Internet : un vivier pour les pièces détachées

Internet : un vivier pour les pièces détachées

Même les voitures réputées les plus solides ou les plus fiables comme par exemple les indémodables BMW ou Mercedes ont elles aussi besoin de maintenance. Une pièce du moteur, une jante ou un morceau de carrosserie, toutes les voitures, de toutes les marques ont nécessairement besoin d’entretien et ont tôt ou tard recours à l’apport de pièce détachées.

des pieces automobiles detachees

Internet permet de trouver toutes les pièces détachées (ou presque) que l’on cherche en quelques clics

Bien des automobilistes expérimentés savent ce que c’est de se retrouver bloquer chez son garagiste à attendre que cette voiture qui nous a rendu bien des services puisse enfin reprendre la route et nous accompagner dans nos activités comme à l’accoutumé.

Afin de minimiser ce genre de scénario mais aussi pour mieux pouvoir leur répondre quand ils se font jour, le plus simple reste encore de savoir où et sous quels délais trouver les pièces détachées qu’ils s’agit de remplacer. Il se peut que vous ne soyez pas suffisamment habitué ou qualifié pour pouvoir changer vous même la pièce en question et il se peut que cette tâche incombe davantage à un professionnel de la réparation et de la maintenance automobile.

Néanmoins, en passant par le biais de sites internet spécialisés dans la vente de pièces détachées pour automobiles, vous pourriez facilement trouver la pièce qu’il faut vous à des prix bien plus intéressants que ceux qui vous sont en général proposés sur le marché.

De la comparaison des tarifs à la phase finale d’achat, internet regorge de sites spécialisés qui pourraient bien vous rendre service. Attention toutefois à bien vous renseigner sur les références de la pièce détachée dont a besoin votre véhicule. Pour ce faire, rendez-vous sur le site internet de votre constructeur, sur les sites et forums spécialisés ou bien encore auprès de votre réparateur habituel.

Le cauchemar américain de Peugeot

Le cauchemar américain de Peugeot

Quelques semaines après avoir conclu une alliance avec GM, le lion aurait-il l’occasion de faire son come-back sur le marché américain ? Parti depuis 1991 après plusieurs échecs commerciaux cuisants, cet accord pourrait bien lui rouvrir les portes de l’Amérique.

Un ordre de l’état

Tout débute en 1957 lorsque l’état français qui se trouve dans une situation économique délicate, cherche des recettes supplémentaires pour soulager ses déficits publics. Et pour y remédier le ministre de finances fait appel aux constructeurs automobile.

la peugeot 403 vue de l'avant

Durant ses 11 années de carrière (1955 - 1966), l'élégante Peugeot 403 trouva 1,2 million d'acquéreurs

Il leur impose d’augmenter leurs exportations sous peine de pénaliser le monde automobile (augmentation du prix de l’essence, de la carte grise, de la TVA sur les automobiles, etc…). Le constructeur franc-comtois est alors convoqué à l’Elysée en mars 1957. Le ministère lui demande d’exporter quelques 12 000 voitures avant le 31 mars 1958,

N’ayant pas beaucoup le choix, Peugeot s’interroge sur la stratégie à adopter, tenter de les vendre sur des marchés où le lion est déjà présent ou alors en conquérir un nouveau ? Et pourquoi pas essayer les Etats-Unis ? Alors que le retard s’accumule au fil des mois, le ministère conseille Peugeot de prendre contact avec Renault qui est présent en Amérique. Acceptant d’aider son concurrent hexagonal, la régie Renault s’occupera de presque tout, du transport, des frais de douanes, de la distribution moyennant 20$ par auto.

De son côté, Peugeot crée sa filiale New York Peugeot Incorporated qui s’occupera, elle, de l’après-vente et de la publicité. Pendant ce temps-là, les ingénieurs de Sochaux s’activent pour mettre au point la version US de la 403 en lui apportant les modifications indispensables pour répondre à la législation américaine.

la 403 decapotable

La 403 cabriolet est un modèle particulièrement rare puisque seulement 2 043 unités ont été produites

En mars 1958, 7 500 véhicules sont envoyés et curieusement de plus en plus d’Américains sont séduits par cette 403. Vendu 2 200$, les ventes passent de 1 500 à 2 200 voitures par mois soit 10% de la production de Sochaux. Avec l’arrivée de la 404 et de son cabriolet, Peugeot Inc. espèrent vendre 15 000 exemplaires par an.

La 505 seul succès du lion

Pourtant, du côté de la direction on ne s’emballe pas, à contrario des doutes subsistent quant à la pérennité des ventes. Un pressentiment qui se révèlera être exact. Le retournement du marché est spectaculaire, du jour au lendemain les ventes s’étiolent obligeant la direction de faire rapatrier (au frais de Renault) près de deux milles 403 sur un stock de 5000 voitures.

la peugeot 505 vue l'avant

La Peugeot 505 semblait bien frêle dans les rues de New York, devant un immense break Ford. Peinte en jaune comme il se doit, la 505 Taxi se distinguait par sa taille, son carburant, le gazole, et sa consommation moindre

Après des ventes en demi-teinte pour la Peugeot 404 (20 000 exemplaires en dix ans),le constructeur sochalien poursuit tout de même l’aventure avec la nouvelle Peugeot 504. Une carrière honorable (environ 80 000 exemplaires vendus)  essentiellement dû à sa motorisation diesel (en pleine crise pétrolière, les américains se tourneront vers le diesel). Un prototype 504 coupé sport destiné exclusivement pour le marché américain sera même réalisé mais, faute de moyen le constructeur ne donnera pas suite au projet.

Après une trop confidentielle 304 et 604, Peugeot lance sa nouvelle 505 sur le marché américain. Après une mise aux normes obligatoire pour intégrer le marché (de gros pare-choc absorbeur de choc, pot catalysé, pare-brise collé, des barres de renforts latéraux dans les portières ainsi qu’un troisième feu stop), le constructeur sochalien répond  à un appel d’offre et, décroche le marché des taxis new yorkais. Un joli coup de pub pour ces 505 Diesel Yellow Cabs qui sillonneront les routes de New York, un atout publicitaire qui permettra d’écouler 15 000 exemplaires pendant l’année 1982. Même les intellos branchés de la Côte Est seront conquis par le break.

l'arriere de la 505 taxi

Le taxi 505 reprenait les spécifités de la 505 vendue aux Etats-Unis, adoptant par exemple des feux arrière inclinés et les pare-chocs plus volumineux. La berline perdait un peu d'élégance par rapport à la version européenne

Des débuts prometteurs qui malheureusement ne dureront pas du fait de son prix trop élevé et des normes anti-pollution devenant de plus en plus strictes. Toutefois, Peugeot ayant la dent dure, renouvelle en septembre 1988 l’expérience avec la 405. Une expérience qui tournera rapidement au désastre malgré les efforts consentis par le constructeur en termes d’équipements et de prix. Sur cet échec, Peugeot quitte définitivement les Etats-Unis en 1991.

L’alliance ratée avec Chrysler

Le partenariat initié à la fin des années 70 avec Chrysler se soldera lui aussi par un échec. Tout d’abord sa filiale Europe (Talbot) racheté par Peugeot fera faillite, puis l’élaboration d’une petite voiture conçu par Peugeot, fabriqué et vendu au Etats-Unis sous la marque Chrysler ne verra pas le jour.

Des divergences en terme de coût de fabrication (malgré l’apport de 100 millions de dollars par Peugeot) , peu rentable au goût de l’Américain fera capoter le projet au profit de… Mitsubishi. Souhaitons à Peugeot que cette fois-ci son aventure américaine ne se solde pas par un échec.

Pour 2012, la SRT Viper GTS V10 de 640 ch se découvre !

Pour 2012, la SRT Viper GTS V10 de 640 ch se découvre !

Pour le salon de l’auto de New York qui ouvre ses portes aujourd’hui, l’événement américain peut se targuer d’accueillir en première mondiale LA nouvelle star US : il s’agit de la SRT Viper GTS !

La voici enfin

Alors que de nombreuses études avaient étaient vues ici et , on se demandait si la Dodge Viper que l’on connait si bien allait trouver une remplaçante, les incertitudes n’étaient pas absentes, bien au contraire.

l'avant de la viper 2013

Très attendue, la Viper 3 se dévoile enfin et gagne en élégance !

la srt viper vue de profil

La Viper reste une Viper et de profil elle impressionne toujours autant !

la srt viper vue de l'arrière

Sans conteste, la SRT Viper 2013 est la vedette du salon de New York 2012

Mais pourtant, la division sportive du groupe Chrysler dégaine ce qui va remplacer dès 2013 cette mythique muscle-car. Voyons un peu plus en détail ce que réserve ce beau coupé qui a fortement gagné en galbe.

La fiche technique

Au programme de la nouvelle Viper ? Toujours une puissance démesurée tandis que le poids diminue.

le design de la srt viper 2012

Tout en gardant la même allure que sa devancière, la Viper a su se moderniser et adopter des courbes pour le moins réussies

l'haibtacle de la nouvelle viper

La nouvelle Viper fait oublier l'intérieur de l'ancienne génération qui ne brillait pas pour sa qualité. Les ingénieurs ont fait un belle réalisation pour ce nouveau modèle

le bloc moteur de la viper 2013

La SRT Viper GTS s'offre un imposant V10 de 8,4 litres et 640 ch

Sur le papier on obtient une auto équipée d’un moteur V10 de 8,4 litres et 640 chevaux. Un vrai « big block » (pour moteur au-dessus des 6 litres) américain, mais qui s’allège de 100 kilos par rapport à la génération précédente, un changement d’état d’esprit étant passé par là. Par ailleurs, le bolide se pilotera à l’aide d’une boîte manuelle à six vitesse et les aides électroniques pourront être entièrement déconnectées selon le bon vouloir de celui qui se trouve derrière son volant.

La SRT Viper en vidéo

Voici la Viper GTS en action. Il à noter que les conducteurs pourront profiter de série d‘un « launch control » pour effectuer un départ tonitruant sans la moindre difficulté et ils apprécieront le châssis rigide à 50 % pour plus de facilité à dompter le monstre.

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Galerie photo de la Viper 2013