Essai Hyundai Kona Electric 64 kWh Executive : vert(ueux)

Essai Hyundai Kona Electric 64 kWh Executive : vert(ueux)

Hyundai n’en finit plus de décliner son petit SUV urbain à toutes les sauces. Après l’essence et le diesel, c’est maintenant en version électrique que le Kona est disponible. Idée de génie ou excès de zèle ?

 

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Le Kona et moi, ça n’a jamais été le grand amour. Je n’accroche pas sur son style, je le trouve trop raide pour un environnement urbain (bien que cela lui confère une belle précision de conduite), bref, ce n’est pas tout à fait mon chouchou. Aussi quand Hyundai m’a proposé de reprendre le volant du Kona, mais sans moteur thermique sous le capot, j’étais un poil sceptique. A la découverte du nouveau venu pourtant, ma curiosité s’éveille. Tiens, ils ont changé la face avant. Avec une calandre pleine favorisant l’aérodynamisme et un pare-chocs revu, le Kona change de bouille et devient un peu plus futuriste sans tomber dans l’exubérant. Même combat au niveau du bouclier arrière qui donne l’impression que les blocs optiques sont bien mieux intégrés que sur le Kona doté de bielles et de pistons.

 

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Un petit tour de l’habitacle permet de révéler quelques autres évolutions. Les compteurs sont désormais entièrement digitaux. L’écran de la planche de bord gagne un nouveau logiciel intégrant toutes les informations relatives à l’état de la batterie et la consommation d’énergie du véhicule. La présentation de la console centrale est repensée. Le tunnel central devient flottant, dû à l’absence de levier de vitesses. Évidemment, les plastiques durs sont toujours de la partie. Mais les ajustements sont corrects, il n’y a rien de rédhibitoire tant que l’on n’y regarde pas de trop près. Non franchement, je dois avouer que cette entrevue commence plutôt bien. Mais la poudre aux yeux ne suffira pas à me convaincre, c’est au tournant que je l’attends ce petit Kona Electric.

 

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Punch et confort

 

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A ma grande surprise, les kilomètres défilent (en silence, forcément) et le soufflé ne retombe pas. Premièrement, le punch du moteur électrique est surprenant. Doté de 204 ch et 395 Nm de couple, il donne des ailes au SUV urbain. Un feu rouge ? Bingo, l’occasion de confirmer que bien peu d’engins peuvent suivre l’accélération franche du Kona Electric. Même les deux roues se demandent ce qui se cache sous le capot ! Les reprises sont tout aussi canons, bien pratique pour se dégager de la circulation. Et pour ne pas trop entamer l’autonomie annoncée à 482 km (cycle WLTP), un mode de récupération d’énergie dont l’intensité est paramétrable via les palettes derrière le volant permet presque de se passer de pédale de frein. C’est le même principe que le mode e-Pedal de la Nissan Leaf essayée il y a quelques mois : relâchez l’accélérateur et le Kona ralentit de lui-même, rechargeant ses batteries au passage. Batteries qui, pour leur part, se logent dans le plancher de la voiture, ce qui permet d’afficher un centre de gravité relativement bas pour conférer agilité et assurance au Kona malgré un poids pachydermique de 1 760 kg. Mais le mieux dans tout ça, c’est que ce bon bilan dynamique ne se fait pas au détriment du confort. Pour la première fois, le Kona est franchement agréable, ses suspensions filtrant correctement les aspérités de la route malgré des jantes de 17 pouces sur toutes les finitions. Joli progrès !

 

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En conclusion

 

En se passant de bloc thermique, le Kona se métamorphose en un SUV citadin plaisant, capable et dans l’air du temps. Les retouches apportées au châssis en font tout simplement la meilleure version disponible à mes yeux, alors que son silence de fonctionnement doublé d’une bonne isolation phonique garantissent des déplacements paisibles. Certes, son tarif pique un peu les yeux puisqu’il s’élève à 38 400 €. En retirant les 6 000 € de bonus accordé par l’Etat, la version d’accès équipée de plus petites batteries (39 kWh, 136 ch mais toujours 395 Nm de couple, autonomie 312 km) s’échange donc contre 32 400 €. Pour simplifier les choses, seules deux finitions sont disponibles : Creative et Executive. Cette dernière est proposée à 44 900 € (38 900 € bonus déduit) et s’associe uniquement aux batteries de 64 kWh. Elle ajoute entre autres les sièges électrique, la sellerie cuir et les phares avant à LED à une dotation de série déjà très complète. Ne cherchez pas d’options, il n’y en a pas ! Peu importe la version, l’autonomie plus que correcte permet d’envisager très sereinement tout déplacement urbain ou péri-urbain. L’agrément proposé par le Hyundai Kona Electric est inatteignable par ses homologues essence et diesel, ce qui, en sus de son prix élevé pour le segment, le place d’office dans une position un peu à part au sein de la gamme. Une vraie réussite.

 

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Ce qu’il faut retenir du Hyundai Kona Electric

Mondial de la moto : les nouveautés en équipement moto

Mondial de la moto : les nouveautés en équipement moto

Bien qu’intégré au Mondial de l’Auto, le show dédié spécialement à la moto a pris cette année un tout nouveau format. À lui seul, on a attribué un espace de 22.000 m² où constructeurs, accessoiristes, équipementiers et assureurs étaient au rendez-vous du 4 au 14 octobre.

Mondial de la moto 2018, une première !

Ne nous voilons pas la face ! Les organisateurs du Salon de la moto à Paris sont restés sceptiques à l’idée d’ouvrir le salon en décembre 2017. Finalement, celui-ci a été annulé. Pour cause, sa date a été maintes fois repoussée pour se retrouver derrière les célèbres salons d’Intermot (Allemagne) et d’EICMA (Italie). C’est dommage puisque toutes les nouveautés moto ont déjà été dévoilées à ces occasions.

Cette année, les organisateurs ont pris les choses en main en ayant la brillante idée d’intégrer l’événement au Mondial de l’Auto de Paris. La présence de la moto dans le précédent Salon, l’implication de certains constructeurs auto dans ce secteur, ont aussi facilité la prise d’une telle décision. Pour l’occasion, l’événement a pris le nom de Mondial-Paris Motor Show.

Les visiteurs étaient attendus dans le pavillon 3 pour profiter des nouveautés proposées par les marques de moto célèbres comme les moins connues, pour monter sur quelques modèles, pour participer aux jeux ou pour émerveiller. Les passionnés ont été conquis par les nombreuses animations. Toute une partie était également consacrée à l’équipement du motard : casques, blousons, gants de moto, nous ferons un point plus tard sur l’importance d’un équipement complet et de qualité.

Des motards

Les nouveautés moto vues au Mondial

Avec ses 65 exposants, il y avait de quoi passer son temps au Salon. Les amateurs de vieux modèles comme les férus de deux-roues dernier cri étaient aux anges, puisque les constructeurs leur ont concocté de nombreuses surprises. Les équipementiers et les prestataires de services ont aussi leur mot à dire.

Les motos à l’affiche !

Des scooters 125 cm3 remis au goût du jour chez Honda

Le marché des scooters tient la forme chez Honda, si bien qu’il n’a pas hésité à donner un coup de jeune à certains de ses vieux modèles comme le Super Cub, la motocyclette la plus vendue de l’histoire avec 100 millions d’exemplaires produits depuis 1958, le Monkey des années 60 revisité et enfin, jamais 2 sans 3, le Forza proposé en 5 coloris au choix.

Du loisir à la performance, Yamaha ne cesse d’étonner

En plus de ses modèles phares comme la Niken et la Tracer 900, le constructeur japonais compte séduire les visiteurs avec ses nouveaux quads et SSV tels que la Yamaha YXZ1000R ultra-racé et son puissant moteur 3 cylindres de 998 cm3 et la Yamaha Kodiak 700 EPS.

Le grand retour de Peugeot Motocycles avec son concept-bike P2X

La grande nouveauté se révèle être le concept-bike Peugeot P2X se déclinant en 2 versions. Le premier modèle est un roadster urbain 125 qui côtoie le design rétro avec ses jantes à rayons chromés et le logo Peugeot Motcycles « Legend ». Quant au second modèle de 300 cm3, il s’est décliné vers un style « Café racer ».

Des nouveautés intéressantes chez les marques moins connues

Après avoir goûté au succès de ses 125 stylées, Brixton fait le grand saut en lançant la Glanville et la Saxby, des motos 250 cm3. Si les deux profils trouvent la même base technique, ils se différencient au niveau de leur habillage. La Saxby revêt un look rétro tandis que la Glanville se veut plus moderne. Chez Sima, on retrouve la Mash Force 400, une véritable réplique à deux doigts près d’une moto de l’armée américaine.

Les accessoires axés sur la sécurité du motard

On citera quelques-uns des accessoiristes et leurs produits phares :

– Chez Tecno Globe, accessoiriste High Tech pour moto, on découvre les kits CARDO qui permettent aux motards de communiquer entre eux. Pour pouvoir accéder sans souci aux données GPS ou sur Smartphone, Tecno Globe présente des supports universels sur guidon, dont le modèle TG Bike X Grip.

– La sortie d’un système autonome et connecté pour moto, SeKurity. C’est un boîtier qui s’installe sur une moto et qui capte les situations anormales au moyen de détecteurs. SeKurity alerte les secours en cas d’accident.

Les équipements moto

Le Salon était l’occasion pour les célèbres équipementiers, aussi bien français qu’étrangers, de présenter leurs nouveaux produits qui répondent aux normes européennes. On peut citer :

– Les casques SCHUBERTH (qui sont fabriqués à la main) revêtent un nouveau look. Dans la même catégorie, on retrouve les masques et casques moto MÂRKÖ, reconnaissables par leur style rétro revisité.

– RACER France était aussi présent au salon pour proposer ses gants homologués qui bénéficient des meilleures technologies comme les protections intelligentes d3o ou les membranes GORE-TEX. Les gants chauffants et connectés prennent le dessus avec le CONNECTIC 2. Vous pourriez en avoir besoin cet hiver !

– Le Monte Carlo de l’équipementier français Original Driver, s’adresse aux riders et se décline en deux versions. Le modèle fabriqué en cuir en coupe droite dispose d’une poche pour protection dorsale. À côté, le modèle en Wax cotton a une coupe plus urbaine pour être ensuite doté de protections certifiées EN1621-1 au niveau des coudes et des épaules.

Equipements de motards

Équipement obligatoire moto : rappel

On ne le répétera jamais assez : un bon équipement moto est un indispensable de la sécurité. Ce n’est pas pour rien que certains équipements sont obligatoires ! En revanche, le port d’équipements facultatifs repose sur le bon sens du motard averti.

Les équipements obligatoires

– Le casque moto homologué : si vous négligez ce détail, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 750 €. Un retrait de 3 points sur votre permis s’ajoute à cette peine.

– Les gants également homologués : pour pouvoir monter sur un deux roues, n’oubliez pas vos gants spéciaux, sinon vous risquez une amende de 68 € et un point de permis perdu.

Le gilet jaune : cet accessoire est à enfiler en cas d’urgence (panne par exemple) et non durant la conduite. À défaut, votre peine sera une amende de 11 €, voire 135 € lorsque la situation le requiert.

Les équipements recommandés

Le blouson : en plus de vous protéger des intempéries, le blouson de motard propose des options pour mieux vous protéger en cas de chute. Ainsi, misez sur des modèles disposant de protections homologués comme une dorsale, une protection pectorale ou encore un airbag.

– Les bottes : entre bottes et chaussures homologuées, votre choix dépendra de votre confort de conduite.

Ce qu’il faut retenir de ce Mondial moto

Le Mondial-Paris Motor Show est terminé pour cette année ! Il a réservé de belles surprises aux motards. Piochez les bonnes idées présentées lors de cet événement pour vous équiper et rouler en sécurité.