La DS 5 devient légèrement plus accessible

La DS 5 devient légèrement plus accessible

Pour le salon de Genève, la DS 5 a notamment gagné une nouvelle calandre recevant les deux lettres « DS » et des optiques plus modernes. Des nouveautés qui se traduisent par une hausse de ses tarifs ?

En-dessous des 30 000 € en entrée de gamme

Bien au contraire, puisque la Française débute maintenant sa grille tarifaire à moins de 30 000 €. En finition Chic et avec le BlueHDi 120, elle demande 29 550 €, contre 30 600 € auparavant. Pour le 1,6 l THP 165 associé d’office à la boîte automatique EAT6 et disponible à partir de la finition Be Chic, là aussi DS concède près de 1 000 € à 33 750 €. C’est d’ailleurs ce deuxième niveau qu’il faut au minimum choisir pour avoir le droit de série au système de navigation à écran tactile, le Mirror Screen permettant de dupliquer l’écran de son smartphone sur l’ordinateur de bord, l’aide au stationnement arrière, …

DS 5 Restylage 2015 - 5

Par ailleurs, le client peut également choisir entre le THP 200 (qui passera à 210 ch en fin d’année), le BlueHDi 150, le BlueHDi 180 ou encore la motorisation hybride diesel électricité 4×4 démarrant à 42 850 € (hors bonus écologique de 2 000 €). Malheureusement, pour profiter du pack cuir/tissu et l’aide au stationnement avant, il faudra opter pour le troisième niveau baptisé « So Chic ». Les clignotants LED à défilement et les projecteurs DS LED Vision sont réservés au plus haut de gamme, à savoir le Sport Chic.

Les tarifs et motorisations par finitions

Au total, ce sont six motorisations et quatre finitions qui sont disponibles :

Type de moteurMoteurFinitionPrix
essence
THP 165 S&S EAT6Be Chic33 750 € (+150 €)
So Chic36 050 € (+ 150 €)
Sport Chic40 50 € (+ 250 €)
THP 200 BVM6So Chic35 800 € (+ 1 600 €)
Sport Chic39 550 € (+ 1 600 €)
dieselBlueHDi 120 S&S BVM6Chic29 550 €
Be Chic32 050 €
So Chic34 350 €
BlueHDi 150 S&S BVM6Be Chic34 050 €
So Chic36 350 €
Sport Chic40 350 €
BlueHDi 180 S&S EAT6Be Chic36 750 €
So Chic39 050 €
Sport Chic43 050 €
Hybrid 4×4 ETG6So Chic42 850 € (- 2 000 €)
Sport Chic46 550 € (- 2 000 €)

Le montant entre parenthèses correspond au bonus/malus

Après le Q7 e-tron diesel, Audi présente sa variante essence

Après le Q7 e-tron diesel, Audi présente sa variante essence

Comme à son habitude, Audi n’arrive pas la mains vides à un salon. Pour Shanghai, nous avons déjà vu le Prologue Allroad et l’A6 L e-tron, mais un Q7 e-tron différent de celui prévu pour l’Europe a également été présenté !

Première hybride TFSI en quattro

Alors qu’en Europe nous devrons nous « contenter » d’un V6 3.0 TDI d’une puissance combinée avec l’électrique de 373 ch et 700 Nm de couple, le continent asiatique (plus précisément la Chine, Singapour et le Japon) recevra un quatre-cylindres 2,0 l TFSI turbo essence de 252 ch et 370 Nm. En associant les 94 kW et 350 Nm du bloc électrique, on obtient une puissance totale s’élevant à 367 ch et 700 Nm, soit aussi bien que son homologue utilisant un plus gros moteur thermique.

Audi Q7 e-tron TFSI Audi Q7 e-tron TFSI-2 Audi Q7 e-tron TFSI-3 Audi Q7 e-tron TFSI-4 Audi Q7 e-tron TFSI-5 Audi Q7 e-tron TFSI-6

La version essence s’octroie même 0,1 s de moins au 0 à 100 km/h (5,9 s), mais son autonomie est moins importante avec 1 020 km, contre 1 410 km pour la version européenne. En outre, la consommation moyenne théorique est de 2,5 l/100 km, ce qui correspond à moins de 60 g de CO2/km. L’autonomie en tout électrique est de 53 km grâce à la batterie lithium-ion de 17,3 kWh. Le temps de recharge est d’environ 2,5 heures.

dynamique Audi Q7 e-tron TFSI dynamique Audi Q7 e-tron TFSI-2

Le SUV plug-in hybride des Annaux est capable d'atteindre les 220 km/h

Le SUV plug-in hybride des Annaux est capable d’atteindre les 220 km/h

dynamique Audi Q7 e-tron TFSI-4

La commercialisation de l’imposant SUV aux Anneaux interviendra au début de l’année 2016.

Seat Alhambra : mise à jour discrète pour le monospace

Seat Alhambra : mise à jour discrète pour le monospace

Seat présente son grand monospace comme une nouvelle génération. Dans les faits, il s’agit plutôt d’une mise à jour que d’un véritable nouveau modèle. Voici les points sur lesquelles il progresse.

« Subtilement retravaillé »

C’est en ces termes que Seat qualifie le design du nouvel Alhambra. Une tournure habile tant les modifications esthétiques sont en effet… subtiles. L’avant gagne des phares au dessin plus agressif (les blocs optiques restent sensiblement identiques) et la calandre se pare désormais de deux baguettes horizontales contre plusieurs lamelles verticales sur l’actuelle. Le logo est également nouveau et plus épuré.

Seat Alhambra 2015 Seat Alhambra 2015-2 Seat Alhambra 2015-3

L’arrière se contente de feux à la signature LED spécifique. Enfin, de nouvelles jantes complètent le tableau. Autant dire qu’il faudra un œil exercé pour repérer du premier coup l’Alhambra version 2015 ! Selon Jürgen Stackmann, président de Seat, le monospace a connu un record des ventes en 2014. Pas étonnant que le constructeur ibérique souhaite donc rester le plus conservateur possible avec cette nouvelle génération, afin de réitérer l’exploit.

L’intérieur profite de quelques changements mineurs, à commencer par l’introduction du démarrage sans clé et par le système multimédia Seat Easy Connect de dernière génération. Doté d’un écran tactile haute résolution et de composants plus puissants, il est censé être nettement plus réactif que son prédécesseur. La console centrale voit quant à elle sa présentation changée en partie basse. Dernière nouveauté visible, le volant est directement repris de la compacte Leon.

interieur Seat Alhambra 2015 volant Seat Alhambra 2015

Mêmes blocs

Les moteurs de l’Alhambra 2015 sont les mêmes que ceux de l’actuel, mais se plient aux normes anti-pollution Euro6. Au passage, les diesel 2.0 TDI passent de 140 à 150 chevaux, et de 177 à 184 chevaux. Le 1.4 TSI, seul essence disponible, reste inchangé et délivre toujours 150 chevaux. Pour garantir une consommation maîtrisée, les acheteurs pourront profiter de la boîte DSG à double embrayage quelle que soit la motorisation choisie.

Seat Alhambra 2015-4

Bonne surprise, le contrôle adaptatif du châssis DCC fait son apparition. Couplé au Seat Drive Profile, il permet d’adapter l’amortissement en fonction du mode sélectionné : Normal, Confort ou Sport. La sécurité n’est pas en reste et un système anti-multicolisitions est désormais de la partie. Concrètement, il freine la voiture après qu’un premier choc ait été détecté de manière à éviter que cette dernière ne percute autre chose. Un indicateur d’angles morts vient également s’ajouter au tableau.

retro Seat Alhambra 2015 Seat Alhambra 2015-5

Le nouveau Seat Alhambra sera disponible à la commande dès le mois de mai, et les premières livraisons sont attendues pour cet été.

Audi Prologue : et maintenant l’Allroad

Audi Prologue : et maintenant l’Allroad

En 2014, Audi a décliné le thème TT. Le petit coupé des anneaux (voir notre essai) avait été revu à la sauce SUV à Pékin puis imaginé en Sportback à Paris. Depuis, la firme allemande multiplie les variations autour d’un autre modèle : le Prologue ! Il s’agit d’une étude de style dévoilée au dernier Salon de Los Angeles qui préfigure les futurs haut de gamme du constructeur, de l’A6 à l’A8. Et comme il y aura différentes carrosseries pour ces autos, Audi s’est dit qu’il serait bien de faire différents prototypes ! Après le joli break à Genève, voici pour Shanghai l’Allroad.

Dans la famille Prologue, je voudrais le break baroudeur Allroad.

Dans la famille Prologue, je voudrais le break baroudeur Allroad.

Garde au sol relevée, carrosserie mieux protégée

Officiellement, c’est une manière de donner un avant-goût du futur grand break baroudeur de la firme. Mais c’est surtout un bon moyen d’attirer l’attention et d’occuper l’espace médiatique à moindres frais. Car ce concept n’est rien d’autre qu’un Prologue Avant rhabillé ! La couleur de carrosserie, un Blanc Dehua, est inédite. Les jantes 22 pouces sont également nouvelles, avec un design à 5 branches. Comme toute bonne Allroad qui se respecte, cette version du Prologue reçoit des protections de carrosserie couleur gris foncé au niveau des bas de caisse et autour des roues. La garde au sol a été relevée de 77 mm.

Le reste est donc connu. Comme il a été dit plus haut, cette série de protos pose les bases du nouveau design pour les grandes Audi. Quitte à se répéter, on ne voit pas forcément le changement. Tout se joue en fait dans le détail, avec par exemple une calandre Singleframe abaissée et élargie ou un regard plus acéré. A l’arrière, les feux sont reliés entre eux et les épaules sont marquées, une manière de symboliser la présence de quatre roues motrices.

Audi prologue allroad Audi prologue allroad Audi prologue allroad

Des écrans à foison

Même discours à l’intérieur : quasiment rien ne change par rapport au concept de Genève, sauf les couleurs. La planche de bord est identique, avec une architecture dépouillée et horizontale, qui multiplie les écrans. Il y en a cinq en face du conducteur et du passager. Le premier est dédié à l’instrumentation, comme sur les nouvelles TT et Q7. Les deux suivants sont de chaque côté du volant, pour la gestion des aides à la conduite.

Le troisième est destiné au passager qui gère ainsi la partie info-divertissement. Enfin, le dernier est au bout de la console centrale. Flexible grâce à la technologie OLED, il sert surtout aux réglages de la climatisation. Un autre écran de ce type est à l’arrière. Friandise de concept que l’on pourrait retrouver en série sur la future A8, la fonction Majordome. Un logiciel identifie par le biais de leur smartphone les occupants de la voiture. Il règle ensuite les sièges et la climatisation selon leurs habitudes. Il propose aussi des suggestions de musique ou de trajet.

Audi prologue allroad

Audi prologue allroad

Audi-prologue-allroad-1

Un Allroad e-tron

Il y a quand même un gros changement par rapport au Prologue vu en Suisse : le moteur. L’Allroad délaisse le gazole, peu en vogue en Chine. Mais il reste hybride plug-in, autrement dit chez Audi e-tron. Le moteur thermique est un V8 biturbo 4.0 TFSI, associé à un bloc électrique intégré à la boîte tiptronic à 8 rapports. La puissance totale est de 734 ch et le couple culmine à 900 Nm.

De quoi passer de 0 à 100 km/h en 3,5 secondes… tout en annonçant une consommation de seulement 2,4 l/100 km. Une valeur très flatteuse qui s’explique par le fait que l’auto peut parcourir jusqu’à 54 km sans utiliser d’essence. La batterie se recharge par induction ou via une prise classique.

Les Chinois gagnent une Audi A6 hybride rechargeable

Les Chinois gagnent une Audi A6 hybride rechargeable

Plus le temps passe et plus les constructeurs viennent les bras chargés de nouveautés au salon de Shanghai. Il faut dire que l’événement chinois se passe sur un marché à fort potentiel et surtout devenu incontournable pour l’univers auto. L’une des surprises de ce rendez-vous de la part de la marque Audi est une A6 L e-tron !

Un modèle réservé à l’Empire du Milieu

Alors qu’en France nouveau avons l’A3 e-tron (voir notre essai) et à partir du printemps 2016 le Q7 e-tron, les Chinois ont le privilège de recevoir un modèle exclusif : une A6 allongée dotée d’une motorisation hybride rechargeable !

Audi A6 L e-tron

Comme toute e-tron, l’A6 L reçoit des prises d’air, LED, jantes, boucliers et un ensemble de petits éléments spécifiques

Audi A6 L e-tron-2

Audi A6 L e-tron-3

Audi A6 L e-tron-4

Audi A6 L e-tron-5

Audi A6 L e-tron-6

Pour se déplacer, la grande berline utilise un quatre-cylindres TFSI turbo essence de 211 ch et 350 Nm de couple associé à un moteur électrique développant quant à lui 91 kW et 220 Nm. La puissance combinée atteint 245 ch et un couple maximum de tout même 500 Nm !… Ce sera une boîte tiptronic 8 qui se chargera de passer la puissance aux roues avant.

moteur Audi A6 L e-tron

Superbe présentation pour le compartiment moteur !

interieur Audi A6 L e-tron

habitacle Audi A6 L e-tron

banquette arriere Audi A6 L e-tron

Audi A6 L e-tron-7

Audi A6 L e-tron-8

accoudoir arriere Audi A6 L e-tron

places arriere Audi A6 L e-tron

Du côté des performances, la marque aux Anneaux annonce un poids situé légèrement au-dessus des 2 tonnes, ce qui n’est pas rien. Malgré tout et grâce à son bloc électrique, l’A6 L e-tron efface le 0 à 100 km/h en 8,4 s, tandis que la vitesse maximum est limitée à 210 km/h (135 km/h avec l’électricité seule). La consommation moyenne théorique de carburant s’élève à 2,2 l/100 km, soit 52 g de CO2/km selon les normes chinoises. L’autonomie globale annoncée est de 880 km. Jusqu’à 50 km peuvent être parcourus en 100 % électrique grâce à la batterie au lithium-ion de 14,1 kW située sous le coffre à bagages.

Peugeot : une 308 R hybride de 500 ch !

Peugeot : une 308 R hybride de 500 ch !

Bon, elle arrive quand en concessions cette 308 R ? Je vous entends de chez moi poser cette question… qui me trotte aussi dans la tête. Voilà déjà un an et demi que le concept a été dévoilé et la version la plus rapide de la compacte du lion ne semble pas pressée de rejoindre la rue ! Mais que l’on se rassure, le projet n’a pas été abandonné (les plus impatients peuvent ronger leur frein avec la GT). La R devrait être prête d’ici la fin de l’année… au pire en 2016. Pour nous faire patienter, voici un nouveau concept, nettement plus puissant !

Avec un bloc essence de 270 ch et deux moteurs électriques, cette 308 passe de 0 à 100 km/h en 4 secondes !

Avec un bloc essence de 270 ch et deux moteurs électriques, cette 308 passe de 0 à 100 km/h en 4 secondes !

Design inspiré des derniers concepts

Ce prototype a été imaginé pour le Salon de Shanghai. La Chine étant le nouvel Eldorado de PSA, impossible de venir les mains vides dans ce grand rendez-vous (Citroën exposera le concept Aircross). Surtout, c’est une manière de donner un coup de projecteur sur la nouvelle 308 qui fait ses débuts commerciaux dans l’Empire du Milieu, un marché qui n’est pas vraiment friand de compactes bicorps.

Bonne surprise, Peugeot ne s’est pas contenté de repeindre le premier concept. La R HYbrid reçoit des éléments de carrosserie totalement inédits, à commencer par un nouveau bouclier avant. Les prises d’air latérales ont été agrandies et sont entourées d’aluminium. Elles intègrent les clignotants à affichage dynamique. Les formes sont ainsi inspirées du concept Quartz. L’ouverture au centre accueille le nom de la voiture. La calandre a également été redessinée, reprenant l’aspect en 3D comme sur l’Exalt.

308 R HYbrid 308 R HYbrid 308 R HYbrid

Cuir patiné et textile inédit

On remarque la présence d’un petit drapeau tricolore, pour bien rappeler l’origine française de l’engin aux visiteurs chinois ! Il y en a aussi un sur la baguette décorative dans les bas de caisse latéraux. A l’arrière, le bouclier est également nouveau avec de grosses sorties d’air reliées par une inscription Peugeot. Nouvelle signature incontournable des Peugeot les plus radicales : une peinture bicolore avec une coupe franche vers l’arrière. La partie avant est recouverte d’un bleu qui incorpore des pigments fluorescents et des particules de verre. Le reste est en noir mat.

L’habitacle n’est pas oublié. La 308 R HYbrid peut recevoir quatre personnes, calées dans des sièges baquet en cuir fauve patiné. Le ciel de pavillon est de couleur anthracite. Quelques touches de rouge sont présentes (contour des compteurs, repère de centrage du volant, console centrale). La planche de bord est habillée d’un textile obtenu par tissage numérique, un matériaux innovant. En effet, cette technique permet d’avoir des pièces complexes de grande dimension au toucher souple sans utiliser un rembourrage en mousse. Un plus pour réduire le poids. On retrouve bien évidemment la position de conduite atypique de la 308, avec un petit volant et une instrumentation en hauteur, qui permet de ne pas quitter la route des yeux.

interieur Peugeot-308-r-hybrid

308 R HYbrid

308 R HYbrid

Un 1.000 m D.A. en 22 secondes !

Le plus gros changement par rapport au premier concept R se cache sous la carrosserie. Comme son nom l’indique, cette auto est hybride. Le bloc quatre cylindres 1.6 turbo qui développe la bagatelle de 270 ch est reconduit à l’avant. Mais il est cette fois associé à deux moteurs électriques. Le premier est relié à la boîte de vitesses. Le second est monté sur le train arrière, ce qui fait qu’il y a quatre roues motrices. La puissance totale du système peut atteindre 500 ch, avec un couple culminant à 730 Nm !

L’auto atteint la vitesse maximale limitée électroniquement de 250 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 4,0 secondes. Il faut seulement 22 secondes pour faire le 1.000 m départ arrêté. Afin de mieux répartir les masses, le réservoir d’essence a été placé dans le coffre. Sa position d’origine est occupée ici par une batterie lithium-ion. Le freinage est à la hauteur avec des disques de 380 mm à l’avant et 290 mm à l’arrière. La boîte de vitesses 6 rapports se commande du bout des doigts grâce à des palettes au volant.

308 R HYbrid 308 R HYbrid Peugeot-308-r-hybrid-5

La Peugeot 308 R Hybrid en vidéo

La prochaine BMW Série 7 surprise en M Sport

La prochaine BMW Série 7 surprise en M Sport

Sur Abcmoteur, cela fait quelques mois que nous vous détaillons la prochaine génération de la BMW Série 7 (G11) dont vous connaissez même l’extérieur et l’intérieur ! Seulement, la marque à l’Hélice pensait nous réserver une petite surprise qui n’en est plus une…

Une Série 7 plus sportive seulement d’un point vue esthétique ?

Je fais allusion à une (ou des) version(s) plus sportives que ce que l’on connait actuellement. Si pendant un temps, une M7 a été évoquée, il semble bien d’après nos clichés espions que le constructeur bavarois se dirige au minimum vers l’ajout d’une finition M Sport à sa grande routière que voici :

BMW Serie 7 G11 M Sport

La révélation de la nouvelle BMW Série 7 est prévue pour d’ici. Peut-être dans les prochains jours sous la forme d’une étude de style à Shanghai et dans son apparence définitive à Francfort, au mois de septembre prochain

avant BMW Serie 7 G11 M Sport

spyshot BMW Serie 7 G11 M Sport

prototype BMW Serie 7 G11 M Sport

Les éléments qui permettent d’identifier ce pack esthétique sont le bouclier avant comprenant de plus grandes prises d’air, les jantes XXL à cinq bâtons, la garde au sol légèrement diminuée, les bas de caisse enveloppants et le bouclier arrière davantage musclé. A l’intérieur, on aura notamment des sièges et un volant recevant un traitement plus sportif.

profil BMW Serie 7 G11 M Sport BMW Serie 7 G11 pack M Sport BMW Serie 7 2015 pack M Sport vue 3-4 arriere BMW Serie 7 2015 pack M Sport

Pour le reste, certaines rumeurs évoquent déjà deux motorisations M Performance pour la future Série 7. A savoir un six-cylindres tri-turbo diesel M750d de 400 ch (dérivé de la M550d) et un V8 bi-turbo essence M770i produisant quelques 500 ch… Dans les deux cas, la transmission intégrale xDrive serait de la partie.

A suivre, l’Audi S8 a sûrement une nouvelle concurrente en approche !

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur