire une voiture « essentielle », anti-superflu et vendue en conséquence au juste prix. En clair, la 2CV moderne. Mais la marque s’est rendue compte que dans l’esprit des gens essentiel = basique et il n’était pas question de faire une Logan à chevrons, trop en marge avec le reste de la gamme.

La proposition du Cactus de série est au final de faire dans l’utile sympa. Ne garder que ce que les gens ont vraiment besoin, se servent quotidiennement. Avec à la clé quelques bizarreries : des équipements modernes comme la tablette tactile cohabitent avec des solutions archaïques, à l’image des vitres arrière fixes et une banquette arrière qui se rabat d’un bloc.

Citroën C4 Cactus 2014 - 17

Pas forcément abordable

Même si les achats coup de cœur sont encore largement possibles en 2015, les clients ne sont pas dupes face à des idées qui semblent être du vent. Par exemple, les sièges avant reliés dans un esprit canapé, c’est marrant… mais cela n’apporte absolument rien.

Citroën C4 Cactus 2014 - 6

Mais le gros souci est qu’au final, les prix ne sont pas si bien placés que cela par rapport aux 2008 et Captur. Un Cactus diesel 100 ch de milieu de gamme coûte environ 19.000 €, à peu près 1.000 € de moins qu’un Captur dCi 90 Zen. Avec une telle différence, les clients préfèrent une auto plus modulable.

Nouvelles offres pour le relancer

Si Citroën a toujours communiqué de jolis chiffres de vente, ajoutant même que la production avait été revue à la hausse, il est dur de se chasser de l’esprit qu’ils ne sont pas au niveau des espérances. La preuve : dès le début de l’année, la C4 Cactus était proposée avec une ristourne officielle de 2.000 €, portée ensuite à 2.500 €. Depuis ses débuts, le Captur n’a jamais été bradé dans une pub. Il y a comme pour toutes les autos un geste commercial en concessions, mais les clients ne sont pas attirés avec cela dans les points de vente.

vue dessus Citroen C4 Cactus

Preuve que Citroën souhaite encore relancer les immatriculations de son auto, il a décidé de le remettre sur le devant de la scène en juin 2015 avec une ribambelle d’actions et d’offres. La firme française propose ainsi un dispositif étonnant : le satisfait ou remplacé. Le client dispose d’un délai pour rendre son auto et la remplacer avec une autre Citroën ! Il y aura aussi le lancement d’une nouvelle pub télé et d’une campagne presse. En espérant que les qualités du modèle soient bien mieux mises en valeur que dans le premier sport, certes à grand spectacle, mais peu clair.

Faire simple… à tous les étages

La gamme est aussi revue, avec un sacré changement : la suppression de la version de base 75 ch. Celle-ci ne devait quasiment pas se vendre mais permettait d’annoncer un prix d’accès de 13.950 €. Le moins cher des Cactus coûte maintenant 15.200 € !

dynamique Citroen C4 Cactus-3

La C4 Cactus n’est pas une mauvaise voiture. On n’a aucun mal à vous la recommander. Les chiffres de ventes ne seront au final pas qualifiables de flop, mais on a quand même l’impression que Citroën s’attendait à mieux (8.753 ventes depuis le 1er janvier en France, contre 29.316 Captur et 27.949 2008). La marque devrait faire attention à ne pas donner trop d’importance à son département marketing, qui a une petite tendance à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Des voitures simples c’est une excellente idée, mais il faut les promouvoir et les vendre… simplement. Au moins, s’il y a une autre Cactus, Citroën corrigera ce qui ne va pas et proposerait alors une copie parfaite.

Voitures françaises : arrêtons de râler !

Voitures françaises : arrêtons de râler !

Le fameux french bashing, il existe même en automobile. Alors, peut-être enivré par l’ambiance printanière, j’ai envie d’être positif aujourd’hui. Loin de moi l’idée de faire dans la bonne humeur à la limite de la flagornerie (j’écris aussi sur ce qui ne va pas, les Français ne sont pas irréprochables) mais cela fait toujours du bien de dire quand cela va… bien. Voici sept « râleries » incontournables que je n’aimerais plus entendre !

1- « La nouvelle Alpine ? Elle ne sortira jamais »

> Elle arrive en 2016, comme prévu.

Cette fois, on ne voit pas Renault faire marche arrière ! Comme promis dès l’annonce du projet, la nouvelle Berlinette sera commercialisée l’année prochaine. Plus qu’un an à attendre donc avant le retour d’une sportive française emblématique, dont on espère beaucoup. Les rumeurs se multiplient à son sujet mais au final, on sait peu de choses qui ne sont pas au conditionnel. La puissance devrait se situer autour des 280 ch et Renault a cherché le meilleur rapport poids/puissance possible en utilisant des matériaux légers… mais en quantité parfaitement étudiée pour ne pas faire exploser la facture comme sur l’Alfa Romeo 4C (voir notre essai).

Renault-Alpine-concept

2- « Ils n’innovent pas »

> La 208 vient de battre un record de consommation

Peugeot avait déjà révélé au Salon de Genève que la nouvelle 208 BlueHDi 100 ch était l’auto thermique de série homologuée avec les plus faibles rejets de C02 au monde (79 g/km). La marque va plus loin aujourd’hui avec l’annonce d’un record de consommation. L’auto a réussi à parcourir avec un plein de 43 litres de gazole la distance impressionnante de 2.152 km. Ce qui donne une conso de 2 l/100 km ! Les conditions de roulage pour cette prouesse n’ont évidemment rien à voir avec la circulation réelle (vitesse constante sur circuit) mais les acheteurs de ce modèle devraient tout de même être très satisfaits de l’appétit de l’auto.

Nouvelle Peugeot 208 2015 - 18

3- « Les berlines ne sont pas attirantes »

> La remplaçante de la Laguna promet

Après avoir renouvelé l’Espace (voir notre essai), Renault va s’attaquer à sa berline familiale. Et le losange va tout changer, même le nom. A la trappe « Laguna », dont l’image a été sévèrement entachée par les ratés des précédents modèles (fiabilité sur le deuxième opus, design pour le troisième). Le style du nouveau modèle sera nettement plus attrayant mais restera sobre car il faudra séduire les clients européens et chinois. L’auto sera au niveau de la rivale à abattre, la Volkswagen Passat, avec une plate-forme modulaire qui pourra être associée à quatre roues directrices et une suspension pilotée. Les aides à la conduite seront reprises à l’Espace. De son côté, Peugeot prépare un coupé quatre portes compact très proche du concept Exalt.

prototype remplacante Renault Laguna-3

4- « Ils ne vendent pas bien »

> Les dernières nouveautés fonctionnent

Les derniers lancements de nos trois grands constructeurs ont été des réussites. Mention spéciale à Renault, dont le nouveau Captur est un véritable carton (près de 200.000 ventes en 2014). La Clio est aussi en très grande forme, devançant même la Polo en Europe (mais restant derrière la Fiesta). Chez Peugeot, la fierté est la dernière 308, élue Voiture de l’année en 2014, et qui connait un joli succès chez nous et sur le Vieux Continent. Le 2008 est aussi en forme. Du côté de Citroën, on se dit satisfait des débuts du C4 Cactus (même si la firme aux chevrons aide déjà à la vente avec des promos).

Renault-Captur-Pure

5- « Il n’y a rien en haut de gamme »

> Un nouveau porte-drapeau : DS Automobiles

Ce n’est pas tous les ans qu’une nouvelle marque française prend son envol. Administrativement créée le 1er juin 2014, la nouvelle firme du groupe PSA s’apprête à se faire médiatiquement connaître. Il s’agit de « DS Automobiles ». La ligne de produits chics de Citroën est donc maintenant indépendante. Elle fêtera en mai les 60 ans de la DS originelle avec une exposition et une parade dans Paris. Et le premier modèle sans le logo Citroën, la DS 5 restylée, sera lancé en juin. Surtout, DS prépare une offensive de nouveaux véhicules, avec un design inspiré du concept Divine, des technologies mises à jour et des habitacles plus raffinés. Ceux qui font déjà la comparaison avec Audi ne doivent pas oublier que la firme aux anneaux a mis des décennies pour atteindre le niveau qu’on lui connait aujourd’hui.

DS 5 Restylage 2015 - 3

6- « Où sont les hybrides rechargeables ? »

> Ils sont bientôt prêts

A ce jour, les Français sont absents du marché des hybrides « plug-in ». Renault est encore plus en retard que Peugeot-Citroën, puisque PSA propose des hybrides classiques diesel alors que le losange n’a aucun modèle qui associe thermique et électricité (préférant se concentrer sur le 100 % électrique). Mais d’ici deux ans, les trois Français auront corrigé le tir avec des véhicules capables de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres sans émettre d’émission avant d’avancer à la force de l’essence. Alors oui, ils ne seront pas dans les premiers… mais ils seront loin d’être les derniers.

7 – « Aucun modèle n’est au niveau côté sportives »

> Des citadines et compactes de référence

Alors oui, il n’y a pas de supercar chez les français, aucune berline surpuissante… On le dit clairement : les tricolores sont dans les choux côté grosses mécaniques. Mais chez les bombinettes et les compactes, il y a du beau monde. On peut même dire que plusieurs modèles sont dans le haut du panier : 208 GTi, Clio RS, Mégane RS… Et les prochains véhicules sont prometteurs. Peugeot prépare une redoutable 308 GTi ou R d’au moins 270 ch. De son côté, la Mégane 4 RS aura au minimum 280 ch. Surtout, elle devrait récupérer le système de roues arrière directrices pour une agilité hors du commun. Pas sûr que l’Audi S3 soit plus efficace avec sa transmission intégrale. Et avec l’hybridation, il est envisageable d’avoir des autos de plus de 300 ch (comme vient de le prouver le concept 308 R Hybrid).

308 R HYbrid

Citroën Aircross : le grand frère du Cactus

Citroën Aircross : le grand frère du Cactus

Dans les discours des dirigeants et les communiqués de presse, le mot « internationalisation » revient souvent. De nos jours, une marque ne peut survivre si elle se concentre sur le marché européen, saturé. Mais pour beaucoup, si les volontés sont mondiales, la priorité reste la Chine. Citroën en est un bon exemple, lui qui dévoile aujourd’hui un concept inédit imaginé pour le Salon de Shanghai alors qu’il n’a montré à Genève qu’un Berlingo timidement restylé.

On ne dirait pas comme ça, mais l'Aircross mesure 4,58 mètres de long et 1,80 mètre de haut.

On ne dirait pas comme ça, mais l’Aircross mesure 4,58 mètres de long et 1,80 mètre de haut.

Vocation mondiale

Il est logique de privilégier le public chinois. L’Empire du Milieu est désormais le premier marché des chevrons et le constructeur local Dongfeng est devenu l’un des gros actionnaires du groupe PSA. Dongfeng n’hésite d’ailleurs pas à faire savoir qu’il n’aime pas le nouveau positionnement de Citroën, qui a décidé de se concentrer sur les autos fun et abordables, à l’image du Cactus (voir notre essai). La gamme de la firme française devrait donc mélanger des autos originales et d’autres plus classiques pour séduire une clientèle asiatique friande des véhicules statutaires.

Mais elle apprécie aussi de plus en plus les SUV, une carrosserie qui plaît partout dans le monde. Pas étonnant donc que les designers aient imaginé un grand 4×4 pour le show de Shanghai. Avec ses 4,58 mètres de long et son 1,80 mètre de haut, il est bien plus imposant que le Cactus. Mais comme ce dernier, il adopte un style sans grande agressivité avec des surfaces lisses imitant un galet poli. La face avant reçoit un regard sur deux étages, chaque partie étant logée au bout d’une prise d’air. Un détail que l’on devrait retrouver à coup sûr sur un futur modèle.

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Après les Airbump, voici les Alloy Bump

Le vitrage est dessiné d’un bloc, ce qui donne l’impression que le toit flotte. Les vitres des portes arrière sont entourées d’un joli cadre en alu. Comme le Cactus, l’Aircross adopte des protections de carrosserie intelligentes. Ce ne sont pas les Airbump mais les Alloy Bump, autour des roues et en bas de la carrosserie, qui protègent en cas de petits chocs. Ils sont constitués d’une structure alvéolaire en mousse d’aluminium très absorbante.

En ouvrant les portes à ouverture antagoniste, on découvre un habitacle lumineux et vaste. L’Aircross veut nous faire voyager dans un grand confort, comme le prouvent les assises « king size » dotées d’un repose-tête enveloppant. Chaque siège est équipé de haut-parleurs et d’un micro pour faciliter l’échange entre les occupants ou s’isoler dans une bulle sonore.

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Technologie hybride rechargeable

La planche de bord est réduite au strict minimum. Elle accueille deux écrans panoramiques HD de 12 pouces à l’habillage graphique coloré, loin du côté guindé des véhicules actuels. L’écran au centre peut se déplacer vers le passager. L’habitacle regorge d’espaces de rangement astucieux, notamment dans le tunnel central. Comme le Cactus, l’Aircross s’inspire de l’univers de la bagagerie avec des poignées de maintien faisant penser aux sangles d’une malle.

Sans surprise, ce concept-car reprend une motorisation hybride plug-in, une technologie que l’on devrait retrouver en série chez PSA d’ici 2018. Dévoilé en Chine, l’Aircross fait tourner son bloc thermique avec de l’essence. C’est un quatre cylindres 1.6 THP de 218 ch qui prend place sous le capot.

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Il est couplé à un moteur électrique qui entraine les roues arrière, ce qui permet de se passer de transmission intégrale. La puissance cumulée du système est de 313 ch. L’Aircross passe de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes. Il est capable de parcourir jusqu’à 50 km en mode zéro émission grâce à des batteries qui se rechargent via une prise classique en 3 h 30.

Citroën préparerait une rivale à la Dacia Logan ?

Citroën préparerait une rivale à la Dacia Logan ?

Habituellement, nos photographes espions sont bien informés, mais cette fois-ci, ils sont tombés sur un modèle encore inconnu chez Citroën…

Serait-ce la remplaçante de la C4 Lounge ?

La forme de cette berline tricorps est assez simpliste. Son gabarit est inférieur à celui d’une C5. Ces éléments font penser à nos informateurs qu’il se pourrait que ce prototype soit la successeur de la C4 Lounge qui est dérivée de la C4 tout en proposant plus d’espace aux passagers arrière et en se dispensant d’un hayon.

Les Chevrons de la calandre sont bien visibles sous le camouflage

Les Chevrons de la calandre sont bien visibles sous le camouflage

La proue reçoit des phares classiques de type halogène

La proue reçoit des phares classiques de type halogène

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On ne sait pas encore si cette deuxième génération de la C4 L sera proposée dans d’autres endroits en plus des pays émergents (Chine, Brésil, Argentine, …). Si sa venue en Europe se confirme, elle irait sans aucun doute marcher sur les plates-bandes de la Dacia Logan qui jouit aujourd’hui d’un monopôle.

profil Citroen low-cost mysterieuse Citroen a bas prix Citroen tricorps low cost

Les feux arrière possèdent un dessin intérieur en "3D" à l'image de ce qui se fait chez DS

Les feux arrière possèdent un dessin intérieur en « 3D » à l’image de ce qui se fait chez DS

La présentation officielle de cette mystérieuse Citroën pourrait se faire pour le salon de Francfort, au mois de septembre prochain.

A suivre…

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Photo du jour : Citroën C2 kit sport

Photo du jour : Citroën C2 kit sport

Pour l’ouverture de cette nouvelle catégorie « Photo du jour » regroupant des images d’autos qui nous ont marqués parce que nous les avons tout simplement croisé dans la rue, essayées, aperçues lors d’un événement, … Abcmoteur met sous les projecteurs une Citroën C2 ! Rien d’affolant me direz-vous, mais pour votre serviteur, c’est l’ex-voiture d’un ami qui l’avait dans sa version la plus sportive, à savoir la VTS. Une auto discrète, mais dotée d’un châssis faisant des merveilles sur les petites routes du sud et plus particulièrement dans les cols de montagne.

Une Citroën C2 phase 1 avec un kit lui donnant une allure plus sportive stationnée dans la rue

Une Citroën C2 phase 1 (apparue en 2003) avec un kit lui donnant une allure plus sportive stationnée dans la rue

Ici, il ne s’agit pas d’une VTS, mais avec ce kit sport (non officiel), la petite citadine aux Chevrons entièrement noire gagne un look fort sympathique. Son propriétaire aurait peut-être mieux fait de ne pas peindre en rouge les tambours situés sur les roues arrière… Pour le reste, les jupes latérales enveloppantes, l’aileron de toit et le diffuseur où vient se loger la sortie d’échappement (adaptable ?) sont du plus bel effet.

N’hésitez pas à partager avec nous votre mouture, Abcmoteur se fera un plaisir de la mettre en avant sur le blog !

Révolution tactile pour le Citroën Berlingo

Révolution tactile pour le Citroën Berlingo

Ayant lancé le segment des ludospaces, le Citroën Berlingo a été un vrai succès ; 2,9 millions de ventes ont été enregistrées depuis sa sortie en 1996. Revu de fond en comble en 2008, sa version familiale Multispace s’était alors largement rapprochée du monde des monospaces, par plus de confort et d’agrément. Après quelques mises à jour en 2012, il connait aujourd’hui un nouveau restylage.

Un léger coup de pinceau

Quelques petits changements esthétiques sont à noter au niveau de la face avant du Berlingo. Elément le plus notable, le bouclier se voit largement gonflé, quand la grille de calandre et les emplacements d’antibrouillards sont redessinés. Apparus en 2012, les feux de jour à leds descendent au-dessus des antibrouillards, pour une meilleure intégration. Sinon, pas d’autres changements, le Berlingo garde sa silhouette et sa face avant rondouillarde. Deux nouvelles teintes apparaissent au nuancier : le Gris Acier et le Brun Moka.

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Le Berlingo passe à l’ère tactile

Le principal intérêt de ce restylage, tout comme celui de sa sœur C4 (voir notre essai), est l’adoption de la tablette tactile 7’’ du groupe ! On la retrouve alors intégrée à la console centrale, avec les fonctions média, navigation, réglages des paramètres véhicules, téléphone… Notons que l’on peut dupliquer l’affichage de son smartphone sur le système grâce au Mirror Screen. Pour compléter sa modernisation technologique, le Berlingo adopte l’Active City Brake inauguré récemment par la DS 3 que nous avons essayée (on ne se refuse rien !), à savoir la technologie de freinage automatique d’urgence en milieu urbain, mais également la caméra de recul et l’aide au stationnement avant.

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Côté ambiance, le Berlingo reçoit deux nouveaux tissus Quad et Liberia, quand nous retrouverons toujours l’ensemble de rangements de pavillon associé aux toits vitrés Modutop, les sièges arrière indépendants et la lunette ouvrante sur la version Multispace, ainsi que la cabine et les trois places avant de la version utilitaire.

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De nouvelles motorisations diesel à la pointe

Normes Euro 6 particulièrement contraignantes pour les moteurs diesel obligent, le Berlingo adopte les nouveaux moteurs 1.6 BlueHDI du groupe PSA. Rappelons que cette technologie permet d’éliminer 90 % des oxydes d’azote en intégrant de l’AdBlue et un filtre à particules qui élimine plus de 99% des particules. Il est ici disponible dans trois définitions de 75, 100 et 120 ch avec des consommations mixtes théoriques comprises entre 4,1 et 4,3 L/100 km pour des émissions entre 109 g/km et 113 g/km de CO2.

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Deux boites de vitesse manuelles à 5 et 6 rapports, ainsi que la boite robotisée simple embrayage ETG6 sont proposées, selon les motorisations.

Essai Citroën C4 restylée : convaincante, mais pas éblouissante

Essai Citroën C4 restylée : convaincante, mais pas éblouissante

Commercialisée depuis 2010, la deuxième génération de la Citroën C4 effectue une carrière honorable, mais sans grand succès (450 000 exemplaires depuis sa sortie). Après une première génération au style marqué, à l’agrément de conduite de référence au prix d’une certaine fermeté, Citroën a ensuite rétabli le confort, cher à la marque, en place centrale. En sus, le design est plus sage et robuste. Une vraie Citroën qui a néanmoins dû souffrir de ses cousines avec l’originale DS 4 et l’ambitieuse Peugeot 308 (voir notre essai). Dotée d’une nouvelle plate-forme légère EMP2 lui offrant le meilleur rapport comportement/agilité/confort de la catégorie, cette dernière profite aussi d’un intérieur haut de gamme et moderne…

Essai Citroen C4 restylee

Pour revenir dans la course, la C4 se met au goût du jour avec de nouvelles technologies moteur et le récent écran tactile du groupe. Que vaut-elle sur les belles routes des environs de Marseille ? Réponse ci-dessous !

Un coup de pinceau subtil, mais efficace

Subtil, très subtil, pourrait-on dire ! En attendant de voir arriver la calandre des C4 Cactus (voir notre essai) et Picasso sur la prochaine génération de C4, Citroën a donné un coup de jeune aux optiques. A l’avant, ils sont assombris, davantage en relief, et intègrent des feux de jour à leds. A l’arrière, ils sont redessinés en partie interne, avec des Leds simulant un effet 3D dans l’esprit des DS 3 (voir notre essai) et C4 Cactus, et sont toujours assez imposants.

avant Citroen C4 restylee Citroen C4 restylee blanche vue 3-4 arriere Citroen C4 restylee arriere Citroen C4 restylee

Par ailleurs, la C4 conserve son design statutaire et germanique. La carrosserie est tout de même assez sculptée et les inserts chromés apportent plus de raffinement. Notons que la partie arrière se dote d’un petit aileron peint en noir, tout comme les poignées de porte, en alliance avec du chrome ; personnellement, je suis moins convaincu par ce dernier élément…

calandre Citroen C4 restylee optique avant Citroen C4 restylee feu arriere 3D Citroen C4 restylee

Ce petit restylage ne révolutionne donc pas le style de la compacte, et ne déchaînera pas les foules dans la rue ; il a le mérite de bien moderniser cette élégante berline !

L’ère du tactile débarque dans la C4 !

Saturée de boutons sur sa console centrale et son volant (qui n’est plus à moyeu fixe sur cette génération), la C4 pêchait un peu au chapitre ergonomie, chose que nous déplorions récemment sur sa proche cousine DS 4 qui partage sa planche de bord.

contre-porte Citroen C4 restylee interieur nouvelle Citroen C4

En se calant sur la récente stratégie tactile du groupe, la C4 gagne donc l’écran des 508 restylée, 308, C4 Cactus et C4 Picasso ! Une arrivée bienvenue tant la planche de bord gagne en pureté et en élégance ! Notons que les boutons sensitifs encadrant l’écran des trois dernières citées sont ici remplacés par une rangée de « vrais » boutons. Comme prévu, l’ergonomie fait un bond en avant, même si, nous le savons, le système multimédia SMEG+ de PSA n’est toujours pas un modèle de précision pour les graphisme du GPS. L’intuitivité des menus et la rapidité (tactile parfois paresseux, lenteur du système) peuvent être améliorés. Allez PSA, encore un petit effort…

volant nouvelle Citroen C4 console centrale restylage Citroen C4

En outre, le dessin de l’habitacle est toujours d’actualité car réussi et raffiné, tout comme la qualité de finition, de très bon niveau, hormis le claquement très banal de la fermeture des portières… Des détails qui n’échappent pas aux aficionados des Allemandes !

compteurs Citroen C4 2015 ecran tactile Citroen C4

Côté pratique, les rangements sont de bonne taille, tandis que l’habitabilité arrière est très convenable, ainsi que le volume de coffre (408 L) qui fait référence. La C4 a de claires aptitudes familiales !

Une vraie Citroën confortable, pataude pour autant ?

Nous pensions, avec mon cher confrère Mathias de Blog-Moteur, tout autant « bagnolard » que moi, l’affaire conclue, dans l’affirmative ! Si « La première impression est souvent la bonne », quelle ne fut pas notre surprise de réviser notre jugement sur les routes sinueuses !

Un premier contact pas enthousiasmant

En effet, le premier contact de notre version 1,2 Puretech 130 associée à la toute récente boite automatique EAT6 – qui se cache bien derrière cet antique design issu des Peugeot 406 de l’époque… – ne nous a guère réjoui… Position de conduite assez haute (notamment sur notre version équipée des sièges cuir électriques, présentant moins d’amplitude de réglage), volant de grand diamètre commandant une direction semblant surdémultipliée et un peu collante, freinage plutôt sensible et spongieux, nous n’étions guère emballés, avouons-le… En quittant la ville pour l’autoroute, accélérateur et moteur/boite semblaient agréables, confortables, mais tout de même un peu paresseux, filtrant largement les sensations. A l’approche des petites routes sinueuses, comprenez que nous étions un peu inquiets…

roulage Citroen C4 restylee

Testons tout d’abord le mode manuel de la boite. Très vite, nous nous rendons compte qu’il ne brille pas spécialement. Levier commandé dans le « mauvais » sens, ne présentant qu’une sensation trop peu mécanique ; boite qui s’affole en passant trop tôt le rapport supérieur en forte accélération, rétrogradages un peu paresseux ne pouvant être aidés par des palettes au volant… Malgré une bonne vitesse de montée des rapports, ce passage en manuel ne convainc qu’à moitié. Sur une sage C4, nous n’allons pas crier au scandale !

Confortable, elle est aussi étonnamment efficace !

Passons alors la boite en mode Sport. Et là, merveille, notre EAT6 démontre toute sa modernité et les immenses progrès des récentes boites auto. Aussi, le PureTech voit une alliée de choix ! Un moteur jamais bruyant, qui, comparé à la DS 4 essayée en décembre en boite mécanique, semble avoir gagné en caractère et présente une sonorité plus chantante dans les hauts régimes ce qu’il a perdu en force à bas régime (couple de 230 Nm à 1 750 tr/min, 0-100 km/h en 10,9 s, 1 000 m DA en 32,3 s). La sonorité du ralenti à l’extérieur est aussi plus pleine et noble. A confirmer.

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Merveille, la boite EAT6 descend les rapports avec à-propos en entrée, garantissant un utile frein moteur, difficile à retrouver sur l’excellente BVA8 ZF de BMW notamment ! Plus compact, ce petit moteur allège le train avant. Même si la voiture subit quelques effets de plongée au freinage et de roulis en virage, son train avant s’accroche férocement au bitume dans une certaine légèreté et agilité, tandis que la suspension absorbe remarquablement les défauts de la chaussée. Bien pour l’efficacité, moins pour les sensations, tout de même bien lissées. Cette version présente de belles prestations sur cet exigeant terrain ! Une jolie surprise.

roulage Citroen C4 restylee-3 roulage Citroen C4 restylee-4

Ensuite, nous avons pris en main la nouvelle proposition diesel de milieu de gamme, à savoir le 1.6 BlueHDi 120 en BVM6, qui grâce à de l’AdBlue et au filtre à particules, permet d’éliminer plus de 90 % des NOx et particules. Rapidement, nous avons vite eu l’impression d’une moindre agilité par rapport à l’essence : le diesel, plus lourd, charge plus l’avant… De la même façon, et de manière très logique pour un diesel de milieu de gamme, il manque naturellement d’allonge à côté de l’essence en se montrant un peu creux, avec un certain temps de réponse du turbo à très bas régime, quand il s’essouffle passé 4 000 tr/min. Il se montre néanmoins très agréable à mi-régime, avec des performances satisfaisantes (couple de 300 Nm à 1 750 tr/min, 10,6 s au 0-100 km/h, 31,9 s au 1 000 m DA). Il présente un caractère souple et linéaire. Le moteur se révèle silencieux, à rajouter à la bonne insonorisation de la C4. La boite mécanique, bien qu’un peu accrocheuse, présente un débattement assez court et une bonne précision. Une version à conseiller aux grands rouleurs.

Une C4 compétente et modernisée

Remise au goût du jour, la Citroën C4 adopte surtout des moteurs à la pointe et un écran tactile moderne qui lui fait beaucoup de bien du côté de l’ergonomie et de la présentation ! Une actualisation dans l’espoir de montrer qu’elle existe toujours, aux côtés d’une cousine 308 un brin envahissante ! Après une prise en main un peu déroutante, elle nous aura finalement étonné en proposant une réelle efficacité de comportement, doublé d’un agrément moteur/boite bien réel dans les deux versions essayées. Des prestations très convaincantes derrière un design très (trop ?) sobre, bien que modernisé. Notons que l’équipement est au goût du jour, avec, en plus du nouvel accès et démarrage mains-libres, un contrôle de traction intelligent, l’aide au démarrage en pente, l’Alerte de Franchissement Involontaire de Ligne (AFIL), la Surveillance d’Angle Mort et le service Citroen Connect Box d’appels d’urgence et d’assistance localisés.

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Notre C4 PureTech 130 S&S EAT6 était en finition haut de gamme Shine (117 g de CO2), pour un tarif de 27 350 €, quand notre version BlueHDi 120 S&S BVM6 Feel n’est pas encore disponible au catalogue… Ce moteur perfectionné n’est en effet proposé pour le moment qu’avec la finition haut de gamme Shine pour 28 100 €. Il faudra sinon se rabattre sur l’ancienne version Euro 5 e-HDi 115 Feel à 24 450 €, en attendant mai prochain que les nouveaux BlueHDi 100 et 120 puissent totalement supplanter les anciens moteurs écoulés. Côté consommation, ce serait un crime de faire de l’éco-conduite sur ces magnifiques routes du Lubéron… Alors que nous avons dépassé les 10 L sur l’essence et 7,5 L sur le diesel, attendez-vous à des consommations moyennes réalistes aux environ des 7 L pour le premier cité et 5,5 L pour le deuxième, des consommations honnêtes, mais pas exceptionnelles dans l’absolu.

Tour d’horizon du Salon de Bruxelles 2015

Tour d’horizon du Salon de Bruxelles 2015

Alors que le Salon de Bruxelles – qui a fermé ses portes dimanche dernier – était surtout l’occasion de découvrir le nouvel Audi Q7 en première européenne, ce n’était bien évidemment pas la seule attraction de cet événement ! Malgré sa petite taille, ce salon regroupe un bon nombre de constructeurs, en y présentant tout de même quelques premières européennes et même mondiales. Citons par exemple dans le premier cas, la Mini Cooper S John Cooper Works qui va titiller l’Audi S1 avec ses 231 ch (voir notre essai), les méchants BMW X5 M et X6 M, la Mercedes CLA Shooting Brake, l’Audi Q3 restylé, la Jaguar F-Type AWD ou encore la Mazda 2. En première mondiale, nous pouvions retrouver la toute récente Seat Léon ST Cupra, la Hyundai i30 Turbo, ou encore les Audi A1 et Citroën C4 restylées. Nous avons pu apercevoir certaines d’entre elles lors de notre rapide tour d’horizon, malheureusement pas toutes…

avant BMW X6 M vue 3-4 avant BMW X6 M aile arriere BMW X6 M vue profil Mercedes CLA Shooting Brake poupe Mercedes CLA Shooting Brake avant Mercedes CLA 45 Shooting Brake arriere Mercedes CLA A 45 Shooting Brake avant Jaguar F-Type

Par ailleurs, nous avons pu retrouver plusieurs nouveautés dévoilées en octobre au Mondial de l’Automobile de Paris, avec notamment la Jaguar XE, les Peugeot 208 GTi 30th (voir notre essai) et 308 GT (voir notre essai), le Renault Espace V, la Fiat 500X, etc…

avant Jaguar XE S Fiat 500X

Néanmoins, le Salon de Bruxelles n’aurait pas la même saveur s’il n’avait pas ces petits traits caractéristiques étonnants. Salon des « Utilitaires Légers, Véhicules de Loisirs et Motos », motards comme artisans pourront trouver leur bonheur, chose rare sur un salon automobile. De quoi même trouver une… ambulance sur le stand Renault ! Mercedes n’hésite pas alors à montrer des Vito en peinture flashy bleu mat, quand Volkswagen, Peugeot-Citroën et Ford consacrent une belle partie de leurs stands à ces utilitaires légers.

Triumph Speed Triple Renault Master Renault Trafic ambulance

Autre belle surprise, nous avons pu nous rendre à l’exposition temporaire Dream Cars regroupant plus de 40 voitures d’exception ! Et cela, s’il vous plait, sans oublier les plus récentes ! Nous pouvions alors retrouver les toutes dernières Lotus Exige LF1, McLaren 650S MSO (McLaren Special Operations), Mercedes-Maybach Classe S, Mercedes-AMG GT S, Nissan GT-R Nismo, Noble M600 Convertible en première mondiale – qui présente de faux airs de Porsche 911 Targa et de Lotus Exige S… Une petite note exclusive était à noter du côté de Ferrari avec la F12 Berlinetta « Tour de France 64 », spéciale commande au service de personnalisation de la marque « Ferrari Tailor Made » du concessionnaire bruxellois Francorchamps Motors Brussels en hommage à la victoire du Tour de France d’une 250 GTO de même configuration en 1964. Audi et Porsche virent leurs gammes très bien représentées par une RS7 Sportback, une R8 LMX (dotée de feux laser pour rappel), ainsi que la R18 e-tron du Mans, quand Porsche proposait une 911 GT3, une 911 Targa, un Cayman GTS, un Macan Diesel ainsi qu’une 918 Spyder, tout de même. De quoi être stupéfait de la voir ici, sans pudeur, alors qu’elle était bien cachée, pour quelques privilégiés, au Mondial…

avant Lotus Exige LF1 vue 3-4 avant Lotus Exige LF1 vue 3-4 arriere Lotus Exige LF1 arriere Lotus Exige LF1 McLaren 650S MSO optique McLaren 650S MSO arriere McLaren 650S MSO jante McLaren 650S MSO interieur McLaren 650S MSO vue 3-4 arriere Mercedes-Maybach Classe S avant Mercesdes-AMG GT S optique Mercesdes-AMG GT S Mercesdes-AMG GT S interieur Mercesdes-AMG GT S vue 3-4 arriere Mercesdes-AMG GT S arriere Mercesdes-AMG GT S Nissan GT-R Nismo aile avant Nissan GT-R Nismo aile arriere Nissan GT-R Nismo vue 3-4 arriere Nissan GT-R Nismo arriere Nissan GT-R Nismo feu arriere Nissan GT-R Nismo vue 3-4 avant Noble M600 Convertible arriere Noble M600 Convertible Ferrari F12 Berlinetta Tour de France 64 vue 3-4 arriere F12 Berlinetta Tour de France 64 interieur Ferrari F12 Berlinetta Tour de France 64 Audi R18 e-tron Mans avant Porsche 911 GT3 jante Porsche 911 GT3 arriere Porsche 911 GT3 aileron Porsche 911 GT3 avant Porsche Cayman GTS arriere Porsche Cayman GTS

Voici donc un petit échantillon de toutes ces petites merveilles réunies dans cette exposition !

Enfin, pour les plus aventuriers, un complexe de franchissement 4×4 était installé aux abords du Salon quand les motards pouvaient aussi profiter d’animations dédiées.

devers Jeep Grand Cherokee

Au final, et à l’heure où certains salons sont contraints d’annuler des éditions, nous ne pouvons que nous réjouir de voir exister des petits salons comme celui-ci, sachant que sa fréquentation était en hausse de 12,76 % par rapport à la dernière édition de 2013, avec 434 465 visiteurs ! Donc non, clamons-le haut et fort, et dans la continuité des bons résultats du Mondial de l’Automobile, la passion automobile est toujours bien présente !

salon Bruxelles 2015

La nouvelle Citroën C4 a un prix !

La nouvelle Citroën C4 a un prix !

Nous vous avions dévoilé les retouches cosmétiques de la compacte aux chevrons le mois dernier, Citroën nous en révèle maintenant le tarif et la gamme.

Un prix d’appel bien placé

18 950 euros en essence et 21 550 euros en diesel, c’est ce qu’il vous faudra débourser pour acquérir la nouvelle C4. Un tarif sensiblement identique à sa cousine sochalienne 308 (voir notre essai), disponible respectivement à partir de 18 200 et 21 600 euros. Une Renault Mégane berline débute pour sa part à 20 700 euros en essence et 22 000 euros en diesel.

proue Citroen C4 restylee

Citroën propose trois niveaux de finition pour sa compacte. L’entrée de gamme Live, sans être mesquine, offre le minimum : climatisation manuelle, radio CD MP3 avec six haut-parleurs, feux diurnes à LED ou encore régulateur-limiteur de vitesse. Le deuxième niveau de finition, baptisé Feel (accessible à partir de 21 450 € en essence et 23 100 € en diesel) est déjà nettement plus fourni : on y retrouve des jantes alliage 16 pouces, la climatisation automatique bi-zone, les feux et essuie-glaces automatiques, une connexion Bluetooth pour le téléphone et une prise USB ainsi qu’un volant et un pommeau de levier de vitesses en cuir. Le haut de gamme Shine (à partir de 24 650 € en essence et 26 900 € en diesel) y ajoute en plus des inserts chromés sur les boucliers avant et arrière, un becquet de toit, des jantes alliage 17 pouces, un système de navigation sur écran tactile 7 pouces, l’aide au stationnement avant et arrière ainsi qu’un accès et démarrage mains libres.

interieur Citroen C4 restylee

Notez qu’une série spéciale suréquipée Millenium est disponible moyennant un surcoût de 1 400 €. Basée sur la finition Feel, elle y ajoute l’écran tactile avec la navigation, le pack urbain 1 (aide au stationnement arrière, rétroviseurs rabattables électriquement, prise 12V dans le coffre) et les vitres ainsi que la lunette arrière surteintées.

Un large choix de motorisations

La C4 Live est disponible avec deux essence, VTI 95 ch et PureTech 110 ch, et deux diesel, HDI 90 ch et e-HDI 115 ch. Les Feel et Millenium peuvent recevoir le PureTech 110 ch et le PureTech 130 ch (ce dernier est aussi disponible avec la boîte automatique à convertisseur EAT6) en essence et les HDI 90 ch et e-HDI 115 ch (aussi disponible avec la boîte manuelle robotisée ETG6, ex-BMP6) en diesel. Enfin, la Shine reprend les moteurs de la Feel et y ajoute les diesel Blue HDI en 100, 120 et 150 chevaux, les deux derniers étant dotés du Stop and Start.

vue 3-4 arriere Citroen C4 restylee

Il est étonnant de voir que Citroën a fait l’impasse sur la boîte automatique pour son plus gros moteur diesel, quand une Peugeot 308 Féline équipée du même moteur ne propose par exemple que cette alternative là. Une volonté de PSA pour distribuer ses clients entre les deux marques ?

La Citroën C4 s’affirme pour son restylage

La Citroën C4 s’affirme pour son restylage

Depuis son lancement voilà maintenant 4 ans, Citroën a écoulé plus de 450 000 exemplaires de sa C4. La compacte commence néanmoins à accuser le coup face à une concurrence renouvelée (Peugeot 308, Volkswagen Golf, …). C’est donc en 2015 qu’elle sera commercialisée dans sa version restylée !

Un nouveau regard plus agressif

Sur le plan esthétique, le tour des nouveautés est rapide, puisque les Chevrons n’ont pas bousculé les lignes de leur compacte. Les seuls éléments qui changent sont les optiques avant et arrière.

vue 3-4 avant Citroen C4 restylee

Ainsi, la proue accueille des projecteurs aux feux diurnes à LED. Ils ont pour effet de rendre plus marqué le regard de la C4 et de personnaliser sa signature lumineuse.

proue Citroen C4 restylee

LED Citroen C4 restylee

De profil, rien a signaler si ce n’est l’apparition de jantes 17 pouces inédites au dessin assez classique. Par ailleurs, deux nouvelles teintes sont disponibles : « Gris Galet » et « Gris Platinium ».

vue 3-4 arriere Citroen C4 restylee

nouvelle jante 17 pouces C4 2015

Enfin, la poupe reçoit des feux à effet 3D que l’on connait bien sur la DS 3. Ici, le résultat semble moins probant que sur la petite DS, les traits de l’optique paraissent moins raffinés. A confirmer dans la réalité avec un modèle sous les yeux…

poupe Citroen C4 restylee

feu 3D Citroen C4 restylee

Une console centrale simplifiée

A bord, la marque indique avoir remplacé les garnissages pour sans doute obtenir une meilleure qualité perçue. L’évolution la plus importante concerne la console centrale qui perd une partie de ses nombreux boutons. Une nouvelle tablette tactile de 7 pouces comprenant la navigation, le téléphone, la radio, … est introduite.

interieur Citroen C4 restylee

sieges Citroen C4 restylee

boutons console centrale Citroen C4

Les amateurs de démarrage sans clef apprécieront de voir cet équipement être proposé avec la C4. Il est baptisé « Accès et Démarrage Mains Libres » (AMDL) et vient s’ajouter à l’aide au démarrage en pente, le contrôle de traction, le système de surveillance d’angle mort (SAM), …

bouton start stop Citroen C4

De petits blocs économes

Le chapitre mécanique n’est pas oublié, puisque la Française bénéficie des blocs de dernière génération. A savoir, le 3-cylindres essence PureTech en 110 ch et 130 ch, mais aussi les 4-cylindres BlueHDi dont notamment un de 100 ch avec stop & start permettant de consommer, selon le constructeur, seulement 3,3 l/100 km, soit 86 g de CO2/km. Le PureTech 130 ch en boîte automatique EAT6 demande 4,9 l pour 113 g.

boutons volant Citroen C4

Les tarifs de la Citroën C4 restylée n’ont pas encore été communiqués, il le seront au début de l’année 2015.

Les C4 Cactus Airflow 2L & C1 Urban Ride sur le stand Citroën

Les C4 Cactus Airflow 2L & C1 Urban Ride sur le stand Citroën

Sur le stand Citroën, nous n’avons malheureusement pas de véritable nouveauté annonçant un futur modèle à découvrir . En première mondiale, les chevrons nous offrent deux concepts, à savoir le frugal C4 Cactus Airflow 2L et la petite C1 Urban Ride.

Citroën C4 Cactus Airflow 2L Concept

Les projets de voitures ultra-économes se multiplient chez les constructeurs. Avec le C4 Cactus Airflow 2L basé sur le C4 Cactus (voir notre essai), Citroën entre dans la danse. En plus de diverses optimisations aérodynamiques (gain de 20 %) telles que des boucliers actifs, des déflecteurs ou encore des jantes pleines selon la situation, le SUV compact utilise la technologie Hybrid Air pour descendre à une consommation de carburant de 2 l/100 km seulement. C’est un petit trois-cylindres essence qui assure le rôle de moteur thermique, tandis que la masse de l’auto est réduite de 100 kg.

Citroen C4 Cactus Airflow 2L Paris 2014

profil Citroen C4 Cactus Airflow 2L Paris 2014

avant Citroen C4 Cactus Airflow 2L Paris 2014

vue 3-4 ar Citroen C4 Cactus Airflow 2L Paris 2014

arriere Citroen C4 Cactus Airflow 2L Paris 2014

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre présentation détaillée de la Citroën C4 Cactus Airflow 2L.

Citroën C1 Urban Ride Concept

Avec la C1 Urban Ride, Citroën réitère le coup de la C1 personnalisée. Ici, elle se déguise en baroudeuse avec de nombreuses protections en plastique et une garde au sol augmentée de 15 mm. Si le look général se trouve un peu chargé, la citadine propose une capote repliable pour conduire cheveux au vent, un atout de séduction auprès de la clientèle. Reste à savoir si cette version sera commercialisée ou non de série…

Citroen C1 Urban Ride Paris 2014

vue 3-4 av Citroen C1 Urban Ride Paris 2014

vue 3-4 ar Citroen C1 Urban Ride Paris 2014

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre présentation détaillée de la Citroën C1 Urban Ride.

> Retrouvez toutes les nouveautés du Mondial 2014 dans cet article.

Une Citroën C1 avec un look baroudeur, pour ou contre ?

Une Citroën C1 avec un look baroudeur, pour ou contre ?

Depuis sa présentation officielle, la Citroën C1 fait parler d’elle ! Au départ grâce à son look original, puis avec un concept Swiss & Me à Genève et une illustration d’une version Racing. Nouveau salon, nouveau concept : Citroën dévoile la C1 Urban Ride Concept pour le Mondial de Paris !

Sur les chemins cheveux au vent

La Citroën C1 Urban Ride Concept dans cette livrée jaune – peinture nacrée nommée « Yellow Cheesecake » – joue la carte du petit SUV urbain avec ses protections en plastique noir pour les bas de caisse et passages de roue. Les sabots avant et arrière en gris satiné et la hauteur de caisse rehaussée de 15 mm contribuent au look de baroudeur des villes…

Citroen-C1-Urban-Ride

Citroen-C1-Urban-Ride-Concept decouvrable

vue profil C1-Urban-Ride-Concept decouvrable

Afin de tenir le pavé malgré un centre de gravité plus haut, Citroën a élargi les voies de son micro-SUV de 10 mm. Certains diront que les jantes noires sont peut-être de trop…

calandre C1-Urban-Ride-Concept

aile ar C1-Urban-Ride-Concept

avant C1-Urban-Ride-Concept

A vous de voter pour sa commercialisation !

Exposé pour le moment sous la forme d’un concept-car, la C1 Urban Ride pourrait arriver dans les concessions. Pour se décider, la marque aux chevrons proposera aux visiteurs de son stand sur le Mondial de l’Automobile de Paris de voter pour ou contre à l’aide d’une borne dédiée.

Citroen-C1-Urban-Ride-Airscape

toit ouvrant C1-Urban-Ride-Concept

Disponible en 5 portes avec toit fixe ou capote amovible (« Airscape »), la Citroën pourrait faire du tort à ses concurrentes telles que les Fiat Panda Trekking et Volkswagen Cross Up!

A suivre…

Mondial : Citroën a aussi sa voiture à 2 l/100 km !

Mondial : Citroën a aussi sa voiture à 2 l/100 km !

Décidément, le Mondial de l’Automobile de Paris sera très riche en concept-cars inédits, en particulier chez les marques françaises ! De plus, elles présenteront toutes un véhicule capable d’atteindre une consommation de carburant inférieure ou égale à 2 l/100 km comme demandé par le gouvernement. Après la Peugeot 208 HYbrid Air 2L, la Renault Eolab, c’est maintenant au tour de Citroën d’introduire le C4 Cactus Airflow 2L !

Un C4 Cactus high-tech au design encore plus séduisant !

Le C4 Cactus de série que nous connaissons (voir notre essai) possède déjà un look fort sympathique. Avec cette version Airflow 2L, Citroën offre à son crossover une allure encore plus séduisante !

Citroen-C4-Cactus-Airflow 2L

Citroen-C4-Cactus-2L

vue 3-4 arriere-C4-Cactus-Airflow 2L

Toutes les optiques sont entièrement à LED, la garde au sol diminue et les jantes passent en 19 pouces. Les roues peuvent devenir « pleines ». A cela s’ajoute un bouclier avant et arrière actif au dessin plus musclé, des bas de caisse enveloppants, ainsi qu’une casquette au-dessus de la lunette arrière. Des déflecteurs sont positionnés verticalement aux extrémités de cette dernière, tandis que les rétroviseurs extérieurs sont remplacés par de petites caméras.

vue profil-C4-Cactus-Airflow 2L

poupe-C4-Cactus-Airflow 2L

LED C4-Cactus-Airflow 2L

Le tout a été pensé pour l’aérodynamique en sus du style. De cette façon, le C4 Cactus Airflow 2L obtient une aéro améliorée de 20 %.

Diminution de la résistance au roulement et allégement

Par ailleurs, Citroën a aussi travaillé à diminuer la résistance au roulement afin d’atteindre les 2 l/100 km. Ce sont des pneus appelés « Tall&Narrow » de marque Michelin et très étroits (155/70/R19) qui sont utilisés.

soufflerie C4-Cactus-Airflow 2L