Si la nouvelle Skoda Octavia bénéficie d’un large choix de motorisations allant de l’essence à l’hybride rechargeable, elle a aussi droit à du diesel et même au gaz naturel. Comme moteur d’accès, on trouve sous son capot un petit trois cylindres de 110 ch pouvant être associé à de la micro-hybridation : le 1.0 TSI 110 m-HEV.
Les Skoda ne sont pas particulièrement réputées pour leur style extravagant et la mouture actuelle ne déroge pas à la règle. Si la précédente génération a eu droit à un regard étonnant lors de son restylage, cette octavia IV revient à des lignes plus classiques. Le capot a toujours droit à ses deux nervures tandis que les lignes tendues lui donnent un air statutaire. La face avant est marquée par la calandre imposante reliant les optiques, ce qui n’est pas sans rappeler BMW. Les feux arrière adoptent une signature lumineuse à LED pour une touche de modernité. Les petites jantes de notre modèle d’essai remplissent tout juste les arches de roues ce qui n’est pas au mieux pour le design mais les gros flancs préservent le confort.
Du mieux et du moins bien
L’habitacle ne fait pas dans l’excentricité avec le noir comme seule et unique couleur. La seule originalité vient de la bande décorative grise anthracite qui traverse la planche de bord. Notons tout de même l’effort des designers pour le joli volant à deux branches. Cela lui donne un côté flottant sans pour autant perturber sa bonne prise en main. Visuellement, rien ne souffre la critique avec des ajustements précis et des plastiques de qualité. Mais dans le détail, on remarque que d’agréables plastiques moussés côtoient des éléments plus quelconques. Les palettes au volant font même carrément cheap.
Dommage car une fois glissé derrière le volant les commandes tombent bien sous la main avec une ergonomie bien pensée. Les compteurs ont droit à une dalle numérique paramétrable tandis que l’écran tactile central de 8,25 pouces regroupe l’essentiel de l’infotainment. Il se montre suffisamment réactif et son maniement est aisé, notamment grâce à des touches d’accès direct aux différents menus. La climatisation dispose de touches physiques bienvenues, mais régler la température réclame tout de même de passer par l’écran.
La Skoda Octavia bénéficie de mises à jour «over the air». Comme dans bon nombre de voitures modernes, il n’est plus nécessaire de faire passer la voiture à l’atelier pour lui faire bénéficier des dernières mises à jour logiciel. Si cela a des avantages non négligeables, l’inconvénient majeur est leur lancement de manière impromptue. Un écran de chargement apparaît alors, rendant toute manipulation de l’écran tactile impossible. Embêtant si vous souhaitez écouter votre chanson favorite, carrément gênant si vous vous trouvez sur une route inconnue, guidés par votre GPS…
Espace et petites attentions
Mais si l’habitacle ne brille pas par son originalité, il se montre spacieux. Avec une longueur totale de 4,69 m et un empattement de 2,67 m (exactement comme la dernière Citroën C4) la Skoda Octavia se montre particulièrement généreuse question habitabilité. Les genoux des passagers arrière ne manqueront jamais de place. Du côté du coffre, le volume est tout simplement gigantesque avec 600 litres. De plus, l’Octavia bénéficiant d’un hayon, la large ouverture ainsi dégagée facilite les chargements et déchargements.
L’Octavia, comme toutes les Skoda propose de délicates petites attentions qui facilitent la vie quotidienne. On peut citer par exemple , le gratte givre caché dans la trappe à essence, le parapluie rangé dans la porte conducteur (comme sur une Rolls Royce…) ou encore le petit entonnoir pour faciliter le remplissage du liquide lave-glace. Si tout est de série, on regrette en revanche que les rideaux pare-soleil soient en option à 280 €.
Puissance suffisante
Animée par son 3 cylindres 1.0 de 110 ch, la Skoda Octavia n’est bien évidemment pas un foudre de guerre. Les performances sont honorables, bien aidées en cela par la boîte DSG7 obligatoirement associée à notre version m-HEV (pour le 1.0 110 ch 100% thermique, seule l’unité manuelle est disponible). Malgré des rapports assez longs, la boîte à double embrayage fait preuve d’une belle douceur et de suffisamment de réactivité pour toujours bénéficier des 200 Nm de couple disponible à partir de 2 000 tr/min. Les reprises sont correctes et permettent des dépassements sereins, qu’il faudra tout de même anticiper un minimum si l’auto voit son coffre rempli et toutes ses places occupées. Enfin, la microhybridation de 48V se fait bien sentir à chaque redémarrage grâce au boost électrique.
Le trois cylindres se trouve suffisamment isolé pour ne jamais perturber la quiétude régnant à bord que ce soit par ses vibrations ou sa sonorité. L’insonorisation globale est travaillée mais l’on regrette cependant des bruits de roulement marqués provenant des roues chaussées de pneus Khumo. Avec des flancs particulièrement hauts (205/60 R16), ils sont sources de résonances désagréables. Mais en contrepartie, cette taille permet de bénéficier d’un moelleux à toute épreuve. Couplé à un amortissement prévenant, ils permettent de gommer la plupart des aspérités de la route.
Consommation raisonnée
Lors de notre essai de cette Octavia e-TEC, nous sommes parvenus à descendre sous les 6,0 litres / 100 km en ville. Sur la route, en roulant de façon dynamique, la consommation moyenne s’est élevée à 7,5 litres / 100 km selon l’ordinateur de bord. En moyenne, et en roulant paisiblement, il est tout à fait envisageable de tourner autour des 6,5 litres / 100km sans faire d’efforts particuliers. Une conduite qui, de toute façon, convient tout à fait à la Skoda Octavia.
Équipée de ce moteur 1.0 TSI 110 m-HEV, la Skoda Octavia est disponible à partir de 26 740 € en finition Ambition. Le deuxième niveau de finition comprend déjà l’essentiel avec notamment : la clim automatique, le digital cockpit, les radars de recul, ou encore le bluetooth et la compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto. Un tarif certes bien placé, mais qui ne situe plus autant qu’auparavant l’Octavia comme une réelle bonne affaire. Reste que si vous cherchez une auto sobre et spacieuse avec un coffre géant tout en restant économe en carburant, l’Octavia e-TEC mérite toute votre attention.
Lancée depuis l’année dernière, la Skoda Octavia serait déjà en route vers le restylage à en croire nos chasseurs de scoops qui nous livrent cinq photographies du modèle fortement bâché…
Un camouflage épais
Malheureusement, ici il est difficile de distinguer les potentielles évolutions pour la carrosserie. On note tout de même des boucliers avant et arrière qui diffèrent légèrement. Les optiques pourraient être touchées, mais c’est moins probable.
Skoda serait-il désireux de ne pas traîner avec l’Octavia en offrant un nouveau coup de fouet à ses ventes avec un restylage précoce ?
L’autre piste, c’est que l’Octavia serve au développement d’une future nouveauté pour la marque tchèque… Un coupé quatre portes par exemple ?Le concept Vision C que nous avions vu au salon de Genève pourrait bien être le destinataire de ces différents tests, d’autant plus qu’il est basé sur l’Octavia.
Pas de modifications attendues pour la mécanique
Que ce soit pour les motorisations et transmissions, aucune évolution n’est prévue pour la Skoda Octavia pour le moment.
A l’intérieur, la partie multimédia pourrait profiter du restylage pour se mettre à jour
Si nous avions bien sous les yeux l’Octavia restylée, celle-ci sera commercialisée à partir de 2015 et devrait également bénéficier au Combi (déclinaison break).
Le destin ? Oui, peut-être. Toujours est-il que dès sa présentation au bien connu Festival de Goodwood l’été dernier, l’Octavia RS alias « la Skoda la plus rapide de l’histoire » m’avait déjà tapé dans l’œil. Ce n’est sans doute qu’un pur hasard, mais les présentations presse de ce modèle ont eu lieu en région lyonnaise (ma région natale) et notamment sur le circuit du Laquais, une bonne idée de sortie dominicale pour les amateurs du coin ! Bref, quand Adrien – le grand boss d’Abcmoteur – m’a parlé de ce break sportif, je n’ai pas hésité à effectuer mon devoir de jeune essayeur !
La plus mature des Octavia RS
Nouvelle Octavia en berline et break Combi, Superb et Yeti restylés, Rapid et sa toute jeune déclinaison Spaceback à cinq portes et bientôt Octavia Scout (NDLR : la vraie variante tout-chemin de l’Octavia), Skoda n’arrête pas ! Oui, la marque tchèque en avait marre d’être le parent pauvre du groupe Volkswagen, et depuis cette Octavia et une stratégie remaniée (logo, slogans, publicités), elle sort de l’ombre.
Et comment ! D’une superbe robe Bleu Racing, notre break vitaminé ne s’en laisse pas compter, le design bien sobre de la jeune Octavia en est revalorisé. Ainsi, le nouveau bouclier avant aux prises d’air en nid d’abeille s’associe parfaitement aux belles jantes anthracites de 18’, au bouclier arrière abritant deux sorties d’échappement (sans doute les plus réussies du groupe VW) et au discret spoiler de toit – bien plus subtil que le becquet de la berline – pour incontestablement valoriser ce break.
Auparavant Octavia en jogging, la version RS affirme désormais son appartenance au sommet de la gamme Octavia. La signature des feux de jour et des feux arrière ainsi que le pack design noir (rétroviseurs et calandre noirs) parachèvent un design réussi et qui a une certaine classe en version Combi.
Un accueil quatre étoiles
A bord, un habitué de Volkswagen ou d’Audi ne sera pas perturbé. La console centrale est classique, sobre mais raffinée. Aussi, seul le logo Skoda au milieu du volant trahira l’appartenance à la marque tchèque ! Ou sinon, sortez votre loupe. Oui, il faut bien que Skoda ait rogné certains points pour diminuer la facture. Ainsi, si la planche de bord est très bien finie, la finition est plus inégale sur les contre-portes et en bas de console. Un client Audi sera indigné mais un client « lambda » s’en accommodera sans problème !
Nous regretterons néanmoins le recul d’ergonomie par rapport à ce que l’on a pu connaitre dans le groupe VW. Le volant multifonction commence à être un peu surchargé, il y a même deux façons de changer de station de radio ! De même, l’ordinateur de bord, s’il est très complet, est parfois un peu complexe.
Le gros hic de cette Skoda est alors le GPS. Ses graphismes sont très quelconques et il n’est pas un modèle de rapidité ! Au démarrage, il prend son temps pour s’initialiser, et ensuite pour calculer trois temps de parcours (le plus court, le plus rapide, notamment). Il faudra alors quitter encore une fois la route des yeux pour sélectionner un de ces trois parcours. Digne d’un des premiers TomTom mobiles… C’est d’autant plus dommage que l’écran est tactile et assez réactif. Il reprend la faculté du système de la Golf VII (voir notre essai) qui affiche les sous-fonctions du menu en cours en approchant la main de l’écran. De même, une énorme boussole vient envahir l’écran dès chaque démarrage, pourquoi ? Peut-être que ces défauts sont réparés sur le système haut de gamme Colombus avec toujours le GPS Europe mais un écran de 8’ au lieu de 5’8 et un disque dur interne de 64 Giga. Skoda n’en fait toutefois pas cadeau en le facturant 1 190 € alors que le GPS d’entrée de gamme est de série, étrange…
Le système audio est quant à lui de qualité, il est presque inutile – comme chez ses cousins et contrairement à PSA – d’aller chercher l’installation haut de gamme optionnelle. La synthèse vocale n’est malgré tout pas aussi performante… Aussi, si vous voulez appeler Théo, vous appellerez Eglantine !
Mais qui dit Skoda ne dit pas que du « Volkswagen moins » ! Aussi, des petites trouvailles « intelligentes » (dixit le slogan de la marque pour les distraits) existent et agrémentent le quotidien. Nous pouvons citer la raclette pare-brise logée dans le couvercle de réservoir d’essence bien utile lors des hivers rudes, le plancher de coffre réversible pour ramener les skis, gibiers de la chasse ou autres, ou encore l’éclairage aux pieds des passagers qui complète idéalement le doux éclairage d’ambiance. Des petites trouvailles simples mais futées.
A l’arrière, les passagers sont choyés. Ils peuvent profiter pleinement du grand toit ouvrant panoramique mais aussi d’un espace aux jambes royal et aucun problème de promiscuité avec leurs voisins. Le coffre pourra aussi accueillir tous leurs achats, bagages, clubs de golf, raquettes de tennis, chiens, commodes (rayer la mention inutile) avec ses 610 litres ! Seul le confort un peu ferme pourra perturber leur sommeil (même équipée du train arrière multibras perfectionné et réservé aux Octavia de plus de 180 ch)… MAIS IL N’EST PAS QUESTION DE DORMIR DANS UNE OCTAVIA RS, MOTEUR !!!
Un sacré coffre (bis)
En tournant la clé (oui le démarrage mains-libres est optionnel ; il a le mérite d’exister !), se réveille bel et bien un diesel ! Oui, il est cocasse de noter qu’il n’existe aucun signe distinctif entre le moteur essence 2.0 TSI 200 et son homologue TDI 184. Rien, même pas un logo ! En comparaison, le premier modèle diesel de la gamme sportive d’Audi, le SQ5, ose montrer qu’il carbure au diesel par plusieurs sigles TDI sur le hayon et les flancs avant. Skoda, « simply clever » (simplement intelligent) oui c’est sûr !
Petite déception, bien que le 2.0 TDI ait énormément progressé en adoptant la rampe commune, il conserve son mauvais caractère à bas régime en étant un peu vibrant et bruyant, notamment à froid. Mais c’est sans doute pour mieux créer la surprise ensuite ! Quelle pêche ! De quoi donner la banane au conducteur… Trêve de plaisanterie fruitée, il se réveille de manière franche à 1500 tr/min – bas régime tout à fait honnête sur un diesel – pour ensuite se renforcer à 3000 tr/min et continuer à pousser jusqu’à largement 4500 tr/min.
Vous pourrez tout à fait monter à 5300 tr/min pour mieux vous rappeler de l’agrément d’un essence, mais vous y perdrez au chrono (0 – 100km/h en 8 s 4). De même, ces jolies montées en régime pour un mazout sont accompagnées – en mode sport du programme de conduite – de l’activation du générateur de son qui vous fera presque croire à un Boxer Subaru essence !
Avec cette voiture, plus d’inquiétude lors des dépassements sur nationale, un coup de 4 voire même de 3ème vous fera décoller et étonnera plus d’un conducteur de se faire « enrhumer » par une Skoda ! Oui, nous sommes en 2014 et qui veut encore se servir d’un levier de vitesses devra s’accommoder d’une boite longue… Ainsi, nous n’utiliserons la 6ème vitesse qu’en cruisant sur autoroute à 130 km/h pour un régime de 2200 tr/min. La consommation moyenne de l’essai aura été de 6.8 l/100kms, ce qui est correct, car sans aucune recherche d’éco-conduite !
La voiture est donc équipée d’un sélecteur de différents modes de conduite Drive Select permettant de choisir selon son humeur entre Eco, Normal, Sport et Individual, permettant de régler « à sa sauce ». L’assistance de direction, le moteur (pas probant, mis à part le bruit, l’accélérateur a l’air de même consistance), la climatisation et les feux au xénon (si, si) sont impactés. La climatisation a donc un mode sport !
Globalement, la direction est précise et assez ferme. Les modes Eco et Normal l’assouplissent pour la ville, idéal pour les manœuvres où le bon rayon de braquage fait merveille et presque oublier les 4 m 69 de l’engin (merci le radar de recul arrière) ! L’agrément général des commandes est de haut niveau même si l’embrayage peut paraitre un peu brutal au début ou la boite qui parait un peu plus rêche que d’habitude, chez ses cousines du groupe.
Le moteur à la santé de fer donne du fil à retordre au train avant. La motricité, particulièrement dans nos conditions d’essai humides, et même aidée du différentiel électronique XDS du groupe, est perfectible, allant jusqu’à patiner en 3ème à plus de 100 km/h ! De quoi rêver d’une transmission intégrale, réservée au TDI 150… En la brusquant en accélérant en virage, j’ai été agréablement surpris par le bon réglage de l’ESP qui stabilise parfaitement la voiture et corrige le sous-virage provoqué, pas de mauvaise surprise. Aussi, nous ressentons cette perte d’adhérence dans la direction par des vibrations et sans réactions floues : une direction assez informative, bon point !
Sinon, à haute vitesse et sur route ondulée, la voiture tend à tirer des bords, alliance sans doute d’une suspension un peu souple dans ces conditions et d’une direction floue au point milieu (notable sur autoroute également). De quoi regretter l’absence de la suspension pilotée DCC qui fait des merveilles chez VW – dont Skoda n’a pas encore droit – et pourrait raffermir ou assouplir le tout selon l’humeur, adaptée au Drive Select. Le freinage est performant et le toucher de pédale est impeccable. En bref, une bonne routière mais pas encore vraie sportive ! Justement, hasard du calendrier, Abcmoteur avait l’Octavia le jour du roulage à La Ferté-Gaucher de l’EFT.
Inutile de vous dire que l’idée de tester l’Octavia sur piste nous a traversé l’esprit avec Adrien. Mais nous n’avons pas franchi le pas, constatant la motricité perfectible en sortie de rond-point sur route ! L’emmener sur piste nous aurait sans doute conduit à d’amples sous-virages et autres pertes de motricité. Néanmoins, nous réfléchissons sérieusement sur Abcmoteur à rouler sur circuit avec des voitures sympathiques ! Nous préparerons alors tout cela en règle et en avance. Fermons la parenthèse circuit.
Notre véhicule d’essai était-il allégé pour des performances optimales ?
Faisons un petit point sur l’équipement. J’étais sur le point de noter que l’Octavia manquait d’équipements véritablement technologiques avant… de faire un tour sur le configurateur ! Aussi, rassurez-vous, vous pourrez équiper votre Octavia comme sa cousine Golf VII – mis à part le DCC donc. Régulateur de vitesse adaptatif, sellerie cuir, freinage automatique d’urgence, assistance de parking semi-automatisée PARK ASSIST, assistant de feux de route, assistant de maintien de voie LANE ASSIST, hayon électrique, accès et démarrage sans clé et… rétroviseurs rabattables électriquement ! Ces trois derniers équipements sont donc mesquinement en option, ce sont des choses que nous aimerions trouver en série en 2014. Toutes ces options sont cependant facturées au prix doux.
Pourquoi dépenser plus ?
Bien moins chère qu’une Passat SW TDi 177 (6 240 € tout de même, 8 cm plus longue mais 45 dm3 de coffre de moins !), une A4 Avant TDi 177 (6 070 €, même longueur, 130 dm3 de moins) et même la Golf avec le même moteur (berline GTD : 2 040 € de plus ; SW TDi 150, 2 960 € moins chère, 13 cm de moins, 5 dm3 de coffre de moins), elle offre pour 32 140 € d’excellentes prestations aussi bien d’accueil aux passagers que routières. Et puis, son look rassurera ceux qui craignent d’acheter tchèque !
Ainsi, moins « bling-bling » qu’une Audi, moins sérieuse qu’une VW, et plus statutaire qu’une Seat, l’Octavia Combi RS semble avoir résolu l’équation parfaite !
Vidéo de l’essai
Photos prises en partie aux abords du circuit de la Ferté-Gaucher (77, https://www.circuitslfg.fr/), merci à eux.
A l’occasion du salon de Genève, Skoda présentera en première mondiale une version baroudeuse de l’Octavia Combi, un traitement qui n’est pas sans rappeler ce que fait Audi avec l’A4 et l’A6 Allroad.
L’Octavia Scout est basée sur l’Octavia Combi, elle ne sera donc pas disponible en version berline. Elle reprend les mêmes dimensions et les mêmes cotes d’habitabilité que le break, excepté la garde au sol surélevée.
A l’extérieur, elle se caractérise par des boucliers avant et arrière spécifiques bi-ton (noir / argent) ainsi que d’une protection des bas de caisse, des portières et des arches de roue en plastique noir. L’Octavia Scout repose sur des jantes de 17 pouces de série.
L’habitacle ne fait pas l’objet de traitement particulier si ce n’est l’application de plusieurs badges « Scout » à l’intérieur, comme sur le volant à 3 branches multifonctions ou sur le levier de changement de vitesses.
Le break aventurier est par ailleurs systématiquement associé à une transmission aux 4 roues via un coupleur Haldex de 5ème génération (déjà utilisé par la Skoda Octavia Combi et la Volkswagen Golf 7 par exemple). En temps normal, l’Octavia Scout est une simple traction. Lorsque le système détecte une situation où les roues avant viennent à patiner, le coupleur repartit alors la puissance entre les roues avant et les roues arrières.
Pour améliorer ses capacités de franchissement, l’Octavia Scout a une garde au sol de 183 mm, ce qui représente un rehaussement de 33 mm par rapport à l’Octavia Combi. Cette garde au sol surélevée ainsi que la modification des boucliers avant et arrière ont permis d’améliorer les angles d’attaque et de fuite. Si cela ne fait pas de l’Octavia Scout un véritable franchisseur, ces caractéristiques devraient permettre de s’aventurer sur nombre de chemins non bitumés.
Enfin, Skoda a amélioré les capacités de traction par rapport à l’Octavia Combi : l’Octavia Scout est capable de tracter une remorque freinée allant jusqu’à 2 tonnes (contre 1600 kg avec le break Octavia).
En France, l’Octavia Scout devrait être disponible en association avec deux moteurs diesel, le 1.6 TDI de 105 ch (boîte de vitesses manuelle à 5 rapports) et le 2.0l TDI de 150 chevaux (boîte de vitesses manuelle à 6 rapports). Dans d’autres contrées comme l’Allemagne, elle sera de plus proposée avec un moteur essence 1.8l TSI délivrant 180 chevaux, accouplé à une boîte robotisée à double embrayage DSG à 6 rapports.
Comment vendre toujours plus malgré la crise ? Les constructeurs allemands l’ont bien compris en élargissant sans cesse leur gamme et à ce jeu-là, le groupe Volkswagen est très fort. Alors qu’Audi va sortir un petit SUV en-dessus du Q3 et un monospace pour contre les Mercedes Classe B et BMW Série 2 Active Tourer, voici Skoda qui va imiter la Volkswagen Passat CC !
La Skoda Octavia coupé 2015 jouera sur son style pour séduire les amateurs de voitures à coffre, mais moins statutaires que la moyenne. Sa longueur devrait se situer aux alentours entre 4,70 et 4,80 m, tandis que sa hauteur de toit demeurera au-dessus des 1,40 m (crédits image : autozeitung.de)
Le segment des berlines à coffre n’a guère la cote face aux breaks et puis maintenant aux SUV et crossovers. Toutefois, le coupé quatre portes est à la mode et trouve ses acheteurs en plus d’être positionné d’office comme plus haut de gamme.
Une Skoda « peu pratique » ?
Ce genre de déclinaison propose quatre ou cinq places, mais sur une Mercedes CLA, les passagers arrière de grande taille ne sont à pas la fête à cause d’un plafond trop bas. La hauteur de toit réduite participant à l’esthétique de la voiture.
Pour cette Octavia coupé, l’habitabilité devrait être encore correcte pour correspondre aux gènes de la marque. Par exemple, l’espace aux jambes sera confortable et les occupants ne devraient pas toucher le plafond de la tête. Des suppositions qu’il faudra tenter de vérifier dès l’apparition des premières photos volées et lors de la présentation du concept annonciateur du modèle (salon de Genève 2014 ?).
De puissantes motorisations
Alors qu’une Octavia RS forte de 220 chevaux existe déjà au catalogue du Tchèque, pour ce coupé quatre portes ce sont pas moins de 300 ch tirés du 2,0 l TSI turbo essence qui seront proposés ! Des puissances intermédiaires seront également disponibles (150 – 200 ch) et pour les blocs essence, on devrait retrouver le 2,0 l TDI en 150 et 184 ch.
Quid des tarifs ?
Les prix seront plus élevés que sur l’Octavia classique. Le coupé sera doté de finitions plus hautes et d’un équipement plus complet. Du côté des prix, l’entrée de gamme devrait se situer à 33 000 €. Le client pourra mettre jusqu’à presque de 40 000 € pour les versions les plus huppées.
Date de sortie
La commercialisation précise de l’Octavia coupé 4 portes n’est pas encore connue, mais elle semble bien confirmée pour une mise en vente d’ici 2015.
Déjà aperçue en berline fin décembre, la Skoda Octavia 3 fait à nouveau parler d’elle avec sa déclinaison break appelée par la marque « Combi ». A cette occasion, le constructeur tchèque allonge de 9 cm et élargit de 4,5 cm son modèle par rapport à la génération précédente dans l’optique d’aller chercher les référence du segment en matière d’habitabilité aux place arrière et pour le coffre.
Séduisant et sobre, le nouveau Combi de Skoda se dote d’un coffre spacieux (610 litres)
Avec son design bien inspiré, l’Octavia (le modèle le plus populaire à la coiffe d’indien) se place comme un break vendu au prix d’une compacte tout en proposant un niveau de confort élevé, une modularité efficace (commande à distance pour replier la banquette arrière) et des équipements à la pointe (régulateur adaptatif, contrôle automatique des phares : feux de route/feux de croisement, système anti-somnolence, …).
L’Octavia 3 Combi a sa signature spécifique avec des feux de position arrière en forme de « C »
Les moteurs sont strictement identiques à ceux présents sur la berline et c’est donc une économie qui en carburant qui s’élève jusqu’à 17 %. La version 1,6 l TDI 105 ch « GreenLine » est mesurée à 3,4 l/100 km et rejette 89 g de CO2/km. Cela lui permet d’attraper un bonus écologique de 550 €.
Une nouveauté dont le tarif d’entrée devrait être légèrement supérieur à 18 000 € et qui est à découvrir au salon de Genève du 5 au 17 mars !
La mouture 2013 de l’Octavia sera la première du constructeur à s’équiper de la plateforme MQB. Grâce à ce châssis modulaire, véritable prouesse industrielle, l’Octavia gagne en gabarit avec 9 cm de plus que sa version précédente, tout en faisant une cure d’amaigrissement de 102kg !
Plus spacieuse
La bonne nouvelle pour cette Octavia de troisième génération, c’est son style bien plus affirmé !
Skoda nous offre une belle surprise, avec un espace à l’arrière nettement augmenté et une banquette confortable (et sièges chauffants en option, s’il vous plaît !). La nette augmentation du volume intérieur a été rendu possible, encore une fois, grâce à la plateforme MQB. A noter également, une augmentation de la largeur disponible aux niveau des coudes, avec presque 4cm de mieux à l’avant, et 2.6cm à l’arrière. Le volume du coffre augmente très légèrement, avec 10L de plus, passant désormais à 590L.
Sécurité accrue
L’arrivée de nouveaux airbags (de genoux, et latéraux à l’arrière) ainsi que de l’assistance anti-sommolence seront parmi les nouveautés améliorant le niveau de sécurité de l’Octavia. On notera également deux nouveaux systèmes d’assistance au freinage, dont le freinage automatique d’urgence, consistant à amorcer un freinage appuyé dès lors qu’une collision semble imminente, réveillant ainsi l’attention du conducteur.
Même si le style reste simple, l’ensemble est réussi. Les gros bâtons de jante viennent « assoir » la voiture
Bonne nouvelle pour les piétons, la technologie de capot moteur actif sera de la partie : en cas de collision, celui-ci se soulève de 5cm au niveau de la zone de transition avec le pare-brise, augmentant ainsi sa capacité de déformation et d’absorption.
Difficile de critiquer la berline tchèque sur le chapitre de la sécurité à la vue du catalogue pléthorique d’options qui est proposé. Reste à voir le résultat du crash-test
Pour la première fois, Skoda intégrera le système Adaptive Cruise Agent permettant de conserver une distance constante et prédéfinie avec le véhicule de devant. Pratique dans les embouteillages.
Motorisation
Lors de sa sortie, l’Octavia sera disponible avec 5 motorisations différentes :
Type de moteur
Moteur
Puissance
essence
1.2 TSI
105 ch
1.4 TSI
140 ch
1.8 TSI
180 ch
diesel
1.6 TDI
105 ch
2.0 TDI
150 ch
Une version RS de 220cv pourrait même voir le jour, basée sur le 2.0L de la Golf GTI. Une version « verte » est également prévue, avec un moteur 1.6 TDI Greenline, émettant seulement 89g de CO2 par km, et ne consommant que 3,4L aux 100 ! En outre, une version à transmission intégrale sera ajoutée par la suite. Pour finir, une version break sera dévoilée lors du prochain salon de Genève.
Très sobre encore une fois, l’intérieur et la planche de bord ne font pas dans la gaité
Toutes les motorisations seront disponibles avec le système Stop & Start. Quant à la boîte de vitesse, elle existera en version manuelle 6 rapports, et en version automatique avec système DSG à double embrayage et 7 rapports.
Sortie et prix de l’Octavia 2013
Skoda annonce la sortie en France de sa nouvelle Octavia pour le mois de mars 2013. Le constructeur annonce que le prix de son Octavia est en cours d’élaboration, mais qu’une cohérence sera respectée vis-à-vis de sa version actuelle, qui est, rappelons-le, disponible à partir de 17.800€.
La future Octavia 3 n’aura pas à se plaindre, fini les Skoda au « rabais » qui héritaient de vieilles pièces du groupe Volkswagen. Pour cette troisième génération, la berline reposera sur la plate-forme inédite des Audi A7 et Volkswagen Golf 7 pour une longueur d’environ 4,60 mètres. Produite en République Tchèque, l’Octavia III recevra une palette variée de motorisations.
La Skoda Octavia 3 2013 dans sa version break
En effet, tous équipés du système Stop&Start, les moteurs de la Skoda Octavia 2013 s’étalonneront de 105 à 250 chevaux pour les versions essence. Le bloc le plus musclé (de 250 ch) sera réservée à une finition RS pour les amateurs de berlines puissantes. Ensuite, du côté diesel, les moteurs démarreront à 105 ch également pour terminer à 170 ch. Tout cela montre que le constructeur réservera un choix important à ses clients pour ses moteurs. Il restera à savoir si les finitions seront correctement dotées en fonction de la motorisation choisie. Rendez-vous en 2013 pour la sortie du modèle.
Produite pour la première fois en 1959, la Skoda Octavia que l’on connait aujourd’hui a bien changé et c’est une troisième génération qui est prévue d’ici 2013. Alors qu’elle devrait garder sa politique tarifaire de voiture au juste prix, que peut-on attendre du constructeur en matière de tarifs pour la Skoda 3 ? Même si l’échéance de la commercialisation est encore relativement lointaine, quelques éléments permettent de déterminer quel serait le prix de base pour la prochaine routière de la marque tchèque.
La future Skoda Octavia 3 imaginée par l'Automobile-magazine
En prenant le modèle actuel comme élément de comparaison, attendre la future Octavia III sur un prix d’entrée de gamme autour des 19 000 € parait raisonnable dans la mesure où Skoda ne peut monter en gamme ou alors la marque rentrerait en concurrence avec Volkswagen. Par ailleurs, la marque a intérêt à jouer l’argument prix pour poursuivre le succès qu’elle rencontre. A suivre…
La marque Tchèque est plutôt en forme ! Pour preuve, Volkswagen (la maison mère) lui a demandé de revoir son positionnement à la baisse, peut-être que le constructeur aurait peur de voir s’en aller quelqu’un de ses clients… Cela dit, Skoda ne fera pas pour autant une croix sur la modernité comme en témoigne la nouvelle Octavia 3 qui devrait sortir d’ici deux ans.
La future Skoda Octavia 3 ne tranche pas radicalement avec la génération actuelle...
Le concept-car Skoda VisionD annonçant la prochaine Octavia
En effet, la berline profitera de la plate-forme MQB que l’on retrouve déjà sur l’Audi Q3. La voiture sera dans le coup pour la partie châssis, la mauvaise surprise n’est donc plus possible. Prévue pour une commercialisation en 2013, la future Skoda Octavia 3 devrait aborder le nouveau design que l’on avait vu sur le concept VisionD au salon de Genève. Les premiers photoshop ci-dessus, permettent de se faire une première idée…
Voici enfin la nouvelle génération de véhicules électriques de BMW : la Neue Klasse. Le constructeur de Munich a choisi d’inaugurer la nouvelle plateforme avec un SUV, l’iX3, avant de voir arriver prochainement la berline i3. Au-delà du nouveau style de la Neue…
Suzuki arrive sur le marché des véhicules électriques. La marque japonaise, qui nous a habitués à des solutions simples et pragmatiques, que ce soit avec des motorisations thermiques, hybrides ou même des tout-terrains, livre sa vision de l’électrique. Voici donc le…
Avec la Cupra Raval, Cupra investit un territoire encore peu exploré : celui des citadines électriques à vocation sportive. Une proposition ambitieuse, pensée pour séduire une clientèle plus jeune tout en ravivant l’esprit des petites sportives qui ont marqué…