Les règlements des sports automobiles sont sujets à de nombreux compromis. Les fédérations doivent faire en sorte de satisfaire des contraintes environnementales tout en continuant de captiver le public. En WRC, le choix a été fait de rendre les voitures de la catégorie reine, les Rally 1, hybrides. Cependant cette contrainte pourrait disparaître dès 2025.
Une discipline en perte de vitesse ?
Malgré la puissance apportée par les moteurs électriques des voitures Rally 1 hybrides, la discipline attire moins de constructeurs. Actuellement seulement trois écuries sont engagées en 2024 dans la catégorie reine, Toyota Gazoo Racing,Hyundai et MS-Sport Ford. La division Rally 1 peine alors à attirer de nouveaux constructeurs mais aussi du public
Fini l’hybride ?
L’une des causes du déclin du WRC est certainement la réglementation obligeant les écuries en Rally 1 à avoir des voitures hybrides. Les coûts de développement de ces dernières ont explosé. Les constructeurs sont alors moins intéressés car les contraintes à l’entrée sont bien plus importantes. Il n’y a d’ailleurs plus d’écuries et de pilotes privés en Rally 1 témoignant d’un budget élevé pour courir.
L’objectif serait alors de faire passer les coûts d’entrée de 1 million d’euros à 400 000 euros. Pour cela, les véhicules pourraient abandonner la partie hybride, avoir moins d’appui aérodynamique et de nouvelles brides de turbo. La puissance serait alors en baisse mais les véhicules seraient plus légers. La puissance évoquée est alors de 330 chevaux.
Vers de nouvelles Rally 2 surgonflées ?
La réglementation pour 2025 pourrait prévoir une nouvelle clause pour le Rally2. Les Rally 2 participant au championnat WRC pourraient avoir des aménagements spécifiques avec un kit WRC présentant un nouveau restricteur de turbo, une ligne d’échappement de plus gros diamètre, d’une boîte de vitesses à palettes en option et d’un aileron arrière plus important. La puissance devrait augmenter. Les Rally 2 pourraient alors devenir compétitives face aux nouvelles Rally 1.
Ainsi, on pourrait voir batailler en tête de championnat des Skoda Fabia, Citroën C3 ou encore la nouvelle Toyota GR Yaris Rally 2.
De nouvelles silhouettes
La FIA précise que la nouvelle réglementation permettra aux constructeurs d’utiliser leurs propres carrosseries basées sur des modèles de production. De ce fait, on pourrait voir des citadines, des berlines compactes et même des petits SUV déclinés en bêtes de rallye. Les constructeurs pourraient être plus motivés par cette réglementation apportant plus de visibilité sur les modèles de leur choix.
Des formats plus libres
Enfin l’organisation des rallyes serait plus libre. La FIA imposerait toujours une Power Stage le dimanche. Mais pour ce qui est des formats, on pourrait avoir des rallyes sprint avec des spéciales courtes et peu de kilomètres de course dans le week-end. Mais aussi des épreuves plus longues.
L’assistance nomade pourrait faire son retour pour éviter les longues liaisons aux pilotes et les pauses trop longues en milieu de journée. Bien évidemment, le championnat devrait toujours alterner entre des épreuves sur le bitume, la terre et la neige.
Toyota a déjà remporté six titres de champion du monde constructeur en rallye. La catégorie reine du WRC, la Rally1 est actuellement dominée par la GR Yaris. Cependant Toyota n’était pas encore présent en Rally2, catégorie également disputée. À l’intersaison, Toyota nous présente la nouvelle GR Yaris Rally2. Elle devrait faire ses grands débuts en compétition dès 2024 !
Une voiture plus proche de la série
La Toyota GR Yaris Rally2 se dévoile via le compte Instagram de Toyota Gazoo Racing World Rally Team. Cette Toyota GR Yaris Rallye 2 s’annonce plus proche de la série que la Rally1.
Cela se remarque avec un kit carrosserie moins impressionnant mais surtout des éléments aérodynamiques plus discrets. Il est plus facile de reconnaître la Toyota GR Yaris de série. On remarque tout de même des ailes élargies, une prise d’air sur le toit, des vitres en plexiglas, un aileron arrière ou encore un diffuseur avec une sortie d’échappement centrale.
La nouvelle Toyota GR Yaris Rally2 en essai dans sur les routes du Dévoluy par Damien Patoux Photographie
La Toyota GR Yaris de série est équipée du moteur G16E-GTS. D’une cylindrée d’1,6 litre, il délivre la puissance de 261 chevaux et un couple de 360 Nm. À en juger par le son du moteur enregistré lors des différents essais de la GR Yaris Rally2, il semblerait que le moteur présent sous le capot soit la base du G16E-GTS et non un quatre cylindres comme pour la Rally1.
Cela se comprend lorsque l’on sait que les véhicules en catégorie Rally2 ne dépassent pas 300 chevaux, Toyota a certainement travaillé sur le bloc pour lui apporter encore plus de réactivités et de fiabilité face aux contraintes. La puissance à aller chercher n’est pas colossale, surtout face à la puissance que développe ce bloc-moteur dans la GR Corolla au Etats-Unis, soit 300 chevaux !
De ce fait, la Toyota GR Yaris Rally2 serait la seule de la catégorie avec un moteur à trois cylindres. Une particularité qui sera intéressante de suivre tout au long de la saison.
Ses débuts en France !
Toyota Gazoo Racing World Rally Team a annoncé la phase de développement terminée. La Toyota GR Yaris Rally2 fera ses premiers tours de roues en compétition en tant qu’ouvreuse. Elle est inscrite au prochain rallye hivernal du Dévoluy du 8 au 10 décembre prochain !
Un test grandeur nature dans des conditions particulièrement proches du rallye de Monte-Carlo. Ça tombe bien, puisque la GR Yaris Rallye 2 va porter un dossard pour la première fois lors de l’ouverture de la saison du WRC au Monte-Carlo. La saison 2024 s’annonce encore palpitante en Rally1 mais aussi en Rally2 où les Skoda Fabia RS Rally2 vont avoir une sérieuse concurrente !
Les photos pour illustrer cet article sont l’œuvre de Damien Patoux Photographie. Les droits sont réservés.
Toyota en WRC c’est six titres de champion du monde constructeur dans la catégorie reine. Corolla et Yaris ont permis au constructeur d’obtenir ce palmarès fourni. Toutefois, la marque nippone ne compte pas s’arrêter là puisque la Toyota GR Yaris Rally1 va bientôt être accompagnée de sa petite sœur. Elle devrait faire ses débuts en championnat du monde dès le prochain rallye de Monte-Carlo.
Enfin une Toyota en Rally2
Toyota s’engage dans la seconde catégorie du championnat du monde des rallyes. La « petite » catégorie actuellement dominée par Skoda et sa Fabia RS Rally2. Toutefois Toyota semble avoir l’ambition de jouer les troubles fêtes avec une GR Yaris spécialement préparée comme l’annonce Jari-Matti Latvala, directeur de l’équipe Toyota Gazoo Racing à WRC.com :
« L’année prochaine, nous prévoyons et espérons construire entre quarante et cinquante voitures en Finlande. Notre objectif est de fournir cinq voitures pour le Monte-Carlo, donc nous allons essayer d’en livrer à peu près quatre par mois. Nous avons une longue liste de personnes intéressées [par l’achat des voitures], mais ce n’est pas comme si nous avions pu confirmer leurs commandes. Tout d’abord, je dois dire que les deux premières épreuves, le Monte-Carlo et la Suède, sont les plus importantes pour nous et que nous pouvons y proposer des voitures pour des pilotes de haut niveau. »
Sous le capot ?
Il semblerait que cette Toyota GR Yaris Rally2 soit plus proche de la série que la Rally1. Effectivement, à entendre la voiture évoluer lors des essais tarmac réalisé dans le Drôme, le moteur semble être la base du bloc-moteur trois cylindres G16E-GTS. On peut attendre environ 300 chevaux de cette évolution de la Toyota GR Yaris pour un poids autour de 1 250 kg.
Des voitures pour les équipes privées
Toyota n’aura pas d’écurie constructeur en championnat du monde Rally2. Les voitures produites seront destinées à des teams privés. Toutefois les voitures produites lors de l’année 2024 seront prioritairement destinées aux écuries engagées en championnat du monde comme l’affirme Jari-Matti Latvala.
Les rumeurs annonçaient la Toyota GR Yaris Rally2 en ouvreuse du rallye du Var se déroulant ce week-end. Toutefois, il semble qu’il faut attendre le rallye hivernal du Dévoluy du 8 au 10 décembre pour voir évoluer officiellement les premières Toyota GR Yaris Rally2 sur route. Ce ne serait pas étonnant puisqu’on sait ce rallye proche des conditions que l’on trouve sur le rallye de Monte-Carlo. La première manche du championnat du monde des rallyes se déroule le 25 au 28 janvier prochain sur les routes des Alpes Maritimes, Alpes de Haute Provence, Haute-Alpes, Drôme et Isère.
Audi via son département Quattro GMBH a été à plusieurs reprises un pionnier dans l’usage de certaines technologies en compétition. Évidemment avec la technologie Quattro (4 roues motrices) qui a redéfini l’architecture d’une voiture de rallye suite au succès de l’Audi Quattro S1 en Groupe B dans les années 80. Mais aussi avec l’usage du diesel en endurance, notamment victorieux au Mans dans les années 2000 et 2010 avec les R10 et R18 TDI. Cette fois-ci Audi prend le chemin des grands espaces en engageant un prototype hybride au Rallye Dakar 2022.
Sous son nom Audi RS Q e-tron se cache un moteur 4 cylindres essence turbocompressé TFSI, provenant de l’expérience de développement de la marque en championnat de tourisme allemand DTM et un moteur électrique à récupération d’énergie avec une batterie 50kWh, qui redistribue son énergie à deux moteurs de 500kW sur chaque essieu. Le choix d’un hybride plutôt qu’un tout électrique se comprend par la contrainte des étapes. Ces raids font en moyenne 800 kilomètres, le choix d’utiliser un hybride pour lequel l’autonomie est moins limitée parait judicieux. Il est toujours plus simple de remplir son réservoir via un jerricane d’essence plutôt que de trouver une prise en plein désert.
Audi RS Q e-tron en essai au Maroc.
Au niveau des performances, Audi annonce un 0 à 100km/h en moins de 4,5 secondes et une vitesse maximale limitée à 170km/h. Audi ne communique pas la puissance ni même le poids exact de son véhicule. Tout ce que l’on a le droit de savoir est que le poids du véhicule est contenu sous les 2 tonnes sans l’équipage conformément aux réglementations de la catégorie T1. Audi semble vouloir rester très discret, d’après nos sources le team a même décidé de ne pas prendre de place sur le Bivouac 0 au stade de Djeddah.
Sur ce Dakar 2022 la marque engage 3 véhicules, avec comme pilote Mattias Ekström qui s’est illustré en DTM et rallycross, il sera épaulé par Emil Bergkvist également suédois. Un deuxième équipage réunira le mythique Stéphane Peterhansel avec 14 Dakar à son actif et son compatriote français Edouard Boulanger. Enfin, on verra piloter également Carlos Sainz qui de son côté a remporté 3 Dakar et son copilote Lucas Cruz. Avec ces équipages, Audi utilise les grands moyens pour aller chercher la victoire dans la catégorie reine du rallye.
La course sera à suivre du 1er au 14 janvier 2022.
Depuis une dizaine d’années, la pratique du « teasing » est monnaie courante dans le monde de l’automobile. Personnellement, je me suis lassé de voir ce défilé de photos où il est difficile de distinguer quelque chose de concret. Mais le teasing peut parfois prendre des formes plus intéressantes. Citroën nous le prouve aujourd’hui.
Moins ronde
La marque aux chevrons a publié sur les réseaux sociaux des images de sa nouvelle WRC, actuellement en test quelque part dans le sud de la France. La voiture est encore bien camouflée. Cependant, il est aisé de voir qu’elle ne renvoie à rien de connu dans la gamme actuelle de Citroën
Et pour cause : Citroën prépare son grand retour dans le championnat du monde des rallyes avec un véhicule dérivé de la nouvelle C3, qui n’a pas encore été dévoilée. Le constructeur français nous donne donc un aperçu de sa future citadine polyvalente avec ce prototype de WRC !
La version de compétition révèle sous son camouflage les grandes lignes de la C3 III. Et comme les rumeurs le laissaient entendre, la nouvelle venue sera très différente des précédentes générations. Elle abandonnera la silhouette rondouillarde pour une apparence plus sage, plus proche des best-sellers de la catégorie. A cela une raison : la C3 millésime 2017 sera étroitement dérivée de la Peugeot 208 (lire notre essai).
Le modèle de série à la rentrée
En regardant bien la WRC, on remarque que la face avant n’aura (heureusement pour la personnalité) rien à voir avec celle de la lionne. Elle reprendra les nouveaux gimmicks de Citroën, avec une calandre prolongée par des barres de diodes et des optiques placées en dessous, comme sur les C4 Picasso et C4 Cactus (lire notre essai). L’arrière (dévoilé par AutoExpress) s’annonce en revanche moins distinct de celui de la Peugeot.
La C3 WRC sera la nouvelle tête de gondole de Citroën Racing. La branche sportive de la firme aux chevrons délaissera l’année prochaine le WTCC pour revenir aux rallyes, dans un championnat qui s’annonce nettement plus animé qu’actuellement. Volkswagen a confirmé sa présence, Hyundai devrait toujours être de la partie tandis que Toyota fera aussi son retour avec une Yaris.
Les modèles de la gamme RS de Renault représentés par les Clio et Megane sont connus de la plupart d’entre nous. En revanche, si vous n’avez pas atteint la trentaine ou que vous n’avez pas une connaissance automobile remontant jusqu’au début du XXème siècle, l’exposition sur les sportives du Losange à Rétromobile est pour vous !
Du premier Grand Prix de l’histoire à la monoplace électrique
Comme chaque année, le parc des expositions de la Porte de Versailles accueille pendant cinq jours (du 3 au 7 février) le salon de l’auto de la voiture ancienne. Renault y tient une place de choix dans le hall 1 : une quinzaine de voitures ayant participé à des compétitions sont réparties sur un stand de 700 m2 ! Je vous propose donc un petit tour de découverte suite à mon passage samedi dernier en compagnie d’Arnaud…
Les années 1900 à 1930
L’histoire sportive de Renault débute en 1906 avec la Type AK qui a remporté le 1er Grand Prix de l’histoire automobile ! Le pilote Ferenc Szisz finit en tête sur le circuit de la Sarthe après deux jours et 1 238,16 km à solliciter son six-cylindres de près de 13 l de cylindrée et 90 ch à l’aide d’une boîte manuelle à 3 rapports. Le poids de 998 kg autorise une vitesse de pointe de 154 km/h. La carrosserie de ce roadster est vraiment rudimentaire, on imagine à peine l’endurance nécessaire pour l’homme qui l’a conduit !
Notez la manivelle pour démarrer le moteur
L’intérieur est… dépaysant !
Dans les années 1920, la mode est aux records et aux anneaux de vitesse (Montlhéry…) qui vont avec. Du coup, Renault sort en 1926 la 40 CV. Un engin particulièrement encombrant ! Très long (5,60 m) et profilé (1,45 m de large), son six-cylindres en ligne de 9 l de 140 ch lui permet de déplacer ses 2 tonnes à 190 km/h !
Le poste de conduite est quasiment sur les roues arrière !
La décennie suivante marque l’engagement du constructeur français en rallye. La Nervasport s’illustre en 1935 en remportant le rallye de Monte-Carlo. Cette robe noire cache un huit-cylindres en ligne de 5,4 l et 110 ch pour 1,6 tonne.
La Nervasport vient en complément de la Reinastella plus orientée sur le confort et le luxe
Les années 1950
Les années 1950 arrivent après deux guerres mondiales. Renault se dirige alors vers des voitures plus petites et populaires. Tout d’abord avec la 4CV, puis la Dauphine. Ces deux modèles disposent d’un petit quatre-cylindres de moins d’un 1 l de cylindrée et d’une trentaine de chevaux pour un poids plume (600 kg environ). Pour autant, les victoires seront belles, puisque la 4CV reportera les 24 Heures du Mans de 1951 dans sa catégorie et la Dauphine le Monte-Carlos de 1958 face à 302 autres équipages !
Les passages de roue sont bien mis en valeur !
Le moteur est dans le coffre !
Cette période de l’histoire automobile a également été celle des records sur le lac salé de Bonneville, aux Etats-Unis. En 1956, Renault y amène l’Etoile Filante qui est équipée d’une turbine comme en aéronautique. La vitesse maximale enregistrée sur 5 km est démentielle : 308,85 km/h !
Les années 1970
L’aventure et les succès se poursuivent en rallye pour Renault qui gagne en 1974 sa première épreuve du championnat du monde des Rallyes avec le coupé Renault 17. Celui visible sur les photos est le dernier produit, et aussi le plus abouti grâce à l’usage d’éléments en aluminium.
Des airs d’Alpine sous cet angle ?
En 1978, Alpine fait triompher Renault. En rallye avec la Renault 5 Alpine groupe II pilotée par Jean Ragnotti et en endurance avec la Renault Alpine A442B qui arrive n°1 aux 24 Heures du Mans ! Deux superbes autos aux livrées rappelant un fort joli passé…
Bel aileron de requin !
Les années 1980
Autre discipline pour les « années 80 » : le Dakar ! Les frères Marreau se montrent très performants en rallye-raid. Leur frêle Renault 4 se montre déjà menaçante en 1979 et en 1982 la Renault 20 turbo 4×4 leur permettra de décrocher la victoire !
Après l’endurance, voici la Formule 1. Renault y sera très fort en 1983 avec la RE40 dotée d’un V6 turbo de seulement 1,5 l crachant… 650 ch ! Alain Prost est régulièrement sur le podium. Il gagne le Grand Prix de France et Spa.
La largeur des « boudins » est conséquente !
Le coup de volant de Jean Ragnotti fonctionne très bien avec la Renault 21 Superproduction de 1988 conçue pour le championnat de France de Superproduction. Dès le début, les victoires s’enchaînent avec 6 victoires (dont 3 pour Ragnotti) pour 10 courses ! Cette berline de 430 ch impressionne avec sa garde au sol réduite, ses grandes entrées d’air et son kit carrosserie pensé pour obtenir une aérodynamique efficace.
Vous ne regarderez plus les R21 de la même façon !
Les années 2000 à aujourd’hui
En 2006, la Formule 1 R26 remplace la R25 qui avait connu une belle carrière. Fernando Alonso sera de nouveau redoutable avec de nombreuses victoires et podiums. Il en résulte à la fin de la saison un titre de pilote et constructeur !
Cette R26 est toujours aussi belle !
Dix ans plus tard, Renault est très impliqué en Formule E, une compétition 100 % électrique de la FIA. L’écurie e.dams remporte le premier titre Equipes de l’histoire de l’histoire de la discipline avec son groupe motopropulseur Z.E. dont Renault Sport a assuré le développement à Viry-Châtillon.
Vivement le 23 avril prochain ! Rendez-vous aux Invalides !
Pas plus tard que cette semaine, Marc vous présentait la nouvelle monoplace R.S. 16 de Renault qui revient à part entière en F1. L’histoire se poursuit !…
Quelques Alpine pour finir avec dans l’ordre : l’A366, la M65 et la l’A310 :
On doit dire que l’ex-pilote de F1, Robert Kubica, se fait plus remarquer par ses sorties de piste plutôt que par ses exploits depuis ses débuts en WRC. Un petit peu trop optimiste Kubica ? Un pilotage parfois qualifié d’excessif avec un manque de précision généralisé qui le conduisent à la faute de très nombreuses fois.
Une fois de plus…
Robert Kubica a été contraint à l’abandon dès la première spéciale qui était prévue pour la journée de vendredi et tout cela, à cause d’une sortie de route. Après avoir rapidement abandonné et être sorti de sa Ford Fiesta, voici Elfyn Evans qui s’était élancé quelques minutes plus tard à bord de sa Ford Fiesta R5 qui débarque, un virage glissant, aucune visibilité pour Evans et voilà que l’incident se produit.
Acte volontaire ou involontaire ?
Il s’agit ici avec quasi-certitude d’un acte involontaire de la part d’Elfyn Evans qui tente de ralentir malgré les gestes d’avertissement des spectateurs sur la spéciale. La sortie de virage glissante ainsi que la position de la Ford Fiesta de Kubica, encastrée dans un arbre a rendu l’accident « inévitable ». Une petite frayeur sans incidents majeurs quoi que… Elfyn Evans a sûrement offert l’occasion à Kubica et son équipe de changer les suspensions arrière !
Les fans de rallye trouvent le mois de janvier particulièrement long. C’est normal, puisque c’est le 21 janvier prochain que la saison 2016 du WRC s’ouvrira ! Pour patienter, voici quelques illustrations de voitures de rallye complètement insolites…
Des modèles que l’on ne verra sans doute jamais arpenter les spéciales
Le site internet Carwow a eu une idée loufoque : prendre des voitures de tourisme pour les transformer en voitures de rallye ! Il en découle une série de dessins très bien réalisés allant de la berline à la limousine en passant par le coupé.
L’Alfa Romeo Giulia parée pour du pilotage sur tous les terrains ! A noter qu’elle a aussi été imaginée en voiture de DTM
La Mercedes Classe S est sans doute l’exemple le plus amusant ! Ce n’est pas du tout le genre d’auto prédisposée à aller labourer les spéciales. De quoi nous rappeler la 300SEL de 1971 ?
L’Alpine de rallye basée sur le concept Célébration est particulièrement séduisante. On rêve déjà de la voir inscrite au WRC ! Histoire de réitérer le succès de l’originale qui a gagné le Monte-Carlo en 1971 et 1973 ?
L’Audi TT qui gagne une rampe de phares, des passages de roue élargis et une aileron est également une réussite ! Un bon prétendant pour prendre la relève de l’Audi Quattro qui a remporté le titre constructeur du championnat du monde des rallyes de 1982 et 1984 ?
Malheureusement, toutes ces voitures resteront virtuelles, à l’exception peut-être de Alpine ? Qui sait…
Et vous, quel modèle imaginez-vous sur les spéciales ?
Que les fans de jeux vidéo de rallye sur PC se rassurent, le développeur Codemasters vient de dévoiler DiRT Rally qui se présente comme une vraie simulation de rallye s’adressant aux passionnés de la discipline !
Retour en force des simulations automobiles
Et d’après les premiers retours sur ce jeu, qui est pour le moment proposé en accès anticipé, c’est plus que positif ! Les amateurs du genre auraient enfin un jeu de rallye bien géré avec des graphismes à hauteur, de la difficulté de pilotage, du réalisme avec la suppression du « retour en arrière » en cas de faute, des dégâts, des spéciales plus longues, … Bien entendu, tout n’est pas encore parfait étant donné que le développement n’est pas terminé.
En exclusivité sur PC, DiRT Rally est pour l’instant proposé avec 14 autos réparties dans 6 classes (Audi Quattro S1, BMW M3 Evo, Lancia Delta HF Integrale, Subaru Impreza, …) et 36 circuits dans différents localités (Monte Carlos à Monaco, la péninsule d’Argolide en Grèce, Hafren au Pays de Galles, …). Les conditions météo sont changeantes avec de la pluie, de la neige, … et il est possible de rouler de nuit comme de jour.
Dans quinze jours, des nouveautés feront leur apparition. Il y aura la course de côte de Pikes Peak International Hill Climb en configuration bitume/terre et bitume. D’ici cet été, le mode multijoueur fera son entrée. Plus tard, il y aura aussi une section RallyCross.
Pour les intéressés, rendez-vous dans la boutique Steam (26,99 € pendant encore deux heures, puis 29,99 €). Toutes les futures améliorations du jeu seront gratuites jusqu’à la version finale. Les joueurs indiquent qu’il est pas nécessaire d’avoir la dernière configuration matérielle pour profiter de DiRT Rally.
Tout le monde connaît le Dakar, ce célèbre rallye-raid qui voit cette année le retour de Peugeot avec le 2008 DKR (04-17 janvier) ! Et pourtant, un autre rallye-raid a vu le départ il y a quelques jours, l’Africa Eco Race. Simple coïncidence ? Peut-être pas… Décryptage.
Derrière le projet du Paris-Dakar, un seul homme : Thierry Sabine, également à l’origine de l’Enduro du Touquet. Gardant un souvenir indélébile de la beauté des terres africaines lorsqu’il se perd dans le désert de Libye pendant le rallye d’Abidjan-Nice en 1977, il réunit le 26 décembre 1978 182 équipages en voiture, moto et camion à Paris pour un périple de 10 000 km jusqu’à Dakar ! Projet un peu fou, cette course se poursuit depuis (quasiment) tous les ans. Tout n’est pas rose pour autant ; le Paris-Dakar est parfois apparu dans la rubrique « faits divers » des journaux avec de malheureux accidents mortels, qui ont fréquemment menacés sa reconduction d’année en année.
Deux dates importantes à noter : le 14 Janvier 1986 où disparaissent tragiquement ce père du Paris-Dakar Thierry Sabine, le chanteur Daniel Balavoine, la journaliste Nathalie Odent, le pilote François Xavier Bagnoud et le technicien Jean-Paul Le Fur lors d’un accident d’hélicoptère.
Notons aussi l’annulation du Dakar 2008 la veille du Jour J, suite à l’assassinat de quatre français et de trois militaires mauritaniens et à des menaces terroristes qui impacteraient directement le rallye. Une date clé qui vit migrer l’année suivant le désormais Dakar en Amérique du Sud. Une décision qui ne fit pas que des heureux, notamment un trio d’anciens champions de l’épreuve : Hubert Auriol, Jean-Louis Schlesser et René Metge, regrettant l’abandon de l’idée originelle de Thierry Sabine.
Ainsi est née l’Africa Eco Race fin décembre 2008, en partenariat avec les anciens pays hôtes de la mythique course, Maroc, Mauritanie et Sénégal, course qui reprend une belle partie du parcours du Paris-Dakar originel. Aventure, passion automobile, solidarité tout en respectant l’environnement la caractérisent. En effet, plusieurs véhicules de l’organisation sont équipés de panneaux photovoltaïques pour l’alimentation des systèmes électroniques intérieurs, quand une catégorie expérimentale utilise des véhicules hybrides. L’organisation recycle également les huiles de vidange au retour en France. Le parcours est également mis en place avec les autorités des pays traversés en évitant les zones naturelles à protéger.
En outre, la course est solidaire en s’intéressant particulièrement à la scolarisation des enfants africains, la distribution de fournitures et jouets dans une école, la prévention, la protection, et la réinsertion des enfants en danger, ou encore protéger la capitale mauritanienne Nouakchott des dunes de sables et avancées marines en plantant des arbres. En tout, la course est constituée de 12 étapes, 6 337 km, dont 3 430 km de spéciales.
Comme depuis plusieurs années, le départ de la course est lancé sur le port du village de Saint-Cyprien, situé dans la région de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Abcmoteur y était, dimanche dernier !
C’était alors l’occasion de voir la diversité des véhicules et une sacrée ambiance ! Motos, 4×4 et buggys essence (moteur de moto, V6, V8), diesel, hybride, à deux ou quatre roues motrices, et camions ! Certains gros bolides étaient particulièrement sonores, pour notre plus grand plaisir !
Reste à souhaiter une belle course à tous les participants, qu’ils soient un maximum à arriver au Lac Rose de Dakar !
La vidéo du départ de l’Africa Eco Race 2015 depuis le port de Saint-Cyprien
Peugeot semble définitivement réconcilié avec le sport automobile. Sa gamme de voitures particulières comporte de nouveau des « vrais » modèles musclés, comme la 208 GTI (voir notre essai) ou la RCZ R (voir notre essai). Surtout, la marque a retrouvé le goût de la compétition. Remarquez, elle ne l’avait pas vraiment perdu depuis l’arrêt du programme d’endurance. C’est le budget qui coinçait ! Le lion a donc décidé de s’engager différemment : il ne souhaite plus participer à des championnats annuels, coûteux. Il veut privilégier des événements plus ponctuels mais renommés. Il y a eu par exemple la victoire de Sebastien Loeb à Piles Peak en 2013 avec une 208 très spéciale. Et le prochain défi de la marque est de taille : remporter de nouveau le Dakar !
Peugeot Sport a débuté la mise au point en conditions réelles de la 2008 DKR, qui tentera de gagner le Dakar en janvier 2015.
340 ch, 800 Nm de couple
Peugeot a officialisé son retour sur le plus célèbre des rallye-raid en mars. Un mois plus tard, le lion a dévoilé le look de l’engin imaginé pour cette course, nommé 2008 DKR. Mais à l’époque, les informations techniques s’étaient faites rares. On avait tout de même appris un élément très important : le 2008 DRK n’a que deux roues motrices ! Peugeot a pesé le pour et le contre de l’option transmission intégrale… et ne l’a donc finalement pas retenue.
Aujourd’hui, la marque française détaille un peu plus la fiche technique. Et on découvre enfin ce qu’abrite la carrosserie en carbone ! En position centrale arrière, on trouve un V6 diesel bi-turbo de 340 ch. Ce bloc développe un couple de 800 Nm ! Il est envoyé aux roues arrière via une boîte de vitesses séquentielle à 6 rapports. La vitesse maxi du 2008 DKR est de 200 km/h.
Auto très compacte
Si Peugeot a fait le choix audacieux de la propulsion, c’est parce que le règlement des deux roues motrices donne quelques libertés très intéressantes par rapport aux quatre roues motrices. Pour commencer, l’auto est autorisée à embarquer un poids nettement inférieur. Ensuite, elle a le droit à des roues plus grandes. Le DKR est doté de roues de 37 pouces ! Enfin, le débattement des suspensions est bien plus généreux : 460 mm au lieu de 250 mm. C’est un bel avantage pour améliorer la capacité de franchissement et l’absorption des obstacles. Il y a deux ressorts et deux amortisseurs par roue.
Le 2008 DKR a un gabarit très compact, il ne mesure que 4,10 mètres de longueur. Il est d’ailleurs un peu plus court que le modèle de série auquel il emprunte son nom et quelques éléments de style… mais dont au final il est visuellement très éloigné. Il est vrai que la hauteur n’est plus du tout la même : l’auto mesure ici 1,91 mètre ! La petite taille du DKR a d’ailleurs été un défi pour les ingénieurs de Peugeot Sport. Loger au cœur de la structure tubulaire en acier tous les organes indispensables aurait été un casse tête !
Les 4 et 17 janvier prochains se déroulera le rallye raid le plus célèbre au monde. Un date très proche donc. Le Peugeot 2008 DKR avec son design impressionnant et bestial annonce la couleur. Avec ses quatre gros pneus Michelin de 37 pouces (soit 94 cm !), on y voit des ressemblances avec le 2008 de série et la 205 T16 victorieuse en 1987. La garde au sol est très haute, la « bouche » au niveau de l’aile arrière est soulignée par une peinture rouge, tandis que les optiques avant et arrière reprennent les codes stylistiques de la maison, à savoir le décroché sur les phares et les trois griffes sur les feux stop.
Pour dessiner le 2008 DKR, le bureau de style s’est associé au bureau d’études de Peugeot Sport
Un moteur secret et deux roues motrices !
Malheureusement, on ne sait pas encore quelle mécanique ira motoriser cet engin que l’on retrouvera sur les pistes dès l’année prochaine. Retrouvera-t-on le même moteur que la 208 T16vainqueur à Pikes Peak 2013 ? Les 875 ch pourraient être recyclés…
C’est une vraie réussite !
Toujours est-il qu’à la surprise générale, Peugeot Sport a indiqué que le 2008 DKR sera équipé de seulement deux roues motrices. L’absence de transmission intégrale a été mûrement réfléchie. Carlos Sainz, l’un des deux pilotes, explique avec les termes suivants : « La philosophie de la 2008 DKR est vraiment radicale avec beaucoup de nouvelles idées. Elle ne ressemble à aucune autre voiture deux roues motrices. Elle est vraiment très compacte et c’est un point très intéressant. Après avoir disputé mes deux derniers Dakar avec des deux roues motrices, je suis convaincu qu’il est possible de gagner le Dakar avec ce choix technique. Bien sûr, cela implique de concevoir une voiture très spéciale qui puisse se montrer aussi à l’aise sur tous les types de terrains. Je suis certain que Peugeot Sport a le savoir-faire pour y parvenir et pour déployer la technologie et le travail nécessaire. Cela s’annonce comme un défi technique unique et stimulant pour toute l’équipe« .
Les freins de la DeTomaso Pantera ont-ils lâché ? Toujours est-il que la sortie de route est sans gravité – (crédit : vidéo Alexsmolik)
Le YouTuber Alexsmolik les a suivi sur le parcours depuis le Château de Vaux-le-Vicomte jusqu’au circuit Dijon-Prénois avec une spéciale organisée le matin dont voici la vidéo (voir ci-dessous, merci à Arnaud pour la découverte). L’occasion d’apprécier la sonorité de belles mécaniques anciennes et le pilotage de messieurs et dames plutôt chevronnés au regard du rythme de certains bolides !
Pour voir défiler à toute allure les DeTomaso Pantera, Porsche 906, Ford GT40, Lancia Stratos, Jaguar E-Type, Ferrari 250 GT Breadvan, Ferrari 250 GT « Tour de France », Ferrari 275 GTB, Renault 8 « R8 » Gordini, BMW 3,0 l CSL, Alfa Romeo TZ et bien d’autres… c’est par ici !
Les rumeurs apparues l’été dernier vient d’être vérifiées, puisque Peugeot Sport vient de confirmer son retour Dakar pour l’édition 2015 !
Un retour après 25 ans d’absence
Victorieux quatre fois de suite (1987, 1988, 1989 et 1990) avec les 205 et 405 T16 conduites par Ari Vatanen et Juha Kankkunen, Peugeot recolle avec le milieu des sports mécaniques. Alors qu’il abandonnait l’endurance il y a deux ans et que l’année passée il signait un chrono impressionnant à Pikes Peak avec Sébastien Loeb, voilà qu’il présentera trois voitures au Dakar 2015 !
La Peugeot 205 Turbo 16 1987
Peugeot 405 Turbo 16 1990
Maxime Picat, à la tête du constructeur, nous explique que ce « programme s’inscrit sur plusieurs années » tout en comprenant d’autres épreuves en rallye-raid. Il ajoute aussi : « Nous retournons au Dakar avec des ambitions et nous allons de nouveau monter une équipe avec tous les talents et les compétences nécessaires. Notre démarche est de réunir ces éléments pour l’année prochaine. Nous nous dirigeons vers une stratégie de plus long terme sur le Dakar que sur Pikes Peak. Nous serons présents plusieurs années. Nous savons que c’est une compétition très difficile mais nous viserons néanmoins la victoire dès la première année en 2015« .
Une Peugeot 2008 DKR pour l’Amérique du Sud !
Pour gagner, le lion sera présent avec un 2008 DKR qui sera dérivé du crossover que nous connaissons actuellement. Les pilotes seront Carlos Sainz, double champion du monde des rallyes en 1990 et 1992 et engagé sept fois sur le Dakar où il gagne en 2013 sur le Volkswagen Touareg. Le deuxième est Cyril Despres, il a remporté cinq fois le Dakar moto en quatorze participations. Le Français Stéphane Peterhansel, expérimenté sur les pistes en auto (cinq victoires) comme à moto (six victoires), sera également de la partie.
L’engin n’est pas encore complètement dévoilé, mais laisse déjà apparaître sa silhouette…
De bons éléments donc, qui devraient se montrer redoutables. A suivre !
Parmi les sports mécaniques, le rallye est une des disciplines les plus impressionnantes ! L’année 2013 de WRC n’a pas manqué de ravir ses spectateurs avec des pilotes toujours sur le fil du rasoir (voir Loeb en tête-à-queue !) que ce soit sur un bitume souillé par la boue (comme en Alsace !), sur une piste en terre ou sur une route complètement recouverte de neige comme à la célèbre spéciale du col de Turini pour le rallye de Monte-Carlo (voir notre reportage en 2012).
Le « Monte-Carl' », sans doute une des étapes à ne pas manquer parmi tous les tracés ! Et quelle ambiance à plus de 1 600 m sous les flocons ! (crédits : YouTube / DRCrallyfilms)
Sébastien Ogier et sa Polo R WRC maintient sa position de leader en remportant la saison 2013 de WRC. Tout est condensé spéciale par spéciale dans la playlist de vidéos ci-dessous. De belles images, avec des glissades, de la poussière, … et de la passion !
Un polar cross-age au cœur d’un rallye automobile, c’est ce que Thierry Le Bras propose aux amateurs d’intrigues et de sports mécaniques.
La compétition automobile est un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et parfois ses tricheurs. Elle mélange tous les ingrédients de la passion et du polar.
Thierry a pratiqué le sport automobile en tant que pilote. Il a vécu les émotions ressenties dans un bolide lancé à pleine vitesse sur le tracé d’une course de côte ou d’une épreuve spéciale. Devenu écrivain, il a publié de nombreux récits, biographies, romans et nouvelles souvent liés aux sports mécaniques. Il installe tout naturellement ses personnages dans un cadre qu’il adore et décrit les scènes de course avec un réalisme saisissant.
Du rêve au cauchemar
David, le personnage principal de l’histoire, aura bientôt 17 ans. Il pratique le kart et attend avec impatience le jour où il prendra le volant d’une voiture en course. Les sports mécaniques occupent une importance d’autant plus grande dans son existence qu’il est issu d’une famille recomposée au sein de laquelle il pense ne plus avoir sa place. Son parrain, Éric, avec qui il entretient une relation forte et qu’il admire, conduit régulièrement des Vivia officielles en compétition. Alors, lorsqu’Éric lui propose d’être son copilote au Rallye des volcans d’Auvergne, David croit ouvrir les portes du paradis. Le voilà acteur à part entière de ce fameux monde de la compétition automobile qui le fascine.
Hélas, la course ne se passe pas comme prévu. Non seulement le jeune homme doit faire face à des jalousies et à des comportements hostiles au sein même de son écurie, mais il perçoit des menaces insaisissables. Qui veut l’écarter de l’épreuve quitte à provoquer un accident ? Des malfaiteurs simulent-ils des événements surnaturels ou des forces occultes l’auraient-elles pris pour cible ? Doit-il réagir en intégrant des légendes et superstitions comme l’y incitent ses amis ?
Légendes et superstitions prospèrent dans les parcs fermés
L’auteur s’engage sans ambiguïté ni hésitation sur la piste des légendes et superstitions qui hantent les circuits et les spéciales de rallyes. De tous temps, les pilotes ont cru à des rituels supposés les protéger des aléas de la course.
L’angoisse de l’inconnu s’ajoute au suspense et aux décharges d’adrénaline. S’ils veulent survivre et terminer le rallye, David et Éric se verront contraints d’oublier les certitudes qui les habitaient et d’accepter l’aide de personnes aux méthodes inhabituelles et surprenantes…
A la fin du livre, après le dénouement de la fiction, l’auteur raconte dans trois annexes d’authentiques superstitions de pilotes et la terrifiante histoire de la Porsche de James Dean.
Un livre tous publics
Adulte, adolescent, avide de suspense, amateur de sensations fortes, curieux de paranormal, chacun trouvera un personnage auquel s’identifier dans LE PACTE DU TRICHEUR… même les sournois, même les méchants, même les profiteurs, car des malfaisants, des apprentis sorciers et des gougnafiers sont présents dans le scénario, comme dans la vraie vie.
Soulignons que l’ouvrage est enrichi par la préface d’un rallyman exceptionnel, Yoann Bonato, vainqueur de l’Opel Adam Cup 2013 et pilote officiel Opel Motorpsort – Team France en 2014. Yoann qui, comme le personnage principal du roman, a commencé le rallye à 16 ans, raconte des temps forts de sa vie de pilote. Des souvenirs qui enchanteront autant les plus jeunes lecteurs que les fans de rallye.
LE PACTE DU TRICHEUR est un Ebook Kindle disponible au prix de 0,98 € sur Amazon :
Comme vous l’avez peut-être lu dans notre précédent article sur le WRC, Abcmoteur était présent au rallye d’Alsace aux côtés de Volkswagen Motorsport. L’article se terminait sur la journée de samedi et nous sommes restés jusqu’à dimanche. Nous avions donc encore des photos à partager avec vous.
Une des voitures officielles du WRC : le Range Rover Evoque
Quelques clichés des classes inférieures
Malgré leurs aptitudes pour le rallye, les Japonaises se font rares… Peut-être à cause de l’omniprésence de l’asphalte ?
Même dans de petits modèle comme la C2 VTS, on arsouille !
En Twingo ? Même pas peur !
Léger accrochage pour cette Ford Fiesta…
Du parc assistance… à la double consécration pour Sébastien Ogier !
Les arrêts en pleine route ouverte, un moment idéal pour approcher l’équipage au plus près !
Ogier peut avoir le sourire !
La VW Polo R WRC au départ d’une spéciale
L’Alsace et ses paysage magnifiques
Malheureusement, la pluie ne nous a très peu quitté de vendredi à dimanche
Le dimanche, les routes étaient complètement détrempées et pour les pilotes c’était comme rouler sur des œufs…
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia sacrés champions du monde 2013 !
La cérémonie de clôture du rallye de France
Il reste encore deux rallyes (Espagne et Grande-Bretagne) avant de terminer la saison 2013 et déjà chez Volkswagen Motorsport on s’impatiente pour l’année 2014, même si il est vrai, Loeb ne sera plus là.
Voilà une petite déconvenue qui aura fait perdre 10,6 précieuses secondes face à Sébastien Ogier pour Sébastien Loeb lors de la 9ème spéciale du rallye d’Alsace 2013. En effet, le pilote qui a gagné près de 900 spéciales a perdu le contrôle de sa Citroën DS3 WRC dans une épingle. Lors de la prise de virage, une roue s’est emballée ce qui s’est soldé par un tête-à-queue. Il ajoute ensuite selon ses propres termes : « J’ai reculé deux fois, j’ai fait une marche arrière de grand-père ! Sinon, j’étais plus dans le rythme que dans la première spéciale mais j’ai évidemment perdu beaucoup de temps.« .
Loeb face au talus, ce sont plus de dix secondes de perdues, mais heureusement pour l’Alsacien aucune casse !
Contrairement à ce que l’on pouvait attendre, le rallye d’Alsace qui se tient actuellement est assez mouvementé. Alors que le français Sébastien Ogier a récupéré jeudi dernier le titre de champion du monde des rallyes, à l’issue de cette troisième étape les quatre premiers concurrents se tiennent dans un mouchoir de poche.
Pour ce rallye d’Alsace 2013, Sébastien Loeb se retrouve confronté à Sébastien Ogier auteur de très bon chronos (deux meilleurs temps de référence sur les supers spéciales de la matinée). La journée de dimanche devrait être différente, car c’est la partie la mieux maitrisée du rallye par Loeb
En effet, avec seulement cinq secondes d’écart pour le 4ème (Sébastien Loeb, sur Citroën DS3) face au 1er (Jari-Matti Latvala, sur Volkswagen Polo), la course est loin d’être terminée. Pour ce quatrième jour, les quatre pilotes devront éviter toute faute et aligner les chronos pour s’imposer.
Le classement du rallye d’Alsace au samedi soir
Si en début d’après-midi Dani Sordo (Citroën DS3) pointait en tête du classement suite à la crevaison de Thierry Neuville (Ford Fiesta), il s’est fait passer devant de très peu à la dernière spéciale de la journée (spéciale 14 – Mulhouse) et il laisse donc sa place à Jari-Matti Latvala (Volkswagen Polo) qui le devance de seulement 0,4 s. Pour l’Alsacien Sébastien Loeb, ce dernier a pris un peu de retard suite à un tête à queue (vidéo). Voici les résultats en détail :
Après le rallye du Monte-Carlo 2013, Abcmoteur a le plaisir de participer à un deuxième événement du genre en Alsace ! Aux côtés de Volkswagen Motorsport — qui m’ont d’ailleurs invité — je suis cette course automobile très différente de ce que l’on peut voir sur circuit : ici pas de vibreurs, d’asphalte bien lisse et régulier, ni d’entrée payante, pas de gradins et d’abri. Malgré la pluie le public est venu très nombreux pour voir les bolides Volkswagen (avec la Polo WRC), Mini (avec la Mini WRC), Ford (avec la Fiesta WRC), … et bien sûr Citroën pour qui c’est un moment assez spécial ! En effet, pour le multiple champion du monde des rallyes qu’est Sébastien Loeb, c’est son dernier rallye et en plus de cela il se passe chez lui, en Alsace !
Petit reportage depuis mon arrivée vendredi soir…
Vendredi : le parc assistance
Première chose, nous nous rendons au parc assistance où les pilotes viennent faire l’entretien de leurs voitures avec l’aide des mécaniciens.
Arrivée au parc assistance de ce rallye d’Alsace : c’est très grand et les passionnés jeunes, comme moins jeunes sont venus en nombre
Pour le team Volkswagen Motorsport qui s’occupe de la Polo WRC d’Ogier et son copilote Ingrassia, le temps de l’entretien (fluides, suspensions, disques, plaquettes, …) est compté comme le rappelle l’écran situé en haut à droite. Le durée de la révision ne peut excéder 45 min sous peine de pénalités
C’est toute une équipe rodée de mécano qui va démonter et remonter quasiment de A à Z la petite sportive
En parallèle, Julien Ingrassia (copilote de Sébastien Ogier) nous livre quelques mots sur la course qui n’a pas été spécialement bonne… Pour autant, il garde le sourire, ces difficultés passagères ne grèvent pas le moral du binôme !
Et c’est aussi le moment d’aller rencontrer les supporters de la marque. Julien Ingrassia est très demandé pour les autographes, c’est aussi ça d’être copilote !
Chaque constructeur a également son « stand » où il est met en avant sa voiture ainsi que sa gamme de modèles sportifs.
On retrouve donc bien évidement la Polo WRC, mais aussi la version de série baptisée Polo R WRC ainsi que le Scirroco R
Samedi : les spéciales !
Hier, nous sommes allés voir les pilotes en action à travers deux spéciales : la N°10 (Soultzeren – Pays Welche) qui avait lieu le matin et la N°11 (Hohlandsbourg – Firstplan) qui se déroulait en début d’après-midi. Bien que ces deux rendez-vous étaient proches géographiquement, nous avons pu avoir deux approches différentes.
La N°10 (10 h 54)
Pour la première spéciale que nous avons faite au début de la journée, nous avions une vue très large, mais reculée, pour le passage des voitures.
Le passage d’une Citroën DS3 visible au loin
Par la suite, Volkswagen nous a permis de faire la rencontre de Ari Vatanen (célèbre pour sa course en Peugeot 405 T16 !) et Bernard Occelli (copilote de Didier Auriol), rien que ça !
Les deux hommes sont très sympathiques et accessibles. Sur cette photo, Ari Vatanen nous relate, pas sans quelques regrets, la période où il traversait le Dakar en 405 T16… Il en garde des souvenirs exceptionnels
La N°11 (13 h 57)
Pour cette deuxième spéciale bien arrosée par la pluie, voici quelques photos et vidéos des pilotes au moment du départ ou juste après celui-ci :
Une des voitures qui va entrer sur la ligne de départ. Le pilote a préalablement mis en température la mécanique avec le moteur, les freins et les pneus
La Ford Fiesta WRC qui démarre en trombe sur sol détrempé !…
Voici le moment de vous raconter en images ce week-end qui est passé très, très vite, au sens propre, comme au figuré ! Pour rappel, j’ai été invité par Volkswagen au rallye de Monte-Carlo (81ème édition !) pour le WRC 2013 qui correspond à l’année du retour de VW Motorsport dans cette discipline !
Départ en Caravelle pour le col
Il est près de 11 heures du matin, nous sommes à plus de 1 000 mètres d’altitude. Les paysages du col de Turini sont toujours aussi splendides, qui plus est sous cette neige de plus en plus épaisse…
A bord de la Caravelle, notre conducteur qui est un ancien pilote de rallye n’est pas perturbé un instant par l’enneigement, la transmission intégrale du véhicule ainsi que les pneus neige aidant bien. Comme on peut le voir, déjà bon nombre d’automobilistes sont à pied. Le dernier barrage de la Gendarmerie se situait à 4 km du col tout de même !
Arrivée à la tente VW
Pour son retour en WRC, Volkswagen met les petits plats dans les grands pour nous accueillir, avec notamment cette tente située juste à côté des tribunes
L’intérieur est très design et bien arrangé… et il fait chaud !
Il est maintenant aux alentours de 13 h 30. C’est donc le moment de se restaurer avant de voir débouler les pilotes attendus pour 15 h 20
Un buffet avec de très bons plats nous est proposé
C’est Eric Finon (Le Nôtre) qui est à la cuisine et au service
Jugez plutôt…
Le dessert !
Place maintenant aux discours des anciens, avec Bernard Darniche (à droite) vainqueur du Monte-Carlo 1979 et Bernard Saby (à gauche) qui remporta le même rallye, mais en 1988. Des paroles très pertinentes relatant leur expérience et leur regard sur le WRC actuel
Le rallye du Turini !
Le rallye du Turini, c’est aussi ces perles comme cette Lancia Delta Integrale suivie d’une Opel Corsa OPC. Les Subaru étaient également de légion
On hésite pas à regarder toute la spéciale en coupant à travers les bois !
Et ils ne font pas semblant sur leurs quads !
Le public est très atypique, vivant et passionné. Les Russes, Espagnols et Portugais sont bien présents malgré le froid, le vent et cette neige qui ne faiblit pas
Dans le brouillard, tout le monde attend la légende : Sébastien Loeb va débouler d’une minute à l’autre !
Mais avant, passage de la voiture éclaireuse
Ca y est !! La Citroën DS3 WRC arrive plein gaz devant les tribunes ! On reconnait bien le pilotage de l’alsacien !
Virage parfait, rien à dire ça passe fort !
Au tour du challenger sur sa Volkswagen Polo WRC, Sébastien Ogier ! Ce dernier est très motivé au regard de son chrono, il rattrape déjà son concurrent de quelques secondes !
Le contre-appel…
Et encore une fois la voiture passe très, très vite ! Des acclamations retentissent dans la tribune… entièrement Volkswagen !
La neige est déjà bien secouée sur la chaussée
Deuxième auto de Citroën Racing Abu Dhabi
Au tour de la Ford Fiesta WRC d’avoiner !
La Mini Countryman en action !
Suivie d’une Skoda Fabia qui ne souhaite pas en rester là !!
Subaru Impreza
Renault Clio 3 RS
Renault Twingo 2 RS avec son pilote qui n’hésite pas à cravacher !
La Citroën C2 VTS, toujours dans le coup !
L’hôtel des Trois Vallées et ses spectateurs
Le public toujours plus nombreux qui nous bombarde régulièrement de boules de neige, ils sont déjà passés à la Vodka pure chez nos amis nordiques !
Un souvenir avant de repartir ? Le temps passe trop vite !!
Les stands constructeurs à Monaco
De retour à Monaco, nous attendons la Polo WRC au stand VW
A peine arrêtée, la petite allemande est déjà déboulonnée, vidée de ses fluides, tout va très vite ! Les mécanos sont très organisés pour la maintenance qui ne doit pas dépasser un temps imparti
Le stand Citroën
Le stand Mini
Les pilotes
De retour sous le motorhome VW alors qu’une pluie battante s’abat sur Monaco, c’est Sébastien Ogier qui fait son entrée ! A peine il souffle et déjà ses amis et bon nombre de personnes se pressent pour lui parler, pas une seconde de répit !
Très en forme, le pilote français signe la deuxième place du rallye ! C’est tout bon pour la suite du WRC et VW Motorsport !
Sébastien Loeb, détendu et très souriant comme à son habitude est débordé par les caméras, il est malheureusement impossible de s’approcher de lui
Son copilote Daniel Elena !
Remerciements
Quelle belle expérience, un très court week-end qui n’a manqué de surprises et de très agréables moments. L’hôtel 4 étoiles Fairmont Monte-Carlo à Monaco où nous avons dormi était splendide, l’accueil Volkswagen très sympathique et le rallye vraiment superbe ! C’est peut-être l’une des seules disciplines mécanique où l’on peut voir de si près les pilotes, les voitures et s’imprégner de cette ambiance si différente sur la spéciale… Le Monte-Carlo mérite amplement les éloges qu’on lui fait, et d’autant plus lorsqu’il se passe sous la neige comme pour cette 81ème édition.
Depuis l’Airbus A318, la neige était bien visible avant d’atterrir à Orly
En somme, que de bons souvenirs pour ce voyage qui n’a pas manqué de nous faire vibrer ! J’adresse tous mes remerciements à Volkswagen, le personnel qui nous a accompagné tout au long du séjour et à mon cher photographe amateur, Benjamin Simonin, pour ces très belles images !
Alors même que Sébastien Loeb est sur la voie de la « retraite » (il ne court plus qu’une partie des spéciales pour la saison 2013), le pilote français fait une nouvelle fois une entrée fracassante au WRC en prenant la tête dès le premier jour suivi de son compatriote (à 1 min 20,3 s) portant le même prénom, Sébastien Ogier, chez Volkswagen Motorsport. Le pilote alsacien remporte 3 des 4 tracés du jour.
Notre champion réussit toujours aussi bien !
Voici les meilleurs moment de la journée en vidéo :
Encore une nouvelle expérience ! Après le super week-end passé aux 24H du Mans, je vais découvrir ce week-end une nouvelle discipline pas moins impressionnante : le WRC ! C’est grâce à Volkswagen qui m’invite sur place au Monte-Carlo, et plus précisément au col de Turini, que je vais partager avec vous cette passion pour le sport auto avec de belles images toute la journée de samedi au sein du team VW Motorsport !
C’est mercredi 16 janvier que la saison 2013 a débuté !
Si certains d’entre vous y seront, faites-le savoir, ne manquons pas une occasion de faire connaissance !
Décidément, Volkswagen compte bien nous faire profiter de son retour en WRC ! Après la présentation de la Polo R WRC Limited Edition, la marque allemande propose de la rejoindre à Monte-Carlos pour un week-end. Oui, on parle bien d’une des plus prestigieuses spéciales de rallye (qui parcoure le fameux col du Turini), et tout cela aux côtés de Volkswagen Motorsport. Une occasion rêvée de découvrir les coulisses de cette discipline mécanique des plus impressionnantes…
Pour y participer et tenter sa chance, rien de plus simple ! En cliquant sur la vidéo ci-dessus, vous aurez accès au site dédié au jeu, rallytheworld.com, où les dernières actualités et davantage d’informations sur la mission qui vous attend sont présentés. La participation au concours se fait tout simplement par l’envoi d’une photo.
VW Motorsport teste intensément la petite Polo WRC !
Il s’agit d’être le meilleur porte casque du monde. Cela peut se faire avec une casserole, un ballon, libre à votre imagination de trouver ce qui fera de vous le futur sélectionné pour ce séjour du 18 au 20 janvier 2013. A savoir que les inscriptions se terminent le 4 janvier, il serait trop bête de ne pas en profiter !
La nouvelle est officielle, Sebastien Loeb, du haut de ses 38 ans, se retire progressivement du WRC. Le Nonuple champion du monde de rallye a profité du Mondial de l’Automobile pour annoncer qu’il ne participera plus qu’à trois ou quatre spéciales pour la saison 2013. A savoir Monte-Carlo, qui est l’épreuve préférée de son copilote Daniel Elena.
Sebastien Loeb remportait « automatiquement » le championnat de WRC, qu’en sera-t-il en WTCC face à Yvan Muller ?
Le nouveau pilote officiel de la DS3 Citroën Racing est donc le finlandais Mikko Hirvonen tandis qu’on apprend que Loeb devient l’ambassadeur de la marque aux chevrons. Logique, tant le personnage et le constructeurs sont associés par le public.
Yvan Muller ayant appris l’arrivée de Citroën et de Loeb en WTCC annonce cela comme « une très bonne nouvelle car cela va donner un coup de projecteur sur cette discipline. Le WTCC a une vraie valeur sportive, mais il lui manquait encore la valeur médiatique. Si Loeb arrive, ce sera le cas. »
Enfin, la surprise c’est de voir le pilote s’inscrire (c’est à confirmer) au WTCC 2014 ! Oui, l’Alsacien irait rejoindre son compatriote Yvan Muller trois fois champion du monde. On imagine d’ores et déjà le combat entre les deux Français dont le niveau de pilotage est redoutable. Par ailleurs, on pourrait imaginer que les deux hommes s’associent. A ce sujet, Muller dit que « Tout est possible. Ça aurait de la gueule de réunir deux Français, en plus Alsaciens et champions du monde. Mais il faut d’abord que Citroën confirme son engagement en WTCC. ».
En attendant la suite, voici une vidéo intitulée « The Artist of Rallying » rendant hommage au roi du rallye mondial :
Laurianne et Marina sont deux jeunes femmes âgées de 25 et 23 ans ayant soif d’aventure et tentant leur chance au Rallye Aïcha des Gazelles 2012. Passionnées par l’automobile depuis leur plus jeune âge, elles nous expliquent ce qui les a poussé à aligner leur 4×4 ISUZU D-Max le 17 mars prochain sur les pistes marocaines.
Marina et Laurianne s’exerçant durant un stage de pilotage pour leur aventure
L’interview
1. Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?
Deux jeunes filles ayant soif d’aventure…
Laurianne 25 ans, infirmière à Strasbourg, dynamique, elle ne tient pas en place.
Toujours en quête de nouveauté, elle se passionne pour la découverte de nouveaux pays et de nouvelles cultures.
D’un caractère plutôt calme, elle sait gérer les situations stressantes et délicates.
Marina 23 ans, infirmière à Strasbourg, pétillante, son sourire la quitte rarement.
Elle aime repousser ses limites en se lançant toujours de nouveaux défis.
Courageuse et déterminée, elle met tout en œuvre pour réaliser ses rêves.
Dans la vie, amies et collègues, nous avons l’habitude de former un binôme dans des situations difficiles, comme dans les meilleures !
2. Qu’est-ce qui vous a motivé à faire le Rallye Aïcha des Gazelles, en quoi cela consiste-t-il et pourquoi ce rallye ?
Ca fait maintenant plusieurs années que nous suivions ce rallye à la télévision l’une et l’autre, et il nous a toujours fait rêver !
Un jour, nous en avons parlé au travail et on s’est dit : « Et pourquoi pas nous… ».
Le Rallye des Gazelles est un rallye exclusivement féminin, ce n’est pas une course de vitesse mais une course d’orientation à l’ancienne, à la boussole.
Chaque matin (très tôt ! Lever : 4 h), un roadbook nous est donné, ensuite à nous de placer plusieurs points qui seront nos balises à pointer pour la journée, le but de ce rallye est de pointer le maximum de balises en faisant le moins de kilomètre possible.
Ce rallye a un autre aspect, et c’est pour cela que nous avons choisi de participer à celui-ci plutôt qu’un autre. Ce rallye soutient une association reconnue d’intérêt général : « Cœur de Gazelles ».
(http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/coeur+de+gazelles/association+coeur+de+gazelles)
Une association à caractère humanitaire qui œuvre pour l’enfance, l’insertion des femmes, le développement durable et l’accès aux soins. Nous croyons fort à toutes les valeurs que véhicule ce rallye.
Mais nous avons choisi en plus, de soutenir une autre association, l’ADOT67 (l’association pour le don d’organe et de tissus humains). Le but de cette association est de sensibiliser la population à l’importance de se positionner par rapport au don ou non. Elle essaye de percer les tabous. Par notre métier, nous sommes conscientes de l’importance de cette cause, qui est malheureusement très souvent refoulé car elle fait peur ! C’est pour cela que nous avons décidé de nous mettre aux cotés de l’Adot (http://adot67.org/) pour les aider à en parler et à continuer d’informer chacun.
Ce rallye est une aventure humaine incroyable, tant pendant la préparation que sur le terrain et c’est cela qui nous passionne.
3. Où en êtes-vous dans la préparation de votre aventure ?
Nous avons un budget de 26 500 euros exactement, dans ce budget, sont compris les frais d’inscription, la location d’un 4*4 (nous avons choisi un ISUZU D-Max), les balises de sécurité, et tout le matériel supplémentaire (matériel de mécanique, de camping, etc…).
Nous avons nos premiers sponsors officiels :
– Pégase drive qui nous assure la formation 4*4,
– l’Auto-école Campus à Strasbourg,
– le club de 4*4 de la Zorn et d’autres partenaires visible sur notre blog : http://2gazellesdanslesdunes.eklablog.com/nos-sponsors-c715447
Mais nous avons encore besoin d’entreprises prêtent à nous soutenir et à vivre cette aventure à nos côtés, si le cœur vous en dit, vous pouvez nous contacter : [email protected]
ou nous ajouter sur Facebook : « Malau Marina-Laurianne Waki ».
Par rapport à la préparation physique, nous avons bien commencé notre formation 4*4, mais également une formation topographie et de l’entrainement physique.
4. Etes-vous passionnées par l’automobile ? Est-ce une première expérience ?
Toutes jeunes déjà, nous étions devant le Paris-Dakar ou d’autre courses automobiles, c’est un domaine qui nous a toujours attiré, mais nous n’avons jamais encore jamais pris le temps d’en faire une passion…
Ce sera une première expérience en terme de rallye, mais pas en termes de conduite de 4 roues.
Notre première participation au Rallye des Gazelles nous offre cette possibilité, et nous en redemandons toujours plus !
Merci à Marina et Laurianne qui ont partagé leur aventure qui n’est qu’à ses débuts ! Bonne route et bonne chance à toutes les deux !
MINI vient de révéler tous les détails concernant son grand retour sur la scène du rallye, dès cette saison, avec sa MINI Countryman WRC.
La nouvelle équipe WRC MINI, qui sera dirigée par l’ancien pilote de rallye David Richards, participera à quelques rallyes triés sur le volet, dès cette année, tandis qu’en 2012, la voiture participera à toutes les compétitions régulières de la saison.
La MINI Countryman préparée pour le rallye !
C’est au rallye d’Italie que la MINI Countryman WRC va faire ses grands débuts. Ce rallye aura lieu du 5 au 8 mai sur l’île de Sardaigne. La MINI Countryman WRC devrait aussi prendre part au rallye de Finlande (juillet), au rallye d’Allemagne (août), ainsi qu’au rallye de France et d’Espagne, organisés respectivement en septembre et en octobre.
Les 2 pilotes principaux de l’écurie seront Kris Meeke et Dani Sordo.
La version rallye de la Countryman a été développée par le partenaire de MINI, Prodrive. La voiture sera équipée d’un moteur 1,6 l turbo, qui a été spécialement préparé par BMW Motorsport afin de développer 310 chevaux, ainsi qu’un couple de 420 Nm.
Le poste de pilotage du bolide
« MINI revient à ses valeurs d’origine », c’est ainsi que la nouvelle a été résumée par Ian Robertson, responsable des ventes et du marketing du groupe BMW.
Sébastien Loeb, a encore, comme prévu gagné le rallye d’Allemagne il y a peu, ce qui lui fait sa 8ème victoire sur ce rallye qui est d’ailleurs une épreuve très intéressante car elle se passe sur l’asphalte. Voici la vidéo récapitulant les meilleurs moment des spéciales qui s’y sont déroulées.
Le WRC recommence à attirer, et c’est tant mieux car cela lui permettra peut-être de gagner un peu en médiatisation contrairement à la Formule 1 qui occupe tout l’espace temps dédié au sport automobile sur les écrans. La bonne nouvelle, c’est qu’un constructeur a de sérieuses intentions de participer au WRC, il s’agit de l’Allemand Volkswagen !
Une VW Polo S2000 de rallye (crédits : Neuwieser)
Après tout, Sébastien Loeb (qui vient juste de gagner pour la 8ème fois en Allemagne) manquait un peu d’adversaires sérieux, alors la venue de VW est une bonne chose. Un moyen pour le pilote de trouver une nouvelle source de motivation. Par ailleurs, si Volkswagen veut s’inviter au rallye c’est parce que l’épreuve du Dakar, une fois par an, ne suffit pas. En effet, pour une marque mondiale, l’exposition qu’apporte la course du Dakar est trop minime. Le WRC a aussi l’avantage de se passer dans une douzaine de pays.
Néanmoins, l’arrivée de Volkswagen sur les spéciales n’est pas immédiate (2013) comme l’explique Kris Nissen, directeur de Volkswagen Motorsport :
« Notre décision de venir, ou pas, sera prise plus tard. […] Si la décision n’est pas prise avant la fin de cette année, nous ne pourrons pas être là en 2013. Nous avons besoin de deux ans pour nous préparer. Si on attend trop longtemps, les autres constructeurs auront un gros avantage sur nous. Ils auront beaucoup d’expérience avec le nouveau règlement (instauré en 2011), le nouveau moteur 1600 turbo, et ce sera plus difficile de les rattraper. C’est un bon moment pour l’arrivée d’un nouveau constructeur, parce que les cartes sont redistribuées, grâce au nouveau règlement. »
Le WRC est en train de regagner ce que perd la Formule 1, devenue trop chère, en attractivité.
Citroën ne pouvait laisser en dehors des routes boueuses sa dernière petite, il s’agit de la Citroën DS3. De petite taille, elle est la voiture idéale pour piloter sur spéciale.
La Citroën DS3 R3 est une véritable réussite esthétique !
La DS3 va donc pouvoir affronter une référence dans sa catégorie en rallye, la Renault Clio R3. Mais attention, outre la jeunesse de la Citroën, la sportive aux chevrons dispose également d’une boîte assez inédite. C’est une boîte de vitesses équipée d’une commande pilotée ce qui permet de réduire de moitié le temps de passage des rapport et d’augmenter la fiabilité.
Bien entendu l'auto a été entièrement revue pour résister aux chocs importants que lui feront subir les pilotes
Avec ces atouts, la dernière petite de Citroën n’est pas prête de se laisser faire, voici les équipes concurrentes prévenues !
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