Skoda Elroq RS : le parfait compromis entre sportivité et espace à bord ?

Skoda Elroq RS : le parfait compromis entre sportivité et espace à bord ?

Skoda renforce la gamme de son nouveau SUV électrique, l’Elroq, avec une version RS, celle-ci propose des performances améliorées et style plus affirmé. L’Elroq RS ne se contente pas d’une simple hausse de puissance, il adopte une personnalité distincte, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, tout en conservant une autonomie intéressante.

Une allure plus agressive et des détails exclusifs

Visuellement, l’Elroq RS se distingue par des éléments de design spécifiques qui renforcent son identité sportive. Il adopte le langage stylistique Modern Solid, tout en y ajoutant des touches exclusives propres à la gamme RS. La calandre illuminée s’impose comme un élément marquant de son faciès, encadrée par des phares full Matrix LED de série.

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D’autres détails viennent souligner son caractère dynamique, à l’image des éléments noirs glossy qui contrastent avec la peinture de carrosserie, comme les coques de rétroviseurs, les entourages de vitres et le lettrage apposé sur le capot et le hayon. Pour une personnalisation encore plus poussée, l’Elroq RS est disponible dans l’ensemble des teintes de la gamme, mais se distingue par une couleur exclusive : le vert Mamba, réservé aux modèles RS et qui reste saisissante.

Un habitacle technologique et sportif

L’ambiance à bord reflète l’orientation dynamique du modèle. Skoda a repensé son Digital Cockpit et l’écran central d’info-divertissement avec des interfaces graphiques exclusives à cette version. Les sièges sport offrent un maintien renforcé et sont rehaussés de surpiqûres contrastantes. L’habitacle conserve un compromis entre confort et sportivité, en intégrant des matériaux de qualité et des équipements modernes.

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En tant que Skoda, l’Elroq reste accueillant à bord. Ce n’est pas parce que cette version porte les lettres RS synonymes de sportivité qu’il en oublie son coté pratique et ses astuces « Simply Clever ».

Plus de puissance et quatre roues motrices

Sous le capot, l’Elroq RS passe à la vitesse supérieure avec une transmission intégrale et deux moteurs électriques cumulant 340 chevaux. Cette puissance permet au SUV tchèque d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 5,4 secondes, avec une vitesse maximale bridée à 180 km/h. Pour assurer un comportement routier plus dynamique, Skoda a équipé cette version d’un châssis sport et du DCC (suspensions pilotées).

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Une autonomie préservée

Contrairement à ce que l’on pourrait craindre avec un gain de puissance, l’autonomie reste très compétitive. La batterie de 84 kWh (dont 79 kWh utiles) permet de parcourir jusqu’à 550 km en cycle WLTP, soit seulement 10 km de moins que la version classique équipée de la batterie de 77 kWh.

Côté recharge, l’Elroq RS fait un peu moins rapide que son accélération : avec une puissance maximale de 185 kW, il peut récupérer 10 à 80 % de sa batterie en 26 minutes sur une borne rapide.

Une version RS qui affirme l’Elroq dans la gamme Skoda

Avec cette variante RS, Skoda apporte une dimension plus dynamique à son SUV électrique, sans sacrifier l’autonomie ni l’efficience ou l’espace à bord. Entre performances accrues et design affirmé, l’Elroq RS se positionne comme une alternative électrique pour les familles souhaitant une voiture sportive et polyvalente. Il vient titiller son grand frère Skoda Enyaq, disponible lui aussi en RS avec la même motorisation mais étant pour certains automobilistes, un peu trop imposant.

Skoda Octavia et Kodiaq RS : la marque tchèque propose du sport et sans électrification

Skoda Octavia et Kodiaq RS : la marque tchèque propose du sport et sans électrification

Dans un contexte où l’électrification s’impose dans l’industrie automobile, Skoda persiste dans sa volonté de proposer des modèles sportifs purement thermiques. Avec les nouvelles déclinaisons RS de l’Octavia, de l’Octavia Combi et du Kodiaq, la marque tchèque affirme son attachement aux motorisations essence, malgré un environnement réglementaire de plus en plus contraignant. Alors que de nombreux constructeurs abandonnent les sportives thermiques au profit de l’hybride ou de l’électrique, Skoda fait figure d’exception.

Une alternative unique sur le marché des sportives

Dans un paysage où les modèles sportifs essence se raréfient, l’Octavia RS restylée et le Kodiaq RS apparaissent comme des survivants. Renault, Peugeot et Ford ont déjà renoncé à leurs versions sportives thermiques, tandis que Skoda s’affirme comme un outsider en proposant des véhicules performances sans électrification. Ce choix stratégique devrait permettre à la marque de se démarquer et de séduire les puristes attachés aux sensations offertes par un moteur thermique.

Un gain de puissance pour l’Octavia RS

L’Octavia RS bénéficie d’une évolution mécanique avec son moteur 2.0 TSI désormais porté à 265 chevaux, contre 245 auparavant. Cette montée en puissance s’accompagne d’une amélioration des performances : le 0 à 100 km/h est abattu en 6,4 secondes, et la vitesse maximale atteint 250 km/h, des chiffres comparables à ceux d’une Volkswagen Golf GTI.

Côté design, l’Octavia RS arbore un style affirmé avec un kit carrosserie spécifique, des jantes de 19 pouces et une suspension abaissée de 15 mm pour un comportement plus incisif. Cette version reste unique sur le marché des berlines sportives thermiques, alors que la Peugeot 508 PSE, hybride rechargeable, s’apprête à quitter le marché.

Kodiaq RS : un SUV au tempérament sportif

Le Kodiaq RS adopte la même motorisation 2.0 TSI de 265 chevaux, couplée à une transmission intégrale et une boîte DSG à sept rapports. Grâce à cette configuration, il réalise le 0 à 100 km/h en 6,3 secondes et peut atteindre 231 km/h, des performances remarquables pour un SUV de son gabarit.

Visuellement, le Kodiaq RS se distingue par un design plus agressif, avec des boucliers redessinés, des jantes de 20 pouces et des finitions spécifiques. À bord, il propose deux ambiances : RS Lounge et RS Suite, offrant un choix entre sportivité et raffinement. Disponible en version cinq ou sept places, il conjugue polyvalence et dynamisme.

Une survie incertaine pour les sportives thermiques

Si Skoda continue de miser sur des modèles sportifs thermiques, leur avenir semble compromis face aux normes d’émissions de plus en plus strictes et à la généralisation de l’électrification. Toutefois, la marque prouve qu’une alternative est encore possible pour les passionnés, en parallèle de sa gamme électrique, incarnée par l’Enyaq RS. Reste à savoir combien de temps cette niche pourra résister aux évolutions du marché.

Essai Skoda Elroq 85 (2025) : ce SUV électrique a-t-il tout d’une Skoda ?

Essai Skoda Elroq 85 (2025) : ce SUV électrique a-t-il tout d’une Skoda ?

Skoda est sans doute la marque la plus intéressante du groupe Volkswagen ces dernières années. Le constructeur tchèque a réussi à monter en gamme sans perdre son esprit « Simply Clever » (simplement intelligent). Chaque essai d’une Skoda m’a donné l’occasion de conduire une voiture confortable, spacieuse et surtout bien conçue, au point de se demander s’il est vraiment utile de se tourner vers un constructeur premium.

Aujourd’hui, Skoda passe à l’électrique. Après avoir lancé l’Enyaq, un grand SUV 100 % électrique, voici le Skoda Elroq ! Ce nouveau SUV, également électrique, est plus compact, mais ne manque pas pour autant de coffre. J’ai eu la chance de faire partie des premiers à essayer l’Elroq. Voici mon avis complet sur cette version électrique qui se positionne comme le pendant du Karoq.

Mais enfin, qu’est ce que ça signifie Elroq ?

Non, cela ne désigne pas une pierre. L’équipe Skoda nous a expliqué qu’il s’agit d’une contraction entre électrique et Karoq, le SUV urbain thermique de la marque. En effet, l’Elroq, mesurant 4,48 m, affiche des dimensions proches de celles du Karoq, qui mesure 4,38 m.

Mais la comparaison s’arrête là. Côté design, l’Elroq s’inspire du grand Skoda Enyaq, notamment de profil, où l’on retrouve le même effet de style avec les extracteurs d’air sur les ailes avant. Pas de poignées de portes intégrées, le positionnement abordable oblige, mais de belles jantes de 20 pouces (pouvant aller jusqu’à 21 pouces) et des barres de toit viennent compléter le look.

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À l’arrière, le lien avec l’Enyaq se poursuit, notamment dans le design des phares. Mais c’est surtout à l’avant que l’Elroq innove. Sa nouvelle face avant, appelée Tech Deck Face, se distingue par un capot plongeant sur un bandeau noir brillant. Celui-ci peut intégrer des éléments de la signature lumineuse sur les versions haut de gamme. En série, la signature lumineuse se compose d’une fine barrette de quatre éléments LED. Les feux de croisement et les projecteurs longue portée sont placés plus bas, directement dans le bouclier. Cette intégration discrète dans le pare-chocs les rend peu visibles, surtout sur les configurations de couleur sombre, ce qui épure les lignes de ce SUV électrique.

Dans ce registre épuré, on note aussi l’apparition du nouveau logo Skoda à l’avant : il s’agit simplement du nom de la marque écrit en toutes lettres. Ce même élément est repris sur le volant.

 

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Notre modèle d’essai était peint en Vert Timiano, une teinte exclusive à l’Elroq. Elle n’est pas sans rappeler le concept-car Vision 7S présenté en 2022, preuve que chez Skoda, le futur est déjà là.

Un habitacle effet lodge

Chez Skoda, les ambiances à bord sont généralement chaleureuses, et c’est encore le cas avec cet Elroq. Une ambiance intérieure unique lui est réservée : l’intérieur Lodge, avec une sellerie en tissu gris et noir, mais surtout des ceintures orange qui apportent une touche d’originalité. Un habitacle haut en couleur, qui s’assume parfaitement au quotidien.

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Sur la planche de bord, on remarque l’écran central tactile de 13 pouces, fonctionnant avec la dernière version MIB4 du système d’exploitation du groupe Volkswagen. Réactif et bien pensé, cet écran offre la possibilité d’afficher des raccourcis en haut pour accéder rapidement à ses fonctionnalités favorites.

Le combiné d’instruments est quant à lui réduit à l’essentiel, un peu à la manière des Volkswagen ID.7 ou ID.Buzz. Sans être aussi minimaliste, son écran compact suffit pour afficher les informations essentielles : vitesse, rappel de guidage ou encore consommation d’électricité. Ce compteur est complété par un affichage tête haute en réalité augmentée, qui prend en charge la fonction Travel Assist (conduite semi-autonome avec régulateur adaptatif, aide au changement de voie, détecteur d’angles morts et maintien dans la voie).

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De l’espace pour toute une famille

Le Skoda Elroq est avant tout une Skoda ! L’espace à bord se doit d’être généreux. Et pour cela, on n’a aucun mal à s’installer à l’arrière, même en étant adulte. La place pour les jambes est dans le haut de la catégorie, tout comme la garde au toit. Notre version d’essai était équipée de nombreux éléments Simply Clever conçus pour vous faciliter la vie.

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Inutile de revenir sur le parapluie dans la portière, vous connaissez la chanson : il est bien là et toujours aussi pratique. La phonebox présente dans la console centrale permet un rechargement par induction tout en maintenant la température du téléphone grâce à une fonction rafraîchissante. Le rangement sous l’accoudoir est compartimenté avec une petite boîte. On trouve aussi un porte-pièce, un spray microfibre pour nettoyer l’écran, des stores sur les vitres arrière, un porte-ticket pratique pour éviter les amendes de stationnement, un grattoir à glace intégré au hayon, et un espace dédié au rangement du câble de recharge sous la plage arrière (pratique, il ne se retrouve jamais sous vos bagages). Cette plage arrière propose deux positions. Enfin, des filets en pagaille dans le coffre empêchent les petits objets de se déplacer, et un tapis de coffre en caoutchouc renforce la protection tout en facilitant le nettoyage. Tout semble pensé pour affronter la vie quotidienne, en particulier celle des familles.

D’autant plus que le coffre du Skoda Elroq propose un volume de 470 litres, suffisant pour partir en vacances avec vos enfants. Ce volume grimpe même à 1 580 litres une fois la banquette rabattue. L’espace de chargement est assez large pour accueillir un vélo sans démonter la roue. Nous avons fait le test pour vous ! D’ailleurs, saviez-vous que Skoda est un partenaire majeur du Tour de France depuis plus de 20 ans ?

 

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Motorisations et batteries

Le Skoda Elroq sera disponible en quatre versions à terme. Pour l’instant, seules les commandes pour les versions Batterie 50 et Batterie 85 sont ouvertes.

La version Batterie 50 est équipée d’une batterie de 50 kWh et d’un moteur électrique de 170 chevaux. Elle offre une autonomie de 372 km selon la norme WLTP. Le temps de charge est de 25 minutes pour passer de 10 à 80 %.

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Notre version d’essai, la Batterie 85, utilise une batterie de grande capacité, soit 85 kWh. Même avec un moteur de 286 chevaux, elle affiche une autonomie impressionnante de 579 km, plaçant l’Elroq parmi les références du segment ! La recharge de 10 à 80 % prend seulement 28 minutes, grâce à la fonctionnalité plug and charge. Cette version s’avère pertinente, d’autant plus que son prix lui permet de bénéficier du bonus écologique, mais nous y reviendrons.

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Dès janvier 2025, une version Batterie 60 est attendue. Elle sera dotée d’un moteur de 204 chevaux et d’une autonomie encore en cours d’homologation, estimée à 420 km en cycle WLTP. Enfin, également prévue en 2025, une version 85x, équipée de la grande batterie associée à deux moteurs et quatre roues motrices, devrait faire son apparition.

Un seul maître-mot derrière le volant : l’homogénéité

Les Skoda ont toujours été des voitures de bons compromis. Ni très sportives, ni excessivement confortables, elles parviennent à réaliser une synthèse réussie de qualités pour devenir des véhicules agréables au quotidien.

Ainsi, avec ses 286 chevaux, notre version de l’Elroq offre de bonnes accélérations : le 0 à 100 km/h est effectué en 6,6 secondes. La suspension adaptative DCC, proposée en option, permet de choisir entre un amortissement souple privilégiant le confort ou un comportement plus dynamique avec des lois d’amortissement plus fermes. Bien que puissant, l’Elroq n’impressionne pas outre mesure. La force du moteur facilite les insertions et dépassements sans hésitation, mais sans procurer de sensations marquantes.

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Plusieurs modes de conduite sont proposés : Eco, Normal, Sport et Individual. Celui qui semble le plus adapté à l’Elroq est le mode Eco, puisque ce SUV électrique est conçu pour parcourir de longues distances sans recharge, comme en témoigne sa grande batterie de 85 kWh. Le mode Sport dynamise la conduite en réduisant l’assistance de la direction et en raffermissant la suspension, mais il ne transforme pas l’Elroq en véritable sportive. Pour cela, il faudra peut-être attendre une éventuelle déclinaison RS, déjà connue sur le grand frère Enyaq.

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En ville, l’Elroq se distingue par son rayon de braquage réduit à 9,3 m, mieux que celui de nombreuses citadines. Trois niveaux de récupération d’énergie sont disponibles via les palettes au volant. Cependant, il est regrettable qu’un mode de conduite à une pédale ne soit pas proposé, même en activant le mode B de la boîte de vitesses. C’est une constante sur les véhicules électriques du groupe Volkswagen, et c’est dommage, car ce type de conduite est idéal en milieu urbain et limite l’utilisation de la pédale de frein. Sur ce point, la pédale de frein manque un peu de progressivité : la première partie de la course donne l’impression de ne pas freiner efficacement.

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Sur autoroute, le silence à bord de l’Elroq est particulièrement appréciable. De plus, le système Travel Assist, qui équipait notre modèle d’essai, facilite grandement les trajets sur voies rapides. Il assiste dans le changement de voie, régule la distance avec le véhicule précédent et maintient la voiture bien centrée dans la voie. Ainsi, même sur autoroute, l’Elroq ne fatigue pas son conducteur, qui peut également profiter du système audio Canton pour une expérience encore plus agréable.

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Au terme de notre parcours d’essai, mêlant routes départementales, autoroutes et un peu de ville, nous avons relevé une consommation de 17,1 kWh/100 km avec les jantes de 21 pouces. Ce chiffre est relativement proche des 16,4 kWh/100 km annoncés par Skoda en cycle WLTP.

Prix et conclusion

Le Skoda Elroq débute à 33 300 euros avec la version 50, offrant une autonomie de 372 km. Cela peut sembler un peu juste, surtout pour une voiture à vocation familiale. Cependant, pour le même prix, les SUV compacts du groupe Stellantis ou encore le nouveau Ford Puma Gen-E ne font pas mieux, tout en proposant moins d’espace à bord.

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Notre version d’essai 85 est proposée à partir de 42 470 euros, un tarif hors bonus écologique, auquel le Skoda Elroq devrait être éligible. Ce prix place le SUV tchèque parmi les bonnes affaires de la catégorie. Certes, le Kia EV3 parvient à offrir 600 km d’autonomie pour un tarif comparable, mais il n’est pas éligible au bonus écologique et s’avère légèrement plus petit.

Le Skoda Elroq est donc un modèle typiquement Skoda ! Il s’adresse parfaitement aux familles cherchant une voiture électrique en remplacement de leur véhicule principal. Ce SUV combine autonomie, espace à bord et prix raisonnable. De plus, il n’est pas aussi encombrant qu’un Tesla Model Y. Skoda a donc parfaitement réussi son pari et prouve qu’il faut désormais compter sur le constructeur de Mladá Boleslav pour bousculer le marché très concurrentiel des SUV.

Le constructeur prépare désormais le lancement d’un autre SUV électrique pour 2025, cette fois plus orienté vers une utilisation urbaine : l’Epiq. Suite de l’évolution Skoda au prochain épisode, donc !

Les Skoda Kodiaq et Superb Combi gagnent une nouvelle motorisation diesel !

Les Skoda Kodiaq et Superb Combi gagnent une nouvelle motorisation diesel !

Alors que les moteurs thermiques sont de plus en plus délaissés par les constructeurs au profit de véhicules électriques et hybrides, Skoda persiste en proposant des modèles dotés de motorisations diesel. Le constructeur tchèque avait déjà présenté son Kodiaq et sa Superb Combi en version TDI de 150 chevaux. Mais voici une nouvelle version TDI de 193 chevaux. Plus puissante certes, il s’accompagne aussi d’une transmission intégrale. 

Une nouvelle motorisation diesel plus puissante

Les gammes des Skoda Kodiaq et Skoda Superb Combi s’enrichissent d’une nouvelle déclinaison du moteur 2,0 TDI. Une motorisation plus puissante venant mettre un terme aux critiques concernant la version de 150 chevaux. Les personnes parcourant beaucoup de kilomètres pourront être séduites.

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La puissance de 150 chevaux pouvait sembler insuffisante dans certains cas, notamment pour un SUV Kodiaq. Désormais, le nouveau moteur TDI propose 193 chevaux, une puissance intéressante et confortable pour les longs trajets. Ce moteur quatre cylindres est couplé à une boîte automatique à sept rapports, favorisant la sobriété sur autoroute. Mais c’est surtout la transmission associée à ce moteur qui retient l’attention.

Une transmission à quatre roues motrices

Cette nouveauté séduira également les montagnards et autres habitants des régions aux conditions climatiques difficiles. Ces voitures familiales, reconnues pour leur habitabilité appréciable, sont désormais disponibles avec une transmission intégrale. L’adhérence est ainsi améliorée par les quatres roues motrices. Ajoutez-y quatre pneus hiver et vous obtenez la routière parfaite pour aller au ski !

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Les Skoda Kodiaq et Superb Combi deviennent alors des véhicules intéressants pour rouler sur des routes enneigées. Cet équipement devrait permettre à Skoda de maintenir ses bons résultats dans les pays nordiques et de l’Est.

Consommation et prix

Côté tarifs, le Skoda Kodiaq 2,0 TDI 193 4×4 commence à 53 310 €. La Skoda Superb Combi équipée du même moteur 2,0 TDI 193 4×4 est proposée à partir de 53 220 €.

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La consommation annoncée pour le Kodiaq est de 6,0 l/100 km, avec des rejets de 158 g/km de CO2, entraînant un malus écologique de 3 784 €. La Skoda Superb Combi consomme légèrement moins avec 5,8 l/100 km et des rejets de CO2 de 151 g/km, ce qui implique une taxe carbone de 2 370 €.

Essai Skoda Octavia Combi (2024) : tout ce qu’il y’a de plus rationnel

Essai Skoda Octavia Combi (2024) : tout ce qu’il y’a de plus rationnel

Lancée en 1996, la Skoda Octavia avait pour habitude de reprendre des technologies éprouvées dans le groupe Volkswagen, notamment celles de la Golf. L’ensemble était introduit dans une carrosserie agrandie pour s’adresser davantage aux familles. Toutefois, le temps où les Skoda étaient des Volkswagen avec un temps de retard est terminé. Le constructeur tchèque profite maintenant des dernières innovations du groupe allemand, ce qui en fait une voiture homogène et très rationnelle. Cependant, le prix se rapproche maintenant de celui de la compacte de Wolfsburg. Abcmoteur a pu essayer la Skoda Octavia Combi restylée, retrouvez notre avis dans cet essai.

Sans rupture stylistique

Lorsque l’on découvre la Skoda Octavia Combi restylée, difficile de dire ce qui change. Le constructeur tchèque a fait dans le détail pour moderniser le break arrivant à la mi-carrière (l’actuelle génération est sur le marché depuis 2019). Sur la face avant, on remarque simplement un nouveau design des projecteurs, intégrant maintenant une signature lumineuse avec une forme de virgule. À l’arrière, le travail des designers se concentre également sur les optiques arrière. Les phares gagnent un aspect tridimensionnel. Les boucliers avant et arrière sont légèrement modifiés tout comme la calandre.

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La démarche de Skoda est compréhensible. Le constructeur n’a pas souhaité offrir un restylage trop marqué au risque de désorienter sa clientèle. Mais de manière générale, les dernières nouveautés de Skoda, qu’il s’agisse des nouvelles Superb ou des nouveaux Kodiaq, sont assez conservatrices. Le style évolue mais en douceur. Une stratégie qui s’entend dans un moment où certains constructeurs sont dans la surenchère stylistique avec toujours plus de LED, toujours plus de nervures et d’agressivité.

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Habitacle XXL !

La Skoda Octavia Combi repose sur la plateforme MQB Evo du groupe Volkswagen. Toutefois, il semblerait que le constructeur tchèque ait la capacité de pousser les murs. Avec une longueur de 4m70 et un empattement de 2m68, il y a de la place à bord. Un adulte tient correctement sur la banquette arrière, il peut même y prendre ses aises tandis que le coffre propose 640 litres dans cette version break. Une voiture habitable et aux multiples astuces « simply clever ». Notre modèle d’essai était équipé du fameux parapluie dans la portière ou encore des appuie-têtes aviation. Avec ces arguments, il est facile de comprendre pourquoi la plupart des équipes cyclistes professionnelles utilisent l’Octavia. On remarque aussi une sureprésentation de la marque lors du Tour de France. Et voir une Skoda Octavia sans vélo sur une galerie de toit, c’est un peu comme … on vous laisse finir cette phrase selon vos envies.

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Notre version d’essai était la Sportline, la finition haut de gamme. L’intérieur présente des sièges sport avec une sellerie spécifique. Si le maintien de ces sièges est bon, on trouve qu’ils n’ont pas vraiment leur place dans une Octavia à vocation familiale. Ils gênent la vision des passagers arrière et la sellerie sport ne colle pas vraiment à la philosophie d’un véhicule confortable et accueillant pour une famille. On préfère la sellerie Cognac avec les sièges Ergoactiv associés. Une option à 3 930 euros, certes, mais transcendant vraiment l’intérieur de l’Octavia apportant plus de confort avec la possibilité de se faire masser pour le conducteur, une meilleure vision pour les passagers et une atmosphère plus chaleureuse.

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Le restylage apporte d’autres nouveautés à bord. Notamment un écran tactile central de 13 pouces (10 pouces en entrée de gamme), fonctionnant avec le système d’exploitation MIB 4. On trouve rapidement les fonctionnalités essentielles grâce à des raccourcis. L’assistant vocal de ce système d’infodivertissement fonctionne avec l’aide de ChatGPT.

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Derrière le volant, on trouve un compteur numérique « Virtual Cockpit » de 10,25 pouces. Les affichages sont personnalisables et clairs. Il est possible d’avoir affiché la navigation mais aussi le média joué ou encore la consommation. Les consommations, parlons-en, il est temps de prendre la route avec notre Skoda Octavia !

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Confort et faible appétit

Lors de notre essai, nous avons pu prendre le volant du moteur 1,5 TSI Hybrid 150. Un moteur essence doté d’une micro-hybridation 48 volts. Au démarrage, ce quatre cylindres se fait discret avec peu de bruits et de vibrations. On aurait tendance à oublier les qualités d’un quatre cylindres avec l’avalanche de trois cylindres dans l’industrie automobile moderne.

 

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Notre essai nous a rapidement menés sur des routes de montagne. La Skoda Octavia Combi s’est montrée à son aise. Les 150 chevaux sont suffisants. Malgré son positionnement de break familial, elle ne se vautre pas dans les virages, elle enroule en contenant le roulis. La suspension sport abaissée de 15 mm montre ici son intérêt. Il ne faut pas la considérer comme sportive, la version RS arrive bientôt pour cela, mais la Skoda Octavia est plaisante à conduire même sur les routes sinueuses. D’autant plus que la boîte automatique DSG7 se montre la plupart du temps réactive, à condition de l’utiliser en mode sport lorsque vous haussez le rythme.

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En quittant le Vercors, nous avons rejoint l’agglomération de Grenoble. C’est dans une circulation plus chargée que nous avons expérimenté le mode Eco du Driving Mode Select. Avec lui, tout est fait pour réduire la consommation d’essence, la voiture désactive deux de ses cylindres dès que possible tandis que la roue libre est engagée à partir du moment où l’accélérateur ou les freins n’ont pas besoin d’être sollicités. Résultat, les consommations de carburant sont vraiment contenues. Il est possible d’approcher les 5 l/100 km. En ville, l’Octavia reste confortable bien que la finition Selection, sans châssis sport, doit se montrer un peu plus douce en amortissement.

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Et sur autoroute, l’Octavia se montre aussi à son aise. Le break consomme peu, à 130 km/h on reste à une moyenne de 6 l/100 km. L’insonorisation est bonne, il n’est jamais nécessaire de hausser la voix pour écouter les blagues de son passager. La tenue de cap est bien aidée par le Travel Assist, assistant de conduite semi-autonome. Il est possible de l’activer ou de le désactiver via un raccourci sur le volant. Ce bouton donne accès à l’ensemble des ADAS pour un paramétrage facile et rapide tout en roulant.

Prix et conclusion

Avant de conclure, un mot sur les prix de la Skoda Octavia. Cette quatrième génération démontre une maturité certaine. Mais cette dernière se paie, l’entrée de gamme est affichée à 29 980 euros tandis que notre version d’essai grimpe à 40 680 euros. Et oui, la Skoda Octavia coûte maintenant le même prix qu’une Volkswagen Golf 8, l’espace en plus.

Alors trop chère ? Il ne faut pas conclure hâtivement. La concurrence est faible, la Peugeot 508, un peu plus grande, navigue dans d’autres sphères de tarifs. La plus grande concurrente de la Skoda Octavia Combi est alors une cousine, la Volkswagen Golf 8 SW. Toutefois, elle se montre davantage onéreuse et moins logeable.

La Skoda Octavia Combi est alors le choix de la raison. Une voiture conçue de manière très rationnelle pour être l’outil idéal dans la plupart des situations. Aussi bien à l’aise sur autoroute avec son faible appétit pour la boisson, justement dynamique et suffisamment confortable, la Skoda Octavia n’a que peu de défauts.

Essai Skoda Superb Combi (2024) : est-elle le break de référence ?

Essai Skoda Superb Combi (2024) : est-elle le break de référence ?

Le segment des breaks tend à se réduire. Certains constructeurs se laissent aller à la tendance des SUV en supprimant les déclinaisons plus logeables des berlines. Toutefois ce n’est pas le cas chez Skoda. Le constructeur Tchèque renouvele sa Superb Combi. Pour cette quatrième génération, la Superb gagne en charisme, propose toujours des solutions pratiques et une habitabilité remarquable.

L’âge de la maturité

Cette quatrième génération de Skoda Superb n’est pas une révolution. Sans grand bouleversement, le style devient plus élégant et statutaire. La grande calandre élargie au maximum contribue à cette montée en gamme. Les optiques avant incluent une signature lumineuse, la technologie Matrix LED ou encore des inserts Crystallium. Le capot nervuré termine de donner du caractère à la face avant de la Superb.

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Le break a aussi travaillé en soufflerie, les ingénieurs ont redessiné les prises d’air permettant de réduire son CX à 0,25. Un coefficient de pénétration dans l’air proche des véhicules électriques concurrents ayant de nombreux avantages sur la route.

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De profil, la Skoda Superb Combi fait toujours dynamique. Son profil est élancé avec des traits de carrosserie venant dynamiser la lecture de la carrosserie. Notre version d’essai, dans la teinte gris argent, était chaussée de nouvelles jantes de 19 pouces « Veritale Argent ».

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Enfin, à l’arrière, la Superb fait dans la simplicité. Elle ne cède pas à la mode du bandeau lumineux sur le hayon. Elle se dote de nouveaux phares arrière à LED avec clignotement défillant ainsi que de l’inscription en toutes lettres Skoda à la place du logo.

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Au chapitre des dimensions, la Skoda Superb Combi est un grand break. Elle mesure maintenant 4m90 de long, soit 4 cm supplémentaires, son empattement est de 2m84. Des dimensions identiques à la Volkswagen Passat. Si la cousine allemande était avant plus compacte, ces nouveaux breaks du groupe Volkswagen adoptent les mêmes mensurations.

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Une habitabilité impressionnante

Une fois n’est pas coutume, commençons par vous parler du coffre. L’habitabilité est le véritable point fort de la Skoda Superb Combi de génération en génération. Avec 690 litres, elle gagne 30 litres de volume de chargement. Cet espace peut atteindre 1 920 litres avec la banquette rabattue. La Skoda Superb en version break mériterait plus l’appellation Cargo que Combi !

skoda superb combi 2024 coffre

Mais ce n’est pas tout, à cela s’ajoutent de nombreuses astuces pour vous faciliter la vie à bord. Il y a le désormais célèbre parapluie dans la portière, mais aussi les poubelles de porte, les crochets pour les sacs, le plancher de coffre variable, le couvre-coffre automatique, le grattoir à glace dans la trappe à carburant, la liste des astuces « Simply Clever » est si longue que la faire de manière exhaustive pourrait constituer un article à part entière.

Il est aussi à noter que l’empattement long de 2m84 de la Superb permet à l’arrière un espace aux jambes royal. Un adulte, même de grande taille se sent à l’aise.

skoda superb combi 2024 banquette arrière
skoda superb combi 2024 climatisation arrière

La Superb Combi ne se contente pas d’être habitable. La planche de bord se veut aussi moderne avec deux grands écrans. Il y’a le maintenant connu Digital Cockpit de 10,25 pouces. Celui-ci permet d’afficher la vitesse, mais aussi d’autres informations personnalisables comme la navigation, les aides à la conduite, la consommation ou encore le média joué via le système d’infodivertissement. Ce dernier profite d’un écran de 12,9 pouces tactile avec des raccourcis personnalisables.

skoda superb combi 2024 tableau de bord

Autres bons points dans l’habitacle de la Skoda Superb Combi, les Skoda Smart Dials permettent via une simple rotation le réglage de la température de la climatisation. Mais ce n’est pas tout, avec une impulsion sur l’écran de cette molette, vous accédez aux sièges chauffants et ventilés. Celle du centre est personnalisable, elle peut vous permettre de modifier le volume de l’autoradio ou encore les modes de conduite. Pratiques, ces nouvelles Smart Dials permettent un accès rapide à des fonctions essentielles du véhicule.

Suprise au volant

Installé à bord de la Superb Combi, la position de conduite est confortable. Les sièges avant, en cuir « Cognac » dans notre version d’essai en finition Selection, offrent de nombreux réglages permettant d’adapter la position au plus proche de ses préférences. La qualité des finitions est en hausse, Skoda a mis plus de plastiques moussés sur la console centrale et les zones de contact avec les passagers.

skoda superb combi 2024 sièges

Au démarrage du moteur 2,0 litres TDI SCR 150 chevaux de notre version d’essai, le calme reste présent. Le son de fonctionnement de ce bloc-moteur diesel se fait discret. C’est de bon augure pour les longs trajets. Et de manière générale, la Skoda Superb Combi est bien insonorisée. Comme pour le nouveau Skoda Kodiaq essayé par Abcmoteur, les ingénieurs tchèques ont fait en sorte de réduire le niveau sonore dans l’habitable. Pour cela, le même travail a été fait sur les porte-moyeux. De plus, un vitrage acoustique est présent en série sur la finition haut de gamme Laurin & Klement. Celui-ci viendra parfaire le calme à bord de la Superb.

skoda superb combi 2024 jantes avant

Sur autoroute, la tenue de cap est assurée par le Travel Assist de série. C’est un véritable confort d’avoir la voiture restant centrée dans la voie de circulation. Le régulateur de vitesse adaptatif maintient les distances avec le véhicule qui vous précède. Il ralentit au besoin et accélère pour revenir à la vitesse enregistrée dès que possible. Sur l’A75 entre Clermont-Ferrand et Aurillac, le TDI 150 se montre adapté avec des consommations faibles. Vous pourrez espérer descendre à 6 litres au 100 km. L’autonomie approche donc les 1 000 km, un énorme avantage pour le diesel que ne permet pour l’instant pas un véhicule électrique.
Le moteur essence 1,5 eTSI 150 est un peu plus bruyant lors des phases d’accélération dans les côtes. La consommation tourne autour de 7 litres au 100 km sur autoroute, selon votre allure.

skoda superb combi l&k dynamique avant

Mais heureusement, notre essai ne s’est pas concentré uniquement sur les autoroutes, bien que la Skoda Superb Combi y soit très à l’aise. Nous avons pu profiter des routes sinueuses et des nombreux reliefs du Cantal. À l’assaut du Puy Mary, la Skoda Superbe s’est montrée diablement dynamique. Le train avant est cloué au sol, difficile de le prendre en défaut. On se surprend à enchainer les virages à bon rythme. D’autant plus que les différents modes de suspension proposés par le DCC Pro, en option, permettent d’affermir la suspension avec une simple rotation des Smart Dials. On peut aussi évoquer la direction précise, la boîte DSG 7 réactive ou encore la pédale de frein assez mordante. Rouler sur des routes sinueuses avec ce break familial procure un certain plaisir.

skoda superb combi l&k dynamique arrière

Vous avez donc le choix. Lorsque la Superb est équipée du DCC Pro, vous pouvez avoir une suspension plus souple filtrant mieux les aspérités de la route ou les ralentisseurs, bien que le Cantal nous ait semblé être le département de France avec le moins de cassis. Mais en changeant le mode de conduite, influant sur les suspensions, vous pouvez aussi avoir une voiture très efficace pour une routière sans vocation sportive. Une voiture à deux visages. On aimerait simplement avoir un peu plus de puissance pour aller avec l’efficacité de son chassis. Pour cela, une version iV, hybride rechargeable de 204 chevaux arrive. Elle sera en mesure de proposer plus de 100 km d’autonomie avec une seule charge électrique.

 

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Prix et finitions

La Skoda Superb Combi est disponible dans deux finitions à son lancement. Elle propose aussi deux motorisations, celles déjà évoquées. Notre exemplaire d’essai était une finition Selection, d’entrée de gamme, agrémentée d’options comme le toit ouvrant panoramique, le DCC Pro, l’intérieur en cuir « Cognac » ou encore les jantes de 19 pouces. Ces ajouts viennent compléter l’équipement de série proposant déjà la caméra de recul et les radars de stationnement avant et arrière, la phonebox avec chargeur par induction refrigéré, les sièges avant chauffants, les phares avant à LED avec allumage automatique, la climatisation tri-zones ou encore le Travel Assist. Cette version débute à 45 480 €. 

skoda superb combi 2024 détails intérieur

Pour plus d’équipements de série, il faut s’orienter vers la finition Laurin & Klement. Pour son tarif de 54 330 €, elle offre accès à des phares avant Matrix LED, le hayon électrique avec pédale virtuelle, les appuie-têtes arrière « aviation », le Driving Mode Select, l’éclairage d’ambiance à LED, la sellerie en cuir, les enjoliveurs de vitres en chrome, le Sound Système Canton à 14 haut-parleurs et le vitrage acoustique.

Conclusion

Skoda a encore réussi son vaisseau amiral. Il ne perd rien de sa superbe. La quatrième itération de la Superb se montre toujours confortable, habitable et pratique. Mais la véritable surprise de cette nouvelle génération est son dynamisme. La Skoda Superb Combi a alors toutes les clés en main pour continuer de séduire les amateurs de breaks pratiques, d’autant plus qu’encore aucune variante électrique ne peut lui faire concurrence.

skoda superb combi 2024 et skoda kodiaq 2024

Avec ces évolutions, la quatrième génération de la Skoda Superb Combi pourrait bien devenir une référence sur le marché des breaks. Elle propose des qualités routières évidente, des astuces plaisantes, une habitabilité record et maintenant un intérieur se rapporchant des constructeurs premiums.

Essai Skoda Kodiaq (2024) : est-il toujours l’ami des familles nombreuses ?

Essai Skoda Kodiaq (2024) : est-il toujours l’ami des familles nombreuses ?

Lancé en 2017, le Skoda Kodiaq n’a pas tardé à se faire une place importante dans la gamme du constructeur tchèque, mais aussi sur le marché des voitures familiales. En sept ans, la première génération a conquis plus de 840 000 acheteurs, preuve que la formule plaît. La seconde génération, aujourd’hui à l’essai, est celle de la confirmation. Le Kodiaq reprend la même formule mais l’améliore : un style modernisé, encore plus d’espace, un comportement dynamisé ou encore des astuces « Simply Clever ». Voici notre avis sur le nouveau Skoda Kodiaq.

Le Kodiaq s’affirme

Dans la dynamique de montée en gamme de Skoda, le Kodiaq de seconde génération s’affirme. Le SUV familial a pris du muscle, notamment avec ce capot nervuré, mais aussi cette grande calandre élargie au maximum et des projecteurs avant à LED. La signature lumineuse commence dans les phares et continue dans la calandre avec un bandeau éclairé.

avant skoda kodiaq

De profil, le Kodiaq se remarque par son volume. Le plus grand SUV de Skoda a une ligne de toit droite. Si elle n’est pas dans le standard de mode des SUV actuels cherchant à dynamiser leur ligne avec un pavillon fuyant, elle permet d’optimiser l’espace à bord. De plus, les passages de roues carrés, surmontés d’un plastique noir, viennent rehausser visuellement le Kodiaq. La configuration de notre version d’essai, en finition Selection, porte la nouvelle couleur Or Havane et a le montant D en acier brossé.

essai skoda kodiaq 2024
skoda kodiaq arrière

Enfin, à l’arrière, le Skoda Kodiaq a un bandeau. Les optiques arrière adoptent une forme de C avec un effet tridimensionnel. Le logo de la marque est remplacé par une inscription en toutes lettres.

phare arrière skoda kodiaq

Concernant les dimensions, le Skoda Kodiaq grandit. Le SUV familial est plus long de 6,1 cm pour atteindre 4m75. La hauteur et l’empattement restent inchangés tandis que la largeur diminue de 2,3 cm.

La technologie pour toute la famille

À bord du nouveau Skoda Kodiaq, la montée en gamme est indéniable. L’habitacle devient technologique avec deux écrans HD. Le Digital Cockpit de 10,25 pouces permet, comme toujours dans le groupe Volkswagen, de personnaliser les informations affichées entre compte-tours, vitesse, consommation, navigation, aides à la conduite… Grâce à une touche sur le volant, il est rapide et facile d’activer ou désactiver certaines aides à la conduite comme le Lane Assist.

habitacle skoda kodiaq

L’écran central à bord du Skoda Kodiaq est de 13 pouces. Pour cette voiture à vivre à plusieurs, le constructeur tchèque a choisi de ne pas orienter l’écran vers le conducteur. De ce fait, tout le monde a une bonne lisibilité de l’écran tactile, que ce soit le passager avant, qui peut lui aussi l’utiliser facilement, ou encore les passagers arrière pouvant lire les informations sans problème.

habitacle skoda kodiaq

Autre nouveauté pour le Skoda Kodiaq : les Smart Dials. Il s’agit de trois molettes équipées d’une interface numérique. Une simple pression au centre permet de basculer entre plusieurs modes choisis par le conducteur. Il est possible de régler la température de la climatisation automatique tri-zone (de série), mais aussi l‘intensité du siège chauffant et ventilé. Vous pouvez aussi utiliser ces boutons pour régler le volume de l’autoradio, la ventilation ou encore les modes de conduite. Une solution pratique, bien trouvée par Skoda, dans une période où la tendance est à la réduction des boutons physiques, moins esthétiques mais très faciles d’utilisation. Des solutions pour vous faciliter la vie, Skoda en a en nombre.

smarts dials skoda

Pratique et habitable, la philosophie « Simply Clever »

Tous les propriétaires de Skoda le savent, la marque propose des accessoires pratiques et bien pensés pour vous faciliter la vie. Le plus connu est le fameux parapluie dans la portière, mais on en retrouve bien d’autres comme la baguette de protection de portière qui se déplie automatiquement, le grattoir à glace dans la trappe à carburant, l’entonnoir intégré au bocal de lave-glace, les appuie-têtes type aviation pour faciliter la sieste des passagers, le nettoyeur d’écran dans la console centrale ou encore les poubelles dans les portières. Difficile de tout citer, mais il faut retenir que Skoda a pour ambition d’améliorer le confort de ses passagers avec ces petites attentions. En voici quelques-unes :

 

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Et il ne faut pas oublier une qualité essentielle des Skoda : leur habitabilité remarquable ! Commençons par le coffre proposant 910 litres en version 5 places. Si vous optez pour un Skoda Kodiaq 7 places, vous aurez un volume de 815 litres et 340 litres avec la troisième rangée dépliée, un volume comparable à une Skoda Fabia. Autre point important pour le Kodiaq, il vous propose une roue de secours même en version 7 places. L’ouverture du hayon se fait électriquement, avec ou sans utilisation de la pédale virtuelle.

coffre skoda kodiaq

L’accès aux places arrière est plutôt facile avec une troisième rangée rabattable et coulissante. Il est même possible de faire entrer des adultes sur la sixième et septième place. Avec 1m86, je ne touche pas le toit et l’espace aux jambes reste suffisant bien que limité. Le plus inconfortable à ces assises reste le plancher haut.

sièges arrière skoda kodiaq

Un mot concernant les finitions. Skoda s’améliore et a introduit des plastiques moussés dans la plupart des zones en contact avec les passagers. L’impression de qualité est en hausse. Dans notre version d’essai, le cuir de couleur « Cognac » vient donner du caractère à l’habitacle, cette sellerie est produite de manière éco-responsable. L’éclairage d’ambiance est présent, le dessin de la planche de bord est fluide et sans agressivité tandis que les poignées de portes épurées sont du plus bel effet. Le réglage électrique des sièges permet de trouver une position de conduite confortable. Bien calé à bord, il est temps de s’attaquer aux routes du Puy de Dôme et du Cantal.

détail intérieur skoda kodiaq

Sur la route

L’Auvergne est un formidable terrain de jeux. Entre dénivelés, virages et paysages grandioses, il y a toute la formule pour rendre heureux un passionné d’automobile, mais aussi pour mettre à l’épreuve le Skoda Kodiaq.

essai skoda kodiaq dynamique

Notre version d’essai était motorisée par le 2,0 TDI SCR de 150 chevaux, associé de série à la boîte automatique DSG 7. Celle-ci se montre encore rapide et discrète. Les rapports passent sans à-coups. Le moteur TDI de 150 chevaux est assez énergique pour les routes de montagne, les 360 Nm de couple aident en ce sens. On aimerait en avoir un peu plus, surtout lorsque le Kodiaq sera chargé comme pour un départ en vacances en famille, mais la boîte de vitesses bien étagée permet de rapidement prendre de la vitesse.

 

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Le comportement routier du Skoda Kodiaq est surprenant, notamment parce que la position de conduite très haute ne laisse pas le soupçon d’avoir une voiture dynamique. Mais ce n’est pas mauvais, la plateforme MQB EVO du Kodiaq, découverte avec notre essai du Volkswagen Tiguan, permet d’enchaîner les virages à bon rythme.

Cependant, en l’absence de l’option suspension DCC PRO, notre version d’essai prend du roulis et les pneus commencent à se faire plus sonores quand le conducteur a des excès de confiance. Résultat d’un réglage n’ayant pas voulu sacrifier le confort, le Skoda Kodiaq sans DCC PRO et sans mode de conduite peut pomper sur les routes sinueuses du Cantal. N’oublions pas qu’il s’agit d’une voiture familiale plutôt utile que sportive. Mais on aimerait voir revenir au catalogue le Skoda Kodiaq RS.

arrière skoda kodiaq
skoda kodiaq dynamique

Et une qualité essentielle pour une voiture familiale est le voyage. Le Skoda Kodiaq sait parfaitement le faire avec un niveau sonore réduit dans l’habitacle. Le constructeur a travaillé sur les moyeux pour réduire le bruit de roulement tandis qu’un vitrage acoustique avant est disponible au catalogue. De ce fait, sur les grands axes et autoroutes, on profite du Travel Assist maintenant le véhicule dans la voie et du régulateur de vitesse adaptatif.

skoda kodiaq essai

Notre conseil pour les longs trajets : sièges massants en marche, votre playlist préférée sur le système audio Canton à 12 haut-parleurs, téléphone en charge sur l’une des deux Phonebox à induction (15W et réfrigérée), les enfants qui dorment à l’arrière et en route pour les vacances en observant la consommation de carburant aux environs de 6 à 6,5 l/100 km. Avec son réservoir de 55 litres, vous pourrez faire plus de 850 km en une traite. Contrairement à un véhicule électrique, vous demanderez une pause au Skoda Kodiaq avant que son autonomie vous l’impose.

Prix et finitions

Le Skoda Kodiaq est disponible dès 43 790 € avec le moteur 1,5 eTSI de 150 chevaux en finition Selection 5 places. Pour une version 7 places, il faut ajouter un supplément de 1 080 €. Notre version d’essai en TDI 150 Selection débute à 48 470 € en 5 places. Elle comprend la climatisation tri-zone, la banquette rabattable 40/20/40 et coulissante sur 18 cm, le hayon électrique, la phonebox pour deux téléphones, les sièges avant chauffants, les radars de stationnement avant et arrière ainsi que la caméra de recul, le Travel Assist, le régulateur de vitesse adaptatif, les détecteurs d’angles morts ou encore l’ouverture et la fermeture mains-libres.

skoda kodiaq foret

Une autre finition Sportline est prévue pour cet été. Son arrivée sera accompagnée du lancement de la version TDI 193 4×4.

Conclusion

Le Skoda Kodiaq de seconde génération devrait toujours s’imposer comme l’une des références pour les véhicules familiaux 7 places. Avec quelques défauts mineurs, le Kodiaq s’illustre au contraire par de nombreuses qualités. Toutes les petites attentions de Skoda ont pour objectif d’améliorer l’expérience proposée par le Kodiaq en tant que véhicule familial.

profil skoda kodiaq

Déjà disponible en essence et diesel, une motorisation hybride rechargeable de 204 chevaux, avec une batterie de 25,7 kWh permettant plus de 100 km en tout électrique, arrive bientôt. Elle sera exemptée de malus écologique et de malus au poids, contrairement aux versions thermiques.

Skoda Epiq : le constructeur présente un concept de son futur SUV électrique abordable

Skoda Epiq : le constructeur présente un concept de son futur SUV électrique abordable

Skoda a déjà deux SUV électriques dans sa gamme. Il s’agit de l’Enyaq et l’Enyaq coupé. Cependant, le constructeur tchèque veut étendre sa présence sur ce marché avec six nouveaux modèles électriques. Voici le plus compact, il s’agit de l’Epiq dont un intéressant concept vient d’être dévoilé.

Le design « Modern Solid »

Le petit SUV urbain 100 % électrique de Skoda va reprendre le style présenté avec le Skoda Vision 7S, à savoir le « Modern Solid ». Selon Skoda, ce style allie robustesse, fonctionnalité et authenticité. La calandre est nommée « Tech-Deck », elle est une réinterprétation moderne des calandres Skoda.

skoda epiq

Les feux de jours LED bifonctionnels sont en forme de T et intègrent les clignotants. Les projecteurs sont placés plus bas avec une inspiration cubiste. Ils sont dotés de la technologie Matrix LED. On distingue aussi un becquet peint en Unique Dark Chrome. De profil, on remarque facilement les ailes larges du nouveau Skoda Epiq. Sous cet angle, on apprécie aussi la ligne de toit basse et légèrement inclinée se terminant par un becquet.

skoda epiq

A l’arrière, on apprécie un bouclier au style robuste, un lettrage Skoda en Unique Dark Chrome sur le hayon et des détails orange flashy sur les barres de toit et les roues viennent terminer le look moderne du prochain SUV Skoda Epiq.

skoda epiq

Un habitacle épuré

Le concept Skoda Epiq a également un habitacle au design « Modern Solid » mettant l’accent sur les matériaux durables. Comme à son habitude la marque propose des solutions et astuces « Simply Clever » compartiment de rangement ouvert qui comprend un espace de recharge des smartphones par induction dans la console centrale.

Le volant à deux branches porte le nouveau lettrage Skoda mais aussi des boutons physiques et des molettes de défilement haptiques aux accents orange flashy. Dans le coffre de 490 litres se trouvent des crochets pour sacs, crochets de fixation et un compartiment caché sous le plancher. Coté pratique, le Skoda Epiq va proposer une recharge bidirectionnelle permettant de distribuer du courant à d’autres appareils.

skoda epiq

En ce qui concerne le prix, ce Skoda Epiq est annoncé comme abordable. Le constructeur de Mlada Boleslav annonce un prix d’environ 25 000 €. La version de série devrait être dévoilée en 2025.

Skoda et le Tour de France : la romance va durer jusqu’en 2028 !

Skoda et le Tour de France : la romance va durer jusqu’en 2028 !

Skoda et le Tour de France, c’est déjà une très belle histoire d’amour. Le constructeur tchèque est engagé au prêt d’ASO depuis 20 ans. La romance va continuer au moins jusqu’en 2028 suite à la signature d’un nouveau partenariat entre la marque et l’organisateur de la mythique course cycliste.

Skoda partenaire principal

Depuis 2004, Skoda est partenaire principal du Tour de France en fournissant de nombreux véhicules pour la Grande Boucle et son édition femmes. Pour le Tour de France, Skoda engage jusqu’à 250 véhicules entièrement électriques ou hybrides rechargeables. Il y aura en 2024, direction l’arrivée exceptionnelle à Nice, des Enyaq mais aussi des nouvelles Superb servant de « voitures rouges » transportant la direction de course.

Le Skoda Enyaq électrique est présent sur les routes du Tour depuis 2022. Ici lors de l’édition 2023 au départ de l’étape 5 entre Pau et Laruns (162,7 km).

Ces véhicules sont spécialement adaptés. On a pu remarquer lors de notre visite en 2022 sur le Tour de France que les voitures de direction de course avaient par exemple un inédit toit ouvrant au dessus des places arrière. Les voitures deviennent des véritables centres de commandement de l’épreuve, les commissaires de courses doivent pouvoir sortir rapidement la tête du véhicule pour donner une consigne aux coureurs. C’est par ce toit ouvrant que l’on voit Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, sortir pour agiter le drapeau et lancer la course au km 0 après le départ fictif.

toit ouvrant skoda superb tour de france

Pour la direction de course, les Skoda Superb mobilisées ont un toit ouvrant arrière.

Sponsor du maillot vert

Pour cette année 2024, Skoda continue de soutenir le classement par points. Le leader de ce classement, aussi appelé meilleur sprinteur, gagne le privilège de porter le maillot vert. Ce dernier a changé de couleur l’année dernière se rapprochant de la teinte du logo Skoda. La marque implantée à Mlada Boleslav continuera de fabriquer les trophées en cristal de Bohème pour les vainqueurs.

maillot vert skoda 2023

Skoda reste partenaire du classement par points avec le fameux et distinctif maillot vert.

Et une présence dans la caravane publicitaire

De nombreux spectateurs se retrouvent sur les bords de routes pour assister au passage des coureurs du Tour de France mais aussi et surtout pour la procession de la caravane publicitaire. Véritable moment festif, son passage est attendu pour les chars décorés et les cadeaux lancés au public.

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La caravane Skoda du Tour de France 2023 sur les Champs-Elysées pour l’étape 21 entre Saint-Quentin-en-Yvelines / Paris (115,1 km)

Skoda y sera encore présent avec un char à la nouvelle identité de la marque. Mais aussi 6 Skoda Enyaq 100 %, le SUV est une véritable vitrine technologique pour le constructeur.

skoda tdf 2024

La caravane du Tour de France est toujours un moment de fête populaire, comme ici avec le mythique « El Diablo »

De la visibilité toute l’année et partout en Europe

Skoda est partenaire majeur du Tour de France mais aussi de nombreuses courses organisées par A.S.O à travers l’Europe durant toute la saison cycliste :

  • Tour de France
  • Tour de France Femmes avec Zwift
  • La Vuelta
  • La Vuelta Femenina by Carrefour.es
  • Paris-Nice
  • Paris-Roubaix
  • Paris-Roubaix Femmes avec Zwift
  • La Flèche Walonne
  • La Flèche Walonne Femmes
  • Liège-Bastogne-Liège
  • Liège-Bastogne-Liège Femmes
  • Critérium du Dauphiné
  • Paris-Tours
  • L’Etape du Tour
  • Deutschland Tour
  • Eschborn-Frankfurt
  • Volta Ciclista a Catalunya
  • Itzulia Basque Country
  • Clásica San Sebastián
  • Tro Bro Leon
Essai Skoda Enyaq 85x : mieux que l’Enyaq RS ?

Essai Skoda Enyaq 85x : mieux que l’Enyaq RS ?

Grâce à de nouvelles batteries et de nouveaux moteurs, le Skoda Enyaq va désormais plus loin, sans rien perdre de son homogénéité. Et avec la nouvelle finition haute Laurin & Klement, il se montre encore plus désirable !

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L’Enyaq est probablement le modèle le plus facilement recommandable actuellement commercialisé sur la plate-forme électrique MEB partagée par plusieurs marques du groupe Volkswagen. Bien placé en tarif et autrement plus qualitatif dans l’habitacle qu’un VW ID.4, sans rien envier à un Audi Q4 e-tron plus onéreux, il représente bien le positionnement de la marque Skoda. Cette dernière ne cesse de monter en gamme depuis plus d’une décennie mais elle ne profite pas toujours d’une image flatteuse auprès du grand public. Peut-être que l’arrivée de la nouvelle finition Laurin & Klement changera la donne pour l’Enyaq, car il y a de quoi se réjouir.

Ambiance premium

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Cette dernière compte sur une belle sellerie en cuir pour séduire, que l’on peut choisir noire ou beige. Un bon point qui joue pour l’impression de clarté dans l’habitacle, surtout en combinaison avec le toit ouvrant panoramique (option à 1 050 €). Skoda ne lésine pas avec sa finition de pointe, dont l’équipement de base est pléthorique : affichage tête haute avec réalité augmentée, sièges avant et arrière chauffants (massants à l’avant), climatisation 3-zones, navigation, sono Canton, phares Matrix LED adaptatifs, jantes de 20 pouces, détails spécifiques sur la carrosserie…

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Bref, l’Enyaq en finition L&K est un objet valorisant, dans lequel il fait bon vivre et qui donne envie de voyager. Sans compter que la place à bord est appréciable et que deux adultes seront très à l’aise sur la banquette arrière, large et accueillante.

Nouveau moteur, nouvelles batteries

L’arrivée de la Volkswagen ID.7 a permis d’inaugurer un nouveau moteur électrique arrière de 285 ch dont profite maintenant l’Enyaq. Et Skoda fait également appel à un fournisseur différent pour la batterie de 77 kWh (capacité utile), capable d’encaisser maintenant jusqu’à 170 kW de puissance de charge sur la version 85x à quatre roues motrices. De quoi raccourcir significativement les temps de charge sur les bornes compatibles, tandis que la puissance atteint désormais 285 ch pour les versions 85 (propulsion) et 85x, contre respectivement 204 et 265 ch pour les anciennes versions 80 et 80x, qui ne sont plus commercialisées. De par sa polyvalence grâce aux quatre roues motrices, et avec avec assez de peps pour passer de 0 à 100 km/h en 6,6 s, l’Enyaq 85x sait tout faire et il le fait bien. C’est celui que l’on a choisi pour arpenter les Alpes autrichiennes lors de l’essai et après deux jours passés en sa compagnie, il se fait oublier tout en répondant présent quand on a besoin de dépasser ou de s’insérer sur l’autoroute.

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Le RS est-il indispensable ?

On en vient même à se dire qu’opter pour l’Enyaq RS, qui profite, outre son kit carrosserie spécifique, de 340 ch, n’est pas forcément la bonne idée. De série, l’un comme l’autre modèle se contente de toute manière d’une suspension passive et il faut passer par la case option pour disposer de l’efficace amortissement piloté DCC (pack Maxx à 1 380 € sur la finition L&K et 3 230 € sur la RS, car cette dernière est moins bien équipée de base). Mais dans la mesure ou la finition RS ne transforme pas l’Enyaq en sportive, autant se diriger vers la motorisation 85x qui suffira amplement et qui permet d’accéder à la finition haute Laurin & Klement qui ne manque de rien. Et tant pis pour la seconde d’écart sur le 0 à 100 km/h en faveur du RS, puisque la différence ne se sent pas dans la réalité !

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Avec le DCC donc, le Tchèque laisse le choix entre confort très souple ou bien mouvements de caisse maîtrisés, avec pas moins de 14 niveaux de réglages pour la dureté de l’amortissement. De quoi en faire une auto à la carte qui, si elle n’est pas la plus tranchante à conduire, remplit en revanche à merveille son rôle au quotidien. La direction progressive comprise dans le pack Maxx permet en outre une démultiplication variable en fonction de l’angle du volant, ce qui donne l’impression d’une voiture directe et réactive dans les enchaînements de virages et aide à masquer les plus de deux tonnes de la bête. Pour la version 85x de notre essai, Skoda annonce 534 km d’autonomie. Nous avons pour notre part relevé 21,6 kWh/100 km de moyenne sur deux jours d’essai avec un parcours mixte, soit environ 350 km d’autonomie sur une charge. Sachant que la température extérieure n’a jamais dépassé 2,5 degrés et qu’une électrique perd 15 à 20 % d’autonomie en-dessous de 10 degrés, l’efficacité énergétique de l’Enyaq 85x semble prometteuse et les 400 km devraient être atteignables dans la vie réelle, avec une météo plus clémente.

essai skoda enyaq 85x 2024 10

Sans révolutionner le genre, l’Enyaq a donc de quoi séduire un large spectre de client, de la famille branchée au cadre supérieur qui doit désormais en passer par l’électrique pour sa voiture de fonction, car le combo version 85x et finition Laurin & Klement est plus valorisant et qualitatif qu’on pourrait le penser. Comptez 55 780 € pour un Enyaq 85x avec l’équipement de base, et 66 140 € pour la finition L&K. L’Enyaq RS s’échange pour sa part contre 63 590 € et il existe aussi une plus modeste version 60 de 180 ch, gréée d’une batterie de 58 kWh (dès 46 460 €). Enfin, pour ceux qui préfèrent les SUV coupés, un Enyaq Coupé est également au catalogue.

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Merci à Clémence du site Les Enjoliveuses pour son aide sur les images dynamiques.

Le premier véhicule électrique de Skoda est déjà un succès !

Le premier véhicule électrique de Skoda est déjà un succès !

Skoda a lancé en 2021 son premier véhicule électrique. Il s’agit du Skoda Enyaq d’abord présenté en version SUV puis en SUV Coupé dès l’année 2022. Le constructeur tchèque annonce avoir dépassé le cap des 200 000 véhicules produit en moins de trois ans. Retour sur le succès de l »Enyaq avec Abcmoteur.

Pionnier dans le groupe Volkswagen

Le Skoda Enyaq est un véhicule pionnier. En effet, le SUV familial électrique a été le premier véhicule du groupe Volkswagen a utiliser la plateforme MEB. A ce jour, le constructeur Tchèque a produit plus de 200 000 exemplaires de l’Enyaq.

production enyaq jpg

Pour continuer ce succès, la marque implantée à Mlada Boleslav a fait évoluer son Enyaq dès le début de l’année 2024. Les versions 85, 85x et RS ont été revues. Elles obtiennent des moteurs électriques plus puissants et plus efficaces sur l’essieu arrière. Mais aussi une nouvelle gestion logicielle pour une interface d’utilisation plus intuitive.

Avec ses récentes évolutions, le Skoda Enyaq peut vous proposer plus de 560 km d'autonomie.

Avec ses récentes évolutions, le Skoda Enyaq peut vous proposer plus de 570 km d’autonomie.

Ces mises à jour permettent d’améliorer l’autonomie et d’optimiser l’efficacité de la charge avec le préchauffage de la batterie pour de meilleures performances. De ce fait, l’autonomie maximale de l’Enyaq est de plus de 560 kilomètres pour la version SUV et de plus de 576 kilomètres pour la version Coupé. En parallèle, les temps de charge sont réduits. Pour passer de 10 à 80%, il faut seulement 28 minutes à l’Enyaq.

Skoda a déjà vendu 200 000 Enyaq

La version Enyaq 85x est celle qui devrait correspondre aux familles exigeantes. Il propose deux moteurs électriques, une transmission intégrale et une grande batterie.

Une production moderne et décarbonée

Invité à Mlada Boleslav par le constructeur pour découvrir les nouvelles stratégies de décarbonation de la production, nous avons pu découvrir l’usine principale du constructeur. La marque y avait récemment injecté 32 millions d’euros pour convertir et adapter la ligne de production aux plateformes MEB et MQB en simultané.

Skoda Enyaq Décarboné

La décarbonation de la production est un élément important pour Skoda. Voici comment le constructeur compte s’y prendre.

Ces investissements permettent de livrer aux clients un véhicule au bilan carbone neutre. En 2023, 81 700 unités d’Enyaq électrique ont été livrées. Ce qui représente une augmentation de 52,1% par rapport à l’année précédente.

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Le Tour de France s’est aussi approprié le Skoda Enyaq en faisant de lui le véhicule de direction de course. 

Un véhicule électrique qui plaît

Si l’Enyaq n’est pas encore dans le top des ventes de véhicules électriques en France, sa valeur et ses qualités ont été appréciées ailleurs en Europe. Notamment en République Tchèque où les clients en ont fait le premier véhicule électrique vendu dans le pays avec un quart de part de marché. Chez le voisin Slovaque, l’Enyaq occupe 17 % des parts de marché tandis qu’il se classe deuxième des ventes en Estonie, en Finlande, en Autriche et en Suisse.

Skoda Enyaq L&K

L’un des véritables avantages du Skoda Enyaq est son intérieur accueillant chaleureux et confortable. Surtout ici en finition haut de gamme Laurin & Klement.

En France, le Skoda Enyaq pourrait bientôt récupérer des parts de marché en raison de sa disponibilité en leasing social. Les français éligibles pouvaient profiter de l’Enyaq 60 avec une batterie de 58 kWh, un moteur de 208 chevaux et une autonomie dépassant 400 km. Et ceux pour le prix de 149 €/mois sans apport, une véritable affaire.

Le Skoda Enyaq tend à prendre une place importante comme véhicule électrique familial. Notamment grâce à l’expertise de Skoda dans le domaine fort de nombreuses astuces « Simply Clever ».

Skoda lance la production de son nouveau Kamiq

Skoda lance la production de son nouveau Kamiq

Récemment, Abcmoteur vous a présenté les tarifs du nouveau SUV Skoda Kamiq. La marque Tchèque nous informe maintenant que la production du véhicule est lancée. 

Un investissement de plusieurs millions d’euros

Skoda a investi 49 millions d’euros pour la production de son nouveau Skoda Kamiq dans l’usine de Kvasiny en République Tchèque. L’objectif est de moderniser la ligne de production et l’atelier de soudage, ainsi la ligne de production est prête à accueillir les prochains Skoda Kodiaq iV avec une motorisation hybride rechargeable. Elle propose une autonomie électrique de plus de 100 km.

Un rythme de production accru

Le Skoda Kodiaq plaît aux clients. Effectivement, depuis 2016 le SUV a été produit à 870 000 exemplaires. Skoda a souhaité accélérer le rythme de production de son SUV. Pour cela, la production de la nouvelle Skoda Superb a été déplacée à Bratislava. De ce fait, Skoda va pouvoir produire 150 000 Kodiaq et Karoq supplémentaires par an. Par jour, 410 exemplaires pourront sortir de la chaîne de production.

Skoda lance les commandes de la nouvelle Scala et Kamiq

Skoda lance les commandes de la nouvelle Scala et Kamiq

Le début de l’année 2024 est marqué par les lancements chez Skoda, avec l’ouverture des commandes pour la Superb Combi, suivie des nouvelles Skoda Scala et Kamiq. Découvrons les prix des deux dernières nouveautés de Mlada Boleslav.

Le prix de nouvelle Skoda Scala restylée

La Skoda Scala, à partir de 24 530 €, est basée sur la plateforme MQB-A0, offrant un niveau élevé de rigidité et une multitude d’équipements de sécurité passive et active. La gamme de motorisations propose des moteurs essence TSI de 95 et 150 chevaux. Trois finitions sont disponibles, avec six intérieurs différents. En équipement de série, on retrouve un écran d’infotainment de 8,25 pouces et un digital cockpit de 8 pouces. Le restylage introduit la Virtual Pedal (ouverture du hayon mains libres). Le prix de départ pour la Skoda Scala est fixé à 24 530 €.

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Et celui du Skoda Kamiq restylée

Quant au Skoda Kamiq, son prix débute à 23 900 €. En tant que SUV basé sur la plateforme MQB-A0, il partage la même rigidité élevée et une variété d’éléments de sécurité passive et active. Les moteurs disponibles sont les mêmes, avec des puissances de 95 et 150 chevaux. À l’intérieur, le traitement est similaire à celui de la Scala, avec un ensemble d’équipements modernes. Les carnets de commandes pour ces deux modèles sont déjà ouverts, et les premières livraisons sont prévues pour avril prochain.

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La nouvelle Skoda Superb Combi est disponible à la commande ! Voici son prix !

La nouvelle Skoda Superb Combi est disponible à la commande ! Voici son prix !

Skoda avait présenté en fin d’année 2023, son nouveau break Superb Combi. Le plus grand modèle de la marque Tchèque est maintenant disponible à la commande. Ce qui veut dire que son prix et sa gamme sont maintenant connus du grand public. 

À partir de 45 870 €

La nouvelle Skoda Superb Combi arrive. Son prix est maintenant dévoilé. Il faut compter un budget de 45 870 € pour s’offrir l’entrée de gamme du break Tchèque. Ce prix concerne la version mHEV couplée au TSI de 150 chevaux dans la finition Selection.

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Le véhicule comprend alors 8 airbags et l’airbag passager déconnectable, la caméra de recul couplée aux radars de stationnement avant et arrière, la climatisation à régulation automatique tri-zones, un dispositif Phonebox réfrigérée à recharge par induction, les phares avant à LED (feux de route, de croisement, de position et clignotant à LED) et les feux arrière à LED, le traditionnel parapluie intégré dans la portière côté conducteur, les sièges avant chauffants et le système Smartlink avec Android Auto et Apple Carplay sans fil.

Une seconde finition haut de gamme

Pour l’instant la Skoda Superb Combi sera disponible avec ce moteur e-TSI de 150 chevaux mais aussi avec un moteur diesel TDI également de 150 chevaux. Une seconde finition haut de gamme est également disponible. Il s’agit de la Laurin & Klement. Elle débute à 54 330 €. Elle ajoute à la dotation de série ; les appuie-têtes arrière avec supports de tête de type « Avion », la direction assistée asservie à la vitesse, le DCC Pro couplé au contrôle adaptatif du châssis, le Driving Mode Select, les feux arrière Full LED avec clignotants à défilement, le système audio Canton doté de 14 haut-parleurs avec égaliseur de son et le vitrage acoustique sur les vitres avant et arrière (avec vitres et lunette arrière surteintées), le Couvre-coffre automatique et une sellerie cuir perforée spécifique.

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Une autre motorisation hybride iV sera bientôt disponible. Elle revendique une autonomie en 100 % électrique de plus de 100 km.

Skoda Superb 2024 : toujours la grande routière par excellence ? Découverte de la toute nouvelle génération

Skoda Superb 2024 : toujours la grande routière par excellence ? Découverte de la toute nouvelle génération

En 2001, Skoda lance la Superb. Une berline qui a pour créneau les longs trajets et un espace à bord colossal. Ces qualités avaient tendance à se payer cher mais la Superb a réussi à les rendre plus accessibles. Avec une montée en gamme évidente du constructeur tchèque, il est intéressant de voir ce que propose Skoda pour la quatrième génération de la Superb. Tout ce qu’il faut savoir de la nouvelle Skoda Superb avec Abcmoteur.

La Skoda Superb est présentée quelque temps après la nouvelle Volkswagen Passat. Bizarre ? Non, les deux véhicules du groupe Volkswagen ont toujours eu une base technique proche. Il n’est donc pas surprenant de voir débarquer la nouvelle Superb à présent, utilisant la plateforme MQB.

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La Skoda Superb grandit

La Skoda Superb devient encore plus grande. Cette nouvelle génération a pris 4 centimètres supplémentaires. Elle atteint maintenant 4m91, pour 1m85 de large et 1m48. Le volume de coffre augmente de 20 litres pour atteindre 645 litres et de 30 litres pour atteindre 690 litres sur la version break.

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La calandre octogonale est revue tout comme les logos et la baguette décorative sur la jupe avant. Les touches de chrome foncé sont nombreuses, y compris sur le lettrage Skoda Superb présente à l’arrière. Les optiques avant et arrière gagnent en profondeur avec des éléments cristallins.

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La ligne générale de cette Superb est élancée. Cela se retrouve dans le coefficient de pénétration dans l’air qui est réduit à seulement 0,23 pour la berline et 0,25 pour le break. De série, les jantes de 17 pouces sont présentes. Elles peuvent atteindre 19 pouces sur les finitions les plus prestigieuses.

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Nouveau design intérieur épuré

À l’intérieur de la nouvelle Skoda Superb, l’objectif des ingénieurs de Mlada Boleslav ont souhaité épurer le tableau de bord. Ainsi le sélecteur de vitesse est passé sur la colonne de direction. Les nouvelles « Smart Dials » sont à mi-chemin entre commandes physiques et tactiles permettant de gérer de nombreuses fonctionnalités de la voiture.

Un bon point car Skoda ne semble pas avoir cédé à la réduction des commandes physiques. Un peu de traditions font du bien dans un monde où les commandes physiques disparaissent trop souvent au détriment de l’ergonomie.

Toutefois deux écrans sont bien présents. Avec un combiné numérique d’instruments « Digital Cockpit », d’une taille de 10,25 pouces pour la première fois il est équipé d’un affichage tête haute. Mais aussi un grand écran central tactile de 12,9 pouces, il permet de gérer la plupart des fonctionnalités de la voiture.

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Pour le confort des passagers, Skoda a doté la Superb de sièges Ergo avec dix coussins de massage à commande pneumatique. De plus, une nouvelle Phone Box permet la recharge à 15W du téléphone par induction.

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Fidèle a sa réputation « Simply Clever », Skoda donne à la Superb de nombreuses astuces pour l’habitabilité tel que le fameux parapluie toujours présent dans l’intérieur de porte ou le Pack sommeil avec les appuie-tête aviation, parfait pour faire une sieste en roulant.

Une large gamme de motorisations

En tant que routière, la Skoda Superb ne boude pas les moteurs diesel. Elle se dote du bloc 2.0 TDI dans une puissance de 150 chevaux et 193 chevaux (en transmission intégrale).

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L’entrée de gamme est représentée par un moteur essence à hybridation légère 1.5 TSI (mhEV) d’une puissance de 150 chevaux. Toutes ces motorisations thermiques, essence ou diesel, obtiennent une boîte de vitesses automatique DSG à 7 rapports.

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Enfin sur la version Combi, un moteur hybride rechargeable permet de faire des économies de carburant. Sa batterie électrique passe à 25,7 kWh, elle dépasse 100 km d’autonomie avec une seule charge. Cette motorisation 1.5 TSI iV atteint la puissance cumulée de 204 chevaux. Elle a une boîte automatique DSG à 6 rapports.

Skoda Kodiaq 2024 : le meilleur SUV pour les familles ?

Skoda Kodiaq 2024 : le meilleur SUV pour les familles ?

Skoda est un constructeur qui excelle dans la création de solutions innovantes pour améliorer l’expérience à bord de ses véhicules. Les voitures Skoda sont réputées pour leur convivialité et leur habitabilité. En 2016, le tout premier SUV de Skoda, le Kodiaq, a suscité de grandes attentes auxquelles il a pleinement répondu. Aujourd’hui, il revient dans une deuxième génération.

Un intérieur « Simply Clever »

Les dimensions du Skoda Kodiaq de deuxième génération ont été revues à la hausse pour offrir davantage d’espace aux familles. Ce SUV, conçu pour les familles, gagne six centimètres supplémentaires en longueur, atteignant ainsi 4m76, avec un empattement de 2m79. Cette croissance se traduit par une augmentation de la capacité du coffre, offrant désormais 75 litres de plus, soit un volume total de 910 litres en configuration cinq places et 840 litres en version sept places.

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Dans l’habitacle, les passagers de la troisième rangée bénéficient d’un espace accru grâce à une garde au toit rehaussée de 1,5 centimètre. Ces passagers arrière pourront également profiter de prises USB de type C. À l’avant, les sièges ERGO peuvent être équipés de fonctions de massage, tandis que le combiné d’instruments est le Digital Cockpit, avec un écran de 10 pouces. Le système d’infodivertissement est équipé d’un écran tactile de 13 pouces, et en dessous de lui, des « commandes intelligentes » permettent de gérer de nombreuses fonctions du véhicule. De plus, la nouvelle Phone Box offre la possibilité de charger sans fil deux smartphones avec une fonction de refroidissement. Enfin, un affichage tête haute est disponible en option.

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Skoda accorde une grande importance à la réduction de l’impact sur l’environnement. Le nouveau SUV Kodiaq intègre déjà des solutions écologiques, telles que des textiles fabriqués à partir de polyester recyclé, des fils recyclés et de la laine naturelle. Le cuir « ecoSuite » est également traité de manière innovante, en utilisant des résidus de transformation de grains de café.

Un style affirmé

Ces dernières années, Skoda a adopté un style audacieux et robuste pour le Kodiaq. Ce SUV arbore un capot nervuré, une calandre hexagonale rétroéclairée et de larges entrées d’air dans le bouclier avant, permettant un meilleur refroidissement du moteur et des freins.

Le profil du Skoda Kodiaq se caractérise par des arches de roues rectangulaires, une ligne de toit allongée et des barres de toit intégrées. Le becquet de coffre a également été repensé pour réduire la traînée, avec un coefficient de traînée de 0,282, ce qui contribue à économiser du carburant.

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À l’arrière, l’ouverture généreuse du hayon et le seuil de chargement bas sont des atouts majeurs pour un usage quotidien, ce qui en fait un véhicule familial polyvalent.

Options hybrides et thermiques

Skoda offre une gamme diversifiée pour satisfaire tous les besoins et préférences. Une version hybride rechargeable, développant une puissance cumulée de 204 chevaux, est proposée. Ce groupe motopropulseur électrique et la batterie permettent une autonomie de plus de 100 km avec une seule charge. La recharge peut se faire à 11 kW en courant alternatif et jusqu’à 50 kW sur une borne de charge rapide en courant continu. Cette version est équipée d’une boîte de vitesses DSG6.

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D’autres motorisations thermiques sont également disponibles. Il existe deux déclinaisons du moteur 2.0 litres TDI, offrant respectivement 150 ou 197 chevaux, ce dernier étant disponible exclusivement en transmission intégrale. Enfin, un moteur essence 1.5 TSI avec une micro-hybridation 48 volts est également au choix, développant une puissance de 150 chevaux. Toutes ces motorisations thermiques sont associées à une boîte de vitesses DSG à sept rapports.

Skoda et le Tour de France : un engagement de tous les instants

Skoda et le Tour de France : un engagement de tous les instants

Le Tour de France bat son plein et rythme le quotidien de français en vacances depuis maintenant deux semaines après le grand départ de Bilbao. Si les stars de cette épreuve sont bien sur les coureurs, une autre présence à la caméra se fait bien remarquer. Il s’agit de celle de Skoda qui est plus visible que jamais sur l’épreuve. Après 20 ans de partenariat avec la Grande Boucle, le constructeur Tchèque reste un partenaire majeur et plus que jamais. Zoom sur les principaux engagements de la marque.

Plus de 250 Skoda mobilisées

Le Tour de France est un événement qui mobilise énormément de véhicules, pour tout savoir sur la caravane automobile du Tour Abcmoteur l’a suivie pendant une journée en immersion. Toutefois, Skoda est le constructeur le mieux représenté puisque 250 véhicules de la marque relient Bilbao à Paris sur cette 110 ème édition. Parmi elles, on compte bien sur les voitures de direction de course. Elles sont celles qui sont les plus proches des coureurs. Les plus habitués ont encore en tête la Skoda Superb rouge de Christian Prudhomme mais l’Enyaq vient maintenant la concurrencer. Au total, 10 Skoda sont fournies à la direction de course. 93 autres véhicules servent à l’organisation avec principalement des Skoda Octavia iV et Octavia Combi iV.

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Ce n’est pas tout, le constructeur de Mlada Boleslav utilise aussi ses véhicules pour les mettre à disposition de nombreuses équipes professionnelles du peloton et des autres partenaires de la course. Difficile de rater le constructeur qui crève l’écran sur presque tous les angles de caméras.

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Partenaire du maillot vert

Parmi les maillots distinctifs du Tour de France, le maillot vert représente le classement du meilleur sprinteur mais aussi du coureur le plus régulier. Un classement par points qu’il faut aller chercher aux sprints intermédiaires sur chaque étape et sur les arrivées au sprint des étapes de plaine. Depuis 2015, Skoda est le sponsor de ce classement par points et cette année le maillot obtient de nouvelles couleurs qui correspondent à la nouvelle identité visuelle de la marque. Il est donc facile de distinguer Jasper Philipsen, le solide leader du classement du maillot vert après 4 victoires d’étape au sprint.

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La caravane pour le bonheur des petits et des grands

Si beaucoup de spectateurs se retrouvent sur le bord des routes de France en plein soleil durant le mois de juillet, c’est peut-être pour voir passer furtivement un peloton de 176 coureurs lancés à pleine vitesse mais surtout pour la caravane publicitaire du Tour. Véritable instant de fête populaire, la caravane est ce moment où les personnes de tous les âges retrouvent leur âme d’enfant espérant recevoir le maximum de goodies. Cette année Skoda est présent avec un nouveau char, 4 Skoda Enyaq en caravane avec nacelles et 2 Skoda Enyaq Coupé RS en caravane.

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Le constructeur distribue le fameux bob Skoda, summum du style pour votre journée sur le Tour de France mais aussi vos journées pétanque. Il lance également des t-shirts exclusifs pour cette 20 ème année présents sur les routes du Tour, des sacs cabas et des porte-clés. Un stock comprenant entre 500 000 et 600 000 produits à ramasser.

Le Tour de France Femmes dans la foulée

Pour la seconde année consécutive, les fans de cyclisme vont avoir une semaine de spectacle supplémentaire avec Le Tour de France Femmes avec Swift. Skoda soutien cette initiative d’envergure proposant un dispositif similaire pour ces athlètes féminines.

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Si vous aussi vous souhaitez participer à cette grande fête qu’est le cyclisme, les concessions Skoda en partenariat avec la branche We Love Cycling organisent régulièrement des sorties à vélo accessibles à tous, sans distinction d’age ou de clubs permettant de passer un bon moment sportif et convivial. Après 20 années auprès du Tour de France, Skoda est véritablement devenue la marque automobile la plus associée au milieu cycliste.

 

Skoda Enyaq 50 : petite batterie, petit prix

Skoda Enyaq 50 : petite batterie, petit prix

Skoda relance une version de l’Enyaq à la batterie plus compacte. En effet, le catalogue s’enrichi à nouveau d’une batterie de 52 kWh lui permettant de contenir son prix sous les 40 000€ faisant de lui l’un des plus abordables véhicules électriques de la catégorie. On vous explique ce qu’il faut savoir de cette version. 

Une autonomie correcte

Avec cette batterie de 52 kWh, il ne faut pas s’attendre à un véhicule capable de faire 500 km sur autoroute d’une traite. Skoda annonce une autonomie de 366 km. Elle est alors assez conséquente pour les trajets du quotidien, sur les trajets plus longs notamment sur autoroute il faudra s’arrêter plus souvent mais la charge de la batterie sera aussi plus rapide d’autant plus qu’elle accepte une charge rapide à 120 kW.

En ce qui concerne ses performances, il est doté d’un moteur de 150 chevaux. Une puissance qui peut paraître juste, elle permet au Skoda Enyaq 50 de faire le 0 à 100 km/h en 11,1 secondes.

Un prix accessible

Le véritable intérêt de cette version est son prix. Affichée à partir de 39 990€ avant déduction du bonus écologique de 5 000€, elle est moins chère que ses concurrentes. Pour ce prix, elle n’est pas dépouillée d’équipements puisqu’elle est dotée de série de jantes de 19 pouces, d’un système d’infodivertissement avec un écran de 13 pouces, la climatisation automatique bi-zone ainsi que la caméra de recul, l’aide au maintien dans la voie ou encore le freinage d’urgence détectant piétons et vélos.

Skoda Enyaq Laurin & Klement : finition haut de gamme et améliorations

Skoda Enyaq Laurin & Klement : finition haut de gamme et améliorations

Skoda élargie la gamme de son SUV électrique, l’Enyaq, avec une nouvelle finition haut de gamme baptisée Laurin & Klement en hommage aux fondateurs de la marque. Cette dernière permet des améliorations techniques sur la motorisation et l’autonomie du véhicule mais aussi un équipement complet. Tout ce qu’il faut savoir des nouveautés de cette version avec Abcmoteur.

De meilleures performances

Avec cette version haut de gamme Skoda inaugure des améliorations techniques qui viendront ensuite sur d’autres modèles de la gamme. Ainsi les Enyaq L&K 85 et L’Enyaq L&K 85x développent maintenant 210 kW soit 286 chevaux. Une puissance qui permet à ces versions de faire le 0 à 100 km/h en seulement 6,7 secondes pour une vitesse maximale de 180 km/h. La batterie de 85 kWh permet une autonomie de 570 km selon le cycle WLTP.

Skoda Enyaq L&K

Les capacités de charge atteignent de meilleurs rendements puisque l’Enyaq peut maintenant passer de 10 à 80% de sa capacité en moins de 30 minutes. On remarque aussi une nouvelle gestion de préchauffage de la batterie permettant d’optimiser les températures de la batterie avant la recharge. Il sera donc possible de gagner du temps à la prise.

Des détails exclusifs

Cette nouvelle finition haut de gamme se dote d’éléments distinctifs à l’extérieur. Les pare-chocs exclusifs ont des éléments gris platine, on remarque aussi cette couleur sur le diffuseur et les rétroviseurs extérieurs. Les encadrements de fenêtres et les barres de toit sont chromés ainsi que le tour de la calandre.

Skoda Enyaq L&K
Skoda Enyaq L&K

Les phares Matrix LED sont de série permettant un éclairage optimal en toutes circonstances mais on retrouve aussi des feux arrière à LED. Les vitres latérales arrière et la lunette sont teintes tandis que les jantes sont de série de 20 pouces mais elles peuvent atteindre un diamètre de 21 pouces en option.

Un habitacle flatteur

Les clients peuvent choisir en deux ambiances d’habitacle. En série, une sellerie L&K Shell avec cuir beige tandis qu’une sellerie L&K Black avec un cuir noir est en option. Les sièges avant flattent les passagers avec des fonctions comme les assises chauffantes, ventilées mais aussi massantes. Le pédalier est en aluminium.

Skoda Enyaq L&K
Skoda Enyaq L&K
Skoda Enyaq L&K
Skoda Enyaq L&K

L’intérieur se dote d’une nouvelle version du logiciel permettant une utilisation plus simple pour les conducteurs. Cette version utilise la nouvelle identité visuelle de Skoda. Les commandes de la climatisation sont elles aussi plus faciles à utiliser tandis que les cartographies ont été redessinées. Enfin de nouveaux graphiques permettent de visualiser rapidement le niveau de batterie et la charge du véhicule.

Skoda Superb et Kodiaq : les premières photos pendant leurs essais

Skoda Superb et Kodiaq : les premières photos pendant leurs essais

Skoda a annoncé pour la fin d’année le renouvellement de deux de ses modèles cruciaux, la Superb et le Kodiaq. Voici que le constructeur dévoile une série de photos des nouveaux modèles encore camouflés durant les essais proches du cercle polaire. 

Des essais par -30 degrés

Abcmoteur est allé vérifier la fiabilité de la gamme actuelle de Skoda dans le froid suédois mais les ingénieurs de Skoda eux y sont restés plus longtemps afin de s’assurer du bon fonctionnement de la prochaine Superb et du prochain Kodiaq par des températures inférieures à -30 degrés.

Skoda Superb 2023

En plus de devoir supporter le poids de la neige et de la glace qui s’accumulent autour des passages de roues, les véhicules ont été essais lors de longs trajets hivernaux afin de prouver leur fiabilité mais aussi pour mesurer leur comportement sur la neige et la glace ainsi que le confort des passagers dans un véhicule qui affronte ces conditions.

Skoda Kodiaq 2023

Les carrosseries et les compartiments moteurs ont fait aussi l’objet d’une attention précise pour voir leur réaction face à la neige. Le moteur doit pouvoir démarrer par ces températures extrêmes et les portes, le capot ou encore le coffre et la trappe à carburant doivent encore s’ouvrir même par ce froid polaire. Vous l’avez donc compris, Skoda essaye l’ensemble des fonctionnalités de ses voitures dans ces conditions afin de déceler les éventuels problèmes avant la commercialisation. D’autant plus que la marque réalise des bons résultats dans ces pays nordiques où de telles conditions climatiques sont plutôt courantes.

Skoda Kodiaq 2023Skoda Superb 2023

Une présentation à l’automne prochain

Après avoir réussi ces essais, les prochaines Skoda Superb et Skoda Kodiaq passent dans leur dernière phase de tests avant leur présentation à l’automne prochain. En attendant, on peut observer ses prochaines nouveautés encore camouflées malheureusement.

Skoda Kodiaq et Superb 2023

 

Skoda Superb : elle fête ses 90 ans

Skoda Superb : elle fête ses 90 ans

Cette année Skoda devrait présenter une nouvelle génération de sa Superb et c’est aussi l’occasion de rappeler toute l’importance de ce modèle emblématique pour la marque de Mlada Boleslav qui fête ses 90 ans. En effet, on aurait tort de considérer que la Superb est née dans les années 2000 car le nom Superb était déjà utilisé au siècle dernier. 

Un modèle innovant

Lorsque Skoda a présenté la Superb première du nom en 1934, elle utilisait déjà un faisceau électrique intérieur en 12V mais aussi un châssis innovant avec un cadre longitudinal traditionnel avec une section de canal qui a été remplacé par un cadre dorsal avancé avec un tube central. Ce dernier se divise en deux poutres à l’avant. Loin de vouloir complexifier la voiture inutilement, Skoda a fait ces changements pour loger l’arbre de transmission dans un tube central mais aussi de libérer de la place pour la suspension indépendante qui est plus confortable. Elle était aussi dotée d’un système de freinage hydraulique permettant d’appliquer la même force de freinage aux 4 roues.

Skoda Superb

Cette voiture dotée d’une carrosserie faite en acier et en bois permettait de produire une large variété de déclinaisons. 5 versions civiles et 3 versions militaires étaient produites par Skoda. Ces dernières étaient équipées de moteurs allant de 2,5 litres à 4.0 litres, principalement des 6 cylindres en ligne mais aussi un V8, pour une puissance oscillant entre 55 et 96 chevaux. Au total environ 900 véhicules civils et 1600 véhicules militaires auraient été produits par la marque Tchèque entre 1934 et 1949.

Une renaissance en 2001

Entre 1949 et 2001 ce fut plus de cinquante longues années sans que Skoda n’utilise le nom Superb. Il semble aujourd’hui indissociable de son histoire et de sa gamme car la première génération de Superb moderne a permis à la marque de trouver son positionnement au sein du groupe Volkswagen, un positionnement « Simply Clever » (simplement intelligent). En effet, la Superb proposait ce que l’on attend d’une voiture, fiabilité, espace, équipements de confort comme les phares bi-xenon ou le système d’éclairage Coming Home et une sélection de mécanique intéressante. Elle a rapidement su convaincre les automobilistes avertis.

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Il ne faut pas considérer la Skoda Superb comme une Volkswagen Passat rebadgée. Effectivement si elle utilise certes des motorisations de l’allemande comme 1,8 litre turbo de 150 chevaux ou encore le moteur haut de gamme V8 2,8 litres de 193 chevaux, la plateforme PL45 est allongée de 100 mm pour proposer plus d’espace à bord. Et c’est précisément cette qualité qui a permis à la tchèque de convaincre les clients mais aussi les organisateurs du Tour de France qui ont fait de la Superb leur voiture de prédilection.

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skoda superbe sur le tour
skoda superb tour de france

Avec la troisième génération de Superb lancée en 2015, c’est toujours une berline spacieuse et une version break Combi qui sont proposées. Elles disposent encore d’un équipement riche mais surtout elles inaugurent une motorisation hybride rechargeable 1.4 TSI PHEV. La Skoda Superb reste alors fidèle aux raisons de son succès tout en adoptant des modernisations bienvenues permettant de garder de modèle dans l’air du temps.

Skoda Superb
Skoda Superb
Skoda Superb
Skoda Superb

En 2023 s’annonce une grande nouveauté pour la Skoda Superb puisqu’une nouvelle génération devrait être présentée utilisant toujours des moteurs thermiques essence et diesel mais aussi des motorisations hybrides. Tout savoir à son sujet dans notre article sur la prochaine Skoda Superb.

Skoda Superb
Skoda : les silhouettes des prochaines Superb et Kodiaq

Skoda : les silhouettes des prochaines Superb et Kodiaq

Skoda poursuit la présentation de son futur avec cette fois-ci la présentation des silhouettes des prochaines Superb et Kodiaq. Les deux piliers de la gamme Tchèque vont bientôt être renouvelés. Voici ce que nous apprennent les premiers visuels des deux prochains modèles Skoda. 

Une présentation pour l’automne prochain

Avec la présentation de ces deux silhouettes, Skoda accompagne les images d’une déclaration de son PDG Klaus Zellmer qui nous permet d’en apprendre plus sur les deux prochains modèles :

« La Superb et le Kodiaq sont deux pierres angulaires de la gamme Škoda, c’est pourquoi la présentation à l’automne de ces deux nouveaux modèles est si spéciale pour moi. La Superb est le fleuron de notre portefeuille thermique et cette quatrième génération restera une référence en termes de confort et d’habitabilité, en version berline comme Combi. Le Kodiaq de deuxième génération portera plus loin la sécurité, la technologie et la polyvalence chères à Škoda. Nous continuons à répondre aux besoins de tous nos clients, et souhaitons leur permettre de tester la mobilité électrique, même brièvement, c’est pourquoi les deux modèles seront également proposés avec des hybridations légères et rechargeables. » Klaus Zellmer

Skoda Superb, espace et habitabilité

La Superb est la berline emblématique de la marque. En effet depuis sa renaissance en 2001, elle se distingue par un espace à bord record en raison de son empattement long. Cette nouvelle génération va avoir le droit à un habitacle entièrement redessiné ainsi qu’a une version break « Combi« , chère au constructeur, qui s’annonce très pratique. Avec cette quatrième génération, la Skoda Superb du XXI ème siècle doit perpétuer un succès fort de plus d’1,5 million d’exemplaires vendus dans le monde.

Skoda Superb Combi

Pour son renouvellement, Skoda ne semble pas changer la recette de la Superb qui marche. On devrait assister à la présentation d’une berline tricorps qui ne cède pas à la tentation de se rapprocher des SUV.

Skoda Superb

Skoda Kodiaq, deuxième génération pour le premier SUV de la marque

Lorsque Skoda a lancé le Kodiaq, ce fut son premier SUV à intégrer la gamme. Il a ensuite ouvert la voie au Karoq, Kamiq ou encore à l’Enyaq 100% électrique. Il est donc important pour le constructeur de Mlada Boleslav de réussir le renouvellement d’un pilier essentiel. En effet avec 740 000 exemplaires vendus depuis 2016, il fait l’objet d’une réussite remarquable bien aidée par sa version à 7 places ou sa version RS qui fait office de vitrine technologique.

Skoda Kodiaq

Des motorisations thermiques et hybrides

Si Skoda a récemment annoncé son projet de lancement de véhicules électriques, le constructeur déclare aussi que la prochaine Superb et le prochain Kodiaq continueront d’avoir des moteurs thermiques et hybrides. En effet, ces modèles obtiendront des moteurs à l’essence mais aussi des moteurs utilisant du diesel. Ces véhicules à vocation routière sont encore adaptés à ce dernier carburant. Enfin des motorisations hybrides seront proposées. Dans tous les cas, l’efficience reste la priorité.

Skoda : en route pour l’électrification

Skoda : en route pour l’électrification

Chez Skoda il y a actuellement que le SUV Enyaq et sa déclinaison SUV coupé, Enyaq Coupé qui sont électriques. Cependant le constructeur de Mlada Boleslav souhaite accélérer l’électrification de sa gamme, une stratégie d’avenir qui est présenté par le constructeur dans un plan.

6 véhicules électriques d’ici 2026

Skoda souhaite donc élargir sa gamme de véhicules électriques dans un délai plutôt court. En effet l’objectif de lancer 4 nouveaux modèles et d’en restyler 2 est annoncé pour 2026. Au total la marque aura investi près de 6 milliards d’euros en faveur de l’électromobilité d’ici 2027.

Cependant il ne faut pas penser que la marque Tchèque abandonne dès à présent les véhicules thermiques et hybrides. Le constructeur nous fait savoir qu’ils restent un pilier essentiel dans la transition énergétique actuelle. Ainsi les prochaines générations de la Superb et du Kodiaq, les Octavia, Kamiq et Scala seront mises à jour permettant sans doute d’améliorer l’efficience et la performance des moteurs thermiques embarqués.

Des véhicules électriques pour tous les usages

Fidèle à sa réputation de constructeur simplement intelligent « Simply Clever » Skoda annonce que les prochains véhicules électriques répondront à différents usages. On attend d’eux un aspect pratique supérieur à la moyenne et il en va de même pour l’habitabilité. Dans cette annonce du constructeur on en apprend plus sur les 4 prochaines nouveautés électriques. Le « Small » devrait être une voiture électrique sous forme de Crossover abordable avec un tarif débutant à environ 25 000€.

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On attend aussi l’arrivée du Elroq qui doit remplacer le Karoq dans la catégorie des SUV de segment B. Il est aussi prévu de lancer un break 100% électrique, le projet « Combi » s’attaque à un marché encore fermé ou la MG 5 semble être le seul maître à bord. Enfin le « Space » est un ambitieux projet de SUV 7 place dérivé du concept car présenté en aout 2022.

 

Skoda : un vingtième Tour de France en tant que sponsor

Skoda : un vingtième Tour de France en tant que sponsor

Aussi loin que mes souvenirs du Tour de France remontent, je crois avoir toujours vu des Skoda ouvrir la route aux coureurs. Ce sentiment est normal puisqu’en 2023 Skoda s’élance sur la grande boucle pour la vingtième année consécutive. 

Une flotte 100% électrifiée

Skoda continue donc de fournir les véhicules d’organisation du Tour de France, le partenariat avec A.S.O dure depuis 2004. 2023 oblige, les Skoda fournis pour suivre la plus mythique des courses cyclistes sont toutes 100% électrifiées. Ainsi parmi les 10 véhicules de direction de course, on retrouve 2 Kodiaq TDI, 2 Superb iV, 6 Octavia iV ainsi que des Enyaq qui ont fait leur apparition en 2023. Ce n’est pas tout, Skoda fournit aussi les 97 véhicules d’organisation, eux aussi électrifiés avec 45 Octavia iV et 47 Superb iV. Certains de ces véhicules ont des aménagements spécifiques que l’on vous détaille dans notre visite du Tour de France 2022.

Et ce ne s’arrête pas là, Skoda ne fournit pas uniquement les voitures de direction et d’organisation de la course. La marque Tchèque s’occupe aussi de doter les partenaires majeurs et certaines équipes du peloton de Skoda. Au total, ce sont plus de 250 véhicules de la marque qui vont sillonner les routes de Bilbao, ville départ de cette édition 2023 jusqu’à l’arrivée à Paris sur les Champs Elysée.

Tout pour le sprint

L’effort ne s’arrête pas à mettre à disposition des véhicules, puisque depuis 2015 Skoda sponsorise aussi le classement par points, aussi appelé classement du meilleur sprinteur avec l’emblématique maillot vert. Cette année, il change de couleur pour correspondre à la nouvelle charte graphique de la marque, il sera bien évidemment réparable dans le peloton. Les érudits de cyclisme ont déjà pu l’apercevoir sur les routes de Paris-Nice début mars.

Ce maillot va aussi être porté par les concurrentes du Tour de France Femmes, épreuves suivant le Tour de France dans laquelle Skoda met à disposition 33 véhicules.

L’amour du vélo

Alors comment comprendre cet engagement pour le monde du vélo ? Pour cela il faut se replonger dans l’histoire du constructeur. Lorsque l’on remonte, on se rend compte que Skoda ne se réduit pas qu’aux véhicules. À Mlada Boleslav, les fondateurs de Skoda, Vaclav Laurin et Vaclav Klement ont commencé par fabriquer des vélos, 10 ans avant la première automobile. Il est donc normal pour le constructeur de s’intéresser aux vélos.

De tous ces engagements, il découle une image amicale entre Skoda et les cyclistes. Il faut dire que l’engagement ne se limite pas à 3 semaines en juillet puisqu’on retrouve des Skoda sur les plus importantes courses du calendrier professionnel, durant Paris-Nice, Paris-Roubaix, La Flèche Wallonne, Liège-Bastogne-Liège ou encore pendant le Critérium du Dauphiné ou la Vuelta (Tour d’Espagne). Si la marque Tchèque continue de fournir autant de courses cyclistes, c’est que les retombées sont bonnes. Pendant ces événements suivis dans le monde entier, la seule marque de véhicules réellement visibles est des Skoda.

 

Skoda : comment la marque travaille sur l’insonorisation de ses voitures ?

Skoda : comment la marque travaille sur l’insonorisation de ses voitures ?

Avoir une voiture silencieuse est toujours agréable pour faire ses longs trajets en confort. Pour cela les constructeurs travaillent sur l’insonorisation de ses véhicules. Skoda nous dévoile ses techniques. 

L’aéroacoustique, une science à part

La marque Tchèque nous dévoile son travail pour réduire les bruits d’air dans les habitacles de ses modèles. L’aéroacoustique est le nom donné aux bruits causés par l’écoulement de l’air sur la carrosserie d’une voiture, les ingénieurs de Skoda, présent au centre de développement de Mlada Boleslav, mettent tout en œuvre pour réduire les bruits présents dans les habitacles.

Des essais en soufflerie

« Nous testons les voitures dans un tunnel aéroacoustique où de l’air est soufflé pour simuler une situation de conduite. Nous pouvons modifier la vitesse de l’air et faire tourner la voiture pour tester l’effet d’un vent latéral. Les mesures en tunnel présentent un avantage par rapport aux mesures effectuées sur une route ordinaire car il n’y a pas d’autres influences extérieures qui interfèrent avec les données, de sorte que chaque mesure est presque exactement reproductible. » Filip Nováček, Département Développement Technique de Škoda

Les experts de la marque Skoda essayent une voiture prête à rouler ce qui signifie que les prototypes ne sont pas concernés par cette batterie d’essais. Pour être sûr que le véhicule dispose d’un habitacle bien insonorisé, les développeurs de la marque placent la voiture dans un circuit d’air fermé. Lors de cet essai des « têtes de mesure », des modèles spéciaux avec un micro qui est capable d’enregistrer ce qu’entend un humain, sur chaque siège du véhicule. Mais ce n’est pas tout, une autre partie du travail se fait à l’extérieur du véhicule avec des caméras acoustiques qui permettent de visualiser d’où le son provient. Des outils qui facilitent et améliorent le travail des ingénieurs.

Simuler la conduite sur différentes surfaces

Il est vrai qu’au-dessus de 100 km/h le principal bruit dans un habitacle vient de l’écoulement de l’air sur la carrosserie mais les développeurs acoustiques de Skoda ne se centrent pas uniquement sur ce phénomène. En effet, ils travaillent aussi sur les bruits de fonctionnement d’un véhicule, une voiture produit de nombreux autres bruits et il faut également œuvrer pour les réduire.

Pour cela, le constructeur basé en République Tchèque dispose de deux chambres de mesure acoustique avec des dynamomètres cylindriques permettant de simuler différentes qualités de chaussées. Ces chambres de mesure acoustique permettent d’évaluer le bruit produit par le moteur mais aussi les autres sons de fonctionnement d’une voiture.

Pourquoi le travail des acousticiens est-il important ?

« Les moteurs thermiques masquent beaucoup de sons, mais les voitures électriques sont si silencieuses que le moindre bruit se fait remarquer. Cela augmente les exigences acoustiques. Les conducteurs peuvent être distraits par des bruits inconnus et même penser que quelque chose ne va pas avec la voiture alors que tout fonctionne parfaitement. Cela peut parfois avoir des conséquences dangereuses. » Filip Nováček, Département Développement Technique de Škoda

Avec le développement des voitures électriques comme l’Enyaq, les habitacles deviennent de plus en plus silencieux en raison de l’absence de bruit moteur. Les autres sons produits par un véhicule qui roule notamment l’écoulement de l’air ou les bruits de roulements sont encore plus présents et peuvent dégrader l’expérience du conducteur et des passagers. Il est donc essentiel d’avoir une voiture silencieuse pour garantir une expérience de conduite agréable.

Cela ne se réserve pas qu’aux véhicules électriques car les progrès qui sont faits sont applicables à tous les types de véhicules et de motorisation de Skoda comme l’Octavia, la Superb ou bien la Fabia. Bien sûr pour les véhicules dotés de moteurs thermiques, le travail des acousticiens comprend encore la réduction du bruit des moteurs et des échappements.

Essai Skoda Octavia IV

Accroître le silence à bord d’un véhicule offre donc plus de conforts pour les occupants mais cela rend aussi le véhicule moins dangereux, il est plus facile d’entendre les bruits extérieurs à l’habitacle comme les autres voitures ou les motos parfois dans les angles morts. De plus, une voiture silencieuse est moins fatigante sur les longs trajets, il devient donc plus facile de se concentrer longtemps. Avec ce travail sur l’acoustique et la réduction de bruit, Skoda démontre sa volonté de faire des voitures toujours plus agréables à vivre.

Skoda Kamiq dynamique

Essai Skoda Octavia Combi (2023): la Tchèque au pays des breaks

Essai Skoda Octavia Combi (2023): la Tchèque au pays des breaks

En roulant en Suède pour l’essai de la Skoda Octavia Combi, j’ai été surpris par le nombre de breaks que l’on croise sur les routes. Le parc automobile suédois ne ressemble pas au parc français. En effet, on retrouve beaucoup moins de SUV dans le pays scandinave alors que dans l’hexagone il est de plus en plus rare de croiser des breaks. Pourtant cette catégorie de véhicule offre de sérieux arguments pour séduire. Abcmoteur est allé en Suède pour mettre à l’épreuve de la neige et de la glace la Skoda Octavia Combi.

Un style statutaire ?

Qui a dit qu’une Skoda n’était pas statutaire ? Cette personne n’a jamais dû voir la Skoda Octavia Combi car elle n’a rien à envier à ses cousines allemandes Volkswagen Passat ou Audi A4 en ce qui concerne le style. D’autant plus que dans cette configuration Skoda Octavia Combi RS avec la teinte Vert Mamba, il est impossible de la rater. Le regard que lui confèrent ses feux de jour est acéré tandis que le bouclier doté d’une discrète lame avant peinte dans un noir brillant lui offre une touche de sportivité. Le capot nervuré termine de donner du caractère à sa face avant. À l’arrière, le bouclier et le becquet sont spécifiques à cette version RS. Enfin, tous les badges de cette version sont noirs, il en va de même pour les encadrements de vitres, les coques de rétroviseurs ou la calandre.

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Vous souhaitez une version plus discrète ? Il faut alors opter pour les autres finitions de Skoda Octavia Combi. Lors de ma session sur le circuit de glace, j’ai pu prendre le volant d’une autre Octavia Combi Style. Cette finition propose un style plus élégant avec des chromes, des boucliers avant et arrière classiques mais aussi en option des jantes de 18 « Perseus » à la finition diamantée. Son style est passe-partout et on ne se fait pas remarquer à bord de cette Octavia Combi. Il y a donc deux salles deux ambiances entre ces deux versions de Skoda Octavia Combi.

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Deux salles, deux ambiances

À bord de ces Skoda Octavia Combi, on trouve deux ambiances différentes. Tout d’abord une ambiance sportive avec l’Octavia RS qui se dote de sièges enveloppants à la sellerie spécifique. On y trouve du cuir et du suède noir contrastants avec les surpiqûres rouges et le logo VRS sur le dossier des sièges une option comprise dans le Pack Electrique RS avec sellerie ergonomique à 2 300€. La planche de bord obtient aussi du suède et des inserts en imitation carbone. Le volant sport est en cuir perforé et à un méplat. La prise en main de ce dernier est très bonne, ce qui contribue à renforcer le confort de la position de conduite.

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Dans la finition Style, l’habitacle est plus classique. On trouve quand même tout l’équipement nécessaire ainsi qu’une sellerie en cuir et suède (option à 610€). Et que ce soit dans l’Octavia RS ou dans l’Octavia Style, l’équipement est complet avec un compteur numérique permettant d’afficher toutes les informations nécessaires à la conduite. On y trouve bien sûr l’affichage de la vitesse, du régime moteur, de la vitesse engagée mais on peut aussi y afficher la consommation moyenne et instantanée ou encore la navigation par le système GPS. Si la navigation par GPS derrière le compteur ne vous plaît pas, il est toujours possible de l’afficher sur l’écran multimédia au centre du tableau de bord. Ce dernier est tactile et offre une prise en main agréable grâce à sa fluidité et son affichage bien pensé. De plus, des boutons physiques de raccourcis sont disponibles juste en dessous.

Un équipement complet pour le grand nord

Ce n’est pas un scoop si je vous dis qu’en Suède il fait froid, très froid même avec une température dépassant les -20 degrés lors de mon essai. Il est donc appréciable d’avoir une voiture équipée pour rapidement réchauffer ses passagers. Pour cela, l’équipement est complet avec un volant chauffant, des sièges chauffants à l’avant mais aussi à l’arrière ainsi qu’une climatisation automatique tri zones. Une climatisation intelligente permettant de cibler où les personnes à bord souhaitent être réchauffées (pieds ou mains). Il suffit de quelques minutes pour décongeler, fort agréable par -20 degrés mais ça l’est tout autant par 0 degré, une température plus courante en France.

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La voiture elle aussi doit se réchauffer par ce grand froid. C’est pourquoi on retrouve un dégivrage de vitre arrière efficace même par les températures dignes du Pôle Nord ou des rétroviseurs dégivrant. Ces équipements de confort peuvent paraître superflus dans nos contrées mais pour y avoir goûté souvent, je peux vous confirmer qu’il devient difficile de s’en passer même lorsque l’hiver est doux.

Une habitabilité à toute épreuve

Lorsque l’on souhaite acheter un break, c’est souvent pour satisfaire un besoin de place. Avec le coffre de la Skoda Octavia Combi, il n’y aura plus aucun souci. Les 640 litres à 1700 litres de volume de coffre sont un record pour la catégorie. Avec un tel volume, on s’imagine bien charger ses vélos, ses skis par la trappe dédiée, un élan ou encore un ours que l’on trouve dans les forêts suédoises. Je m’emballe peut-être un peu face à ce volume de coffre, restons plutôt sur les skis ou les vélos. De plus, les espaces de rangement dans l’habitacle ajoutent encore 39 litres de volume de chargement, il est donc aisé de comprendre pourquoi l’Octavia Combi est une voiture privilégiée pour le Tour de France.

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Un important volume de coffre, c’est bien mais la Tchèque sait aussi offrir hospitalité et espace pour ses passagers. Il n’est pas difficile de loger 4 adultes à bord même pour un long voyage. Durant ce long voyage, les occupants de place arrière pourront profiter d’équipement « Simply Clever » comme le Pack Voyage, option à 250€ qui comprend les stores mais aussi les appuie-tête avec maintien de tête. Très sincèrement, si vous comptez rouler en famille cet équipement est indispensable.

Et à son volant ?

Cet essai est particulier car je ne vais pas vous parler de consommation, de bruit dans l’habitacle ou de comportement dynamique car les conditions de circulation en Suède l’hiver sont diamétralement opposées à celle que l’on trouve en France. Vous pouvez retrouver un essai de la Skoda Octavia dans des conditions plus classiques sur notre site.

En effet, rouler en Suède au mois de janvier signifie rouler constamment sur la neige et la glace. Ce qui nous a permis de mettre véritablement à l’épreuve la transmission 4×4 de cette Octavia Combi ainsi que tous ses équipements de conduite. Laissez-moi vous dire que c’est bluffant, la transmission intégrale de l’Octavia permet une motricité sans faille lorsqu’elle est équipée comme ici de pneus Nokian Hakkapeliitta avec des clous. Il est possible de rouler à des vitesses identiques que les limitations de vitesse que l’on trouve en France. L’antipatinage permet de ne pas se soucier de la pression exercée sur la pédale d’accélérateur et l’ESP freine indépendamment chacune des roues pour éviter la glisse incontrôlée. Il n’y a qu’au freinage que l’on constate une véritable différence, la distance d’arrêt s’allonge bien que l’ABS fait un travail remarquable pour éviter le blocage. Il faut donc anticiper un peu plus avant un virage. À part le freinage plus délicat, conduire la Skoda Octavia Combi 4×4 sur la neige n’est pas plus difficile que de la conduire sur le bitume, à condition d’avoir une monte de pneus adaptée.

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Un mot sur la conduite de nuit, les Suédois sont souvent équipées d’une rampe de phares longue portée supplémentaire afin de percer les longues nuits d’hiver, à la période de mon essai le soleil était véritablement levé à 9h30 et se couche à 15h30. Avec les projecteurs Full Matrix LED les longues portées ne semblent pas nécessaires, le faisceau d’éclairage à une belle distance et ils permettent de garder les pleins phares allumés en permanence grâce à l’adaptation du faisceau en instantanée pour ne pas éblouir les autres conducteurs. Dans ces conditions, il est impossible de ne pas voir l’élan qui sort de la forêt ou le sanglier qui a décidé de couper la nationale avec toute sa famille.

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Enfin, j’ai pu conduire cette Octavia Combi sur la glace toujours en 4 roues motrices et avec les Nokian Hakkapeliitta. Ça n’a rien d’une patinoire car il est possible de rouler jusqu’à 50 km/h sans sentir de véritable perte d’adhérence à condition d’être doux avec les commandes. Et pour ceux qui souhaiteraient s’amuser à glisser, il est possible de couper l’antipatinage (ASR) et de passer en ESC Sport (ESP). Le comportement en glisse est très sain et au bout de quelques tours de circuit de glace on se retrouve à regarder la piste par la fenêtre latérale même sans expérience.

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Conclusion

La Skoda Octavia Combi montre encore ses qualités de couteau suèd… suisse. En effet, elle propose aussi bien des motorisations hybrides ou utilisant du diesel, de l »essence et même des versions sportives permettant de s’adapter à tous les besoins. Elle propose toujours une habitabilité remarquable grâce à des solutions ingénieuses et un espace très bien optimisé. Avec cette transmission à 4 roues motrices, elle prouve qu’elle n’a pas peur de se confronter aux pires conditions de circulation. La Skoda Octavia débute à partir de 30 800€. Pour nos versions d’essais, il faut préparer un budget de 37 180€ pour la finition Style et 47 580€ pour l’Octavia RS.

Essai Skoda Enyaq iV Coupé : abouti et convaincant

Essai Skoda Enyaq iV Coupé : abouti et convaincant

Skoda n’en finit plus de proposer des modèles qui n’ont rien à envier à la concurrence, que l’on parle de qualité de finition ou de prestations routières. L’Enyaq Coupé, avec son style spectaculaire, s’inscrit dans cette droite ligne.

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S’il y a bien une marque à surveiller, c’est Skoda. Doucement mais sûrement, dans l’ombre de la maison mère Volkswagen, le constructeur tchèque a opéré une spectaculaire montée en gamme au cours des 10 dernières années. Fini le temps où les Skoda étaient des « Volkswagen en un peu moins bien mais un peu moins chère ». Désormais, elles n’ont plus rien de cheap sans pour autant prendre la grosse tête côté tarif vis-à-vis de la concurrence, et l’Enyaq en est l’un des meilleurs exemples. Qu’il soit ici coupé ne change strictement rien à l’équation puisqu’entre Enyaq iV « normal » et Enyaq Coupé iV, il n’y a que le popotin tronqué qui donne le ton. A chacun d’apprécier le style qui lui parle le plus (pour la calandre Crystal Face illuminée, c’est le Coupé qu’il faut viser !) mais notre version d’essai a en tout cas fait forte impression sur la route, avec de nombreux regards qui se posent sur lui. La teinte Bleu Racing lui sied en tout cas à merveille, mettant en exergue ses formes sans être tapageuse tout en se démarquant des mornes noirs, gris et blancs.

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Flegme en toute circonstance

Au volant ? C’est le calme plat. Comprenez que conducteur/ice et occupants sont relativement préservés des éléments avec une insonorisation de bon aloi, tout en étant bien assis dans des sièges ergonomiques et confortables. C’est la personne derrière le volant qui ne sera pas à la fête, car l’Enyaq est d’une neutralité et d’un calme olympien, n’invitant jamais à l’espièglerie. Il est très agréable de faire des kilomètres à son bord, mais le châssis dispose de réglages pensés pour un usage en bon père de famille, même avec l’amortissement piloté DCC optionnel.

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Le confort est toujours mis en avant, aussi même en réglant les amortisseurs au plus dur via le mode de conduite Individual, ces derniers restent conciliants et sont sujets au pompage quand le rythme augmente et que le bitume n’est pas parfaitement lisse. Inutile donc d’adopter une conduite couteau entre les dents, les mouvements verticaux induisant un certain flou dans la conduite. La direction est en revanche agréablement consistante et précise, ce qui est toujours agréable. Une option à éviter si le confort est votre priorité absolue ? Les jantes de 20 ou 21 pouces. C’est flatteur à l’œil, mais elles induisent trop de percussions sur les saignées pour se faire oublier.

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Cavalerie suffisante

Côté motorisation, nous avons opté pour la version 80, soit la plus puissante ne conservant qu’un seul moteur, placé sur l’essieu arrière. Les 204 ch et 310 Nm de couple sont suffisant pour dépasser en un clin d’œil et ne pas se poser de question au moment de s’insérer sur autoroute. En termes de performance, il n’y a rien que la plus modeste version 60 et ses 180 ch fassent vraiment moins bien, notamment parce que le couple est identique entre les deux, mais la plus modeste des deux se contente aussi d’une plus petite batterie de 58 kWh, contre 77 kWh pour notre modèle d’essai (520 km d’autonomie annoncée).

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Autre avantage de la version 80, elle accepte jusqu’à 135 kW de charge en courant continu (et même 170 kW avec une prochaine mise à jour), et 11 kW sur une wallbox.

Occupants choyés

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Là où l’Enyaq iV, normal ou Coupé, se démarque de la concurrence, c’est par son habitacle. Skoda a fait le choix de proposer des ambiances chaleureuses et variées, avec des matériaux agréables à l’œil comme au toucher. Laine, tissu, cuir, ou encore suédine, suivant la version choisie, il n’y a vraiment pas grand-chose à reprocher à cet intérieur qui paraît beaucoup plus qualitatif que celui des ID.4/ID.5. Le cuir cognac de notre configuration Eco-Suite amène même un côté chic ! Petit bonus Skoda, il y a encore un peu plus d’espace à bord que les Volkswagen, qui n’en manquaient déjà pas. Même le coffre de la version Coupé n’accuse que 15 l de moins que celui de l’Enyaq classique (570 l tout de même), ce qui est indolore au quotidien. De quoi vraiment prendre ses aises au premier comme au deuxième rang, d’autant que dans le Coupé, tout le monde profite de série d’un immense toit panoramique qui baigne littéralement l’habitacle de lumière. Appréciable ! Rien à dire côté équipement, complet de série (clim bi-zone, clé mains-libres, toit panoramique, volant chauffant, navigation, sono 8 haut-parleurs…) mais avec des packs d’options pour agrémenter le tout. Seul bémol récurent sur quasiment tous les modèles récents du groupe Volkswagen, le système d’infodivertissement est toujours truffé de bugs, que cela soit au niveau des connexions sans-fil qui sautent, de la commande vocale qui se déclenche de façon inopinée ou encore des bugs de GPS. Surtout que chez Skoda (comme chez Seat et Cupra), l’interface demande un certain temps d’adaptation pour comprendre l’arborescence des menus. Point noir pour celui des aides à la conduite, qui réclame de faire plusieurs manipulation pour désactiver telle ou telle fonction (au hasard, l’énervante alerte de franchissement de ligne qui se réactive à chaque démarrage…) avec une confirmation pour chaque aide. Pas pratique ni très sécuritaire à faire en roulant !

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Mais ces défauts d’ergonomie mis à part, il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce SUV électrique bon à tout faire, facile à vivre et valorisant. D’autant que la bonne surprise se poursuit au moment de signer l’addition. Car à motorisation et équipement équivalent, un Skoda Enyaq Coupe iV est 3 000 € moins cher qu’un Volkswagen ID.5… A moins d’être totalement fan du style VW et imperméable à celui de Skoda, il n’y a pas de question à se poser ! Comptez 48 010 € minimum pour un Skoda Enyaq Coupé iV (+ 3 430 € par rapport à un Enyaq iV), et 53 350 € pour notre version 80 de 204 ch. Soit la possibilité, pendant encore quelques mois, d’avoir droit au bonus étatique de 2 000 € pour peu que vous ne vous perdiez pas dans le catalogue d’option.

Merci au bon camarade Guillaume (w3sh.com) ainsi qu’à Floriane et sa team pour leur aide sur les images dynamiques.

Skoda Octavia 1.0 TSI 110 ch e-TEC DSG7 Ambition : la raison pour passion

Skoda Octavia 1.0 TSI 110 ch e-TEC DSG7 Ambition : la raison pour passion

Si la nouvelle Skoda Octavia bénéficie d’un large choix de motorisations allant de l’essence à l’hybride rechargeable, elle a aussi droit à du diesel et même au gaz naturel. Comme moteur d’accès, on trouve sous son capot un petit trois cylindres de 110 ch pouvant être associé à de la micro-hybridation : le 1.0 TSI 110 m-HEV.

Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV

Les Skoda ne sont pas particulièrement réputées pour leur style extravagant et la mouture actuelle ne déroge pas à la règle. Si la précédente génération a eu droit à un regard étonnant lors de son restylage, cette octavia IV revient à des lignes plus classiques. Le capot a toujours droit à ses deux nervures tandis que les lignes tendues lui donnent un air statutaire. La face avant est marquée par la calandre imposante reliant les optiques, ce qui n’est pas sans rappeler BMW. Les feux arrière adoptent une signature lumineuse à LED pour une touche de modernité. Les petites jantes de notre modèle d’essai remplissent tout juste les arches de roues ce qui n’est pas au mieux pour le design mais les gros flancs préservent le confort.

Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV

Du mieux et du moins bien

L’habitacle ne fait pas dans l’excentricité avec le noir comme seule et unique couleur. La seule originalité vient de la bande décorative grise anthracite qui traverse la planche de bord. Notons tout de même l’effort des designers pour le joli volant à deux branches. Cela lui donne un côté flottant sans pour autant perturber sa bonne prise en main. Visuellement, rien ne souffre la critique avec des ajustements précis et des plastiques de qualité. Mais dans le détail, on remarque que d’agréables plastiques moussés côtoient des éléments plus quelconques. Les palettes au volant font même carrément cheap.

Essai Skoda Octavia IV

Dommage car une fois glissé derrière le volant les commandes tombent bien sous la main avec une ergonomie bien pensée. Les compteurs ont droit à une dalle numérique paramétrable tandis que l’écran tactile central de 8,25 pouces regroupe l’essentiel de l’infotainment. Il se montre suffisamment réactif et son maniement est aisé, notamment grâce à des touches d’accès direct aux différents menus. La climatisation dispose de touches physiques bienvenues, mais régler la température réclame tout de même de passer par l’écran.

Essai Skoda Octavia IV

La Skoda Octavia bénéficie de mises à jour «over the air». Comme dans bon nombre de voitures modernes, il n’est plus nécessaire de faire passer la voiture à l’atelier pour lui faire bénéficier des dernières mises à jour logiciel. Si cela a des avantages non négligeables, l’inconvénient majeur est leur lancement de manière impromptue. Un écran de chargement apparaît alors, rendant toute manipulation de l’écran tactile impossible. Embêtant si vous souhaitez écouter votre chanson favorite, carrément gênant si vous vous trouvez sur une route inconnue, guidés par votre GPS…

Espace et petites attentions

Mais si l’habitacle ne brille pas par son originalité, il se montre spacieux. Avec une longueur totale de 4,69 m et un empattement de 2,67 m (exactement comme la dernière Citroën C4) la Skoda Octavia se montre particulièrement généreuse question habitabilité. Les genoux des passagers arrière ne manqueront jamais de place. Du côté du coffre, le volume est tout simplement gigantesque avec 600 litres. De plus, l’Octavia bénéficiant d’un hayon, la large ouverture ainsi dégagée facilite les chargements et déchargements.

Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV

L’Octavia, comme toutes les Skoda propose de délicates petites attentions qui facilitent la vie quotidienne. On peut citer par exemple , le gratte givre caché dans la trappe à essence, le parapluie rangé dans la porte conducteur (comme sur une Rolls Royce…) ou encore le petit entonnoir pour faciliter le remplissage du liquide lave-glace. Si tout est de série, on regrette en revanche que les rideaux pare-soleil soient en option à 280 €.

Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Octavia IV

Puissance suffisante

Animée par son 3 cylindres 1.0 de 110 ch, la Skoda Octavia n’est bien évidemment pas un foudre de guerre. Les performances sont honorables, bien aidées en cela par la boîte DSG7 obligatoirement associée à notre version m-HEV (pour le 1.0 110 ch 100% thermique, seule l’unité manuelle est disponible). Malgré des rapports assez longs, la boîte à double embrayage fait preuve d’une belle douceur et de suffisamment de réactivité pour toujours bénéficier des 200 Nm de couple disponible à partir de 2 000 tr/min. Les reprises sont correctes et permettent des dépassements sereins, qu’il faudra tout de même anticiper un minimum si l’auto voit son coffre rempli et toutes ses places occupées. Enfin, la microhybridation de 48V se fait bien sentir à chaque redémarrage grâce au boost électrique.

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Le trois cylindres se trouve suffisamment isolé pour ne jamais perturber la quiétude régnant à bord que ce soit par ses vibrations ou sa sonorité. L’insonorisation globale est travaillée mais l’on regrette cependant des bruits de roulement marqués provenant des roues chaussées de pneus Khumo. Avec des flancs particulièrement hauts (205/60 R16), ils sont sources de résonances désagréables. Mais en contrepartie, cette taille permet de bénéficier d’un moelleux à toute épreuve. Couplé à un amortissement prévenant, ils permettent de gommer la plupart des aspérités de la route.

Consommation raisonnée

Lors de notre essai de cette Octavia e-TEC, nous sommes parvenus à descendre sous les 6,0 litres / 100 km en ville. Sur la route, en roulant de façon dynamique, la consommation moyenne s’est élevée à 7,5 litres / 100 km selon l’ordinateur de bord. En moyenne, et en roulant paisiblement, il est tout à fait envisageable de tourner autour des 6,5 litres / 100km sans faire d’efforts particuliers. Une conduite qui, de toute façon, convient tout à fait à la Skoda Octavia.

Équipée de ce moteur 1.0 TSI 110 m-HEV, la Skoda Octavia est disponible à partir de 26 740 € en finition Ambition. Le deuxième niveau de finition comprend déjà l’essentiel avec notamment : la clim automatique, le digital cockpit, les radars de recul, ou encore le bluetooth et la compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto. Un tarif certes bien placé, mais qui ne situe plus autant qu’auparavant l’Octavia comme une réelle bonne affaire. Reste que si vous cherchez une auto sobre et spacieuse avec un coffre géant tout en restant économe en carburant, l’Octavia e-TEC mérite toute votre attention.

Essai Skoda Octavia IV
Essai Skoda Kamiq : notre avis sur le petit tchèque

Essai Skoda Kamiq : notre avis sur le petit tchèque

Avec le Kamiq, Skoda entre à son tour dans la grande ronde des SUV urbains. Derrière ses lignes adoptant les codes des autres SUV de la marque, se trouve une auto habitable et confortable. Équipé de sa motorisation TDI de 116 ch, il n’a pas peur d’avaler les kilomètres. 

Skoda Kamiq face à la montagne
Skoda Kamiq extérieur arrière face à la montagne

Kodiaq, Karoq, et maintenant Kamiq, Skoda décline à l’envie sa gamme de SUV adoptant des patronymes venus de l’Amérique du nord. Nous avons pris le volant de ce concurrent des Renault Captur, Peugeot 2008 et autre Seat Arona venant combler l’espace dans la gamme du constructeur tchèque laissé vacant depuis l’arrêt de l’atypique Yéti en 2017.

 

Regard double

Question style, Skoda fait dans le classique. Les lignes tendues et les rétroviseurs profilés sont dans la veine des autres productions de la marque, voir des autres constructeurs du groupe (Volkswagen, Seat etc). Le Kamiq bénéficie d’un regard atypique à double étages, comme ses frères Kodiaq et Karoq, mais dont le dessin lui est propre. Le capot horizontal bombé au centre met en valeur le logo en coiffe d’indien stylisée. Le look du parfait baroudeur des villes est assuré par les sabots avant et arrière couleur aluminium (mais restant fidèle au plastique) et d’une garde au sol augmentée de 39 mm par rapport à la berline Scala dont il dérive. Tout ceci afin de gravir sereinement les trottoirs et autres ralentisseurs. Autrefois mises en avant, les sorties d’échappement sont aujourd’hui devenues invisibles, pour faire plus  »véhicule propre ».

Skoda Kamiq détails led
Skoda Kamiq détail hayon arrière
Skoda Kamiq arrière

Le noir à l’honneur

À l’intérieur, on ne peut pas dire que la joie soit au rendez-vous : Noir c’est noir comme dirait un célèbre artiste. Heureusement, un bandeau  »argent graphique » vient mettre un peu de couleur (enfin cela reste tout de même du gris, la folie a ses limites). Si le fun n’était pas forcément dans le cahier des charges, le sérieux et la qualité y figuraient en revanche en tête de liste.Les ajustements sont précis et les matériaux de qualités. À la fois agréables à la vue et au toucher, les sacro-saint plastiques moussés tant aimés des journalistes sont présents sur toute la planche de bord et le haut des portes. Les parties basses, comme sur de nombreux autres modèles, se montrent moins flatteuses (plastique dur) sans pour autant que cela ne soit choquant.

Skoda Kamiq planche de bord
Skoda Kamiq écran tactile
Skoda Kamiq bandeau alu planche de bord
Skoda Kamiq siège avant pliable
Skoda Kamiq banquette arrière

L’ergonomie est bien pensée avec des commandes qui tombent bien sous la main et un écran tactile de bonne taille puisque affichant une diagonale de 9,2 pouces. Les raccourcis vers les différents menus sont situés sur les côtés de la dalle tactile et permettent d’accéder rapidement aux multiples fonctions sans se perdre dans de multiples sous-menus. Ils bénéficient d’un retour haptique (vibrations) bien pratique permettant de savoir si l’on a bien appuyé sur la fonction. Sous l’écran se trouvent les boutons physiques de climatisation, un vrai plus pour la facilité de prise en main, ainsi que les aérateurs. Sous les yeux du conducteur, les compteurs ont été remplacés par le digital cockpit. La lisibilité est excellente et permet de paramétrer l’affichage selon différents modes avec les infos dont vous souhaitez disposer lorsque vous conduisez.

digital cockpit Skoda Kamiq
digital cockpit Skoda Kamiq
digital cockpit Skoda Kamiq
digital cockpit Skoda Kamiq

Diesel soigné

Clé dans la poche, nous appuyons sur le bouton de démarrage pour réveiller le moteur TDI. À froid, les claquements typiques du diesel ne peuvent être ignorés, quelque soit le régime moteur. L’amortissement est excellent dans les rues pavées du centre-ville que nous arpentons. Moelleux à souhait,  il permet à nos vertèbres de ne pas être trop malmenées sur cette chaussée peu accueillante. Alors que nous quittons les rues étroites pour emprunter l’autoroute, le TDI du Kamiq se trouve plus à son avantage. Maintenant à température, il se fait plus discret et permet de remarquer que l’insonorisation globale à été soignée : les bruits aérodynamiques ou de roulement ne viennent pas envahir l’habitacle. Et avec la sellerie confortable, les kilomètres défilent sans contrainte. Lorsqu’il s’agit de quitter le ruban autoroutier pour attaquer les route de montagne, le Kamiq s’en sort avec les honneurs. Avec son couple de 250 Nm disponible dès 1500 tr/min, le 1,6 permet de relancer efficacement le petit SUV tchèque, tandis que le levier de vitesse, correctement guidé, sert une boite bien étagée qui permet de toujours rester sur le bon rapport. La très bonne tenue de route et la position de conduite facile à trouver permettent de se sentir rapidement en confiance au volant de se Skoda.

Skoda Kamiq dynamique

On se retrouvera d’autant plus en confiance lorsque l’on regardera la jauge à carburant qui a le bon gout de ne pas descendre trop vite. Lors de notre essai de 1500 km aux routes variées (60% d’autoroute effectué chargé, 20% de nationale, 20% de route de montagne), la consommation moyenne s’est établie à 6,1 l / 100 km. Sur route, mention spéciale pour cette dernière avec un très bon 5,6 l / 100 km affiché par l’ordinateur de bord.

Skoda Kamiq dynamique

Finance en hausse

Skoda rapproche dangereusement ses tarifs sur son cousin Volkswagen. Heureusement, l’équipement s’avère généreux mais surtout fait le plein d’aspect pratiques avec notamment le dossier du siège passager qui peut se rabattre pour charger des objets longs, un grattoir incorporé à la trappe à essence, un parapluie glissé dans la porte conducteur ou encore des protections de porte qui se déplient automatiquement lors de leur ouverture pour les protéger des petits chocs du quotidien. Cependant, quelques mesquineries sont tout de même présentes, à l’image du double plancher de coffre facturé 170€.

 

Skoda Kamiq grattoir
Skoda Kamiq parapluie
protège porte SKoda Kamiq

Pour qui recherche une voiture spacieuse, confortable et bien équipé, ce Skoda Kamiq est une excellente alternative aux stars du marché que sont les Captur et 2008. Avec son diesel bien élevé (une fois à température) et sachant contenir sa soif, il vous permettra de ne pas voir les kilomètres défiler.

Skoda Kamiq
Essai Skoda Superb restylée TDI 150 et TDI 190 4×4 (2019) : le choix simply clever

Essai Skoda Superb restylée TDI 150 et TDI 190 4×4 (2019) : le choix simply clever

Pas facile de changer une équipe qui gagne. Skoda l’a bien compris et s’est contenté de retoucher des détails pour sa grande berline. De quoi tenir face à la concurrence ?

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Vous avez sûrement reconnu le slogan du constructeur tchèque dans le titre de cet article. Depuis quelques année, Skoda a opéré une drastique montée en gamme tout en restant un constructeur généraliste et accessible. En haut de l’échelle, la grande Superb contemple une gamme qui va de la citadine au SUV familial 7-places et qui fait de l’espace à bord sa priorité. La quasi totalité des modèles figurent régulièrement dans le top trois de leur catégorie respective en ce qui concerne la place allouée aux occupants et la Superb ne fait pas exception à la règle. Devant comme derrière, aucun risque de se retrouver trop proche de son voisin et seul la place centrale de la banquette arrière se montre peu enviable. Et, Skoda oblige, les petites attentions sont toutes là : des sièges accueillants et confortables, aux différents rangements de l’habitacle sans oublier tous les crochets et autres filets dans le coffre. Ce dernier se targue d’ailleurs d’une capacité annoncée démentielle de 601 L en carrosserie berline (je rentre quatre fois dedans), ce qui permet de partir l’esprit tranquille.

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Si on veut vraiment trouver les changements, il faut se concentrer sur quelques détails de carrosserie et sur l’équipement. Les pare-chocs sont légèrement remaniés, un jonc chromé (ou noir brillant en finition SportLine) fait son apparition entre les feux et le logo de la marque sur la malle arrière a été remplacée par l’écriture Skoda en toutes lettres, une touche de style déjà adoptée sur la compacte Scala. Un choix de jantes qui va désormais jusqu’au 19 pouces et la projection du logo Skoda à l’ouverture des portes complètent le tableau. Côté technologie embarquée, les optiques peuvent être Full LED (adaptatives à l’avant et avec clignotant défilant à l’arrière) et un avertisseur d’angle mort actif jusqu’à 70 m vient renforcer la liste déjà complète des aides à la conduite.

2.0 TDI : docile mais bruyant

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Pas de changement côté motorisation, la Superb fait toujours confiance à une large palette de puissance, allant de 120 à 272 ch. Nous avons roulé avec le TDI 150 ch traction, qui constitue la majorité des ventes, ainsi qu’avec le TDI 190 ch 4×4, tous deux associés à la boîte DSG à double embrayage et 7 rapports. Sans surprise, le premier se montre docile et suffisant en performance, bien qu’un peu mollasson en reprise. Impossible de le prendre en défaut sur la consommation en revanche, avec un tout petit 5,1 l/100 km relevé lors de l’essai effectué sur parcours mixte à allure normale. Belle performance ! De son côté, le TDI 190 apporte le petit supplément de peps qui fait défaut au 150 et propose un meilleur agrément général. Malheureusement, avec l’un comme avec l’autre, la DSG s’est montrée lente à réagir, que l’on soit en mode automatique ou avec les palettes au volant. Les temps de passage sont un peu réduits en mode Sport, mais la boîte maintien alors inutilement la vitesse engagée alors que l’on pourrait évoluer sur le couple. En outre, ces deux diesel se montrent bruyant à l’accélération, tout comme ils claquent allègrement au ralenti.

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Une suspension pilotée efficace

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Deux petits défauts qui sont toutefois négligeables face aux qualités du châssis de la Superb. Les deux modèles essayés étaient équipés de la suspension pilotée optionnelle DCC qui propose différentes lois d’amortissement. En Confort, la Skoda étonne vraiment par sa très bonne filtration des aspérités de la chaussée, qui sont gommés avec brio. Revers de la médaille, quelques ondulations sont clairement perceptibles dans l’habitacle, et bien qu’elles ne soient pas envahissantes, cela ne plaira pas à tout le monde. En Sport c’est l’inverse : les mouvements de caisses sont bien mieux endigués et l’état de la route se ressent plus, sans que l’amortissement ne devienne cassant. Le mode Normal offre pour sa part un bon compromis entre les deux autres susmentionnés. La Superb est rassurante et neutre en toute circonstance, les amorces de sous-virage sont progressives et l’arrière rivé au sol ne bouge que si on le chahute vraiment. Le tout avec une agilité correcte dans le sinueux, mais pas exceptionnelle pour la catégorie. C’est tout ce que l’on attend d’une familiale dédiée aux longues distance.

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Le bon choix

Difficile de ne pas recommander la Skoda Superb tant elle se montre aboutie, discrète et agréable au quotidien. Ses quelques menus défauts sont bien vite pardonnés au vu de l’agrément qu’elle propose et son tarif compétitif -à partir de 36 250 € avec un TSI 150 ch, et 47 150 € pour notre TDI 190 4×4 SportLine, richement équipée- joue également en sa faveur. Elle n’excelle peut-être que sur la place dont elle dispose à l’intérieure, mais la Tchèque propose une très bonne moyenne sur tout le reste, faisant d’elle un choix simplement intelligent. Histoire de coller avec son temps, la Superb disposera également l’année prochaine d’une version hybride rechargeable baptisée iV. Une première pour le constructeur, qui ne choisit rien de mois que l’un des meilleurs modèles de sa gamme pour inaugurer cette technologie.

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Crédits photos intérieur et coffre : Skoda.

Essai Skoda Kodiaq RS : pour famille pressée

Essai Skoda Kodiaq RS : pour famille pressée

Le Kodiaq, c’est 277 000 exemplaires écoulés depuis le lancement commercial du SUV en 2017. Fort de son succès, ce cousin du récent Seat Tarraco se dote à présent d’une version épicée badgée RS. L’accent est mis sur la polyvalence et l’agrément plus que sur la sportivité pure et dure.

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Jantes de 20 pouces spécifiques, bouclier avant plus expressif, pare-chocs arrière avec diffuseur et double sortie d’échappement (factice), étriers de freins rouges… Le Kodiaq RS ne fait pas dans la dentelle ! Pour renforcer encore le côté menaçant, tous les détails habituellement chromés (pourtour de calandre, cerclage des vitres latérales, détails sur les boucliers) sont ici peints en noir brillant. Des optiques Full LED livrées de série complètent le tableau. Avec le rouge Velvet optionnel, le Kodiaq RS a fière allure et son gabarit imposant ne passe certainement pas inaperçu sur la route. Ses proportions imposantes, 4,7 m de long pour près de 1,9 de large sans les rétroviseurs, s’expliquent par le fait que sous une seule et même carrosserie, Skoda propose une configuration 5 ou 7 places. Bonne idée d’avoir laissé le choix aux acheteurs, même pour la version la plus énervée de la gamme !

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Technologique mais toujours aussi pratique

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L’intérieur mérite lui aussi que l’on s’attarde sur son cas. Skoda a fait ici le choix de l’équipement pléthorique, puisque l’on retrouve de série le digital cockpit à l’affichage personnalisable, la clim auto bi-zone, le système d’infodivertissement 8 pouces avec service connectés Skoda Connect, le hayon électrique avec ouverture mains libres ou encore le régulateur de vitesse adaptatif. Griffe RS oblige, la sellerie fait la part belle au cuir et à l’Alcantara, qui court des contre-portes jusque sur les magnifiques sièges semi-baquets. Ces derniers maintiennent très correctement et, s’ils sont fermes, il ne sont pas inconfortables même après quelques heures de route.

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Et parce que l’ADN de la marque ne se trahit pas, des dizaines de solutions intelligentes sont présentes à bord, comme des parapluies dans les portes avant, une petite boîte à gant côté conducteur, des poubelles dans les vide-poches, un clip de maintient de ticket sur le pare-brise… Il est même possible d’opter en option pour un pack confort passager qui comprend des appuie-têtes arrière avec maintien latéral pour éviter les torticolis en dormant, le tout assorti de couvertures qui disposent de leur emplacement dédié dans le coffre ! Pour une famille, on fait difficilement plus accueillant. N’importe quel gabarit sera à son aise sur la banquette arrière et côté capacité de chargement, le Kodiaq se montre très généreux avec 720 L de coffre en configuration 5 places ainsi qu’entre 270 et 630 L en configuration 7 places, suivant que les strapontins soient déployés ou repliés.

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La polyvalence avant tout

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Quand vient l’heure de prendre la route, mieux vaut ne pas se tromper : tous ceux qui prennent le Kodiaq RS pour une sportive reviendront déçus. Ceux qui cherchent de bonnes performances et un comportement dynamique un peu plus marqué que sur les autres finitions seront en revanche conquis. Le châssis reprend la base du Kodiaq Sportline avec une assiette abaissée de 15 mm, mais les suspensions pilotées sont ici spécifiques afin de mieux contenir les mouvements de caisse. Et une fois le mode Sport enclenché, le travail des ingénieurs se révèle : le gros Kodiaq avale les courbes sans trop s’affaisser sur ses roues extérieures et il s’apprécie tout à fait en balade rapide, la direction offrant consistance et précision. Avec près de 1,9 tonnes à déplacer et un centre de gravité haut perché, il ne faut pas s’attendre à des miracles : dès que le tracé devient très sinueux, le Kodiaq RS impose de baisser le rythme. Une bonne excuse pour tester les modes Normal et Confort, qui permettent aux amortisseurs de se détendre un peu pour mieux gommer les irrégularités de la chaussée. Il est alors très agréable d’aligner les kilomètres, même aux places arrière, bien qu’un effet de pompage soit perceptible en mode Confort.

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Sous le capot prend place un 4-cylindres 2.0 diesel de 240 ch, seule motorisation disponible pour le RS. Déjà présent dans d’autres production du groupe Volkswagen, il offre à la fois des performances intéressantes (0 à 100 km/h en 6,9 s) et un comportement très sage, presque timide. A bord du Kodiaq, son caractère est tellement policé que l’on se retrouve vite à des vitesses répressibles sans même s’en rendre compte. Ses deux turbos (un basse pression et un haute pression, pour améliorer la réactivité du moteur) entrent en action tôt pour prodiguer 500 Nm de couple dès 1 750 trs/min, mais ils ne sont jamais violents. La cavalerie est transmise à la route via une boîte DSG à 7 rapports et une transmission intégrale non permanente, puisqu’elle privilégie les roues avant quand la motricité est suffisante.

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En conclusion

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Le Skoda Kodiaq RS est une voiture de compromis. Le SUV tchèque est sportif visuellement mais plus technologique que radical à l’intérieur, tout comme il est dynamique mais sage et prévisible dans ses réactions. Même son prix tranche la poire en deux : affiché à partir de 50 940 €, il est entre un Peugeot 5008 GT moins puissant (45 400 €) et un BMW X3 xLine 25d (61 400 €). Il saura en tout cas combler une famille qui a besoin de place sans sacrifier le look ni les performances.

Mondial de l’automobile 2018 : Les constructeurs généralistes

Mondial de l’automobile 2018 : Les constructeurs généralistes

Même si de nombreux constructeurs étaient absents du Mondial de l’auto, ceux présents ne sont pas venus les mains vides. Des SUV, de la voiture Hybride et quelques sportives, les nouveautés étaient nombreuses sur les stands des constructeurs !

Seat Tarraco

Pour présenter son dernier né, Seat a choisi de ne pas s’installer à l ‘intérieur d’un hall mais à l’extérieur, à l’entrée du Parc des Expositions. Après les Arona et Ateca, Seat complète sa gamme SUV avec le Tarraco. Basé sur la plateforme MQB, il permet d’accueillir 7 personnes, mais les places du dernier rang seront à réserver aux enfants. Avec 4,74 m il promet un volume de chargement conséquent de 760 L en version 5 places (700L en 7 places). De quoi partir en vacances sereinement. Le conducteur a droit à des compteurs numériques et une tablette tactile de 8 pouces. Sous le capot, deux moteurs essence et deux diesel sont disponibles en attendant une version hybride rechargeable qui arrivera ultérieurement. Le Tarraco inaugure le style des futures Seat. Sans chambouler totalement le look actuel de la marque espagnol, on note tout de même quelques évolutions comme par exemple la calandre hexagonale au nouveau relief. Si la signature lumineuse à LED reste parfaitement identifiable à l’avant, le hayon adopte un nouveau bandeau lumineux à la mode. Les tours de roues et les bas de caisse sont en plastique noir pour renforcer le coté robuste de l’engin. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Seat Tarraco, nous vous en parlions déjà ici.

Skoda Kodiaq RS

Cousin du Tarraco, le Skoda Kodiaq se dote d’une inédite déclinaison RS. Le style se veut plus agressif avec des pare-chocs redessinés, des échappements chromés et des jantes de 20 pouces. Il abrite sous son capot un 2.0 TDI bi turbo de 240 ch et 500 Nm de couple qui se voit associé à une transmission intégrale et à la boite DSG7. les performances sont convaincantes puisqu’il accélère de 0 à 100 km/h en 7 secondes et pointe à 220 km/h. Avant sa présentation officiel, il s’était déjà attaqué au Nürburgring et revendique le titre du SUV 7 places le plus rapide de l’enfer vert (il faut dire qu’il est aussi le seul à avoir fait tenter le coup). Le poste de conduite à droit à des compteur numérique et le traitemetn de l’habitacle se veut plus sportif que les autres Kodiaq : sièges sport avec appui-tête intégrés, sellerie en alcantara aux surpiqures rouge en encore pédalier en aluminium. Si vous souhaitez un Kodiaq haut de gamme, vous avez désormais le choix entre le baroudeur Scout, le luxueux Laurin & Klement ou se sportif RS.

La teinte « Bleu Racing » est inédite

Suzuki Jimny

Plus efficace sur les pistes et chemins que sur la route, le tout nouveau Jimny est la star du stand Suzuki. Le look de cette quatrième génération est modernisé juste comme il faut pour ne pas choquer les adeptes de ce 4×4 poids plume. Capot plat, et pare prise verticale sont toujours de la partie tandis que la calandre à barrettes adopte le noir. L’arrière se distingue toujours par sa roue de secours en sac à dos obligeant l’adoption d’une porte en lieu et place d’un hayon. On perd en praticité ce que l’on gagne en style. Le coffre est assez grand lorsque les sièges arrières sont repliés mais ridiculement petit en position quatre places. L’habitacle adopte un écran tactile mais se distingue surtout par sa simplicité et c’est tant mieux. Ici pas de chichi, on est la pour l’aventure. En témoigne le petit levier situé entre les deux sièges avant qui permet de passer de deux à quatre roues motrices. Le Suzuki Jimny est paré pour parcourir nos sentiers forestiers pour les nombreuses années à venir !

Peugeot 3008 Hybrid4

Très attendu, le Peugeot 3008 Hybrid 4 arrive avec 4 roues motrices et 300 ch. Pour arriver à ce résultat, Peugeot a reprogrammé le 1.6 PureTech à 200 ch qui s’adjoint les services de deux moteurs électriques. Le premier est couplé à la boite de vitesse EAT8 quand le second est installé sur le train arrière, modifié pour l’occasion. Si l’on pouvait craindre une diminution de la taille du coffre il n’en ai rien, les 520L sont conservés. Cependant on perd le logement pour la roue de secours, qui n’est pas disponible, et la banquette rabattable ne forme plus un plancher parfaitement plat. Dommage mais l’habitabilité globale est tout de même préservée. Le moteur électrique entrainant les roues arrière permet de se passer d’arbre de transmission, laissant ainsi le plancher plat aux places arrière. Pour l’instant ce Peugeot 3008 est le seul du groupe PSA à bénéficier des 300 ch et de la transmission intégrale, les C5 Aircross et Peugeot 508 ne bénéficiant « que » de 225 ch et de deux roues motrices.

Peugeot 508 SW

À propos de la 508, Peugeot profite du Mondial de Paris pour révéler la déclinaison break, pardon SW, de sa berline. Comme ses concurrentes allemandes, le volume de chargement n’est pas sa priorité et misera davantage sur sa plastique avantageuse, en témoigne la lunette arrière fortement inclinée. Les feux LED avec le bandeaux noir sont repris de la berline, une première sur les break Peugeot. Avec 4,78 m, le SW ne grandit que de 3 cm au bénéfice du coffre qui affiche 530L. La hauteur augmente elle de 2 cm, ce dont profiteront les passagers arrière. Les commandes sont déjà ouvertes depuis le 2 octobre mais uniquement sur internet et en version First Edition suréquipée. Cette dernière est cependant limitée à 420 exemplaires. La 508 SW calquera par la suite son catalogue sur la gamme de la berline en exigeant un surcoût de 1300 €. Tout comme le 3008, les 508 berline et SW auront aussi droit à une version hybride mais avec seulement 225 ch et en version deux roues motrice. La transmission intégrale restant le privilège du SUV.

Renault Mégane RS Trophy

Si on vous a déjà parlé de la déclinaison Trophy de la Mégane IV RS sur Abcmoteur, sa présentation officielle était impatiemment attendue par les adeptes de sorties circuit. Si extérieurement (lame avant siglée « Trophy », nouvelles jantes 19 pouces…) ou intérieurement (sièges baquets Recaro en option qui permettent d’abaisser la position de conduite de 20 mm) les différences avec la version de base sont minimes, il en va différemment là où ça ne se voit pas.  Le 1,8 turbo passe à 300 ch, soit 20 équidés supplémentaires, et le couple gagne 20 Nm pour atteindre les 400 Nm, voir même 420 Nm avec la boite EDC. Le châssis Cup à différentiel autobloquant est livré d’office. Petite différence tout de même, les amortisseurs sont affermis de 25% et les ressorts de 30%. Quant à la barre antiroulis, elle voit son diamètre augmenter de 10%. Les disques de frein peuvent aussi devenir bi-matière, promesse d’une meilleure endurance. Bien évidemment, les quatre roues directrice 4Control sont toujours d’actualité.

Hyundai i30 N Fastback

Nous connaissions déjà les i30 N et i30 Fastback, nous découvrons maintenant la i30 N Fastback. La version « berlinifiée » de la i30 adopte le N synonyme de sport chez Hyundai. Elle reprend le 2.0 T-GDi décliné en 250 et 275 ch. En France, seule la déclinaison la plus puissante sera disponible. Le couple maximal de 353 Nm peut même passer à 378 Nm grâce à un overboost ponctuel.  Les 100 km/h sont atteints en 6,1 secondes et la vitesse maxi est de 250 km/h. Comme les lignes droites c’est bien mais que les virages, c’est mieux, un différentiel mécanique à glissement limité permet d’améliorer la motricité en sortie de courbe. Le kit carrosserie est à l’avenant avec calandre sportive, pare-chocs plus agressifs, bas de caisse et becquet noir et double sortie d’échappement encadrant un diffuseur. Au centre de celui-ci, on trouve un feu antibrouillard à la manière des F1 ! L’intérieur est plus timide avec seulement un logo N sur le volant, un levier de vitesse spécifique ou encore quelques touches de rouge dispersées dans l’habitacle.

 

 

 

Seat et Skoda pourraient-ils fusionner ?

Seat et Skoda pourraient-ils fusionner ?

Voilà 25 ans que Skoda fait partie du groupe Volkswagen. Le contrat unissant le Tchèque et l’Allemand a été signé le 28 mars 1991, et l’accord est entré en vigueur le 16 avril de la même année.

Dans un communiqué publié à l’occasion des célébrations de ce quart de siècle, Skoda n’hésite pas à parler de l’une des fusions « les plus réussies dans l’histoire de l’automobile ». Et nous n’allons pas le contredire. En 25 ans, Skoda est passé du statut de petit constructeur régional à celui de marque mondiale, de moins de 200.000 ventes par an à plus d’un million.

Skoda vend deux fois plus que Seat !

Précisément, 1.055.500 voitures ont été vendues par la firme dans le monde en 2015. Une jolie performance, même si les grands généralistes restent loin devant. Skoda s’en sort très bien avec une gamme plutôt réduite (7 lignes de produits) et son avenir s’annonce radieux.

Seat : Skoda

La raison principale ? Une offensive en vue sur le marché des SUV, où Skoda est encore discret. Trop décalé, le Yéti n’a pas pu ratisser large. Les choses évolueront dès la fin d’année avec le lancement d’un grand 4×4 familial, proche du concept Vision S.

Le bilan de Skoda est impressionnant quand on le compare à celui de Seat, autre généraliste du groupe Volkswagen. En 2015, l’Espagnol était tout content de dépasser à nouveau la barre des 400.000 ventes ! Quand on sait que Seat a fait partie du groupe Volkswagen avant Skoda, dès 1986, le gouffre qui sépare les deux cousins peut paraître incompréhensible.

Un positionnement clair et malin pour le tchèque

Alors que la courbe des ventes de Skoda monte crescendo depuis 20 ans, celle de Seat varie au gré des lancements entre 300.000 et 500.000 ventes. Skoda a pris le dessus à partir de 2005, avec seulement trois modèles dans sa gamme quand Seat en avait le double !

25 ans Skoda Volkswagen

Sans surprise, le petit en pleine croissance a été choyé, profitant d’un atout clé : un positionnement très intelligent, avec des voitures au rapport prix/prestations imbattable. Skoda a vite su se forger une image de marque à part avec des éléments clés : habitabilité, astuces pratiques, tarifs canons. Ajoutez à cela l’image rassurante de Volkswagen et le pack était parfait. Surtout, Skoda avait, et a toujours, de sacrées ambassadeurs : ses clients, qui font un bon bouche à oreille.

En face, Seat faisait pâle figure. Pourtant, l’Espagnol avait fait parler de lui en se relançant avec une génération de nouveaux produits dessinés par l’emblématique designer Walter da Silva. Mais après une Leon 2 réussie, et l’arrivée en 2008 d’une jolie Ibiza 4, Seat a souffert de l’incroyable montée en puissance de Skoda.

Seat à l’abandon pendant plusieurs années

Volkswagen a voulu tirer profit de la notoriété grandissante du Tchèque, véritable outil de conquête, délaissant un Seat qui n’avait rien de neuf à apporter. Skoda semblait bénéficier de toutes les attentions de la maison mère, et du budget qui va avec, pendant que l’Espagnol passait pour l’enfant abandonné.

L’ibérique a alors enchaîné les bricolages hasardeux (la nouvelle berline Toledo était un monospace Altea à coffre) et les rebadgages. Le summum a été atteint avec l’Exeo, une vieille A4 restylée ! Seat faisait vraiment figure de parent pauvre du groupe Volkswagen.

Seat Exeo

Mais en 2012, plein d’ambitions et de nouveau sous les bonnes grâces de VW, Seat s’est une nouvelle fois relancé, avec une toute nouvelle Leon (lire notre essai), très bien accueillie, et qui se vend bien. Pourtant, et alors que l’Espagnol s’apprête à lancer son premier vrai SUV qui devrait booster ses immatriculations, l’avenir de la firme reste incertain.

Relancées… et rapprochées

Seat et Skoda commencent vraiment à se gêner. Comme la dernière Leon le prouve, l’Espagnol propose en quelque sorte des Volkswagen rhabillées. Les prestations de la compacte sont quasi similaires à celles de la Golf (lire notre essai), la ligne est flatteuse, mais le prix est inférieur de quelques milliers d’euros, image de marque oblige.

Le souci est que les Skoda sont en train de devenir la même chose, comme l’a démontré la nouvelle Superb. Alors qu’il y avait toujours un retard technologique chez le Tchèque, assumé pour limiter les prix, celui-ci a proposé en 2015 une routière qui reprenait quasiment tous les équipements de la dernière Passat ! Il ne fait aussi aucun doute que le prochain SUV familial du tchèque sera moins cher que le Tiguan 7 places que VW prépare, avec pourtant des moteurs identiques et des équipements à peu de chose près semblables.

Gamme Skoda

Le positionnement de Seat et Skoda devient similaire. Et il en est de même niveau design. Très influencé par la maison mère VW, Seat et Skoda dessinent leurs autos avec une règle. Jusqu’il y a peu, les designers espagnols avaient un peu l’avantage. Il n’y a ainsi pas photo entre une Leon et une Rapid Spaceback !

Mimétisme esthétique

Les stylistes tchèques avaient un peu de mal côté élégance, mais ils ont fait de gros progrès comme en témoigne encore une fois la Superb. Vient alors le problème d’une sacrée ressemblance. Preuve en est avec l’Ateca, le dernier né de Seat. Il suffirait de peu de changements pour transformer ce SUV en Skoda. De là à imaginer qu’un rebadgage est dans les cartons…

Alors, se dirige-t-on vers deux marques qui feraient front commun, à l’heure où les constructeurs maximisent les économies d’échelle ? Encore plus quand Volkswagen, qui va perdre énormément d’argent avec le scandale lié aux émissions polluantes, doit faire des coupes budgétaires ?

Seat Ateca - 8

S’il n’est pas prévu de voir Seat disparaître au profit de Skoda, l’Espagnol et le Tchèque pourraient s’assembler pour couvrir avec ce qui leur reste de leur image de marque le public le plus large possible. A produit quasiment identique, les plus jeunes iraient du côté de l’Ateca, pendant que les plus âgés se tourneraient vers l’équivalent Skoda. Les deux firmes garderaient leurs particularités dans des domaines où elles sont légitimes  (les sportives chez Seat, les grandes berlines pour Skoda) et les zones géographiques où elles sont le mieux implantées.

Skoda Vision S : les prémices d’une offensive

Skoda Vision S : les prémices d’une offensive

On mettrait volontiers Skoda dans la liste des constructeurs absents du marché des SUV. C’est trop vite oublier la présence dans la gamme de la firme tchèque du Yéti, au look il est vrai assez atypique. Apparu en 2009, ce modèle ne devrait pas être remplacé directement. Ce qui ne veut pas dire que Skoda va s’absenter du marché des 4×4, bien au contraire.

Un grand pour commencer

Il prépare une offensive avec dans les cartons plusieurs modèles. Parmi ceux-ci, un grand véhicule qui devrait être très proche de ce concept Vision S. Cette étude de style mesure 4,70 mètres de longueur, une longueur similaire à la nouvelle génération de SUV familiaux en approche (Peugeot 6008, Renault Koleos, Volkswagen Tiguan XL…).

Skoda Vision S Concept - 3 Skoda Vision S Concept - 2

Le Vision S décline les codes de la dernière évolution du style Skoda sur une silhouette de 4×4. La marque reste fidèle à ses principes : des lignes simples et sobres, tracées à la règle, imaginées pour bien supporter le poids des années. Le Vision S ose quelques originalités, comme des optiques additionnelles à l’avant, placées juste en dessous de phares affinés, ou des catadioptres à l’arrière qui soulignent tout le hayon.

Quelque chose nous inquiète : il y a une grande proximité esthétique entre ce Vision S et le Seat Ateca. On espère que les futurs SUV des deux marques cousines ne seront pas des clones avec juste quelques éléments de personnalisation.

Six places, une première pour Skoda !

La planche de bord du Vision S est nettement moins proche de la série ! Les designers se sont fait plaisir avec une présentation qui fait la part belle aux écrans. Le conducteur a face à lui une large instrumentation numérique tandis que le passager profite des fonctions d’info-divertissement sur un autre écran. Un troisième, de type tablette, prend place entre les sièges. Un maître-mot : connectivité, pour tous les occupants.

Skoda Vision S Concept - 6 Skoda Vision S Concept - 10

Fait inédit pour une Skoda, ceux-ci sont au nombre de six. C’est la première fois que le tchèque dévoile un véhicule avec trois rangées de fauteuils. Le modèle de série sera plus sage, avec une banquette en rang 2 et des strapontins dans le coffre.

4×4 hybride

Bâti sur la désormais incontournable plate-forme MQB, le Vision S se dote d’une motorisation hybride rechargeable. Celle-ci associe un bloc essence 1.4 TSI à deux blocs électriques. Le premier est couplé à la boîte DSG 6 rapports. Le second est monté sur le train arrière et fonctionne de manière indépendante.

Le Vision S profite ainsi d’une transmission intégrale sans liaison mécanique entre les deux essieux. La puissance cumulée du système est de 225 ch. Skoda annonce un 0 à 100 km/h réalisé en 7,4 secondes et une autonomie en mode électrique pouvant aller jusqu’à 50 km.

Skoda Vision S Concept - 12 Skoda Vision S Concept - 13

Le groupe VW maîtrise la technologie hybride rechargeable mais jusqu’à maintenant, il n’était pas question de la proposer dans une Skoda. Encore chère, elle ne colle pas avec l’image simple et abordable des produits tchèques. A voir si cela changera avec les SUV. Le nouveau grand 4×4 de la firme de l’Est devrait être prêt pour le Mondial de l’Automobile, en octobre.

Les modèles du groupe Volkswagen trichant sur le diesel

Les modèles du groupe Volkswagen trichant sur le diesel

De quelques centaines de milliers de voitures du groupe Volkswagen trichant sur les émissions polluantes, la firme allemande a rapidement avoué que le nombre est en réalité considérablement plus important : 11 millions ! Cette affaire ne se limite donc plus aux Etats-Unis. Elle s’étend désormais à l’Europe et par conséquent à la France. L’occasion pour Abcmoteur de vous indiquer quels sont les modèles des différentes marques (Volkswagen, Audi, Skoda et Seat) potentiellement touchés par ce logiciel manipulant les niveaux de dioxyde d’azote (NOx) des diesel.

La liste des 66 modèles qui seraient impactés par le « scandale Volkswagen »

Si vous avez acheté une auto du groupe Volkswagen entre 2008 et 2015, il est malheureusement fort probable que vous soyez concerné par ces motorisations diesel trichant sur la pollution. Il s’agit de TDI Common Rail trois et quatre-cylindres d’une cylindrée de 1,2 l, 1,6 l et 2,0 l répondant à la norme anti-pollution Euro 5. Ils sont connus sous les types EA189 et EA288. Les propriétaires ayant choisi un moteur essence ne sont pour l’instant pas touchés.

Volkswagen Golf Skoda Fabia Seat Leon SC Audi A6

Volkswagen (23 modèles) :

Polo, Golf, Golf SW, Golf Plus, Golf Cabriolet, Jetta, Passat, Passat SW, Passat CC, Tiguan, New Beetle, New Beetle Cabriolet, Eos, CC, Touran, Sharan, Caddy, Caddy Maxi, Cady Camper, Caravelle, T5, California, Scirocco.

Audi (19 modèles) :

A1, A1 Sportback, A3, A3 Sportback, A3 Berline, A3 Cabriolet, A4, A4 Avant, A4 Cabriolet, A4 Allroad, A5 Sportback, A5 Coupé, A5 Cabriolet, A6, A6 Avant, TT Coupé, TT Roadster, Q3, Q5.

Skoda (10 modèles) :

Fabia, Fabia Combi, Octavia, Octavia Combi, Roomster, Roomster Scout, Rapid, Superb, Superb Combi, Yeti.

Seat (14 modèles) :

Ibiza, Ibiza SC, Ibiza ST, Leon, Leon FR, Leon SC, Leon ST, Exeo, Exeo ST, Altea, Altea XL, Altea Freetrack, Toledo, Alhambra.

Bien entendu, il se peut que d’autres modèles soient ajoutés à la liste. D’autres constructeurs pourraient également être accusés de fausser les émissions de leurs véhicules… En outre, on ne sait pas encore si en France les voitures seront rappelées pour retirer le système de triche semble-t-il fourni par Bosch.

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Salon de Francfort 2015 : Allemagne, Espagne et République Tchèque

Plus que quelques jours avant l’ouverture du Salon de Francfort 2015. Les nouveautés défilent, la tension monte ! Abcmoteur a décidé de faire le point sur le programme de ce grand show, en listant les nouveautés déjà annoncées, celles attendues et les surprises potentielles. Après les Français et les marques premium allemandes, place aux autres firmes germaniques et aux filiales du groupe VW.

Volkswagen : enfin un nouveau Tiguan

Voilà qui peut paraître étonnant. Numéro 1 en Allemagne, Volkswagen est attendu au tournant à Francfort. Pourtant, la firme de Wolfsburg se fait plutôt discrète médiatiquement. Mais que l’on se rassure : il y aura bien un événement sur le gigantesque stand de VW. Ce sera la présentation de la seconde génération du SUV compact Tiguan, qui prendra la relève d’un modèle qui vient de fêter ses huit ans ! Le nouveau venu devrait avoir un style plus dynamique, bien que très anguleux.

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

Le futur Tiguan surpris par Carscoops

> Lire : Le futur Volkswagen Tiguan aura un style plus anguleux

Une autre nouveauté sera aussi exposée : la version de série de la Golf GTI Clubsport, dotée d’un bloc de 265 ch. De son côté, le Sportsvan gagne une finition R-Line. Et… c’est tout ? Pour l’instant oui, rien d’autre n’est annoncé. Même si le Tiguan II est un morceau de choix, le menu VW semble light. On espère donc être surpris le jour J !

Volkswagen Golf GTI Clubsport - 11

> Lire : Volkswagen Golf GTI Clubsport : anniversaire musclé

Opel : en mode Astra

Une star chez la firme au blitz : la toute nouvelle Astra… même si celle-ci semble déjà bien connue, car dévoilée depuis le 1er juin et disponible à la commande depuis quelques semaines. Opel mise gros sur cette nouvelle compacte.

L’Allemand a enfin écouté les clients et pris en compte tous les reproches faits à l’encontre de l’actuelle Astra. La génération K sera ainsi plus habitable tout en étant moins encombrante, plus légère et donc plus dynamique ou encore plus pratique avec une ergonomie améliorée.

Nouvelle Opel Astra 2016 - 10

> Lire : La nouvelle Opel Astra est déjà officielle !

Le stand Opel aura donc pour thème l’Astra. Car en plus de la berline, la marque au blitz dévoilera déjà la version break Sports Tourer. Et pourquoi pas une surprise à la clé, comme la version GSi qui rivalisera avec les GT de Peugeot et Renault.

Opel-Astra-V-Sports-Tourer-3-4 arriere> Lire : Opel Astra : au tour du break

Smart : avant-goût de l’été 2016

Un an après son apparition, la troisième génération de la Fortwo perd son toit à Francfort ! La version Cabrio dotée d’une petite capote en toile qui englobe la lunette sera dans les concessions à partir de février 2016. Smart fera-t-il coup double avec la déclinaison Brabus ?

smart fortwo cabrio 2015

> Lire : Smart Fortwo Cabrio : l’été en hiver

Seat : un peu de sport

Pour l’instant, le programme Seat s’annonce light… mais satisfera les amateurs de sport. La compacte Leon Cupra vient ainsi d’être revue avec à la clé une puissance portée de 280 à 290 ch. De son côté, la petite sœur Ibiza Cupra est légèrement restylée et troque son bloc 1.4 180 ch contre un 1.8 192 ch. Il ne semble pas prévu de découvrir la semaine prochaine le SUV compact tant attendu.

Seat Ibiza Cupra 2015 - 7

> Lire : Un nouveau moteur pour la Seat Ibiza Cupra

Skoda : calme plat

Après avoir enchainé les nouveautés, avec le renouvellement des Fabia et Superb, Skoda semble faire une pause à Francfort. La marque tchèque dévoilera quelques nouveautés dans la gamme de sa routière, dont une version écolo Greenline et un pack esthétique SportLine. Le nouveau break pourrait être montré en version baroudeur Scout. La présentation du Roomster II, qui ne sera rien de plus qu’un Volkswagen Caddy revu, semble avoir été repoussée à la fin d’année.

Skoda Superb SportLine

La Skoda Superb SportLine

Ford : le plein de SUV

La marque bat pavillon américain mais sa division allemande en a fait une marque très européenne. Pour l’instant, le programme de Ford est assez flou. Il semblerait que l’ovale bleu vienne à Francfort avec un Kuga restylé, doté d’une face avant inspirée par le grand frère Edge qui s’apprête enfin à rejoindre les concessions du Vieux Continent. Les sportifs redécouvriront avec plaisir les Focus RS et GT. Ford est souvent adepte de la surprise de dernière minute, donc on restera aux aguets !

La nouvelle Skoda Superb fait déjà le break

La nouvelle Skoda Superb fait déjà le break

Une question me vient à l’esprit en découvrant cette nouvelle Superb Combi : que reste-il à la Volkswagen Passat ? A part un blason qui peut justifier une valeur de revente plus élevée, la réponse est assez simple : rien.

Plus élégante

Les deux autos sont techniquement très proches, partageant la même base moderne MQB. La gamme de motorisations sera aussi semblable, même si pour l’instant Skoda n’a pas confirmé la liste des blocs qui seront disponibles avec la variante break. Mais à n’en pas douter, l’offre sera semblable à celle de la berline (essence de 125 à 180 ch, diesel de 120 à 190 ch), avec des modèles proposés avec une transmission intégrale. La nouvelle Superb a même droit à une bonne partie des dernières innovations du groupe VW, comme l’assistant à la conduite dans les embouteillages.

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Côté design, la Superb n’a pas à rougir de la comparaison avec sa cousine germanique. Certains la trouveront même plus dynamique, avec une poupe moins typée utilitaire grâce à l’adoption d’une lunette inclinée. Par rapport à l’ancienne génération, la Combi se fait plus élégante avec des optiques en forme de flèche, qui débordent sur le hayon et les ailes. La face avant est logiquement identique à la berline, avec des traits inspirés par le concept Vision C.

Volume de coffre record

Plus jolie, la Superb Combi n’en reste pas une vraie « déménageuse » avec un volume de coffre à faire pâlir la concurrence. En configuration standard, la capacité de chargement grimpe de 27 litres pour atteindre un excellent 660 litres. En rabattant la banquette, on obtient un volume maximum de 1.950 litres. L’habitabilité est également un gros point fort de la voiture, avec encore plus de place pour les genoux et les épaules. Au passage ce n’est pas un oubli de notre part : Skoda n’a encore publié aucune image de l’intérieur.

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La nouvelle Combi sera commercialisée en septembre prochain, peu de temps après sa première sortie officielle au Salon de Francfort. Et donc seulement trois mois après la mise en vente de la berline. Skoda n’a pas trainé et c’est logique : depuis 2009, la carrosserie break représente une part importante des ventes de Superb (35 %).

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WRC : les 265 ch de la Skoda Fabia R5 en action !

WRC : les 265 ch de la Skoda Fabia R5 en action !

Il y a quelques jours, Skoda annonçait l’homologation par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) de la nouvelle Fabia R5. Il est donc maintenant temps de la voir dans ses œuvres !

La déclinaison de compétition de la citadine tchèque !

Même si elle n’a plus grand chose à voir avec la version de série, la Fabia R5 est basée sur une Fabia classique, mais avec de nombreux changements qui ont nécessité plusieurs mois de développement intense. Skoda Motorsport indique que 10 000 km de roulage ont été réalisés dans des conditions diverses et variées pour mettre au point et fiabiliser l’auto.

Skoda Fabia R5

Le constructeur compte bien encore allonger son palmarès avec la R5 qui vient succéder à la Super 2000. Pour cela, elle est équipée d’un quatre-cylindres 1,6 turbo essence d’une puissance 265 ch. Pour faire passer tous ces canassons, le pilote dispose d’une transmission intégrale et d’une boîte séquentielle manuelle à 5 rapports. La suspension est de type McPherson, tandis que le poids de la bête ne doit pas être situé en-dessous des 1 230 kg comme le demande la FIA.

La Skoda Fabia R5 en vidéo

Quelques belles images sont à voir ci-dessous, avec au début la version camouflée qui était utilisée lorsque la Fabia R5 n’avait pas encore été officialisée :

Crédit image : capture vidéo YouTube « The New ŠKODA Fabia R5 is here: redefining the world of rally championship »

La nouvelle Skoda Superb mérite davantage son patronyme

La nouvelle Skoda Superb mérite davantage son patronyme

Vous êtes-vous déjà retourné en voyant passer dans la rue une Superb, la grande routière de Skoda ? Son style discret et banal ne l’a jamais fait ressortir du paysage automobile, mais il semble bien que la marque Tchèque souhaite inverser la tendance avec la troisième génération.

vue 3-4 avant Skoda Superb Geneve 2015

Des couleurs flashy seront disponibles dans le nuancier de la nouvelle Skoda Superb !

avant Skoda Superb Geneve 2015

vue profil Skoda Superb Geneve 2015

Certes, ne nous emballons pas, la berline de 4,86 m de long demeure sérieuse et conservatrice. Cependant, votre serviteur a été surpris en bien avec d’autres confrères lors du salon de Genève. Le porte-drapeau de Skoda gagne en personnalité pour la face avant, le profil et la partie arrière. Ce style affirmé est sans doute la conséquence des traits plus tirés et des optiques plus travaillées qui lui apportent un caractère plus marqué.

vue arriere Skoda Superb Geneve 2015 vue 3-4 arriere Skoda Superb Geneve 2015

Si sa présentation intérieure est peu joviale, sa palette de motorisations étendue (de 120 à 280 ch) pouvant recevoir une boîte à double embrayage et une transmission intégrale feront de la Skoda Superb 2015 une alternative crédible à la Volkswagen Passat pour citer un modèle concurrent au sein du groupe Volkswagen. Sa lancement est prévu pour cet été, les premiers exemplaires sont déjà sortis de l’usine de Kvasini, en République Tchèque. La version break appelée « Combi » sera présentée au salon de Francfort au mois de septembre prochain pour être commercialisée dans la foulée.

> Pour en savoir plus, consultez notre présentation détaillée de la Skoda Superb III.

Spy-shots : Skoda prépare un SUV

Spy-shots : Skoda prépare un SUV

Il semblerait que le constructeur tchèque souhaite lui aussi surfer sur la vague des SUV, qui ne cessent de gagner des parts de marché. Ne vous laissez pas abuser par la forme familière que vous avez sous les yeux : ceci n’est pas un Yeti.

Trio infernal

Le groupe Volkswagen compte douze marques en tout, parmi lesquelles Volkswagen, Skoda et Seat. Il est intéressant de mettre les trois en parallèle parce que bien souvent, une voiture de la gamme de l’un se retrouve chez l’autre, sous un nom différent mais avec le même positionnement. Ainsi, Volkswagen dispose de son Tiguan, qui sera renouvelé cette année. Le salon de Genève a vu débarquer le concept Seat 20V20 qui préfigure un futur SUV pour la marque ibérique. Et comme par hasard, nous découvrons quelques jours après des photos d’une Skoda haute sur pattes et aux proportions généreuses ! Coïncidence ? Peu probable.

futur SUV Skoda

vue 3-4 avant futur SUV Skoda vue profil SUV Skoda

spyshot SUV Skoda Snowman

Bien que le futur SUV Skoda (on ne connait pas encore son nom, qui pourrait être Polar, Snowman ou encore Amundsen) et le 20V20 soient plus grand que le Tiguan, ils reposeront tout trois sur la plateforme modulable  MQB du groupe. Ce qui signifie que l’architecture moteur transversal et traction devrait être la norme pour tous. Bien sûr, une transmission intégrale sera disponible en option sur certaines versions. Pour ce qui est des motorisations, le futur SUV Skoda pourrait reprendre la gamme de moteur de l’Octavia (elle aussi dotée de la plateforme MQB), exception faite des plus petits blocs. On table donc sur des puissances allant de 105 à 180 chevaux en essence, et de 105 à 150 chevaux en diesel, avec au choix une boîte de vitesse manuelle ou à double embrayage DSG.

5 ou 7 places

Pour ce qui est du style extérieur, il est totalement impossible de formuler une quelconque hypothèse puisque le prototype de développement reprend la carrosserie d’un Yéti. Enfin, presque, cette dernière étant considérablement élargie et allongée. Le gain en taille permettrait à Skoda de proposer un espace intérieur très généreux, avec cinq places et un immense coffre ou bien avec sept places.

proto futur SUV Skoda Skoda Snowman mulet vue 3-4 arriere SUV Skoda

Le SUV Skoda pourrait être présenté dès l’année prochaine, et être commercialisé dans la foulée. D’ici là, on espère découvrir des mulets de développement qui nous en apprendront plus sur le style du nouveau venu.

Crédit photos : CarPix pour Abcmoteur

Nouvelle Skoda Superb : la Passat menacée ?

Nouvelle Skoda Superb : la Passat menacée ?

Il va y avoir du changement dans le peloton du Tour de France. Alors non, je ne vais pas vous parler de cyclisme, Abcmoteur reste un site consacré à l’automobile ! Mais l’une des nouveautés de la Grande Boucle 2015 devrait avoir quatre roues : le patron de la course, Christian Prudhomme, risque de changer de mouture. Skoda, toujours partenaire officiel de l’événement, vient en effet de dévoiler une toute nouvelle Superb, le modèle dans lequel voyage le directeur de la célèbre épreuve. La firme tchèque devrait profiter de cette belle vitrine médiatique pour mettre en avant cette troisième génération. D’ici là, l’auto prendra son premier bain de foule début mars à Genève.

Toujours aussi habitable et astucieuse, la Superb est plus élégante et modernise son équipement. Skoda semble avoir tout bon.

Toujours habitable et astucieuse, la Superb est plus élégante et modernise son équipement. Skoda semble avoir tout bon.

La Superb a été revue de fond en comble. La version 2015 adopte une nouvelle base technique qui a permis d’agrandir l’empattement de 80 mm. De quoi améliorer un peu plus l’habitabilité, véritable point fort de ce véhicule. Les occupants de la banquette arrière auront encore plus d’espace pour leurs jambes. Il y en a un autre qui sera ravi : le conducteur. Il sera assis face à une planche de bord au design plus soigné. Alors oui, les formes ne sont pas très originales (on peut même dire qu’elles sont très conservatrices), néanmoins les designers ont enfin abandonné la console centrale droite comme un « I ».

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La nouvelle est en deux éléments. La partie supérieure intègre l’écran tactile du système multimédia. Dommage que ce dernier ne soit pas plus en hauteur. La partie inférieure accueille les commandes de climatisation et fait corps avec le tunnel central. L’instrumentation reste dotée de compteurs à aiguilles. Le Superb n’a pas le droit à l’écran numérique de la Volkswagen Passat. Il faut bien que cette dernière justifie son surcoût !

La Tchèque reçoit quand même d’autres équipements modernes. Dans la liste, on trouve pêle-mêle : climatisation automatique tri-zones, sièges avant et arrière chauffants, pare-brise dégivrant, hayon électrique pouvant s’ouvrir sans contact, caméra de recul, aide au créneau… La sécurité n’a pas été oubliée avec un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence en ville avec fonction anti multi-collision… La Superb hérite même de l’assistant à la conduite dans les embouteillages !

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Comme toutes les Skoda, la nouvelle Superb multiplie les astuces pour faciliter le quotidien : porte tablette à l’arrière, prise 230V, raclette à givre dans la trappe du réservoir, lampe torche amovible dans le coffre… Il y a toujours des parapluies dans les portières arrière. Il y en a même à l’avant maintenant !

A l’extérieur, la Superb est bien une Skoda : elle reste sérieuse. Oui mais son style gagne en élégance. Les proportions sont plus équilibrées et les petits détails travaillés. Si l’auto reste dessinée à la règle, la marque a su donner un peu d’âme au véhicule avec autre chose que des rectangles. Forme géométrique appréciée : le triangle, que l’on voit dans les optiques ou au niveau du vitrage latéral.

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L’auto débutera sa carrière avec une offre de moteurs riche. Le client aura le choix entre cinq essence TSI, de 125 à 280 ch, et trois diesel TDI, de 120 à 190 ch. A l’exception du petit essence, tous les blocs pourront être associés à la boîte double embrayage DSG. Quatre d’entre eux seront proposés avec la transmission intégrale à coupleur Haldex 5.

La Superb 3 sera lancée cet été. D’abord disponible en berline, elle existera rapidement en break. Dévoilé à l’occasion du Tour de France ?

Nouvelle Skoda Superb 2015 - 12 Nouvelle Skoda Superb 2015 - 2

Abcmoteur vous fait découvrir l’exposition Concept Cars

Abcmoteur vous fait découvrir l’exposition Concept Cars

Chaque année a lieu à Paris l’exposition « Concept Cars et design automobile » durant le Festival Automobile International. Cette édition 2015 (du 28 janvier au 1er février) mettait encore une fois à l’honneur les plus belles créations du design automobile. Ces voitures d’exception sont installées sur une grande surface de 3 000 m2 située au sein de l’Hôtel National des Invalides (7ème arrondissement).

Concept Cars Festival Automobile International 2015

L’exposition Concept Cars ou la Fashion Week de l’Automobile

Lors de ces cinq jours, les visiteurs peuvent admirer une très sympathique sélection d’autos, avec en prime cette année une première mondiale : la Renault Alpine Vision Gran Turismo réservée au jeu vidéo éponyme dont un teasing avait été lâché vendredi 23 janvier. Une preuve que ce mini-salon prend une certaine ampleur…

vue 3-4 avant Renault Alpine Vision Gran Turismo profil Renault Alpine Vision Gran Turismo vue 3-4 arriere Renault Alpine Vision Gran Turismo

Abcmoteur vous emmène faire un petit tour de ces œuvres d’art qu’il était possible de contempler…

vue 3-4 avant Renault RS 01

arriere Renault RS 01

vue 3-4 arriere Renault Eolab

arriere Renault Eolab

arriere Peugeot Quartz

arriere Divine DS

Ferrari F12 TRS

Ferrari F12 TRS

vue 3-4 arriere Ferrari F12 TRS

arriere Ferrari F12 TRS

Giugiaro Structura

La Giugiaro Structura (présentée à Genève en 1999) et son W12 Volkswagen de 420 ch !

interieur Giugiaro Structura

arriere Giugiaro Structura

BMW M1 Hommage

BMW M1 Hommage

profil BMW M1 Hommage

arriere BMW M1 Hommage

Porsche Panamericana

Porsche Panamericana (1989). Voilà une drôle de 911 croisée entre un cabriolet, un 4×4…

profil Porsche Panamericana

arriere Porsche Panamericana

pneu Porsche Panamericana

Mercedes AMG GT S

vue 3-4 arriere Mercedes AMG GT S

Volkswagen XL1

La Volkswagen XL1 produite à seulement 250 exemplaires

interieur Volkswagen XL1

BMW Vision ConnectedDrive

BMW Vision ConnectedDrive

profil BMW Vision ConnectedDrive

jante BMW Vision ConnectedDrive

arriere BMW Vision ConnectedDrive

toit verre Porsche 911 Targa GTS

arriere Porsche 911 Targa GTS

jante Porsche 911 Targa GTS

Jaguar XE S

La Jaguar XE qui a été élue voiture la plus belle de l’année

profil Jaguar XE S

vue 3-4 arriere Jaguar XE S

profil Jaguar F-Type Project 7

arriere Jaguar F-Type Project 7

vue 3-4 arriere Skoda Vision C

Aston Martin DP-100

L’Aston Martin DP-100 pour le jeu Gran Turismo

profil Aston Martin DP-100

arriere Aston Martin DP-100

Nissan IDx Freeflow

La Nissan IDx Freeflow qui sera finalement malheureusement pas commercialisée…

Et également quelques anciennes…

Iso Grifo A3C Stradale

Iso Grifo A3C Stradale

Lancia Belna Eclipse

Lancia Belna Eclipse