Essai DS 3 Cabrio : toujours plus pimpante la DS 3 !

Essai DS 3 Cabrio : toujours plus pimpante la DS 3 !

La DS 3, c’est clairement la petite chérie de DS. Connaissant clairement le succès avec ses 320 000 ventes (sur les 500 000 de la marque) depuis sa sortie en 2010, et après avoir été déclinée en Cabrio, voilà qu’elle bénéficie de petites mises à jour techniques et esthétiques pour contrer les redoutables Mini et A1 renouvelées récemment. Elle adopte notamment trois nouveaux moteurs : le trois-cylindres 1.2 Puretech 110 ch, qui remplace le 1.6 VTi 120 atmo, le 1.6 e-THP 165 ch, évolution Euro 6 du 155 ch, et le 1.6 BlueHDi 120 ch, évolution Euro 6 du 115 ch.

essai DS 3 Cabrio THP 165

Nous sommes partis l’essayer aux côtés de sa grande sœur DS 4 sur les routes des Yvelines entre Paris et Versailles.

Un nouveau regard perçant

Fait le plus marquant, elle adopte de nouvelles optiques avant combinant pour la première fois leds et xénon, associés à des clignotants défilants, comme chez… Audi ! Voilà de quoi définitivement séparer la DS 3 de sa sœur C3, et lui donner, en association avec ses leds verticales, la présence visuelle qu’elle mérite au sein de la marque DS ! De nouvelles optiques qui s’associent très bien avec les superbes feux arrière à leds « effet  3D », eux aussi en série sur la finition haut de gamme Sport Chic, sinon en option.

DS 3 Cabrio restylee THP 165

vue 3-4 arriere DS 3 Cabrio restylee

feu 3D DS 3 Cabrio restylee

Autre changement, l’apparition de toits « région », ou comment personnaliser son toit avec l’emblème de sa région ! Une idée originale de personnalisation !

DS 3 region

Nous retrouvons sinon « l’emblématique » aileron de requin sur le profil, rendant le toit « flottant », sans quoi la DS 3 perdrait beaucoup de sa personnalité. Une DS 3 qui a toujours autant de charme notamment dans cette belle robe rouge Rubi combinée à la toile de cette version Cabrio reprenant la trame DS ! Une découvrable dont nous n’aurons hélas pas pu profiter, météo parisienne oblige !

profil DS 3 Cabrio restylee

arriere DS 3 Cabrio restylee

toit DS 3 Cabrio restylee

Statu quo à bord

Rien de bien nouveau dans l’habitacle, si ce n’est de nouvelles selleries. Nous retrouvons un intérieur dynamique, presque sportif, avec un volant trois branches à méplat, un bloc compteurs bien dessiné, et tout un bandeau ici en plastique noir laqué, que l’on pourra personnaliser.

contre-porte DS 3 Cabrio restylee

interieur DS 3 Cabrio restylee

sieges DS 3 Cabrio restylee

compteurs DS 3 Cabrio restylee

Ici aussi, on s’étonne de ne pas retrouver l’écran tactile de la cousine Peugeot 208, alors qu’il aurait tout à fait été le moment de lui intégrer… Ce système présente un graphisme démodé, une ergonomie moyenne, quand la qualité du son, même ici avec l’option HiFi, moyenne. La finition se montre hélas assez inégale, correcte en partie haute et parfois assez médiocre en partie basse. Dommage quand on sait à quel segment appartient la DS 3 !

habitacle DS 3 Cabrio restylee

console centrale DS 3 Cabrio restylee

levier vitesse DS 3 Cabrio restylee

Les passagers arrière seront correctement installés, et devront ici aussi composer avec des vitres arrière fixes. Le coffre présente lui un volume très correct pour la catégorie de 300 l.

places arriere DS 3 Cabrio restylee

coffre DS 3 Cabrio restylee

Un régal à conduire

Premier modèle de la gamme DS, la DS 3 a toujours misé sur son agrément de conduite, quitte à un peu délaisser le confort typiquement Citroën. Dès les premiers tours de roue, nous sommes surpris de voir à quel point cette petite DS est réglée comme une petite boule de nerfs ! Après la DS 4, nous trouvons en effet les pédales de frein, d’accélérateur et d’embrayage bien plus nerveuses (hélas, cela montre que l’embrayage manque un peu de progressivité, typique des «anciennes » PSA).

conduite DS 3 Cabrio restylee

En outre, la direction précise et incisive en fait une voiture agile dès la ville, comme sa cousine 208 peut l’être, avec plus de piquant, un régal ! L’échappement travaillé de cette version THP 165 ne fait que participer au plaisir de conduire cette voiture. Notons que deux nouveaux équipements dédiés à la ville font leur apparition : un système de freinage d’urgence automatique sous 30 km/h « Active City Stop » qui se déclenchera au dernier moment si un risque de collision est détecté, et la caméra de recul, bien utile pour ne pas abîmer les pare-chocs de sa jolie DS 3 avant d’attendre le bip strident du radar de recul !

roulage DS 3 Cabrio restylee

Une fois sortis de la ville, les premières impressions se confirment : cette DS 3 semble même plus « sensationnelle » que la 208 GTi (voir notre essai), pourtant bien plus puissante ! Tout est une question de réglages. En rapprochant cela à l’échappement, nous avons presque l’impression d’être dans une Mini Cooper S dans l’esprit (l’ancienne génération de l’Anglaise partageait le même moteur que la DS 3, en 175 ch puis 184 ch), sans trop faire de compromis sur le confort, ferme mais très vivable. Le THP donne alors envie d’augmenter le rythme, ce qu’il accomplit avec puissance mais de façon progressive, la boîte relativement longue amplifiant le phénomène.

DS 3 Cabrio restylee blanche

Sur le mouillé, pas de miracle, les 240 Nm du moteur turbocompressé (0-100 km/h en 7,5 s) peuvent rapidement mettre à mal la motricité, sans que cela soit dramatique. Sur la bien connue route des 17 tournants de la Vallée de Chevreuse, la voiture se révèle très agile (poids de 1 165 kg), quand le moteur vivant reprend avec vigueur. Nous aurions tout de même aimé avoir un brin plus de ressenti dans la direction, chose peut-être plus travaillée chez Peugeot.

action DS 3 Cabrio restylee

Avec une telle efficacité et un moteur performant, la DS 3 ne craindra pas les longs trajets. Elle se révéla très agréable sur ce parcours, quand le THP se met agréablement en sourdine. L’insonorisation est bien travaillée, et semble meilleure que dans la 208, qui a sans doute rogné ce facteur sur l’autel de l’allègement…  Notre consommation moyenne aura été d’environ 9 l/100 km (5,6 L conso mixte constructeur, 129 g de CO2). Un chiffre à revoir à la baisse bien entendu pour une utilisation quotidienne, plus reposée.

Raffinée et dynamique, une DS 3 toujours convaincante !

Au final, DS nous présente un cocktail très réussi avec cette DS 3 qui se distingue très bien par son exclusivité et ses sensations de conduite (notamment dans cette version très cohérente Cabrio e-THP 165 facturée 26 150 €) de la paisible mais confortable C3 et de la moderne et bourgeoise 208.

plusieurs DS 3

Tout comme la DS 4 (voir notre essai), notre bonheur aurait été total si la DS 3 avait embarqué l’écran tactile de sa cousine au Lion… Certes, elle s’est mise au goût du jour sur certains aspects, néanmoins appartenir à LA marque haut de gamme du groupe devrait lui offrir tout ce dont le groupe propose de mieux ! Visiblement, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience…

La Lexus GS en mode F avec un V8 de 473 ch

La Lexus GS en mode F avec un V8 de 473 ch

Malheureusement pour Lexus, cela se passe toujours ainsi. Quand le japonais présente un nouveau produit, surtout une sportive, on n’attend pas une seconde pour le situer par rapport aux modèles allemands. Car le premium germanique reste une référence. Si pour le coupé RC-F, la comparaison avec la BMW M4 (voir notre essai) n’était pas un problème (l’asiatique proposant 477 ch et la bavaroise 431 ch), pour cette nouvelle GS F le parallèle est cruel.

C'est loin d'être la plus puissante des berlines. Mais c'est l'une des plus exubérante !

C’est loin d’être la plus puissante des berlines. Mais c’est l’une des plus exubérantes !

Fidèle à l’atmo

La berline intermédiaire de Lexus s’équipe d’un V8 5.0 litres de 473 ch. La puissance maxi est atteinte au régime élevé de 7.100 tr/min. On peut trouver cela pas mal mais la BMW M5 propose au minimum 560 ch ! Elle est même montée jusqu’à 600 ch avec sa série spéciale 30ème anniversaire (voir notre essai). Sur le papier, la différence est importante. Mais bien évidemment, il ne faut pas juger l’auto sur une fiche technique. Il faudra attendre l’essai pour voir si la GS-F se fait distancer par la M5 sur les circuits. La japonaise se rattrape d’ailleurs sur la balance, avec selon la marque chic de Toyota un poids de 1.830 kg, soit une centaine de moins que la M5.

Lexus GS F 2015 - 2

Lexus GS F 2015 - 4

vue profil Lexus GS F

Le V8 Lexus est atmosphérique. Il délivre un couple maxi de 527 Nm disponible entre 4.800 et 5.600 tr/min. Il est associé à une boîte automatique à 8 rapports. On peut monter et descendre manuellement les vitesses. Fidèle à ses habitudes, Lexus n’est pas encore rentré dans les détails lors de la mise en ligne des premières images officielles. La marque va donc à l’essentiel indiquant que la suspension a été revue et la structure rigidifiée. On retrouve sur la GS F le différentiel à vecteur de couple (TVD) vu sur la RC F avec trois modes de fonctionnement : Standard (meilleur compromis entre agilité et stabilité), Slalom (agilité accentuée avec une direction plus vive) et Track (privilégie la stabilité à haute vitesse pour le circuit).

Style exubérant

Côté look, la GS F est bien une Lexus avec un design voyant ! Elle a un air très menaçant avec son immense calandre en forme de diabolo et ses grandes prises d’air dans les coins du bouclier. Ces ouvertures refroidiront les freins. L’air s’échappera par des ouïes derrière les roues de 19 pouces (pneus de 255/35 à l’avant et 275/35 à l’arrière). Au niveau de la poupe, un petit becquet est fixé à la malle et quatre sorties d’échappement prennent place dans le bouclier. A bord, on remarque des inserts carbone sur la planche de bord (imitation ou vraie fibre, on ne sait pas encore) et de nouveaux sièges baquets qui donnent très envie de s’assoir dedans !

Lexus GS F 2015 - 5

Lexus GS F 2015 - 6

sieges Lexus-GS-F-2015

interieur Lexus GS F

La GS F prendra son premier bain de foule mondial la semaine prochaine au Salon de Detroit. Les européens pourront la voir début mars au Salon de Genève. Les premiers exemplaires ne devraient pas arriver avant la fin de l’année dans les concessions françaises.

BMW M4 Concept Iconic Lights : comme en plein jour

BMW M4 Concept Iconic Lights : comme en plein jour

C’est au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas que BMW a décidé de présenter une M4 un peu particulière, puisque dotée de phares utilisant la technologie laser. A l’heure où les livraisons d’i8, première voiture de série au monde à pouvoir recevoir des phares au laser, ont commencées, le constructeur bavarois réaffirme son positionnement avant-gardiste.

Le laser, quels bénéfices ?

Face au scepticisme de certains, il convient d’abord de préciser que cette technologie n’est pas dangereuse pour l’œil humain. La lumière laser, bleue d’origine, est convertit en lumière blanche en étant filtrée par un plaque de phosphore et devient ainsi similaire à la lumière naturelle en plein jour. Pas de risques de brulures, ni d’éblouissement intempestif donc. Le principal avantage des diodes laser, c’est leur intensité. Le faisceau lumineux produit est jusqu’à dix fois plus intense que celui de phares à LED classiques ou au xénon, tout en étant environ 30 % moins énergivore. Il en résulte une portée de 600 mètres, soit deux fois plus que les autres technologies.

BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

avant BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

BMW argue que la technologie laser permettrait aussi d’améliorer la sécurité, quand couplée à d’autres innovations. Par exemple la fonction Dynamic Light Spot : une caméra infrarouge détecte un animal ou un piéton jusqu’à 100 mètres de distance et le faisceau laser les illumine, de manière à ce que le conducteur ne perde pas le sujet de vue. Des systèmes déjà existants deviennent quand à eux plus efficaces grâce aux diodes laser. Le Selective Beam par exemple, qui détecte les autres véhicules et oriente le faisceau lumineux de manière à ne pas les éblouir, tout en restant en feux de route, ou encore l’Adaptative Headlight control system qui permet d’éclairer les virages à l’avance grâce au GPS, avant même que le volant ne soit tourné par le conducteur.

vue 3-4 arriere BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

arriere BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

Une autre fonction ingénieuse mais qui n’est pas encore applicable en série est rendue possible par les phares laser : quand la caméra infrarouge détecte un rétrécissement de la chaussée, les phares pourraient tracer deux lignes au sol représentant l’exacte largeur de la voiture. Plus besoin d’angoisser et de se demander si ça passe !

La technologie au service du design

En dehors de l’aspect purement technique, le laser permet aux designers une plus grande liberté stylistique. On retrouve ainsi sur le concept M4 Iconic Light les fameux phares « angel eyes » si chers à BMW, mais dans une forme plus anguleuse qui renforce encore le regard agressif du coupé bavarois.

phare laser BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

phare BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

optique laser M4-Concept-Iconic-Lights

Les feux arrière sont quant à eux OLED, une technologie déjà présente depuis plusieurs années sur les écrans de smartphones notamment. Elle consomme très peu d’énergie et, bon point pour la planète, ne réclame aucun gaz rare ou métal précieux pour fonctionner. En sus, elle autorise des signatures lumineuses dynamiques et plus complexes qu’avec des LED conventionnelles.

feu arriere oled BMW-M4-Concept-Iconic-Lights

feu arriere M4-Concept-Iconic-Lights

Gageons qu’Audi, qui utilise les phares laser en compétition et en très petite série sur la confidentielle R8 LMX, donnera la réplique à BMW avec une adoption de ce système sur ses modèles très haut de gamme dans un avenir proche.

Nouveau Renault Espace : voici les tarifs !

Nouveau Renault Espace : voici les tarifs !

Vous avez aimé le nouvel Espace lors de votre visite au Mondial de l’Automobile ? Si vous souhaitez l’avoir chez vous, il est désormais possible de passer commande ! Renault vient de dévoiler la gamme et les prix de cette cinquième génération.

Renault Espace V

200 ch maximum

On le savait depuis la révélation de l’engin au Salon de Paris : l’Espace V est disponible avec trois motorisations. Les amateurs de diesel ont le choix entre le dCi 130 ch avec boîte manuelle 6 rapports et le dCi 160 ch associé d’office à la boîte double embrayage EDC6. Avec des rejets en CO2 de respectivement 119 et 123 g/km, ces modèles évitent le malus. Pour l’essence, pas d’hésitation : il n’y a que le TCe 200 ch avec boîte double embrayage EDC. Innovation par rapport au bloc de la Clio RS, il y a 7 vitesses. Le 200 ch essence rejette 140 g/km de C02, son malus est donc riquiqui (250 €).

Renault Espace 2015 - 32

Renault Espace 2015 - 31

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Avec ces trois moteurs, Renault répondra à la majorité des besoins de la clientèle. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il manque des blocs plus costauds plus en phase avec le positionnement haut de gamme de l’auto, surtout côté diesel. Comme pour les autres modèles du losange, la gamme comporte trois finitions nommées Life, Zen et Intens. Elles sont complétées par la version luxueuse Initiale Paris.

Bien équipé

Renault fait un bel effort côté équipements puisque de nombreuses friandises pratiques ou technologiques inaugurées chez le losange par cet Espace sont en série dès le niveau de base. On trouve ainsi dans la dotation d’origine les optiques full LED, les sièges arrière se repliant via un simple bouton ou encore l’écran tactile grand format (8,7 pouces) avec le système multimédia R-Link 2. L’Espace Life est aussi doté de jantes 18 pouces et de radars avant, arrière et latéraux.

Renault Espace 2015 - 18

Renault Espace 2015 - 16

Renault Espace 2015 - 15

La finition Zen rajoute le nouveau système Multi-Sense, qui permet au conducteur de choisir parmi cinq modes de conduite (confort, sport, éco, neutre ou personnalisé). Le comportement de la boîte de vitesses, de la direction et du moteur évolue, tout comme l’ambiance lumineuse à bord. On trouve aussi dès ce niveau le pack Visio System (passage feux de route/croisement automatique, lecture panneaux signalisation, surveillance d’angles morts) et le Pack Sécurité (freinage actif d’urgence, alerte distance sécurité). L’Intens rajoute le hayon électrique, l’affichage tête-haute, le régulateur de vitesse adaptatif et la sellerie cuir.

Dès 34.200 €

La version luxueuse Initiale Paris embarque quasiment tout ce qui est possible dans un Espace V : quatre roues directrices, amortissement piloté, système audio Bose 12 haut-parleurs, sellerie cuir Nappa pleine fleur, sièges avant chauffants et massants…

Renault Espace 2015 - 14

Renault Espace 2015 - 10

Renault Espace 2015 - 9

Côté tarifs, bonne surprise. Contrairement à ce que l’on pouvait craindre, Renault n’a pas eu la main lourde. Le prix d’entrée est même inférieur à celui pratiqué actuellement : 34.200 € au lieu de 36.450 €. En cœur de gamme, l’Espace V Zen dCi 160 coûte 39.200 €. La quatrième génération en dCi 150 coûte 38.450 €, avec moins d’équipements. Et le haut de gamme diesel Initiale Paris est à 46.300 € contre 51.650 € pour l’actuel dCi 175 Initiale BVA ! A noter que la 3ème rangée de sièges est en option (1.500 €) quelle que soit la version choisie.

Les tarifs

ESSENCE :

– TCe 200 ch EDC7 > Zen : 37.700 €, Intens : 40.800 €, Initiale Paris : 44.800 €

DIESEL :

– dCi 130 BVM6 > Life : 34.200 €

– dCi 160 EDC6 > Zen : 39.200 €, Intens : 42.300 €, Initiale Paris : 46.300 €.