Dacia a frappé fort avec son nouveau Jogger. Malgré une récente augmentation de tarif, cette familiale reste LA bonne affaire pour tous ceux souhaitant avoir de la place ! Nous avons pris le volant de la version ECO-G, compatible GPL, qui devrait représenter l’essentiel des ventes, pour plus de 1 000 km !
L’apparition d’un nouveau modèle Dacia est un petit événement dans le monde auto. Avec son Jogger, la marque Roumaine propose à nouveau un break après l’arrêt de la Logan MCV. Disponible en version 5 ou 7 places et disposant d’un vaste coffre, le Jogger remplace à la fois le monospace Lodgy et le ludospace Dokker. Ne bénéficiant pas d’une carrosserie à la mode, ces derniers n’ont pas eu le succès escompté.
Pour mettre toutes les chances de son côté (et faire quelques économies), Dacia a décidé de ne pas partir d’une feuille blanche. Le Jogger reprend en effet la plateforme CMF-B de la Sandero (que l’on retrouve également chez Renault avec les Clio et Captur).
Un air de déjà vu
Du côté du style, pas de chichi : l’ensemble de la face avant, jusqu’aux portes, est reprise de la berline Roumaine. Une bonne idée tant la Sandero plaît au public, comme en témoigne sa première place régulière au palmarès des voitures les plus achetées par les particuliers.
S’il ne reprend pas le nom de Stepway, le Jogger a droit à tous les attributs du parfait baroudeur. Il se dote ainsi de protections plastique faisant le tour de sa carrosserie et sa garde au sol est rehaussée. En revanche, pas de transmission intégrale au programme. En effet, la plateforme ne le permet pas, et cette option serait trop onéreuse à mettre en place (d’autant plus que le Duster propose déjà cette alternative dans la gamme Dacia).
Juste après des portes avant, on distingue un décrochage. C’est à partir de ce niveau que le Jogger s’émancipe de la Sandero. La hauteur se fait plus importante et les portes arrière plus grandes que sur la berline. Deux modifications nécessaires pour accueillir avec davantage de facilité les passagers du deuxième rang, voire troisième rang si vous optez pour les deux sièges supplémentaires (option à 1 310 € en finition d’accès Essentiel, 800 € sur le reste de la gamme).
Vu de dos, on ne peut s’empêcher de voir du Volvo dans le dessin des feux. On remarque aussi le grand hayon vertical où l’on constate que les badges au nom de la marque et du modèle ont été remplacés par de simples stickers. Si la mode est plus vers des pavillons fuyants favorisant la ligne, ce dessin plus cubique est bien plus approprié pour maximiser le volume de chargement. Dans notre version 5 places, celui-ci affiche de 708 à 1 819 litres. De quoi partir en vacances sereinement ! Tout juste pouvons-nous regretter un seuil de chargement avec une petite marche ainsi qu’un fond pas totalement plat (un dégagement est prévu pour que les pieds des occupants des 6e et 7e sièges puissent se glisser sur les versions 7 places). De même, la modularité est simpliste avec une simple banquette fractionnable 2/3-1/3 et rabattable en portefeuille. Cette architecture, si elle est économique, grève la longueur de chargement totale disponible.
De la place pour tous !
Une fois installé derrière le volant, on retrouve la planche de bord déjà vue dans la Sandero. Si le plastique dur est omniprésent, les assemblages sont bien réalisés et l’ensemble présente convenablement. Le bandeau de tissu rehausse la qualité perçue. Mais si sa texture 3D est du plus bel effet, elle pourrait toutefois rendre son nettoyage fastidieux.
Bien que le volant ne bénéficie pas d’une amplitude de réglages très importante, on parvient rapidement à trouver une bonne position de conduite. Les sièges profitent d’un moelleux appréciable bien complété par un amortissement des plus prévenants.
À l’arrière, les occupants du second rang profitent de trois vraies places et d’un espace aux jambes suffisant. Toutefois, ils auraient apprécié un peu moins de fermeté du côté des dossiers et des assises.
Un 3-cylindres suffisant
Si le Jogger peut laisser apparaître un train arrière légèrement rebondissant à vide sur les chaussées les plus défoncées, il s’avère parfaitement suspendu le reste du temps. Les plaques d’égout et autres ralentisseurs rencontrés en milieu urbain ne sont qu’une formalité. Bien que sa longueur de 4,55 m impose un diamètre de braquage important (11,7 m), circuler en ville se fait sans inquiétude, notamment grâce à des extrémités faciles à cerner.
En sortant des centres-villes, le moelleux est toujours de mise sans pour autant imposer un pompage excessif. Sur autoroute, le confort de suspension est tout bonnement excellent et permet d’engranger les kilomètres sans fatigue. Il faudra tout de même composer avec des bruits d’air importants à partir de 110 km/h. On notera aussi une certaine sensibilité au vent latéral qui se fait notamment ressentir lorsque l’on double un poids lourd.
Toujours du côté de l’insonorisation, le bruit du 3-cylindres est bien contenu. S’il se fait entendre lors des fortes accélérations, il sait se montrer raisonnable à allure stabilisée. Les performances délivrées par le moteur ECO-G 100 sont suffisantes. Les accélérations n’ont évidemment rien de fulgurant mais elles permettent de s’insérer sans problème dans le flot de circulation, notamment grâce aux deux premiers rapports plus courts.
Notre test nous a emmené dans les environs de Grenoble où nous avons pu mettre notre Jogger à l’épreuve sur des routes de montagne. Les 100 ch et 170 Nm de couple sont alors pleinement mis à contribution et ne sont pas de trop pour enchaîner les virages. Encore une fois, le Dacia des familles s’en sort fort bien, cependant il ne faut pas hésiter à jouer de la boîte de vitesse. Dommage que celle-ci accroche un peu au passage de la seconde. Heureusement, la plupart des virages peuvent se négocier en 3e grâce à la souplesse du bloc. Le comportement général ne souffre d’aucune critique et fait preuve d’une belle stabilité dans les grandes courbes. La direction douce au quotidien possède une consistance suffisante mais manque de communication pour bien sentir les limites d’adhérence.
Un équipement à la page
On en vient au principal argument de ce Dacia Jogger : son tarif ! Bien que son prix ait récemment augmenté, il reste un point fort ! Le Jogger est ainsi disponible à partie de 15 490 € en version 5 places et finition Essentiel. Cette dernière, si elle possède une prise USB, une connexion Bluetooth, l’allumage auto de feux ou encore un limiteur de vitesse, fait tout de même sur des équipements qui nous paraissent essentiels comme la climatisation ou le réglage en profondeur du volant. Et si les barres de toit sont bien présentes, il faut en revanche opter pour la finition confort pour qu’elles deviennent modulables.
Cette dernière, qui représente le cœur de gamme, ajoute en plus : l’écran tactile 8 pouces, la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto, une prise USB supplémentaire, l’allumage auto des essuie-glaces, le régulateur de vitesse, ou encore le radar de recul. L’addition s’élève alors à 17 700 € avec notre bloc ECO-G 100. Pour la déclinaison 7 places, il faut ajouter 800 € (1 310 € en entrée de gamme). À ce prix-là, le Jogger reste la seule et unique proposition 7 places sur le marché !
Des économies à la pompe
Le réservoir GPL de 40 litres, qui s’ajoute à celui de 50 litres d’essence, permet aussi de limiter le prix du plein. Lors de notre essai, la consommation s’est établie à 7,4 l/100 km de sans-plomb sur autoroute. Bien évidemment, celle-ci est plus élevée lorsque l’on passe au Gaz de Pétrole Liquéfié. L’ordinateur de bord nous a alors indiqué 9,4 l/100 km. Des valeurs qui n’ont rien de surprenant étant donné la hauteur de ce break surélevé. Lors de notre parcours montagneux à rythme soutenu, nous avons consommé une moyenne de 16 l/100 km de GPL et 12,1 l/100 km d’essence.
Si nous avons relevé 9,2 l/100 km (essence) en ville, cette valeur n’est pas représentative étant donné notre faible kilométrage en zone urbaine. Au final, malgré la surconsommation au GPL, son prix à la pompe inférieur (0,86 € en moyenne au moment d’écrire ces lignes) permet à ce moteur d’afficher un coût bien inférieur à celui de l’essence !
Si la star des Dacia Sandero est sans conteste la version Stepway, il serait dommage de négliger sa déclinaison standard. Essayée en finition Confort qui porte bien son nom, elle bénéficie elle aussi du bloc Eco-G 100 pouvant rouler au GPL. Affiché au même prix que le TCe 90, il permet de profiter d’un prix à la pompe divisé par 2 !
Un succès qui ne se dément pas
Renouvelée à l’automne dernier, la Dacia Sandero continue sur la même lancée que sa devancière. Elle est toujours un succès majeur en s’octroyant la première place des autos vendues aux particuliers sur les 6 premiers mois de 2021. Si la version Stepway est largement plébiscitée par les clients, il sera dommage de délaisser cette déclinaison plus classique. Elle se passe alors de l’accastillage aventurier et bénéfice d’une garde au sol plus basse. Si certains jugeront que la Sandero manque alors de style, la citadine se rattrape par un meilleur confort et une consommation amoindrie.
Question style, cette toute nouvelle Sandero s’éloigne un peu plus du low cost en soignant sa plastique. Elle a droit à un éclairage LED à l’avant, une carrosserie plus travaillée ou encore une largeur accrue pour mieux « l’assoir » sur la route. Dacia parle d’ailleurs de « voiture essentielle » et plus de low cost afin de valoriser davantage son image de marque.
Un habitacle bien pensé
Dans l’habitacle, la simplicité est de mise mais quelques astuces facilitent la vie à bord. On trouve par exemple un support de téléphone intégré. Bien utile, notamment pour profiter de son appli de navigation favorite. Tellement pratique au quotidien qu’on se demande pourquoi plus de constructeur ne le proposent pas sur leurs modèles.
Toutefois, certains possesseurs de smartphone de grande taille pourront éventuellement être gênés par l’emplacement un peu haut du support. La vue vers la route pourra alors être légèrement obstruée.
À ses côtés se trouve l’écran tactile de 8 pouces réactif et facile à prendre en main. Sur les versions de base, cet écran est remplacé par un simple support de téléphone. Le Bluetooth est inclus ainsi que la compatibilité Android Auto et Apple CarPlay. Deux prises USB font aussi partie de la dotation d’origine afin de ne pas se retrouver en panne de batterie.
De la place pour tous le monde
Si les matériaux sont basiques avec bon nombre de plastiques durs, les assemblages sont sérieux et l’ensemble fait robuste. Bien que le noir soit omniprésent, des pièces de tissu et quelques touches couleur chrome (boutons de ventilation, volant, poignées de porte, pourtour du levier de vitesse etc.) viennent rehausser l’ambiance générale. Assis au volant, on profite d’une colonne de direction réglable à la fois en hauteur et en profondeur. Un bon point, bien que l’on aurait apprécié un peu plus d’amplitude dans les réglages.
L’habitabilité est tout ce qu’il y a de plus correct. À l’arrière, l’espace est généreux, que ce soit pour les jambes ou la tête des passagers. Le coffre s’avère appréciable avec 328 litres (8 litres de plus que la génération précédente). Un seuil important est tout de même à signaler et pourra gêner lors de l’embarquement de charges lourdes. La banquette arrière qui se replie selon un classique schéma 2/3-1/3, n’offre pas de plancher plat une fois rabattue.
Le bon plan GPL
Dacia a la bonne idée de proposer ce moteur Eco-G 100 au même prix que le TCe 90. Le 3 cylindres turbo est alors compatible avec le GPL grâce à de légères modifications ainsi qu’au réservoir supplémentaire installé à la place de la roue de secours. Cela permet de bénéficier d’un coût d’usage très raisonnable. En effet, bien que le GPL entraine une surconsommation d’environ 20-25 %, son prix au litre est quasiment divisé par 2 par rapport à celui de l’essence. De quoi faire de sacrées économies à la station !
À l’usage, le passage du Sans-Plomb au GPL se fait au moyen d’un simple bouton proche du volant. Il est toutefois bon de savoir que le démarrage se fait toujours à l’essence, son pouvoir énergétique étant plus important. Il ne faut donc pas rester avec le réservoir de SP95 vide sous peine de ne pas pouvoir redémarrer malgré le plein de GPL effectué !
Le passage d’un carburant à un autre est totalement transparent, bien que le GPL permette de bénéficier d’un couple légèrement supérieur (170 Nm contre 160 Nm). Dans les deux cas, le 3 cylindres 100 ch se montre discret et maitrise bien ses vibrations. La boîte 6 n’est pas très précise mais son maniement est très doux. Son étagement privilégie la consommation avec des rapports longs. Pour les dépassements, il ne faut pas hésiter à tomber une, voire deux vitesses pour bénéficier de bonnes reprises.
La plus confortable des Sandero
Par rapport à une Sandero Stepway, elle profite de son absence de barre de toit pour engendrer moins de bruits aérodynamiques. Cette absence, couplée à une garde au sol plus basse, lui permet d’afficher des consommations bien inférieures à sa sœur en tenue d’aventurière. Certains collègues ont relevé jusqu’à deux litres d’écart sur autoroute à l’avantage de la Sandero Confort !
Le confort est de mise avec un amortissement prévenant associé à des sièges moelleux. Là encore, la différence avec la Stepway est notable. La hauteur moins importante permet de se contenter de barre anti-roulis de plus petit diamètre, au bénéfice de suspensions plus conciliantes. Bien que l’insonorisation n’ait logiquement pas fait l’objet d’autant d’attention que dans une Clio, elle reste tout à fait acceptable pour envisager de longs trajets sans soucis
Tarifs et équipements
La Sandero Eco-G 100 démarre à 11 690 € en finition Essentiel. Elle possède déjà l’indispensable avec : les feux de jour à LED, des enjoliveurs 15 pouces, le Media Control (Streaming audio, 2 HP, Bluetooth avec support téléphone), le siège conducteur et le volant réglables en hauteur, régulateur / limiteur de vitesse, allumage auto des feux, freinage d’urgence effectif entre 30 et 140 km/h.
Il ne manque que la climatisation manuelle, qui est ajoutée sur la finition Confort supérieur que nous ne pouvons que vous recommander. Cette dernière est disponible contre 1 300 € supplémentaires, soit 12 990 €. Pour ce prix elle ajoute donc la climatisation manuelle mais aussi : le réglage en profondeur du volant, les radars de recul, le Media Display (écran 8 », réplication smartphone, 4 HP, 1 support téléphone) les rétroviseurs et les vitres arrière électriques, le capteur de pluie et les enjoliveurs 16 pouces.
La concurrence
À titre de comparaison, une Sandero Stepway débute à 13 090 € (soit 1 400 € de plus) et offre, mis à part un accastillage esthétique spécifique, une climatisation manuelle en finition Essentiel et automatique en Confort.
Enfin, la Clio est hors course car, même si elle offre une finition plus léchée et une meilleure insonorisation, elle ne s’affiche pas en dessous de 19 500 € à motorisation équivalente !
Sans réelle concurrente, la Sandero Confort Eco-G 100 est assurément la bonne affaire de la catégorie. D’autant plus que dans cette déclinaison « standard » elle consomme moins que la variante Stepway, qui se trouve être par ailleurs moins confortable et légèrement plus bruyante.
Merci à Jalil Chaouite pour son aide à la réalisation des photos dynamiques.
Après de nombreux teasers, dont le dernier il y a quelques jours sur piste en caméra embarquée, Renault officialise enfin sa Sandero RS avec près de 150 ch sous le capot. De quoi séduire une clientèle jeune en proposant une voiture à 5 portes et 4 places dynamique qui sera vendue à un prix modéré…
La première RS fabriquée hors d’Europe
Nous européens ne sommes pas les seuls à apprécier les autos sportives, en Amérique latine les amateurs sont aussi présents. Par conséquent, Renault Sport a habillé la Sandero en survêtement pour proposer une version plus puissante réservée à cette partie du monde. Au menu ? Un look nettement plus valorisant en plus de nouveautés techniques !
Dans les pays émergents, les modèles que l’on connaît sous le badge Dacia sont vendus avec le logo Renault comme cette Sandero RS
Cette allure de citadine survitaminée se caractérise par des boucliers plus agressifs, des entrées d’air élargies, des bas de caisse enveloppants et des jantes de grande taille (pneus Continental SportContact 3 en 205/45 R17) accueillant un système de freinage à disque au nombre de quatre. La poupe n’est pas en reste avec un becquet de toit et une double sortie d’échappement logée dans le diffuseur de couleur gris satiné…
L’intérieur est lui aussi spécifique en recevant quelques touches de sportivité tels qu’un pédalier alu, des bandes de couleur, un volant RS, …
Pour la partie non visible, le Losange indique que sa Sandero RS reçoit un moteur 2,0 l développant 145 ch, ce que l’on suppose être le quatre-cylindres essence atmosphérique reprogrammé du Duster de 140 ch. Une boîte manuelle à 6 vitesses lui est associée. L’ESC, qui est l’appellation de l’ESP chez Renault, se voit paramétrable grâce à un mode sport que l’on imagine plus permissif dans son contrôle du comportement de la voiture. Renault Sport a également amélioré le châssis avec de nouveaux réglages de suspension. La direction a aussi été recalibrée.
Ce modèle commencera par être disponible au début de l’année 2016 en Argentine, d’autres pays suivront ultérieurement. Il sera intéressant de connaître son prix de vente, même si il y a peu d’espoir qu’une telle version voit le jour chez nous en France.
MAJ : Le poids serait de 1 126 kg, le 0 à 100 km/h en 8,5 s et le tarif à 17 900 € environ.
En plus d’un teaser sur le premier pick-up Renault, la marque au Losange a également diffusé une vidéo annonçant la venue prochaine de son futur modèle préparé par Renault Sport…
194 km/h en vitesse de pointe sur un circuit brésilien
L’auto en question est la Renault Sandero RS. Un modèle dont nous vous en avons déjà parlé à plusieurs reprises sur Abcmoteur (voir les photos volées, ainsi qu’une vidéo aux côtés des Megane RS et Fluence Cup), mais dont on ne connait toujours pas sa date de présentation. Cette fois-ci, le constructeur a publié une vidéo montrant deux fans Renault filmés par une caméra embarquée lors d’un baptême avec le pilote Carlos Eduardo Santos Galvão Bueno Filho (dit « Cacá Bueno » pour plus de simplicité) sur un tracé brésilien. L’occasion pour nous de découvrir la petite sportive poussée à ses limites…
La carrosserie de la Renault Sandero RS est encore camouflée, sans doute plus pour longtemps !
On apprend que la Sandero RS – qui est ici pilotée avec un intérieur complètement dépouillé, ce qui ne sera pas le cas en série – boucle le tour en un peu plus de 2 minutes. La vitesse la plus élevée enregistrée est de 194 km/h, ce qui n’est pas mal… Cela nous amène à nous questionner de nouveau sur le moteur qui sera retenu ? Certains affirmaient qu’il s’agira d’un 2,0 l atmosphérique, mais en regardant la vidéo ci-dessous il semble à l’oreille que nous avons plutôt affaire à un bloc turbocompressé… Les paris sont ouverts !
Il y a quelques jours, nous vous parlions de l’arrivée prochaine d’une Sandero préparée par Renault Sport. Aujourd’hui, celle-ci nous en dit encore un peu plus.
Pas de turbo !
Comme les rumeurs le laissaient entendre, la Renault Sandero RS bénéficiera du quatre-cylindres 2,0 l atmosphérique essence repris au Duster. La puissance disponible s’élèvera à 150 ch, contre 143 ch sur le SUV précédemment cité. De quoi obtenir davantage de réactivité qu’avec le quatre-cylindres 1,0 l de 77 ch d’origine !
La Sandero RS joue déjà les gros bras !
On notera également que la suspension serait abaissée de 15 mm, tandis que sa rigidité augmenterait de 20 %. Quatre jantes de 17 pouces de couleur noire se chargent de faire reposer sur le sol la petite sportive abordable. A l’arrière, on pense reconnaître la double sortie d’échappement de la Clio GT.
Nouvelle vidéo teasing pour la Renault Sandero RS
Renault Brésil nous gratifie d’une vidéo supplémentaire mettant en scène la Sandero RS, toujours camouflée, mais se mesurant cette fois-ci aux Megane RS (voir notre essai) et Fluence Cup !
Crédit image : capture vidéo YouTube « RENAULT | A Renault Sport está chegando »
Sur Abcmoteur, nous vous en avions déjà parlé à deux reprises : Renault Sport avait bien entre les mains une Dacia Sandero pour la convertir en RS. Des photos volées ont été diffusées par le site brésilien FlatOut, tandis que deux vidéos officielles viennent d’être publiées pour annoncer l’arrivée du modèle.
On peut découvrir que la Dacia Sandero portant le badge Renault dans les pays émergents en a profité pour gagner une allure plus agressive. Cela se manifeste par une face avant plus expressive comportant une calandre et des entrées d’air agrandies, des feux de jour à LED, ainsi qu’une lame avant. Le profil laisse apercevoir des jantes noires de 16 pouces au dessin racé cachant quatre disques de frein. Les bas de caisse sont enveloppants. L’arrière reçoit un becquet de toit et des optiques au teint foncé.
L’intérieur de la Sandero RS révèle des sièges en tissu, une boîte manuelle à 6 rapports et un volant à trois branches possédant des surpiqûres rouges. Le tout étant de ne pas faire exploser les coûts afin de conserver un prix de vente accessible. Le moteur qui se viendra se loger sous le capot n’est pas encore connu. Il se pourrait que ce soit le quatre-cylindres 2,0 l atmosphérique carburant à l’essence que l’on connait sur les Clio 2 RS et Clio 3 RS. La puissance tournerait autour des 150 ch, la citadine ayant pour avantage d’avoir un poids réduit.
Une Dacia, c’est généralement le choix que l’on fait quand on a besoin d’une voiture. Quand on aime l’automobile, ce n’est pas exactement la première marque qui vient à l’esprit. Pourtant, le prototype que nous vous présentons aujourd’hui pourrait faire un peu évoluer l’équation !
Les détails qui font la différence
Stylistiquement parlant, on pourrait presque passer à côté du prototype sans s’émouvoir plus que ça. Presque. Cependant, en y regardant de plus près, on observe des jantes de Clio IV GT, une double sortie d’échappement et des disques de frein au diamètre majoré. Voilà qui devient intéressant ! Le reste est pour le moment identique à une Sandero classique. Pas sûr que Dacia greffe un kit carrosserie complet sur la citadine, mais on peut quand-même envisager quelques ajouts sur les pare-chocs, des jupes latérales et des jantes spécifiques (consultez notre article avec des illustrations de la Sandero RS).
L’intérieur montre lui aussi quelques signes de sportivité, avec des éléments piqués directement chez la maison mère, Renault. Le volant est ainsi repris de la Clio RS (voir notre essai), le pommeau de levier de vitesses est gainé de cuir avec surpiqures contrastées et enfin un siège semi-baquet accueille le conducteur et se charge de le maintenir efficacement.
Moins radical que la Clio RS
Sous le capot, on devrait retrouver le 1.2 turbo qui anime la Clio GT. Il affiche 120 chevaux et 190 Nm de couple dans cette dernière, néanmoins on ne sait pas si ces valeurs demeureront, ou bien seront revues un peu à la hausse. Toujours est-il que la Dacia Sandero RS (le nom est provisoire) sera moins radicale que sa cousine sportive au losange, tandis qu’elle fera vraisemblablement l’impasse sur la boîte à double embrayage EDC.
Là où elle pourrait surprendre, c’est au niveau du châssis. Les ingénieurs de Renault Sport n’en sont en effet par à leur coup d’essai, en témoigne le longue lignée des Clio survitaminées (Williams, 2RS, 3RS et 4RS) et des Mégane portant le fameux logo. On s’attend ainsi à un comportement fun et joueur, doublé d’une efficacité insoupçonnée.
Et le plus fort, c’est que badgée Dacia, cette petite sportive pourrait se négocier autour des 15 000 euros. Vivement un essai de celle qui pourrait devenir une base prisée des amateurs de trackday (journée circuit pour le loisir) à moindre coût. La présentation devrait intervenir en septembre, pour le salon de Francfort.
Actuellement, chez Dacia on propose sûrement l’un des meilleurs rapport prix/prestation. Seulement, avec la montée en gamme progressive des modèles du constructeur roumain, des modèles plus onéreux peuvent être envisagés.
Un projet de Sandero sportive déjà bien avancé
L’un d’entre eux pourrait être une « Sandero Sport » ou « Sandero RS ». En effet, les britanniques d’Autocar nous apprennent que le patron de Renault Sport, Patrice Ratti, leur a livré quelques informations intéressantes lors du salon de Moscou. Dans la volonté d’expansion de la marque Renault sur les marchés émergents tels que la Russie ou le Brésil (les modèles Dacia sont badgés Renault dans ces pays), une version musclée de la Sandero est en projet.
Les modifications apportées à la Dacia Sandero par l’illustrateur Virtual-Car sont légères, mais efficaces
Ainsi, afin de faire connaître le savoir-faire de Renault Sport, une Sandero RS avec un moteur encore non présent au catalogue de Dacia fera très certainement son apparition. Aujourd’hui, la Sandero va jusqu’à 101 ch avec son quatre-cylindres essence 1,6 l. On peut donc imaginer un bloc de 130 à 150 ch, pas beaucoup plus, car M. Ratti précise bien qu’une « Sandero est plus légère qu’une Clio, c’est pourquoi vous n’avez pas besoin d’énormément de puissance ».
Par ailleurs, il est revenu sur la possibilité d’une Twingo RS et d’un Captur RS… Vivement la suite !
Quid d’une commercialisation en Europe ?
Comme vous l’aurez compris, malheureusement cette potentielle Sandero RS ne sera pas prévue pour chez nous en France, ni même en Europe. Toutefois, on peut toujours espérer qu’un jour une version plus épicée d’un des modèles Dacia fasse irruption sur le marché français…
Déjà dotée à son lancement d’un physique bien plus avantageux que celui de la Logan, la Sandero évolue encore (après seulement 4 ans de production !) avec un design revu en profondeur. D’apparence bien plus robuste, la Sandero II semble une réussite en tous points pour la marque Dacia.
Plus affirmée, la Dacia Sandero présentée au salon de l’auto 2012 monte d’un cran
Avec un prix toujours agressif et de nouveaux équipements, la Sandero 2013 va une nouvelle fois faire « mouche »
Les essais détermineront si la plateforme « B0 » qui a été améliorée pour l’occasion tient ses promesses
Au chapitre des motorisations l’offre est relativement simple. Elle est composée de cinq blocs dont deux en essence (dont un trois-cylindres TCe), un en GPL et deux en diesel comme suit :
Type de moteur
Moteur
Puissance
Consommation
Rejets
essence
L4 1,2 L 16V
75 ch
5,9 l/100 km
135 g de CO2/km
L3 0,9 L TCe
90 ch
5,2 l/100 km
120 g de CO2/km
GPL
L4 1,2 L 16V
75 ch
diesel
L4 1,5 L dCi
75 ch
3,8 l/100 km
99 g de CO2/km
L4 1,5 L dCi
90 ch
3,8 l/100 km
99 g de CO2/km
En plus de cet esthétique plébiscité et une gamme moteur établie, la compacte roumaine a-t-elle gardé son principal atout, le prix ?
Dotée d’une planche de bord plus valorisante, la nouvelle Dacia affiche une qualité perçue en hausse
Alors que les équipements de série progressent, que le catalogue des options s’apparente de moins en moins à du low-cost, les tarifs de la nouvelle Sandero restent aussi attractifs, si ce n’est pas plus. Les voici en détails par finitions et moteurs :
Lancée en 2007, la Dacia Sandero est apparue comme un modèle low-cost « confirmé ». Il ne s’agissait plus d’une Logan au design et aux prestations les plus réduites. Avec cette auto, le constructeur roumain annonçait qu’il voulait faire évoluer le segment des voitures à bas prix vers un meilleur agrément tout en gardant un prix très compétitif. La Sandero 2 qui sera dévoilée au Mondial 2012 pour une date de sortie en 2013, continuera sur cette voie :
La partie avant se voudra une nouvelle fois plus moderne. La Dacia Sandero 2013 reprendra les traits Lodgy avec la calandre et les phares notamment. Les flancs de la voiture resteront quasiment inchangés. On pourrait presque parler d’un gros restylage
La poupe se veut plus travaillée avec des feux stop plus fins et dessinés en hauteur. Comme pour sa devancière, la Sandero sera proposée dans une version préparée tout-chemin appelée « Stepway »
Voici bien la preuve que la marque appartenant au groupe Renault est très active, cela fait que cinq ans que sa citadine est sur le marché. On aurait pu croire que la stratégie aurait été de la faire durer sans trop y apporter d’évolutions.
Au niveau des motorisations, la Dacia Sandero phase 2 prévue pour 2011 ne devrait pas connaître d’importants changements, si ce n’est le moteur diesel 1,5 l dCi 85 remplacé par un bloc de 90 chevaux.
La palette de motorisations ci-dessous reprend les moteurs actuels dans l’attente d’informations officielles de la part du constructeur.
La Dacia Sandero actuelle étant vendue à partir de 7 800 €, pour la phase II le constructeur roumain ne devrait pas faire bouger les prix. Ainsi, pour la Dacia Sandero 2011 on peut compter sur un tarif d’entrée maximum à 8 000 €.
La réponse sera donnée dans le courant de l’année prochaine.
Le magazine Autojournal nous livre dans son dernier numéro (le 818), ce qui pourrait être le futur visage de la Sandero. Alors est-ce qu’il faut parler de Dacia Sandero 2 ou de Dacia Sandero restylée, la dernière option serait sans doute la plus juste.
La future Dacia Sandero ? Réponse en 2011
On peut voir sur le photomontage ci-dessus que la future Sandero se voudra plus esthétique avec une calandre façon Audi. Le constructeur roumain devra faire attention de ne pas se détourner de son objectif premier, c’est-à-dire le low-cost.
Le succès des véhicules à bas prix, autrement dit « low-cost », n’est plus à démontrer. Pour preuve, le constructeur roumain Dacia vient de franchir le cap des 300 000 exemplaires pour sa citadine Sandero qu’il vend à moins de 8 000 euros depuis deux ans !
Une photo de famille avec la Sandero pour l'occasion
Le 13 juillet dernier correspond à la production de la 300 000ème Sandero dans l’usine de Pitesti en Roumanie. La voiture était commandée par un bosniaque. Ce sont sans doute son faible tarif et son design attrayant qui ont fait de cette voiture une réussite commerciale. Il s’agit d’ailleurs de la voiture la plus vendue en France par Dacia selon le directeur des ventes de chez Renault.
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