BMW Série 3 (G20) : que nous réserve la berline bavaroise prévue pour 2019 ?

BMW Série 3 (G20) : que nous réserve la berline bavaroise prévue pour 2019 ?

Avec plus de 10 millions d’exemplaires écoulés en 43 ans de carrière, la Série 3 est l’un des piliers de BMW. C’est donc encore une fois avec un enjeu de taille que le constructeur bavarois renouvelle sa berline routière, avec un style qui évolue dans la continuité du design actuel de la marque mais de réelles avancées en termes de technologies. C’est en sus un retour aux sources qui est attendu en ce qui concerne le comportement routier, avec un dynamisme et une sportivité en progrès. La nouvelle itération au code G20 est attendue en mars 2019.

Design extérieur

Côté design, pas de grande surprise pour la Série 3. Elle conserve sa silhouette de berline à l’empattement long, s’allongeant toutefois à 4m70. Le fameux pli Hofmeister (c’est-à-dire la custode recourbée) est évidemment conservé. C’est au niveau de la face avant que l’on attend un agrandissement des nasaux qui devraient être rejoints par les feux comme sur la dernière Série 5. L’emploi plus généralisé d’aluminium dans les éléments de carrosserie permettra d’en réduire considérablement le poids, d’en abaisser le centre de gravité, et par conséquent de regagner en dynamisme, ce qui constitue une part importante de la véritable ADN de la berline BMW.

  

A bord

A l’intérieur, on peut s’attendre à d’avantage. La petite révolution de la G20 laisse entendre que la qualité générale de matériaux et de finition sera revue à la hausse, afin de se défendre face aux nouvelles A4 et Classe C. Le nouvel écran multimédia sera tactile, la commande iDrive étant toutefois conservée et la commande gestuelle probablement disponible comme sur la grande soeur. Les technologies vont faire un pas en avant avec le parking automatisé à distance, le changement de voies actif en mode « conduite semi-autonome » ou encore le freinage d’urgence généralisé qui sont attendus de pied ferme. Les compteurs à l’ancienne demeurent ! Enfin, non, ils laissent la place à une dalle numérique configurable. L’instrumentation générale est repensée pour une meilleure ergonomie, avec visiblement un mélange de tactile et de boutons classiques.

  

Les motorisations attendues

Le voile a été levé sur la gamme et ses motorisations. La nouvelle Série 3 intégrera bien les blocs 3 cylindres du groupe sur les 316d et 318, essence comme diesel. A noter que ces moteurs, comme tous ceux disposant de la technologie TwinPower Turbo, disposeront d’améliorations techniques portant notamment sur la pression du turbo et le système d’injection. Les blocs diesel s’équipent d’un réservoir AdBlue.

Les versions 320, 325 et 330 seront dotées de moteurs à 4 cylindres. Les puissances sont variables, débutant de 170 chevaux pour la 320i Efficient Dynamics à 265 chevaux pour les 330d, 330e et 330i. La version plug-in hybrid montée dans la 325e n’est autre que le bloc dont jouit la nouvelle Countryman hybride, développant 230 chevaux.

Enfin, BMW continuent de proposer des 6 cylindres en ligne hors de la gamme M, ce qui est une bonne nouvelle malgré des tarifs qui resteront élitistes pour le « moteur noble de la marque ». La M340d pourrait développer 320 à 340 chevaux et la M340i est soupçonnée d’offrir une puissance encore supérieure à la version actuelle du moteur (embarquée par le X3 M40i) avec 380 chevaux. Diverses sources citent en top of the range une nouvelle M350i xDrive qui offrirait 420 ou 426 chevaux. Une belle performance qui annonce de jolis chiffres pour la future M3.

Le bloc 6 cylindres 3.0 bi-turbo, ici dans le X3 M40i

Pour ce qui est des transmissions couplées aux différentes versions, il est regrettable de constater que selon nos confrères de BMWBLOG aucune motorisation supérieure aux 320 n’est disponible en boîte mécanique. L’harmonisation est de mise avec la néanmoins excellente boîte automatique à 8 rapports. En outre, ce serait transmission intégrale xDrive de série obligatoire pour les Série 3 hybrides et les deux M340 motorisées en L6. L’avenir nous confirmera ces informations, en espérant au moins que les sportives M3 et M4 laisseront le choix d’une vraie propulsion ! Même si le xDrive de la M5 paraît particulièrement bien calibré pour le plaisir de conduite et de pilotage.

Vers une BMW Série 3 à nouveau plus dynamique que sa concurrence ?

 Réponse en 2019 !

Nouveau Citroën Berlingo : toujours plus pratique et enfin moderne

Nouveau Citroën Berlingo : toujours plus pratique et enfin moderne

Si les monospaces souffrent beaucoup de la popularité des SUV, les ludospaces résistent bien. Il faut tout de même reconnaître que leur survie est assurée par leur variante utilitaire, dont les constructeurs ne peuvent se passer. Du côté de PSA, on peut ajouter à cela le côté économique du développement, le même véhicule étant vendu par deux marques, voire trois. Les nouveaux Berlingo et Partner auront maintenant un cousin chez Opel.

Du nouveau trio, c’est le Citroën qui se montre en premier. Il s’agit de la troisième génération du Berlingo, qui arrive onze ans après la deuxième. Et malgré les apparences, le véhicule est 100 % nouveau, d’autant qu’il est basé sur une nouvelle plate-forme dérivée de l’EMP2. La silhouette a certes un air de déjà vu, mais difficile de révolutionner un ludospace, qui donne la priorité au volume intérieur.

Un visage familier

Le Berlingo adopte un visage typiquement Citroën. On retrouve ainsi une face avant proche des dernières productions de la marque, dont la C3. Le regard est sur deux étages, avec une barre de diodes dans le prolongement des baguettes de la calandre et des optiques principales en-dessous. Les antibrouillards sont entourés d’un insert décoratif, qui laissera le choix entre plusieurs couleurs. Autre détail très Citroën : la jonction visuelle entre le pare-brise et le vitrage latéral… mais la réalisation est ici douteuse ! Le profil adopte des protections de carrosserie de type Airbump. Les passages de roues sont bien marqués.

A l’intérieur, la planche de bord se modernise, avec sur les versions hautes un large écran tactile de 8 pouces, implanté façon tablette. La présentation conserve le levier de vitesses surélevé, typique de ce genre de véhicule. Mais le plus important, c’est évidemment le sens de l’accueil. Le Berlingo reste une référence du segment. Les portes coulissantes (qui intègrent enfin des vitres descendantes) dégagent un large accès à l’arrière, où l’on trouve toujours trois sièges individuels. Nouveauté : ils s’escamotent dans le plancher sur simple pression de boutons dans le coffre. Le dossier du siège avant passager peut se replier, ce qui permet de charger des objets de 2,70 m.

Il voit double

Ce n’est pas assez pour vous ? Citroën proposera une version XL du Berlingo, de 4,75 m. Là, la longueur utile grimpe à 3,05 m ! Sur la version M, de 4,40 mètres, le volume de coffre est de 775 litres, en progrès de 100 litres. Pour la taille XL, c’est carrément 1.050 litres. Les deux carrosseries seront disponibles en version 7 places. Dans l’habitacle, les rangements se multiplient. On a jusqu’à 186 litres d’espace, dont la moitié au niveau du toit avec l’astucieux Modutop (associé à un toit en verre). Il y a deux boîtes à gants, grâce à l’implantation dans le montant de pare-brise de l’airbag passager.

Le Berlingo profite de sa refonte pour se mettre à jour côté équipements. C’est un véritable bond dans le temps. Il peut être doté de l’alerte active de franchissement de ligne, d’un détecteur de fatigue, d’une lecture des panneaux de signalisation, de feux de route automatiques, d’un freinage d’urgence automatique, d’un régulateur de vitesse adaptatif (capable de stopper le véhicule avec la boîte auto)… Côté confort, il y a l’affichage tête-haute, la recharge des téléphones par induction ou encore l’aide aux créneaux.

Dans la liste des motorisations, on trouve cinq blocs, avec pour l’essence le 1.2 PureTech 110 ch à boîte manuelle 6 rapports et le 1.2 PureTech 130 ch à boîte automatique EAT 8 rapports. Pour le diesel, le nouveau 1.5 BlueHDi sera décliné en 75, 100 et 130 ch. Ce dernier sera disponible avec l’EAT8.

Le Berlingo numéro 3 arrivera sur les routes au cours du second semestre 2018.