Comme nous avions pu le voir dans cette enquête sur le taux de réussite au permis selon les départements, il est grandement influencé par le passage par la conduite accompagnée (AAC) ou non. On parle d’un taux passant de 50 à 70 % pour ceux apprenant à conduire aussi en-dehors des leçons de l’auto-école.
Une mesure pour diminuer la mortalité sur les routes ?
L’autre avantage, c’est que les jeunes ayant suivi cet apprentissage sont plus expérimentés et sont moins impliqués dans des accidents. Selon les chiffres officiels, en France 18 % des accidents sont causés par des nouveaux détenteurs du permis de conduire, mais ceux ayant suivi l’AAC sont deux à trois fois moins nombreux.
Un couvre-feu pour les jeunes permis à l’étude ? Seulement en-dehors des villes ?
Ainsi, le conseil national de sécurité routière (CNSR) réunissant des « experts » souhaite abaisser de 16 à 15 ans l’accès à la conduite accompagnée pour les jeunes afin qu’ils puissent rouler plus et davantage se former.
Ce qui pourrait changer
Dans les « hautes sphères » de l’Etat, on prépare une réforme du permis B. Pour cela, deux choix sont possibles. Le premier est de durcir encore la période probatoire – lorsque l’on a le « A » de « apprenti » sur l’arrière de la voiture et un capital démarrant à six points – avec tolérance zéro pour l’alcool et la circulation interdite à certaines heures ! L’autre option moins sévère, c’est de réduire la période probatoire à deux ans pour tous (au lieu de trois pour les non-AAC) et de donner l’accès à la conduite accompagnée dès 15 ans.
En contrepartie, l’adolescent devra suivre une inédite formation théorique de huit heures, puis vingt heures d’apprentissage réglementaires dans une auto-école avant de prendre la route avec un membre de sa famille. A cela, il faut ajouter deux à quatre rendez-vous dans les trois années suivant l’obtention du papier rose (AAC ou non), cela fait beaucoup ! Par ailleurs, le quota de kilomètres parcourus par les jeunes passerait de 3 000 à 4 000 km, de quoi mieux étaler les trajets.
Affaire à suivre d’ici juin, mois durant lequel aura lieu le prochain comité interministériel de la sécurité routière.
Lorsque vient le moment de passer l’examen du permis de conduire en vue d’obtenir le fameux petit papier rose, on s’inquiète toujours un peu au sujet de l’examinateur. Sera-t-il sévère, aimable, de bonne humeur, etc… ? Pour se faire une idée des endroits où l’on réussit le mieux le permis B, l’hebdomadaire Auto Plus a rassemblé les taux de réussite par département. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les disparités sont bien présentes !
La conduite accompagnée et les zones rurales sont les mieux placées
Bien que les candidats passent avec de plus en plus de succès l’épreuve de conduite (près de 60 %, contre 52 % en 2006), cet examen demandé par plus d’un million de personnes chaque année n’affiche pas des scores homogènes selon les régions.
Parmi les 700 centres d’examen en France, les consignes données aux examinateurs sont variables… un taux de mortalité routière dans votre département pourrait être une des causes de la sévérité de votre évaluation…
Les meilleures élèves sont ceux qui ont fait l’apprentissage du permis de conduire en conduite accompagnée (AAC) et aussi qui habitent dans des zones peu urbanisées où l’usage d’une voiture est indispensable dès que l’on souhaite se déplacer. En revanche, les auto-écoles des cinq départements d’outre-mer et de la capitale délivrent moins d’avis « favorables » sur le certificat d’examen.
Ainsi, en 2012, il y a eu 59,1 % de lauréats. Cependant, d’importantes inégalités existent suivant le lieu où se situe avec un taux de réussite oscillant de 41 à 76 %, soit une amplitude très large.
Départements : le dix meilleurs et les dix plus difficiles
Pour se rendre compte de la situation, voici un échantillon du classement :
Vous êtes un conducteur débutant ou déjà un conducteur plus expérimenté ? Vous pensez connaître le code de la route sur le bout des doigts ? Prenez quelques instants pour répondre à ces 10 questions et partagez votre score avec vos amis (plusieurs réponses possibles) !
1) Depuis le 05 janvier 2012, en conduisant avec un téléphone portable à la main, je risque :
A) Un retrait de 2 points sur mon permis de conduire
B) Un retrait de 3 points sur mon permis de conduire
C) Une contravention de 2ème classe
D) Une contravention de 3ème classe
2) La visibilité étant inférieure à 50 mètres, ma vitesse est limitée à 50 km/h :
A) Oui
B) Non
3) Lors d’une panne, le triangle de pré-signalisation doit être placé à environ :
A) 10 mètres du véhicule
B) 20 mètres du véhicule
C) 30 mètres du véhicule
D) 40 mètres du véhicule
4) En ville, pour parcourir 3 km à vélo, il me faudra environ :
A) 12 minutes
B) 24 minutes
C) 36 minutes
5) Circulant à 130 km/h, je devrai laisser une distance de sécurité d’environ 73 mètres :
A) Oui
B) Non
6) Le premier facteur d’accidents sur les routes françaises est :
A) L’alcool
B) La vitesse
C) Le non-respect du code de la route
7) Le GPS est un accessoire indiquant mon itinéraire par le biais de satellites :
A) Oui
B) Non
8) Sur l’étiquette énergie, la lettre A désigne :
A) Les véhicules les moins polluants
B) Les véhicules les plus polluants
9) Les feux de route doivent avoir une portée minimale de :
A) 50 mètres
B) 100 mètres
C) 150 mètres
D) 200 mètres
10) En cas de pic de pollution, la limitation de vitesse peut être abaissée :
A) Oui
B) Non
Réponses : 1) B et D / 2) A / 3) C / 4) A / 5) A / 6) A / 7) A / 8) A / 9) B / 10) A
Retrouvez un questionnaire gratuit complet (40 questions) conforme à la législation en vigueur. Pour rappel, il est nécessaire d’obtenir un minimum de 35 bonnes réponses pour obtenir l’examen officiel.
Ces questions sont proposées par le site Codeclic. Créé en 2004 par Geoffrey, un spécialiste du permis de conduire, Codeclic est aujourd’hui reconnu comme un des sites leaders en France en ce qui concerne l’apprentissage du code de la route sur Internet. Contrairement à une auto-école classique, ce site d’apprentissage est accessible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Vous pouvez donc réviser votre examen tranquillement à la maison à l’heure que vous souhaitez ou au travail pendant votre pause déjeuner ! Codeclic est donc le complément parfait à la formation proposée par votre auto-école.
Outre le test gratuit d’entraînement, Codeclic propose également un blog dédié au monde de la route, un annuaire à jour des auto-écoles françaises mais surtout un forum très actif et très riche. Ce forum est bien entendu gratuit et il est possible de poser une question sur le code de la route ou le permis de conduire. Des spécialistes ou des anciens élèves vous répondront très rapidement !
De nos jours sur un trajet Paris-Nice, il est impossible de ne pas croiser un radar ou les forces de l’ordre. Par conséquent, il n’est pas rare de perdre des points ! Cela peut être dû même à un simple petit excès de vitesse (1 point), l’utilisation du téléphone (3 points) ou pire, un feu rouge (4 points) ou après avoir trop bu (6 points).
Moins de six points = permis en danger
Lorsque votre seuil de points sur votre permis de conduire est trop faible (moins de 6 points par exemple), il faut envisager de participer à un stage de récupération de points, en particulier si la conduite d’un véhicule est indispensable pour votre travail.
Les stages de récupération de points de l’Automobile Club Association
Jusqu’à 4 points en deux jours
C’est ainsi que l’Automobile Club Association propose des stages d’une durée de deux jours (20 participants maximum) permettant de récupérer jusqu’à 4 précieux points sur son « papier rose ». Il faut avoir encore un point minimum et ne pas avoir participé à un ces stages durant les 12 derniers mois.
Des sessions sont organisées dans la France entière (+ de 100 par mois : plus de 150 000 stagiaires sont passés dans les centres). Pour l’automobiliste, c’est la seule solution rapide de ne pas voir son permis annulé suite à une infraction de trop !
Une sensibilisation aux dangers de la route
Fort de son expérience et des professionnels qui l’entourent (formateurs spécialisés en sécurité routière et psychologues), l’Automobile Club propose des stages qui répondent aux exigences légales et suivis par un programme de qualité.
Leur but est de cerner les mauvais comportements et de s’adapter à chaque participant, que ce soit un grand « rouleur » effectuant plusieurs dizaines de milliers de kilomètres par an, autant qu’un usager de la route occasionnel. Il faut qu’il y ait une prise de conscience des risques par chacun.
Un stage de récupération de points gratuit pour les adhérents !
Les prix proposés par l’Automobile Club Association se situent dans la moyenne nationale. Par ailleurs, les adhérents « auto-zen » (à partir de 66€/an avec beaucoup d’autres services inclus) peuvent bénéficier d’un stage volontaire gratuit si leur permis atteint un seuil inférieur ou égal à six points (trois points pour les permis probatoires) sans être inférieur à un point. Un membre « auto-smile » (à partir de 45€/an) profitera, lui, de 25€ de réduction.
Enfin, l’Automobile Club Association propose également une application mobile et des pages sur les réseaux sociaux, pour suivre et commenter 24/24 les événements liés à l’actualité automobile en particulier et à la mobilité en général.
L’Automobile Club Association, membre de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) intervient sur tous les sujets touchant à la mobilité, que ce soit au niveau local et national. Il se fait le porte-parole de tous les usagers de la route en dialoguant avec les pouvoirs publics, les constructeurs et les assureurs. Tout cela au quotidien dans le but que les routes soit plus sûres, les voitures plus fiables et que conduire demeure un plaisir et une liberté…
C’est bien l’histoire incroyable à laquelle a été confronté Simon, un jeune ingénieur toulousain actuellement à la recherche d’un emploi : En effet, celui-ci s’est vu retiré son permis alors qu’il circulait ivre… à vélo !
Prendre le vélo plutôt que la voiture après une soirée arrosée ? Ne vous croyez pas autant à l’abri que cela en a l’air !… (crédit : Alexandre Delbos)
Cet évènement pourrait d’abord faire rire mais l’histoire est très sérieuse et a même conduit le jeune homme jusqu’au tribunal de grande instance. Zoom sur cet incident peu banal.
Ivre à vélo, ça peut coûter cher
Après s’être amusé longuement durant une soirée, le jeune homme de 26 ans semblait bien éméché et a donc décidé de rentrer chez lui sur un VélÔToulouse vers 5 heures du matin. Pourtant, le jeune homme n’a pas une minute à l’esprit ce qui est sur le point de lui arriver au moment où il passe devant des policiers qui procédaient à des contrôles d’alcoolémie.
Simon se croyait hors de danger puisqu’il était à vélo, il n’en est rien ! Après avoir été contrôlé positif avec près de 1,36 g d’alcool par litre de sang, soit bien au-delà des limites légales, l’ingénieur pensait que son histoire serait terminée après son passage au commissariat. Encore perdu ! Quelques semaines plus tard, l’ingénieur reçoit une convocation en justice au tribunal de grande instance de Toulouse pour une ordonnance pénale. La sanction sera alors prononcée. Le jeune homme écopera de 500 euros d’amende et d’une suspension de permis de conduire pendant 4 mois… Une situation bien fâcheuse pour un jeune en pleine recherche d’emploi !
Perdre son permis à vélo ou à pied, ça peut aussi vous arriver !
C’est ce qu’affirme Me Eric de Caumont, avocat spécialisé dans le permis de conduire, le titulaire du précieux papier rose, peut parfaitement se voir suspendre son permis s’il est surpris en situation d’alcoolémie avancée sur un vélo. Même si les cas sont rares, ils existent et si Simon n’avait pas été titulaire du permis, il aurait très bien pu recevoir une obligation de soins. Beaucoup de personnes ne s’estiment pas en danger s’ils conduisent un vélo ou une 50 cm3, ce qui est totalement faux. Des sanctions pénales sont prévues à cet effet !
Encore plus surprenant, un piéton surpris en état d’ivresse pourrait très bien se voir, également, suspendre son permis car techniquement, c’est tout à fait envisageable ! Cependant, on peut souligner que cette pratique reste très rare et que les tribunaux préfèrent, en général, infliger la suspension du permis dans le cadre d’une infraction à bord d’un véhicule.
Alors, chers piétons, cyclistes et automobilistes, prudence ! Votre permis (mais pas vos points, petit ouf !) est en danger dès lors que vous êtes alcoolisé ! Pensez-y.
Il y a quelques semaines, votre portail d’information SauverMonPermis, en partenariat avec Abcmoteur, consacrait un article aux rumeurs liées aux PV et à leur contestation. Aujourd’hui, après une enquête menée sur Facebook quant aux sujets que vous aimeriez nous voir aborder, nous avons choisi de traiter du téléphone au volant.
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) montre que téléphoner en conduisant multiplierait par 3 les risquesd’accident. Mais en France, téléphoner en voiture n’est pas interdit par la loi : seule la conduite avec un téléphone tenu en main est, elle, prohibée.
Un article du Code de la route assez ambigu
En effet, l’article R 412-6 du Code de la route prévoit que « tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. » Le décret du 3 janvier précise, lui, que « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ».
Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 135 € (ou 90 € si elle est minorée, c’est-à-dire payée dans les 3 jours) ainsi qu’un retrait de 3 points sur le permis de conduire.
Ce qui n’est PAS autorisé
Au regard de l’article R 412-6 du Code de la route et du décret du 3 janvier, il est donc interdit de manipuler ostensiblement son téléphone portable lorsque l’on conduit. Cela inclut donc l’interdiction de :
Téléphoner en tenant son téléphone à la main
Envoyer un SMS
Naviguer sur internet via son smartphone etc.
Mais attention aux abus des forces de l’ordre : chez SauverMonPermis, nous recevons parfois les appels d’automobilistes verbalisés pour le non-respect de l’article R 412-6 mais pour des éléments autres que le téléphone au volant… Tenir un GPS à la main, un journal ou même unsimplesandwich peut vous porter préjudice si le représentant de la loi juge que cela peut nuire à votre concentration – méfiez-vous !
Ce qui est autorisé
La loi autorise (puisqu’elles ne sont pas interdites) cependant quelques alternatives au téléphone tenu dans la main. Parmi elles, citons :
Le kit mains libres
L’oreillette Bluetooth
Un système de ventouse pour utiliser votre téléphone sans les mains
Le téléphone relié à votre voiture (disponible sur certains modèles)
Restez attentif, le gouvernement actuel semble encore hésitant sur la position à adopter concernant l’usage de kit mains libres…
Contester une décision injuste
Comme de nombreux automobilistes, vous faites face à la situation où un agent soutient vous avoir vu utiliser votre téléphone en conduisant – allégation complètement fausse.
Pour bien vous défendre en matière de téléphone au volant, sachez tout d’abord que l’infraction sera constituée par le simple fait de tenir votre téléphone à la main – communication ou pas ! L’explication ? Les agents de police et gendarmes n’étant pas autorisés à sonder votre téléphone portable, il serait trop facile de les berner ! Les excuses du type « Je ne faisais que checker mon agenda » ou bien « Je vérifiais simplement que j’avais bien reçu un mail important » seront donc sans effet.
Pour contester un PV que vous jugeriez injuste, le secret (hormis conserver son calme) est d’abord d’expliquer posément la situation à l’agent lors de l’interpellation. Si celui-ci ne veut rien entendre, demandez des attestations aux personnes présentes dans le véhicule.
Si vous avez prévu de contester, surtout : NE SIGNEZ PAS LE PV (qu’il s’agisse d’une souche traditionnelle ou d’une tablette électronique pour les PV électroniques) !
N’hésitez pas, au moment d’envoyer la contestation, à y joindre votre facture téléphonique détaillée pour prouver que vous n’étiez pas en communication au moment des faits. Puisque c’est votre parole contre celle d’un agent assermenté, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté !
Dans le cadre de son partenariat avec le blog Abcmoteur, votre portail d’information SauverMonPermis consacre un article sur les rumeurs liées aux PV et à leur contestation ! Vous allez voir que les bruits de couloir sans queue ni tête et les racontars farfelus laissent parfois place à des rumeurs qui ont la vie bien dure ! Et si la liste présentée ici n’est malheureusement pas exhaustive, SauverMonPermis répondra régulièrement à toutes vos questions sur le permis de conduire – chez nous, pas d’on-dit, tout est vrai !
Je ne suis pas obligé(e) de dénoncer : VRAI (mais…)
Rouler informé, c’est éviter les mauvaises surprises en cas d’infraction
La dénonciation : vaste débat lorsqu’elle touche aux PV ! La rumeur n’en est finalement pas une : non, rien ne vous oblige à dénoncer, y compris pour les flashs. Cependant, s’il est vrai qu’en droit français, on n’est nullement tenu de dénoncer son employé ou sa ou son conjoint(e), les choses pourraient changer dans le milieu professionnel, les patrons subissant une pression de plus en plus forte de la part de l’Etat, en quête croissante de coupables. En matière de délation, le mot d’ordre est donc la prudence !
J’ai obtenu mon permis de conduire avant 1992, je suis immunisé(e) contre le retrait de points : FAUX
Ceux qui ont arpenté le web en quête de réponses sur les PV sont sûrement déjà tombés sur cette date. Pourquoi 1992 ? Parce qu’elle marque la mise en place du permis à points en France. Certains automobilistes ont donc véhiculé l’idée que ceux qui avaient obtenu le document rose avant cette date étaient immunisés contre le retrait de points… C’est faux, très faux, rétroactivité de la loi oblige.
En effet, le principe de la non-rétroactivité des lois prévu en matière civile par l’article 2 du Code civil et les articles L112-1 du code pénal et 8 de la Déclaration de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1989 pour la matière pénale, ne prévaut pas ici. Pourquoi ? Parce que ce principe ne concerne pas les lois dites « impératives » – l’article 21 précise que les dispositions seront applicables même aux permis obtenus avant la date d’entrée en vigueur fixée en Conseil d’Etat.
Je règle mes PV avec un montant plus cher : cela retarde, voire annule mon retrait de points : FAUX
Si l’on a du mal à voir la logique dans cette pratique rocambolesque, on ne peut qu’en admirer le culot ! C’est faux, bien évidemment. L’administration française rend cette pratique impossible pour une simple et bonne raison : en France, ce n’est pas le Trésor Public qui gère les retraits de points, mais le Ministère de l’Intérieur. Par conséquent, l’existence d’un « blocage » au niveau des services du Trésor Public n’entraînerait aucune conséquence quant au retrait de points !
Si je passe mon permis à l’étranger, je suis immunisé(e) contre le retrait de points : FAUX
Restons dans la thématique internationale et contentons-nous d’un « lol » franc et massif : cette rumeur est bien évidemment des plus absurdes. Concrètement et une bonne fois pour toutes : un permis étranger, hors Union européenne, n’est valable en France qu’une seule année à compter de la domiciliation de son titulaire dans l’Hexagone.
J’ai l’obligation de payer mon PV suite à un flash de radar pour pouvoir le contester : FAUX
Sous cette tactique pavée de bonnes intentions se cache une réalité bien plus cruelle : payer équivaut à reconnaitre l’infraction et annule tout recours, un point c’est tout – ce sont les articles 529 du code de procédure pénale et L223-1 du code de la route qui le stipulent. Même si, après coup, vous rédigez un courrier expliquant par A + B que vous n’étiez pas le conducteur, vos chances de vous voir donner raison sont infimes, voire… carrément nulles.
Les dernières mesures du gouvernement telles que les radars tronçons rendent la conservation de son permis de conduire avec un capital de point entier de plus en plus difficile. En 2003, les premiers radars automatiques. Aujourd’hui, des radars de vitesse moyenne, des flashes depuis des voitures banalisées insérées dans la circulation. Pour sûr, la chasse aux points par les forces de l’ordre est bien ouverte !
Si la meilleure des solutions est de ne pas dépasser les limites affichées sur les panneaux, les 12 millions de points et les 85 000 cartons roses retirés en 2011 montrent bien que l’automobiliste rapporte à l’Etat. Il s’agit de 641,9 millions d’euros récoltés grâce aux boîtiers électroniques posés aux abords des routes en 2011. Alors, comment préserver son porte-monnaie et ses précieux points dans un contexte où piéger le conducteur est de mise ?
Afin d’éviter de voir son permis annulé, une bonne méthode, c’est de se tenir informé de l’actualité de la sécurité routière. Le portail SauverMonPermis propose des informations gratuites sur des sujets comme les grands excès de vitesse (supérieur à 40 km/h), l’Alcool au volant, la suspension du permis, … De plus, plusieurs services sont mis à disposition de l’internaute. A savoir, l’analyse de dossier gratuite par un avocat partenaire tout en calculant le coût potentiel des dépenses avec un suivi administratif et comptable dédié tout au long de la procédure. Un Guide astuce permis est également téléchargeable afin d’avoir connaissance des fondamentaux (contestation, délation du conducteur, …).
Quand on sait que suite à un Permis Annulé il faut repasser le code ainsi que l’épreuve pratique et que cela signifie redevenir jeune conducteur tant pour le code de la route que pour les compagnies d’assurance. De quoi réfléchir !
Sans aucun doute, l’arrivée de la nouvelle génération de radars mobiles embarqués va être synonyme de jackpot pour l’Etat français malgré la marge d’erreur plus importante. Comme les procès verbaux (PV) et retraits de points/permis seront nombreux, connaître les faiblesses juridiques de ce nouveau dispositif qui va traquer les automobilistes n’est pas une mauvaise chose.
Contester une amende d’un radar mobile embarqué est possible
Pour contester (partiellement) l’excès de vitesse, cela se fait en trois étapes :
L’identité du conducteur : comme les flash se feront en grande majorité par l’arrière (donc lorsque vous dépassez la voiture radar), la photo prise par la Police/Gendarmerie ne permettra pas d’identifier le conducteur.
Il faut alors contester avoir été derrière le volant.
Selon les avocats spécialisés dans le droit routier, dans plus de 99 % des cas, il y aura une amende forfaitaire pour le propriétaire de la carte grise, mais pas de retrait de point. En effet, il n’y a aucune obligation à dénoncer celui à qui on a prêté son auto.
Comment contester : une fois le procès verbal reçu par courrier (seulement quelques jours après l’infraction), il faut envoyer dans les 45 jours par courrier à l’attention de l’officier du ministère public (voir l’en-tête de la contravention) la contestation.
Faut-il payer ? Non, surtout pas, car cela voudrait dire que vous êtes d’accord avec la sanction. Pour contester le retrait des points devant le juge de proximité, il faut soit prendre un avocat spécialisé (ce qui n’est pas donné financièrement parlant) ou alors prendre le défi de se défendre seul, ce qui est loin d’être aisé.
Toujours est-il que l’Etat français met de plus en plus la pression sur le contrevenant (l’Europe l’a même pointé du doigt !) et que bien des aspects des ces nouveaux radars mobiles embarqués pourraient être remis en cause comme le fait que la plaque d’immatriculation avant de ces voitures soit amovible, ce qui est illégal.
Le sujet était discuté depuis longtemps, voici enfin la parution au Journal Officiel du nouveau permis 2013. Bien que les changements concernent la forme et non le fond, les nouveautés ne sont pas anodines.
Fini le papier rose
Le bon vieux papier à pâte rose qui caractérise le permis de conduire va bientôt disparaître, enfin pas immédiatement.
Il s'agit du recto de la maquette du futur permis prévu pour 2013
Tout d’abord, à partir du 19 janvier 2013 tous les nouveaux permis (A, B, C, D, …) n’auront plus le droit au fameux papier, mais à ce qui ressemble de près à une carte bancaire. En effet, le sésame sera moins encombrant en ayant les dimensions d’une carte de crédit et sera doté d’une puce électronique offrant la porte à bien des choses…
Les automobilistes désormais « pucés »
On notera la liste non-exhaustive suivante :
création d’un historique sur le conducteur concernant les infractions commises en France et en Europe
consultation en direct par le policier du passif du contrevenant
les empreintes digitales enregistrées dans la puce
facilités pour consulter son seuil de points et paiement par internet
et la suite viendra suivant les désirs et l’imagination de l’administration
Le tracking des personnes ainsi que la génération de datas est pourra être possible en quelques clics d’ici six mois !
La partie arrière avec tous les différents permis
Par ailleurs, le permis ne sera plus valable à vie. Ce point reste à préciser, mais il déjà sûr qu’il faudra le renouveler tous les 15 ans contre paiement, mais sans payer d’examen conformément à l’harmonisation européenne. Le papier rose pourra être remplacé en 2033 au plus tard.
Le code, c’est sans doute la partie la moins amusante du permis de conduire. Des fiches et encore des fiches à mémoriser, des centaines de diapos pour vérifier ses connaissances à l’auto-école… Une autre solution, peut être de faire cet entraînement par soi-même. On obtient deux avantages suite à ce choix : un coût réduit et moins de contraintes.
Internet permet de tester ses connaissances à petit prix
Pour cela, il faudra donc se procurer un logiciel, un CD du code ou un outil en ligne pour s’entraîner. L’avantage, c’est que l’on peut situer son niveau avec un test du code de la route gratuit. Ce genre de questionnaire se trouve assez facilement.
Et pour la petite histoire, il faut savoir que le code de la route ne date pas d’hier ! Son évolution est permanente. En effet, déjà avant l’apparition de l’automobile, Napoléon 1er avait instauré une réglementation routière. Celle-ci obligeait à rouler à droite alors que les Romains utilisaient le côté gauche de la route. On notera que les changements majeurs ont eu lieu en 1958 lorsque l’alcool et la vitesse deviennent des facteurs déterminants pour la sécurité routière.
Par ailleurs, il faut garder en tête que le code (découpé sous une partie législative et sous une partie réglementaire) est valable pendant une durée de cinq ans. Dans le cadre du passage d’un autre permis (le A pour conduire une moto bien souvent), ce sésame sera indispensable.
Il reste maintenant à obtenir la partie pratique, bien plus ludique et intéressante !
On pourrait croire qu’avec les références inscrites sur son permis de conduire, on pourrait consulter facilement le nombre de points restant sur le fameux sésame. La procédure est un peu plus compliquée : avant de se connecter sur le site internet du Ministère de l’Intérieur, il faudra se rendre en préfecture afin d’obtenir ses identifiants (numéro de dossier et code personnel confidentiel sécurisé).
Le service en ligne Télépoints
Les explications du Ministères de l’Intérieur pour accéder au téléservice
Le lien direct pour se connecter au service « Télépoints » (A noter que la consultation des points n’est possible que le lendemain du jour où le code confidentiel a été délivré)
Les alternatives (au guichet, par courrier, …)
Avec l’arrivée du permis électronique d’ici quelques années, les choses devraient être nettement plus aisées.
Envisagez la voiture sans permis
Si votre solde de points est égal à zéro, votre permis de conduire est immédiatement supprimé et vous ne pouvez plus vous déplacer avec votre véhicule. Cela est particulièrement dommageable, d’où l’intérêt de vous renseigner sur d’autres voitures susceptibles de vous accompagner. En effet, il existe ce modèle qui ne nécessite pas un permis, vous pourrez alors rouler sans forcément avoir la même puissance. Il s’agit souvent d’un scooter amélioré avec une carrosserie. Si vous êtes en mesure de conserver la même mobilité vous devrez alors vous tourner vers les voiturettes et assurance pour voiture sans permis.
Des assurances spécifiques sont disponibles pour ces voitures, les prix sont alors adaptés et intéressants.
Bien sûr, vous devez tout de même respecter quelques conditions et les règles de conduite comme une voiture normale.
Pour souscrire votre assurance, vous devez remplir le devis en quelques clics seulement en faisant part de votre profil.
Le paiement est à réaliser avec votre carte bancaire, cela vous permet de gagner du temps et de valider rapidement votre dossier.
Vous recevez notamment mail votre carte verte qu’il sera possible d’apposer sur le pare-brise de votre véhicule.
Il est important de préciser que l’assurance doit être en adéquation avec votre usage et la fréquence d’utilisation, car dans le cas contraire, vous ne pourrez pas rouler en toute sérénité. En termes de prix, vous devez prévoir 33 euros pour l’assistance panne contre 39 euros pour une assurance avec les incendies, les vols et les bris de glace qui sont pris en charge. Pour l’assurance tous accidents, vous devez envisager 44 euros par mois. Le coût est finalement assez abordable et vous aurez un contrat de qualité qui sera adapté à votre besoin.
N’hésitez pas à vous rapprocher de cet expert si vous avez des questions ou des doutes.
A l’occasion de la rentrée, un bon nombre d’étudiants profiteront de l’occasion pour se lancer dans l’aventure du permis ! Seulement, la première condition pour monter passer l’examen, est d’avoir son code ! Cette partie théorique indispensable peut prendre du temps, heureusement une application iPhone (et iPad) gratuite va aider les candidats à se perfectionner !
La version gratuite est proposée avec 40 questions-réponses
Au programme : des questions-réponses
Avec un contenu 100 % conforme au nouvel examen, Réussir le Code de la Route peut se targuer d’apporter un véritable outil permettant aux candidats de s’entraîner pour le jour J.
L’interface a été pensée pour se rapprocher au maximum des conditions réelles avec la télécommande de l’examen, les questions lues oralement, le chronomètre, …
Le petit plus sympathique concerne la création de profils : on peut en créer jusqu’à trois, cela permettra de comparer ses résultats entre amis.
Des versions payantes pour aller plus loin
Si la version de base (gratuite) fait l’affaire, les versions payantes se révèlent très complètes avec :
1 500 questions-réponses pour la version Classic (0,79 €)
2 500 questions-réponses pour la version Deluxe (2,99 €)
4 000 questions-réponses pour la version Premium (3,99 €)
Alors peut-être que ceux qui ne se sentent pas à l’aise avec la théorie choisiront cette application, c’est toujours moins onéreux que de repasser le code !
Perdu, égaré ou jamais mis, l’absence du « A » pour un jeune permis est passible d’une amende de 35 € que l’on pourrait éviter bien facilement. En effet, Abcmoteur vous propose de l’imprimer chez vous grâce à l’image ci-dessous que vous pouvez utiliser pour votre voiture ou votre moto. Pour rappel :
la pose du disque « A » signifiant que le conducteur a un permis probatoire est obligatoire pour tous les permis B délivrés il y a moins de 3 ans
ou 2 ans pour ceux qui auraient fait la conduite accompagnée
pour les permis A, la pose du macaron est obligatoire lorsqu’il s’agit du premier permis ou que le permis voiture est trop récent comme décrit dans les deux premiers points ci-dessus
Macaron du « A » gratuit à télécharger et imprimer
Vous avez entendu dire que des policiers ou gendarmes avaient retiré des points sur le permis de conduire d’une connaissance qui se déplaçait à vélo ? Comment cela est-ce possible ? Le permis de conduire est-il sous la sellette lorsque l’on commet une infraction à vélo ou avec une voiturette (voiture sans permis) ? Voici les explications officielles du ministère de l’Intérieur sur le sujet.
Perdre des points sur son permis B (ou A ?) pour avoir commis une infraction, est-ce possible ?
Faut-il avoir peur la peur du gendarme même à vélo ?
Quelle est la réponse du gouvernement à propos des conditions au retrait de points sur le petite papier rose lorsqu’il s’agit de la conduite d’un véhicule ne nécessitant pas le permis de conduire ? Voici ce qui est écrit sur le site internet :
Question : Une infraction commise au moyen d’un véhicule ne nécessitant pas le permis de conduire (bicyclette, cyclomoteur, voiturette sans permis…) peut-elle entraîner un retrait de points du permis de conduire ?
Il ne peut y avoir de retrait de points que pour les infractions commises avec un véhicule pour la conduite duquel un permis de conduire est exigé. C’est ainsi qu’une infraction au code de la route commise à bicyclette ou avec une voiturette, par exemple, ne donne pas lieu à retrait de points.
Plus de doute ! Le retrait de points au guidon de son vélo n’a aucune base légale ! Légende urbaine ou pas, vous voilà averti. Et attention, si enlever des points est impossible, mettre est une amende l’est. Conduire un vélo ne nécessite pas de permis mais les sanctions existent malgré tout.
La mise en place de la LOPPSI 2 (entrée en vigueur le 16 mars dernier) avait créé une certaine euphorie chez les automobilistes… Seulement, cette loi n’est pas du tout aussi bénéfique qu’elle a en l’air pour les conducteurs. Explications et vérités d’une manipulation au service du lobbying de la sécurité routière et de l’Etat.
Que très peu de contraventions seront concernées par la récupération du capital de points en 2 ans au lieu de 3
Retrouver l’intégralité des points de son permis de conduire en 2 ans au lieu de 3, voilà ce qui faisait bondir les associations de victimes de la route. Même si il n’y avait rien de choquant, les automobilistes peuvent à leur tour râler. En effet, cette mesure concernera une minorité de contraventions et ne concerne pas les permis probatoires. Alors, l’effet d’annonce et les promesses d’assouplir profondément le permis, ce n’est pas encore pour tout de suite.
Les contraventions qui rentrent en compte dans ce nouveau système ne doivent pas relever de la quatrième ou cinquième classe
Voici quelques contraventions qui sont désormais plus vite pardonnées :
la conduite et le téléphone au volant (infraction de deuxième classe)
le changement de direction sans l’usage des clignotants (infraction de deuxième classe)
la circulation sur une bande d’arrêt d’urgence (infraction de troisième classe)
les freins sont défectueux (infraction de troisième classe)
Quelques exemples d’infractions qui rentrent en compte dans l’assouplissement mis en place par la LOPPSI 2
Des infractions comme celles qui suivent concernent qu’une minorité d’automobilistes, cette réforme est donc plus un effet d’annonce qu’une véritable révolution du permis… Les contraventions les plus souvent reçues sont de quatrième et de cinquième classe telles que :
le non-respect des règles de priorité (à droite, stop et céder le passage)
le nom-respect des feux rouges
le non-respect des distances de sécurité
l’absent du port du casque, de la ceinture ou défaut du dispositif de retenu de l’enfant
Six mois pour récupérer un point : oui, mais…
… pas dans tous les cas et pas pour tout le monde ! Premièrement, les jeunes permis appelés probatoires, ne sont pas concernés. Ensuite, cette moindre sévérité correspondra à deux catégories de contravention :
les excès de vitesse inférieurs à un dépassement de la limitation de 20 km/h
le chevauchement de la ligne continue, un franchissement ne donnera pas le droit à l’assouplissement
Enfin, pour retrouver son point perdu dans les six mois, il ne faudra commettre aucune infraction dans ce laps de temps.
Un permis assoupli avec la LOPPSI II ?
Le résultat est que la loi n’est pas si bénéfique pour l’automobiliste comme cela avait été annoncé. Les mesures concerneront une minorité des infractions (même pas les excès de moins de 5 km/h). Alors oui, il y a un relatif assouplissement, mais de là à parler d’un « nouveau permis » ou de crier au scandale (cf. associations)…
Qui n’a jamais fait une réflexion sur un conducteur étranger passant à vive allure ? Etre à l’étranger avec un permis français ou conduire en France avec un permis étranger permettent-ils de conduire sans la peur de la contravention ? Même si l’on court moins de risques, ces deux cas de figure n’offre pas non plus accès à des passe-droits. Explications.
En cas de petite contravention
Il y a pas de réelles craintes à avoir. L’Etat français ne peut retirer des points sur un permis qu’il n’a pas délivré. Ainsi, seulement la contravention sera payée dans le pire des cas. Appliquer le même raisonnement dans tout autre pays étranger mais il commence à y avoir des accords avec certains pays européens, notamment vis-à-vis des radars automatiques.
Un permis étranger est (normalement) protégé de toute suspension
En effet, ni l’autorité administrative ni même l’autorité judiciaire ne peut sanctionner un contrevenant au-delà des frontières nationales. Ce qui veut dire que rouler sur un territoire étranger avec un permis délivré en France protège son propriétaire de tout retrait (il existe toutefois des exceptions).
Mais attention, dans le cas de contraventions graves (excès de vitesse de 40 km/h, conduite sous l’emprise d’alcool ou stupéfiants, …), l’Etat où est domicilié l’automobiliste peut punir.
Pour conclure, avoir un permis étranger reste encore largement avantageux, et cela, même en-dehors du prix.
Il est malheureusement impossible d’avoir plus de 12 points sur son petit papier rose. Un permis à 24 points n’existe donc pas ! Avoir son permis A et son permis B ne fait pas toucher le jackpot. Du côté de la sécurité routière on est plutôt du genre radin avec les points…
Il faut donc entendre par là qu’une infraction commise au guidon de sa moto aura inévitablement un impact sur le permis voiture. Six points en moins pour un excès commis sur sa Kawazaki vaudra pour la conduite de la Porsche. Pas de contrepartie.
Quelques inquiétudes sur votre permis ? Il serait le moment de se renseigner ! C’est ce que propose Solutions-Permis.com en proposant un guide gratuit à réceptionner sur sa boîte mail.
Afin de mettre toutes les chances de son coté pour faire « sauter » une contravention, il faut respecter les règles suivantes :
Ne jamais reconnaitre une infraction
Ne jamais signer un PV
Ne jamais payer immédiatement un PV
Vous en saurez davantage pour contester facilement un PV en vous rendant sur le site.
On n’y croyait plus, les parlementaires ont enfin réussi à assouplir le permis de conduire. Pour un fois qu’on ne tape pas sur les automobilistes, c’est toujours ça de pris.
L’amendement n’est pas compliqué : alors qu’il fallait trois ans pour récupérer la totalité de ses points, aujourd’hui il n’en faudra plus que deux. Mais attention, il existe une exception : les infractions et les délits de quatrième classe correspondant par exemple à un fort taux d’alcoolémie (0,5 à 0,8 g), conduite à contresens, … ne seront pas concernés par cette révision.
Peut-être une mesure nécessaire en vue de l’arrivée des radars tronçons pour l’année prochaine ?
[MAJ] : Le résultat est tombé et… « rien ne bougera » selon le secrétaire d’Etat aux Transports. Dommage, la sécurité routière restera l’ennemi du conducteur.
La mesure ne pouvait plus se faire attendre, aujourd’hui les automobilistes sont exaspérés par la dureté du permis de conduire. Ainsi, un amendement qui prévoit d’assouplir les conditions de récupération des points de permis est examiné par la commission des lois de l’Assemblée nationale. Ce texte avait été adopté par le Sénat quelques jours plus tôt dans le cadre de la loi Loppsi 2 sur la sécurité intérieure.
Après le nouveau permis, les nouvelles mesures !
La récupération de points plus rapide
Il faut voir deux aspects :
Tout d’abord, les petites infractions retirant un point (excès de vitesse inférieur à 20 km/h, chevauchement d’une ligne continue) sur le papier rose ne nécessiteront plus un an, mais six mois pour récupérer le point perdu. En revanche, ce phénomène est toujours uniquement possible si le conducteur ne fait aucune infraction entre temps.
Autre assouplissement : il ne sera plus nécessaire d’attendre trois longues années avant de retrouver son capital de points initial, c’est-à-dire 12 points. En effet, la commission des lois a décidé d’abaisser la durée à deux ans.
Nicolas Sarkozy comme défenseur
Voilà ce qui ressemble à une énorme bouchée d’air pour Alain Fouché, sénateur de la Vienne et initiateur de l’amendement, le président qui ne jurait que par les radars automatiques soutient l’assouplissement du permis ! Que doit-on comprendre ? Les radars automatiques sont-ils déficitaires ? Sans faire la mauvaise langue, on peut aisément comprendre que la situation actuelle ne pouvait plus durer : trop de points étaient enlevés aux automobilistes ce qui entrainait un nombre croissant de conducteurs sans permis et les prévisions pour les années à venir n’étaient vraiment pas rassurantes lorsqu’on sait qu’aujourd’hui l’on compte près de 700 000 conducteurs conduisant sans leur papier rose.
Un assouplissement pour quel impact ?
Certes, le nombre de conducteurs sans permis devrait être moindre et le trafic de points sur internet devrait baisser, mais déjà l’amendement a déjà trouvé ses détracteurs dont des associations de défense des victimes de l’insécurité routière.
Que dire, si ce n’est que ces personnes n’ont qu’une connaissance faussée de la situation. La mortalité routière ne baisse pas au nombre de radars installés, bien au contraire…
Fini d’attendre la majorité en Allemagne ! En effet, le gouvernement Allemand a récemment pris la décision d’abaisser l’âge d’accès au permis B de 18 à 17 ans.
Ainsi, l’Allemagne fait désormais partie des 3 pays européens permettant d’avoir le permis de conduire avant la majorité qui sont, avec elle, l’Irlande et l’Angleterre. Plus précisément, c’est un mois avant leurs 17 ans que les allemands pourront avoir leurs permis.
La décision allemande est le résultat, en partie, de tests (mais aussi de la volonté des associations) qui ont montré qu’un jeune étant accompagné à l’examen avec quelqu’un aurait moins d’accidents et commettrait moins d’infractions qu’avec la solution d’apprentissage classique. Il est évident que lorsque les parents le peuvent, la conduite accompagnée est un plus indéniable pour les futurs conducteurs. Lors de l’examen ils ont souvent bien plus conduit et ont gagné en confiance à l’inverse des autres élèves moins expérimentés pratiquant uniquement avec l’auto-école.
Où passer son permis de conduire en Belgique ?
Obtenir son permis de conduire est souvent synonyme de liberté car on peut se déplacer pour aller se balader ou aller rendre visite à la famille ou aux amis.
Si vous habitez la Belgique et que vous souhaitez vous inscrire dans une auto-école de qualité, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de notre partenaire auto-ecolecontactplus.be.
Vous serez ainsi formé par des moniteurs et des monitrices expérimentés, titulaires d’un brevet d’État, qui valide leur réussite à un diplôme officiel, et témoigne de leur connaissance parfaite du code de la route et de leur excellente approche pédagogique dans le cadre de l’apprentissage de la conduite.
L’auto-école de notre partenaire a plus de 35 ans d’expérience et est reconnue pour la qualité de son enseignement. En faisant appel à elle, vous pourrez avoir accès à une formation de qualité, ainsi qu’à des professionnels soucieux de vous accompagner dans l’apprentissage de la conduite, en vous aidant à gérer votre peur et vos émotions, pour réussir à obtenir votre permis.
Vous savez donc où vous adresser pour passer votre permis de conduire si vous habitez en Belgique. Vous aurez ainsi toutes les chances de succès que vous méritez !
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