Les moteurs attendus pour la BMW Série 1 sans hayon

Les moteurs attendus pour la BMW Série 1 sans hayon

Le choix de modèle traction siglé de l’Hélice continue à s’étendre… Après les monospaces Série 2 Active Tourer (voir notre essai) et Série 2 Gran Tourer, une Série 1 avec une malle (et non avec un hayon comme jusqu’à maintenant) va voir le jour.

Des trois-cylindres en essence, comme en diesel

Déjà aperçue en septembre, puis en novembre avec une partie de son intérieur qui sera repris au Série 2 Active Tourer, la Série 1 tricorps a été dernièrement vue dans le grand froid pour tester sa résistance dans des conditions extrêmes comme ont l’habitude de faire les constructeurs automobiles.

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Cette berline compacte qui ira concurrencer les Mercedes CLA et Audi A3 Berline devrait recevoir la palette suivante de moteurs :

EnergieMoteurPuissance/couple
Essence1,5 l trois-cylindres TwinPower Turbo136 ch/220 Nm
2,0 l quatre-cylindres TwinPower Turbo192 ch/280 Nm
2,0 l quatre-cylindres TwinPower Turbo231 ch/350 Nm
Diesel1,5 l trois-cylindres TwinPower Turbo116 ch/270 Nm
2,0 l quatre-cylindres TwinPower Turbo150 ch/330 Nm
2,0 l quatre-cylindres TwinPower Turbo190 ch/400 Nm

La commercialisation de la bavaroise n’interviendra pas, selon les estimations qui circulent, avant 2016 ou 2017.

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

La Porsche 911 Turbo restylée vue de près

La Porsche 911 Turbo restylée vue de près

Lancée à la fin de l’année 2011, la Porsche 911 type 991 va bientôt être mise à jour, comme cela arrive dans le monde automobile lorsqu’un modèle atteint la mi-carrière. Nos photographes nous ont rapportés des clichés de la future 911 Turbo restylée.

L’extérieur et l’intérieur légèrement revus

Chez Porsche, la 911 évolue par touches, mais sans jamais partir d’une feuille blanche. Lors d’un restylage, c’est ainsi quelques discrètes modifications qui font leur entrée. A l’extérieur, on note ici un nouveau dessin pour les optiques avant et arrière, de nouvelles LED pour les feux de jour, ainsi qu’un capot et des portes subtilement remodelés. Des boucliers un peu différents de ce que l’on connait actuellement ne sont pas non plus à exclure…

Porsche 911 Turbo restylee Porsche 911 Turbo 2015 spyshot Porsche 911 Turbo vue 3-4 arriere Porsche 911 Turbo restylee arriere Porsche 911 Turbo

Enfin, pour la partie intérieure, la 911 que nous avons sous les yeux s’inspire de la supercar hybride qu’est la 918 Spyder. Cela se remarque pour la forme du volant à trois branches et également ce petit bouton sur la droite de celui-ci. Il permettra sans doute de passer d’un mode de conduite à un autre. En outre, les connaisseurs auront noté que l’écran de la console centrale a grandi.

capot moteur Porsche 911 Turbo mulet Porsche 911 Turbo interieur Porsche 911 Turbo restylee interieur Porsche 911 Turbo 2015 volant Porsche 911 Turbo 2015

La révélation officielle de la sportive allemande est attendue pour la salon de Francfort, au mois de septembre prochain.

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Place au Mercedes GLE !

Place au Mercedes GLE !

Le Classe M / ML est mort, vive le GLE ! A l’occasion du restylage de son grand SUV, Mercedes jette aux oubliettes un patronyme apparu en 1997. La volonté de la marque est de simplifier les appellations de ses 4×4. Ses « franchisseurs » (de trottoirs) auront tous un nom commençant par le préfixe GL, auquel il faut ajouter la lettre de la berline équivalente dans la gamme. Ainsi, le GLA est la Classe A SUV, le GLE est la Classe E SUV… Le terme GLE n’est cependant pas totalement inédit puisqu’il est déjà utilisé par l’anti BMW X6 de Mercedes, le GLE Coupé… qui est donc la version tronquée du ML. Vous suivez ?

Le GLE n'est pas un modèle inédit. Il s'agit en réalité du ML renommé et restylé.

Le GLE n’est pas un modèle inédit. Il s’agit en réalité du ML renommé et restylé.

Par rapport à l’ancien modèle, toute la face avant est inédite… et quasiment reprise au Coupé. Le GLE adopte les derniers codes esthétiques en vogue chez Mercedes : large calandre verticale, optiques aux contours arrondis… Comme toutes les autres productions de la firme à l’étoile, il offre le choix entre deux visages, l’un typé classique, l’autre plus sportif avec des prises d’air agrandies.

Il y a même une troisième proue, mais réservée aux exclusives versions AMG, qui reçoivent une immense prise d’air. Il y a moins de changements au niveau de la partie arrière… qui a pris un petit coup de vieux et ne colle plus vraiment avec le reste avec ses formes anguleuses.

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015 Mercedes-AMG GLE 63 S, W 166,  face lift 2015

La planche de bord commence aussi à dater, mais Mercedes n’a pu la revoir en profondeur (cela aurait coûté trop cher). Elle a un côté très mastoc qui semble d’une autre époque. Il y a néanmoins quelques changements, avec notamment un nouvel écran pour le système multimédia qui a l’apparence d’une tablette comme sur les autres productions de la firme. Son intégration est une nouvelle fois discutable. Non tactile, il se commande via une molette entre les passagers complétée par un pavé qui lui est tactile. Quelques habillages ont été revus, tout comme le dessin du volant.

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015 Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015 Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015

Ce n’est pas non plus le grand chamboulement sous le capot, même s’il y a quelques nouveautés intéressantes. La principale est l’arrivée d’une version hybride rechargeable, qui associe un V6 essence de 333 ch à un bloc électrique. La puissance maximale cumulée est de 442 ch. Le GLE 500 e (c’est son nom) peut parcourir jusqu’à 30 km en mode tout électrique. Il est homologué avec une consommation en cycle mixte de 3,3 l/100 km, soit 78 g/km de C02. La prise pour faire le plein de jus est à l’arrière. Avec un boitier mural adapté, il faut 2 heures.

En entrée de gamme essence, on trouve une nouvelle version GLE 400 avec le V6 de 333 ch. Au dessus, la 500 a un V8 de 435 ch. Les blocs sans-plomb ont une boîte de vitesses automatique 7 rapports. Deux choix pour le diesel : un quatre cylindres 2.1 de 204 ch (GLE 250 d) et un V6 258 ch (GLE 350 d). La boîte auto compte ici 9 rapports. A noter que le 250 est disponible avec deux roues motrices seulement (arrière), ce qui permet d’obtenir une consommation de 5,4 l/100 km et des rejets de C02 de 140 g/km.

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015

Mercedes-Benz GLE, W 166,  face lift 2015

Au sommet de la gamme, on retrouve la variante AMG avec son V8 5.5 litres, qui est désormais proposé avec deux niveaux de puissance : 557 et 585 ch. Le plus musclé passe de 0 à 100 km/h en 4,2 secondes.

La remplaçante de l’Aston Martin DB9 surprise en test !

La remplaçante de l’Aston Martin DB9 surprise en test !

C’est au Nürburgring, une fois encore, que nos photographes espions ont débusqué une Aston Martin DB9 légèrement modifiée qui pourrait bien préfigurer une nouvelle génération de GT made in Gaydon.

Premiers détails

Il est encore trop tôt pour parler du design de la remplaçante de la DB9. Aston Martin se borne pour le moment à effectuer des tests techniques en reprenant la carrosserie de sa GT actuelle. On peut remarquer toutefois quelques changements sur la face avant. Le bouclier est légèrement différent et possède une prise d’air plus grande sous la grille de calandre. Les ailes semblent légèrement tirées, ce qui pourrait indiquer des voies élargies. Une impression de largeur qui est renforcée par les bases de montants de pare-brise camouflées, au même titre que la jonction entre les ailes avant et les portières.

mulet Aston Martin DB9 avant future Aston Martin DB9 spyshot Aston Martin DB9

C’est malheureusement tout ce qui nous est donné à nous mettre sous la dent pour l’heure, le reste de la carrosserie restant en tous points identique à une DB9 disponible en concession. Rebelote pour l’intérieur dont nous n’avons pas d’images et dont nous ne savons pas comment il va évoluer.

V12 ?

Nos chasseurs d’images nous garantissent avoir entendu le bruit caractéristique du V12 Aston émanant du prototype. A première vue, il n’y aurait donc pas de downsizing de prévu. Pour la petite histoire, le V12 est en fait un assemblage de deux V6 Ford (souvenir d’une époque où l’ovale bleu détenait la marque britannique) avec l’aide de Cosworth, préparateur anglais de renom. Il est donné pour 517 chevaux et 620 Nm de couple dans la mouture actuelle.

photo espion Aston Martin DB9 profil mulet Aston Martin DB9 prototype Aston Martin DB9 Nurburgring

Mais là où les informations deviennent contradictoires, c’est qu’Aston Martin et AMG ont officialisé l’année dernière un accord pour l’utilisation des moteurs allemands. Ainsi, le V8 biturbo des Mercedes-AMG GT S et autre C 63 S a de grandes chances de se retrouver sous le capot d’une lady dans les années à venir. Actuellement c’est la petite Vantage qui peut recevoir un V8, ce qui constitue l’entrée de gamme Aston Martin. Sauf que si la prochaine Vantage reprend effectivement le moteur AMG, elle développera 510 chevaux, soit quasi la même puissance que la DB9 actuelle. Dans une logique de gamme, il faudrait donc que la prochaine DB9 gagne en puissance, mais elle viendrait alors à son tour empiéter sur la Vanquish…

vue 3-4 arriere prototype Aston Martin DB9 photo espion prochaine Aston Martin DB9

Rien n’est moins sûr et les informations sont à prendre avec des pincettes. Vivement l’arrivée de nouveaux prototypes et des premiers chiffres pour que nous puissions y voir plus clair.

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Nouvelle Audi R18 e-tron : plus hybride et aérodynamique

Nouvelle Audi R18 e-tron : plus hybride et aérodynamique

Après Porsche et Nissan, c’est au tour d’Audi de présenter sa LM P1 que l’on retrouvera dans le championnat d’endurance WEC et donc au circuit des 24 Heures du Mans !

Une R18 améliorée pour tenter de tenir à l’écart la concurrence

Si la dernière défaite d’Audi remonte à 2009 face à Peugeot, leurs multiples victoires ne signifient pas pour autant que les ingénieurs sont au repos, bien au contraire ! Depuis l’arrivée de Toyota et sa TS040, puis de Porsche et sa 919 Hybrid, le bagarre est terrible pour les premières places ! D’ailleurs, l’an passé, c’était le Japonais qui avait dominé l’ensemble du championnat, hormis aux 24 Heures du Mans…

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Ainsi, la marque aux Anneaux a revu sa copie de la R18 pour 2015. Au programme ? Toujours le V6 TDI dont la puissance grimpe à 558 ch couplé à un moteur électrique de 272 ch, mais les capacités de stockage et de récupération d’énergie ont été accrues. La voiture est maintenant dans la classe « 4 mégajoules », contre 2 auparavant et donc encore plus hybride. En outre, l’engin de 870 kg a également vu son aérodynamique modifiée. Cela se remarque sur la partie avant donnant l’impression d’être moins fine et plus brutale. Les optiques ne sont plus étirées verticalement.

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Rendez-vous à la fin du mois pour découvrir l’auto lors des essais sur le tracé du Paul Ricard.