Renault Captur : le plein de bonnes nouvelles

Renault Captur : le plein de bonnes nouvelles

Le crossover urbain du losange vient déjà de franchir la barre des 100 000 exemplaires produits. Et celle des 200 000 devrait être vite atteinte.

Le crossover urbain du losange vient déjà de franchir la barre des 100 000 exemplaires produits. Et celle des 200 000 devrait être vite atteinte.

Renault en est conscient, même si cela est toujours difficile de reconnaître un échec : il a raté son arrivée sur le segment des SUV compacts. Son Koleos est apparu trop tard, bien après les références de la catégorie, et il a souffert de son style trop banal. Pas question alors pour la marque au losange de répéter la même erreur chez les petits crossovers. En début d’année, le segment était très prometteur et comptait peu de représentants. Une si belle opportunité ne pouvait donc se rater.

100 000 exemplaires produits

La firme de Billancourt a mis les bouchées doubles pour donner naissance au plus vite au Captur, dérivé de la dernière génération de Clio. Une auto qui poussait vers la sortie le monospace Modus. Une stratégie qui a fait quelques malheureux (enfin surtout des retraités fidèles à la Modus) mais qui se révèle aujourd’hui fort payante !

On peut le dire, le Captur cartonne. Et ce succès fait grand bien à Renault, qui sort de plusieurs années compliquées. Les ventes sont plus que satisfaisantes. En France déjà. Depuis son lancement et jusqu’au 30 novembre, 33 391 Captur ont été immatriculés dans l’Hexagone. C’est 10 000 de plus que de Peugeot 2008. L’ancien leader du segment, le Nissan Juke, est aussi distancé (un peu plus de 18 000 unités).

Une hausse des cadences ?

La demande est aussi forte sur les autres marchés du Captur, proposé pour l’instant dans une cinquantaine de pays. Conséquence : l’usine espagnole vient déjà de produire le 100 000 ème exemplaire ! Ce modèle, blanc avec un toit noir, doté d’une motorisation 1.5 dCi de 90 ch couplée à la boîte robotisée EDC, est destiné à un client japonais !

Le succès de l’auto pousse Renault à réfléchir à une éventuelle réévaluation des cadences de production. Cette année, 120 000 autos seront fabriquées. A ce rythme, en année pleine, ce serait environ 130 000 Captur qui sortiraient des chaines. Mais le losange aimerait en produire en 2014 au moins 160 000. Pour l’instant, rien n’a été décidé.

Un carton en Corée du Sud

En tous cas, si le Captur s’arrache comme c’est le cas en Corée du Sud, il va falloir agir ! Le losange vient en effet de commercialiser l’engin sous sa marque locale Samsung Motors. Les 1000 premiers exemplaires de l’auto ont été mis en vente sur Internet le 20 novembre et se sont vendus… en 7 minutes ! Mieux, à ce jour, près de 5000 commandes ont déjà été passées, alors que les livraisons ne se feront pas avant le mois de mars.

Voici la nouvelle Ford Mustang 2014 !

Voici la nouvelle Ford Mustang 2014 !

Décidément, cela devient une habitude pour les constructeurs de dévoiler officiellement un nouveau modèle alors que des images montrant tout (ou presque) circulent déjà sur la toile. Pour la sixième génération de la mythique Ford Mustang, ce sera le cas. En attendant de découvrir les images officielles qui seront livrées le 5 décembre prochain, voici une série de photos « volées » issues du magazine Autoweek :

Si la calandre de la Ford Mustang 2014 reste assez proche de sa devancière, elle qui les phares ronds pour un dessin rectangulaire plus moderne

Si la calandre de la Ford Mustang 2014 reste assez proche de sa devancière, elle troque ses phares ronds pour un dessin rectangulaire plus moderne

Alors que bon nombre de rumeurs indiquaient un changement radical pour le design de la Mustang 2014, il n’en est rien. Si la ‘Stang évolue, elle reste dans la continuité de ses prédécesseurs tout en étant facilement identifiable. Il y a tout de même deux importants changements pour ce nouveau modèle.

Pour la poupe, les feux formant trois barres verticales sont conservés, et c'est tant mieux !

Pour la poupe, les feux formant trois barres verticales sont conservés, et c’est tant mieux ! Le diffuseur est bien visible. Les deux sorties d’échappement seraient plus ou moins grosses selon le moteur

Tout d’abord, Ford va commercialiser en Europe pour la première la « pony car », alors que celle-ci existe depuis 1964 ! Les fans du genre ne manquent pas sur le Vieux Continent et l’arrivée de la Chevrolet Camaro a sans doute accéléré les choses…

L’autre révolution, c’est que la Mustang va recevoir un quatre-cylindre sous son capot ! Même si lors du choc pétrolier la Mustang II en possédait un, c’est avec un V8 que la muscle-car est reconnue !

La ligne du coupé est trapue et le toit plongeant. L'ensemble est réussi. Il est à noter que la Mustang délaisse son traditionnel essieu arrière rigide. Les roues seront indépendantes

La ligne du coupé est trapue et le toit plongeant. L’ensemble est réussi. Il est à noter que la Mustang délaisse son traditionnel essieu arrière rigide. Les roues seront indépendantes

Pour cette version 2014 de la Mustang, ce sera donc parmi trois motorisations que le futur acquéreur pourra choisir : un L4 2,3 l EcoBoost de 300 ch environ, un V6 et bien entendu un V8.

Encore une fois, pour ce qui est de l'intérieur avec le volant et la planche de bord, Ford ne fait pas de rupture. Les compteurs demeurent bien encastré, on retrouve le volant Mustang à trois branches, ...

Encore une fois, pour ce qui est de l’intérieur avec le volant et la planche de bord, Ford ne fait pas de rupture. Les compteurs demeurent bien encastrés, on retrouve le volant Mustang à trois branches, …

Cependant, les clients américains et européens ne devraient pas être sur le même pied d’égalité, puisque pour ces derniers seul l’EcoBoost devrait être proposé à l’achat. Une grosse déception qui est le résultat de normes anti-pollution trop strictes ? Les importateurs auront encore du travail en 2015, année de commercialisation de la Ford Mustang en France (2014 pour les USA).

5 voitures sportives étonnamment économes en carburant

5 voitures sportives étonnamment économes en carburant

Dans les années 80, il n’était pas rare de voir les GTI dépasser les 20 litres au cent kilomètres en utilisation musclée. Les innovations aidant, certaines sportives se montrent bien plus sobres dans les mêmes conditions d’utilisation. Voici notre sélection des cinq modèles les plus étonnants :

Porsche 918 Spyder : un monstre de sobriété

porsche spyder

Imaginez-vous croisant à près de 350 km/h en consommant entre 3 et 7 litres au cent. Nous ne parlons pas de science-fiction, mais bel et bien d’une réalité qui parcourt le 0 à 100 km/h en 2.8 secondes. Le secret de la Porsche 918 Spyder consiste en deux moteurs électriques de 116 chevaux sur l’essieu avant et 156 chevaux à l’arrière, qui épaulent un V8 cubant 4.6 litres et développant 608 chevaux. Si l’envie vous prend de faire un petit tour au supermarché, vous bénéficiez d’une autonomie de trente kilomètres en mode tout électrique. Mieux qu’une Toyota Prius… pour 775 000 euros.

Lexus IS 300h : l’anti-BMW écologique

LEXUS IS 300h

Heureusement pour les moyennement fortunés, les sportives économes à la mode hybride sont la spécialité de Toyota. Pour un peu moins de 40 000 euros, vous aurez accès aux 181 chevaux du 2.5 litres de la Lexus IS 300h, combinés aux 143 chevaux de son moteur électrique. Celle qui se pose en concurrente des Audi et autres BMW diesels annonce une consommation mixte de moins de 5 litres au cent, dans une ambiance mi-sportive, mi-luxe. Un cas isolé pour le moment qui devrait être rapidement rejoint pas d’autres adeptes : BMW prépare son i8 et Porsche sa Panamera S E-Hybrid.

BMW 125d : du sport sauce mazout

bmw serie 1 f20

BMW a plus d’un tour dans son sac et maîtrise le diesel comme personne. Bien qu’elle fasse pâle figure face aux 320 chevaux de la 135i, la 125d est une authentique GTI. Les 218 chevaux de son moteur diesel lui assure un mille mètres départ arrêté en 26.2 secondes, aussi bien qu’une Porsche Boxster S de 2002. En revanche, si la Porsche dépasse allègrement les 10 litres au cent en usage normal, la petite BMW passe sous la barre des 5 litres.

Tesla S : la fée électricité

tesla model s

Avec ses faux airs de Jaguar et le 0 à 100 km/h abattu en 4.4 secondes, la Tesla S accélère plus fort qu’une Dodge Viper. Elle est pourtant dépourvue de pot d’échappement et ne consomme pas une seule goutte de carburant. Ses batteries de 85 kWh lui donnent une autonomie de 502 km et une vitesse de pointe de 210 km/h. Malgré quelques débuts d’incendie répertoriés ces derniers mois, la Tesla S connaît un succès inattendu. Son prix : plus de 60 000 euros.

Mini Cooper : le sport écolo

mini cooper

Est-il possible de rouler sportif, branché et un tant soit peu écolo ? La réponse semble être oui avec la Mini Cooper. Cette dernière est constamment dans le top 10 des voitures consommant le moins de carburant. Elle affiche des performances énergétiques proches de celle d’une Toyota Yaris avec un peu plus de 5 litres au cent et même 3.5 litres pour sa version diesel. Le tout pour un 0 à 100 km/h en moins de 10 secondes, soit l’équivalent d’une Peugeot 205 GTI 1.6 des années 80 dont l’injection faisait des prouesses, avec 7 à 8 litres au cent en conduite sage

A l’heure où l’industrie automobile hésite encore à se lancer corps et âme dans l’électrique, il existe des alternatives très différentes pour rouler sportif sans pour autant consommer beaucoup. Le paysage devrait encore évoluer dans les années qui viennent, puisque les grands constructeurs regorgent de projets.