Comment savoir si son pare-brise sera réparé ou remplacé ?

Comment savoir si son pare-brise sera réparé ou remplacé ?

Un impact sur un pare-brise n’est pas anodin et cela pour plusieurs raisons. Voici quelques explications et choses à savoir lorsque votre pare-brise est abîmé avant dans se lancer dans des réparations ou son remplacement.

Ne pas traîner

Parfois par manque de temps lorsque l’on a quelque chose à réparer comme une aile enfoncée, on reporte le passage chez le carrossier. Dans la plupart des cas, cela n’aura aucune incidence sur votre sécurité à la différence d’un éclat sur votre pare-brise.

Parfois un simple caillou reçu sur autoroute suffit à former un impact préjudiciable pour la durée de vie du pare-brise

Parfois un simple caillou reçu sur autoroute suffit à former un impact préjudiciable pour la durée de vie du pare-brise

En effet, un pare-brise endommagé vieilli très mal (changements de température, vibrations, …) et s’en trouve fragilisé. C’est un risque qu’il se fissure au passage d’un nid de poule par exemple…

Déterminer s’il y aura réparation ou remplacement

 Il s’agit donc de ne pas se tromper, et pour cela il existe trois points à vérifier très simplement :

  • La taille de l’impact : c’est très simple, elle ne doit pas dépasser le diamètre d’une pièce de 2 €, soit environ 2,5 cm
  • La position de l’impact : afin de bénéficier de la réparation de pare-brise, il doit se situer à plus de 5 cm du bord
  • Le champ de vision du conducteur : pour conserver une bonne visibilité, l’impact ne doit pas se trouver dans un espace de 30 cm de large environ au-dessus de la partie médiane du volant

Comment être remboursé ?

Pour que la prise en charge soit faite par l’assurance, il faudra avoir souscrit à l’option « bris de glace » dans votre contrat d’assurance. Toutefois, cela n’exclut pas le paiement d’une franchise selon les cas.

Van Damme met à l’épreuve la stabilité des camions Volvo

Van Damme met à l’épreuve la stabilité des camions Volvo

Décidément, Volvo a bien compris comment rendre la publicité vidéo attrayante. Avec la dernière campagne « The Epic Split », c’est encore grandiose ! Ici, c’est ni plus ni moins l’acteur et producteur belge Jean-Claude Van Damme qui va réaliser une cascade… qui fait froid dans le dos !

Quand on fait appel à Jean-Claude Van Damme, c'est du spectaculaire !

Quand on fait appel à Jean-Claude Van Damme, c’est du spectaculaire !

En effet, ce monsieur qui est spécialiste d’art martial est aussi connu pour sa souplesse d’un très haut niveau. Alors forcément, pour Volvo qui souhaite démontrer la précision et la stabilité du « Volvo Dynamic Steering » (voir les explications dans la galerie photo en fin d’article) permettant aux conducteurs routiers d’être les plus précis dans leurs manœuvres, JCVD l’intéressait beaucoup. Pourquoi cela ? Voici la réponse ci-dessous !

C’est difficile à croire autant pour la souplesse de Van Damme que pour la parfaite trajectoire des deux camions Volvo en marche arrière (autant compliquer les choses), mais cette acrobatie n’est pas truquée si l’on suit les précédentes vidéos où par exemple le boss de la marque se perchait à l’aide d’une grue plusieurs dizaines de mètres de hauteur ! Les Suédois ne sont donc pas à leur premier coup d’essai en la matière ! D’ailleurs, il est indiqué que le tournage a eu lieu dans une fenêtre de temps de quinze minutes afin d’obtenir ce ciel couleur champagne qui est en harmonie avec le coloris des semi-remorques. La vidéo a été filmée sans coupure.

Faire le grand écart perché entre deux camions ? Même pas peur !

Faire le grand écart perché entre deux camions ? Même pas peur !

Figure à ne pas reproduire par soi-même bien entendu !

Pour les intéressés, la musique de la pub est « Only Time » de Enya.

Article sponsorisé

Peugeot prépare une 208 R

Peugeot prépare une 208 R

Peugeot R Logo

Ce n’est pas une rumeur : l’information a été officialisée par le patron de la marque. Mais il n’a rien dit sur la technique !

Peugeot est définitivement réconcilié avec les modèles sportifs. Après avoir passé de longues années sans un vrai véhicule musclé dans sa gamme, la firme au lion a commercialisé en 2013 deux produits orientés performances : la 208 GTI et la RCZ R. Et bonne nouvelle, la firme de Sochaux ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Les GTI et R vont se multiplier dans les mois à venir. Logique : quand les bons moteurs existent, il est rentable de les utiliser au maximum.

Et si Peugeot osait les 270 ch ?

Lors du dernier Salon de Francfort, Peugeot nous a mis l’eau à la bouche avec la 308 R. Ce n’était qu’un concept, mais il n’y a aucun doute : une version de série va arriver en 2014. Et une autre R est d’ores et déjà annoncée ! La 208 va aussi avoir le droit à sa variante bodybuildée.

L’information a été confirmée par le patron de la marque en personne, Maxime Picat, lors d’une interview donnée au site Web « Automotive News ». L’homme n’a pas souhaité en dire plus en revanche sur la date de présentation… et surtout sur la technique.

Le mystère reste donc entier sur ce qui va se cacher sous le capot de cette petite bombe. Peugeot osera t-il monter le nouveau 1.6 THP de 270 ch ? Si oui, la 208 deviendrait alors la citadine la plus puissante du marché, devant l’A1 Quattro et ses 256 ch. Mais reste à savoir si le train avant de l’auto peut encaisser le couple de 330 Nm.

Bientôt le match avec la Clio Gordini

La solution la plus probable reste l’utilisation d’une version plus musclée du 1.6 litre de la GTI, qui développe pour l’instant 200 ch. La puissance pourrait être relevée vers 230 ch. Autre inconnue : le différentiel à glissement limité Torsen de la RCZ R sera t-il aussi repris ?

Cette 208 R pourrait rendre hommage à la victoire de Sébastien Loeb à la course de côte de Pikes Peak. Le pilote alsacien avait explosé en juin dernier le record de la montée au volant d’une version très spéciale de l’auto. En tout cas, la Peugeot sait déjà qu’elle aura une rivale de choix en face d’elle : Renault développe actuellement une version plus épicée de la Clio RS, qui devrait reprendre l’appellation Gordini.

Véhicules électriques : objectif loupé pour Renault-Nissan

Véhicules électriques : objectif loupé pour Renault-Nissan

Dans une interview accordée au Financial Times, Carlos Ghosn a admis que l’objectif promis d’avoir vendu fin 2016 un total de 1,5 millions de véhicules ne serait pas réalisé. Selon le PDG de l’Alliance, il faudra patienter au minimum jusqu’en 2020 pour réaliser cette ambition.

Nissan Leaf

Jusqu’ici, l’optimisme de Carlos Ghosn semblait inébranlable, malgré la faible part de véhicules électriques dans le total des véhicules vendus (0,07 % des ventes au niveau mondial), confirmé par un démarrage plutôt timide de la Zoé en Europe (cette dernière ne devrait pas se vendre à plus de 6 000 exemplaires alors que Renault espérait officieusement réaliser 20 000 ventes). Au mieux, l’Alliance Renault-Nissan peut espérer vendre 500 000 véhicules électriques d’ici à 2016, soit un tiers de l’objectif initial.

Toutefois, Carlos Ghosn ne remet pas en cause la stratégie de l’Alliance et pointe du doigt le faible développement des infrastructures de recharge des véhicules électriques.

Un véritable paradoxe alors que Carlos Ghosn a toujours affirmé pendant la campagne de lancement du véhicule que l’autonomie de la Zoé couvrait amplement les trajets quotidiens. C’était oublier que les conducteurs se déplacent aussi le week-end et souhaitent certainement s’affranchir de toute contrainte pour atteindre leur destination.

C’est aussi oublier qu’à force de répéter que la conception d’un véhicule électrique était beaucoup plus simple que son homologue à moteur thermique, il est difficilement compréhensible aux yeux du grand public que le tarif de la Renault Zoé (hors déduction du bonus écologique) atteigne 5.000€ de plus que celui d’une Clio diesel.

Gamme Renault vehicules electriques

Dans ces conditions, il apparait désormais urgent que Renault consacre une large part de ses activités de développement à la mise au point de véhicules hybrides, ceci afin de pallier le faible volume des ventes des véhicules électrique et de réaliser une transition en douceur.

A ce titre, Renault pourra bénéficier des aides gouvernementales dans le cadre de la mise en place de la « nouvelle France industrielle », une aubaine pour le constructeur au losange et plus généralement pour l’Alliance.