Pour fêter les 15 ans du jeu vidéo Gran Turismo (déjà !), les designers de Nissan ont créé un modèle virtuel ; le Nissan Concept 2020 Vision Gran Turismo.
Il s’agit d’une supercar 2+2 créée en collaboration avec la société Polyphony Digital Incorporation (éditeur japonais du jeu Gran Turismo).
Une voiture très basse, écrasée même, qui laisse deviner de l’avenir des modèles « haute performance » de la marque. Les designers anglais, ce sont eux en effet qui ont eu carte blanche au bureau londonien pour créer le véhicule, en collaboration avec l’équipe d’ingénieurs Nissan basée à Atsugi au Japon, ont élaboré un modèle futuriste, aux lignes tendues et résolument sportif.
Un exercice de style qui laisse présager de ce que pourrait être la nouvelle GT-R ? Ou un simple délire de designers ?
La Nissan Concept 2020 Vision Gran Turismo en vidéo
La virtuelle Golf Volkswagen GTI Roadster Vision développée pour intégrer le garage de GT6 vient de prendre vie. Présentée « pour de vrai » au Festival Wörthersee en Autriche, la belle attire l’œil, avec sa hauteur limitée, sa largeur enfin bref des dimensions hors normes !
Révélée la semaine dernière, celle qui n’aurait dû exister qu’à l’état virtuel s’est présentée à un public de passionnés, de jeux vidéo, et d’automobile. La belle apparaît sous une robe rouge qui cache un énorme V6 de 503 chevaux. Une version roadster sortie tout droit du jeu « Gran Turismo 6 », imaginée par 3 designers inspirés ; Malte Hammerbeck et Domen Rucigaj pour la partie extérieure du véhicule, et Guillermo Mignot pour l’intérieur.
Un résultat surprenant qui rappelle davantage la Scirocco que la Golf en elle-même. La voiture possède une énorme gueule qui laisse entrer massivement l’air, la voiture est écrasée au sol grâce à un aileron gigantesque placé sur l’arrière, et un spoiler en carbone noir mat. Il termine une poupe qui vient s’encastrer dans la partie antérieure de la carrosserie, ce qui casse la fluidité du bolide, mais en rajoute quant à son agressivité.
L’arrière remonte comme pour fermer l’habitacle, uniquement limité à 2 places. Le pare-brise est placé très bas, la ligne de feux avant est très fine, elle surmonte 2 lignes verticales de LEDS qui soulignent la bouche béante du véhicule. La calandre en nid d’abeilles rappelle celle de la Golf GTI, et le capot arbore une double ligne de branchies.
« Lorsque Sony nous a demandé si nous étions d’accord pour développer un véhicule Vision GT pour le jeu GT6, afin de célébrer le 15e anniversaire du jeu, nous n’avons pas hésité » a déclaré le Directeur du Design chez Volkswagen, Klaus Bischoff. Plusieurs projets ont été menés en même temps, jusqu’à ce que la version présentée la semaine dernière soit retenue, par Klaus Bischoff, et par Kazunori Yamauchi, créateur du jeu Gran Turismo.
Le moteur qui a pris place dans ce Roadster pour le moins original, et qui reprend les traits du prototype présenté au salon de Detroit en 2013, est un V6 TSI de 3.0 litres de cylindrée. Il développe une puissance de 503 chevaux pour un couple de 560 Nm, entre 4 000 et 6 000 tr/mn. La voiture reçoit une boîte de vitesses à double embrayage de 7 rapports, et la transmission est intégrale.
La vitesse maximale indiquée est de 309 km/h, et le 0 à 100 km/h est négocié en 3.6s seulement. Le poids du roadster est de 1 420 kg. La voiture pourra être pilotée, virtuellement s’entend, à partir du 14 juin et sur Gran Turismo 6, uniquement sur PS3 ! Une concrétisation commerciale relevant purement et simplement de l’utopie.
La date de sortie de la nouvelle Alpine n’est pas encore demain (2016), mais elle se rapproche. Des chanceux ont quand même pu l’admirer en maquette et la Française ne semblerait pas laisser de marbre.
Le design de la future sportive de Renault déjà finalisé
En effet, d’après les dires rapportés par le site Internet La Tribune, ceux qui ont pu contempler celle qui se doit être la successeur de la célèbre berlinette et ressusciter la marque Alpine ont été enthousiasmés.
L’Alpine A110 suivie du concept-car A110-50
L’un de ces privilégiés explique qu’elle « combine un avant inspiré de la célèbre berlinette [NDLR : l’A110] et un arrière d’Aston Martin [NDLR : la DBS ?] ». Plutôt pas mal comme sources d’inspiration !
Un rapport poids/puissance pas si favorable ?
Un des autres sujets, non moins important, à propos de cette sportive concerne la fiche technique. D’après les derniers bruits de couloir, elle afficherait un poids compris entre 1 200 et 1 300 kg pour un moteur développant de 200 à 250 chevaux très probablement issus d’un quatre-cylindres turbo.
Avec un tel rapport poids/puissance, la future Alpine serait bien plus lourde que son ancêtre tout en aillant du mal à offrir des performances similaire à une Alfa Romeo 4C (voir notre essai) vendue à un prix similaire.
A découvrir dès la mi-2015
Parlons-en du prix ! Selon les infos qui circulent, la bombinette tricolore s’échangerait contre moins de 55 000 €, ce qui la place en concurrence directe avec l’Italienne citée plus haut qui pour le coup pèse 900 kg pour 240 ch… soit un rapport poids/puissance bien plus favorable !
Pour en savoir plus, il faudra encore patienter quelques temps avant l’apparition des premières photos volées et d’un prototype à la mi-2015 selon Bernad Ollivier, directeur d’Alpine. Sa commercialisation étant prévue pour 2016.
Parfois, on a l’impression que Peugeot fait de la politique. Entre les promesses et les actes, il y a souvent un monde. Depuis l’arrivée de Gilles Vidal à la tête du style, les jolis concepts s’enchaînent, mais dans la réalité, rares sont les Peugeot qui nous font rêver. La dernière réalisation importante du lion est la seconde génération de 308 (voir notre essai), une copie de Golf (voir notre essai) qui n’attire pas les regards dans la rue.
Chez Peugeot, on se défend en expliquant que les produits de la marque misent de nos jours sur une sage élégance, loin des formes exubérantes des années 2000. On comprend l’argument, d’autant que cette vision du design fait un peu partie de l’ADN de la marque. Mais il est aisé de proposer des produits qui restent sobres et qui paradoxalement en mettent aussi plein la vue, comme le coupé 406. Le concept-car SR1, qui avait posé en janvier 2010 les bases du nouveau style Peugeot, y arrivait très bien d’ailleurs. Pourquoi alors en série, Peugeot n’a pas encore un tel modèle dans sa gamme ?
Remplaçante de la 508 ?
On peut plus justement se poser la question suivante : pourquoi Peugeot ne propose pas le bon modèle ? Dans des catégories comme les citadines, les compactes et les crossovers, la marque a plutôt une offre convaincante à défaut d’être affriolante. Mais pourquoi s’entête t-elle à proposer une 508 (voir notre essai) sans âme sur un segment boudé depuis des années ? Pourquoi Peugeot ne cherche pas à jouer la carte de la différence chez les berlines avec un modèle… « sexy » ? Heureusement, les choses pourraient peut-être enfin changer.
Peugeot semble cette fois décidé à « réinventer » sa berline. En clair, en plus ou à la place de la 508, le français prépare un coupé quatre portes, d’une taille comparable à la Mercedes CLA. Le modèle devrait être prêt d’ici 2016 et devrait être assez proche de ce concept Exalt. Enfin, on l’espère, car cette étude de style est de toute beauté et ce serait la frustration de trop si elle débouche sur rien. L’Exalt mesure 4,70 mètres de longueur, c’est 9 centimètres de moins que la 508, mais 1 centimètre de plus que la nouvelle Mercedes Classe C. Une taille comparable donc à la berline allemande. En revanche, l’Exalt est bien plus basse avec seulement 1,31 mètre de hauteur.
Calandre inédite
Ce concept fait (un peu) évoluer le design Peugeot. On retrouve tout de même les bases mises en place par Vidal : carrosserie cintrée pour suggérer la légèreté, insert de tôle dans les optiques affinées, signature lumineuse en griffes à l’arrière. Mais l’Exalt adopte une inédite calandre, plus verticale, qui intègre le logo. Celle-ci pourrait d’ailleurs être visible sur la 508 restylée en fin d’année. Comme l’Onyx, l’Exalt joue sur le contraste entre deux matières à l’extérieur. La carrosserie en acier brut est ainsi recouverte à l’arrière d’un original textile rouge inspiré de la peau des requins, utilisé notamment à l’intérieur des pipe-lines pour favoriser l’écoulement des hydrocarbures. Ici, l’idée est d’améliorer l’aérodynamique.
A l’intérieur aussi, Peugeot s’est fait plaisir au niveau des matériaux. De nombreux éléments du mobilier sont réalisés en bois. Les sièges baquet sont recouverts de textile chiné. La marque au lion souhaite faire du premium « responsable », autrement dit plus écologique. Par exemple, les cuirs choisis sont vieillis naturellement, sans recours à des produits chimiques et Peugeot n’a pas voulu cacher leurs imperfections. Côté architecture, on retrouve comme sur la 308 le concept de i-Cockpit, avec un petit volant et une instrumentation numérique placée au dessus. Le nombre de boutons est réduit au minimum. On aperçoit juste neuf « Toggle Switches », des touches inspirées de l’univers du piano qui servent de raccourcis vers des fonctions choisies par le conducteur.
Hybride de 340 ch
Dans le prolongement de la console centrale, deux écrans tactiles escamotables émergent de la planche de bord. L’écran supérieur donne accès aux fonctions de l’ordinateur de bord, du système HiFi et de la navigation. Le second écran présente un bandeau visible de façon permanente pour piloter la climatisation automatique et le système Pure Blue, qui traite l’air à bord. A l’arrêt, lorsque le véhicule est vide, le Pure Blue purifie les surfaces de l’habitacle par diffusion de bactéricides et fongicides. Dès que le véhicule est en mouvement, un filtre actif traite l’air avant son entrée dans l’habitacle en éliminant les composés organiques volatiles et les particules fines.
L’Exalt est dotée d’une motorisation hybride rechargeable qui annonce une puissance cumulée de 340 ch. Celle-ci est basée sur un bloc essence 1.6 THP de 270 ch du coupé RCZ R (voir notre essai), associé à une boîte automatique à 6 rapports.
Un concept-car au design fort qui passe à la série avec un minimum de modifications ? Tout comme un certain Peugeot RCZ si réussi (nous arrêterons la comparaison ici…), la marque BMW a franchi le pas et la commercialisation est imminente.
Un design des plus futuristes
Il est assez impressionnant de constater que l’i8 soit si proche de son inspiratrice, le concept Vision Efficient Dynamics de Francfort 2009. Impossible de rester indifférent lorsqu’on tombe nez à nez avec le nouveau porte-drapeau de BMW au showroom parisien George V. Un design qui en impose ? Assurément ! Son regard perçant encadrant une large calandre vous intimidera à coup sûr. Et que dire de ces multiples panneaux de carrosserie originaux favorisant au maximum l’aérodynamisme ? L’air de famille avec sa petite sœur, l’i3 (voir notre essai), est net et se remarque notamment par les feux de jour à leds en U (terminés les feux diurnes traditionnels de la marque sur la gamme i !) et des nombreux liserés bleus autour de la calandre, des logos, mais aussi sous les portes et à l’arrière. Plus en détail, nous notons que le toit, réellement flottant, vient épouser délicatement les feux arrière à led très fins. Le travail aérodynamique voit aussi apparaitre à l’arrière un panneau de carrosserie encadrant la roue qui est lui aussi flottant – verticalement cette fois – ! Aussi, l’écoulement de l’air est fortement favorisé au niveau de la carrosserie comme des soubassements. Il est assez difficile de parler du design si particulier de l’i8 ; les designers et ingénieurs de cet O.R.N.I – Objet Roulant Non Identifié – en parleraient beaucoup mieux !
A bord, une fois la porte en élytre ouverte, nous retrouvons plus de classicisme. La planche de bord orientée vers le conducteur ne perturbera pas les « béhémistes » les plus fervents, mais l’habitacle est là aussi allégé par une console centrale très fluide, une instrumentation intégralement numérique, mais aussi par la boite automatique et l’i-Drive traditionnels. La gamme i innove ici par des « esprits intérieurs » se composant de différentes ambiances, « Neso », « Carpo » et « Halo » et mettant en valeur des cuirs spécifiques naturels tannés d’extraits de feuilles d’olivier. Aussi, tout comme à l’usine ultramoderne de Leipzig, une forte place est accordée au développement durable et à l’écologie dans le cadre de la gamme i.
Deux petites places sont disponibles derrière, plus adaptées pour impressionner le petit neveu que pour parcourir 500 km… Blogueurs curieux, nous avons jeté un coup d’œil au coffre… dont le volume est bien entamé par le moteur thermique. Malheureusement, comme sur la… Twingo III… aucun espace n’est disponible à l’avant.
Une architecture hybride de 362 chevaux !
Parlons peu, parlons technique. L’i8 adopte la même structure « LifeDrive » que l’i3, à savoir un châssis en aluminium soutenant les moteurs et éléments roulants et un habitacle en fibre de carbone. Tout ceci permet un poids limité à 1 495 kilos, ce qui est très performant pour une hybride de 362 ch ! La marque dont le « plaisir de conduire » est si cher a bien entendu travaillé la répartition des masses en plaçant les batteries dans le tunnel de transmission, entre les passagers, ce qui permet à l’i8 d’afficher le centre de gravité le plus bas de toute la gamme.
Qui dit supercar dit chiffres éloquents… Deux moteurs ; un à l’arrière, un thermique essence 3 cylindres 1,5 l de 231 ch (oui, vous avez bien lu), couplé à un moteur électrique à l’avant ; le tout produisant une puissance totale de 362 ch. Ainsi, 4,4 s suffisent pour atteindre les 100 km/h depuis l’arrêt ou encore 4 s pour passer de 80 à 120. « D’accord, elle est performante, mais alors, à quoi bon ce travail aéro ? » Pas si vite, nous y arrivons : l’i8 annonce un Cx de 0,26, une consommation normalisée de 2,1 l/100 kms bien que BMW table sur 5 l en consommation urbaine et 8 l en consommation « mixte », pour 49 g de CO2 et 4000 € de bonus ! Et si votre voisin en a marre de se faire réveiller par le démarrage de votre R8 V10, pas de problème ; l’i8 promet 35 km d’autonomie en tout électrique, 600 avec le thermique. En conduite plus dynamique, le petit « Baby Six » saura se faire remarquer par une acoustique soigneusement développée par une sonorité annoncée agréable et plus ou moins amplifiée selon les modes de conduite. Un générateur de son se chargera également de produire un bruit étudié en tout-électrique.
Oui, nous avons bien là affaire à la supercar du futur, avec un moteur 3 cylindres qui sera moins capricieux que les nobles moteurs de la concurrence (si tant est que l’on puisses parler de concurrence), un moteur électrique permettant une conduite urbaine sans émissions et sans bruit et les premiers phares laser, toujours plus puissants et économes, cet automne. Après nous avoir précisé les caractéristiques de l’i8, Robin, le chef de produit BMW i8, nous a avoué être impatient de découvrir cette merveille de technologie – et de complexité de réalisation ! – sur la route. Qui ne l’est pas ?! Vu les prévisions limitées de production – une centaine d’unités en France –, il est certain que nous ne croiserons pas tous les jours cet engin détonnant. Mais si vous voulez voir rouler la première i8 française, prenez note, elle ouvrira la route aux participants du Tour Auto 2014 (site de l’événement) avant sa sortie officielle au mois juin. Le départ est fixé le 8 avril prochain, 6 h, au Grand Palais à Paris. A bon entendeur…
L’automobile a ceci de précieux qu’elle peut être sujette à des discussions passionnées et animées… L’i8 plaît, c’est indéniable, et chacun a un avis différent sur cette œuvre d’art roulante. Aussi, voici l’avis de Martin, cher collègue sur Abcmoteur !
Cette i8 fait penser à une voiture sortie tout droit d’un film de science-fiction.
La ligne est agressive (surtout à l’arrière), tout le contraire de l’i3 qui passe pour un minispace sans charme.
Les flancs creusés et les portes papillons participent à l’effet « supercar » de l’auto.
A l’intérieur, aucunes révolution concernant l’aspect visuel. Les matériaux sont classiques et non futuristes comme on aurait pu le prévoir avec une voiture hybride.
Beaucoup de nouvelles technologies avec des caméras qui entourent l’auto (possibilité d’avoir une vue de dessus), une puissance (362 ch) qui lui permet de rivaliser avec une Porsche 911, le tout pour 126 000 euros ! Attendons de voir si cette supercar hybride trouvera son public…
Au début du mois de janvier 2014, Audi nous laissait apercevoir l’intérieur de son futur coupé. Les quelques images lâchées à la presse avaient fait son petit effet avec cette présentation novatrice dues notamment à cette absence d’écran sur la console centrale.
La future Audi TT soigne son look plutôt que de faire dans la vraie nouveauté
Afin de faire monter encore un peu plus la pression, la marque aux quatre anneaux dévoile les dessins qui ont servi de base au design du TT 2014 dont deux se concentrent sur les optiques de feu avant et arrière. Un élément qui, semble-t-il, jouera un rôle important pour cette troisième génération du modèle germanique.
Des Sketches avant la présentation officielle au salon de Genève
Le moins que l’on puisse dire en regardant ces différentes images, c’est qu’Audi n’a pas prévu de révolution au sujet de l’allure générale de son TT. Le coup de crayon des designers fait surtout évoluer les formes vers moins de rondeurs, tandis que la calandre appelée « Single Frame » gagne des coins brisés (l’Allroad Shooting Brake Concept ne nous a pas menti). Le profil a l’air très proche de ce que l’on connait actuellement.
La poupe devient nettement plus séduisante et gagne en personnalité, un bon point
Du côté de la poupe, l’ensemble devient plus musclé avec des traits plus marqués. Le bouclier et la partie entourant la plaque d’immatriculation y participent pour une grande partie.
La nouvelle Audi TT veut être repérée grâce à sa signature lumineuse spécifique
Espérons que de série le rendu sera identique, la précision de chaque détail est assez impressionnante !
Pour rappel, le coupé 2+2 allemand devrait être commercialisé à la fin de l’année, soit octobre 2014. Lors de sa sortie, il devrait s’approcher grandement de ce que vous avez pu voir ci-dessus (jantes XXL, élargisseur d’aile, poids surdimensionnés et hauteur de caisse réduite mis à part).
A retrouver très probablement officiellement pour le salon suisse dans quelques jours…
Après une sympathique illustration de la future Alpine, le designer David Cardoso imagine un coupé chez Citroën dans sa ligne DS. Voici la DS5 Coupé.
Voici la DS5 Coupé imaginée pour Citroën. Dans cette étude sur un modèle hypothétique, on reconnait les traits de la branche premium française, mais aussi les lignes d’une certaine Opel Astra GTC…
Si aujourd’hui rien n’a filtré au sujet d’une Citroën DS trois portes au gabarit plus imposant qu’une DS3 (voir notre essai), la marque a dévoilé récemment une DS 5LS. Cette berline à connotation luxueuse et pour le moment réservée au marché chinois pourrait conduire à diversifier encore un peu plus la gamme, notamment à l’aide d’un coupé d’ici 2 ou 3 ans.
L’auteur de ces images pour le moins réussies indique s’être basé sur le dernier C4 Picasso, en particulier pour la proue et le dessin des optiques de phare. La calandre est immédiatement identifiable comme celle d’une Citroën, mais il se pourrait bien que demain la gamme DS devienne une marque à part entière comme c’est déjà le cas en Chine. Ce qui remettrai en cause l’avant de ce photoshop qui devrait arborer une calandre DS à l’image de ce qui est fait sur la 5LS.
De profil, la DS5 Coupé confirme son aspect imposant avec une ceinture de caisse large et des jantes d’un gros diamètre. Le décroché derrière la poignée de porte est assez bien intégré, tandis que l’arche de toit au niveau de la lunette fait son effet !
C’est sans doute pour la poupe de l’auto que l’on retrouve le plus d’éléments de la DS5 avec les feux stop et la disposition des deux sorties d’échappement par exemple. En revanche, les deux barrettes chromées s’étirant du logo Citroën sont une nouveauté qui pourrait être reprise par le constructeur tant l’idée est bonne.
Le nom Eau Rouge de ce concept vient d’un virage célèbre du circuit de F1 de Spa.
Infiniti qui dévoile un concept fortement inspiré par l’univers de la Formule 1 ? Voilà qui peut sembler curieux d’un premier abord : la marque japonaise n’a pas d’écurie dans la catégorie reine des sports automobiles, n’est pas motoriste… et plus largement n’a jamais marqué les esprits en compétition, voire même avec un simple modèle de série bodybuildé. La filiale de luxe de Nissan tire en réalité ici sa légitimité dans son partenariat technique (et financier…) avec le team champion Red Bull et sa collaboration avec Sebastian Vettel, qui a le titre honorifique de « Directeur de la Performance » chez Infiniti.
Le bouclier a été redessiné, avec des prises d’air agrandies. L’ensemble est souligné par une lame aéro en carbone.
Adepte du carbone
Ce n’est pourtant pas l’équipe autrichienne qui donne son nom à ce concept-car dérivé de la berline Q50, mais un virage du circuit de Spa-Francorchamps, qui demande selon Infiniti « une force extraordinaire, courage et engagement ». Mis à part le toit et les portes, tous les éléments de carrosserie ont été revus. Et les designers ont utilisé en masse la fibre de carbone, que l’on retrouve au niveau des bas de caisse, du diffuseur, des coques de rétroviseurs…
Avec un nom pareil, la couleur de carrosserie n’était pas difficile à trouver ! Les jantes noires de 21 pouces offrent un beau contraste.
Plus large et plus basse, cette Q50 très spéciale est montée sur des jantes de 21 pouces légères en alliage forgé. A l’arrière, on remarque une double sortie d’échappement et un antibrouillard central inspiré par les F1. Pour Alfonso Albaisa, directeur exécutif du design Infiniti, le design et l’aérodynamique ont été directement influencé par la monoplace RB9, citant en exemple la forme des ailes avant.
A l’intérieur, l’habillage de la planche de bord a été revu. Les éléments de décoration rouges seraient en carbone. Le joli volant est inédit, il cache les palettes de passages des rapports. Infiniti annonce que la jante a un très bon grip. Ajoutant ce détail aux sièges baquets offrant un meilleur maintien, les sensations de conduite s’annoncent prometteuses.
On aime l’effet carbone des baguettes de décoration rouges. Le volant est sympa.
Y a-t-il un moteur ?
Mais énorme déception au moment de découvrir la fiche technique ! On attendait beaucoup de cette dernière… et il n’y en a pas ! Infiniti évoque juste le fait que ses ingénieurs ont pensé à un moteur avec architecture en V pour cette version de la Q50, qui on espère à de grandes chances d’être produite en série (Infiniti l’annonce à demi-mot). La puissance dépasserait les 500 ch et 600 Nm de couple. Pour le président de la marque, Johan de Nysschen, Infiniti travaille avec assez de partenaires pour trouver le bloc idéal. Bon, le moteur de la GT-R ferait largement l’affaire non ? Après si le japonais veut vraiment coller à l’esprit F1, il ne doit pas oublier qu’en 2014 les monoplaces vont passer au V6 Turbo.
L’antibrouillard façon F1 au milieu d’un grand diffuseur, on trouverait presque ça kitsch sur une auto de route.
On n’a pas sous les yeux le prochain XC 90, mais presque. Les grandes lignes sont là, à commencer par les phares et la calandre.
La révolution stylistique de Volvo, c’est un sacré feuilleton. En 2011, la marque suédoise dévoilait les concepts Universe et You, qui annonçaient un nouveau design pour la firme… qui ne verra jamais le jour en grande série ! Normal, car un nouvel homme a entre-temps pris en main le style Volvo. Thomas Ingenlath a souhaité repartir d’une feuille blanche, ce qui a retardé les projets en cours. L’arrivée de la deuxième génération du XC 90 a été repoussée de près de deux ans.
La silhouette des futurs SUV Volvo
Mais 2014 sera enfin l’année du changement et pour préparer le terrain, Volvo avait promis la présentation de trois concepts. Le suédois avait choisi la facilité pour le premier avec un coupé. Lorsqu’un constructeur pose les bases d’un tout nouveau design, pour bien attirer l’attention, il le fait avec une silhouette coup de cœur (souvenez-vous du Peugeot SR1 ou du Renault DeZir). Les choses deviennent plus concrètes aujourd’hui avec un prototype de SUV. C’est moins glamour, mais on y porte plus attention car le premier modèle qui adoptera le nouveau style Volvo est justement le deuxième XC 90, un 4×4 donc.
Et si Volvo lançait un petit SUV coupé rival du Range Rover Evoque ? Il y a des chances, car la marque travaille en ce moment sur un XC 40.
Volvo n’a tout de même pas souhaité faire un simple show-car, proche à 90 % du modèle de série. L’idée des trois concepts était de montrer comment s’adapteraient les nouveaux codes esthétiques de la firme en fonction des carrosseries. Le XC Coupé (voir croquis) que l’on a sous les yeux donne donc un avant-goût de l’ensemble de la future gamme de SUV Volvo. Et si on fait une analyse au premier degré, on se dit que celle-ci pourrait s’agrandir avec des modèles trois portes. On verrait bien cet engin affronter le Range Rover Evoque.
La photocopieuse suédoise ?
On a limite hâte de voir à quoi va ressembler le troisième concept-car pour savoir si Volvo va nous surprendre. Car quand on voit l’avant du XC Coupé, on se dit que les nouveaux codes vont vite être compris : la proue de ce concept est très proche de celle du Concept Coupé vu à Francfort. L’ensemble phares/calandre est presque identique… Les nervures sur les flancs sont aussi les mêmes : la première part du capot et rejoint la poignée de porte, s’arrêtant dessous celle-ci. La deuxième prend naissance au-dessus, allant jusqu’à la poupe pour marquer les épaules.
La partie arrière est recouverte de caoutchouc. Quelques détails sont de couleur orange.
Evidemment, il y a quand même du neuf à analyser ici, puisque la poupe est inédite. Logique, ce SUV montre un arrière très différent du coupé ! On retrouve un incontournable du design Volvo : les feux rampes, qui partent du haut du hayon, descendent le long de la lunette, suivent les hanches. Petite nouveauté : ils reviennent ensuite sur le hayon.
Tenue de sport
En vrai SUV, et comme le prouve le coffre de toit, le XC Coupé est orienté loisirs. La filiation avec les l’univers sportif est très présente. Parmi les sources d’inspiration de l’équipe de design, figure la société suédoise POC, qui conçoit des équipements protecteurs pour les athlètes pratiquant un sport en apesanteur. Des moulures en caoutchouc recouvrent une partie de la carrosserie, notamment toute la partie arrière.
Tout comme l’extérieur, l’intérieur est influencé par les univers du sport et des loisirs. Quatre personnes seront acceptées à bord.
Volvo n’a donné aucune information sur la partie technique de l’engin. Curieux. Peut-être que l’on en saura plus lors de l’ouverture du Salon de Detroit dans quelques jours. L’habitacle n’a pas été montré officiellement encore. Juste quelques images de synthèse dévoilent l’architecture générale de la partie intérieure. On découvre quatre sièges individuels, les deux de l’arrière pouvant se rabattre pour former une zone de chargement plane. Le plancher du coffre semble en verre, laissant apparaître des équipements de sport. Quelques touches d’orange sont visibles. Le XC Coupé devrait aussi inaugurer des équipements inédits, servant en priorité la sécurité, fond de commerce de Volvo.
Une Volvo reste une Volvo ! Même si le style va évoluer, on retrouve les feux rampes et les épaules carrées.
Audi est en passe de commercialiser la troisième génération de son TT ( voir les informations sur son design et son offre moteur). Pour faire patienter les fans du coupé, la marque a diffusé trois images de l’intérieur de l’auto que voici.
L’intérieur de l’Audi TT 2014 se veut novateur. Inspiré pour son dessin par l’aviation, il est inédit dans son agencement (tableau de bord, console centrale, aérateurs, …) Les coussins latéraux des sièges sport S (avec appuie-tête intégrés) peuvent être ajustés de manière pneumatique
Fidèle à ses valeurs, Audi place la technologie au centre de la conception de la future TT 2014. L’ensemble de la planche de bord dont le dessin est inspiré par l’aviation paraît imposant, robuste et bien fini. On remarque le tableau de bord qui est constitué par un écran TFT de 31 cm permettant d’afficher la vitesse, le régime moteur, le système de navigation GPS et d’autres fonctions. Le conducteur est plus que jamais connecté !
Le tableau de bord est entièrement digital. Il n’y a plus d’ordinateur de bord sur la console centrale
Autre particularité, ces fameux aérateurs circulaires qui ont toujours orné le TT sont ici en forme d’hélices et c’est à partir de chacun de ces derniers que l’on peut régler la climatisation, la température, les sièges chauffants, la puissance de la soufflerie, … Un affichage digital indique la température et le mode (auto, manuel, …). Attention à l’aspect pratique pour la personne derrière le volant si elle doit toucher à l’aérateur du passager, il faudra tendre fortement le bras à moins qu’une alternative soit possible.
Chaque aérateur peut être contrôlé indépendamment
Par ailleurs, Ulrich Hackenberg, responsable du développement technique, explique que « La première Audi TT était à elle seule une icône de design, la seconde génération était encore plus sportive, notamment avec l‘Audi TT RS plus et son moteur cinq cylindres TFSI de 360ch. Avec cette nouvelle Audi TT, le conducteur pourra vivre une expérience technologique nouvelle – comme il l‘attend dans toute voiture sportive. Et cela s’accompagne d’une toute nouvelle génération d’outils électroniques et connectés.
C’est pour cela que le cockpit virtuel Audi a été l’objet de toute notre attention pour la première fois dans la production d’un modèle Audi. L’affichage entièrement digital des instruments de bord relaie directement les informations au conducteur. Cela signifie qu’il n’y a plus besoin d’écran MMI central. Cette solution a permis aux designers d’affiner l’architecture du tableau de bord, exprimant ainsi visuellement le principe de construction ultra légère d’Audi. »
La face avant du XC Concept est proche de celle du Coupé Concept de Francfort. On a sorti la photocopieuse ?
En 2014, Volvo prendra un nouveau départ… stylistique. La marque suédoise s’apprête à renouveler en profondeur son design. Mais pour que les choses deviennent concrètes, il faudra attendre la fin de l’année et l’arrivée de la seconde génération de XC 90. Comme de nombreuses marques qui veulent révolutionner leur esthétique, Volvo prépare le terrain.
Deuxième concept sur trois
En septembre 2013, le nordique dévoilait le Concept Coupé qui posait les bases de ce nouveau style. Une voiture qui a reçu un très bon accueil dans les allées du Salon de Francfort, aussi bien du côté de la presse que du grand public. Voilà qui a du faire plaisir à Thomas Ingenlath, à l’origine de ces changements.
Volvo avait expliqué que trois concepts différents seraient dévoilés en quelques mois pour montrer comment ses nouveaux codes esthétiques s’appliqueraient aux différentes carrosseries de la gamme. Voici aujourd’hui le second… enfin presque. Pour l’instant il faut se contenter de trois images teaser. Le XC Coupé fera ses débuts lors du Salon de Detroit 2014, qui ouvrira ses portes le 13 janvier. Mais pour ne pas être noyé dans la déferlante de nouveautés attendue ce jour là, il se montrera dès le 8 janvier.
Le coffre de toit rajouté au-dessus de l’ensemble le prouve : ce SUV est prêt pour l’aventure.
Et pourquoi pas un rival de l’Evoque ?
Comme son nom l’indique, le XC Coupé donne un aperçu du look des futurs SUV de la marque. On pense logiquement au nouveau XC 90, mais aussi à la future génération du XC 60. Et la gamme des tout-terrains Volvo devrait aussi s’élargir par le bas. La carrosserie Coupé de ce concept sera t-elle d’ailleurs reprise par un nouveau modèle rival du Range Rover Evoque ?
Les premières images nous montrent le dessin des parties avant et arrière. La proue sera proche du Concept Coupé, avec des optiques rectangulaires intégrant un éclairage diurne en forme de « T ». A l’arrière, on retrouve les incontournables feux rampes, qui partent du haut de la lunette, suivent les hanches et reviennent sur le hayon.
Le XC Coupé devrait reposer sur la nouvelle plate-forme modulaire de Volvo. Il y a de grandes chances qu’il inaugure les dernières avancées technologiques de Volvo en matière de sécurité, qui seront inaugurées en série par la XC 90 (encore lui !).
On retrouve les célèbres feux rampes de Volvo mais ils évoluent : ici, ils reviennent vers le centre du hayon.
Pour Laurens Van den Acker, « C’est l’aboutissement de quatre ans de travail ». Le designer a la tête de Renault qui a pour mission de chambouler le design Renault afin de le rendre le plus attractif possible vient d’arriver au bout d’un projet ambitieux. Ce sont donc six concept-cars (DeZir, R-Space, Captur, Frendzy, Twin’run et Initiale Paris) qui ont vu le jour sur différents salons répondant aux mots-clés suivants : simple, sensuel et chaleureux. Le premier fut le DeZir et le dernier Initiale Paris qui a été dévoilé au salon de Francfort 2013. Chacun d’eux correspondent à un pétale et chacun des pétales renvoient vers un moment « du cycle de la vie ».
Laurens Van den Acker et le Renault Initiale Paris Concept préfigurant le premium du losange
Si certains de ces concepts sont parfois osés ou incompris, il y a certaines réussites telles que les DeZir et Twin’Run.
Les six pétales
Et vous, quelle étude du néerlandais préférez-vous ?
Voici le 6ème et dernier concept de la nouvelle stratégie Design de Renault, imaginée par Laurens van den Acker. l’Initiale Concept annonce le futur Espace.
On devrait se réjouir. Avec ce concept-car, Renault annonce son retour dans le haut de gamme. Pourtant, on est un peu déçu. Et même doublement. Déjà, on découvre que le prochain premium de la marque au losange n’est « que » le nouvel Espace. Puis on découvre que la plus grande des Renault n’a pas été aussi revisitée que prévu. Cela fait plusieurs années qu’à Billancourt on nous annonce un Espace révolutionné. Qu’il fallait tout oublier. On s’attendait donc à un engin plus original, une sorte de gros break crossover dans le genre Mercedes Classe R. Au final, on a quand même l’impression de se retrouver devant… un gros monospace, avec une poupe verticale, qui fait penser à celle du Grand Scénic avec des feux en hauteur qui débordent sur les flancs.
Sous cet angle, on ne voit pas trop ce qui change pour l’Espace, avec une poupe verticale et une grande surface vitrée.
Gabarit de Grand Espace
Après, comme on dit souvent, avant de juger, il faut voir en vrai l’engin. Ce que nous avons fait sur le stand de la marque à Francfort. Et il est vrai qu’on se rend mieux compte des nouvelles proportions de l’auto, que Renault qualifie quand même de crossover. L’Initiale Paris mélange le dynamisme d’une berline, avec des épaules marquées, le caractère d’un SUV avec la garde au sol surélevée et la luminosité d’un monospace avec une surface vitrée généreuse. Surtout, ce que l’on retient, c’est la hauteur en diminution. Elle reste importante (1,66 mètre) mais quand la longueur est de 4,85 mètres…
Du SUV, l’Initiale Paris reprend la garde au sol surélevée. L’auto est montée sur des jantes de 22 pouces !
L’Initiale Paris est le sixième concept-car de la stratégie Design de Renault. La dernière pétale de la marguerite imaginée par Laurens van den Acker, symbolisant les six étapes de la vie. L’Initiale illustre la partie Wisdom, le moment où l’on aspire à la sérénité et à profiter pleinement de la vie. Pour dessiner ce proto, et donc le nouvel Espace, Renault déclare s’être inspiré de l’univers de l’aéronautique. La custode arrière reprend par exemple la silhouette d’un empennage d’avion.
Ce toit en alu et plexiglas fraisé dans la masse est de toute beauté. Les habitués de la capitale auront reconnu le plan de Paris.
L’un des pièces maitresses de l’engin est son toit en aluminium et plexiglas fraisé dans la masse qui dessine le plan de Paris, avec ses quartiers et le tracé de la Seine. Ce n’est pas le seul détail qui fait référence à la Ville Lumière. Un élément graphique à base de losanges est visible sur les flancs, les jantes ou encore la calandre, comme un clin d’oeil à la structure métallique de la Tour Eiffel et du Grand Palais.
A de nombreux endroits, on retrouve une trame à base de losanges, référence à la structure de la Tour Eiffel.
Beaucoup n’hésitent pas à dire que Renault s’est inspiré de Citroën pour imaginer son retour dans le haut de gamme. Il est vrai que la volonté d’avoir une ligne de modèles premium fait penser aux DS des chevrons. Si on veut être tatillon, on peut dire que la teinte Améthyste de la carrosserie, qui passe du noir profond au violet prune, fait songer au concept Numéro 9 de Citroën !
Gros changement à bord : l’instrumentation n’est plus centrée mais est placée face au conducteur.
La révolution à bord
L’intérieur est moins proche de la série. On peut quand-même garder les grandes lignes de la planche de bord, avec par exemple une console centrale qui part de la base du pare-brise et vient se prolonger entre les sièges. L’Espace va donc énormément changer niveau habitacle, avec la fin du tableau de bord hyper épuré et de l’instrumentation placée au centre. Celle-ci reprend une place normale face au conducteur. Et ce n’est pas un hasard. Si le prochain Espace pourra toujours embarquer 7 personnes, il sera plus porté sur le plaisir de conduire.
La console centrale qui part du pare-brise pour retomber entre les sièges devrait se retrouver sur le modèle de série.
Les sièges, qui ne sont pas reliés au plancher, mais au tunnel central, semblent flotter.
L’accès à l’Initiale Paris s’opère par l’ouverture de portes antagonistes et, autre référence aux avions, l’abaissement d’un marchepied motorisé. Les sièges des deux premières rangées sont fixés au tunnel central, donnant l’impression qu’ils flottent. A l’arrière, on trouve une originale banquette composée de lamelles mobiles indépendantes.
La 3ème rangée est composée de lamelles qui se replient en formant une belle vague. Un délire de concept-car évidemment.
Le test du twin-turbo
Sous le capot, on trouve un concept-moteur, basé sur le bloc Energy dCi 130, qui promet beaucoup de couple (jusqu’à 400 Nm). Ce moteur de faible cylindrée est associé à la boîte robotisée EDC à six rapports. Renault teste ici deux solutions inédites pour lui. D’un côté, on a la technologie twin-turbo. Un petit turbo à faible inertie est dédié aux bas régimes tandis qu’un deuxième turbo prend le relais dans les plus hauts régimes. De l’autre, on a la commande Shift-by-Wire pour l’EDC, empruntée à la Formule 1, qui favorise la précision et la douceur des commandes grâce à un effort mieux maitrisé. Ce concept-moteur offre une réduction de 40 grammes en termes d’émissions de CO2/km, soit 25% de carburant en moins, à motorisation comparable.
Si ce concept annonce donc le prochain Espace, il confirme aussi que Renault proposera sur quasiment toutes ses autos une version haut de gamme, qui reprendra l’appelation Initiale Paris. Ces modèles seront synonymes de matériaux spécifiques, d’une ambiance acoustique et thermique soignée ou encore de services spécifiques. L’Espace devrait être le premier concerné. A moins que la Clio ne lui grille la priorité en 2014.
La nouvelle création de Opel est nommée « Concept Monza » et le modèle a été officiellement présenté au public, en avant-première mondiale, au Frankfurt Motor Show.
La rencontre de l’art de la sculpture et de la précision allemande ! Opel Monza.
Le Concept Opel Monza a déjà été dévoilé il y a quelques semaines, mais le modèle est maintenant placé dans le feu des projecteurs au cours du Frankfurt Motor Show 2013 (IAA). Le Concept Opel Monza offre un aperçu de la future orientation stylistique de la société et c’est une belle voiture à quatre places, mesurant 4,69 mètres de long et 1,31 mètres de hauteur.
Si l’ancienne Monza était animée par un moteur à 6 cylindres, le concept-car a opté pour une motorisation plus en vogue : l’hybride rechargeable.
L’habitacle de la Monza Concept Opel est 15 cm plus bas, par rapport aux véhicules classiques de production et la capacité du coffre est de 500 litres. Les portes papillon offrent une sensation de supercar et elles peuvent même vous rappeler de la SLS.
Ce concept-car s’ouvre par deux imposantes portes-papillon qui se déploient « comme les ailes d’un condor ».
Il y a aussi une surface de projection unique, qui remplace les écrans traditionnels, un tableau de bord sculpté et quelques autres tweaks, qui vont certainement faire leur chemin sur une future voiture de production.
Les Opel actuelles sont critiquées pour leurs trop nombreux boutons de commande. Le concept Monza les a tous remplacés par un système de projection à LED qui s’étire sur toute la longueur de la planche de bord.
En ce qui concerne le groupe motopropulseur, la Monza Concept Opel est la combinaison d’un CNG(Compressed Natural Gas) prolongateur d’autonomie, qui est dérivé du 1,0 litre à trois cylindres SIDI Turbo, avec un moteur électrique.
Les designers ont été inspirés par « l’aspect efflanqué d’un lévrier qui court comme s’il était sur la pointe des pattes ». Emouvant… Tout ce qu’il faut retenir, c’est que ce concept-car préfigure le style des futurs modèles de la marque.
Photo commerciale pour Opel, le concept Monza est bien comparé à un lévrier
C’est uniquement en inscrivant un modèle à travers les âges que sont arrivées jusqu’à nous des légendes de l’industrie automobile. Encore aujourd’hui, l’iconique Ford Mustang ou la Beetle et la Fiat 500 sont remises au goût du jour pour offrir une touche rétro-chic à nos routes. Mais avant de gagner le statut de voiture « à ressusciter», encore faut-il que celle-ci s’inscrive dans l’inconscient collectif ! Le meilleur exemple d’évolution permanente et d’adaptation à son temps, sans manquer d’innovations, est bien entendu la Porsche 911, dont l’essence même est imitée aujourd’hui par la Nissan GT-R.
Les différents modèles 911 Targa à travers les âges
Dans l’industrie auto, le « facelift » est un moyen économique et efficace de permettre à un constructeur d’offrir une seconde jeunesse à un modèle phare et de lui permettre de se ré-étalonner par rapport à une concurrence toujours plus féroce et parfois plus récente. La vétusté visuelle arrive vite avec les efforts permanents des acteurs du milieu automobile, et un design n’offre en général qu’en moyenne trois ou quatre ans de sérénité, avant de devoir déjà faire quelques injections de collagène !
Le meilleur moyen chiffrer un succès se niche dans le calcul de l’indice des chiffres de ventes des deux versions de la même voiture. Cars.com est allé fureter dans les chiffres pour estimer les tendances sur pas moins 61 modèles retravaillés en 2012.
Au final, c’est la nouvelle Ford Fusion qui apparaît comme l’un des meilleurs exemples d’automobiles ayant sérieusement rajeuni et suscité un succès commercial immédiat. Reste que celle-ci a fait l’objet de rappels massifs dernièrement en raison de problèmes mécaniques, et que le ramage n’est pour l’heure pas tout-à-fait à la hauteur du plumage !
L’un des grands vainqueurs est sans aucun doute la nouvelle CRV ! Tout comme la Toyota Camry, la Honda CRV 2013 dépasse les chiffres de sa petite sœur selon une moyenne élaborée sur une période de quatre ans. Du côté des copies revues qui ne rencontrent pas autant de succès que souhaité, l’Audi A6, en dépit de forts chiffres de ventes, et la nouvelle Hyundai Accent, qui ne connaît pas le même succès que la Sonata, figurant elle juste derrière la Fusion dans la liste des nouveaux designs gagnants de l’année !
Le but de l’exercice était d’apprendre aux étudiant(e)s de 2e année Design Transport de CREAPOLE (Prépa + 1 an), les techniques de maquettage en reproduisant un modèle mythique de la production automobile mondiale.
Jimmy, qui terminait sa première année de spécialisation à CREAPOLE dans le Design Transport, a choisi la Ferrari 250 GTO, peut-être la voiture de sport la plus célèbre de tous les temps, et qui fête en 2012 son cinquantième anniversaire.
Tout a commencé par une maquette en clay que Jimmy a sculpté patiemment jusqu’à lui donner sa forme définitive. La clay est l’argile de synthèse utilisée dans tous les studios de design de l’industrie automobile. Elle est ici appliquée sur une matrice en polystyrène.
C’est sans doute la partie la plus difficile de la réalisation et celle qui réclame le plus de temps et de talent.
Jimmy a ensuite appliqué une pâte époxy basse densité pour créer l’empreinte de la clay et pouvoir obtenir un moule solide.
La difficulté est ici de le concevoir en plusieurs parties afin de pouvoir démouler le futur modèle final. Les différentes parties sont assemblées au moyen de vis et sont donc démontables.
Avec l’aide du professeur Benoit LABBE de CREAPOLE, Jimmy a tapissé ensuite le moule de « gel coat », puis de résine mélangée avec de la fibre de verre.
Une fois démoulée, la voiture est corrigée (au niveau des entrées d’air, notamment) et elle doit être poncée soigneusement.
Un châssis en bois sur mesure est ajouté pour recevoir les futures roues.
Une couche d’apprêt est appliquée, puis encore poncée avant la mise en peinture.
L’élaboration des roues à rayons a nécessité un savoir-faire particulier.
Avec les premières couches de peinture, on voit arriver la version définitive…
…ici terminée. Voici la maquette de Jimmy, qui est aujourd’hui en 3e année Design Transport (Prépa + 2 ans). Alec MORAN et Cyril RANDUINEAU sont Responsables Design Transport et Mobilité à CREAPOLE.
Le travail de finition est impressionnant, tant dans la peinture que dans l’état de surface et les nombreux détails. Ce magnifique travail est visible étape par étape sur un diaporama, dans un billet du 26 octobre paru sur le blog de l’école !
CREAPOLE est une école de création-management qui forme depuis 30 ans de futurs professionnels de la création à des domaines tels que le jeu vidéo, la mode, la communication visuelle, le multimédia et comme on l’a pu le voir ci-dessus au design des transports. Les étudiants peuvent bénéficier de stages dans le monde entier avec par exemple à Londres chez Lotus et Nissan ou au Japon chez Toyota.
C’est donc une bonne opportunité pour les mordus de voitures qui souhaiteraient vivre de leur passion !
Infiniti , la marque sous laquelle l’alliance Renault-Nissan commercialise ses modèles haut de gamme, est de plus en plus reconnue dans le secteur du luxe qu’elle occupe. Cette progression au fil des ans depuis sa création en 1989 passe désormais par une importance accrue du design chez le Japonais comme en témoigne le nouveau concours « Curved Visions » après le succès du précédent s’appelant « Performance Inspired ».
Une compétition internationale
C’est en mars dernier lors de l’inauguration officielle du Centre Infiniti de Marseille que la gagnant du concours « Performance Inspired », le Japonais Shinji Nukumi, a été félicité pour son oeuvre nommée « Passion Infiniti » mettant en valeur l’intérieur du modèle G Coupé à travers une série de projections audacieuses et originales.
Dès à présent avec « Curved Visions » Infiniti invite les amateurs comme professionnels du design du monde entier à participer à ce challenge d’art digital en collaboration avec Designboom. La marque indique avec ce concours que le luxe moderne et tendance se situe dans les courbes au dessin imprévisible, sans convention et inspirées.
Il est donc demandé aux participants de concevoir une expérience inoubliable qui peut prendre la forme d’une oeuvre digitale, d’une pièce d’installation intérieure ou d’une représentation unique respectant les critères suivants :
Une œuvre d’art numérique sous la forme d’images et/ou de vidéos. Il est conseillé et encouragé d’inclure la voiture ou les éléments de la voiture
Une installation physique sous la forme d’une sculpture, de cartographie 3D, ou d’autres œuvres médiatiques intéressantes : l’installation ne devra pas prendre plus de place qu’une voiture Infiniti – l’installation doit fonctionner en lumière ambiante. Pareillement, il est conseillé et encouragé d’inclure la voiture ou les éléments de la voiture dans l’installation. Toute forme d’ l’installation nécessitant une construction sur mesure doit être procurée par l’artiste.
Le cinéma expérimental Infiniti : expérience unique de cinéma où il pourra être créé une installation vidéo à 180 ° ou 360 °. Le son et l’interactivité sont facultatifs, mais permettra d’améliorer l’expérience.
Une oeuvre d’art interactive qui fonctionne avec la Kinect de Microsoft : ce peut être un travail complet ou un prototype conceptuel. La technologie disponible sera la Microsoft Surface et les capteurs Kinect.
Les représentations en direct, y compris la danse, la lumière, la musique interactive, l’art corporel ou d’autres expériences uniques.
Voici la vidéo de présentation :
Ebuzzing
Le jury qui est composé du gagnant du concours précédent Shinji Nukumi, de Jean-Marie Dru (président de TBWA worldwide), Victor Nacif (vice président de Nissan Design Europe), Jean-Pierre Diernaz (directeur marketing et communication chez Infiniti Europe et Moyen-Orient) et Massimo Mini (Designboom) détermineront quel projet est le plus en accord et qui se rapproche le plus de l’ADN Infiniti. La prime est de 10 000 € !
Pour relever le défi, l’inscription a lieu (jusqu’au 10 juillet 2012) sur le site de Designboom.
L’automobile doit se réinventer perpétuellement. Mitsubishi Electric propose donc sa vision de la voiture du futur d’ici dix ans à travers un concept-car qui a été présenté au salon de Tokyo. Emirai, c’est son nom, est une voiture électrique (comment il pouvait en être autrement ??) au design futuriste qui est à la pointe de la technologie la plus avancée.
Tout de blanc, le concept-car Mitsubishi Emirai aborde un dessin explicitement futuriste
Cette voiture du future joue avec succès la carte du design et devrait séduire facilement la gente féminine
Pour cette auto japonaise, l’interface homme-machine a particulièrement été développée avec notamment la reconnaissance faciale et l’évaluation de l’état de santé du conducteur à l’aide de capteurs (température de l’organisme, rythme cardiaque, …). On peut donc imaginer une foule de personnalisations possibles pour chaque personne conduisant le véhicule. La Mitsubishi Emirai offre tout le confort nécessaire avec des touches lumineuses intégrées au volant, des commandes pouvant être retirées pour gagner de la place et un large écran tactile supportant la 3D prenant place à l’arrière du siège conducteur.
Plus les modèles sortent chez le constructeur aux anneaux et plus ils se ressemblent au grand dam des passionnés de la marque d’Ingolstadt. Audi affirme avoir entendu les critiques et compte bien remédier à cette situation.
Plus d’indépendance et de liberté dans les bureaux de design
Afin de stimuler la créativité de ses designers, le constructeur germanique va écarter les départements que sont Quattro SUV, R (sport), berlines et compactes. Stefan Sielaff, chef du design, annonce que « les détails des designs seront différents ». Fini l’auto que l’on rallonge pour passer d’une A4 à une A6 et d’une A6 à une A8 !
Comparaison du style des modèles Audi
Voici les trois modèles de la marque se ressemblant le plus :
L'Audi S4 restylée face avant
L'Audi S4 2011 face arrière
L'Audi A6 2011 face avant
L'Audi A6 2011 face arrière
L'Audi A8 2011 face avant
L'Audi A8 2011 face arrière
On peut dire qu’Audi a bien réagi, en tardant trop le risque aurait été de perdre peu à peu des clients à cause d’un dessin devenu banal et trop consensuel. Un autre constructeur allemand pourrait également se remettre en cause… il s’agit deVolkswagen ! Le constat est sensiblement le même ces derniers temps !
Et vous, qu’en pensez-vous de cette réaction de la part d’Audi ? Le dessin de leurs autos est-il vraiment trop similaire ?
Créer une voiture Kawasaki ? C’est un designer néerlandais qui a décidé le défi en se basant sur la ZX-10R Ninja. Autant dire que la KTM X-Bow a trouvé son rival si jamais cette étude serait mise sur le marché.
770 chevaux pour 500 kilos !
Sabino Leerentveld n’a pas lésiné sur les performances de sa supercar. Dotée d’un V6 biturbo développant 770 ch pour une masse totale de 500 kilos, la Kawasaki ZX-770R de ne devrait pas avoir de problème à descendre en-dessous des 4 secondes pour le 0 à 100 km/h !
La Kawasaki ZX-770R
La voiture Kawasaki selon un designer néerlandais
L'arrière de la ZX-770R qui s'affiche comme une supercar
Reste qu’il est fort probable que ce concept virtuel ne devienne jamais réalité, dommage !
Le designer américain Beau Reid a conçu un kart électrique en fibre de carbone. Baptisé le GK2G (Go-Kart To Go, que l’on peut traduire par « le kart qu’on peut emporter partout »), ce kart pliable ne pèse que 30 kg, grâce à sa structure légère en fibre de carbone. Ce poids plume lui permet d’obtenir de bonnes performances tout en facilitant son transport. Étant le fruit du travail d’un designer, sa ligne est évidemment attractive.
Un sympathique prototype d'un designer américain qui a déjà ses fans !
La vitesse max est atteinte à 96 km/h
Ce kart n’est d’ailleurs pas un jouet : avec une vitesse maximum de 96 km/h, il s’adresse au pilote sérieux. Il fonctionne grâce à des batteries ultra-légères lithium-ion.
Un kart pliable, que cela signifie-t-il exactement en termes de transport ? Eh bien oui, on peut le ranger dans une boîte avec des dimensions de 76 cm x 76 cm x 38 cm. Un coffre de voiture suffit pour le transporter.
Rentrer dans un coffre de voiture, voilà un kart très pratique !
Il est évident qu’avec un tel modèle, plus besoin de vous encombrer avec une remorque lorsque vous voulez aller tourner sur la piste. Intéressé ? Malheureusement, ce kart pliable n’est pas encore commercialisé, il ne s’agit que d’un prototype !
Galerie photo du GK2G, le kart électrique pliable facile à transporter
Avant le Salon de Détroit qui est d’ailleurs particulièrement riche en nouveautés et bonnes surprises, Subaru avait annoncé que ce serait l’occasion de découvrir un concept-car très important pour la marque. En effet, ce n’est ni plus ni moins que la Subaru Impreza qui rompt stylistiquement parlant avec la génération actuelle ! Jugez par vous-même ce que la Subaru Impreza Design Concept annonce comme lignes pour la future Impreza.
Le style change radicalement, on découvre sans doute le design à venir pour les prochains modèles de Subaru
Tableau de bord avec écrans tactiles, le concept est résolument moderne !
Les courbes de l’auto n’ont plus rien à voir, alors après est-ce un bon choix ? On achète une Subaru pour son style, ses caractéristiques techniques ou bien les deux ?…
Voici l’illustration du talent artistique de Van den Acker : la DeZir. Le nouveau designer chez Renault (il travaillait chez Mazda) vient ainsi de signer son premier modèle. Avis et réactions.
Le concept-car Renault DeZir, impressionnant
Tout d’abord, Renault indique vouloir désormais créer des voiture évoquant à la fois ces trois mots-clef : « simple », » sensuel » et « chaleureux ». C’est-à-dire des véhicules émotion à coup de cœur ? On pourrait penser à Alfa Romeo… Et là avec ce concept-car orienté sport on dira que ses courbes lisses et sa couleur sang font l’ADN Renault…
Par ailleurs, si l’on observe le design général de l’auto, on peut penser un peu à la célèbre R8 d’Audi mais aussi au passé avec la calandre rayée qui fait penser aux anciennes Renault. C’est en particulier lorsqu’on regarde la DeZir de profil que les flancs bi-colores nous rappellent l’R8 ! Mais le design de ce concept est louable, Renault veut en terminer avec le style banal de sa gamme souvent critiquée d’inexpressive et de fade à l’image de la dernière génération de la Laguna.
Sous cet angle la ressemblance avec la R8 n'est pas fortuite
Du côté technique on retiendra les 850 kg de la bête, un châssis de Megane Trophy ainsi que de jante de 21 pouces ou encore le porte-à-faux réduit tout comme les larges passages de roues soulignant la puissance dégagée par ce véhicule collé au sol.
Pour terminer, il faut savoir que la DeZir est propulsée par un moteur électrique de 150 chevaux déjà présent sur la Renault Fluence, d’où le « z » majuscule pour souligner l’appartenance au modèle « Z.E. » de la marque. L’auto se meut donc plus rapidement qu’une Porsche Cayman S car elle abat les 100 km/h en 5 secondes, plus que respectable !
Voici enfin la nouvelle génération de véhicules électriques de BMW : la Neue Klasse. Le constructeur de Munich a choisi d’inaugurer la nouvelle plateforme avec un SUV, l’iX3, avant de voir arriver prochainement la berline i3. Au-delà du nouveau style de la Neue…
Suzuki arrive sur le marché des véhicules électriques. La marque japonaise, qui nous a habitués à des solutions simples et pragmatiques, que ce soit avec des motorisations thermiques, hybrides ou même des tout-terrains, livre sa vision de l’électrique. Voici donc le…
Avec la Cupra Raval, Cupra investit un territoire encore peu exploré : celui des citadines électriques à vocation sportive. Une proposition ambitieuse, pensée pour séduire une clientèle plus jeune tout en ravivant l’esprit des petites sportives qui ont marqué…