Une Rolls-Royce Wraith Sport pour supplanter la GT Speed ?

Une Rolls-Royce Wraith Sport pour supplanter la GT Speed ?

Déjà surprise dans une version cabriolet, la Rolls-Royce Wraith fait à nouveau parler d’elle. Cette fois-ci, nos photographes espions nous transmettent des clichés montrant une version – encore – plus musclée du coupé… Voici les premières informations sur cette Anglaise qui ira sans aucun doute titiller les 650 chevaux !…

Une Rolls avec des spoilers ?

Une Rolls-Royce équipée d’éléments aérodynamiques ? Voilà un accoutrement bien singulier pour ce modèle très haut de gamme. La jupe avant et le petit aileron arrière camouflés n’ont pas manqué d’attiser la curiosité de nos paparazzi.

Rolls Royce Wraith Sport

Rolls Royce Wraith V-Specification

spyshot Rolls Royce Wraith Sport

Cet exemplaire de développement surpris en Allemagne pourrait s’appeler « Wraith Sport » ou « Wraith V-Specification » à l’image de la Ghost V-Specification représentant la déclinaison la plus performante de la Ghost avec un V12 6,6 l biturbo fort de 601 ch.

profil Rolls Royce Wraith Sport

photo espion Rolls Royce Wraith Sport

vue 3-4 arriere Rolls Royce Wraith V-Specification

Un V12 biturbo encore gonflé

Pour le coupé Wraith au caractère plus sportif, la version la plus puissante culmine jusqu’à présent à 633 ch. Le 0 à 100 km/h est abattu en 4,6 s. D’ici le salon de Genève 2015, le V12 6,6 l biturbo sera très probablement encore un peu optimisé pour aller atteindre 650 ch, voire 660 ch et 900 Nm de couple. Une cavalerie intimidante qui se chargera de déplacer les 2,4 tonnes de l’engin…

RR Wraith Sport

arriere Wraith Sport

aileron proto Rolls Royce Wraith V-Spec

En terme de concurrence, ce sera à la Bentley Continental GT Speed affichant 635 ch issus de son W12 biturbo de 6,0 l de cylindrée que la Rolls-Royce Wraith V-Spec sera confrontée. Sauf si Bentley réplique par une Continental GT3-R encore plus démoniaque…

A suivre.

Crédits photos : CarPix pour Abcmoteur

Une Lotus Evora restylée en 2015 et ensuite un SUV ?

Une Lotus Evora restylée en 2015 et ensuite un SUV ?

Aujourd’hui, la gamme de modèles proposée par Lotus est assez réduite avec l’Elise, l’Exige et l’Evora. Le constructeur « artisan » britannique doit vendre plus que les environ 2 000 exemplaires de cette année 2014 pour continuer à vivre. Le PDG a été interviewé par Autocar, ce qui nous permet d’en savoir davantage sur le futur de la marque.

La prochaine nouveauté Lotus au salon de Genève 2015

Ce que Jean-Marc Gales nous apprend, c’est notamment que Lotus doit vendre davantage. Il espère 3 000 unités en 2015 et dans le futur même 10 000 ventes annuelles ! Il cite en exemple Porsche. Pour arriver à atteindre ces objectifs, dès l’année prochaine l’Evora en production depuis 2009 sera restylée.

Lotus-Evora-S

Présentée à l’occasion du salon de Genève se tenant en mars 2015, la plus imposante des Lotus actuelles sera retouchée à l’extérieure, à l’intérieur et aussi au niveau de la fiche technique. D’après les informations obtenues, le poids baisserait de 15 % et la puissance augmenterait, quant à elle, de 15 %… Ainsi, l’Anglaise ne pèserait plus que 1 221 kg (contre 1 437 kg) dans sa version S. Le moteur V6 3,5 l d’origine Toyota développerait quelques 400 ch, soit 50 canassons de plus que jusqu’à présent.

arriere Lotus-Evora-S

D’autres surprises par la suite…

En 2016, ce sera au tour de l’Exige d’évoluer. Ici encore, la cavalerie sera revue à la hausse, tandis que la masse totale sera diminuée.

De plus, il a été évoqué qu’un SUV Lotus – oui, oui ! – serait possible pour les prochaines années ! On a encore du mal à imaginer ce que cela pourrait donner, mais Lotus pourrait utiliser une plateforme du constructeur malaisien Proton dont il est le propriétaire. Pour rappel, Jean-Marc Gales a travaillé pour le groupe VW et a assisté à la naissance du Cayenne, de quoi lui donner des idées !…

Enfin, le PDG a parlé d’une surprise pour la suite sans livrer plus de détails… Certains spéculent déjà sur un modèle se posant en digne successeur de l’ultra-sportive 2-Eleven !

Scandale du stationnement et des péages : le reportage vérité

Scandale du stationnement et des péages : le reportage vérité

Si l’on vous dit que l’automobiliste est une vache à lait en France, vous ne seriez pas surpris. Si toutefois, on vous explique que les prix exorbitants des parking est le résultat de contrats entre sociétés privées et mairies, tandis que les autoroutes françaises sont 35 fois plus chères qu’en Suisse, vous tiquez déjà un peu plus ?

Une enquête riche en informations sur le business réalisé sur le dos de l’automobiliste

Aujourd’hui, il n’est pas difficile de comprendre que la voiture subit nombre d’impôts déguisés que l’on surnomme radar, parcmètre ou encore autoroute. Il est donc presque incontournable de payer, très cher, pour rouler… mais aussi pour s’arrêter. Un reportage intitulé « Autoroutes, parkings et stationnements, le grand profit » diffusé sur France 5 a mené l’enquête sur ces pratiques non justifiées, abusives et parfois même illégales.

Crédit photo : vidéo France 5

Crédit photo : vidéo France 5

Stationnement : les mairies prélèvent des taxes démesurées

Dans de plus en plus de villes, le stationnement est payant avec comme argument de favoriser la rotation des véhicules stationnés. Pourtant, ce prétexte n’est pas juste, des villes comme Calais pratiquent le stationnement gratuit en centre-ville avec une durée limitée sans rencontrer de problème particulier. Paris qui gagne plusieurs dizaines de millions d’euros en parcmètre serait-elle prête à supprimer cet impôt demandé pour stationner sur la voie publique appartenant par définition à tous ?

Par ailleurs, qu’en est-il de ces nombreux parkings souterrains où le prix d’une heure de stationnement dépasse régulièrement l’entendement ? Saviez-vous que ces tarifs sont, en partie, le résultat de taxes excessives des maries qui récupèrent leur dîme au passage ?

Péage : des nationales payées par le contribuable payées plusieurs fois !

A l’ouverture des premières autoroutes dans les années 1960, des péages sont installés pour financer les investissements dus à la construction et à la sécurisation des voies, ils devaient donc être temporaires. Pourtant, un demi-siècle plus tard, ils sont toujours là et vous réclament des notes particulièrement salées !…

Mieux, des nationales entièrement payées par le contribuables sont cédées gracieusement à des sociétés d’exploitation d’autoroute pour qu’ensuite les usagers passent à la caisse !

Le reportage est disponible sur le site de la chaîne et sera rediffusé le 5 décembre 2014 à 1 heure du matin pour ceux voulant l’enregistrer.