Citroën C4 Cactus Aventure : déjà la version baroudeur ?

Citroën C4 Cactus Aventure : déjà la version baroudeur ?

Citroën ne viendra pas les mains vides au salon de Genève qui aura lieu dans deux semaines, en Suisse. En plus du C4 Cactus et de la C5 CrossTourer, la marque aux chevrons présentera un C4 Cactus Aventure. Ce concept qui semble taillé pour les pistes du Dakar, pourrait annoncer une version cross du nouveau SUV à prix contenu…

Des gros pneus et diverses protections pour le C4 Cactus

Si jusqu’à maintenant le constructeur a uniquement diffusé ces images sans apporter plus d’informations, on peut déjà constater les nombreux changements apportés au véhicule.

Citroen-C4-Cactus-Aventure

Si Citroën décline une version de série proche de ce concept (pneus crantés mis à part et coffre de toit en option), le C4 Cactus Aventure pourrait faire un malheur !

Premier constat, le C4 Cactus Aventure voit sa garde au sol bien plus élevée que son homologue commercialisé en juin prochain. A cela, Citroën lui a ajouté des jantes en tôle noires chaussées de pneus tout-terrain BF Goodrich Mud Terrain T/A.

C4-Cactus-Aventure

La carrosserie dans une teinte blanche reçoit différents accessoires comme des stickers jaunes fluo et des protection en plastique noire pour les passages de roue. A l’avant un pare-buffle prend place, tout comme le bouclier arrière est protégé d’une barre métallique.

C4-Cactus-Aventure concept

Des barres de toit accueillent un petit coffre sanglé où est intégré deux projecteurs longue portée – à LED visiblement. Une multitude de caméras GoPro sont fixées un peu partout sur la voiture… sans doute pour renforcer ce côté explorateur. Des protections sont d’ailleurs présentes sur les optiques de feux afin d’éviter la casse.

Pas de transmission intégrale ?

Il y a peu de chances que le C4 Cactus Aventure soit doté d’une transmission 4×4. Toutefois, Citroën pourrait lui offrir un système anti-patinage intelligent à l’image de ce dont profitera la C5 CrossTourer.

Citroen-C4-Cactus-Aventure-profil

Espérons que ce concept-car soit annonciateur d’une version typée offroad pour le C4 Cactus, il en devient encore plus désirable !

Nouvelle Subaru Legacy : regain d’intérêt

Nouvelle Subaru Legacy : regain d’intérêt

Si les Subaru ont séduit dans les années 90 par leur performance, la marque japonaise s’est perdue ces dernières années dans un style des plus fades. Avec la nouvelle Legacy, Subaru entend corriger le tir tout en restant fidèle à ses traditions, à savoir la transmission intégrale et les moteurs à plat.

Subaru-Legacy-2014-face

La nouvelle Legacy a été récemment présenté au salon de Chicago dans sa version américaine, elle devrait faire son apparition prochainement en Europe. Elle est la 6ème génération d’une voiture née il y a 25 ans.

La nouvelle Legacy est une berline 5 portes longue de 4,80 m pour une largeur de 1,84 m et une hauteur de 1,5 m. Elle repose sur un empattement de 2,75 m. Aux Etats-Unis, elle est une concurrente directe de la Toyota Camry ou de la Chevrolet Malibu. En Europe, elle rentre dans la catégorie de la Renault Laguna ou encore la Volkswagen Passat.

Subaru-Legacy-2014-arriere

La Subaru Legacy entend véhiculer une image sportive. A l’extérieur, cela se traduit par la calandre hexagonale et les feux avant s’étirant vers le centre. La Legacy définit l’identité visuelle des nouvelles Subaru.

A l’intérieur, le constructeur a privilégié le confort en travaillant sur la sensation d’espace. Cela se traduit notamment par l’application de chrome à l’horizontale sur la planche de bord accentuant la sensation d’espace. Subaru a travaillé intensivement sur la qualité perçue, ce qui était plutôt un de ses points faibles jusqu’à présent.

Subaru-Legacy-2014-interieur

Pour améliorer la visibilité et l’habitabilité, Subaru a avancé le montant de pare-brise, implanté les rétroviseurs sur la carrosserie des portières et incorporé une quatrième vitre latérale à l’avant.

En matière de motorisation, la Legacy est proposé aux Etats-Unis avec un 4 cylindres de 2,5 l de 175 chevaux et un 6 cylindres 3,6 l de 256 chevaux, tous deux à plat (architecture boxer) et sans turbo. Lorsque la voiture traversera l’Atlantique, elle sera proposée sans nul doute avec le 2.0 l diesel.

Subaru-Legacy-2014-profil

Ces 2 moteurs sont systématiquement associés à une boîte CVT (transmission à variation continue). Subaru affirme avoir travaillé le fonctionnement de cette transmission pour amenuiser le traditionnel effet moulin à café propre à ce type de boîte (véhicule qui accélère à régime moteur constant).

Par ailleurs, le conducteur peut sélectionner 6 rapports virtuels au moyen des palettes de sélection situées derrière le volant.

Subaru-Legacy-2014-avant

Scania Driver 2014 : « Pouvez-vous gérer plus que votre camion ? » (vidéo sponso)

Scania Driver 2014 : « Pouvez-vous gérer plus que votre camion ? » (vidéo sponso)

Comme tous les deux ans de manière générale, le constructeur suédois de poids lourds (fondé en 1900) lance sa compétition appelée « Scania Driver ». Un événement international en vue de décerner le titre de meilleur pilote.

La compétition Scania Driver

Etre chauffeur de camion requiert un certain nombre de compétences pour gérer au mieux le quotidien parfois semé d’embuches et de situations inattendues. On pense par exemple aux retards de livraison, aux embouteillages et accidents. Des manœuvres difficiles, des pannes du véhicule, ainsi que des conditions climatiques très difficiles peuvent survenir pour le conducteur d’un chargement capable d’approcher les 80 tonnes véhicule compris.

camion scania

La compétition Scania Driver, dont la première édition remonte à 2003, permet de mettre en avant les aptitudes des chauffeurs de bus et de camions. Ce sont déjà 200 000 conducteurs qui ont relevé le défi à travers 40 pays en Asie, en Europe et en Amérique latine.

manoeuvre poids lourd scania

Afin de promouvoir le Scania Driver 2014, dont les inscriptions se terminent avant le 28 février 2014, la marque a publié une vidéo sur le thème : « Pouvez-vous gérer plus que votre camion ? ».

Un chauffeur de camion mis à rude épreuve

Dans le but d’illustrer une situation stressante, un pilote expérimenté de 5 ans a été choisi au hasard. Daniel Olsson, 31 ans, doit aller chercher une cargaison dans un entrepôt. Si la mission paraissait simple, dès lors qu’il s’agit de manœuvrer entre les caisses, les choses se corsent. Et ce n’est rien, puisque le client âgé et mystérieux, Dr Sullivan, va faire charger une caisse dont le contenu est pour le moins inquiétant…

Si vous aussi vous êtes conducteur de poids lourd, participez à cette compétition rassemblant des dizaines de milliers de participants. Inscrivez-vous pour tenter de remporter un camion Scania d’une valeur de 100 000 €.

Article sponsorisé

Skoda Octavia Combi RS TDI : l’équation parfaite ?

Skoda Octavia Combi RS TDI : l’équation parfaite ?

Le destin ? Oui, peut-être. Toujours est-il que dès sa présentation au bien connu Festival de Goodwood l’été dernier, l’Octavia RS alias « la Skoda la plus rapide de l’histoire » m’avait déjà tapé dans l’œil. Ce n’est sans doute qu’un pur hasard, mais les présentations presse de ce modèle ont eu lieu en région lyonnaise (ma région natale) et notamment sur le circuit du Laquais, une bonne idée de sortie dominicale pour les amateurs du coin ! Bref, quand Adrien – le grand boss d’Abcmoteur – m’a parlé de ce break sportif, je n’ai pas hésité à effectuer mon devoir de jeune essayeur !

essai Skoda Octavia Combi RS

La plus mature des Octavia RS

Nouvelle Octavia en berline et break Combi, Superb et Yeti restylés, Rapid et sa toute jeune déclinaison Spaceback à cinq portes et bientôt Octavia Scout (NDLR : la vraie variante tout-chemin de l’Octavia), Skoda n’arrête pas ! Oui, la marque tchèque en avait marre d’être le parent pauvre du groupe Volkswagen, et depuis cette Octavia et une stratégie remaniée (logo, slogans, publicités), elle sort de l’ombre.

Skoda Octavia Combi RS bleu racing

Octavia Combi RS

profil Octavia Combi RS

Et comment ! D’une superbe robe Bleu Racing, notre break vitaminé ne s’en laisse pas compter, le design bien sobre de la jeune Octavia en est revalorisé. Ainsi, le nouveau bouclier avant aux prises d’air en nid d’abeille s’associe parfaitement aux belles jantes anthracites de 18’, au bouclier arrière abritant deux sorties d’échappement (sans doute les plus réussies du groupe VW) et au discret spoiler de toit – bien plus subtil que le becquet de la berline – pour incontestablement valoriser ce break.

Octavia Combi RS TDI

arriere Octavia Combi RS

jante 18 pouces Octavia Combi RS

Auparavant Octavia en jogging, la version RS affirme désormais son appartenance au sommet de la gamme Octavia. La signature des feux de jour et des feux arrière ainsi que le pack design noir (rétroviseurs et calandre noirs) parachèvent un design réussi et qui a une certaine classe en version Combi.

Un accueil quatre étoiles

A bord, un habitué de Volkswagen ou d’Audi ne sera pas perturbé. La console centrale est classique, sobre mais raffinée. Aussi, seul le logo Skoda au milieu du volant trahira l’appartenance à la marque tchèque ! Ou sinon, sortez votre loupe. Oui, il faut bien que Skoda ait rogné certains points pour diminuer la facture. Ainsi, si la planche de bord est très bien finie, la finition est plus inégale sur les contre-portes et en bas de console. Un client Audi sera indigné mais un client « lambda » s’en accommodera sans problème !

interieur Octavia Combi RS

Nous regretterons néanmoins le recul d’ergonomie par rapport à ce que l’on a pu connaitre dans le groupe VW. Le volant multifonction commence à être un peu surchargé, il y a même deux façons de changer de station de radio ! De même, l’ordinateur de bord, s’il est très complet, est parfois un peu complexe.

pommeau vitesse Octavia Combi RS

Le gros hic de cette Skoda est alors le GPS. Ses graphismes sont très quelconques et il n’est pas un modèle de rapidité ! Au démarrage, il prend son temps pour s’initialiser, et ensuite pour calculer trois temps de parcours (le plus court, le plus rapide, notamment). Il faudra alors quitter encore une fois la route des yeux pour sélectionner un de ces trois parcours. Digne d’un des premiers TomTom mobiles… C’est d’autant plus dommage que l’écran est tactile et assez réactif. Il reprend la faculté du système de la Golf VII (voir notre essai) qui affiche les sous-fonctions du menu en cours en approchant la main de l’écran. De même, une énorme boussole vient envahir l’écran dès chaque démarrage, pourquoi ? Peut-être que ces défauts sont réparés sur le système haut de gamme Colombus avec toujours le GPS Europe mais un écran de 8’ au lieu de 5’8 et un disque dur interne de 64 Giga. Skoda n’en fait toutefois pas cadeau en le facturant 1 190 € alors que le GPS d’entrée de gamme est de série, étrange…

ecran tactile Octavia Combi RS

Le système audio est quant à lui de qualité, il est presque inutile – comme chez ses cousins et contrairement à PSA – d’aller chercher l’installation haut de gamme optionnelle. La synthèse vocale n’est malgré tout pas aussi performante… Aussi, si vous voulez appeler Théo, vous appellerez Eglantine !

sieges Octavia Combi RS

Mais qui dit Skoda ne dit pas que du « Volkswagen moins » ! Aussi, des petites trouvailles « intelligentes » (dixit le slogan de la marque pour les distraits) existent et agrémentent le quotidien. Nous pouvons citer la raclette pare-brise logée dans le couvercle de réservoir d’essence bien utile lors des hivers rudes, le plancher de coffre réversible pour ramener les skis, gibiers de la chasse ou autres, ou encore l’éclairage aux pieds des passagers qui complète idéalement le doux éclairage d’ambiance. Des petites trouvailles simples mais futées.

places arrieres Octavia Combi RS

coffre Octavia Combi RS

A l’arrière, les passagers sont choyés. Ils peuvent profiter pleinement du grand toit ouvrant panoramique mais aussi d’un espace aux jambes royal et aucun problème de promiscuité avec leurs voisins. Le coffre pourra aussi accueillir tous leurs achats, bagages, clubs de golf, raquettes de tennis, chiens, commodes (rayer la mention inutile) avec ses 610 litres ! Seul le confort un peu ferme pourra perturber leur sommeil (même équipée du train arrière multibras perfectionné et réservé aux Octavia de plus de 180 ch)… MAIS IL N’EST PAS QUESTION DE DORMIR DANS UNE OCTAVIA RS, MOTEUR !!!

moteur octavia combi rs tdi

Un sacré coffre (bis)

En tournant la clé (oui le démarrage mains-libres est optionnel ; il a le mérite d’exister !), se réveille bel et bien un diesel ! Oui, il est cocasse de noter qu’il n’existe aucun signe distinctif entre le moteur essence 2.0 TSI 200 et son homologue TDI 184. Rien, même pas un logo ! En comparaison, le premier modèle diesel de la gamme sportive d’Audi, le SQ5, ose montrer qu’il carbure au diesel par plusieurs sigles TDI sur le hayon et les flancs avant. Skoda, « simply clever » (simplement intelligent) oui c’est sûr !

Skoda Octavia Combi RS TDI

Petite déception, bien que le 2.0 TDI ait énormément progressé en adoptant la rampe commune, il conserve son mauvais caractère à bas régime en étant un peu vibrant et bruyant, notamment à froid. Mais c’est sans doute pour mieux créer la surprise ensuite ! Quelle pêche ! De quoi donner la banane au conducteur… Trêve de plaisanterie fruitée, il se réveille de manière franche à 1500 tr/min – bas régime tout à fait honnête sur un diesel – pour ensuite se renforcer à 3000 tr/min et continuer à pousser jusqu’à largement 4500 tr/min.

Vous pourrez tout à fait monter à 5300 tr/min pour mieux vous rappeler de l’agrément d’un essence, mais vous y perdrez au chrono (0 – 100km/h en 8 s 4). De même, ces jolies montées en régime pour un mazout sont accompagnées – en mode sport du programme de conduite – de l’activation du générateur de son qui vous fera presque croire à un Boxer Subaru essence !

Octavia Combi RS TDI 2014

Avec cette voiture, plus d’inquiétude lors des dépassements sur nationale, un coup de 4 voire même de 3ème vous fera décoller et étonnera plus d’un conducteur de se faire « enrhumer » par une Skoda ! Oui, nous sommes en 2014 et qui veut encore se servir d’un levier de vitesses devra s’accommoder d’une boite longue… Ainsi, nous n’utiliserons la 6ème vitesse qu’en cruisant sur autoroute à 130 km/h pour un régime de 2200 tr/min. La consommation moyenne de l’essai aura été de 6.8 l/100kms, ce qui est correct, car sans aucune recherche d’éco-conduite !

La voiture est donc équipée d’un sélecteur de différents modes de conduite Drive Select permettant de choisir selon son humeur entre Eco, Normal, Sport et Individual, permettant de régler « à sa sauce ». L’assistance de direction, le moteur (pas probant, mis à part le bruit, l’accélérateur a l’air de même consistance), la climatisation et les feux au xénon (si, si) sont impactés. La climatisation a donc un mode sport !

Skoda Octavia Combi RS

Globalement, la direction est précise et assez ferme. Les modes Eco et Normal l’assouplissent pour la ville, idéal pour les manœuvres où le bon rayon de braquage fait merveille et presque oublier les 4 m 69 de l’engin (merci le radar de recul arrière) ! L’agrément général des commandes est de haut niveau même si l’embrayage peut paraitre un peu brutal au début ou la boite qui parait un peu plus rêche que d’habitude, chez ses cousines du groupe.

Le moteur à la santé de fer donne du fil à retordre au train avant. La motricité, particulièrement dans nos conditions d’essai humides, et même aidée du différentiel électronique XDS du groupe, est perfectible, allant jusqu’à patiner en 3ème à plus de 100 km/h ! De quoi rêver d’une transmission intégrale, réservée au TDI 150… En la brusquant en accélérant en virage, j’ai été agréablement surpris par le bon réglage de l’ESP qui stabilise parfaitement la voiture et corrige le sous-virage provoqué, pas de mauvaise surprise. Aussi, nous ressentons cette perte d’adhérence dans la direction par des vibrations et sans réactions floues : une direction assez informative, bon point !

Skoda Octavia Combi

Sinon, à haute vitesse et sur route ondulée, la voiture tend à tirer des bords, alliance sans doute d’une suspension un peu souple dans ces conditions et d’une direction floue au point milieu (notable sur autoroute également). De quoi regretter l’absence de la suspension pilotée DCC qui fait des merveilles chez VW  – dont Skoda n’a pas encore droit – et pourrait raffermir ou assouplir le tout selon l’humeur, adaptée au Drive Select. Le freinage est performant et le toucher de pédale est impeccable. En bref, une bonne routière mais pas encore vraie sportive ! Justement, hasard du calendrier, Abcmoteur avait l’Octavia le jour du roulage à La Ferté-Gaucher de l’EFT.

LFG EC-01 Skoda Octavia Combi RS

Inutile de vous dire que l’idée de tester l’Octavia sur piste nous a traversé l’esprit avec Adrien. Mais nous n’avons pas franchi le pas, constatant la motricité perfectible en sortie de rond-point sur route ! L’emmener sur piste nous aurait sans doute conduit à d’amples sous-virages et autres pertes de motricité. Néanmoins, nous réfléchissons sérieusement sur Abcmoteur à rouler sur circuit avec des voitures sympathiques ! Nous préparerons alors tout cela en règle et en avance. Fermons la parenthèse circuit.

Notre véhicule d’essai était-il allégé pour des performances optimales ?

Faisons un petit point sur l’équipement. J’étais sur le point de noter que l’Octavia manquait d’équipements véritablement technologiques avant… de faire un tour sur le configurateur ! Aussi, rassurez-vous, vous pourrez équiper votre Octavia comme sa cousine Golf VII – mis à part le DCC donc. Régulateur de vitesse adaptatif, sellerie cuir, freinage automatique d’urgence, assistance de parking semi-automatisée PARK ASSIST, assistant de feux de route, assistant de maintien de voie LANE ASSIST, hayon électrique, accès et démarrage sans clé et… rétroviseurs rabattables électriquement ! Ces trois derniers équipements sont donc mesquinement en option, ce sont des choses que nous aimerions trouver en série en 2014. Toutes ces options sont cependant facturées au prix doux.

Pourquoi dépenser plus ?

Bien moins chère qu’une Passat SW TDi 177 (6 240 € tout de même, 8 cm plus longue mais 45 dm3 de coffre de moins !), une A4 Avant TDi 177 (6 070 €, même longueur, 130 dm3 de moins) et même la Golf avec le même moteur (berline GTD : 2 040 € de plus ; SW TDi 150, 2 960 € moins chère, 13 cm de moins, 5 dm3 de coffre de moins), elle offre pour 32 140 € d’excellentes prestations aussi bien d’accueil aux passagers que routières. Et puis, son look rassurera ceux qui craignent d’acheter tchèque !

vue arriere Skoda Octavia Combi RS

Ainsi, moins « bling-bling » qu’une Audi, moins sérieuse qu’une VW, et plus statutaire qu’une Seat, l’Octavia Combi RS semble avoir résolu l’équation parfaite !

Vidéo de l’essai

Photos prises en partie aux abords du circuit de la Ferté-Gaucher (77, http://www.circuitslfg.fr/), merci à eux.