L’Histoire Peugeot : Série 1 à Série 9

L’Histoire Peugeot : Série 1 à Série 9

Peugeot est au départ, une entreprise familiale qui produit à l’origine des moulins de table. L’entreprise française s’oriente alors en 1891 vers le monde de l’automobile. En 1976 l’entreprise a racheter à l’entreprise Michelin la marque Citroen est devient donc l’entreprise PSA Peugeot-Citroen dont le siège social historique se situe dans la ville de Sochaux-Montbéliard.

les differents logos peugeot depuis la creation de la marque

Les neuf logos Peugeot à travers l’histoire

 

Série 1 :

– 201 :

– 301 :

– 401 :

– 601 :

 

Série 2 :

– 202 :

– 302 :

– 402 :

– 802 :

 

Série 3 :

– 203 :

– 403 :

 

Série 4 :

– 104 :

– 204 :

 

– 304 :

– 404 :

– 504 :

– 604 :

 

Série 5 :

– 205 :

– 305 :

– 405 :

– 505 :

– 605 :

– 905 :

 

Série 6 :

– 106 :

– 206 :

– 306 :

– 406 :

– 806 :

 

Série 7 :

– 107 :

– 1007 :

– 207 :

– 307 :

– 407 :

– 4007 :

– 607 :

– 807 :

 

Série 8 :

– 208 :

– 308 :

– 3008 :

– 408 :

– 4008 :

– 508 :

– 5008 :

– 908 :

 

Série 9 :

– 309 :

En 1988, le musée de l’Aventure Peugeot est fondé par la famille Peugeot sur son site industriel historique de Sochaux en Franche-Comté avec plus de 100 000 visiteurs par an, 450 véhicules dont une centaine d’exposés, 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine d’exposés, 3 000 objets estampillés à la marque, 45 000 m² d’exposition dont 10 000 m² ouverts au public et plus de 5 km d’archives.

La future Citroën C5 sur une plateforme GM

La future Citroën C5 sur une plateforme GM

Malgré les efforts importants dont a bénéficié la C5 actuelle, la berline de Citroën reste encore sous la domination du tiercé allemand, à savoir BMW, Audi et Mercedes. Pour essayer – encore une fois – de mettre à mal ses concurrents germaniques, le constructeur aux chevrons va changer son fusil d’épaule en allant piocher chez GM la plateforme de la future Insignia.

la c5 3 en vue 3/4 avant

La future C5 ne fera plus allusion aux productions d’Outre-Rhin uniquement par son design, elle reposera aussi sur des soubassements fournis par la division allemande de Ford

Les C5 III et Insignia II seront donc construites sur la même base (en provenance d’Opel) et produites toutes les deux à Rüsselsheim, en Allemagne. La bonne nouvelle, c’est que le modèle au blitz sera allégé de 200 kilos lors de sa sortie en 2015 et qu’il devrait profiter d’une transmission intégrale ainsi que d’une motorisation hybride. La C5 3 qui sera commercialisée en 2016 reprendra donc ces éléments tout en gardant son identité visuelle propre à elle. On regrettera la suspension hydropneumatique qui sera très certainement absente du cahier des charges pour la Française…

On peut alors se demander qu’est-ce que Citroën a à gagner dans cette coproduction ? C’est une réduction des coûts grâce à une plateforme et une production commune tout en profitant de certaines innovations dont PSA ne pourrait pas supporter le développement à lui seul.

A suivre…