Les 60 ans de la DS fêtés avec des éditions limitées

Les 60 ans de la DS fêtés avec des éditions limitées

Semaine de fête pour Citroën… oups pardon, pour DS. Car c’est bien la nouvelle marque premium du groupe PSA qui est mise à l’honneur ces jours-ci à Paris. Le label chic a organisé ce qu’il appelle « un événement d’envergure » pour célébrer deux faits marquants : les 60 ans de la première DS et les vrais débuts de la firme à l’occasion de la commercialisation de la nouvelle 5, dévoilée au Salon de Genève.

Les teintes sombres sont à l'honneur chez DS  !

Les teintes sombres sont à l’honneur chez DS !

Pour marquer le coup, DS a imaginé une exposition sur près de 4.000 mètres carrés dans le Jardin des Tuileries (entrée gratuite). Celle-ci sera ouverte au public les samedi 23 et dimanche 24 mai. Elle a été conçue telle une avenue haussmannienne, ponctuée de six boutiques et de voitures, évoquant le passé, le présent et l’avenir de la marque. Le dimanche, 700 DS « d’époque » paraderont dans Paris. Elles passeront près du quai de Javel, où est née l’auto, et à proximité du Grand Palais, où elle a été dévoilée au public. Le cortège s’immobilisera place de la Concorde.

Ds Editions 60 Ans 2015 - 2 Ds Editions 60 Ans 2015 - 4 Ds Editions 60 Ans 2015 - 1

DS profite aussi de cet anniversaire pour lancer une série limitée sobrement intitulée 1955. Tous les modèles de la gamme sont concernés mais les quantités sont restreintes. Il y aura ainsi 1955 DS 3 disponibles (en berline et Cabrio), 955 DS 4 et 955 DS 5 (version restylée). Les autos sont toutes habillées d’une carrosserie Bleu Encre (avec un pavillon noir sur les 3 et 4).

Elles seront dotées de jantes alliage avec centre de roue doré, d’un logo DS avant doré (un clin d’œil au modèle d’origine), de coques de rétroviseurs reprenant la trame DS gravée au laser et de stickers « DS 60 1955 » sur les portières avant et le coffre. A l’intérieur, on trouve une sellerie cuir pleine fleur (Cuir Nappa Trinitario sur la 3, cuir semi-aniline pour les 4 et 5) et des éléments badgés « DS 60 1955 », comme des surtapis.

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Les prix

DS3

Essence :

  • 1.2 PureTech 110 ch BVM5 : 23.500 € (BVA6 + 1.400 €)

  • 1.6 THP 165 ch BVM6 : 24.450 €

Diesel :

  • 1.6 BlueHDI 100 ch BVM5 : 24.400 €

  • 1.6 BlueHDI 120 ch BVM6 : 25.950 €

DS3 Cabrio

Essence :

  • 1.2 PureTech 110 ch BVM5 : 26.700 € (BVA6 + 1.400 €)

  • 1.6 THP 165 ch BVM6 : 27.650 €

Diesel :

  • 1.6 BlueHDI 100 ch BVM5 : 27.450 €

DS4

Essence :

  • 1.2 PureTech 110 ch BVM5 : 32.050 €

  • 1.6 THP 165 ch BVM6 : 35.000 €

Diesel :

  • 1.6 BlueHDI 120 ch BVM6 : 34.600 € (BVA6 + 1.300 €)

  • 1.6 BlueHDI 150 ch BVM6 : 36.050 €

  • 1.6 BlueHDI 180 ch BVA6 : 38.500 €

DS5

Essence : 1.6 THP 165 ch BVA6 : 41.450 €

Diesel :

  • 1.6 BlueHDI 120 ch BVM6 : 39.750 €

  • 1.6 BlueHDI 150 ch BVM6 : 41.750 €

  • 1.6 BlueHDI 180 ch BVA6 : 44.450 €

  • Hybrid4 200 ch : 47.950 €

 

Bientôt des Cupra TDI chez Seat ?

Bientôt des Cupra TDI chez Seat ?

Depuis l’apparition de la première Volkswagen Golf GTD au début des années 1980, le diesel « sportif » a fait du chemin. Seat serait d’ailleurs bien tenté de s’aventurer sur ce marché en dotant ses Cupra de moteurs diesel !…

Le 2,0 l TDI en ligne de mire

D’après les propos recueillis au salon de Barcelone par Autocar auprès de Jürgen Stackmann, président de Seat, la marque espagnole voudrait étendre sa gamme Cupra. De quelle façon ? En introduisant des motorisations diesel !

La dernière Seat Ibiza Cupra qui n'a pas encore été restylée, contrairement aux autres versions

La dernière Seat Ibiza Cupra qui n’a pas encore été restylée, contrairement aux autres versions

Les Ibiza Cupra et Leon Cupra seraient concernées. La première se contente jusqu’à maintenant de 105 ch en diesel et de 180 ch en essence avec la version Cupra (sans doute bientôt 192 ch avec le bloc de la nouvelle Polo GTI). Elle irait probablement se positionner à un niveau de puissance équivalent à celui de la Mini Cooper SD (voir notre essai) forte de 170 ch.

Pour la seconde, aujourd’hui elle dispose tout de même de 184 ch en diesel et de 280 ch en essence avec la version Cupra. Demain, elle pourrait utiliser le 2,0 TDI biturbo inauguré sur la Passat VIII. Ce quatre-cylindres développe rien de moins que 240 ch et… 500 Nm de couple ! La transmission intégrale devient donc obligatoire afin que les pneus avant ne partent pas en fumée au moindre démarrage un tant soit peu dynamique !

Pour M. Stackmann, le défi qui reste à relever pour ces Ibiza Cupra TDI et Leon Cupra TDI, c’est de réussir à les proposer à des tarifs qui demeurent abordables.

A noter qu’il a également évoqué que le futur SUV de la marque annoncé par le concept 20V20 pourrait également être proposé en Cupra et qu’il sera à défaut au moins en finition FR.

A suivre.

Crédit photo : lud68

Renault Kwid : l’ultra low-cost du Losange

Renault Kwid : l’ultra low-cost du Losange

Renault assume. Alors qu’en Europe le Français tente de retrouver des couleurs dans le haut de gamme avec l’Espace (voir notre essai), la remplaçante de la Laguna et la future Alpine, il compte bien rester le spécialiste du low-cost. Il dévoile aujourd’hui une nouvelle citadine, imaginée pour les pays émergents… mais qui a de fortes chances d’arriver chez nous en 2016 ou 2017.

Environ 5.000 € en Inde

La Kwid débarque onze ans après la Logan. Grande différence par rapport à celle-ci, la nouvelle venue fait sa première sortie avec le blason Renault. Logique : la Kwid a été présentée en Inde, premier pays qui sera servi, où les produits Dacia sont vendus avec un losange. Ce n’est pas un hasard si le marché indien est prioritaire : selon Renault, il va devenir le troisième plus gros du monde d’ici la fin de la décennie, avec cinq millions de ventes par an (2,5 millions l’année dernière). Et le segment des petites autos est le plus en forme. Renault s’attaque ainsi à l’indéboulonnable Maruti-Suzuki Alto-800.

Il est facile d'imaginer le logo Dacia à la place du losange. La Sandero aura bientôt une petite soeur !

Il est facile d’imaginer le logo Dacia à la place du losange. La Sandero aura bientôt une petite sœur !

La Kwid devrait être une belle arme de conquête pour Renault en Inde car sur le papier elle est séduisante. En plus d’un prix cassé (environ 5.000 €), elle a un design agréable, loin de ce qu’on peut imaginer pour une auto à très bas coûts. C’est simple : elle ressemble à une vraie citadine européenne, même si la garde au sol est élevée pour affronter des routes pas toujours en bon état et si les roues sont petites. Mais la silhouette est moderne avec des formes travaillées. La Kwid mesure 3,68 mètres de longueur, c’est 9 cm de plus que la nouvelle Twingo.

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Airs de Sandero et Captur

De ¾ avant, la Kwid fait penser à la Dacia Sandero. D’ailleurs, on imagine facilement cette auto avec le logo de la firme roumaine, preuve que Renault a bien gardé en tête la possibilité de la vendre chez nous. La Kwid s’inspire du monde des SUV, avec une face verticale, un capot haut, des arches de roues carrées bien protégées et une ceinture de caisse haute. La face arrière a de faux airs de Captur.

La comparaison avec le crossover à succès du losange peut aussi être faite à bord : la console centrale hexagonale à l’esprit flottant est similaire. Sur les premières images, la Kwid présente bien. Là-aussi, on n’a pas l’impression d’être dans une voiture au rabais, avec quatre aérateurs, une instrumentation en partie numérique… Evidemment, côté finition, il faut s’attendre à du très basique. Mais on ne peut pas tout avoir.

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Equipements modernes

En revanche, côté équipements, la Kwid n’a pas à rougir et va sûrement mettre une sacrée claque à la Suzuki 800 avec son système de navigation MEDIA Nav doté d’un écran tactile couleurs 7 pouces. On trouve aussi dans la dotation une climatisation manuelle ou une connectivité Bluetooth. Renault annonce une habitabilité « accueillante » et un volume de coffre « au meilleur niveau » de la catégorie.

Si la Kwid est encore moins chère que la Logan (normale, elle est bien plus petite), elle n’est pas comme cette dernière un puzzle de vieilles pièces techniques. La preuve : elle est basée sur une nouvelle plate-forme, la CMF-A, qui sera reprise par les prochaines autos abordables de l’Alliance Renault-Nissan. Pour réduire les coûts, Renault a joué à fond la carte de la complémentarité des savoir-faire du groupe pour les tests de mise au point : validation de la caisse et du châssis au Japon, équipements de carrosserie en Corée, endurance en France… Pour le moment, le moteur présent sous le capot n’a pas été détaillé.

interieur Renault-Kwid

Renault Kwid - 3 Renault Kwid - 1

6.000 € chez nous ?

Alors, la question que tout le monde se pose : à quand en France ? Comme on l’a évoqué plus haut, cette Kwid devrait arriver chez nous d’ici deux ans. Carlos Ghosn, le PDG de Renault, déclare pour l’instant que la voiture n’est pas destinée pour l’Europe mais si la demande se fait sentir, Renault y sera attentif. Il rappelle d’ailleurs qu’à la base la Logan n’était pas conçue pour une vente en France… et a été commercialisée chez nous un an après sa première présentation ! Si la Kwid est proposée dans nos contrées, ce sera avec le blason Dacia et à un prix d’environ 6.000 €, les mises aux normes gonflant le prix. Pour le Vieux Continent, l’auto devrait être assemblée dans l’usine de Tanger au Maroc, qui tourne au ralenti suite aux succès mitigés des Lodgy et Dokker.