Sortie en 2014, l’Adam Rocks n’était pas encore passée entre les mains d’Abcmoteur. Lors de l’essai de la nouvelle Astra, Opel avait amené une bonne partie de sa gamme pour que nous puissions en profiter. L’occasion rêvée pour essayer la mini-citadine au look de baroudeuse.
T’as le look Coco
Pour la plus américaine des marques allemandes, l’Adam Rocks n’est ni plus ni moins que le plus petit crossover qui soit. Comme l’Adam classique dont il dérive, le Rocks est personnalisable à l’envie, c’est d’ailleurs ce qui fait sa force. Mais il ajoute quelques attributs à la citadine chic : une garde au sol surélevée de 1,5 cm et un kit carrosserie comprenant des boucliers au design revu et des extensions d’ailes. Le tout se réclame évidemment plus de l’apparat que de la véritable utilité mais dans un segment ultra saturé, il est bon de voir que certains osent mixer les styles et les genres pour sortir du lot.
Mon exemplaire de prêt, couleur crème, jouait sur les contrastes entre blanc et noir. Pas mal, mais finalement assez discret. Néanmoins pas d’inquiétude, avec pas moins de 20 teintes de carrosserie et 8 finitions pour les arches de toit, il y a largement de quoi se concocter un Rocks sur mesure. Rebelote pour l’intérieur qui saura s’adapter à vos désirs à condition que vous mettiez la main au portefeuille.
Le toit en toile, qui était jusqu’à présent l’attribut du Rocks, peut désormais se retrouver sur l’Adam classique. C’est définitivement un plus, que ce soit pour baigner l’habitacle de lumière autant que pour profiter du beau temps, surtout que les remous sont maîtrisés dans la cabine. Si j’avais un petit reproche à faire, je dirais que l’écran multimédia est placé un peu bas sur la console centrale, ce qui fait que son maniement n’est pas franchement aisé quand on conduit. Dommage.
A l’aise
Sur la route, l’Adam Rocks est à l’aise. J’avais à ma disposition le 3-cylindres 1.0 turbo essence 115 chevaux et j’ai trouvé qu’il allait particulièrement bien au micro-crossover. Il est agréable à emmener, assez vif avec ses 170 Nm de couple et il émet un bruit assez rauque pas désagréable du tout. La commande de boîte est douce et verrouille juste ce qu’il faut, un plaisir à utiliser.
Bien que le moteur soit souple, ce qui est un atout en ville, il faudra le cravacher un peu sur route pour en tirer le meilleur. Du coup la consommation s’établit entre 7 et 8 litres, rien de dramatique mais j’espérais faire un peu mieux. Avec un œuf sous le pied, gageons qu’il est possible d’accrocher un petit 7 L/100 km. Le châssis est tout à fait à la hauteur et ne prend pas excessivement de roulis malgré la garde au sol majorée. La suspension est correcte, ni trop ferme ni trop souple. A l’arrêt, le 3-cylindres est exempt de vibrations, un bon point pour ce genre d’architecture moteur.
L’Adam S, la plus sportive de la gamme Adam
Pour encore plus de peps, il faudra se tourner vers le Rocks S nouvellement arrivé au catalogue, qui embarque un 1.4 turbo de 150 chevaux directement repris de l’Adam S essayée par Adrien l’été dernier. J’ai eu moi aussi l’occasion de la prendre en main pour une heure et je me suis bien amusé avec. Sonorité sympa, moteur alerte, châssis ferme et relativement précis, sièges baquets Recaro… Du bonheur en barre sur petites routes !
Mélimélo
Histoire de clarifier un peu les choses, attardons-nous une minute sur l’ensemble de la gamme Adam, qui a connu un chamboulement. La citadine est disponible en trois versions : Adam, la citadine branchée, Adam Rocks, la citadine look baroudeuse et Adam S, la citadine sportive. Les deux changements les plus importants concernent le toit ouvrant en toile et la version S. Le premier est désormais disponible avec une finition dénommée Swingtop, ce qui signifie que l’Adam classique peut le recevoir, et que l’Adam Rocks peut s’en passer pour recevoir un toit normal. Quant à l’Adam S, elle est maintenant compatible avec le look du Rocks, ce qui forme l’Adam Rocks S (le jeu c’est d’essayer de le dire vite plusieurs fois de suite. Essayez, c’est pas simple). Au passage, cette dernière perd son châssis surélevé pour gagner en stabilité et en agilité.
Gamme Adam Rocks -Source : opel.fr
Gamme Adam – Source : opel.fr
Cette refonte de gamme s’explique par le fait que l’Adam ne se vend pas aussi bien qu’espérée, notamment à cause de résultats de vente très faibles en Île-de-France, qui devrait pourtant être son marché de prédilection dans l’Hexagone. Du coup, Opel mixe ses versions au bénéfice direct du client qui peut désormais choisir le look qu’il veut avec le moteur qu’il veut. Associé aux très grandes possibilités de personnalisation, nul doute que vous trouverez au moins une combinaison qui vous plaît !
Modèle essayé : Opel Adam Rocks Swingtop
Moteur : 3-cylindres 1.0 turbo 115 ch avec Start and Stop
Présentée au Mondial de l’Automobile 2012, l’Opel Adam est la petite citadine chic de la marque au Blitz. Il s’agit d’un segment disputé (Fiat 500, Mini, Alfa Romeo MiTo, …) où l’image de marque joue une grande importance et c’est sur ce point que l’Allemande pèche un peu. Quoi de mieux qu’une version punchy pour palier à cela ?
Ainsi, Abcmoteur est allé essayer l’Opel Adam S, forte de 150 ch, laissant espérer une conduite amusante à son volant. Réponse dans notre essai !
Nouvel atout charme
Avec sa bouille rondouillarde, l’Adam attire immédiatement la sympathie. Cette version S apporte quelques éléments supplémentaires afin de lui offrir un caractère plus viril.
Un capot court, de petites optiques et une calandre arrondie forment l’avant de l’Adam. Les ouïes entourant la plaque d’immatriculation et la lèvre de spoiler sont spécifiques à la S.
Le sympathique Pack Carbone Extrême (200 €) donne droit à une calandre et des rétroviseurs dans ce matériau
C’est sans doute en étant regardée de profil que l’Adam se montre la plus séduisante, qui plus est comme ici en teinte bicolore avec la caisse en gris et le toit en rouge. Ce dernier donnant l’impression d’être flottant. Les virgules présentes sur les ailes arrière et les bas de porte dynamisent l’ensemble. Les grosses jantes de 18 pouces avec étrier de frein rouge à l’avant (+ 900 €) et les bas de caisse marqués propres à cette nouvelle version renforcent l’aspect bombinette de cette auto.
La couleur de toit personnalisée (500 €) est vendue avec les coques de rétroviseur assorties. Ils deviennent aussi électriques et dégivrants
Tout comme sur la proue, la poupe possède des optiques de taille réduite et l’on retrouve les mêmes blocs de forme circulaire. L’aileron de toit, le bouclier plus imposant et la sortie d’échappement chromée réservés à l’Adam S terminent cette réussite esthétique qui a le mérite de se remarquer, sans être trop exubérante.
Les feux stop sont à led
L’opération de séduction se poursuit à l’intérieur
La bonne inspiration des designers Opel se retrouve à l’intérieur. Dès le premier coup d’œil, la présentation paraît sérieuse, mais en étant plus joviale et originale que celle de sa grande sœur qu’est la Corsa OPC (lire notre essai).
Il faut dire que l’Adam a le privilège d’être ultra-personnalisable avec différents décors et teintes
Le volant a le droit à un dessin original et réussi
Tout comme à l’extérieur, les rappels à la sportivité sont bien sentis. On note notamment la possibilité d’apposer la lettre S sur la planche de bord, le fond des compteurs imitant le carbone, le pédalier alu et sans oublier les sièges baquets Recaro optionnels en cuir à 2 000 € pour les amateurs !
Il est dommage que cet écran tactile de 7 pouces soit placé trop bas et qu’il soit obligatoire de passer via son smartphone pour bénéficier du GPS
Pour les adeptes du pilotage, sachez que le pédalier se prête très bien au talon-pointe
Enfin, si l’habitabilité aux places avant est confortable, les places arrière et le volume de coffre sont réduits. On préfèrera donc voyager à deux et léger !
Les équipements de série sont fournis avec la climatisation automatique, l’aide au démarrage en côte, le régulateur-limiteur, le système multimédia IntelliLink, la banquette arrière 50/50, …
Au rayon des options, on a le pack intérieur cuir (230 €), les sièges et volant chauffants (300 €), le stationnement semi-automatique (500 €), le toit vitré fixe (550 €), l’aide au stationnement (300 ou 500 €), …
Le volume de coffre restreindra les envies à… 170 l
Une petite citadine fun à conduire ?
Jusqu’à présent l’Opel Adam devait se contenter au maximum de 115 ch issus d’un récent trois-cylindres essence 1,0 l. Avec la S, la petite citadine gagne 35 ch. Ce sont donc 150 ch qui sont disponibles sous le pied droit grâce à un quatre-cylindres essence 1,4 l. De quoi faire de l’Adam S un petit jouet ?
Disposant de quelques heures d’essai à partager à deux, je débute ce roulage en démarrant en milieu urbain. Les premiers kilomètres à son bord dans son univers de prédilection se font sans souci. Le volant se manie agréablement, les commandes répondent correctement et ses dimensions (3,70 m de long et 1,72 m de large) la rendent idéale pour se faufiler en ville. Seul l’amortissement ferme nous amène à vous conseiller de rester avec les jantes de 17 pouces livrées de série. Pour sa défense, une Abarth 595 fait encore moins bien dans ce domaine.
En prenant un peu de voie rapide, les qualités de l’Adam S se confirment et le confort s’améliore. La voiture est bien insonorisée et je me trouve bien installé dans mon baquet que l’on aurait pu craindre inconfortable sur la durée. Les longs trajets sont envisageables sans problème, d’autant que le moteur et la boîte aux rapports pas trop longs permettent d’effectuer de vives relances (220 Nm de couple de 3 000 à 4 500 tr/min) et de dépasser sans difficulté.
Les petites routes apparaissant, il est temps de tester les capacités dynamiques de l’Opel ! Doux dans la circulation, le 1,4 l turbo se révèle pétillant à l’attaque, voilà qui est appréciable en conjuguant le petit gabarit ! La puissance (150 ch de 5 000 à 5 500 tr/min) et le poids relativement contenu à 1 178 kg (à vide, avec le conducteur) offrent la possibilité d’adopter une conduite rythmée et de se faire plaisir en maniant la boîte de vitesse manuelle à 6 rapports.
Les équidés passent au sol sans qu’il y ait de patinage
Les plus téméraires pourront désactiver entièrement l’ESP
Le seul grief venant de la direction pas suffisamment précise, pourtant le châssis se montre à la hauteur en permettant de s’inscrire en courbe sans difficulté. Il est ici secondé par notre monte pneumatique surdimensionnée (Continental ContiSportContact 5 en 225/35 R18) et un système de freinage lui aussi généreux qui est d’ailleurs emprunté à la Corsa OPC (disques de 308 mm à l’avant et 264 mm à l’arrière).
La sonorité moteur a été correctement travaillée pour rappeler qu’il s’agit d’une version un minimum puissante
Je vous propose d’écouter en vidéo le 1,4 l turbo s’exprimer et de monter quelques instants à bord :
Ce qu’il faut en retenir
Les plus
Les moins
– le look sexy
– la présentation intérieure
– la personnalisation très étendue
– le châssis réussi
– le moteur vivant
– la suspension manquant d’un peu de confort
– la consommation trop élevée
– l’écran tactile situé trop bas et le GPS obligatoire via un smartphone
– le manque précision de la direction
Suzuki Swift Sport 136 ch BVM6 – 17 480 € + 900 € de malus
Opel aurait trouvé la bonne formule ?
En rendant les clefs de l’Adam S, la petite sportive au Blitz me laisse de bons souvenirs. Elle est mignonne et racée juste comme il faut, bien présentée à l’intérieur et remplit son objectif de citadine musclée tout en restant vivable au quotidien. Seul son appétit en carburant proche des 9 l/100 km et sa suspension légèrement trop dure jouent en sa défaveur.
Vendue à partir de 18 900 € (+ 250 € de malus), la séduisante proposition d’Opel se place face à l’Abarth 595 (140 ch / 18 000 € / + 250 € de malus) qui ne démérite pas non plus en terme de charme et de plaisir de conduite, mais indéniablement, elle cède des points sur la présentation intérieure et en agrément urbain. Il ne faut pas non plus oublier la Suzuki Swift Sport (136 ch / 17 480 € / + 900 € de malus) qui plaira aux amateurs de moteurs atmosphériques (toute la puissance est disponible à 6 900 tr/min !) et de conduite enjouée. Néanmoins, elle affiche une plastique extérieure moins tendance et un habitacle bien moins jovial.
Opel profite du salon d’Amsterdam qui ouvrira bientôt ses portes pour présenter une nouvelle déclinaison de sa petite citadine : l’Adam Rock S.
Aventurière et sportive ?
Ainsi, après l’Adam Rock et l’Adam S, la marque au Blitz a voulu rendre son auto originale en combinant l’aspect baroudeur et le côté sportif. Extérieurement, cela se traduit par différents renforts en plastique bruts ou couleur aluminium issus de la Rock, mais aussi les jantes 18 pouces, l’aileron arrière et la sortie d’échappement de la S.
L’Adam Rock S se contente de 3,75 m de long, mais ses voies élargies lui assurent une belle présence
Opel assure que son auto a un tempérament sportif. Elle reçoit le quatre-cylindres 1,4 l Ecotec turbo essence de 150 ch et 220 Nm de couple déjà présent sous le capot de la S. De plus, la Rock S dispose d’un châssis sport spécifique, d’une hauteur de caisse réduite de 15 mm par rapport à la Rock et d’une direction plus directe. Un système de freinage puissant – que l’on pense identique à celui de la S – et un ESP complètement déconnectable sont de la partie.
Les sièges baquets Recaro assureront sans doute un bon maintien en plus de conférer une ambiance sportive à l’habitacle
Le 0 à 100 km/h est annoncé en 8,5 s avec la boîte à 6 vitesses à rapports courts. La vitesse maximale est atteinte à 210 km/h
Avec son stop & start, l’Adam Rock S boit en théorie 5,9 l/100 km pour 139 g/km de CO2
Bien entendu, les possibilités de personnalisation de l’Allemande sont toujours d’actualité (onze teintes de carrosserie, cinq couleurs de pavillon, …).
Nous vous avions parlé de l’Adam S pour le salon de Genève et à la rentrée de façon plus détaillée. Voici maintenant que la version la plus sportive de la citadine au blitz révèle son prix et en profite aussi pour faire le « show » à haute vitesse sur des routes sinueuses. La vidéo est à découvrir en fin d’article.
Juste en-dessous des 19 000 €
Déjà disponible à la commande, l’Opel Adam S sera livrée aux clients à partir du premier trimestre 2015 contre la somme de 18 900 €. Des sièges baquet Recaro sont disponibles en option pour 1 300 €.
Pour rappel, elle abrite un moteur essence turbo 1,4 l de 150 ch et 220 Nm de couple disponible de 2 750 à 4 500 tr/min. Ces caractéristiques lui autorisent un 0 à 100 km/h en 8,5 s et une vitesse maxi de 210 km/h selon les chiffres du constructeur.
Du côté de la concurrence à puissance équivalente, on peut citer la Seat Ibiza FR avec un bloc 1,4 l TSI suralimenté développant 150 ch et 220 Nm ou encore la Volkswagen Polo BlueGT avec encore un 1,4 l TSI de 150 ch, mais offrant, pour le coup, 250 Nm. Vendues respectivement à 20 475 € et 22 800 €, les deux modèles du groupe VW sont plus chers de 1 500 à 3 800 €. L’Abarth 595 (voir notre essai) débutant à 22 200 € est également plus onéreuse, mais propose 160 ch et 230 Nm.
L’Adam S à l’attaque
Afin de vous convaincre, Opel a emmené son Adam S sur une sympathique route comprenant de nombreux virages. Montez le son pour apprécier la sonorité du 4-cylindres !
L’Opel Adam possède d’indéniables qualités, en plus d’une bouille sympathique de citadine branchée. Malgré cela, les ventes ne sont pas encore à la hauteur des espérances de la marque au blitz (« éclair » en allemand).
Dans l’attente d’une éventuelle version OPC (sportive), le constructeur allemand présentera une version « S » sur le prochain Mondial de l’Automobile de Paris.
Une Adam « S » qui ne sera pas vraiment une nouveauté puisque un modèle de pré-série avait été présenté sur le salon de Genève en mars dernier. La version qui sera exposée sera l’attraction principale du stand Opel à l’occasion de ce Mondial, premier salon automobile au monde.
Soucieux de relancer la machine sur le marché très prisé des citadines urbaines et branchées, Opel compte beaucoup sur cette version sportive de sa petite Adam. Un bloc 1.4 Turbo de 150 chevaux et 220 Nm de couple prendra place sous le capot de la petite urbaine, lui permettant ainsi d’avaler le 0 à 100 km/h en 8.5 secondes.
Sans connaître la dimension des disques et le type d’étriers utilisés, on sait déjà que le freinage sera confié à OPC, gage d’efficacité. Comme pour le modèle présenté à Genève, cette nouvelle Adam sera perchée sur des jantes de 18 pouces et atteindra la vitesse de pointe de 200 km/h, suffisant pour perdre une bonne partie de ses points.
La « S » viendra chasser sur les terres de la Fiat 500 Abarth (voir notre essai) et de la nouvelle Renault Twingo, elle affichera une consommation de 6,4 l au 100 km et disposera d’une carrosserie bicolore avec un toit rouge appelé « Red’N’Roll ». Le bouclier avant a été revu, comme la sortie d’échappement agrandie ou le spoiler arrière.
Pour en rajouter sur le côté sportif, Opel n’a pas hésité à proposer un ciel de toit en « drapeau à damiers », pour rappeler le côté nerveux de sa citadine. La voiture sera commercialisée à partir de décembre 2014, à un prix qui n’a pas été communiqué pour le moment.
Un modèle à découvrir dès le 4 octobre prochain, au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris.
En ajoutant la lettre « S » à l’Adam, Opel lui offre quelques modifications esthétiques – discrètes – pour lui offrir une allure plus sportive. Dans cette belle robe écarlate, la citadine germanique reçoit des boucliers avant et arrière en noir brillant, un becquet surplombant la lunette arrière et des jantes 5 branches 18 pouces (pneus en 225/35) abritant des disques avant de 16 pouces et arrière de 15 pouces. Des étriers de frein rouges OPC viennent freiner l’auto en cas de besoin.
Voici l’Opel Adam S pour le salon de Genève
Avec cette finition S, la petite Opel s’encanaille et gagne des feux de jour avant et arrière à LED
On note aussi un pavillon de toit gris anthracite, un jonc de calandre et des coques de rétroviseur aspect carbone, ainsi qu’une sortie d’échappement ovale positionnée à gauche.
La climatisation automatique et le système multimédia IntelliLink à écran tactile 7 pouces font partie des équipements disponibles à bord
Du côté de l’habitacle, de beaux sièges baquets Recaro en cuir accueillent les passagers avant. Des surpiqures rouges apparaissent sur le levier de vitesse et le volant notamment. La planche de bord est spécifique.
150 ch pour rivaliser avec la concurrence
Voici la nouveauté la plus importante : le moteur essence 1,4 l turbo Ecotec. Ce bloc développe ici 150 ch et 220 Nm de couple. Accompagné d’une boîte manuelle à six rapports, il permet d’atteindre les 220 km/h en pointe.
Pour l’occasion, le châssis a été revu pour être plus dynamique et précis à l’aide d’un train arrière de Corsa OPC et de suspensions réglées spécifiquement. De quoi aller se frotter aux Fiat 500 Abarth (135 ch) et 595 (160 ch), à la future Twingo RS (160 ch), …
Malheureusement, il faudra encore attendre pour connaître le 0 à 100 km/h et les consommations du quatre-cylindres.
L’Adam prend la clé des champs avec cette version Rocks au look de 4×4. La carrosserie sera bien protégée pour la jungle urbaine.
Avec l’Adam, Opel pensait avoir LA voiture qui le relancerait et lui permettrait de retrouver le chemin de la profitabilité. Cette petite chic mise sur un argument choc pour attirer la clientèle : une ultra-personnalisation. Avec une promesse : si vous prenez le temps en concession, vous ne pouvez pas avoir la même voiture qu’un autre. Mais la sauce a du mal à prendre. Les ventes sont en dessous des espérances, la marque au blitz cache à peine sa déception.
Crossover ou découvrable, elle ne choisit pas
Elle ne baisse cependant pas les bras et espère que l’Adam fera son trou sur la durée. La firme allemande va copier la stratégie des rivales de sa puce, Fiat 500 et Mini en tête. L’idée est de faire évoluer régulièrement la gamme de l’auto pour que l’on parle souvent d’elle. Depuis le lancement commercial il y a un an, Opel a déjà proposé de nouvelles couleurs de carrosserie et des séries spéciales inédites, puis a renouvelé l’offre moteur. Aujourd’hui, il dévoile une curieuse version Rocks, croisement entre une découvrable et un crossover !
La capote en toile s’ouvre uniquement au-dessus de l’habitacle. Une solution économique. C’est mieux que rien remarquez.
Opel n’hésite pas à dire que cette auto crée une nouvelle niche, celle des mini-crossovers urbains trois portes. Une belle expression marketing… qui désigne simplement une citadine avec un accastillage de SUV. L’auto est ainsi protégée tout autour par des moulures en plastique couleur anthracite. Ces éléments englobent la calandre et les projecteurs additionnels, recouvrent les bas de caisse et les passages de roues. A l’avant et à l’arrière, on retrouve aussi des sabots de protection couleur métal. Quelques baguettes chromées sont rajoutées sur les boucliers. D’office, l’auto est dotée de jantes de 17 pouces. Des 18 pouces sont dans la liste des options.
Parmi les 18 couleurs pour la carrosserie, ce nouveau jaune « Goldbuster ». Il y a aussi 6 teintes pour les montants et 3 pour la capote.
Cabrio light
La Rocks offre aussi la possibilité de rouler cheveux dans le vent. Elle s’équipe d’un toit en toile, qui se replie au-dessus de la tête des passagers arrière en cinq secondes. Une solution simple et économique qui ne nécessite pas la modification de la structure. Le tissu triple épaisseur reçoit une couche centrale en néoprène pour assurer une meilleure protection contre les intempéries et l’usure du temps. Trois couleurs sont proposées pour la capote : noir, brun foncé ou marron clair. C’est donc une ligne de plus dans le long chapitre personnalisation. Pour la carrosserie, la palette de coloris comprend 18 teintes, auxquelles s’ajoutent six couleurs pour les montants du pavillon !
Le système multimédias IntelliLink est de série. Ceux qui roulent pour Apple pourront utiliser Siri dans leur voiture.
Pour l’intérieur, Opel a imaginé deux nouvelles ambiances, exclusives à la Rocks. Elles sont déclinées sur le tableau de bord, les sièges, les garnitures de portes et sur d’autres petits éléments d’habillage. L’une met plutôt en avant la teinte café, l’autre la couleur « cacahuète ». La Rocks reçoit en série le système IntelliLink avec écran couleur 7 pouces, compatible avec les smartphones Androïd ou iOS pour diffuser de l’audio en streaming. Les possesseurs d’iPhone pourront même utiliser la commande vocale via Siri. On peut ainsi écouter la lecture des SMS entrants ou en dicter d’autres à haute voix.
Premières livraisons à l’automne
La Rocks est proposée avec cinq motorisations essence. La gamme débute avec un petit 1.2 70 ch. Au dessus, on a le 1.4 en 87 ou 100 ch. Mais le plus intéressant est l’arrivée des nouveaux 3 cylindres 1.0 turbo, de 90 et 115 ch. Côté châssis, la garde au sol a été relevée de 15 mm. Certains éléments ont été modifiés ou bénéficient de nouveaux réglages, comme les amortisseurs, les ressorts ou la direction. Mais pas de transmission intégrale au programme.
Le look de cette Rocks est plutôt sympa. C’est un peu uniquement pour la frime, mais dans la catégorie, c’est monnaie courante.
Opel ouvrira les commandes cet été. La production démarrera en août, les premières livraisons devraient donc se faire à la rentrée.
Depuis son lancement en 2013, les ventes de l’Opel Adam sont en-dessous des prévisions. La faute à un déficit d’image, à des moteurs un peu trop énergivores et à un poids élevé en dépit d’un design réussi et attachant.
Enfin plus de 100 ch sous le capot de l’Adam !
Aujourd’hui, l’Adam dispose uniquement de blocs essence – une difficulté de plus sur le marché français – déclinés en trois niveaux de puissance : un 1,2 l de 70 ch et un 1,4 l de 87 et 100 ch (un trois-cylindres 1,0 l SIDI 115 ch est prévu). Sur les spyshots de Worldcarfans visibles ci-dessous, on peut apercevoir quelques changements pour la petite citadine au blitz avec notamment de nouvelles entrées d’air, des disques en lieu et place des tambours sur les roues arrière qui reçoivent, quant à elle, des jantes à cinq points de serrage au lieu de quatre.
En plus de ces changements apparents sur ces photos espions, la version définitive arborera un kit sport plus suggestif
Autre changement, la hauteur de caisse qui semble plus réduite avec des ressorts plus courts et très probablement des suspensions affermies.
Une Adam au tempérament plus musclé, certes, mais le poids élevé pourrait entraver son agilité en cas de conduite dynamique
Le moteur qui pourrait venir épauler celle qui pourrait être nommée Adam OPC est un 1,4 l SIDI turbo de 160 ch. Un nombre d’équidés identiques à sa rivale italienne qu’est la Fiat Abarth 595 dotée, elle aussi, d’un 1,4 l suralimenté.
En vente l’année prochaine
Il semble encore un peu tôt pour découvrir cette déclinaison plus sportive au salon de Genève ou même cette année (ou peut-être au Mondial de Paris ?). Opel doit aussi présenter une version découvrable de son Adam.
Pour la poupe, un diffuseur fera son entrée et une double sortie d’échappement est espérée afin de lui offrir un caractère plus viril
Par conséquent, une commercialisation en 2015 paraît être le plus raisonnable. Le prix d’entrée devrait débuter à 20 000 – 21 000 € pour l’Adam OPC qui ira se mesurer également à une potentielle Renault Twingo 3 RS.
Tester une voiture à toile souple dans des conditions aussi peu chaudes ne doit pas être une partie de plaisir pour les essayeurs !
Les avantages du découvrable par rapport à un cabriolet, sont que la voiture garde sa rigidité, le poids évolue peu, le volume de coffre ne souffre pas – d’autant plus qu’à 170 litres, il est déjà très restreint –, la visibilité arrière est préservée et surtout les coûts demeurent maitrisés (tarif qui ne s’envole pas). Reste, qu’il faut convaincre le client.
De nombreuses possibilités de personnalisations seront offertes (toile, carrosserie, habitacle, …) pour avoir une Opel Adam découvrable personnalisée
L’avenir nous le dira si c’est un bon choix, mais c’est en tous cas la direction prise par ses concurrentes comme la Fiat 500C et la Citroën DS3 Cabrio.
Opel a confirmé, ils dévoileront une nouvelle version crossover de sa citadine Adam à Genève le mois prochain.
Basé sur le style rétro-futuriste de l’Adam euro-marché, le nouveau concept sera connu sous le nom d’Adam Rocks et sera probablement un aperçu d’un nouveau modèle de production.
Le style crossover est un concept populaire dans les marchés européens, avec de nombreuses marques offrant des versions hautes de leurs modèles de bases.
Le concept car, se présentera dans une tenue faite de protections de pare-chocs, bas de caisse et d’ailes en plastique brut d’une suspension surélevée, de grosses roues chaussées de pneus sport colorés de 30 pouces et d’un grand toit ouvrant en toile.
L’Adam Rocks sera 15mm plus haut que le modèle de base, tandis que les roues et les ailes donnent l’impression d’un supplément de 20 mm de largeur.
Alors, annonce d’un mini-crossover urbain positionné en-dessous du Mokka ? Annonce d’une Opel ADAM OPC positionnée en-dessous de la Corsa OPC ? Difficile à dire pour l’instant, et il y a fort à parier que l’accueil du public au salon de Genève donnera une bonne indication du devenir de ce concept-car.
Alors que la petite Opel Adam n’a pas encore pointé ses roues sur le marché, la presse anglo-saxonne serait au courant des déclinaisons à venir pour la citadine au blitz. Au programme, il y aurait trois nouvelles versions, à savoir un cabriolet, une cinq portes et une finition sportive.
L’Adam découvrable recevra les mêmes moteurs et niveaux de finitions que la version trois portes
Tout d’abord pour l’Adam cabriolet, il s’agirait en réalité plutôt d’une découvrable à l’image de ce qui se fait chez Fiat avec la 500C ou dernièrement chez Citroën avec la DS3 abusivement nommée « Cabrio ». Audi et son A1 serait également sur cette piste… Les montants arrière de la voiture restent donc fixes et le toit en toile se replie. Une solution idéale pour réduire et raccourcir les coûts de développement pour le constructeur qui a connu des jours meilleurs.
C’est une gamme complète qu’est en train de former Opel pour son Adam avec dans l’ordre : les futures découvrable, l’OPC et 5 portes
Ensuite, en ce qui concerne la version cinq portes de l’Adam, elle devrait toujours accueillir quatre personnes tout en ayant deux portes supplémentaires. Même si ces battants ne sont pas indispensables, ils permettront de rendre le quotidien plus facile.
Enfin, la plus puissante des Adam, l’OPC, devrait se mouvoir avec le 1,4 litre turbo de 140 chevaux tout en ayant quelques artifices qui tapent à l’œil comme la garde au sol diminuée de quelques millimètres, des jantes de 19 pouces (!) et un intérieur plus « sport » selon les dernières rumeurs…
C’est donc une famille qui s’agrandit et qui devrait voir le jour avant l’été 2014 tandis que la trois portes sera commercialisée au début de l’année 2013.
Déjà présent sur l’Astra et la Corsa, le système de porte-vélo intégré d’Opel le sera aussi pour sa toute nouvelle citadine, l’Adam. Une bonne nouvelle et une décision logique de la part de la marque quand on sait le segment et la cible de ce modèle dédié aux trajets urbains.
Pour rouler à deux, il est également possible d’acheter un kit prolongateur permettant d’ajouter un deuxième vélo de vingt kilos
Ce couplage vélo/auto présente de nombreux avantages. Tout d’abord, sur le plan technique et esthétique, le dispositif est totalement invisible lorsqu’il n’est pas utilisé. Il s’encastre complètement dans le pare-choc arrière de l’Adam.
Pour éviter les mauvaises surprises, le porte-vélo Flexfix peut être équipé d’un système d’aide au stationnement et lorsque ce dernier est tiré la marche arrière déclenche un bip sonore afin de rappeler au conducteur que la voiture est désormais plus longue
A l’inverse, pour s’en servir cela ne requiert que quelques secondes. Il suffit de tirer comme un tiroir et sans aucun outil on va pouvoir fixer sa bicyclette pesant jusqu’à 30 kilos. Ce qui permet donc d’envisager l’usage d’un deux roues à assistance électrique.
Un équipement (malheureusement) en option qui est loin de relever du gadget permettant d’allier deux moyens de transport complémentaires avec une réelle efficacité. Une idée que nombre de constructeurs devraient reprendre.
A ne plus en douter, le segment des mini-citadines à charisme est juteux pour les constructeurs automobile qui multiplient les modèles. Après Mini, Fiat et sa 500, Audi et son A1, c’est Opel qui dégaine avec une auto ayant pour nom « Adam » !
La recette de ses concurrentes
En regardant la petite Opel, on ne peut s’empêcher de la rapprocher de quelques modèles comme la Speedster pour la sympathique calandre en position basse, le profil peut rappeler la DS3 et les plus perspicaces reconnaîtront des airs de Ford Ka Mk1 pour cette poupe…
Indéniablement, la petite Opel Adam (3,70 m) est craquante avec ses petits optiques arrondis...
La virgule sur le bas de la caisse apporte un certain dynamisme à l'Adam. Elle sera disponible en trois finitions : JAM (flashy et mode), GLAM (luxe et raffinement) et SLAM (sport)
Les optiques arrière prennent l'apparence de bijoux et le toit donne l'impression de flotter avec le prolongement des custodes arrière
L’ensemble respire bon la voiture sexy et huppée visant la gente féminine.
Des moteurs exclusivement essence
Opel a pris le pari de ne proposer aucune motorisation diesel pour l’Adam à son lancement. Un choix tout bonnement logique pour son usage auquel elle est prédestinée, mais qui risque de faire grimacer certains.
La planche de bord couleur carrosserie devient une habitude tandis que même le volant (chauffant) et les accoudoirs reçoivent le même traitement.
Au chapitre des essences donc, il faudra choisir entre trois quatre-cylindres (l’absence d’un bloc trois-cylindres est presque étonnant) qui sont affichés dans le tableau ci-dessous :
Type de moteur
Moteur
Puissance
essence
1,2 litre
70 ch
1,4 litre
87 ch
1,4 litre
100 ch
Il est à noter que le 1,4 litre 87 ch pourra recevoir un pack appelé « EcoFlex » permettant d’équiper la voiture d’un système Stop&Start.
Taille de guêpe = mini prix ?
Le dessin des compteurs est plutôt chargé
Très clairement, avec l’Adam, Opel vise à marcher sur les plates-bandes de sa rivale italienne. La Fiat 500 débutant à 11 900 € dans sa finition 1,2 litres 69 ch Pop, on peut estimer un prix de lancement très proche pour le modèle allemand. La marque annonce d’ailleurs qu’une politique tarifaire agressive sera menée.
Dans les villes l’année prochaine
Petite artifice de la part l'Adam : un toit illuminé par de petites LED ! Petit gadget pour impressionner les copines !
Du côté de la date de commercialisation de l’Adam, aucune date de sortie précise. Il est pour le moment annoncé qu’elle sera livrée dans le courant du mois de mars 2013 et que la prise de commande sera possible à partir de fin septembre prochain à l’occasion du Mondial de l’Auto à Paris.
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