Les policiers sont-ils incités à être plus répressifs qui ne devraient l’être ? L’hebdomadaire Auto Plus a obtenu la réponse – sans surprise ! – à cette question en mettant la main sur un document classant les unités de CRS en fonction de leurs performances !…
Les « meilleurs élèves » en Ile-de-France, à Pau et à Reims
Lorsque j’aborde des sujets relatifs à la Sécurité routière sur Abcmoteur, je dénonce régulièrement son objectif premier qui n’est plus la protection des usagers de la route, mais sa propre rentabilité. La découverte d’un classement des brigades routières établit selon le nombre de PV distribués n’est pas étonnant au regard de la situation actuelle et même si au gouvernement on nous a toujours affirmé qu’aucun quota n’est en vigueur…
Si à certains endroits les PV pleuvent en plus grande quantité qu’à d’autres, c’est aussi parce que la prime est espérée !…
Concrètement, les unités de la police reçoivent des points pour leur efficacité à sanctionner les automobilistes. Au bout d’une période de douze mois, les meilleures sont récompensées avec une prime de 600 € par tête ! A ce jeu-là, les CRS d’Ile-de-France Nord et d’Ile-de-France Ouest sont les plus efficaces. Les CRS de Rhône-Alpes-Auvergne ferment la marche. Du côté des motards, les « meilleures élèves » sont à Pau et à Reims, tandis qu’ils se positionnent derniers à Nice. Le classement complet est à retrouver dans le n°1 402 d’Auto Plus.
Dans ces conditions, il devient primordial d’ouvrir l’œil et surtout de vérifier que le procès verbal dressé contre vous n’est pas abusif !…
Baisse des limitations de vitesse et multiplications des radars, une affaire qui roule !
A la mairie de Paris, on ne pensait sans doute pas réaliser un si joli coup. Jugez plutôt : fin juillet 2013 le parc de radars automatiques du périphérique a été doublé et cinq mois plus tard les panneaux de limitation de vitesse à 80 km/h ont été remplacés par d’autres affichant 70 km/h. La raison officielle ? Toujours la même : diminuer la pollution, les accidents, les morts et les bouchons !
Les 70 km/h du périphérique viennent d’avoir un an d’ancienneté et l’on reparle de baisser la limitation encore davantage à 50 km/h !
A l’heure des comptes, un an plus tard donc, le budget 2015 de la capitale – auquel il manquait 400 millions d’euros à la fin du mois de septembre dernier – pourra-t-il être plus facilement bouclé par cet impôt déguisé ? Assurément ! Alors qu’au début de l’année 2014 le nombre de flashs de la part des cabines installées aux abords de la voie urbaine la plus fréquentée d’Europe augmentait « timidement » de 20 %, ce sera finalement… 250 % ! 138 138 infractions en 2013, puis 461 596 en 2014, c’est ce qui s’appelle crever le plafond ! Ajoutez à cela les hausses vertigineuses du stationnement résidentiel et vous pouvez même envisager que le budget 2016 sera bouclé en avance !
Un nombre de morts au plus haut depuis 9 ans !
Si l’on peut « railler » la politique autophobe que pratiquent les maires de Paris depuis des décennies, ces mesures instaurées pour améliorer la sécurité routière a coûté la vie à trois personnes supplémentaires en 2014 par rapport à 2013 (7 en 2014, contre 4 en 2013, soit un niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2005 !).
De son côté, la mairie se targue d’avoir fait diminuer le nombre d’accidents (627 en, 2014, contre 742 en 2013 correspondant à 776 blessés, contre 908 il y a un an). Toutefois, dans les rues parisiennes – où l’on impose de plus en plus le 30 km/h – et en petite couronne, les conducteurs semblent avoir été moins vigilants, puisque le total de personnes blessées a progressé de 2,5 %. Heureusement qu’un Vert demande « d’ouvrir le débat, sans tabou, sur une expérimentation d’une vitesse limitée à 50 km/h » sur le périphérique ! A ce rythme-là, les cyclistes pourront bientôt, eux aussi, emprunter cet axe !
Évidemment, les médias se sont chargés de reprendre en cœur la bonne parole en mettant au crédit de l’abaissement de la vitesse de 10 km/h les 115 accidents évités, mais en omettant les 4 décès en sus… Toujours le même refrain !
Sous des prétextes totalement faux (accidentologie, pollution, bruit, …), la mairie de Paris a réussi à faire baisser la limitation de vitesse de 80 à 70 km/h en janvier dernier sur les 35 km d’autoroute entourant la capitale. Alors que l’inefficacité de la mesure sur les émissions sonores et polluantes n’a pas tardé à être connue, quand est-il du business des radars pour cet axe le plus fréquenté du pays ?
Jackpot, comme prévu !
Dans cette affaire, ce ne sont certainement pas les conducteurs qui ont le sourire ! En effet, depuis l’entrée en vigueur du décret diminuant la vitesse maxi de 10 km/h, les 16 cabines automatiques (qui se sont multipliées quelques temps auparavant !) flashent davantage ! Les crépitements ont crû de 20 % sur les trois premiers mois de l’année 2014, soit 1 200 clichés en moyenne réalisés quotidiennement contre 1 000 du temps des 80 km/h.
Sans surprise, le passage aux 70 km/h sur le périphérique parisien a fait exploser le nombre de PV liés aux excès de vitesse
Du côté de la Préfecture de police, on tente de rassurer en indiquant que cela « fait une moyenne de moins d’un véhicule verbalisé sur mille » chaque jour sur les 1,3 millions d’usagers. Ce qui est déjà une belle « taxe » (à peu près 100 000 €/jour…) pour tout automobiliste qui aurait essayé de contourner Paris ou de s’y rendre !
Reste à voir les statistiques d’accidents… Pour rappel, l’ex-maire Bertrand Delanoë avait pronostiqué (sur quelle base ?) 23 % d’accidents en moins et 65 % de blessés graves écartés… Si jamais ces chiffres ne se vérifiaient pas, nul doute que comme à l’ordinaire des études donnant raison aux politiques seront publiées…
On imagine bien la suite…
Fort de ce constat, au gouvernement on devrait se réjouir encore davantage de la mise en place prochaine – toujours au stade de l’hypothèse pour le moment… – des 80 km/h à la place des 90 km/h sur le réseau secondaire bidirectionnel sans terre plein central. La réserve de flashs à l’échelle de l’hexagone toute entière serait donc d’environ 20 % ? Une belle manne !…
La cuvée 2013 aura été une année un peu spéciale pour les radars automatiques. En effet, tous types confondus (fixes, embarqués, mobiles, feux rouges, …), ces automates ont moins flashé en 2013 qu’en 2012… mais pas de panique, car les recettes de l’Etat devraient une nouvelle fois progresser grâce à un taux de réussite plus élevé.
Bientôt 1 milliard dans les caisses de l’Etat pour les seuls radars automatiques ? Cela pourrait être le cas dès 2015 ou 2016
Le pactole soutiré aux automobilistes – 1er contribuable de France –, dépasserait les 800 millions d’euros, soit 88 millions supplémentaires par rapport à l’année précédente. Pour 2014, les amendes rapporteraient 1,72 milliard d’euros, dont 870 millions sont attendus pour les seuls radars automatiques (notamment grâce aux conducteurs étrangers européens : 15 millions d’euros rien que pour les Belges)…
Moins de flashs, mais plus de PV réglés
Le chiffre a été communiqué : ce sont donc 18,9 millions d’infractions qui ont été prises en photos l’année passée, soit une baisse de 11 %. Les automobilistes auraient donc levé le pied, mieux déjoué les pièges ou serait-ce la moins haute disponibilité des radars qui seraient en cause (seulement 80 % pendant l’été, contre 95 % en temps normal) ?
Le nombre de PV envoyés a diminué de façon légèrement moins importante (– 8 %), du fait d’un meilleur traitement de la part du CNT (Centre national de traitement) de Rennes et d’un taux de transformation pour les systèmes automatisés s’améliorant de 57,5 à 59 %.
Excès de vitesse, contestation et dégradations
Depuis 2004, la part des grands excès de vitesse relevés par les radars de vitesse ne fait que décroître. Aujourd’hui, seuls 6,1 % des PV concernent des véhicules surpris au-dessus de 20 km/h par rapport à la limitation de vitesse.
La difficulté pour contester un procès verbal n’est plus à démontrer. Seules 16 personnes sur 1 000 osent affirmer leur désaccord pour un excès de vitesse (1 personne en moins qu’il y a un an) et 36 personnes sur 1 000 refusent leur amende pour les infractions de franchissement (feu rouge, passage à niveau, …).
Par ailleurs, contrairement à ce que l’on pourrait penser, 2013 n’a pas été une grande année de destruction de radars malgré l’action, entre autres, des Bonnets rouges. Ce sont 2 300 actes de vandalisme, dont 220 ont été fatales pour la cabine qui a due être remplacée, des statistiques stables par rapport à 2012.
Les cabines qui flashent le plus : le top 10
En 2013, les 2 410 boîtes métalliques installées aux bords des routes ont constaté en moyenne 20 excès de vitesse par jour et 19 en comptabilisent entre 209 et 377 quotidiennement. En revanche, 500 installations enregistrent moins d’une infraction toutes les 24 heures. Le Nord (59) est le département avec le plus de cabines (101), suivi des Bouches-du-Rhône (13) et des Yvelines (78).
Cependant, c’est dans le Rhône (69) que l’on recense le plus de flashs avec 951 000 crépitements, soit près de 20 % du nombre total ! Globalement, ce sont dans les régions Ile-de-France, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur que les PV pleuvent le plus.
Comme la Sécurité Routière tient à le souligner : celles que l’on surnomme volontiers « les pompes à fric » sont bien évidemment implantées dans des lieux accidentogènes. La preuve, le top 10 des radars qui flashent le plus est constitué presque exclusivement d’autoroutes, type de voie le plus sûr ayant le plus faible taux de mortalité en France !…
Des délits remplacés par une contravention pour coller à la réalité
La garde des Sceaux, Christine Taubira, continue sur sa lancée en matière de réforme de l’organisation judiciaire. Tout va être remis à plat, un chantier le plus ambitieux depuis 1958 selon elle.
Christiane Taubira et Manuel Valls risquent de ne pas être d’accord sur ce projet…
L’origine de ce changement de cap surprenant (la Sécurité Routière a régulièrement durci les sanctions pour les infractions de la route) vient de Jean-Louis Nadal. Procureur Général Honoraire près de la Cour de Cassation, il a remis un rapport de 120 pages dressant des pistes pour « refonder le ministère public » à Mme Taubira. Il est notamment question de redéfinir les délits routiers en les assouplissant.
M. Nadal rapporte « qu’en matière de conduite sans permis, une peine privative de liberté n’a été prononcée que dans 10,09 % des cas, au demeurant pour un quantum moyen assez faible. Ces sanctions obéissent par ailleurs, de manière plus ou moins transparente, à des barèmes qui ne laissent – parfois en raison même de contraintes légales – qu’une place résiduelle à l’individualisation, ce qui pose inévitablement la question de la raison d’être de l’intervention du juge ».
Ainsi, en rétrogradant certains délits routiers à une contravention de 5ème classe, ce serait davantage en phase avec ce qui se passe dans les faits. Une manière de désengorger les tribunaux.
Quels délits deviendraient des contraventions ?
Quatre délits deviendraient des contraventions, à savoir la conduite en état d’ébriété, la conduite sous l’emprise de stupéfiants (drogue…), la conduite sans permis et aussi sans assurance ! Toutefois, le délit pour grand excès de vitesse concernant un dépassement de la limite de 50 km/h pour au minimum la deuxième fois (récidive) ne sera pas transformé en contravention. Drôle de logique !
Quelles conséquences sur les comportements ?
Alors qu’aujourd’hui, il faut dépasser 0,80 g d’alcool par litre d’air expiré pour être sous le coup du délit, le rapport préconise de passer ce seuil à 1,60 g/l. Etant donné que la première cause d’accident est l’alcool et les stupéfiants (chiffres en hausse), cela ne risque pas d’envoyer le bon signal aux personnes concernées. Reste qu’il sera toujours possible de passer dans la case délit pour les récidivistes.
Un cadeau… empoisonné
On pourrait croire qu’on lève le pied sur la répression envers les conducteurs français ? En réalité, c’est peut-être le pire qui est à venir. Avec ce rétrogradage de certains délits en contravention, les procédures seront accélérées. Les infractions deviendront plus difficiles à contester puisqu’on ne passera plus devant un juge. Les sanctions vont se multiplier et s’automatiser avec toutes les dérives qui vont de paire.
L’avocat M. Rémy Jousseaume, chez l’Automobile Club des Avocats, considère que « la Chancellerie veut faire une justice encore plus expéditive, aveugle et anéantir les droits de la défense ».
Reste à voir comment va réagir Manuel Vall, ministre de l’Intérieur, accro mesures anti-vitesse et au tout répressif qui ambitionne de faire tomber le nombre de morts sur la route à 2 000 par an d’ici 2020 (tiens, encore une bonne façon de s’attribuer les bons chiffres !)…
A la Sécurité Routière, on prend très au sérieux la baisse du nombre de flashes – mais plus de PV ont été distribués grâce à un taux de réussite plus élevé – au cours de l’année 2013. Afin de remédier au problème (un budget est établi chaque année sur cet impôt déguisé !), une troisième mauvaise nouvelle attend les automobilistes et autres usagers de la route. Après la Focus radar mobile mobile et le périphérique à 70 km/h, 2014 sera également l’année d’introduction des radars dits « double-face ». Explications.
Flasher par devant et par derrière
Comme promis, aucun radar supplémentaire ne sera installé d’ici le 31 décembre 2014. Il est vrai qu’il y a déjà fort à faire entre les nombreuses dégradations de cabines. Et puis surtout, le renouvellement des voitures radars par la nouvelle génération permettant de flasher en roulant et dans les deux sens. Une faculté dont les radars fixes vont aussi profiter.
Les nouveaux radars double face seront-il identiques en tous points aux boîtes déjà en place ?
En effet, pour 2014 40 cabines radar (coût unitaire : 35 000 €, soit 1,4 million d’€) seront changées contre de nouvelles cabines capables de prendre deux photos. La première étant prise de l’avant, et la deuxième de l’arrière. Cela risque de crépiter sec aux abords des routes françaises étant donné que pour un flash « classique », il y a déjà une série de flashes…
Contester sera-t-il encore possible ?
Le but de l’opération, c’est bien entendu d’améliorer encore ne fois le taux d’exploitation des radars. Ainsi, avec une photo de l’avant, la Sécurité Routière espère que le conducteur sera reconnaissable afin que ce dernier ne puisse pas dire qu’il n’était pas au volant. La photo prise par l’arrière diminuera le nombre de déchets et permettra de mettre à contribution les motards qui ont une plaque d’immatriculation uniquement à l’arrière.
Cependant, avec les vitres teintées, les lunettes de soleil et les casques de moto avec visière fumée ou encore tout simplement les rayons du soleil, il n’est pas sûr que la partie soit gagnée d’avance.
L’amendement dépénalisant le stationnement est France a été adopté par le Sénat et l’Assemblée nationale, ce qui signifie que les villes vont pouvoir fixer elles-mêmes les tarifs horaire et le prix des amendes. Avec cette nouvelle règle, la dérive du système guette : des inflations sont à attendre sur les parkings des centres-villes !
Afin d’éviter que l’automobiliste paye encore une fois plein pot, l’association « 40 millions d’automobilistes » a mis en place un site monmairesengage.com où les maires peuvent signer un manifeste comme quoi ils ne profiteront pas de cette mesure « pour pratiquer une politique de sanction encore plus hostile aux automobilistes, et à maintenir – si ce n’est réduire – le montant de l’amende, aujourd’hui fixée à 17 € sur l’ensemble du territoire français ».
Depuis le début de l’opération à la mi-décembre, on compte une trentaine de maires engagés (soit près de 2,5 millions d’habitants) dont de grandes villes comme Nice (06), Toulouse (31) et Le Mans (72).
La liste des maires engagés par ville
Département
Ville
Commentaire ou citation du maire
Ain (01)
Matafelon-granges
Alpes-Maritimes (06)
Nice
« Je dénonce l’attitude scandaleuse de l’Etat qui pressurise de plus en plus les collectivités territoriales en leur imposant de nouvelles charges et de nouvelles responsabilités. Il n’est pas question d’augmenter à Nice la fiscalité ou le coût des PV. Je ne tomberai pas dans le piège du Gouvernement qui consiste à pousser les communes à trouver des recettes nouvelles sur le dos des habitants. Le prix du stationnement en voierie à Nice est l’un des plus faibles de France et il le restera. »
Charente (16)
Brie
Cher (18)
Saint-Amand-Montrond
Côte-d’Or (21)
Baigneux-les-Juifs
Haute-Garonne (31)
Toulouse
Hérault (34) x 2
Pézenas
« La ville de Pézenas est une ville de culture ; nous ne souhaitons pas pénaliser les automobilistes. Le but est d’accueillir. On ne règle pas les problèmes de stationnement par une augmentation de la répression. »
Sète
« Je baisserai le montant de la sanction en dehors des périodes estivales, tout en restant attaché au principe de navettes fluviales gratuites permettant de désengorger le cœur de ville. »
Indre-et-Loir (37)
Saint-Cyr-sur-Loire
Landes (40)
Grenade-sur-l’Adour
Loire-Atlantique
Ancenis
Loiret (45)
Orléans
« À Orléans, nous ne modifierons pas le montant de la sanction par rapport à la tarification actuelle. »
Nord (59) x 2
Lambersart
Le maire nous fait part de son engagement en ce sens tout en précisant que c’est à Lille Métropole Communauté Urbaine que revient le pouvoir d’augmenter la redevance de stationnement.
Saint-André-lez-Lille
Oise (60)
Pont-Sainte-Maxence
Pas-de-Calais (62)
Calais
« Je suis pour ce texte. Cela me permettra de diminuer le prix des contraventions, qui retomberont à 11 €. »
Haut-Rhin (68) x 3
Mulhouse
« Mulhouse est l’une des grandes villes les moins chères de France, elle le restera. Je m’engage à ne pas augmenter le montant de l’amende de stationnement. »
Sondernach
Soulzmatt-Wintzfelden
Sarthe (72)
Le Mans
Le maire du Mans rappelle qu’il existe une manière très simple d’échapper à toutes contraventions ou redevances, c’est de payer son parking, comme le fait la majorité de nos concitoyens.
Haute-Savoie (74)
Arthaz-pont-notre-dame
Seine-et-Marne (77)
Moret-sur-loing
Yvelines (78)
Vélizy-Villacoublay
Somme (80)
Abbeville
Tarn
Lavaur
Var (83) x 2
Pourrières
Châteaudouble
Vosges (88)
Vittel
Essonne (91)
Etampes
Val-de-Marne (94) x 3
Sucy-en-Brie
« Il n’y aura pas d’augmentation du montant de l’amende. Les automobilistes en Ile de France sont déjà mis à rude épreuve. »
Villiers-sur-Marne
« Ce sont des mesures prises dans la précipitation. Les Français sont déjà asphyxiés par des hausses d’impôts et de taxes en tous genres. Il n’est pas question pour moi d’utiliser le texte pour en rajouter une couche sur le stationnement. La ville vient de mettre en place deux navettes gratuites pour ses habitants et un stationnement résidentiel avantageux à 15 € par an. »
Après le scandale de « Monsieur Contravention » dénoncé par le site d’information Mediapart, l’affaire ne semble pas terminée ! En effet, alors que le préfet, Jean-Jacques Debacq, qui était à la tête de l’Agence nationale du traitement automatisée des infractions (Antai) se faisant payer par le Trésor public ses procès verbaux reçus pour sa voiture fonction (il ne perdait pas non plus de points de permis), les contrats qu’il a pu passer ne semblent pas très clairs et notamment avec la société Atos aujourd’hui dirigée par l’ancien ministre Thierry Breton.
Jean-Jacques Debacq surnommé « Monsieur Contravention » a fait sauter 700 € de contraventions et le nombre de points correspondant au volant de sa Peugeot 508
Par conséquent, le ministère de l’intérieur qui a obtenu un rapport laissant « supposer des dysfonctionnements dans la gestion de cet établissement public » (selon le communiqué) poursuit l’enquête. La première piste serait que certains prestataires aient été payés plus que de raison…
Des découvertes semblent encore possibles, affaire à suivre !…
Dans les grandes villes, il est bien difficile de trouver une place de stationnement gratuite, quand il n’est pas impossible de trouver une place qu’elle soit payante ou non ! Alors forcément, on enrage un peu de gaspiller son plein d’essence ou de diesel à tourner en rond à la recherche du petit espace qui permettra peut-être de se garer.
Captures d’écran de l’application « PV Stop »
A qui ce n’est jamais arrivé de partir sans laisser le petit ticket d’horodateur derrière le pare-brise ou de se positionner en double file ? Les parisiens et niçois notamment en savent quelque chose ! Afin d’éviter la « prune » pour non-paiement du stationnement (17 €) ou pour stationnement gênant (35 €), une application pour smartphone existe. Et quand on sait que le prix de la verbalisation reviendra aux villes, que cela deviendra un vrai business et qu’il sera encore plus naïf de penser pouvoir contester…
Mode d’emploi
Elle se nomme « PV Stop ». D’un design et de conception très rudimentaire, cette appli pour système Android permet d’être averti si des agents de la surveillance de la voie publique (ASVP) traînent dans les parages où votre auto stationne.
Dans le cas où vous souhaitez éviter une amende :
Vous garez votre véhicule
Vous lancez l’application et vous appuyez sur le bouton « Alerte moi »
Vous partez faire des courses par exemple
Vous recevez une notification (même si le téléphone est en veille) : courez à votre voiture !
Dans le cas où vous souhaitez signaler un contrôle en cours :
Lancer l’application, puis appuyez sur le bouton « Signaler une verbalisation en cours »
Les autres utilisateurs vous adresseront un « Merci »
Le créateur de l’application (qui a également créé une application Android anti-radar mobile mobile) en profite pour adresser un clin d’œil aux commerçants qui peuvent aider leurs clients en utilisant depuis leur boutique l’app « PV Stop ». Enfin, il restera à tester et à déterminer la fiabilité de cet outil communautaire qui dépend grandement de son nombre nombre d’utilisateurs actifs.
Il y a quelques semaines, votre portail d’information SauverMonPermis, en partenariat avec Abcmoteur, consacrait un article aux rumeurs liées aux PV et à leur contestation. Aujourd’hui, après une enquête menée sur Facebook quant aux sujets que vous aimeriez nous voir aborder, nous avons choisi de traiter du téléphone au volant.
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) montre que téléphoner en conduisant multiplierait par 3 les risquesd’accident. Mais en France, téléphoner en voiture n’est pas interdit par la loi : seule la conduite avec un téléphone tenu en main est, elle, prohibée.
Un article du Code de la route assez ambigu
En effet, l’article R 412-6 du Code de la route prévoit que « tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. » Le décret du 3 janvier précise, lui, que « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ».
Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 135 € (ou 90 € si elle est minorée, c’est-à-dire payée dans les 3 jours) ainsi qu’un retrait de 3 points sur le permis de conduire.
Ce qui n’est PAS autorisé
Au regard de l’article R 412-6 du Code de la route et du décret du 3 janvier, il est donc interdit de manipuler ostensiblement son téléphone portable lorsque l’on conduit. Cela inclut donc l’interdiction de :
Téléphoner en tenant son téléphone à la main
Envoyer un SMS
Naviguer sur internet via son smartphone etc.
Mais attention aux abus des forces de l’ordre : chez SauverMonPermis, nous recevons parfois les appels d’automobilistes verbalisés pour le non-respect de l’article R 412-6 mais pour des éléments autres que le téléphone au volant… Tenir un GPS à la main, un journal ou même unsimplesandwich peut vous porter préjudice si le représentant de la loi juge que cela peut nuire à votre concentration – méfiez-vous !
Ce qui est autorisé
La loi autorise (puisqu’elles ne sont pas interdites) cependant quelques alternatives au téléphone tenu dans la main. Parmi elles, citons :
Le kit mains libres
L’oreillette Bluetooth
Un système de ventouse pour utiliser votre téléphone sans les mains
Le téléphone relié à votre voiture (disponible sur certains modèles)
Restez attentif, le gouvernement actuel semble encore hésitant sur la position à adopter concernant l’usage de kit mains libres…
Contester une décision injuste
Comme de nombreux automobilistes, vous faites face à la situation où un agent soutient vous avoir vu utiliser votre téléphone en conduisant – allégation complètement fausse.
Pour bien vous défendre en matière de téléphone au volant, sachez tout d’abord que l’infraction sera constituée par le simple fait de tenir votre téléphone à la main – communication ou pas ! L’explication ? Les agents de police et gendarmes n’étant pas autorisés à sonder votre téléphone portable, il serait trop facile de les berner ! Les excuses du type « Je ne faisais que checker mon agenda » ou bien « Je vérifiais simplement que j’avais bien reçu un mail important » seront donc sans effet.
Pour contester un PV que vous jugeriez injuste, le secret (hormis conserver son calme) est d’abord d’expliquer posément la situation à l’agent lors de l’interpellation. Si celui-ci ne veut rien entendre, demandez des attestations aux personnes présentes dans le véhicule.
Si vous avez prévu de contester, surtout : NE SIGNEZ PAS LE PV (qu’il s’agisse d’une souche traditionnelle ou d’une tablette électronique pour les PV électroniques) !
N’hésitez pas, au moment d’envoyer la contestation, à y joindre votre facture téléphonique détaillée pour prouver que vous n’étiez pas en communication au moment des faits. Puisque c’est votre parole contre celle d’un agent assermenté, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté !
A Lyon, les ambulanciers rencontrent un problème délicat. Alors qu’ils doivent effectuer leur travail le plus rapidement possible et que régulièrement des vies sont en jeu, les forces de la Police ne semblent pas prêtes à leur laisser carte blanche. Jeudi 4 juillet, deux ambulanciers lyonnais ont eu la surprise d’être accueillis à l’hôpital Saint-Joseph – où ils transportaient un patient âgé de 75 ans – par des policiers qui leur ont tendu six contraventions !
28 contrôles en un mois et demi
La patron d’Alternative Ambulance, Ali Boudjelida, affirme qu’un l’espace d’un mois et demi, ce sont sont 28 contrôles de la Police. C’est un acharnement envers les ambulanciers et il appelle à la mobilisation
Ce sont donc 6 PV, 4 points de retirés et 750 € d’amende qu’infligent les « bleus » à ces professionnels qui se disent tiraillés « entre le code la route et le code de la santé. Car si on roule trop lentement, on risque la vie des patients. On ne fait pas de la bobologie, on a souvent des cas de réanimation et des décès. ».
De son côté, la Brigade des professions réglementées qui est chargée de contrôler les taxis et les ambulances notamment indique que lorsque le patient n’est pas transporté par le SAMU, c’est qu’il n’y a pas d’urgence vitale.
Vidéo : les explications de l’ambulance et de la Police
Dans le cas présent, le conducteur a vu l’état de son patient s’empirer lors du trajet, il a donc brûlé un feu rouge tout en utilisant son système sonore couplé aux gyrophares…
Drôle de message envoyé avec cette sanction démesurée. Pour M. Boudjelida, « On va monter un dossier avec les témoins. Mais la jurisprudence est très défavorable aux ambulanciers. En leur mettant des amendes comme cela, ça revient à leur envoyer le message suivant : vous êtes plus dangereux qu’utiles. »
Sources : Le Progrès (photo) & France Télévision (vidéo)
Pouvez-vous commettre une infraction sans le savoir ?
La réponse est affirmative. Nombreux sont les automobilistes verbalisés sans avoir eu conscience de s’exposer aux foudres des forces de l’ordre. Point n’est besoin d’ignorer les limitations de vitesse, de stationner sa voiture n’importe où ni de prendre le volant après un repas trop festif pour alléger son compte bancaire du montant d’une amende. Quelques comportements courants et apparemment anodins autorisent policiers et gendarmes à sévir alors même que les faits qui vous sont reprochés ne figurent pas expressément dans le petit livre du Code de la route.
Par exemple, le transport d’objets dépassant du véhicule peut conduire à une amende
L’application d’un article très général du Code de la route
Tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. Ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par le nombre ou la position des passagers, par les objets transportés ou par l’apposition d’objets non transparents sur les vitres. Le principe est posé par l’article R 412-6 du code, un texte qui laisse une large marge d’interprétation aux forces de l’ordre.
Une parlementaire s’en est inquiétée en février 2010 et elle a posé une question écrite au secrétaire d’État chargé des transports. Il s’agissait d’obtenir des précisions sur la position du gouvernement quant à l’application de cet article qui porte à confusion en certaines circonstances. Le Secrétariat d’État a répondu le 3 juin 2010 qu’une infraction de portée générale demeurait nécessaire afin de sanctionner efficacement l’ensemble des conduites à risques et que tous les agissements potentiellement dangereux non visés par une infraction spécifique entraient ainsi dans le cadre de l’incrimination générale visée à l’article R. 412-6. La volonté du législateur est donc bien de laisser l’appréciation des comportements risqués aux forces de l’ordre sous le contrôle éventuel de l’autorité judiciaire en cas de contestation par l’automobiliste.
Le conducteur sanctionné sur la base de cet article s’expose à l’amende prévue pour les contraventions de 2ème classe, soit 35 à 150 €. Dans certains cas (problème de visibilité ou santé du conducteur notamment), l’immobilisation du véhicule peut même être prescrite.
De mauvaises surprises pour les conducteurs
Les coups de sifflets impératifs de représentants des forces de l’ordre ont abouti à l’établissement de PV que n’auraient pas imaginés les conducteurs surpris. Quelques exemples à ne pas suivre pour circuler sans problème :
un chat ou un chien, si calme ou affectueux qu’il soit, ne saurait voyager sur les genoux de son maître lorsqu’il conduit ;
la mode vintage n’autorise pas à placer sur la custode un chien pendulaire susceptible de gêner la visibilité ou d’être projeté sur le chauffeur ;
la musique de l’autoradio, voire d’un baladeur, peut amener un agent verbalisateur à estimer qu’elle isole l’automobiliste du monde extérieur ou qu’elle détourne son attention de la route ; tout comme l’usage d’un téléphone portable pourtant muni d’un kit mains libres ;
la coquetterie d’une conductrice qui retouche son maquillage dans le rétroviseur ne trouvera pas toujours grâce aux yeux des hommes en uniforme ;
une petite faim n’autorise pas à avaler son sandwich en roulant ; pas question non plus de se désaltérer (fût-ce avec une bouteille d’eau), et encore moins de céder à une irrésistible envie de fumer une cigarette ;
du simple rhume imposant de se moucher à la minerve ou au plâtre, les problèmes de santé ne préservent pas le conducteur ; au contraire, ils attirent la suspicion du gendarme ;
le PV est probable si la visibilité est réduite par un objet encombrant transporté dans la voiture ou sur le toit, qu’il s’agisse d’un meuble, d’un carton, d’une planche à voile…
En pratique, il est difficile d’éviter le PV lorsqu’un comportement litigieux a été constaté par un agent assermenté. Certains conducteurs astucieux ont argué que leurs voitures étant équipées d’une boite de vitesses automatique, ils pouvaient exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui leur incombaient malgré le comportement qui leur était reproché. Les tribunaux n’acceptent pas cette excuse. Attention enfin au zèle de certains policiers. Ce n’est qu’une fois garé et après avoir arrêté le moteur que vous serez à l’abri du PV. Arrêté au feu rouge, moteur en route, une infraction peut être valablement constatée à votre encontre.
Dans le cadre de son partenariat avec le blog Abcmoteur, votre portail d’information SauverMonPermis consacre un article sur les rumeurs liées aux PV et à leur contestation ! Vous allez voir que les bruits de couloir sans queue ni tête et les racontars farfelus laissent parfois place à des rumeurs qui ont la vie bien dure ! Et si la liste présentée ici n’est malheureusement pas exhaustive, SauverMonPermis répondra régulièrement à toutes vos questions sur le permis de conduire – chez nous, pas d’on-dit, tout est vrai !
Je ne suis pas obligé(e) de dénoncer : VRAI (mais…)
Rouler informé, c’est éviter les mauvaises surprises en cas d’infraction
La dénonciation : vaste débat lorsqu’elle touche aux PV ! La rumeur n’en est finalement pas une : non, rien ne vous oblige à dénoncer, y compris pour les flashs. Cependant, s’il est vrai qu’en droit français, on n’est nullement tenu de dénoncer son employé ou sa ou son conjoint(e), les choses pourraient changer dans le milieu professionnel, les patrons subissant une pression de plus en plus forte de la part de l’Etat, en quête croissante de coupables. En matière de délation, le mot d’ordre est donc la prudence !
J’ai obtenu mon permis de conduire avant 1992, je suis immunisé(e) contre le retrait de points : FAUX
Ceux qui ont arpenté le web en quête de réponses sur les PV sont sûrement déjà tombés sur cette date. Pourquoi 1992 ? Parce qu’elle marque la mise en place du permis à points en France. Certains automobilistes ont donc véhiculé l’idée que ceux qui avaient obtenu le document rose avant cette date étaient immunisés contre le retrait de points… C’est faux, très faux, rétroactivité de la loi oblige.
En effet, le principe de la non-rétroactivité des lois prévu en matière civile par l’article 2 du Code civil et les articles L112-1 du code pénal et 8 de la Déclaration de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1989 pour la matière pénale, ne prévaut pas ici. Pourquoi ? Parce que ce principe ne concerne pas les lois dites « impératives » – l’article 21 précise que les dispositions seront applicables même aux permis obtenus avant la date d’entrée en vigueur fixée en Conseil d’Etat.
Je règle mes PV avec un montant plus cher : cela retarde, voire annule mon retrait de points : FAUX
Si l’on a du mal à voir la logique dans cette pratique rocambolesque, on ne peut qu’en admirer le culot ! C’est faux, bien évidemment. L’administration française rend cette pratique impossible pour une simple et bonne raison : en France, ce n’est pas le Trésor Public qui gère les retraits de points, mais le Ministère de l’Intérieur. Par conséquent, l’existence d’un « blocage » au niveau des services du Trésor Public n’entraînerait aucune conséquence quant au retrait de points !
Si je passe mon permis à l’étranger, je suis immunisé(e) contre le retrait de points : FAUX
Restons dans la thématique internationale et contentons-nous d’un « lol » franc et massif : cette rumeur est bien évidemment des plus absurdes. Concrètement et une bonne fois pour toutes : un permis étranger, hors Union européenne, n’est valable en France qu’une seule année à compter de la domiciliation de son titulaire dans l’Hexagone.
J’ai l’obligation de payer mon PV suite à un flash de radar pour pouvoir le contester : FAUX
Sous cette tactique pavée de bonnes intentions se cache une réalité bien plus cruelle : payer équivaut à reconnaitre l’infraction et annule tout recours, un point c’est tout – ce sont les articles 529 du code de procédure pénale et L223-1 du code de la route qui le stipulent. Même si, après coup, vous rédigez un courrier expliquant par A + B que vous n’étiez pas le conducteur, vos chances de vous voir donner raison sont infimes, voire… carrément nulles.
Que dire… les mots nous manquent pour qualifier l’énergie mobilisée par les pouvoirs publics pour sanctionner l’automobiliste en infraction. Alors que les routes françaises sont très certainement les plus contrôlées du monde en ce qui concerne la vitesse, un nouveau dispositif vient d’être mis en place sur certains axes de la capitale.
Armés d’une manette aux allures de joystick de jeu vidéo, les policiers sanctionneront les automobilistes sur un rayon de 7 infractions possibles
Avec dernièrement l’arrivée de 20 voitures radar banalisées de nouvelle génération, les conducteurs se sentaient déjà traqués. A Paris (en plus d’Aix-en-Provence (13), Marseille (13), Nice (06), Chartres (28), Saint-Mandé, l’aéroport d’Orly (94), Asnières-sur-Seine et Puteaux (92)), ce sentiment prendra encore une autre forme bien plus pesante puisque permanente : il s’agit de la vidéo-verbalisation !
7 infractions concernées par le dispositif
La préfecture de Police s’attardera sur :
le franchissement de feu rouge
le non respect d’un stop
les excès de vitesse (non recevable devant un tribunal, car il faut un radar de vitesse selon l’avocat Jean-Philippe Coin spécialiste en droit routier)
les distances de sécurité
le stationnement irrégulier dans des voies réservées
l’emprunt d’une voie non affectée à sa catégorie (voies de bus, de taxi, …)
le stationnement en double file
13 axes filmés… pour une montée en puissance d’ici cet été !
Un certain nombre d’arrondissements sont concernés et cela peut être des rues, des avenues, des boulevards et des grands boulevards :
rue de Rivoli (1er et 4e)
avenue de l’Opéra (1er)
grands boulevards (2e, 3e, 9e et 10e)
boulevard de Sébastopol (3e, 4e)
boulevard Saint-Germain (6e et 7e)
avenue des Champs-Élysées (8e)
place Saint-Augustin (8e)
avenue du Général Leclerc (14e)
rue de Vaugirard (15e)
avenue de Clichy (17e)
boulevard Barbès (18e)
rue Marx Dormoy (18e)
avenue Jean Jaurès (19e)
Le fonctionnent de la vidéo-verbalisation de la ville de Paris
A l’heure actuelle, la verbalisation se déroule en 4 étapes qui sont :
La constatation de l’infraction par le système PVPP (plan de vidéoprotection pour Paris)
La prise d’un cliché photographique – avec date et heure – du véhicule pour relever immatriculation, type et couleur du véhicule
L’envoi au centre national de traitement (CNT) de Rennes (35)
Et l’identification du propriétaire par le CNT, édition d’un procès-verbal dématérialisé et envoi au domicile du titulaire de la carte grise d’un avis de contravention
L’ensemble est donc totalement automatisé et déshumanisé. Pour contester le PV, il faudra donc nier être au volant de son véhicule à l’instant des faits. Comme c’est le cas pour les radars mobiles mobiles, il faudra que l’auteur de l’infraction ne soit pas reconnaissable depuis la photo prise par la caméra.
Voici un exemple de cliché pour stationnement irrégulier
Une affaire qui semble plutôt être en faveur du contrevenant. En effet, dans le cas où le PV entraîne la perte d’un ou plusieurs points de permis, puisque la vidéo ne semble pas d’assez bonne qualité pour identifier un visage à travers le pare-brise d’une auto, il sera possible de ne pas perdre de points. Pour les scooters et les possesseurs d’un casque de type « jet » laissant apparaître une partie du visage, la question pourrait se poser, mais comme la plaque se situe à l’arrière le risque d’identification ne devrait pas exister.
Pour rappel, comme pour les radars fixes et mobiles, le possesseur de la carte grise se devra dans tous les cas de payer l’amende, à moins de dénoncer et de prouver qui était le véritable conducteur.
La polémique sur les pratiques de la Sécurité Routière complètement dévouée aux radars et les études bidonnées enflent de plus en plus, alors que les citoyens français n’ont jamais été aussi mécontents de leur gouvernement qu’aujourd’hui. Est-ce le début de la fin de cette répression aveugle dirigée dans le seul but de rapporter financièrement à l’Etat ?
En plus de multiplier les moyens de traque, l’Etat demande aux forces de l’ordre de faire du chiffre ! Une vraie entreprise qui rapporte…
Toujours est-il que les forces de l’ordre sont soumises à des objectifs chiffrés de verbalisation ! OUI, les policiers comme les gendarmes doivent respecter des quotas de PV ! Voici un article de l’hebdomadaire Auto Plus (n° 1072 – mars 2009) qui dénonce ces pratiques de racket envers les automobilistes (va-t-il falloir rembourser un crédit renouvelable pour payer tous les procès verbaux ?) :
Preuves à l’appui, le journal démontre les méthodes scandaleuses en place
Et dire qu’un précédent papier du journal n’avait « pas de sens » selon l’ancienne ministre de l’intérieur Michelle Alliot-Marie. Ici, les preuves sont là et les directives adressées très claires ! On retiendra que par exemple la Police du Jura est contrainte de faire un minimum de 250 PV sur la vitesse, 84 sur l’alcoolémie, 100 sur les feux rouges, 64 sur la ceinture ou le casque. Pas mal !
Bien entendu, on ne doute pas un seul instant qu’en 2013 les objectifs de résultats sont toujours présents. Avec le déploiement des nouveaux radars embarqués et à la vue du grand nombre de voitures radars déjà disséminées à travers les les départements français (les Megane, mais aussi des 207 !), la notion de rentabilité est encore plus d’actualité. Il suffit d’imaginer le coût de tous ces radars achetés par l’Etat et leur entretien. Avec les ETM (Equipements de Terrain Mobiles), c’est 70 000 € par auto sans compter le prix d’achat de la voiture. A cela, on peut ajouter les deux policiers ou gendarmes qui devront être obligatoirement présents en uniforme à bord du véhicules.
On pourrait également parler du financement de la propagande de la S.R. aidée de son armée « d’associations » de victimes de la route, mais ce sera le thème d’un prochain article !…
Radars mobiles embarqués : le racket X10 commence maintenant !
Afin de mettre fin aux idées reçues, voici une liste des fausses vérités ou rumeurs sur ces nouveaux radars 2013.
5 vérités sur les radars embarqués
1. Ils flashent que les excès de vitesse au-dessus de 20 km/h
C’est sans doute le plus gros malentendu de l’affaire (est-il volontaire de la part de la Sécurité Routière ?). Non, il ne faut pas se croire protégé contre ces radars invisibles si vous ne dépassez pas de 20 km/h la limitation de vitesse autorisée. Voici pourquoi dire que ce ne sont que les grands excès de vitesse qui sont concernés est une fausse affirmation :
Ces Megane radar font-elles vraiment uniquement la chasse aux méchants chauffards ? Pas si sûr…
2. Avec ces radars, on ne risque pas de perdre de points
Là aussi, tout a été dit à ce sujet. Si bien sûr la majorité des photos seront prises par derrière et donc non-identifiables (le flash par devant interviendra au cours de l’été prochain…), on peut se dire qu’une simple contestation lors de la réception du PV (qui débutera à la mi-mars) suffira.
Seulement, à la différence des radars fixes, les vitesses enregistrées par l’appareil seront très souvent relativement élevées à cause de la marge d’erreur importante (10 km/h ou 10 % selon l’allure). Par conséquent, faire « sauter » le PV, enfin payer uniquement le montant en euros de l’amende pour le propriétaire de la carte grise sans avoir de retrait de points, sera moins aisé. Lors du passage devant le juge, celui-ci sera fortement tenté d’alourdir la note parce que vous ne roulez pas qu’à 2 ou 3 km/h de trop…
Par ailleurs, si vous n’avez réellement pas commis l’infraction, il faudra apporter des preuves matérielles irréfutables (attestation d’employeur, relevés de CB, témoignages sérieux, …). Et dans ce cas ce n’est jamais assuré à 100 % de s’en sortir blanchi ! Pour les personnes concernées, il faudra donc ne pas payer l’amende et contester dans le délai imparti tout en consignant le montant par téléphone (0811 10 10 10) ou sur amendes.gouv.fr.
? Ce point-là demandant des connaissances juridiques, un commentateur a répondu avec précision à ce sujet et la perte de points sur le permis serait impossible :
Bonsoir à tous, j’aimerais simplement revenir sur le point numéro 2 de votre article.
Vous y expliquez que les automobilistes auront peu de chances de ne payer qu’une amende (sans retrait de points), car vous expliquez que le juge sera plus sévère, et qu’il vous faudra rapporter la preuve matérielle (attestation de l’employeur etc.) pour prouver que vous n’étiez pas au volant.
Je trouve votre site très utile et pense que c’est de cette façon que les automobilistes se protégeront le mieux, mais je dois vous dire que sur ce point numéro 2, tout est juridiquement faux… Étant juriste je me permets de rappeler que c’est au ministère public (le procureur) lors du procès d’un automobiliste, qu’il revient d’apporter la preuve de la culpabilité de l’automobiliste. Et pour ce faire, il n’a pas d’autre choix que de posséder une photo qui permet d’identifier avec certitude l’automobiliste. Donc je tiens à rassurer tout le monde : le juge ne condamnera (à un retrait de points notamment) que dans ce cas.
Donc pas de craintes, tant que les radars ne prendront que de l’arrière, et même lorsqu’ils prendront de face, car il faudra que les photos soient de qualité, les automobilistes devront systématiquement contester et ne dénoncer personne car rien ne les y oblige. Ils ne paieront donc qu’une amende.
3. Ces voitures sont indétectables
En y regardant de plus près, des parades existent, mais il faudra ouvrir les deux yeux ! Pour détecter les Megane avec un radar embarqué, voici une série d’indices qui vous permettront d’agiter une petite lanterne rouge et de faire passer l’info aux autres usagers de la route via un signalement sur votre assistant à la conduite ou par le traditionnel appel de phare.
Même de dos, les Megane laissent transparaître quelques détails qui leurs sont spécifiques
De profil et de l’avant, c’est déjà plus facile, mais cela peut-être aussi trop tard !
Pas tous… En effet, on pourrait croire que la Sécurité Routière a réussi à mettre à terre les avertisseurs de radars, et bien non ! Le très connu Wikango dans sa version Max intègre déjà avec sa dernière mise à jour le « risque mouvant » qui correspond en fait à une voiture radar. Une efficacité à tester bien entendu… Pour les deux autres poids lourds (Coyote et Inforad), ils sont en train de travailler sur la question. Certains parlent déjà de caméras permettant la reconnaissance des plaques radar à plusieurs dizaines de mètres, ce qui mettrait un sérieux coup de plomb dans l’aile de cette technologie payée 70 000 €/pièce par l’Etat !
Sans aucun doute, l’arrivée de la nouvelle génération de radars mobiles embarqués va être synonyme de jackpot pour l’Etat français malgré la marge d’erreur plus importante. Comme les procès verbaux (PV) et retraits de points/permis seront nombreux, connaître les faiblesses juridiques de ce nouveau dispositif qui va traquer les automobilistes n’est pas une mauvaise chose.
Contester une amende d’un radar mobile embarqué est possible
Pour contester (partiellement) l’excès de vitesse, cela se fait en trois étapes :
L’identité du conducteur : comme les flash se feront en grande majorité par l’arrière (donc lorsque vous dépassez la voiture radar), la photo prise par la Police/Gendarmerie ne permettra pas d’identifier le conducteur.
Il faut alors contester avoir été derrière le volant.
Selon les avocats spécialisés dans le droit routier, dans plus de 99 % des cas, il y aura une amende forfaitaire pour le propriétaire de la carte grise, mais pas de retrait de point. En effet, il n’y a aucune obligation à dénoncer celui à qui on a prêté son auto.
Comment contester : une fois le procès verbal reçu par courrier (seulement quelques jours après l’infraction), il faut envoyer dans les 45 jours par courrier à l’attention de l’officier du ministère public (voir l’en-tête de la contravention) la contestation.
Faut-il payer ? Non, surtout pas, car cela voudrait dire que vous êtes d’accord avec la sanction. Pour contester le retrait des points devant le juge de proximité, il faut soit prendre un avocat spécialisé (ce qui n’est pas donné financièrement parlant) ou alors prendre le défi de se défendre seul, ce qui est loin d’être aisé.
Toujours est-il que l’Etat français met de plus en plus la pression sur le contrevenant (l’Europe l’a même pointé du doigt !) et que bien des aspects des ces nouveaux radars mobiles embarqués pourraient être remis en cause comme le fait que la plaque d’immatriculation avant de ces voitures soit amovible, ce qui est illégal.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’une fois que l’on reçoit un procès verbal, il est bien difficile d’esquiver le paiement pour un peu que l’on soit néophyte en matière de législation routière, et encore, s’y connaître ne garanti pas le succès de la démarche.
Qui n’a jamais reçu une demande de payer un stationnement irrégulier alors que le PV n’a jamais été vu sur le pare-brise ? M. Baudis demande également la suppression du fichier ARES répertoriant toutes les personnes ayant déjà contesté
C’est donc Dominique Baudis, ancien président du CSA, qui souhaite mettre un point d’arrêt à l’incapacité des citoyens français à se défendre. Il y a selon lui violation des Droits de l’Homme et de conventions européennes relatives à la liberté. L’ex-maire de Toulouse a donc adressé une lettre au Ministère de l’Intérieur afin que la situation évolue, car la sécurité routière userait de procédures longues et complexes en cas recours dans le but de décourager le contestataire de l’infraction.
A titre d’exemple, on ne compte plus le nombre de verbalisation pour un feu rouge grillé alors que toutes les preuves (témoins à l’appui) ont été réunies. Les officiers du ministère public devraient avoir à réellement considérer les dossiers dans le futur. D’autant plus que la France est déjà condamnée par l’Europe !
Pas facile d’y croire par les temps qui courent, mais l’Europe a bien condamné notre pays pour des pratiques ne faisant pas d’elle une démocratie en matière de contraventions. Explications.
Des verbalisations plus facilement plus contestables, mais est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?
Lors d’une verbalisation d’un automobiliste pour une infraction au code de la route, il y a possibilité de contester. En théorie du moins, car en pratique pour faire valoir ses droits et accéder à la justice l’Etat fait barrière. Ainsi, lorsque l’on reçoit une amende et que l’on est en désaccord, il faut déposer un dossier auprès d’un Officier du Ministère Public (OMP). Ce dernier va quasi-systématiquement rejeter la demande d’accès à un juge en utilisant des prétextes souvent peu sensés et il pourra même demander de payer l’amende avec une majoration cette fois-ci !
Pour la Cour Européenne des Droits de l’Homme, il y a une pratique abusive ne permettant pas aux citoyens d’accéder à la justice et donc au tribunal. L’article 6-1 de la Convention européenne des droits de l’Homme indique que toute personne doit pouvoir faire entendre sa cause par un tribunal et de façon équitable. C’est à lui de décider du bien fondé de toute accusation en matière pénale. L’OMP n’a donc aucun pouvoir d’examiner les arguments des plaignants, c’est au juge de trancher.
Dans un récent article sur la location de voiture à Los Angeles, je concluais sur le fait que j’ai eu une amende bêtement lorsque j’étais en Californie. Explications… J’ai mon permis français depuis environ 4 ans, je n’ai jamais été contrôlé, jamais eu de contravention (en France), jamais de perte de point et pourtant j’ai fait pas mal d’entorses au code de la route. En empruntant une voiture aux USA pour une journée, je m’étais dit qu’il était important de respecter leur code de la route et d’éviter de rouler 10 miles au-dessus de la limite, car ils ne rigolent pas là-bas ! Dans l’ensemble, j’ai à peu près roulé en respectant les règles et pourtant à mon retour en France, deux mois plus tard, je reçois une amende chez moi !
Attention aux subtilités de circulation aux Etats-Unis, quelques détails peuvent être déroutants comme la possibilité de tourner à droite à un feu rouge
Mais qu’ai-je fait pour me faire humilier de la sorte ? Je me suis immédiatement dit que j’ai probablement fait un excès de vitesse et que tant pis, ce sont des choses qui arrivent. En lisant de plus près le courrier, je me rends compte que j’ai emprunté une voie spéciale sans en avoir l’autorisation. C’est un système assez spécial qui ressemble au modèle londonien. Sur certaines routes de Californie, la voie de gauche est réservée aux personnes qui payent un péage. Mais contrairement à la France, il n’y a pas de péage physique. Il faut payer le tout en ligne et ensuite tous les véhicules empruntant cette voie se font « flasher ». Si le propriétaire de la plaque d’immatriculation a payé avant d’emprunter la voie, tant mieux pour lui, dans le cas contraire, il reçoit une amende de $62.50 (tarif 2011).
Dans mon cas, le loueur de voiture a transmis mes coordonnées à l’organisme chargé de récupérer la créance, puis m’a envoyé l’amende en France. Dès lors, j’avais le choix de ne pas payer ou de payer. Je vous invite à lire ma décision et les raisons de mon choix en cliquant sur ce lien : http://www.i-travelled.com/amende-usa-contravention.
Mauvaise surprise votre voiture a disparu ! Enlevée pour stationnement gênant ou toutes autres raisons, c’est la pire mauvaise surprise qui peut arriver, d’autant plus qu’à ce hold-up vient s’ajouter une facture qui vient couronner le tout : une amende de 145,80 €.
Alors, comment éviter de payer au prix fort la fourrière ? Se garer aux emplacements prévus est la meilleure des solutions certes, mais il est également possible de s’opposer à l’enlèvement de son véhicule.
S’opposer à l’enlèvement de son véhicule
Face à la mise en fourrière, se défendre est possible !
En effet, selon l’article R325-12 du code de la route « la mise en fourrière a reçu un commencement d’exécution quand deux roues au moins ont quitté le sol ». Ce qui signifie que le propriétaire de la voiture peut reprendre le volant de son auto tant que deux roues demeurent au sol contre un règlement de 15,20 € (le paiement peut se faire en différé avec une preuve écrite).
La prise de photos de la scène peut être très utile si jamais le conducteur de la dépanneuse ne voulait rien entendre…
3 700 €, 6 points et 3 mois de prison en cas d’opposition
Même si ce genre de situation est difficile et qu’il arrive de perdre le contrôle de soi-même, ce n’est pas la bonne solution.
Lorsqu’aucune des roues touche le sol, il est désormais vain de s’opposer à l’enlèvement de l’auto. Empêcher la mise en fourrière est passible de sanctions particulièrement lourdes et dissuasives : 3 700 € d’amende, 6 points de retirés sur le permis de conduire et 3 mois de prison. A oublier donc.
Comment contester une mise en fourrière ?
La demande doit être faite auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance du lieu de l’infraction. Le procureur dispose de 5 jours pour rendre sa décision et décider si oui ou non il y avait bien fondé sur l’enlèvement.
Dans le cas où l’on vous donne raison (il y a atteinte à la vie privée), il y a possibilité d’engager une action en responsabilité contre l’administration responsable de la fourrière (mairie ou préfecture) et demander des dommages et intérêts : privation de jouissance de votre véhicule…
Comment se renseigner auprès de la fourrière
Il est donc possible de s’opposer à la mise en fourrière dans certaines situations bien définies. En revanche, une fois que la machine est lancée, mieux vaut prendre son mal en patience et accepter son triste sort…
Et encore, nous parlons là d’une situation finalement très rare, où l’on est témoin de l’enlèvement de sa voiture. La plupart du temps en effet, la situation est la suivante : on se rend à l’endroit où l’on avait garé sa voiture et l’emplacement est vide. S’agit-il alors d’un vol ou d’un enlèvement à la fourrière ? La panique n’est jamais loin mais il faut agir de façon pragmatique.
Par exemple si vos résidez dans la cité phocéenne, vous pouvez vérifier si votre véhicule n’est pas retenu à la fourrière à Marseille avec le site vehicule-en-fourriere.fr Vous le verrez, la marche à suivre est très simple. Notez que la démarche à effectuer est la même dans la plupart des villes de l’hexagone. N’hésitez donc pas à vous rendre sur le site en lien pour vérifier si votre véhicule n’est pas retenu dans la fourrière d’une autre ville. Dans le cas contraire, mieux vaut vous rendre au commissariat de police car votre véhicule a sans doute été volé.
Tout d’abord, il faut savoir qu’il n’y a pas de distinction faite entre les radars mobiles que l’on connait depuis bien longtemps et les radars fixes. L’idée reçue voudrait que les radars automatiques soient plus sévères, ce n’est visiblement pas le cas. Néanmoins, cette marge d’erreur légale est parfois amenée à être modifiée.
Des règles à respecter
Si cette marge d’erreur existe, c’est parce que en fonction de l’emplacement du radar la vitesse évaluée peut être différente. D’où l’importance cruciale que les forces de l’ordre respectent à la lettre le protocole d’installation d’un radar pour un contrôle juste. Les paramètres qui rentrent en compte sont notamment la dénivelée et l’angle de vision.
A partir de quelle vitesse reçoit-t-on un PV ?
Les marges ont été mises en place avec la règle qui suit :
Quelques inquiétudes sur votre permis ? Il serait le moment de se renseigner ! C’est ce que propose Solutions-Permis.com en proposant un guide gratuit à réceptionner sur sa boîte mail.
Afin de mettre toutes les chances de son coté pour faire « sauter » une contravention, il faut respecter les règles suivantes :
Ne jamais reconnaitre une infraction
Ne jamais signer un PV
Ne jamais payer immédiatement un PV
Vous en saurez davantage pour contester facilement un PV en vous rendant sur le site.
Profitant de la multiplication des stationnements payants, certains maires ont pris la décision de rendre la stationnement payant dans leurs villes alors que cela ne repose sur aucune base légale. Il est dès lors possible de contester un PV lorsque celui-ci est illégal, voici la démarche à suivre.
Pour quels PV puis-je contester l’amende ?
Contester un PV illégal ? Pas de problème !
Pour que vous puissiez faire valoir vos droits, sachez que cette contestation (due à la décision de justice prononcée en septembre dernier) ne s’applique qu’aux procès verbaux pour stationnement non-payé. En effet, cela permet de dire qu’aucun arrêté municipal existe pour la ville en question et permet de justifier votre action.
La liste des villes avec PV illégaux mis à jour
Si cette contestation est possible, c’est grandement en partie grâce au travail fourni par le site de l’association de 40 millions d’automobilistes. Cette association a ainsi permis de mettre à jour cette illégalité et recense une partie des villes en tort. Vous pouvez aussi directement contacter votre marie.
Comment contester un procès verbal reçu pour stationnement non-payé ?
Après avoir établi que le PV était illégal, il faut encore savoir où se rendre pour le faire « sauter ». Pour cela, il faut se rendre au tribunal de police le plus proche et demander l’annulation des poursuites en s’appuyant sur la décision du tribunal de Versailles. Normalement, vous obtiendrez gain de cause. N’hésitez pas à partager vos expériences.
La hausse était prévisible, le montant d’un PV pour stationnement non-payé datait de 1986… Sans doute impopulaire, les politiques n’ont pas souhaité réfléchir à une augmentation du tarif, sauf qu’aujourd’hui les parlementaires ont le dossier en mains et l’on parle d’un procès verbal aux alentours de 15 à 20 euros.
Un PV de stationnement pour 15 ou 20 € ?
La mise en application aura sans doute lieu en 2011, en tous cas le montant de 20 € n’a pas la cote. On peut espérer que l’amende minimale soit comprise entre 15 et 17 euros… mais il serait aussi souhaitable que les tarifs des parkings payant diminuent et qu’il y est plus de stationnements gratuit dans les villes qui deviennent du plus en plus la perle rare !
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