Premier teaser pour le Hyundai Kona Electric

Premier teaser pour le Hyundai Kona Electric

Le SUV urbain sera dévoilé juste avant le salon de Genève.

 

Hyundai l’avait annoncé dès sa commercialisation, il y aura bien une version 100 % électrique du petit crossover urbain coréen. De son design ou de sa fiche technique, on ne sait encore rien, si ce n’est que l’autonomie maximale est donnée pour 470 km, un très bon score pour un véhicule de cette taille. Il s’agit bien sûr d’un chiffre issu de tests d’homologations, donc forcément un brin optimiste.

Une version à l’autonomie moindre (et supposément moins chère) sera aussi de la partie. Hyundai est sur l’offensive environnementale, puisque le SUV à pile à combustible Nexo, remplaçant du ix35 Fuel Cell, a lui aussi été annoncé récemment pendant le CES de Las Vegas.

Rendez-vous le 27 février pour découvrir la plastique du Kona Electric et au salon de Genève, qui se tiendra du 8 au 18 mars, pour explorer plus en détail le nouveau venu.

Quelles sont les voitures les moins chères à l’usage ?

Quelles sont les voitures les moins chères à l’usage ?

Pour la 11e année de suite, le journal l’Argus a calculé le « Prix de Revient Kilométrique » (PRK) de plus de 1.000 véhicules commercialisés en France. Ce coût global est obtenu par un calcul qui prend en compte tous les postes de dépenses : l’achat évidemment, avec les éventuelles taxes supplémentaires, mais aussi l’entretien, l’assurance ou encore le coût du carburant.

Et ce dernier poste est d’ailleurs important en 2018, puisque les écarts de prix à la pompe se sont resserrés, la fiscalité sur le gazole ayant fortement augmenté le 1er janvier. Ainsi, le PRK des modèles à moteur diesel a plus augmenté que celui des modèles essence. Exemple avec la Peugeot 308 : pour la version 1.2 PureTech 110 ch Active, le PRK est passé de 73 à 76 centimes d’euro par kilomètre, soit + 3 centimes, alors qu’avec le 1.6 BlueHDi Active de 100 ch, c’est passé de 74 à 81 centimes, soit + 7 centimes.

D’ailleurs, ces évolutions des prix des carburants peuvent donner naissance à des inversions, avec des modèles à moteur essence qui deviennent moins chers que leurs équivalents à bloc diesel. C’est le cas par exemple des Qashqai 1.2 DIG-T 115 ch et dCi 110 ch. La question « essence ou diesel » est plus que jamais d’actualité. C’est fini la période où l’on achetait un mazout parce qu’on était certain de le revendre. Chez les citadines, c’est le sans-plomb qui a la cote, et permet d’avoir de meilleures valeurs résiduelles ! La tendance commence à gagner les compactes. En revanche, c’est les grands véhicules, le diesel reste avantageux.

Dacia toujours champion

De manière générale, après une baisse en 2017, le PRK moyen augmente en 2018. En plus de la forte hausse des prix des carburants (il y a eu une envolée du prix du pétrole), il faut prendre en compte un entretien plus cher (les pneus ont augmenté, l’électronique complique les réparations…). Des véhicules restent toutefois particulièrement économiques à l’usage. Et la championne est à nouveau la Dacia Sandero 1.0 SCe 75 ch, avec un PRK de 33 centimes par kilomètre !

Spécialiste du low-cost, Dacia s’affirme comme le roi des coûts d’usage, avec par exemple 35 centimes pour la Logan SCe 75 ch et, preuve que cela ne concerne pas que des citadines, 37 centimes pour le Duster dCi 90 ch et 40 centimes pour le Dokker dCi 75 ch Silver Line. Parmi les autres championnes, il y a la Suzuki Celerio 1.0 Avantage (35 centimes), la Citroën C1 1.0 68 ch Live 3 portes (37 centimes) ou encore les Skoda Citigo 1.0 MPI 60 ch Active et Toyota Aygo 1.0 VVT-i 69 ch X 3 portes (39 centimes).

A l’opposé, les véhicules les plus chers sont de gros SUV. Et celui qui décroche la timbale est une nouveauté de 2017, à savoir le Range Rover Velar, en version 3.0 V6 380 ch R-Dynamic, avec 3,78 € par kilomètre ! Le Mercedes GLE 400 Sportline (333 ch) est à 3,04 €.