R-LINK 2 : votre tour de contrôle tactile !

R-LINK 2 : votre tour de contrôle tactile !

Article en partenariat avec Renault. Le contenu de cet article est le mien.

Tout comme les Espace V et Talisman, la Renault Megane IV repose sur une plateforme commune (architecture modulaire CMF C/D), ce qui a notamment l’avantage de permettre le partage des technologies. L’une d’entre elles est le système R-LINK 2 que j’ai pu essayer sur la MEGANE GT avec les amis de Decrypt’Auto, Les Enjoliveuses et Autoday.

Comme un grand smartphone !

Concrètement, le R-LINK 2 se remarque dans l’habitacle par la présence d’une tablette en position verticale allant jusqu’à 8,7 pouces en diagonale. Cet écran tactile permet de piloter la majorité des fonctions de la Megane GT tels que la navigation, le système audio, son téléphone, les modes de conduite, le 4CONTROL ou encore les aides à la conduite…

Renault Megane GT R Link 2

Le R-LINK 2 supporte la reconnaissance vocale

L’interface est intuitive et réactive. Le toucher tactile est semblable aux smartphones que nous utilisons au quotidien. Cette comparaison se retrouve aussi au niveau de la personnalisation. Il est possible de changer la couleur des menus, de réorganiser l’écran d’accueil grâce aux widgets, d’ajouter des applications, de naviguer entre les menus par défilement… Jusqu’à six utilisateurs différents peuvent s’enregistrer dans le système afin d’avoir ses propres réglages sauvegardés et rétablis en quelques clics.

Renault a eu la bonne idée de conserver des commandes de climatisation également accessibles grâce à des boutons physiques situés juste en-dessous de l’écran. Un détail qui a son importance pour éviter de trop nombreuses manipulations tout en conduisant…

Abcmoteur vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un dernier épisode consacré au MULTI-SENSE.

La Chevrolet Bolt devient Opel Ampera-e pour l’Europe

La Chevrolet Bolt devient Opel Ampera-e pour l’Europe

Le « suspens » n’a pas été très long. Un mois après la présentation de la Chevrolet Bolt, Opel confirme qu’il commercialisera en Europe cette citadine électrique. Nous l’évoquions dès la présentation de l’américaine… mais pas de triomphalisme, tout le monde s’en doutait !

Un simple mais logique rebadgage

Opel avait confirmé en 2015 l’arrivée prochaine dans sa gamme d’une citadine 100 % électrique. L’Allemand faisant partie du même groupe que Chevrolet, qui, lui, n’est plus présent sur le Vieux Continent, il semblait logique qu’ils fassent cause commune. D’autant qu’avec ce genre de véhicule, les volumes de ventes sont encore faibles. Proposer l’auto des deux côtés de l’Atlantique permet d’améliorer sa rentabilité… et de faire baisser les prix.

Opel Ampera-E - 2

Chevrolet et Opel ont déjà partagé une voiture verte, la Volt de première génération, renommée Ampera par le germanique. C’est d’ailleurs ce patronyme qu’Opel a choisi pour rebaptiser la Bolt. Un petit « e » a été rajouté pour souligner le côté 100 % électrique du modèle.

Car, alors que l’Ampera était une électrique équipée d’un moteur essence faisant office de prolongateur d’autonomie, l’Ampera-e ne peut avancer qu’à l’électricité. Opel ne donne aucun détail technique. Mais il faut s’attendre à des spécifications identiques à celles de la Bolt. Celle-ci est dotée d’un bloc électrique d’environ 200 ch qui délivre un couple maxi de 360 Nm. Le 0 à 100 km/h est réalisé en sept secondes environ. Des performances de sportives !

Lancement en 2017

Longue de 4,17 mètres, l’Ampera-e dépasse une Renault Zoé de 8 centimètres. Surtout, par rapport à la française, dotée d’un bloc de 88 ch, la puissance est nettement supérieure. Autre différence d’importance : l’Allemande profitera d’une autonomie maximale théorique d’environ 320 km, une centaine de kilomètres de mieux que la Zoé. Mais cela se paiera à la caisse. Si Opel parle d’une auto abordable, il y a de fortes chances que l’Ampera-e dépasse les 30.000 €.

Opel Ampera-E

Côté look, Opel a fait simple : l’Ampera-e est strictement identique à la Bolt, au logo près ! Seule la calandre gagne des barres chromées, typiques de la firme au blitz. Si vous êtes intéressés, il faudra être patient car l’auto n’arrivera pas avant 2017 dans les concessions.

L’Alpine commencerait à se dévoiler !…

L’Alpine commencerait à se dévoiler !…

Alpine a annoncé qu’il avait une surprise à nous présenter le mardi 16 février prochain, mais le coupé semble en fuite comme en témoigne cette première image de l’habitacle !

Un intérieur très design

A moins d’une semaine de l’événement international au col de Turini qui présentera l’ultime concept-car de celle surnommée Alpine A120, le compte @Alpine_Planet a posté un tweet de ce qui serait l’intérieur du concept Alpine Vision ! Le dessin de la planche de bord, de la console centrale et du volant ont tout l’air d’être très réussis !

A noter que l'habitacle du concept Alpine devrait être définitif, soit celui du modèle de série !

A noter que l’habitacle du concept Alpine devrait être définitif, soit celui du modèle de série !

Le volant à trois branches intègre le logo comprenant un « A » stylisé sur fond bleu, le tableau de bord cerclé de chrome paraît entièrement numérique et une petite tablette en position paysage sépare le conducteur du passager. La montre circulaire, les boutons de type « aviation », ainsi que les commandes que l’on imagine dédiées à la climatisation donnent à l’ensemble un côté chic, tout en restant épuré.

volant concept Alpine-Vision console centrale concept Alpine-Vision

Les plus observateurs n’auront pas manqué la présence de palettes derrière le cerceau, tout comme les boutons sur le tunnel de transmissioncomme une Alfa Romeo 4C ! – qui serviront probablement à commander la boîte de vitesse ! Il devrait s’agir d’une boîte EDC à double embrayage à 7 rapports équipant les derniers modèles Renault (Espace, Talisman et Megane).

Elle serait bien entendu réadaptée pour l’A120 qui recevrait trois motorisations basées sur un quatre-cylindres 1,8 l turbo. Les trois niveaux de puissance seraient 250, 275 et 300 ch. Le bloc le plus musclé devrait être hybride. En outre, le poids du coupé tricolore aurait été maintenu aux alentours de la tonne, une bonne chose !

La source de ce cliché n’est pas officielle, il faudra donc encore attendre cinq jours au plus tard pour en avoir le cœur net. Vivement la suite !

Seat Ateca : mieux vaut tard…

Seat Ateca : mieux vaut tard…

Il y a neuf ans, la tendance était déjà aux SUV compacts. Nissan avait fait sensation avec le Qashqai, Ford et Volkswagen avaient vite dégainé les Kuga et Tiguan. Seat de son côté s’était contenté d’un concept, le Tribu, une manière de montrer qu’il n’était pas prêt mais qu’il avait compris les attentes du client.

Un immense trou dans la gamme

Généralement, après un prototype, une voiture de série arrive un, deux ou trois ans après. Mais jusqu’à aujourd’hui, toujours rien dans la gamme de l’Espagnol. Entre temps, le marché du SUV n’a cessé de grossir, représentant en 2015 en Europe une vente sur quatre ! Seat se privait donc d’une part dans un gâteau de plus en plus gros.

Une nouveauté Seat qui n'est pas un rebadgage !

Une nouveauté Seat qui n’est pas un rebadgage !

L’ibérique en était conscient et on se doute que dans les bureaux de direction, on aurait rêvé d’un autre scénario. La firme a souffert de sa concurrence frontale avec Skoda, que la maison mère Volkswagen a clairement privilégié ces dernières années.

Mais les choses s’arrangent enfin ! Seat dévoile en 2016 son premier vrai SUV de série. Est-ce trop tard ? Non, car comme on l’a dit plus haut, les ventes de ce genre de véhicules sont au beau fixe et Seat n’aura aucun mal à attirer des clients, d’autant qu’il peut être conforté par le succès de sa Leon.

Rien d’original

D’ailleurs, l’Espagnol n’a pas pris de risque. L’Ateca est une Leon 4×4 ! Cela est un peu dommage dans le sens où il n’a pas sa propre personnalité face à la compacte. Les designers auraient notamment pu se fouler pour proposer un regard inédit !

Comme la Leon, l’Ateca est dessiné à la règle. Le souci est qu’on pourrait facilement en faire une Skoda. On se demande quand même de l’intérêt d’avoir plusieurs marques dans un même groupe qui ne cherchent pas à davantage se différentier. Si au final, l’Ateca n’est pas désagréable, il reste fort convenu et Seat aurait pu oser quelque chose de plus sportif.

Seat Ateca - 9 Seat Ateca - 8

A bord, la ressemblance avec la Leon est encore plus évidente, puisque la planche de bord est quasiment identique ! Une technique qui devient courante de nos jours, les constructeurs cherchant à faire des économies d’échelle. Ceux qui ont une Leon remarqueront une différence au niveau du levier de vitesses : la console est légèrement étirée pour y glisser un frein de parking électrique et la molette gérant la transmission intégrale. L’Ateca peut être doté d’un chargeur de smartphone par induction.

Cinq moteurs

Long de 4,36 mètres, l’Ateca est l’un des plus petits SUV compacts. Il est ainsi 12 centimètres plus court que le nouveau Tiguan, ce qui évitera une confrontation trop directe avec le cousin. Cela permettra aussi à Seat de lancer un grand frère long d’environ 4,60 mètres. Le volume du coffre est de 510 litres sur les versions « traction » tandis que les 4×4 annoncent une capacité de 485 litres.

Seat Ateca - 7

Seat Ateca - 2

La logique de groupe est respectée techniquement, puisqu’on retrouve la plate-forme MQB. Côté mécaniques, cinq choix sont possibles. Pour l’essence, il y a le petit 1.0 TSI 115 ch et le 1.4 TSI 150 ch. Côté diesel, les 2.0 TDI 150 et 190 ch sont accompagnés du plus accessible 1.6 TDI 115 ch.