La nouvelle Ford Focus : Nos premières impressions

La nouvelle Ford Focus : Nos premières impressions

On s’attendait à voir cette nouvelle Focus faire son apparition au salon de Genève, mais Ford a préféré créer un événement rien que pour elle. C’est à Londres que nous avons été conviés pour découvrir toutes les déclinaisons de la dernière compact de la marque à l’ovale.

Amko Leenarts et Joe Bakaj de Ford Europe présentant la nouvelle Focus

Après la traditionnelle conférence de presse, nous sommes enfin autorisés à nous approcher de cette toute dernière Focus de 4ème génération et à monter dans l’habitacle, non pas d’une mais bien de 4 voitures. Il faut bien ça pour présenter la gamme à venir qui, comme sa petite sœur Fiesta, propose plusieurs personnalités.

Le haut de gamme est assuré par les versions ST-Line et Vignale : l’une sport et l’autre chic. En dessous se positionne les Titanium, ici en break, et Active la future déclinaison ‘’SUVisée’’. L’entrée de gamme sera quant à elle assurée par la finition Trend qui n’a pas encore été présentée.

La version break déjà révélée !

Chaque finition possède une signature lumineuse ainsi que sa propre personnalité extérieure : pare-chocs agressifs et châssis rabaissé de 10 mm pour la ST-Line, tandis que la Vignale arbore une calandre avec du chrome en forme de vague et une peinture exclusive ‘’Mulberry’’. La Titanium se veut très classique avec sa plus traditionnelle calandre à barrettes alors que la version Active joue les baroudeuses grâce a des protections plastiques autour des passages de roues et un sabot (en plastique) sous le pare-choc avant, ainsi qu’une hauteur de caisse rehaussée de 30 mm.

La Focus Active : Version baroudeuse réhaussée de 30 mm

La personnalisation continue à l’intérieur où quelques détails donnent une ambiance spécifique à chaque finition. Cuir et bois pour la Vignale, revêtement carbone et surpiqûres rouges dans la ST-Line et des matériaux à l’aspect plus ‘’robustes et texturés’’ dans l’Active. Les Titanium (et Trend) se réservant un traitement de l’habitacle plus classique.

Une vue intérieur de la Focus ST-Line

L’habitacle à ceci de commun à toutes ces finitions qu’il se veut consensuel et a été fait pour plaire au plus grand nombre. L’implantation de l’écran tactile en hauteur est plutôt pratique et évite d’avoir à quitter la route des yeux trop longtemps, mais il aurait pu être intégré de façon plus esthétique. Ce dernier a au moins le mérite de limiter la profusion de boutons. Malheureusement, le volant en possède toujours trop, ce qui devrait gréver l’ergonomie générale. Les matériaux sont plutôt de bonnes factures mais le plastique dur est toujours bien présent sur les parties basses de l’habitacle et les contre porte (seule la version Vignale, plus haut de gamme, échappe à cette critique).

La version luxe de la Focus : La Vignale !

Les voitures dotées de la nouvelle boite automatique voient le traditionnel levier de changement de mode (marche avant / arrière / neutre / parking) se faire remplacer par une molette à la sauce Jaguar / Land-Rover. Cela permet non seulement de gagner de l’espace pour des rangements ou pour une recharge de téléphone par induction, mais cela permet surtout à la voiture de se garer réellement toute seule, sans aucune intervention de la personne au volant. Car cette nouvelle Focus se veut plus autonome et plus connectée. Mais on vous en dit plus dans un prochain article à venir très prochainement !

 

 

 

 

Nouvelle Audi A6 : déjà en break Avant

Nouvelle Audi A6 : déjà en break Avant

Six semaines après la berline, voici la déclinaison break de la nouvelle A6. Audi ne traîne pas car cette carrosserie est importante pour les ventes en Europe. On se demande d’ailleurs pourquoi la marque n’a pas exposé les deux silhouettes en même temps au Salon de Genève…

Priorité au design

Comme c’est souvent le cas avec les versions « grand volume » des premium allemands, la longueur est identique à la berline, soit 4,94 mètres. Pas question donc d’allonger le porte-à-faux arrière pour en faire une reine du déménagement ! L’auto tient à conserver une silhouette élégante et équilibrée. Par rapport au précédent modèle, elle se fait plus athlétique, avec une lunette inclinée et des épaules marquées. Les feux, reliés par une baguette de chrome, ont un dessin identique à ceux de la berline. A l’avant, l’A6 Avant gagne en caractère avec une calandre abaissée et élargie.

Regardons du côté du coffre, car c’est ce qui est important avec un break. De série, la voiture est équipée d’un hayon électrique (une fonction mains libres est disponible en option). Le volet s’ouvre sur une malle de 565 litres. C’est 35 litres de plus que la berline… et un statu-quo par rapport à l’ancienne génération. La Mercedes Classe E break fait bien mieux avec 640 litres. Des rails au plancher permettront de compartimenter le coffre. La banquette se rabat selon le format 40/20/40. Une fois l’opération effectuée, on peut profiter d’un volume maximal de 1.580 litres. Audi avait déjà promis du mieux pour l’habitabilité sur la berline, il en sera forcément de même pour le break, qui de plus gagne quelques millimètres en hauteur, pour atteindre 1,47 mètres.

 

Micro-hybride pour commencer

En toute logique, la planche de bord est identique à la berline. La présentation est très high-tech, avec pas moins de 3 écrans sur la planche de bord : un de 12,3 pouces pour l’instrumentation numérique, un de 10,1 pouces pour la navigation et un de 8,6 pouces pour la gestion des fonctions de confort, dont la clim, et la saisie de texte. L’A6 met le paquet en matière de technologies, avec par exemple un stationnement 100 % automatique sans conducteur à bord ou la possibilité de recevoir des alertes via d’autres conducteurs d’Audi !

Côté moteurs, la micro hybridation est généralisée, avec un système 12V sur les quatre cylindres et 48V sur les V6. Un alterno-démarreur fonctionnant avec une petite batterie au lithium-ion permet à l’Audi A6 d’avancer en roue libre entre 55 et 160 km/h et le start-stop s’active désormais dès 22 km/h. Pour l’essence, on aura un 2.0 de 190 ch et un 3.0 de 340 ch. Pour le diesel, il y aura trois puissances, 204, 231 et 286 ch. Aucune variante hybride rechargeable n’a été annoncée pour l’instant.