Quels sont les endroits de France où l’on boit le plus ?

Quels sont les endroits de France où l’on boit le plus ?

Alors que depuis le 1er juillet 2015 les conducteurs en période probatoire n’ont le droit qu’à plus que 0,2 g d’alcool par litre de sang, l’hebdomadaire Auto Plus a publié dans son numéro 1 399 la part des accidents avec au moins un conducteur alcoolisé pour les départements français et d’outre-mer. Des révélations intéressantes montrant de grandes disparités selon les lieux.

Des écarts très importants

Le nord-ouest de la France est régulièrement pointé du doigt pour désigner les consommateurs d’alcool les moins raisonnables de notre territoire. Pourtant, c’est surtout la façade atlantique qui récolte les plus mauvais scores avec de 34 à 40 % des accidents de 2012 à 2014 avec au moins un conducteur alcoolisé.

gendarmes

La région Ile-de-France s’en sort mieux en oscillant à de « moins de 20 % » à « de 20 à 26 % » à l’exception du Val-de-Marne (94) classé de 27 à 33 %, tandis que les moins bons élèves (plus de 40 %) sont notamment le Territoire de Belfort (90), les Deux-Sèvres (79), l’Allier (03) et la Meuse (55). L’outre-mer n’est pas un exemple à suivre (Saint-Martin (978), Nouvelle-Calédonie (988) et Polynésie Française (987)), puisque dans les DOM l’alcool intervient dans plus de la moitié des cas d’accident !

Les usagers de la route les plus sobres se trouvent dans le Cantal (15), l’Essonne (91) et en Seine-Saint-Denis (93).

Les raisons de ces différences sont multiples. On peut par exemple citer la présence de transports en commun, l’urbanisation, la fréquence des contrôles de police, la place de l’alcool dans la culture locale, …

Il sera intéressant d’observer les évolutions à venir suite au tour de vis appliqué aux jeunes comme écrit en début d’article. En 2014, les 10,8 millions de dépistages ont conduit à 319 264 contrôles positifs.

Top 10 des départements avec le plus d’accidents avec alcool

Les statistiques concernent la part des accidents de 2012 à 2014 où au moins un conducteur est contrôlé positif à l’alcool.

  1. Sain-Martin : 67 %
  2. Nouvelle-Calédonie : 55 %
  3. Polynésie Française : 53 %
  4. Martinique, Territoire de Belfort : 47 %
  5. Deux-Sèvres, Allier : 45 %
  6. Meuse : 42 %
  7. Hérault, Finistère, Cher, Ariège : 41 %
  8. Haute-Savoie, Creuse : 39 %
  9. Vendée, Oise, Ainse : 38 %
  10. Loire-Atlantique : 37 %

Crédit photo : Rema

Carlos Tavares surpris dans la future Peugeot 308 R HYbrid !

Carlos Tavares surpris dans la future Peugeot 308 R HYbrid !

Lors de notre passage au Centre d’Essais de Mortefontaine (lire : Trois concept-cars Peugeot et des pistes pour le futur), les gens de chez Peugeot nous avaient fait comprendre que si le Quartz avait un 1,6 l THP sous le capot à la place de sa motorisation hybride rechargeable de 500 ch d’origine, ce n’était pas le fruit du hasard… L’apparition sur le compte Twitter de Maxime Picat, directeur de la marque Peugeot, de deux photos d’un prototype de la 308 R HYbrid vient confirmer ce message !

Toujours 500 ch sous le capot ?

Il faut avouer qu’en découvrant la 308 R HYbrid pour le salon de Shanghai au mois d’avril dernier (lire : Peugeot : une 308 R hybride de 500 ch !), rares sont ceux qui auraient parié sur une production en série de ce modèle bodybuildé et surpuissant ! Pourtant, comme vous pouvez le voir ci-dessous, le Lion travaille bien à développer une version plus radicale de la 308, située au-dessus de la 308 GTi récemment présentée.

Ce mulet de la Peugeot 308 R HYbrid basé sur la 308 GTi a été photographié au CERAM de Mortefontaine

Ce mulet de la Peugeot 308 R HYbrid basé sur la 308 GTi a été photographié au CERAM de Mortefontaine

Les ailes élargies de quelques centimètres et les sièges baquets empruntés au RCZ R (lire notre essai) ne trompent pas ! La Peugeot 308 R HYbrid de série qui sera en transmission intégrale ne sera sans doute pas aussi exubérante que celle présentée à la Chine, mais au moins, elle aura plus de caractère que la 308 GTi que certains peuvent qualifier à juste titre d’un peu trop sage esthétiquement parlant.

C'est le patron de PSA, Carlos Tavares, en personne qui monte à bord de l'auto qui serait dévoilée en septembre au salon de Francfort. Son prix dépassera les 40 000 € !

C’est le patron de PSA, Carlos Tavares, en personne qui monte à bord de l’auto qui serait dévoilée en septembre au salon de Francfort. Son prix dépassera les 40 000 € !

Pour ce qui est de la puissance qui viendra se cacher sous le capot, plusieurs hypothèses existent. On peut d’emblée écarter les 500 ch du concept issus du 1,6 l THP de 270 et des deux unités électriques de 230 ch au total. Ce que l’on aimerait découvrir chez Abcmoteur, c’est un 1,6 l THP amélioré pour atteindre les 300 ch. Un gain de 30 ch qui est à la portée des équipes Peugeot. A cela, on peut imaginer qu’un seul des deux moteurs électriques soit ajouté pour obtenir une puissance cumulée de 415 ch…

Ce chiffre laisse rêveur !… Avec une telle débauche d’équidés, le constructeur français irait menacer des sportives allemandes jusqu’à présent inatteignables : à savoir notamment l’Audi RS 3 (367 ch) et la future Volkswagen Golf R400 (400 ch minimum) ! Le match s’annonce déjà musclé pour le Lion qui revient définitivement dans la course !…