Le Volvo XC40 remporte le titre de Voiture de l’année 2018

Le Volvo XC40 remporte le titre de Voiture de l’année 2018

Lorsque la liste des sept finalistes pour le prix de la « Car of the Year 2018 » a été dévoilée, nous l’avions placé parmi les favoris. Et nous avons donc eu le nez creux, puisque le Volvo XC40 a été sacré ! C’est la première fois que la marque suédoise remporte le plus prestigieux des titres automobiles européens. Pour rappel, la voiture de l’année est choisie par un ensemble de 60 journalistes venus des quatre coins de l’Europe. Chaque membre du jury a 25 points à attribuer, à au moins 5 voitures avec un maximum par auto de 10 points.

Et c’est un véritable plébiscite pour le SUV compact, puisqu’il a récolté 325 points. Il devance ainsi nettement la Seat Ibiza, deuxième avec 242 points et la BMW Série 5, sur la troisième marche du podium avec 226 points. Une récompense méritée pour ce modèle et pour Volvo, qui a réussi de fort belle manière sa refonte et se pose en alternative crédible aux ténors allemands. Il ne fait guère de doute que le XC40 va devenir son nouveau best-seller, rôle jusqu’à présent tenu par le XC60. Après avoir lancé le XC40 avec de gros moteurs, Volvo vient d’ouvrir les commandes pour les versions plus abordables, avec un essence et un diesel de 150 ch, faisant tomber le prix d’accès à 30.850 €.

Bon, soyons honnêtes, si nous avons été bons analystes pour le XC40, nous avons été moins bons sur d’autres pronostics. On voyait ainsi l’Alfa Romeo Stelvio bien classé, car le jury a toujours eu un faible pour les Alfa, mais le SUV italien a terminé 7e et dernier avec 167 points ! Pareil pour la C3 Aircross, que l’on imaginait lutter avec le XC40, d’autant que le petit baroudeur de Citroën avait déjà récolté de jolis prix ces dernières semaines. Mais il n’a terminé que 5e avec 171 points. Il a peut-être pâti du fait que la dernière gagnante est le Peugeot 3008, autre française et surtout autre SUV de PSA.

Dans le reste du classement, il y a la Kia Stinger, 4e avec 204 points, et l’Audi A8, 6e avec 169 points.

Femmes au volant, encore des clichés au tournant ?

Femmes au volant, encore des clichés au tournant ?

Quelques jours avant la journée de la femme (le 8 mars), la société Tiregom publie les résultats d’une enquête sur l’automobile et les femmes, avec plus précisément la volonté de savoir si le sexisme au volant existait toujours. Ont été intérrogées 1.200 personnes (la parité ayant été respectée), titulaires du permis et propriétaire d’une voiture. Malheureusement, les résultats ne réservent guère de surprise, confirmant que les clichés ont la vie dure.

Les femmes plus dangereuses ?

21 % des sondés sont d’accord avec le fait que « les femmes conduisent moins bien que les hommes ». Un score global gonflé par les réponses de ces messieux, puisque 30 % d’entres eux pensent que c’est vrai. On note quand même que 12 % des femmes ont approuvé cette phrase !`

Tiregom en profite d’ailleurs pour rappeler que les statistiques de la Sécurité Routière contredisent le cliché. 67 % des points retirés le sont à des hommes. Les males représentent 95 % des délits routiers.

L’entretien, un truc d’homme ?

Les hommes sont-ils plus doués pour la mécanique que les femmes ? 12 % des sondés ont répondu « oui tout à fait » et 26 % « oui dans certains domaines plus techniques ». Mais le « non pas du tout » est tout de même majoritaire, avec 63 % des avis. Fait très intéressant : les résultats sont quasi identiques pour les deux sexes. Si cliché il y a dans ce domaine, il est donc entretenu par les hommes et les femmes.

Pour 22 % des personnes interrogées, les hommes suscitent davantage de confiance que les femmes pour l’entretien. D’ailleurs, pour ceux qui ne font pas leur entretien, 18 % font appel à un homme de leur entourage et… 0,4 % font appel à une femme de leur entourage. Mais là aussi, on note que la situation n’est pas catastrophique, puisque pour 77,6 % des sondés, il n’y a pas de préférence homme/femme pour faire réparer la voiture.

Les Français soulèvent-ils facilement le capot ?

De manière générale, pour l’entretien, 10 % des sondés indiquent le faire eux-même, 28 % s’en occupent personnellement si possible. Bonne surprise, il y a quasiment autant de mécaniciens amateurs que de mécaniennes, puisque le total de ces deux réponses atteint 41 % pour les hommes et 36 % pour les femmes.

Du côté de ceux qui ne font rien, 10 % du global l’expliquent par le manque de temps et 48 % ne s’en sentent pas capables. Il n’y a pas un énorme écart homme/femme sur ce dernier point, avec 45 % d’hommes et 52 % de femmes. Il y a toutefois une part importante d’hommes (14 %, contre 6 % de femmes) qui évoquent le manque de temps. Est-ce pour éviter d’avouer qu’ils n’en sont pas capables ?

Les chiffres en infograhie

Infographie préjugés femmes automobile

Infographie sur les préjugés des femmes dans l’automobile.