Quels sont les radars mobiles mobiles qui flashent le plus ?

Quels sont les radars mobiles mobiles qui flashent le plus ?

Sur les routes depuis maintenant un an, les radars mobiles mobiles – des Renault Megane, puis des Peugeot 208 et d’ici juin des Citroën Berlingo – pullulent. Ils sont près d’une centaine et leur effectif va doubler d’ici la fin de l’année pour passer à 200 véhicules, tandis que chaque département disposera au moins d’une voiture banalisée.

A noter que 90 % des infractions concernent des excès en-dessous de 30 km/h

A noter que 90 % des infractions concernent des excès en-dessous de 30 km/h (voir classement ci-dessous)

Top 20 des départements les plus flashés par les RMNG

Sans surprise, dans ce petit « palmarès » c’est la région Ile-de-France qui trinque avec cinq départements (Paris, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise, et Seine-et-Marne) dont la capitale en première place avec 23 710 crépitements. Le Loiret, le Bas-Rhin, la Haute-Garonne et surtout les Yvelines présentent un ratio flashs/voiture le plus élevé (12 926/voiture), tandis que pour la Seine-et-Marne, la Seine-Maritime et l’Ille-et-Vilaine c’est moins efficace. Enfin, c’est encore dans le 78 que la moyenne flashs/mois est la plus haute (2 585/mois) quand dans le 77 elle est la plus basse (551/mois).

Il reste maintenant à savoir si d’ici fin 2014 ce tableau évoluera ou non.

DépartementsFlashsVoitures*A partir de
Flashs/voitureFlashs/mois
1Paris (75)23 7104mars 20135 9271 975
2Moselle (57)19 2104mars 20134 8021 600
3Bouches-du-Rhône (13)15 4983juin 20135 1661 722
4Loiret (45)15 3392avril 20137 6691 394
5Bas-Rhin (67)14 6742juin 20137 3371 630
6Haute-Garonne (31)14 6482juin 20137 3241 627
7Pas-de-Calais (62)13 3553juin 20134 4511 481
8Yvelines (78)12 9261octobre 201312 9262 585
9Essonne (91)12 4492avril 20136 2241 131
10Val-d’Oise (95)10 1072octobre 20135 0532 021
11Gironde (33)10 0263avril 20133 342911
12Nord (59)8 7602mars 20134 380730
13Hérault (34)7 4532juin 20133 726828
14Ille-et-Vilaine (35)7 2883mai 20132 429728
15Côtes-d’Armor (22)7 1411octobre 20137 1411 428
16Alpes-Maritimes (06)7 0132avril 20133 506637
17Saône-et-Loire (71)6 2512juin 20133 125694
18Seine-et-Marne (77)5 5174mai 20131 379551
19Charente-Maritime (17)5 2641août 20135 264752
20Seine-Maritime (76)5 1783octobre 20131 7261 035

*Voiture(s) annoncée(s) et/ou repérée(s)

Pour consulter la liste complète des voitures radars par département (plaque + photo), c’est par ici.

A suivre…

Voici un premier aperçu de la future Renault Megane 4

Voici un premier aperçu de la future Renault Megane 4

La Clio 4 marque le renouveau du style Renault. Un design qui va profiter au futur Espace, mais aussi à la prochaine génération de la Megane.

Allure dynamique et finition en hausse

Lancée en 2008, la Megane finit par accuser le coup face à ses concurrentes récentes telles que les Peugeot 308 (voir notre essai) et Volkswagen Golf (voir notre essai). Pour le quatrième opus, la marque au losange lui attribuera des lignes bien plus racées avec des hanches marquées et une hauteur de toit contenue.

Voici la Renault Megane IV 2016 imaginée par RM. Design

Voici la Renault Megane IV 2016 imaginée par RM. Design

Le photoshop est inspiré à la fois par le dernier restylage, la Clio 4 et l'Opel Astra

Le photoshop est inspiré à la fois par le dernier restylage, la Clio 4 et l’Opel Astra

L’autre axe d’amélioration, ce sera la présentation intérieure. A ce chapitre, un soin tout particulier sera apporté à la finition et à l’ergonomie qui devrait avoir raison de nombreux boutons, mais pas autant que dans sa rivale sochalienne. Yann Le Garet, chef de produit Renault en Angleterre, précise que les dernières technologies disponibles seront intégrées, avec notamment un grand écran tactile sur la console centrale.

A découvrir au salon de Genève 2016

Pour approcher de plus près la Française, ce sera très probablement possible lors de salon helvète d’ici deux ans. Elle serait ensuite commercialisée dans la foulée, la déclinaison RS arriverait un an après.

A suivre…

Des stages de pilotage pour tous les goûts ! (sponso)

Des stages de pilotage pour tous les goûts ! (sponso)

Aujourd’hui, les personnes souhaitant vivre un rêve de quelques tours à bord d’une voiture d’exception et/ou sur un circuit mythique, c’est chose possible grâce aux stages de pilotage où un moniteur formé sera à leurs côtés.

De la voiture de rallye à la monoplace

Autre avantage, des boutiques comme Ideesport peuvent se targuer de proposer une sélection de modèles très étendue ! Ainsi, l’intéressé pourra choisir un « petit » modèle taillé pour le rallye tels que les Subaru STI, Peugeot 206 RC ou encore BMW Série 5 E34 pour s’adonner aux plaisirs de la glisse.

stage pilotage circuit driving center toyota gt86

Les passionnés d’américaines et de muscle-cars ne sont pas oubliés avec les Mustang Shelby et la redoutable AC Cobra !

Du côté des supercars, on retrouve les Porsche 911, Ferrari F430, Lamborghini Gallardo, Aston Martin V8, Nissan GT-R  et Audi R8.

Enfin, pour les amateurs de sensations fortes, des monoplaces sont proposées ! Le choix est composé de Formule Renault, Formule Renault 2000 et Formule 3.

Des offres sur la France entière

Pour ce qui est de la localisation du circuit, c’est en principe aisé de trouver un tracé non loin de chez soi tant l’offre abonde, notamment en Alsace, Aquitaine, Auvergne et Basse-Normandie.

Les circuits du Grand Sambuc, d’Alès, de Dreux et le Luc sont très pourvus en stages de pilotage (il y a 55 circuits possibles).

Enfin, il faut savoir que cela peut-être un baptême, un tour ou plusieurs dizaines et que ce moment de bonheur peut s’étaler jusqu’à un week-end !

Article sponsorisé

Nouvelle Série 2 M235i : la dernière vraie sportive BMW ?

Nouvelle Série 2 M235i : la dernière vraie sportive BMW ?

Vendue à 150 000 exemplaires, le temps était venu pour la Série 1 Coupé de se retirer afin d’être remplacée. Pour cette deuxième génération du coupé dérivé de la compacte, BMW introduit – tout comme pour la Série 3 avec la Série 4 Coupé (voir notre essai) – la numérotation paire pour donner naissance à la Série 2 Coupé (F22). Le changement ne se limite pas à l’appellation, puisque que cette deux portes se distingue en de nombreux points de la berline.

essai BMW M235i

Pour ne rien gâcher, Abcmoteur a pu essayer la plus puissante des motorisations disponibles : la M235i forte de 326 ch !

Un design à fois plus expressif et statutaire que la Série 1 Coupé

Avec sa face avant spécifique, la M235i se distingue de la M135i et ce n’est pas une mauvaise chose. Les principales différences se situent sur les optiques – tant décriées –, les haricots et, dans une moindre mesure, le bouclier. L’ensemble est toujours affirmé, mais moins lourd et surtout nettement plus élégant et harmonieux. En comparaison avec sa devancière, on obtient une proue plus expressive et dynamique avec ces phares remontant vers le haut.

BMW M235i

BMW M235i Coupe

profil BMW M235i

Les jantes M 18 pouces « Ferricgrau » de série

Du côté des flancs, on note un pli très marqué partant de la roue avant pour terminer jusqu’à la malle. Ce trait vient apporter un aspect robuste au coupé aussi long qu’une Série 3 E30 (4,45 m) des années 1980. Il s’allonge donc de 9 cm par rapport à la Série 1 Coupé (E82) tout en gagnant aussi 2 cm en largeur (1,77 m) et en concédant, cependant, 2 cm en hauteur pour un empattement en progrès d’un peu moins de 3 cm.

avant BMW M235i

Le poids (1 470 kg) est stable

arriere BMW M235i

Le diffuseur arrière en « Dark Shadow », dommage que les deux sorties de couleur sombre se fondent dedans

Concernant la poupe, c’est également plus agréable à l’œil que sur la M135i, mais l’on regrette qu’elle soit si neutre en dépit d’une double sortie d’échappement gauche/droite, d’une discrète lèvre sur le coffre et d’un bouclier se voulant musclé. Le dessin des feux aurait gagné à dégager plus de sportivité et un dessin intérieur plus élaboré. A côté, une Série 1 Coupé fait plus massive et virile tout en étant aidée par des passages de roues arrière moins râblés.

Une M235i bien sage à l’intérieur…

Une fois dans l’habitacle, on remarque immédiatement le magnifique volant M gainé de cuir à trois branches doté de deux palettes au style un peu rétro. Des inserts décoratifs en Aluminium Hexagon se retrouvent sur la planche de bord (partagée avec la Série 1 actuelle), la console centrale et les poignées de porte. A cela, on remarque le repose-pied en alu – mais pas pour les deux pédales – et les sièges enveloppants en Cuir Dakota « Schwarz » (+ 1 450 €) au design quelconque que malheureusement le catalogue des options ne permettra pas de remplacer.

interieur BMW M235i

La présentation est agréable, mais a trop peu évolué et l’aspect du grain de la coiffe de la planche de bord aurait mérité d’être plus fin

volant M cuir BMW M235i

Le coup de cœur ! Il est chauffant en option (+ 200 €)

sieges cuir dakota schwarz BMW M235i

De série, les renforts latéraux des sièges sont réglables électriquement

Tout béhémiste ne sera déboussolé tant BMW fait évoluer ses modèles dans la continuité, même les manettes de réglage des sièges ont gardé la même forme que sur une Série 3 E36 des années 1990 !

places arriere BMW M235i

Les personnes d’1 m 80 se sentiront à l’étroit (tête et jambes écrasées)

coffre BMW M235i

Le volume de la malle est très bon : 390 litres (+ 20 litres)

En somme, le noir domine – y compris sur le ciel de toit – et l’ambiance paraît donc bien sobre au regard de la cavalerie disponible sous le pied droit. Une attitude que la marque allemande adoptait déjà pour sa 2002 turbo (4-cyl 2,0 l 170 ch) présentée en 1973 et qu’elle n’hésite pas à comparer avec la toute récente M235i.

Un coupé radical ou vivable ?

Pour autant, cette atmosphère feutrée s’efface quelque peu une fois que l’on réveille le six-cylindres en ligne – marque de fabrique du constructeur ! D’une cylindrée de 3,0 litres et suralimenté, il développe la bagatelle de 326 ch (+ 6 ch par rapport à la M135i) pour 450 Nm de couple dès 1 300 tr/min ! En effet, la sonorité de la mécanique vient caresser nos oreilles pendant l’instant où le régime moteur se stabilise avant de disparaître. Déjà, on meurt d’envie de rouler !

M235i BMW

Dans une position de conduite irréprochable et ne donnant pas cette impression de se situer trop loin du pare-brise comme sur de nombreuses voitures modernes, on domine légèrement le capot galbé. La première enclenchée sur la boîte automatique en mode D, l’auto s’élance sur un filet de gaz.

BMW M235i-2

Le 0 à 100 km/h est abattu en 4,8 s, soit 0,1 s de mieux que la M135i (320 ch) et 0,5 s de moins qu’une Série 1 Coupé 135i (E82) de 306 ch

Une fois sorti de la ville où la M235i ne rechignait pas à être conduite dans le bas du compte-tours, les premières routes sinueuses apparaissent, l’occasion de régler la Bavaroise sur un comportement plus dynamique avec les suspensions, la direction DirectDrive à démultiplication variable (de série) et la BVA8 (+ 2 300 €, mais avec un malus écologique passant de 4 000 à 3 000 €) en mode sport. Instantanément, l’aiguille des tours par minute remonte d’un palier, la sonorité du moteur s’amplifie, tandis que les suspensions s’affermissent.

M235i

La Vmax est bridée électroniquement à 250 km/h

Dès les premiers virages à un rythme plus soutenu, le conducteur fait rapidement corps avec la M235i, elle ne prend que très peu de roulis – on relève juste parfois quelques mouvements de caisse en appui sur revêtement dégradé. En sus, la direction suffisamment dure et la bande son régalent ! Bref, il est très difficile de ne pas outrepasser les limitations de vitesse, les montées en régime sont grisantes, une qualité intrinsèque du L6 !

BMW M235i-3

La Série 2 aura le droit à des accessoires M Performance (jupes latérales, aileron, ligne d’échappement, volant, inserts carbone, …) avec notamment un autobloquant mécanique

Si l’on passe en Sport+, les aides électroniques deviennent – encore – plus permissives et permettent de réaliser une légère dérive en sortie de virage, mais il faut réellement forcer le trait pour essayer de prendre en défaut les Michelin Super Sport (AV : 225/40 ZR 18 – AR : 245/35 ZR 18) très accrocheurs. Par ailleurs, le freinage est assuré par un système M Performance dont l’efficacité et l’endurance sont bonnes. On regrettera simplement que le mordant soit pas plus prononcé, surtout que la puissance administrée par la pédale est facilement dosable.

BMW M235i-4

En parallèle, la boîte automatique ZF à 8 vitesses pèche par des passages de rapports (supérieurs comme inférieurs) avec une latence un peu trop importante, même en séquentiel. Si elle assure très bien son rôle à une allure calme, elle manque de réactivité lors d’un usage dynamique. La S tronic de l’Audi S5 Sportback (voir notre essai) – ici à double embrayage – répond plus rapidement et patine légèrement moins.

Le confort ne sera pas au goût de tous et la suspension adaptative de série ne se fait pas énormément sentir. Pour sa défense, la M235i est une sportive et elle a certes un débattement de suspension court, mais tout de même pas trop sec, ce qui rend une utilisation quotidienne et de longs trajets tout à fait envisageables.

poupe BMW M235i

Le caractère de la M235i est bien plus joueur que celui d’une 435i davantage orienté confort et devant supporter un poids plus important

Enfin, en terme de consommation, le coupé ne s’est pas montré déraisonnable durant l’essai. En bon père de famille, il est possible d’approcher les 8,5 l/100 km, avec un pied plus lourd la moyenne tourne autour des 10 l et sans se priver, on atteint presque 13 l. Pour aller au-dessus, il faudra remettre la conso à zéro avant le début d’un col de montagne par exemple.

La BMW M235i en vidéo

Vues extérieure/intérieure, conduite et sonorité à l’échappement :

Que faut-il en retenir ?

Les plusLes moins
– six-cylindre en ligne pour l’agrément et la sonorité
– bon comportement et la propulsion (tempérament, motricité, …)
– polyvalence (4 places, volume de coffre généreux, banquette fractionnable, …)
– boîte auto un peu lente lorsque le rythme s’accélère
– différence entre les modes de la suspension adaptative peu perceptible en terme de confort
– linéarité du L6 turbo
Modèle essayéPrix
logo bmwBMW M235i Coupé BVA849 900 €
Modèles concurrentsPrix
logo audiAudi-S3Audi S3 4-cyl 2,0 l TSI 300 ch S tronic – 48 190 €
logo mercedesMercedes-A-45-AMGMercedes A 45 AMG 4Matic 4-cyl 2,0 l 360 ch DCT – 52 600 €
logo nissanNissan-370ZNissan 370Z V6 3,7 l 328 ch BVA7 – 38 200 €

Sans véritable concurrente directe…

Vendue neuve à partir de 47 600 € avec la boîte manuelle six vitesses, la nouvelle BMW M235i Coupé n’est pas donnée. En contre-partie, elle offre des équipements technologiques à la pointe (mode éco roue libre, suspensions pilotées, direction à démultiplication variable, système multimédia connecté, …), un plaisir de conduite bien présent, mais par-dessous tout une formule introuvable chez la concurrence. Aucune rivale ne peut proposer un six-cylindres, un coupé tricorps quatre places au gabarit compact et un coffre généreux.

test M235i

Quand on sait que la prochaine génération de la Série 1 sera une traction avant, les amateurs du genre auraient tort de se priver pour cette M Performance – en attendant une éventuelle M2 ? – qui fera date dans l’histoire de BMW !

Fiche technique BMW M235i Coupé 3,0 l 326 ch BVA8

Informations générales
Commercialisation13 mars 2014
PaysAllemagne
Carburant/énergieessence
Prix du neuf49 900 €
Mécanique
Cylindréesix-cylindres 3,0 l turbo
Puissance326 ch à 5 800 tours/min
Couple450 Nm à 1 300 tours/min
Transmissionarrière (propulsion)
Performances
Vitesse max250 km/h (bridée électroniquement)
0 à 100 km/h4,8 s
Consommationcycle mixte : 7,6 l aux 100 km
Rejets de CO2176 g/km
Autonomie617 km
Poids et mesures
Poids à vide1 470 kg
DimensionsL : 4,45 m / l : 1,77 m / h : 1,41 m
Réservoir52 litres
Volume de coffre390 litres
Pneumatique AV/AR225/40 Z R18 – 245/35 ZR 18